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13 septembre 2022 2 13 /09 /septembre /2022 18:06

Je vais rajouter des documents sur la période, notamment sur la collaboration entre les puissances occidentales, que ce soit en France ou a l'étranger qui ont permis au IIIème Reich de se construire et de faire la guerre.

 

Il y a toujours l'Histoire officielle et celle que l'on tait, celle qui compromet, qui dérange, ainsi on retrouve dans cette politique d'avant guerre des relents de ce qui est nommé aujourd'hui  Nouvel Ordre MOndial, à l'époque dans un discours de 1941 Eugène Schueller (L'Oréal) parlait de l'ancien Ordre et du Nouvel Ordre ;  même syntaxe, même antienne, nous voilà donc aux sources d'une opération qui se réédite avec l'onction des puissances financières, comme ce fût le cas avant le second conflit mondial

 

__________________________________________________________

 

Le gouvernement que Roosevelt  voulait imposer aux Français en 1944 : Pierre Laval et Édouard Herriot (ci-dessous) !

L’opération avait été préparée en concertation avec le chef de la CIA Allen Dulles et l’ambassadeur d’Hitler à Paris Otto Abetz…

 

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Source : Professiongendarme

 

 

 

Beaucoup de nos compatriotes ignorent les tenants et aboutissants de notre véritable Histoire de France. En cette période troublée par la guerre Russie/Ukraine qui en réalité est une guerre OTAN/Russie et contre l’Europe, il est temps de se remémorer, ou de découvrir pour certains, ce qui a été la réalité de notre Histoire.

Il y a ceux qui savent et ceux qui ignoraient ces « détails » de la véritable Histoire de notre pays. Peut-être auront-ils après cette lecture une vision différente des évènements dramatiques qui se passent pas très loin de chez nous… Mais qui quand même nous concernent tous.

Extraits de l’excellent livre C’était de Gaulle d’Alain Peyrefitte sélectionnés et annotés par François Asselineau.

Pourquoi Charles de Gaulle refusa-t-il toujours de commémorer le débarquement du 6 juin ?

C’était de Gaulle, Tome 2 (Édition de Fallois Fayard 1997), pages 84 à 87

  • Palais de l’Élysée, 30 octobre 1963

En nommant Jean Sainteny ministre des Anciens combattants en décembre 1962, le Général lui avait demandé de consacrer son énergie à l’année 1964. Elle était propice à raviver le souvenir de deux des années glorieuses : cinquantenaire de 1914 et vingtième anniversaire de 1944.

À la fin du Conseil du 30 octobre 1963 , Jean Sainteny a évoqué les cérémonies prévues pour la commémoration de la libération, Pompidou me prend à part : « Tâchez de faire revenir le Général sur son refus d’aller sur les plages de Normandie… » Je suis stupéfait et de l’information et de la demande. « Enfin, reprend Pompidou, prenez des précautions… Je m’y suis cassé les dents. »

Sainteny m’apprend ensuite qu’il se les était déjà lui-même cassées. Naturellement, je vais me les casser aussi.

de gaulle Churchill france Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»
  • « La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m’a convoqué comme un châtelain sonne son maître d’hôtel. »

Alain Peyrefitte (l’air candide) : « Croyez-vous, mon Général, que les Français comprendront que vous ne soyez pas présents aux cérémonies de Normandie ?

Charles-de-Gaulle (sévèrement) : – C’est Pompidou qui vous a demandé de revenir à la charge ? (Je ne cille pas). Eh bien, non ! Ma décision est prise ! La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m’a convoqué d’Alger à Londres, le 4 juin, il m’a fait venir dans un train où il avait établi son quartier général, comme un châtelain sonne son maître d’hôtel. Et il m’a annoncé le débarquement, sans qu’aucune unité française ait été prévue pour y participer. Nous nous sommes affrontés rudement.

Je lui ai reproché de se mettre aux ordres de Roosevelt, au lieu de lui imposer une volonté européenne (il appuie).

Il m’a crié de toute la force de ses poumons : « De Gaulle, dites-vous bien que quand j’aurai à choisir entre vous et Roosevelt, je préférerai toujours Roosevelt ! Quand nous aurons à choisir entre les Français et les Américains, nous préférerons toujours les Américains ! Quand nous aurons à choisir entre le continent et le grand large, nous choisirons toujours le grand large ! » (Il me l’a déjà dit. Ce souvenir est indélébile.)

Winston Churchill choisir entre francaise et americain de gaulle Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»

« De Gaulle, dites-vous bien que quand nous aurons à choisir entre les Français et les Américains, nous préférerons toujours les Américains ! » (Winston Churchill)

  • « Et vous voudriez que j’aille commémorer leur débarquement, alors qu’il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! »

Charles-de-Gaulle : « Le débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi ! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s’apprêtaient à le faire en Allemagne !

Ils avaient préparé leur AMGOT qui devait gouverner souverainement la France à mesure de l’avance de leurs armées. Ils avaient imprimé leur fausse monnaie, qui aurait eu cours forcé. Ils se seraient conduits en pays conquis.

NOTE : AMGOT = « Allied military government for occupied territories », gouvernement militaire allié pour les territoires occupés

billets americains france Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»
billets americains france 2 Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»

NOTE : Comme le révèlent leurs coloris et leur graphisme – très voisins de ceux du dollar – ces billets libellés en francs furent imprimés aux États-Unis, de février à mai 1944, par le Bureau of Engraving and Printing, qui est normalement chargé d’imprimer les dollars américains et les autres documents officiels du gouvernement fédéral. Étant fabriqués aux États-Unis, c’est le papier, l’encre, la matière, la présentation et le format des dollars américains qui servirent de référence.

Dès les premiers jours suivant le débarquement du 6 juin 1944, les armées américaines commencèrent à distribuer ces billets de banque pour remplacer les billets français émis durant l’Occupation.

Dès le 14 juin 1944, le Commissaire de la République François Coulet, présent en Normandie, fut confronté à cette circulation de monnaie, qui était d’ailleurs mal accueillie par la population. Il recommanda aux banques de les encaisser et de ne pas les remettre en circulation.

Dès le 27 juin 1944, le général de Gaulle – arrivé entretemps sur le sol français – tapa du poing sur la table en dénonçant cette « fausse monnaie », et en en interdisant la circulation, dès son installation au pouvoir au sein du Gouvernement provisoire de la République française. Cette interdiction alla de pair avec l’effondrement du projet de commandement militaire imposé à la France(AMGOT).

Charles-de-Gaulle : « C’est exactement ce qui se serait passé si je n’avais pas imposé, oui imposé, mes commissaires de la République, mes préfets, mes sous-préfets, mes comités de libération !

Et vous voudriez que j’aille commémorer leur débarquement, alors qu’il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! Je veux bien que les choses se passent gracieusement, mais ma place n’est pas là !

« Et puis, ça contribuerait à faire croire que, si nous avons été libérés, nous ne le devons qu’aux Américains. Ça reviendrait à tenir la Résistance pour nulle et non avenue. Notre défaitisme naturel n’a que trop tendance à adopter ces vues. Il ne faut pas y céder !

  • « M’associer à la commémoration d’un jour où on demandait aux Français de s’abandonner à d’autres qu’à eux-mêmes, non ! »

Charles-de-Gaulle : « En revanche, ma place sera au mont Faron le 15 août, puisque les troupes françaises ont été prépondérantes dans le débarquement en Provence, que notre première armée y a été associée dès la première minute, que sa remontée fulgurante par la vallée du Rhône a obligé les Allemands à évacuer tout le midi et tout le Massif central sous la pression de la Résistance.

charles de gaulle débarquement de Provence Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»

Charles de Gaulle commémore le débarquement de Provence le 15 août 1964 : cf. extrait d’actualités disponible sur le site de l’INA : http://www.ina.fr/video/CAF94058797

Charles-de-Gaulle : – Et je commémorerai la libération de Paris, puis celle de Strasbourg, puisque ce sont des prouesses françaises, puisque les Français de l’intérieur et de l’extérieur s’y sont unis, autour de leur drapeau, de leurs hymnes, de leur patrie ! Mais m’associer à la commémoration d’un jour où on demandait aux Français de s’abandonner à d’autres qu’à eux-mêmes, non !

« Les Français sont déjà trop portés à croire qu’ils peuvent dormir tranquille, qu’ils n’ont qu’à s’en remettre à d’autres du soin de défendre leur indépendance ! Il ne faut pas les encourager dans cette confiance naïve, qu’ils paient ensuite par des ruines et par des massacres ! Il faut les encourager à compter sur eux-mêmes !

Allons, allons, Peyrefitte ! Il faut avoir plus de mémoire que ça ! Il faut commémorer la France, et non les Anglo-Saxons ! Je n’ai aucune raison de célébrer ça avec éclat. Dites-le à vos journalistes. »

Il reprend : « Ceux qui ont donné leur vie à leur patrie sur notre terre, les Anglais, les Canadiens, les Américains, les Polonais, Sainteny et Triboulet seront là pour les honorer dignement. »

NOTE : Sainteny et Triboulet étaient respectivement Ministre des anciens combattants et Ministre de la coopération en 1964.

  • 13 mai 1964

Espérant que le général aura oublié sa vive réplique, ou en tout cas aura oublié que c’est à moi qu’il l’a adressée, je remets la question sur le tapis, 10 mois et demi plus tard, le 13 mai 1964.

  • « Ces messieurs de la presse qui me reprochent de ne pas aller en Normandie 20 ans après, que faisaient-il alors ? Il ne se battaient ni en Normandie, ni ailleurs. La Libération s’est passée sans eux. Elle s’est passée d’eux. »

Alain Peyrefitte : « Ne craignez-vous pas, si nous ne devons pas du moins quelques explications, que votre absence du 6 juin en Normandie soit mal interprétée ?

Charles-de-Gaulle : – Mais je vous l’ai déjà dit ! Il n’a jamais été question que j’y aille ! Je ne suis pas allé pour le cinquième anniversaire ; ni pour le dixième ; ni pour le quinzième. Pourquoi voulez-vous que j’y aille pour le vingtième ? Et j’ai demandé au Premier ministre de ne pas y aller non plus. D’ailleurs, le Premier ministre anglais n’y va pas. Johnson ira pas non plus. Pourquoi irions-nous ?

(Évidemment, Wilson et Johnson n’y vont pas, parce que De Gaulle n’y va pas.)

Alain Peyrefitte : – Eisenhower et Montgomery doivent y aller.

Charles-de-Gaulle : – Ce sont des acteurs, qui se font payer cher à la télévision. »

Finalement, Eisenhower et Montgomery, après avoir annoncé leur participation, ne sont pas venus.

  • 10 juin 1964

Après le Conseil du 10 juin 1964, le Général laisse percer encore son agacement :

« Ces messieurs de la presse qui me reprochent de ne pas aller en Normandie 20 ans après, que faisaient-il alors ? S’étaient-ils battus pour que la France recouvre sa liberté, pour qu’elle contribue à sa délivrance ? Que faisaient-ils pendant la guerre ? Il ne se battaient ni en Normandie, ni ailleurs. La Libération s’est passée sans eux. Elle s’est passée d’eux. »

Et lui, il a dû se battre pour que le débarquement ne se passe pas complètement de la France libre. S’il a prononcé son discours de Bayeux le 16 juin 1946, ce ne fut pas pour commémorer le débarquement du 6 juin, mais son débarquement sur les talons des Américains, le 16 juin 1944 à Bayeux.

Il recule son fauteuil, cale son dos. Il a envie de parler.

Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»
  • « Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir ? »

Charles-de-Gaulle : « Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir ? Ce qu’ils voulaient, c’était glisser vers le nord le long de la mer, pour détruire les bases des V1 et des V2, prendre Anvers et, de là, donner l’assaut à l’Allemagne. Paris et la France ne les intéressaient pas. Leur stratégie, c’était d’atteindre la Ruhr, qui était l’arsenal, et de ne pas perdre un jour en chemin.

Churchill avait demandé à Eisenhower d’essayer de libérer Paris pour Noël. Il lui avait dit : « Personne ne pourra vous en demander davantage. »

Eh bien si, nous étions décidés à demander davantage ! Le peuple de Paris s’est soulevé spontanément et il aurait été probablement écrasé sous les décombres, comme le peuple de Varsovie, s’il n’avait pas été soutenu. Mais il y avait des hommes qui, trois ans plus tôt, à Koufra, s’étaient juré de libérer Paris, puis Strasbourg. Ce sont eux qui ont libéré Paris avec son peuple.

NOTE : Leclerc et sa colonne, qui venaient du Tchad pour rejoindre la Tunisie en guerroyant, avaient fait, dans l’oasis de Koufra, le serment de ne pas déposer les armes avant d’avoir libéré Paris et Strasbourg.

  • « Les Américains ne se souciaient pas plus de libérer la France que les Russes de libérer la Pologne. »

Charles-de-Gaulle : « Mais nous n’avions pas l’accord des Américains. Quand j’ai vu que l’insurrection parisienne allait être écrasée par une division allemande intacte qui arrivait de Boulogne-sur-Mer, j’ai donné l’ordre à Leclerc de foncer. C’est ainsi que nous avons évité à Paris le sort de Varsovie. Nous avons obligé les Anglo-Saxons à changer de stratégie. Les Américains ne se souciaient pas plus de libérer la France que les Russes de libérer la Pologne. Ce qu’ils voulaient, c’était en finir avec Hitler, en essuyant le moins de pertes possibles. Ce qu’ils voulaient épargner, c’était le sang des boys, ce n’était pas le sang, les souffrances et l’honneur des Français.

« Effectivement, si les Anglo-Saxons avaient pu mener leur stratégie jusqu’au bout, ils auraient peut-être réussi à frapper l’Allemagne au cœur plus vite. De toute façon, Hitler aurait fini par être battu, et la France aurait fini par être libérée. Mais si les Français étaient restés passifs, et si nous n’avions pas eu de part à la défaite d’Hitler, c’est au bout du compte lui qui aurait vaincu la France. »

Ce que Roosevelt et les américains voulaient vraiment faire de la France en 1944

de gaulle ROOSEVELT Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»
  • « Bien entendu, je traite avec Darlan, puisque Darlan me donne Alger ! Demain, je traiterai avec Laval si Laval me donne Paris ! »

(Franklin Roosevelt, Président des États-Unis, le 23 novembre 1942, devant les émissaires de Charles de Gaulle à la Maison Blanche)

NOTE : Pour comprendre quels étaient les objectifs de Franklin Roosevelt, et des cercles dirigeants américains, quant à l’avenir de la France après le débarquement, il est utile de relire un passage essentiel des Mémoires de Guerre.

Nous sommes en novembre 1942. Les Anglo-Américains viennent de réaliser le débarquement en Afrique du nord française (Opération Torch), d’ailleurs sans en avoir prévenu le chef de la France Libre. […]

En revanche, une décision fait scandale, aussi bien au sein des Français Libres réfugiés à Londres que parmi l’opinion publique britannique : le général américain Eisenhower, bien entendu avec le plein accord du président Roosevelt, a décidé de maintenir l’Amiral Darlan, l’un des dauphins de Pétain, au pouvoir à Alger. En somme, Darlan a retourné sa veste et les Américains l’en récompensent en le maintenant dans ses fonctions à la tête de l’Afrique du nord française !

Sitôt la nouvelle connue, Charles de Gaulle décide d’envoyer deux émissaires à Washington pour protester avec la dernière énergie auprès du président Rososevelt. Lequel les reçoit et leur livre une vision de la France d’après-guerre proprement scandaleuse. C’est ce célèbre passage des Mémoires de Guerre :

Il n’en faut pas davantage pour que le Président Roosevelt surmonte, à l’égard de Darlan, les scrupules démocratiques et juridiques que, depuis plus de deux années, il opposait au général de Gaulle. Par son ordre, Clark reconnaît le haut-commissaire et entame avec lui des négociations qui aboutissent, le 22 novembre, à un accord en vertu duquel Darlan gouverne et commande, pourvu qu’il donne satisfaction à ses vainqueurs anglo-saxons.

Sans doute, le Président fait-il publier une déclaration affirmant que les arrangements politiques conclus entre Eisenhower et Darlan ne sont « qu’un expédient temporaire. » Mais recevant, le 23, André Philip et Tixier et s’irritant de leurs protestations, il leur crie : « Bien entendu, je traite avec Darlan, puisque Darlan me donne Alger ! Demain, je traiterai avec Laval si Laval me donne Paris ! »

Charles de Gaulle, Mémoires de guerre, Tome 2, l’Unité, 1942-1944, chapitre « Tragédie » Page 48 (édition Plon)

On voit donc bien la collusion qu’il y avait entre les autorités américaines et les autorités du régime de Vichy. Le président Roosevelt et les cercles dirigeants américains voulaient disposer, au sortir de la guerre, d’une France domestiquée. C’était finalement un conflit d’impérialisme entre les Américains et les Allemands, rien d’autre.

Et Roosevelt souhaitait promouvoir les pétainistes contre de Gaulle parce qu’il savait parfaitement qu’ils seraient infiniment plus dociles, pour obéir à Washington comme ils obéissaient à Berlin, plutôt que le Fondateur de la France Libre, dont l’intransigeance sur l’indépendance de la France était déjà légendaire.

Cette vision stratégique de ce que devait devenir la France d’après-guerre selon Washington a été confirmée et précisée par Charles de Gaulle, vingt ans après les événements. Toujours à Alain Peyrefitte, dans un autre passage capital de l’ouvrage C’était de Gaulle. Passage que voici :


C’était de Gaulle, Tome 2 (Édition de Fallois Fayard 1997), page 52


  • Palais de l’Élysée, 17 juin 1964
de gaulle roosevelt était un type qui voulait dominer univers Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»
  • « Roosevelt était un type qui voulait dominer l’univers et, bien entendu, décider du sort de la France. Alors, de Gaulle, ça l’embêtait ; il ne le trouvait pas assez souple. »

Charles-de-Gaulle : « Roosevelt était un type qui voulait dominer l’univers et, bien entendu, décider du sort de la France. Alors, de Gaulle, ça l’embêtait ; il ne le trouvait pas assez souple. Il pensait que le jour où les Américains auraient débarqué en France, si le Maréchal était encore là, il n’aurait rien à leur refuser ; ce qui était bien vrai.

Ensuite, Vichy étant devenu vraiment impossible, il a laissé tomber Vichy. Il a essayé de se rattraper sur Giraud.

Puis, voyant que ça ne donnait rien, il a essayé de se rabattre sur Herriot. Il a même tenté de fabriquer un gouvernement à Paris au moment où j’allais y entrer, avec Laval, Herriot. Tout ça été manigancé avec Otto Abetz [Représentant de Hitler à Paris sous l’Occupation] et avec Allen Dulles, qui était à Genève pour le compte de la CIA. »

Alain Peyrefitte : – Allen Dulles

Charles de Gaulle : – Oui, c’est ça. D’abord moi, en arrivant à Paris, j’aurais foutu ce gouvernement au [trou][…]. Vous pensez, à l’époque, Herriot, Laval et Abetz ça ne pesait pas lourd. Mais Roosevelt se figurait qu’Herriot assurerait la continuité avec la IIIe et Laval avec Vichy, et que tout ça allait apparaître comme la République.

Seulement, Hitler, ça l’a exaspéré quand il a su ça. Il a dit : « De quoi, de quoi ? Laval, Herriot, et tout ceux-là ? » Alors, il a fait savoir à Laval de s’en aller à Sigmaringen, il l’a fait dire aussi au Maréchal, il a désavoué Abetz, il a fait remettre Herriot dans sa prison. Il a tout nettoyé.

Roosevelt voulait imposer aux Français Pierre Laval et Édouard Herriot Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»

Le gouvernement que Roosevelt (ci-dessus) voulait imposer aux Français en 1944 : Pierre Laval et Édouard Herriot (ci-dessous) !

L’opération avait été préparée en concertation avec le chef de la CIA Allen Dulles et l’ambassadeur d’Hitler à Paris Otto Abetz…

CIA Allen Dulles et lambassadeur dHitler à Paris Otto Abetz Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»

NOTE : Le Président Roosevelt refusa toujours de reconnaître la légitimité de la France Libre, préférant maintenir une ambassade auprès de Pétain et du régime de Vichy jusqu’en novembre 1942, puis usant des manœuvres les plus tortueuses pour tenter d’écarter Charles de Gaulle du pouvoir et installer, à sa place, des dirigeants plus malléables.

Ainsi, en août 1944, soit plus de deux mois après le débarquement de Normandie, le Président Roosevelt espérait encore installer au pouvoir à Paris Édouard Herriot – homme politique radical de la IIIe République – et Pierre Laval – la figure la plus honnie de la Collaboration, avec lequel il avait d’ailleurs des liens de parenté par alliance. Ce projet scandaleux, minutieusement décrit par de Gaulle dans ses Mémoires de guerre, avait été ourdi par une étroite concertation entre le chef de la CIA Allen Dulles, l’ambassadeur d’Hitler à Paris Otto Abetz et le dauphin de Pétain.

Allen Dulles (1893 – 1969) fut le premier directeur civil de la Central Intelligence Agency (CIA), du 26 février 1953 au 29 novembre 1961, et l’un des sept membres de la commission Warren chargée d’enquêter sur l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy.

Il était également le frère cadet de John Foster Dulles, Secrétaire d’État des États-Unis du gouvernement Dwight Eisenhower, de 1953 à 1959, et actionnaire principal de la United Fruit Company, société bananière influente dans les républiques bananières d’Amérique latine.

Allen Dulles est un personnage des plus controversés : sa carrière au sein de l’État américain ne cessant d’être émaillée de conflits d’intérêts personnels et familiaux plus ou moins importants, dus à sa participation à la vie de grands groupes industriels internationaux ainsi qu’à la carrière de son frère John Foster Dulles qui travailla lui aussi pour ces grands groupes.

Otto Abetz (1903 – 1958), francophone et francophile, représenta l’Allemagne en France en 1938 et en 1939, d’où il fut expulsé le 30 juin 1939 comme présumé espion. Le 8 juillet 1940, à la suite de l’armistice entre la France et l’Allemagne, il fut de nouveau envoyé en France. Nommé ambassadeur de l’Allemagne le 3 août 1940, il conserva ce poste jusqu’en 1944 et travailla à mettre en place une politique de collaboration. En juillet 1949, le tribunal militaire de Paris le condamna à 20 ans de travaux forcés pour crimes de guerre, en particulier pour son rôle dans l’organisation de la déportation des juifs de France vers les camps de la mort. Il fut libéré en avril 1954.

Charles de Gaulle : « Bohlen [L’ambassadeur des États-Unis en France] se comporte envers moi comme Roosevelt il y a vingt ans. Il reçoit en permanence des députés, des sénateurs, des journalistes, et il les monte contre nous. Je n’en ignore rien. Ils font tous ça, les Américains.

Bohlen ambassadeur des États Unis en France Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»

NOTE : Charles E. Bohlen (1904 – 1974) fut ambassadeur des États-Unis en France de 1962 à 1968. Très hostile à de Gaulle, Charles E. Bohlen avait des liens de parenté proches avec Alfried Krupp von Bohlen und Halbach, héritier des aciéries Krupp, l’un des principaux fabricants d’armes de l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, criminel nazi reconnu coupable de pillage et de crime contre l’humanité le 31 juillet 1948, et condamné à douze ans d’emprisonnement et à la confiscation de ses biens.

Charles de Gaulle : « Roosevelt, c’était pareil, il ne traitait qu’avec des gens qui étaient mes ennemis. Il avait autour de lui, à Washington, des types comme Chautemps.

Alain Peyrefitte : – Et Saint John Perse.

Charles-de-Gaulle : – Oui, Léger qui avait été limogé par Paul Reynaud. Et d’autres du même tonneau, avec qui Roosevelt prenait le thé. Ils le montaient contre moi, en remâchant leurs échecs. Seulement, ça continue. Alors, Bohlen ne voit que nos adversaires, les Mitterrand et les Maurice Faure.

Camille Chautemps ministre dÉtat du Front populaire successeur de Léon Blum Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»

NOTE : Camille Chautemps, ministre d’État du Front populaire, successeur de Léon Blum de juin 1937 à mars 1938 à la tête du gouvernement, fut vice-président du Conseil des gouvernements Édouard Daladier, puis du gouvernement Paul Reynaud. Ardent partisan de l’Armistice et très hostile à de Gaulle, il fit partie du gouvernement de Philippe Pétain jusqu’au 12 juillet 1940. En novembre 1940, chargé d’une mission officieuse, il partit pour Washington, et choisit d’y demeurer jusqu’en 1944.

Alexis Léger secrétaire général du Quai d’Orsay 1933 à 1940 Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»

NOTE : Alexis Léger, secrétaire général du Quai d’Orsay 1933 à 1940, artisan de la rencontre de Munich (et grand poète sous le pseudonyme de Saint-John-Perse) avait été mis en disponibilité par Paul Reynaud, Président du Conseil, le 20 mai 1940. Il s’était ensuite réfugié aux États-Unis.

Charles de Gaulle : « Churchill, lui non plus, n’admettait pas qu’on ne plie pas. Au lieu de trouver des gens de caractère qui lui auraient tenu tête, il s’entourait de gens qui étaient couchés par terre.

« Je me rappelle un soir, quand j’ai rencontré Roosevelt pour la première fois, au Maroc. Roosevelt voulait m’obliger à me soumettre à Giraud. J’ai envoyé Roosevelt faire foutre, poliment mais fermement. Alors, Churchill m’a fait une scène invraisemblable. Je l’ai mal pris, et je lui ai dit : « Qu’est-ce que ça veut dire : On ne vous comprend pas ? Vous n’êtes pas digne de votre charge ! » Je l’ai très mal traité.

Alors, le dernier jour, on s’est réuni autour de Roosevelt pour se dire adieu. Churchill, devant tout le monde, a commencé à me refaire une scène en me disant : « Vous n’avez pas suivi le Président. » Il piquait une lèche éhontée à Roosevelt, et c’est Roosevelt qui, à la fin, a trouvé que ça suffisait et lui a imposé silence. Il a dit : « Maintenant, il faut que ces deux généraux se serrent la main devant les photographes. »

« La politique de Roosevelt, c’était exactement celle qu’ont aujourd’hui les Américains dans le Sud-Est asiatique. Ils ne peuvent pas en imaginer d’autre. Des marionnettes, c’est ça qu’ils veulent en face d’eux. »


Général Giraud promue par Roosevelt pour tenter de contrer Charles de Gaulle Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»

La marionnette nommée Général Giraud, promue par Roosevelt pour tenter de contrer Charles de Gaulle.

NOTE : Cette célèbre et hypocrite poignée de mains entre de Gaulle et le général Giraud, pétainiste passé au service des Américains, fut exigée par Roosevelt lors de l’entrevue des quatre hommes au Maroc en 1942. On distingue Roosevelt (à gauche) et Churchill (à droite) assis à l’arrière-plan, en train de contempler avec satisfaction cette scène de théâtre organisée devant les appareils photos des journalistes de la presse anglo-saxonne.

Le président américain voulait absolument promouvoir Giraud, pour empêcher Charles de Gaulle d’accéder au pouvoir. Car le patron de la Maison Blanche avait parfaitement compris que de Gaulle était le seul homme d’État français, le seul capable de faire échec au projet des États-Unis de vassaliser la France après la fin de la guerre.

Extraits sélectionnés et annotés par François Asselineau.

En complément, voici la reprise d’un billet du blog de Bertrand Renouvin

En souvenir du Débarquement du 6 juin, il me paraît utile de publier à nouveau le premier chapitre de mon livre – « Le krach de l’euro » – publié aux éditions du Rocher en octobre 2001.

LA FUREUR ET L’ORDRE

Bayeux, le 14 juin 1944. Presque intacte, la ville a été conquise sept jours plus tôt par les troupes alliées. Mais le territoire français libéré ne constitue qu’une modeste tête de pont lorsque, en cette matinée ensoleillée, le général de Gaulle débarque sur le rivage français.

Accueilli par le général Montgomery, qui commande l’ensemble des troupes débarquées, le chef du Gouvernement provisoire de la République française écoute le compte-rendu de la bataille. A l’ouest, les Américains sont à l’offensive en direction de Cherbourg ; à l’est, les Britanniques avancent difficilement vers Caen. Le Général est satisfait de ce que lui dit le vainqueur d’El-Alamein : « lui ayant exprimé ma confiance, je le laisse à ses affaires et m’en vais aux miennes, à Bayeux »[1]. Après le coup d’œil du stratège, c’est le chef d’un gouvernement civil qui vient de parler. Puisque les opérations « vont leur train comme prévu », les affaires politiques doivent être les premières, dans l’ordre des tâches à accomplir.

Pourtant, à cette heure, les soucis de la politique paraissent déplacés. On imagine des intrigues et des conciliabules, alors que la Normandie est en flammes. Ce même matin, les bombes de l’aviation alliée ont fait quarante victimes civiles à Mézidon, et deux cents à Vimoutiers pilonnée sans relâche pendant vingt minutes…

Sur toutes les lignes de front, les combats font rage. Lieutenant d’infanterie en 1914, blessé en août à Dinant, le Général, lorsqu’il va à ses affaires, n’ignore pas l’extrême violence de l’affrontement qu’il a lui-même ordonné dans son discours radiodiffusé le jour du Débarquement.

Ordonner, cela signifie le commandement et la mise en ordre. « Cette bataille, la France va la mener avec fureur. Elle va la mener en bon ordre. C’est ainsi que nous avons, depuis quinze cents ans, gagné chacune de nos victoires. C’est ainsi que nous gagnerons celle-là »[2]. Pas de problèmes quant à la discipline : fils et filles des soldats de Bouvines, de Valmy, du Chemin-des-Dames, les combattants de la France libre se battent depuis quatre ans en bon ordre et la furia francese est à la mesure de la fougue générale. Le 8 juin, un commando du 1er Bataillon de fusiliers marins (les célèbres Bérets verts du lieutenant de vaisseau Kieffer) s’empare de Bréville après des combats au corps à corps dans le village en flammes[3]. Le 12 juin, les Canadiens du Regina Rifles en marche vers Caen prennent et défendent avec acharnement Bretteville l’Orgueilleuse contre les Waffen SS qui, comme d’habitude, agissent en criminels : le même jour, à Norrey-en-Bessin, ils exécutent 48 soldats du Queen’s Own Rifles faits prisonniers. Le 13 juin, à la suite d’une avancée hasardeuse d’éléments de la 7ème Division Blindée, les Tigre du 101ème bataillon SS de chars lourds détruisent 25 chars et 28 blindés britanniques à Villers-Bocage – les rescapés étant contraints à opérer une rapide retraite couverte par la Royal Air Force[4].

Bayeux n’est qu’à quelques dizaines de kilomètres de ces combats furieux. Ce n’est pas dans une ville de l’arrière que le Général pénètre, sous les acclamations. On imagine que l’homme du 18 Juin vient haranguer la foule. Il le fait, place du Château. Puis il visite dans la soirée Isigny et le bourg de Grandcamp, ravagés par la bataille. Charles de Gaulle est assurément un tribun, et un homme attentif aux victimes de la guerre. Mais c’est avant tout le chef du gouvernement provisoire qui a débarqué sur une plage normande pour exercer, au nom de l’autorité légitime qui siège à Alger, la souveraineté française.

La politique, ce n’est pas seulement le discours et la compassion. Et ce n’est certainement pas une mise en scène héroïque qu’il aurait été facile de monter en disposant sur un bout de plage trois douzaines de guerriers farouches. Au contraire : le chef du gouvernement provisoire de la République débarque de La Combattante, navire de guerre battant pavillon français, accompagné d’administrateurs civils. En principe, il aurait du être accueilli, à Bayeux, par une autorité administrative française. Mais le commissaire de la République pour la Normandie, Bourdeau de Fontenay, n’a pu s’échapper de Rouen. « En attendant qu’il puisse apparaître, écrit le Général, je tiens à marquer sans délai, qu’en tout point d’où l’ennemi à fui, l’autorité relève de mon gouvernement ».

Tel est bien l’enjeu du voyage de Bayeux : un « transfert de souveraineté » [5]. Cela suppose la présence symbolique du général de Gaulle, mais aussi, immédiatement, la mise en ordre du territoire libéré. Or, depuis le 7 juin, la ville est administrée par une équipe interalliée : un Canadien, deux Britanniques, deux Américains qui ont pris quelques mesures d’ordre public mais conservé les fonctionnaires municipaux et préfectoraux nommés par Vichy. Cet état de fait n’est pas tolérable. Lorsqu’il s’est adressé à « la nation qui se bat » dans son discours du 6 juin, le Général a indiqué trois conditions pour le bon ordre de la bataille. Deux d’entre elles concernent l’action de la Résistance intérieure, mais « la première est que les consignes données par le Gouvernement français et par les chefs français qu’il a qualifiés soient exactement suivies ».

Le programme politique du général de Gaulle est simple : la libération de la patrie par les armes implique le renversement des pouvoirs établis en vue du rétablissement immédiat de l’autorité légitime. Ces mots impressionnants trouvent leur traduction concrète et visible lors de la mise en place d’une administration légale. Dès son arrivée sur le sol français, le Général a envoyé à Bayeux, « séance tenante », François Coulet. Celui-ci vient d’être nommé Commissaire de la République pour le territoire normand libéré par un décret publié à Alger le 13 juin. Le nouveau commissaire est accompagné par le colonel de Chevigné, lui aussi venu de Londres et chargé, « à l’instant même », des subdivisions militaires. C’est signifier à l’administration militaire alliée qu’elle n’a pas lieu d’être.

Son existence est d’autant moins justifiée que les premiers représentants de la France Combattante sont à l’œuvre dès le premier jour. Maurice Schumann a débarqué le 6 juin. A Bayeux, deux jours plus tard, il rencontre Raymond Triboulet, secrétaire du Comité Départemental de Libération, avec lequel il organise un groupe franc. C’est assez pour que le Général de Gaulle puisse venir. Mais les alliés ne font rien pour faciliter le voyage et Churchill a tenté de s’y opposer jusqu’au dernier moment. Ces manœuvres dilatoires ont échoué : les Américains et les Anglais ne pourront pas empêcher le rétablissement de la souveraineté française, dès lors que le chef du gouvernement provisoire, qui n’est d’ailleurs pas formellement reconnu, sera en mesure de prendre les décisions qui s’imposent : la révocation du sous-préfet vichyste, remplacé par Raymond Triboulet, et la dissolution du conseil municipal.

Toutes les difficultés ne sont pas aplanies lorsque le général de Gaulle retourne, dans la soirée, à bord de La Combattante. Pendant quinze jours, François Coulet et Raymond Triboulet vont se heurter aux Anglais et aux Américains qui voudraient bien, comme ils l’ont fait à Bayeux dans les premiers jours, traiter la France comme un territoire occupé et militairement administré. Et c’est sur la monnaie que va porter, pour l’essentiel, l’affrontement entre les représentants du gouvernement d’Alger et les militaires anglo-américains.

Par rapport à l’enjeu capital que représente la dure bataille de Normandie, la question de la circulation de billets de banque semble dérisoire. On découvre à quel point elle est décisive en relisant quelques pages trop méconnues de l’histoire de la France libre, à commencer par celles qui s’écrivent la nuit du Débarquement.

Sans négliger la valeur documentaire du Jour le plus long[6], ni l’exactitude de sa mise en images, cet émouvant récit militaire ne peut à lui seul résumer le mouvement de l’histoire. Le magnifique courage de l’ensemble des troupes parachutées ou débarquées sous la conduite du général Eisenhower donne à penser que les chefs d’Etat et de gouvernement alliés sont, dans les jours qui précèdent l’opération, à l’image des soldats qui se préparent à la bataille : tendus par l’anxiété, unis dans l’espérance.

Ce n’est pas faux. Mais le « souffle d’estime et d’amitié » ne passe plus sur les acteurs de l’Histoire dès qu’ils en viennent, dans la soirée du 4 juin, aux affaires politiques. A Porsmouth, où Winston Churchill et Charles de Gaulle se rencontrent, puis au quartier général d’Eisenhower, les violentes altercations et les cris de colère signifient que le conflit politique entre les Etats-Unis, l’Angleterre et la France atteint un de ses points culminants.

La cause immédiate de l’affrontement, dans la nuit du Débarquement, c’est encore le chef de la France libre. Charles de Gaulle est d’autant plus intraitable que ses infériorités politiques, financières et militaires lui interdisent de passer le moindre compromis. Mais cette posture agressive n’est qu’une réponse aux pressions britanniques et aux manœuvres américaines dont la France Combattante est victime.

Pressions britanniques. A Porsmouth, elles sont franches et massives. D’entrée de jeu, Winston Churchill propose un « arrangement » que le Général de Gaulle irait soumettre au président Roosevelt. La réponse est superbe : « Pourquoi voulez-vous croire que j’aie à poser devant Roosevelt ma candidature pour le pouvoir en France ? Le Gouvernement français existe. Je n’ai rien à demander dans ce domaine aux Etats-Unis d’Amérique, non plus qu’à la Grande-Bretagne ». Le chef du gouvernement rappelle alors que la question des rapports entre l’administration française et le commandement militaire, posée neuf mois plus tôt, est restée sans réponse. Or les Anglais et les Américains ont pris leurs propres dispositions, sans même prévenir Alger. De Gaulle poursuit : « Je viens d’apprendre, par exemple, qu’en dépit de nos avertissements, les troupes et les services qui s’apprêtent à débarquer sont munis d’une monnaie soi-disant française, fabriquée par l’étranger, que le Gouvernement de la République ne reconnaît absolument pas et qui, d’après les ordres du commandement interallié, aura cours forcé en territoire français. Je m’attends à ce que, demain, le général Eisenhower, sur instruction du Président des Etats-Unis et d’accord avec vous-même, proclame qu’il prend la France sous son autorité. Comment voulez-vous que nous traitions sur ces bases ? »

Le général de Gaulle donne-là une magistrale leçon de droit public au Premier ministre de Sa Majesté :

– La France libérée et se libérant elle-même, par ses combattants de l’Empire et de la résistance intérieure, s’est donnée un gouvernement légitime, qui se déclare « provisoire » tant que le peuple français ne s’est pas librement prononcé, mais qui n’a pas besoin de la reconnaissance formelle de puissances étrangères pour agir en toute légalité.

– Sa souveraineté s’exerce de plein droit sur tous les territoires libérés, ceux de l’Empire français et, à partir du 6 juin, ceux de la France métropolitaine.

– Ce gouvernement légitime « dispose de l’administration et de la force armée » pour prendre les termes qui figureront dans la Constitution de la 5ème République.

– Le premier acte de souveraineté de ce gouvernement consiste à mettre en circulation la monnaie émise par ses propres services, sous le contrôle de son administration.

Winston Churchill, qui se sait en tort, ne peut rien répondre sur la politique monétaire. Aussi déplace-t-il l’enjeu de la souveraineté vers les rapports de puissances dans une réplique demeurée célèbre : « (…) chaque fois qu’il nous faudra choisir entre l’Europe et le grand large, nous serons toujours pour le grand large. Chaque fois qu’il me faudra choisir entre vous et Roosevelt, je choisirai toujours Roosevelt ». La réplique porte loin. Elle éclaire la logique historique et politique dans laquelle s’inscrit, tout au long de la guerre, l’affrontement entre la France libre et les anglo-américains.

Dans cette histoire complexe et tumultueuse[7], la question monétaire revient régulièrement au premier plan. Elle est posée dès juillet 1943 par Maurice Couve de Murville, commissaire aux finances de ce qui est encore le Comité français de Libération nationale (CFLN), qui se préoccupe des moyens de paiement à fournir aux troupes débarquées en métropole. Cette question est inscrite dans le projet d’accord présenté le 7 septembre 1943 par le CFLN aux Anglais et aux Américains : il est notamment prévu que les dépenses des forces alliées en territoire français libéré seront exclusivement payées en billets de banque libellés en francs, émis par le CFLN et fourni par ses soins aux alliés. Mais ceux-ci restent évasifs sur les modalités parce que le président Roosevelt refuse de reconnaître le Comité d’Alger comme « Autorité française compétente » sur les territoires libérés.

Il y a là un net déni de légitimité, qui s’inscrit dans la stratégie politique de Roosevelt : tandis qu’on fait patienter les Français, s’organise aux Etats-Unis un Allied military government in occupied territories (AMGOT) chargé d’administrer la France libérée de la même manière que l’Italie : comme un pays vaincu, placé sous l’administration directe des armées victorieuses. C’est bien entendu inacceptable pour le général de Gaulle, qui considère l’AMGOT avec mépris[8] et qui se montre fort mécontent de l’attitude pro-américaine de Jean Monnet qui était alors membre du CFLN, chargé des négociations économiques et financières avec les Etats-Unis. Or le président américain ajoute aux fins de non-recevoir des offenses et des provocations continuelles.

Deux initiatives américaines, particulièrement mal reçues par les Français, auront de graves répercussions en juin 1944.

La première initiative concerne la monnaie. A l’automne de 1943, Jean Monnet et Pierre Mendès-France (nouveau commissaire aux Finances) font admettre aux Américains qu’ils paieront en francs après le débarquement. Encore faut-il fabriquer les billets, et les Américains proposent leur propre projet : sur le papier, un dessin des drapeaux anglais, américains et français avec la mention « Commandement militaire interallié ». Refus des représentants français, qui dénient aux Américains le droit régalien de battre monnaie, et qui veulent voir la mention : « Emis par le CFLN » imprimée en toutes lettres. Refus du président Roosevelt : reconnaître le droit d’émission monétaire au Comité d’Alger, c’est admettre qu’il sera le légitime gouvernement de la France. D’où la décision américaine : les billets de banque seront fabriqués par les Américains, l’autorité émettrice ne sera pas indiquée, mais un rectangle blanc permettra d’inscrire les mots « République française – Trésorerie centrale » après reconnaissance du CFLN par les Alliés.

Le piège est grossier, puisque les Américains n’ont pas l’intention de reconnaître le Comité d’Alger. Jean Monnet y tombe en acceptant la typographie énigmatique de cette « monnaie additionnelle », ce qui permettra à Roosevelt de prétendre que les billets américains ont été acceptés par les Français. Mensonge ! Le général de Gaulle proteste qu’il s’agit là d’une « fausse monnaie » puisque aucune autorité souveraine ne la garantit.

La deuxième initiative prise par Roosevelt en avril 1944 consiste à désigner le général Eisenhower (il n’y tient pas du tout !) comme le futur détenteur de l’autorité civile en France, en lui laissant la liberté de choisir ses collaborateurs parmi les Français. Cette décision est tellement arbitraire et insultante que les Anglais s’y opposent. Ce qui n’empêche pas le président américain de persévérer dans son hostilité au Comité d’Alger, qui est proclamé Gouvernement provisoire de la République française le 26 mai 1944[9]. Les provocations américaines sont tellement blessantes qu’elles aboutissent à une sorte de rupture des relations diplomatiques entre le gouvernement français et les anglo-américains ; elle dure encore lorsque le Général, à l’invitation pressante de Churchill, arrive à Londres le 4 juin et rejoint aussitôt le cabinet britannique près de Porsmouth.

Le rappel de ces faits permet de mieux comprendre la violente nuit du 4 au 5 juin. On pourrait croire que l’imminence du débarquement arrange les affaires politiques. Il n’en est rien. Après leur altercation et la réplique churchilienne sur le « grand large », le Premier ministre britannique et le général de Gaulle se rendent au quartier général d’Eisenhower. Le Commandant en chef n’a pas encore choisi la date de l’opération. Consulté sur ce point, le Général lui en laisse l’entière responsabilité tout en donnant un avis favorable à l’action immédiate. Le chef du gouvernement français va partir lorsque Eisenhower lui tend un texte. Il s’agit d’une proclamation rédigée à Washington que Charles de Gaulle a résumée dans ses Mémoires : le commandant en chef s’adresse en soldat aux peuples norvégien, hollandais, belge et luxembourgeois mais c’est ensuite « sur un tout autre ton qu’il s’adresse à la nation[10] française » : le général américain l’invite à « exécuter ses ordres », décide que « dans l’administration tout le monde continuera d’exercer ses fonctions [les éléments vichyssois aussi], à moins d’instructions contraires » et annonce que « les Français choisiront eux-mêmes leurs représentants et leur gouvernement ». Pas un mot sur le gouvernement qui siège en Algérie et qui dirige les forces françaises au combat.

Le Général déclare à Eisenhower que ce texte est « inacceptable ». Très vite il en propose un autre mais on lui objecte que le « factum » est en passe d’être largué à d’innombrables exemplaires sur le territoire français. De surcroît, on attend du Général qu’il s’exprime à la BBC après le Commandant en chef, ce qui revient à entériner les conceptions politiques américaines. Le Général refuse tout net. Il traite Churchill de « gangster ». Lequel, furieux, convoque le représentant du Général à une heure du matin pour lui signifier que De Gaulle est coupable de « trahison en pleine bataille ». Puis il dicte une lettre à Eisenhower, le mandant de réexpédier le Général à Alger « enchaîné si nécessaire ».

La crise s’apaise à l’heure où les parachutistes américains descendent sur Sainte-Mère-Eglise : le Général parlera à 18 heures. Le chef du gouvernement provisoire a gagné : l’adversaire anglo-américain a cédé, il est humilié. Il y a plus admirable encore. Dès la troisième phrase du discours, les troupes qui sont au combat depuis l’aube sont intégrées dans le plan français de libération : « Bien entendu, c’est la bataille de France et c’est la bataille de la France ! »[11].

Le général de Gaulle a remporté l’épreuve de force qui l’oppose aux Anglais et aux Américains, mais ces derniers continuent de le combattre, et c’est encore une fois sur la politique monétaire qu’ils portent leurs coups. Le 8 juin 1944, Eisenhower annonce l’introduction en France de la fameuse « monnaie additionnelle » qui a été imprimée à Washington pour une valeur de quarante milliards de « francs ». Après protestation en bonne et due forme auprès des chargés d’affaires anglais et américains, le général de Gaulle repart lui-même à l’offensive en accordant, le 10 juin, un entretien à l’Agence française indépendante, sise à Londres. Après avoir déclaré inacceptable la proclamation américaine du 6 juin, il dénonce « l’émission en France d’une monnaie soi-disant française, sans aucun accord et sans aucune garantie de l’autorité française, [ce qui] ne peut conduire qu’à de sérieuses complications ».

Il y aura en effet de sérieuses complications sur les arrières du front de Normandie, jusqu’à ce que les représentants du Gouvernement français soient reconnus comme tels. François Coulet, Pierre Laroque et Raymond Triboulet ont des instructions précises : elles portent sur la manière d’exercer leurs prérogatives administratives face au commandement allié[12] et elles concernent leurs pouvoirs monétaires et financiers. Il s’agit de chasser la fausse monnaie, en refusant d’accepter « ces drôles de dollars décorés d’un drapeau tricolore »[13].

Du point de vue technique, les choses furent très simples : Raymond Triboulet fit ouvrir des comptes distincts dans les quelques agences bancaires de la tête de pont, sur lesquels les « drôles de dollars » furent déposés, mais sans qu’il soit possible d’effectuer des virements sur les comptes en francs. La population eut pour sa part une réaction significative de défiance à l’égard des billets imprimés par les Américains et de traditionnelle rouerie à l’égard de l’administration française : comme la monnaie d’occupation allemande, les « drôles de dollar » étaient acceptés et employés prioritairement au règlement des impôts ! Mais François Coulet, en bon serviteur de l’Etat, ne voulait pas que le fisc se fasse ainsi rouler : il ordonna aux comptables publics de refuser les « billets de l’étranger ». D’où la fureur des généraux alliés, qui se rendent le 19 juin dans ses bureaux. Le Commissaire de la République pour les territoires libérés refuse de les recevoir et leur désigne le bureau de Raymond Triboulet, quelques marches plus bas. L’ancien sous-préfet de Bayeux raconte :

« Grands cris : « Comment ! Vous préférez les billets de Vichy[14] à ceux émis par vos libérateurs ». – « De quel droit émettez-vous des billets ? Il n’y a pas Vichy et de Gaulle, il y a la France, où vous vous trouvez. »

« Je les reconduis ; ils sont furieux, et, comme j’avoue l’avoir fait pour tous mes visiteurs insupportables (qu’on excuse un homme qui n’avait plus la moindre distraction) je néglige de leur signaler deux marches de bois disjointes : l’un des généraux s’écroule. « Sorry ».[15]

L’écroulement physique du général américain annonce la défaite politique de Roosevelt : un dollar d’occupation ne chassera pas le mark d’occupation[16]. La circulation du franc, jointe à la destitution des représentants de Vichy, annonce le rétablissement de la souveraineté française et la reconnaissance du Gouvernement provisoire de la République.


[1] Sauf indications contraires, les citations du général de Gaulle sont extraites de L’Unité, deuxième tome de ses Mémoires de Guerre.

[2] Discours et Messages, 6 Juin 1944.

[3] Commandant Kieffer, Les Bérets verts français du 6 juin 1944, Editions France Empire, 1994.

[4] Jacques Henry, La Normandie en flammes. Journal de guerre de Gérard Leroux, Capitaine au régiment canadien de la Chaudière. Editions Charles Corlet, Condé-sur-Noireau, 1984. Préface de Raymond Triboulet.

[5] L’expression est de Jean-Louis Crémieux-Brilhac, La France libre, De l’appel du 18 Juin à la Libération, Gallimard, 1996. cf. pages 843-848 le récit très précis de la journée de Bayeux.

[6] Cornélius Ryan, Le Jour le plus long, Robert Laffont, 1994.

[7] Elle est expliquée avec clarté et précision par Jean-Louis Crémieux-Brilhac, op.cit. p. 681-698.

[8] « On voyait affluer dans cette organisation toutes sortes de théoriciens, techniciens, hommes d’affaires, propagandistes, ou bien de Français d’hier fraîchement naturalisés Yankees ». Mémoires de guerre, L’Unité, Plon, 1956. P. 212.

[9] le GPRF ne sera reconnu de jure que le 23 octobre 1944 par les Anglais, les Russes et les Américains en raison des actions de retardements menées par ces derniers.

[10] C’est nous qui soulignons : les peuples nommés disposent à Londres d’un gouvernement légitime en exil, leur libération est une tâche strictement militaire. S’adresser à la nation française, c’est nier qu’elle puisse être représentée par une autorité légitime, en charge de son histoire et de sa destinée politique. Ces distinctions sont primordiales : au matin du 6 juin, les chefs d’Etat et de gouvernement en exil s’adressent à leur peuple avant le général Eisenhower : Roi de Norvège, Reine de Hollande, Grande-Duchesse de Luxembourg, Premier ministre de Belgique. L’ordre dans lequel se déroule ces interventions n’est pas contesté par le général de Gaulle, en raison du principe de légitimité qui l’inspire. Mais le Politique qu’il est ne peut parler après le Militaire.

[11] Churchill accuse le coup avec une parfaite mauvaise foi lorsqu’il télégraphie à Roosevelt : « Son discours est d’autant plus remarquable qu’il n’a pas un seul soldat dans la bataille en cours ». cf. Crémieux-Brilhac, op.cit. p. 841, note 3.

[12] Quant à l’AMGOT, le mépris des autorités françaises est total. François Coulet note qu’en Italie, « l’essentiel de son action semblait avoir été de traiter avec la Mafia et d’officialiser cette vénérable institution sicilienne ». Vertu des temps difficiles, p. 243-244.

[13] François Coulet, op. cit. p. 242.

[14] Ce général américain fabule : Vichy a frappé des pièces de monnaie (un franc, deux francs) mais n’a jamais émis le moindre billet de banque. C’était les billets de la troisième République qui circulaient sous l’Occupation

[15] Cf. Raymond Triboulet : Un gaulliste de la IV ème, p. 101. Voir aussi : François-Marin Fleutot, Des royalistes dans la Résistance, Flammarion, 2000.

[16] Pour la France occupée, les Allemands avaient fixé la valeur du mark à 20 francs au lieu de 10 francs.

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Commentaire recommandé

citoyen du monde // 09.06.2014 à 04h23

De Gaulle a été bien inspiré à cette époque. La France a eu une chance inouïe en sa personne. Homme de principe comme la France n’en a jamais eu depuis. La succession d’une pléthore de vassaux depuis a conduit la France, l’Europe et peut être le monde au bord des crises voir d’une guerre. L’ère De Gaulle a été marquée par le refus du Dollar comme devise d’échange, ce qu’il lui a valu mai 68 et la démission.

On comprend mieux maintenant l’image positive qu’avait la France dans le monde et surtout chez les peuples opprimés malgré son passé colonial. Cette politique étrangère qui refuse la domination anglo-saxonne qui voulait dominer le monde, a idéalisé la France auprès de Latino-Américains, des asiatique la Chine en tète et des arabes. Politique conduite de façon sincère par le General, mais réduite et dénigrée aujourd’hui par le sobriquet «politique arabe » de la France sous entendant qu’elle cherche la bienveillance des pétromonarchies. Cet homme était simplement fidele à ses principes qui guidait ses choix et décisions là ou le calcul politique n’est d’aucun secours. Notre élite dirigeante aujourd’hui, y compris dans les entreprises, n’est même pas fideles aux promesse de la veille quand elle n’est pas carrément voyous (affaire bygmalion).

Source : Les Crises.fr

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11 septembre 2022 7 11 /09 /septembre /2022 18:39

Nous ne le réalisons peut-être pas, mais nous sommes toujours des sujets de la monarchie britannique. Les livres et les cours d'histoire américains nous ont endoctrinés (propagande) en nous faisant croire que nous avions gagné la Révolution américaine. Mais nous ne l'avons pas fait. Nous sommes toujours les sujets de la reine Elizabeth.

Les livres d'histoire ont été écrits par les vainqueurs et leurs grandes maisons d'édition. Et il était beaucoup plus facile de contrôler les nouvelles colonies en leur laissant croire qu'elles avaient gagné leur indépendance, tandis que la Couronne britannique posait soigneusement ses tentacules à travers l'Amérique, des tentacules qui s'allongeaient et se renforçaient d'année en année.

Nous ne sommes pas l'Amérique que nous pensons être. C'est la grosse pilule rouge. La plupart d'entre nous sur la planète Terre sont encore sous le règne de la reine.

Pour commencer avec la véritable histoire de qui dirige la planète Terre, nous vous suggérons d'écouter cette conversation entre Betsy et Thomas. Ils vous expliqueront la situation dans son ensemble. Ensuite, vous serez prêt à lire le rapport qui suit.

La prérogative de la reine ou du roi

La loi anglaise interdit d'interroger la monarchie sur ses avoirs personnels et ses affaires.

C'est le cas de la plupart des membres de la royauté européenne, qu'ils soient intronisés ou non. La richesse des monarchies est détenue en dehors des pays qui ont fait la richesse.

Les banques offshore de la Couronne britannique détiennent la plus grande richesse personnelle au monde estimée à 35 000 milliards de dollars. Peut-être que la Couronne britannique possède et contrôle toujours ses nations du Commonwealth, y compris les « colonies » américaines.

Les monarchies ne sont pas censées être des banquiers chefs de guerre qui créent des conflits et le chaos pour faire du profit ou déstabiliser une économie à des fins personnelles. Mais ils le sont depuis un certain temps maintenant, et l'histoire est une série de guerres immorales causées par les monarchies, le Vatican et d'autres religions.

Des millions de personnes sont mortes alors que les rois et les papes vivaient pour s'emparer de la richesse grâce à des institutions bien établies qui ont été créées pour contrôler les roturiers.

Le Commonwealth des Nations , dirigé par la reine Elizabeth II, est composé de 53 nations, couvrant le monde, représentant un cinquième de la masse terrestre de la Terre et un pourcentage très élevé de ses ressources stratégiques et de sa population.

La reine est chevalier de Malte et a juré allégeance au pape par le biais du plus grand club de délit d'initié de la planète. Les Britanniques sont, en fait, également des agents des Chevaliers de Malte du Vatican.

La reine est chevalier de Malte

L'Ordre Souverain Militaire de Malte (SMOM) a pris le contrôle du pouvoir et de la richesse des Pauvres Compagnons du Christ et du Temple de Salomon au sein du système romain. Le SMOM a contrôlé le pouvoir bancaire et militaire du Vatican pendant des centaines d'années par le biais de la première banque centrale, la Banque du Vatican.

L'ordre sacerdotal catholique romain des Jésuites (Société de Jésus) a subordonné le SMOM en 1798 aidé par Napoléon Bonaparte. Cela conduirait finalement les jésuites à installer le contrôle britannique sur l'île de Malte et à fonder un collège jésuite dirigé par des jésuites britanniques.

Les jésuites sont devenus quelque peu paralysés par cette suppression dans l'Europe contrôlée par les catholiques, donc pour que les jésuites s'assurent la richesse sud-américaine, ils ont utilisé des banques protestantes et ont formé une alliance avec les influences vénitiennes sur la Grande-Bretagne comme la famille Pallavicini qui contrôle la monarchie et les Rothschild.

Les jésuites en 1840 ont placé la lignée Haus Sachsen-Coburg und Gotha dans la position de monarchie de Grande-Bretagne. Cette maison est connue aujourd'hui sous le nom de Windsor House, qui règne toujours sur le Royaume-Uni et les nations du Commonwealth.

Le même sort finirait par arriver au Vatican lui-même après la suppression des jésuites en 1773. L'ordre des jésuites a pris le contrôle de la papauté en 1814 et s'était à nouveau vengé de leur persécution.

L'Ordre de Malte et les divisions protestantes reconnues jouent toutes un rôle commandé par l'Ordre des Jésuites. Cela inclut l'Ordre très vénérable de l'hôpital de Saint-Jean de Jérusalem contrôlé par la reine Elizabeth II. Si vous regardez les derniers Grands Maîtres de l'Ordre de Malte, vous remarquerez qu'ils sont venus de Grande-Bretagne.

L'ancien grand maître Andrew Willougby Ninian Bertie était un cousin de la reine Elizabeth II originaire du Grand Prieuré d'Angleterre. La branche britannique de l'Ordre de Malte contrôlant St John's Wood est connue sous le nom de Grand Prieuré d'Angleterre.

Cet endroit était autrefois aussi un quartier général des Templiers en Grande-Bretagne. L'Ordre de Malte possédait même Londinium (TheCityofLondon).

TheCityofLondon a finalement été loué par l'Ordre de Malte comme siège social. Les jésuites ont repris Londinium en 1825 aidés par la famille Rothschild qui était devenue la force économique la plus puissante d'Angleterre.

Lorsque vous jetez un coup d'œil à de nombreux postes de pouvoir influents aujourd'hui, que ce soit dans la banque, l'armée, la pharmacie ou le renseignement, vous trouverez toujours des Chevaliers de Malte.

Les Chevaliers de Malte sont principalement impliqués dans le travail pour et avec la Noblesse Noire (royauté sans trône actif), le Vatican et les divers Ordres Papaux et Royaux, en particulier les Jésuites qui contrôlent en fin de compte le Vatican et l'Ordre Militaire de Malte.

Les noyaux internes de contrôle les plus puissants du SMOM sont l' Ordre de la Jarretière et la Pilgrim Society qui sont contrôlés par la Reine.

Lorsque vous regardez qui contrôle le monde financier, vous constaterez que c'est l' Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem , l' Ordre de Malte et l' Opus Dei via la City of London Corporation et The Worshipful Company of Mercers et la plus récente The Worshipful Company of Banquiers internationaux .

3 entreprises dirigent le monde : la ville de Londres, Washington DC et la Cité du Vatican

Le royaume offshore de la reine

"Un tiers de toute la richesse mondiale est détenue à l'étranger, et environ la moitié de tout le commerce mondial passe par ces paradis fiscaux." – Le Réseau Justice Fiscale

James S. Henry, ancien économiste en chef chez McKinsey & Company, estime que les personnes fortunées disposent d'environ 35 000 milliards de dollars de richesse financière privée nichés dans des paradis offshore, dont 6 100 milliards de dollars dans les États dépendants du Royaume-Uni.

Du fait de cette comptabilité offshore, on estime que 60% du commerce mondial consiste désormais en des transactions internes au sein des multinationales.

Au total, on estime que ces sociétés multinationales comptables offshore complexes évitent de payer environ 240 milliards de dollars par an en impôts

TheCityofLondonUK est désormais la capitale mondiale du blanchiment d'argent, des entreprises britanniques aidant des fonctionnaires corrompus et des criminels du monde entier à dissimuler des billions de dollars américains de gains mal acquis. Les banques britanniques ont aidé à dissimuler plus de 6 000 milliards de dollars de paiements infâmes et de produits criminels depuis 2000.

Les îles Caïmans bénéficient du soutien supplémentaire d'être un territoire du Royaume-Uni. Les Caïmans offrent un certain nombre d'incitations non fiscales et peu de réglementation et de surveillance financières.

Aujourd'hui, le pays est le cinquième plus grand centre de services financiers au monde. Il héberge plus de 10 000 fonds communs de placement, plus de 200 banques, plus de 90 000 entreprises et 140 sociétés de fiducie. C'est le premier foyer au monde pour les fonds spéculatifs et les compagnies d'assurance-maladie captives.

Les Bermudes sont une autre partie du territoire britannique connue depuis longtemps comme un paradis fiscal. Le système fiscal des Bermudes impose des impôts sur la masse salariale du personnel, mais pas sur les bénéfices des sociétés ni sur les revenus de placement. Son plus gros client pour les transactions offshore est les États-Unis.

Guernesey appartient à la Couronne britannique mais fait ses propres lois sur des questions telles que la fiscalité. L'île de 65 000 habitants a fait de gros efforts pour devenir une destination financière offshore, et sa rue principale est bordée de banques privées, de cabinets d'avocats et de cabinets comptables.

Jersey est une autre petite dépendance de la Couronne britannique dans la Manche. Jersey imprime ses propres billets de banque et établit ses propres lois fiscales.

Une culture du secret et de la non-divulgation dans l'île a permis à Jersey d'abriter une richesse estimée à 5 milliards de dollars par mile carré. La moitié du commerce d'évasion fiscale de Jersey provient du Royaume-Uni.

La Réserve fédérale américaine « britannique »

Utilisant comme modèle la première grande entreprise d'Angleterre, la Compagnie britannique des Indes orientales, les banquiers chefs de guerre déclenchent des guerres pour le profit. L'esclavage et le pillage des mines, de l'or, des diamants, des minerais et des terres font partie du quotidien d'un impérialiste.

L'impérialisme anglais s'est infiltré dans les pratiques économiques et bancaires du monde entier et les agents et agences de la Couronne de la Reine ont contrôlé les ressources mondiales pendant des siècles.

Il existe un lien linéaire entre les Rothschild, la Banque d'Angleterre et les maisons bancaires de Londres qui relie finalement les actionnaires des banques de la Réserve fédérale à leurs filiales à New York et TheCityofLondonUK.

Les deux principaux représentants de Rothschild à New York, JP Morgan Co. et Kuhn, Loeb & Co. étaient les entreprises qui ont mis en place la conférence de Jekyll Island au cours de laquelle la Federal Reserve Act a été créée et ont dirigé la campagne réussie qui a suivi pour faire adopter le plan. en loi par le Congrès, et qui a acheté les quantités de contrôle des actions de la Federal Reserve Bank de New York en 1914.

Affaire classée : JFK tué après la fermeture de la Réserve fédérale de Rothschild

Ces entreprises avaient leurs principaux dirigeants nommés au Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale et au Conseil consultatif fédéral en 1914. En 1914, quelques familles (sanguines ou commerciales) détenant des actions majoritaires dans des banques existantes ont poussé ces banques à acheter des actions majoritaires dans la Réserve fédérale. Banques régionales de réserve.

L'examen des graphiques et du texte du rapport du personnel du House Banking Committee d'août 1976 et de la liste actuelle des actionnaires des douze banques régionales de la Réserve fédérale montre ce même contrôle familial.

La reine aime le butin de guerre

Examinons maintenant les principaux actionnaires des principaux sous-traitants militaires américains, que nous appelons les Corporate ou Bankster Warlords, pour voir quels liens ils pourraient avoir avec les investissements de la Couronne britannique.

Vanguard Group,
State Street Corp,
Capital Research Global Investors,
Templeton Investment Counsel LLC,
Barclays Bank Plc,
BlackRock Investment Management (UK) Ltd.,
Schroder Investment Management,
Capital World Investors,
Bank of America Corporation,
JPMorgan Chase & Co.,
Banque of New York Mellon Corp,
Black Rock Advisors,
Black Rock Fund Advisors,
Old Republic International,
Wellington Management Company,
BlackRock Institutional Trust Company, NA,
Evercore Trust Company, NA,
FMR, LLC, ,
Invesco Ltd.,
Franklin Resources,
Goldman Sachs Groupe Inc.,
T. Rowe Price Group, Inc.
— Ces « quatre grandes » sociétés contrôlent le monde, mais vous n'en avez probablement jamais entendu parler

Ce qu'il convient de noter à propos de cette liste, c'est que vous pouvez trouver certains des suspects habituels : les Rothschild , les Rockefeller , les Morgan , les Warburg et le reste des Bankster Warlords derrière certains de ces noms.

Pour rendre les choses encore plus complexes, afin que nous ne puissions jamais savoir qui est en charge, chacune de ces sociétés détient des actions importantes dans toutes les autres sociétés.

Ils sont entrelacés comme une vigne. Si nous regardons de plus près, nous constatons que chacune de ces sociétés mène des affaires internationales et investit dans des entreprises militaires internationales.

Ce type de « guerre corporatiste » est transnational. C'est au-delà d'être international ou global. Ces entreprises travaillent en dehors du contrôle de l'Amérique en tant que nation et ont des liens plus forts avec la Grande-Bretagne qu'avec l'Amérique. Ils travaillent contre les Américains avec leur guerre économique transnationale et gagnent de l'argent des deux côtés de tout conflit.

Essentiellement, ces sociétés britanniques et internationales sont des criminels de guerre, tout comme Henry Schroder, le Britannique qui a financé à la fois Hitler et l'Angleterre . Ce type de guerre bancaire est courant dans l'histoire britannique.

C'étaient les familles "d'élite" derrière Hitler et le nazisme : la machine de guerre nazie était en fait une entreprise américaine

La machine de guerre lucrative de la Couronne

Essentiellement, toutes les conspirations concernant la reine d'Angleterre ont un certain mérite après avoir suivi l'argent jusqu'aux banquiers chefs de guerre qui ont créé la Réserve fédérale américaine. Mais contrairement à la plupart des théories du complot, les banques régionales de la Réserve fédérale ne sont pas les véritables coupables.

Les vrais coupables sont les premiers investisseurs dans les entreprises, énumérées ci-dessus, qui servent l'armée à travers tous les types de guerres - conflits physiques, cyberguerre et terrorisme économique.

C'est le tissu entrelacé des investissements des sociétés de soutien à la guerre qui ont créé un système consanguin et lié à la Grande-Bretagne… puis à Rome.

Simplement à travers l'association des familles royales du monde qui sont membres des Chevaliers de Malte, vous avez une communauté d'intelligence économique qui est un délit d'initié complet à un niveau transnational.

Les monarchies doivent protéger leurs intérêts financiers et transmettre la richesse aux membres de leur famille. C'est pourquoi tant de familles parmi les plus riches se marient entre elles – pour que tout reste « dans la famille ».

Les personnes les plus riches et les plus puissantes du monde appartiennent aux Chevaliers de Malte, à l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, à l'Ordre de la Jarretière, aux Chevaliers teutoniques et à d'autres ordres qui jurent allégeance à la Couronne britannique puis au Vatican. .

Si nous souhaitons élargir la perspective, on peut ajouter que la Compagnie de Jésus, les Jésuites, sont impliqués à tous les niveaux et ont travaillé sans relâche comme les soldats du Pape pour créer l'ultime "réseau d'espionnage d'initiés" pour la Banque du Vatican .

Lizzie possède tout

Agences de renseignement privées britanniques

 

Le Royaume-Uni compte de nombreuses agences de renseignement privées qui se consacrent à la collecte, à l'analyse et à l'exploitation d'informations à des fins lucratives. Christopher Steele, l'auteur du Carter Page Dossier était un ancien espion britannique, ce qui vous montre la nature contraire à l'éthique de «l'espionnage britannique».

Sixty3, Orbis Business International, Cambridge Analytica et de nombreuses autres agences de renseignement privées britanniques vendent de la propagande comme renseignement.

Souvent, ces sociétés ont des contrats privés avec l'armée et le gouvernement américains et maintiennent des habilitations de sécurité top secrètes avec les États-Unis. La Grande-Bretagne ne s'est pas révélée être des «espions honnêtes», comme en témoignent les mensonges sur les «armes de destruction massive» en Irak et la désinformation britannique actuelle en provenance de Syrie.

En 2016, quelque 56 milliards de dollars américains, soit 70 % des 80 milliards de dollars américains du budget national du renseignement des États-Unis, étaient réservés au secteur privé.

Les fonctions précédemment exercées par la Central Intelligence Agency (CIA), la National Security Agency (NSA) et d'autres agences de renseignement sont désormais sous-traitées à des sociétés de renseignement privées britanniques. Certaines agences de renseignement britanniques de premier plan qui maintiennent des contrats militaires et gouvernementaux avec l'Amérique sont :

  • AEGIS (basé au Royaume-Uni)
  • Black Cube (basé en Israël et au Royaume-Uni)
  • Serco Group PLC (basé au Royaume-Uni)

Pouvons-nous vraiment faire confiance aux renseignements d'un pays qui a fourni de faux renseignements à plusieurs reprises ? Ce sont les services de renseignement britanniques eux-mêmes qui ont espionné Trump depuis le siège de la NSA à Fort Mead . « Mentez-moi une fois, honte à vous. Mentez-moi deux fois, honte à moi.

Qui possède et dirige vraiment la Banque d'Angleterre ?

Lorsque les jésuites ont été supprimés par le pape en 1773, ils ont utilisé leur pouvoir secret sur l'Angleterre pour que la famille Rothschild devienne gardienne de la richesse volée des jésuites sud-américains au lieu de la déposer à la Banque du Vatican.

Cette action a déclenché une guerre bancaire entre le Vatican et les jésuites qui ont utilisé la famille Rothschild comme banque anti-Vatican. Les Rothschild sont finalement devenus les gardiens du trésor jésuite de TheCityofLondon.

Les Rothschild ont utilisé la Worshipful Company of Mercers pour créer la Banque d'Angleterre qui détenait désormais la richesse jésuite volée à l'Amérique du Sud. Les efforts de la Banque d'Angleterre se sont concentrés sur la reprise de TheCityofLondonUK du contrôle du Vatican.

Les Chevaliers de Malte n'ont jamais été les favoris de l'Ordre des Jésuites. Cette haine des chevaliers de Malte s'est encore accrue en 1768 lorsque les chevaliers ont retiré les jésuites de l'île de Malte. Les jésuites ont cherché leur revanche un an plus tard en 1798 en utilisant Napoléon.

Les Jésuites ont subordonné les Chevaliers de Malte la même année et ce fut le véritable début de la prise de contrôle de TheCityofLondonUK, qui était toujours dirigée secrètement par les Chevaliers de Malte.

Si vous regardez St. John's Wood où l'Ordre de Malte est basé, vous verrez que c'est l'ancien repaire des Templiers en Angleterre depuis que TheCityofLondonUK est devenue une nation souveraine.

Si vous regardez l'un des quatre sièges les plus puissants de l'Ordre de Malte à Rome, vous verrez que la colline de l'Aventin est un autre ancien repaire des Templiers qui était leur siège mondial d'origine.

Le contrôle de la Banque d'Angleterre par l'intermédiaire de The Worshipful Company of Mercers est ce qui contrôle l'économie mondiale. L'économie américaine est entièrement contrôlée par Mercer et la Banque d'Angleterre depuis 1868.

TheCityofLondonUK contrôle l'économie américaine par le biais du Royal Institute for International Affairs qui contrôle ensuite le Council on Foreign Relations (CFR). Le CFR a défini la politique étrangère des États-Unis depuis sa création.

TheCityofLondonUK contrôle la qui contrôle par la suite la Réserve fédérale de New York, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. TheCityofLondonUK contrôle la politique monétaire du Trésor américain qui commande ces trois organisations mondialistes par le biais du Fonds de stabilisation des changes.

Le contrôle impérial de l'Amérique par la reine Lizzy

La Couronne britannique et la Compagnie britannique des Indes orientales n'ont jamais quitté l'Amérique et, en fait, les agents de la Couronne font toujours leurs affaires à ce jour.

Ils ont une emprise mortelle sur l'économie américaine. De la gestion des données aux services bancaires aux entreprises, en passant par l'arnaque des ressources américaines en gaz, en uranium, en or et tout autre actif précieux aux États-Unis, la richesse américaine alimente directement la Grande-Bretagne, la Banque d'Angleterre, TheCityofLondonUK et, finalement, la monarchie britannique - la reine Elizabeth II elle-même.

Le mécanisme corporatif américain pour l'enrichissement continu de la Couronne britannique est le même que celui utilisé pour la braderie corporative de la République américaine : lobbyistes corporatifs contrôlant le Congrès, pay-to-play corporatif par l'intermédiaire de la branche exécutive (Département d'État, etc. ), et le Senior Executive Service (SES) pour maintenir le statu quo bureaucratique qui se vend au corporatisme mondial à tout bout de champ avec des contrats sans appel d'offres et du copinage qui montre clairement que nous sommes des sujets de la monarchie britannique.

Le Senior Executive Service se cache à la vue de tous, mais fonctionne d'une manière qui s'aligne sur les intentions impérialistes de Serco et de nombreuses autres sociétés comme British Petroleum, Shell, ICAP, British American Tobacco, SABMiller, American Standard Life, Rio Tinto et Ixstrata. parmi beaucoup d'autres.

L'histoire des agents de la Couronne

Une agence de la Couronne était un organe administratif de l'Empire britannique, distinct de la Commission de la fonction publique de Grande-Bretagne ou de l'administration gouvernementale de l'entité nationale dans laquelle elle opérait.

Ces entreprises ont été supervisées de 1833 à 1974 par le Bureau des agents de la Couronne à Londres, nommé par la suite Agents de la Couronne pour les gouvernements et l'administration d'outre-mer. Crown Agents for Overseas Governments and Administrations Ltd est devenue une société privée à responsabilité limitée fournissant des services de développement en 1996.

Les agences de la Couronne relevaient théoriquement directement (et appartenaient à 100% à) la Couronne, mais dans la pratique, relevaient du Crown Agency Office à Londres, donc indépendantes du Colonial Office.

Ce bureau est devenu, à la fin du XIXe siècle, le seul agent commercial et financier britannique officiel de tous les protectorats britanniques et colonies de la Couronne.

Le Colonial Office a appliqué une politique d'utilisation exclusive des agences de la Couronne pour tous les achats de biens à l'usage du gouvernement, créant un monopole virtuel sur l'approvisionnement au détail du gouvernement dans les colonies de l'Empire britannique.

Les agences de la Couronne sont également devenues des institutions financières, fournissant des capitaux, des voies d'investissement et des pensions à tous les travaux publics et au gouvernement des colonies britanniques dépendantes.

Est-il même raisonnable de croire qu'après la Révolution américaine, les entreprises américaines n'ont pas continué à faire affaire avec ces sociétés d'État pour les ressources, les biens et les services ? La vie a continué.

Les agences de la Couronne remontent à l'époque de l'Empire britannique et, en 1833, le gouvernement britannique s'est séparé du Colonial Office en tant que bureau de financement, de stockage, de transport et de développement.

Les historiens ont soutenu que les agences de la Couronne, dont les organisations opéraient dans tout l'Empire britannique à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, étaient les administrateurs de facto des colonies britanniques.

Les agences de la Couronne exerçaient des pouvoirs gouvernementaux à travers un dédale de territoires britanniques, de protectorats, de dépendances, de mandats et de colonies de la Couronne qui composaient l'Empire britannique de la fin du XIXe siècle.

Après cela, leur mandat a été réduit à des colonies « dépendantes » (la majeure partie de l'Afrique britannique, de l'Inde et des Antilles), mais ils ont reçu des droits de quasi-monopole sur le financement et la fourniture de produits manufacturés non locaux pour tout usage public ou gouvernemental.

Avec la dissolution de l'Empire britannique, bon nombre de ces agences sont revenues au contrôle de leurs gouvernements respectifs, sont devenues des parties du gouvernement britannique ou sont devenues des organisations non gouvernementales (ONG).

L'outil furtif de subversion du Nouvel Ordre Mondial : les ONG

Le gouvernement britannique a incorporé l'Agence de la Couronne en tant que société mandatée par le gouvernement liée au ministre du Développement à l'étranger , appelée les agents de la Couronne pour les gouvernements et l'administration à l'étranger. En 1997, l'Agence de la Couronne a été privatisée.

En tant que société à responsabilité limitée, la CAOGA a de nombreux contrats pour fournir des services gouvernementaux ou para-gouvernementaux à travers le monde. Même si ces organisations ont été « privatisées » sur le papier, le pouvoir n'a généralement pas changé, il s'est simplement transformé en participations d'actionnaires et en conseils d'administration.

Le terme "Golden Share" s'est développé pour décrire les droits spéciaux accordés à la reine dans une société par actions qui lui a donné des droits préférentiels spéciaux sur le vote et la distribution des bénéfices - et donc le contrôle ultime - comme elle l'avait auparavant.

Alors que la privatisation a permis à plus d'actionnaires, la reine a généralement continué à contrôler les votes et la répartition des bénéfices de manière totalement disproportionnée par rapport à sa seule action avec droit de vote de 10 pence (Golden Share) dans la méga société minière Rio Tinto PLC, par exemple.

De plus, chaque fois que l'on voit cette royauté britannique peupler le conseil d'administration d'une entreprise, rappelez-vous que ce sont des personnes qui ont prêté serment d'allégeance à la reine d'abord, à l'entreprise ensuite.

La catégorie juridique des sociétés d'État existe toujours dans certains pays de l'ancien Empire britannique.

Dans la plupart des endroits, ceux-ci ont été remplacés par des agences gouvernementales, des entreprises contrôlées par l'État et (dans certaines parties du Commonwealth) des sociétés d'État. Le Canada et la Nouvelle-Zélande maintiennent la catégorie des entités gérées ou détenues par le gouvernement appelées agences de la Couronne.

Couronne Agents International

Crown Agents International (CAI) est une société de développement international qui travaille avec des gouvernements, des agences d'aide, des ONG et des entreprises dans près de 100 pays.

Grâce au conseil, à la gestion de la chaîne d'approvisionnement et aux services financiers, ils aident les pays à développer leur économie, à renforcer leurs systèmes de santé et à améliorer leur gestion financière.

CAI a son siège social à Sutton, Surrey, mais dispose d'un réseau établi de bureaux internationaux, de bureaux de projet ou de représentants dans 40 pays.

CAI est l'un des plus grands experts mondiaux des marchés publics et de la gestion de la chaîne d'approvisionnement et fournit des services financiers pour faciliter le développement, en se concentrant sur les paiements internationaux et la gestion de trésorerie, le financement du commerce et la gestion des investissements pour les donateurs, les ONG et les institutions financières.

Couronne Agents USA Inc.

Les descriptions suivantes de la société, Crown Agents USA Inc., sont extraites de son site Web, accessible à l'adresse : CrownAgents.com .

Notre histoire commence dans les années 1700, lorsque les administrations coloniales employaient des agents pour recruter des personnes et se procurer et expédier des fournitures aux colonies. Certains agents avaient été autorisés à gérer les subventions du Trésor britannique et ils étaient devenus connus (officieusement) sous le nom d'agents de la Couronne.

Le 1er avril 1833, le gouvernement britannique nomma les premiers agents généraux conjoints pour les colonies de la Couronne, George Baillie et Edward Barnard. Bien que nommés par le Trésor britannique‚ les agents généraux conjoints n'étaient responsables que devant les gouverneurs des 13 colonies de la couronne qu'ils servaient. Ils ont géré des subventions, levé des capitaux, recruté du personnel et expédié des fournitures pour leurs clients.

Depuis notre incorporation aux États-Unis, nous avons fourni des services d'assistance technique et de soutien aux agences gouvernementales américaines, y compris l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), Millennium Challenge Corporation (MCC), le Département d'État (DOS), le Département de la Défense (DOD) et l'Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA).

Nous sommes une société de développement international qui travaille en partenariat avec des gouvernements, des agences d'aide, des ONG et des entreprises dans près de 100 pays. Nous aidons les pays à développer leur économie, à renforcer leurs systèmes de santé et à améliorer leur gestion financière. Nous avons des bureaux permanents dans 22 pays et une présence dans 18 autres par le biais de nos bureaux de projet et de nos représentants.

Nous sommes une société anonyme détenue par une fondation à but non lucratif. La Crown Agents Foundation est notre unique actionnaire et supervise notre philosophie et nos activités. Le Crown Agents Board est responsable de la gouvernance d'entreprise de la société. Nous avons été fondés en 1833 et avons fonctionné comme une société statutaire britannique pendant de nombreuses années avant d'être privatisés en 1997. »

Contrats avec l'USAID

En tant que partenaire de mise en œuvre de l'USAID, Crown Agents USA Inc. fournit une expertise dans les domaines de l'approvisionnement, de la gestion des finances publiques, de la logistique, du renforcement des systèmes de santé, du développement du secteur privé, du suivi et de l'évaluation et de l'agriculture.

Voici une liste de contrats que Crown Agents USA Inc. a avec l'Amérique que les Américains eux-mêmes pourraient facilement accomplir :

Contrats de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) :

• Monde : Gestion des finances publiques IDIQ , 2012-2017 (700 millions de dollars)

Par exemple, voici trois contrats de Crown Agents USA Inc. avec l'USAID associés à ce seul contrat de gestion des finances publiques de l'USAID « Livraison indéfinie, QUANTITÉ indéfinie » (lire : un chèque en blanc) :

Crown Agents USA Inc. Washington DC Profil contractuel du fournisseur fédéral [1]

AIDOAAI1200038 23,7 millions de dollars[2]

AIDOAAI1200038-AID391TO1500001 6,6 millions de dollars[3]

AIDOAAI1200038-AIDOAATO1400007 19 millions de dollars[4]

  • Monde : Système de gestion de la chaîne d'approvisionnement 2005-2015
  • Dans le monde : Appui au programme spécial d'agriculteur à agriculteur 2008-2014
  • Monde : USAID – Projet Deliver I & II, 2006-2015
  • Dans le monde : Évaluation du développement de la chaîne de valeur de l'agro-industrie et de l'agriculture 2010-2014
  • Dans le monde : connaissances agricoles et travail de soutien aux programmes, 2010-2015
  • Dans le monde : Analyse économique du climat pour le développement, l'investissement et la résilience 2014
  • Dans le monde : Initiative de croissance des entreprises, 2006-2011
  • Monde : Services d'évaluation IQC, 2010-2015, sous-traitant d'AMEX International
  • Monde : Fondements macroéconomiques pour la croissance IQC, 2011-2016
  • Dans le monde : Politique, Planification et Apprentissage-Apprentissage, Évaluation et Recherche 2015-2020,
  • Monde : Rule of Law IQC, 2013-2015, sous-traitant de Democracy International
  • Dans le monde : revenu agricole rural et environnement durable 2004-2015
  • Afrique : Pulvérisation intradomiciliaire à effet rémanent I et II CIQ, 2006-2012
  • Afrique (pays du COMESA + Tanzanie) : Appui aux activités de sécurité alimentaire
  • Asie et Moyen-Orient : projet sur les meilleures pratiques de croissance en Asie et au Moyen-Orient
  • Bangladesh : Projet de conception et d'initiation Feed the Future, 2012-2014
  • Bangladesh : Trade Facility Activity, 2013 – 2018, sous-traitant d’IBI International
  • Bangladesh, Haïti, Rwanda, Tanzanie, Ouganda, États-Unis : Feed the Future System 2011-2013
  • Égypte : Assistance technique pour la réforme des politiques II, 2006-2009, sous-traitant de Bearingpoint
  • El Salvador : Programme d'accès aux services financiers, 2011-2014
  • Éthiopie : Projet de rénovation et de coordination des centres de santé, 2006-2009
  • Éthiopie : Programme de croissance agricole - Développement de l'agro-industrie et des marchés 2011-2016,
  • Guatemala : Projet d'appui aux politiques et à la réglementation pour la croissance économique, 2011-2015
  • Libéria : Programme d'achat d'équipements de l'aéroport international Roberts 2008-2010
  • Malawi : Distribution et gestion nationales des moustiquaires imprégnées d'insecticide longue durée aux établissements de santé publique à l'échelle nationale au Malawi, 2011-2015
  • Nigéria : Programme élargi de commerce et de transport du Nigéria, 2012-2016
  • Pakistan : Appui à l'activité de privatisation 2014
  • Rwanda : Croissance agricole tirée par le secteur privé 2014-2019
  • Tanzanie : Stratégies pour le Bureau de prévention de la corruption, 2007
  • Tanzanie : chaîne de valeur des produits de première nécessité 2011-2016
  • Turkménistan : Programme de technologie agricole, 2012-2015
  • Zambie : Programme de production, de financement et de technologie améliorée Plus, 2012-2016

Contrats du Millennium Challenge Corporation (MCC) :

  • Ghana : Projet de services d'évaluation de la gestion financière et de la passation des marchés, 2005-2006
  • Honduras : Supervision des achats/Services consultatifs, 2006-2011
  • Kenya : Programme de seuil du MCC au Kenya, 2007-2009
  • Mongolie : Services d'agent d'approvisionnement, 2008-2013
  • Maroc : agent des services d'approvisionnement et conseiller en contrôle de l'approvisionnement, 2009-2014
  • Namibie : Services d'agent d'approvisionnement, 2009-2010
  • Tanzanie : Services d'agent de passation des marchés et services consultatifs de contrôle, 2008-2014

Contrats du Département d'État (DoS) :

  • Évaluation d'impact du Bureau des affaires de l'hémisphère occidental pour les centres de développement des petites entreprises, 2012-2015
  • Moyen-Orient, Afrique et Asie : Évaluation de l'impact de l'Initiative mondiale pour l'innovation par la science et la technologie, 2012-2013
  • Initiative Bâtiments durables, 2012-2013
  • Évaluation des programmes internationaux relatifs aux stupéfiants et à la répression de la criminalité transnationale et de l'état de droit en Fédération de Russie, 2012-2013
  • Bureau des affaires économiques et commerciales Suivi et évaluation des programmes, projets et activités du Bureau Fonds de sensibilisation à la biotechnologie agricole, 2012-2013
  • Bureau du retrait et de la réduction des armes, Bureau de l'évaluation du programme des affaires politico-militaires, Balkans, 2012-2013
  • Bureau de la qualité de l'environnement et des questions transfrontalières Évaluation du programme sur le mercure, 2013-2014
  • Évaluation du Nexus Dialogue on Water Infrastructure Solutions, 2014-2015
  • El Salvador et Mexique : Évaluation d'impact du Bureau des affaires de l'hémisphère occidental pour les centres de développement des petites entreprises, 2012-2015

Contrats du ministère de la Défense (DoD) et de l'Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA) :

  • Vietnam : Projet national de guichet unique douanier de l'USTDA, 2012
  • Monde : Contrat d'intégration de la réduction coopérative des menaces du DOD II IDIQ, sous-traitant de Raytheon, 2011-2016
  • Botswana : USTDA Procurement Advisory Services to the Ministry of Minerals, Energy and Water Resources, 2015

Contrôle britannique de l'enrichissement d'uranium américain

Une autre société britannique qui a pris le contrôle du marché de l'enrichissement d'uranium en Amérique est le groupe URENCO qui est allé à l'extrême pour cacher le fait que la Grande-Bretagne, la Hollande et l'Allemagne possèdent et gèrent la plus grande usine d'uranium en Amérique.

Le groupe URENCO est une société de combustible nucléaire exploitant plusieurs usines d'enrichissement d'uranium en Allemagne, aux Pays-Bas, aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Elle fournit des centrales nucléaires dans une quinzaine de pays et détient 29 % du marché mondial des services d'enrichissement en 2011. URENCO utilise la technologie d'enrichissement par centrifugation au Nouveau-Mexique subventionnée par les contribuables américains.

En juillet 2012, il a été signalé qu'une vente des intérêts gouvernementaux d'URENCO était recherchée.

URENCO, dont le siège est à Stoke Poges dans le Buckinghamshire et enregistrée au Royaume-Uni, est détenue à un tiers par le gouvernement britannique, un tiers par le gouvernement néerlandais, le reste par deux grands services publics allemands, E.ON et RWE (un sixième chacun).

URENCO détient également une participation de 50% dans Enrichment Technology Company (ETC), une société détenue conjointement avec Areva .

ETC fournit des services de conception d'usines d'enrichissement et une technologie de centrifugation de gaz pour les usines d'enrichissement par l'intermédiaire de ses filiales au Royaume-Uni (Capenhurst), en Allemagne (Gronau et Jülich), aux Pays-Bas (Almelo), en France (Tricastin) et aux États-Unis (Eunice, Nouveau-Mexique ).

URENCO États-Unis

D'une manière ou d'une autre, la société britannique URENCO a accaparé le marché de l'uranium en Amérique. Située dans le sud-est du Nouveau-Mexique, l'installation URENCO USA a commencé ses activités le 11 juin 2010. URENCO USA est la première installation d'enrichissement à être construite aux États-Unis en 30 ans et la première à utiliser la technologie d'enrichissement par centrifugation.

URENCO utilise l'US National Enrichment Facility (NEF) comme usine d'enrichissement d'uranium à Eunice, au Nouveau-Mexique. Le NEF est exploité par Louisiana Energy Services (LES), qui appartient à son tour au groupe URENCO , juste pour s'assurer qu'il ressemble à une entreprise américaine.

Remarquez que la propriété élaborée de cette installation cache qui possède et bénéficie réellement de cette installation. Les nations étrangères bénéficient directement des bénéfices après que les contribuables américains paient les deux tiers du coût de sa construction.

Depuis la cérémonie d'inauguration en octobre 2008, l'entreprise est passée à 236 employés avec une masse salariale annuelle de 23 millions de dollars américains. À pleine capacité, le NEF peut fournir 50 % de la demande actuelle d'uranium enrichi pour les centrales nucléaires civiles aux États-Unis. Le NEF a commencé ses activités en juin 2010.

Le budget initial proposé était de 1,5 milliard de dollars américains, mais il est passé à 3 milliards de dollars américains pour une installation agrandie capable de 5,9 millions d'UTS à pleine capacité.

Installation d'enrichissement du Nouveau-Mexique d'URENCO USA

URENCO Corruption

Dans les années 1970, le Dr Abdul Qadeer Khan , qui travaillait pour un sous-traitant d'URENCO à Almelo, a apporté au Pakistan des dessins volés des centrifugeuses exploitées par URENCO.

Au début de 1974, le Dr Khan a rejoint le programme d'enrichissement d'uranium et, en peu de temps, a établi une installation d'enrichissement d'uranium très avancée près d'Islamabad.

En mai 1985, le Conseil des Nations Unies pour la Namibie a décidé d'intenter une action en justice contre l'URENCO pour avoir enfreint le décret n° 1 de l'UNCN, qui interdisait toute exploitation des ressources naturelles de la Namibie sous l'apartheid sud-africain, car l'URENCO avait importé du minerai d'uranium de la mine de Rössing en Namibie.

Selon Greenpeace, URENCO a un contrat permanent avec la Russie pour l'élimination des déchets radioactifs. En réalité, ces contrats ne portent pas sur le stockage de déchets, mais sur la vente de résidus d'uranium appauvri, qui sont réenrichis en équivalent uranium naturel. En tant qu'enrichisseur, la Russie serait propriétaire de tout déchet radioactif résultant de ce processus.

En mars 2009, il y a eu des protestations contre le plus gros chargement d'hexafluorure d'uranium appauvri jamais transporté d'Allemagne vers la ville sibérienne de Seversk.

Commerce de détail aux États-Unis de British Petroleum

BP pourrait tout aussi bien signifier "British Pirates" si vous regardez le bilan d'une entreprise qui prospère en Amérique, le siège des plus grandes compagnies pétrolières du monde, et qui pollue et détruit l'environnement dans un pays dans lequel elle ne vit pas. BP a un mauvais dossier de sécurité et il semble qu'ils ne se soucient tout simplement pas de l'écosystème américain.

Ces pirates britanniques, ainsi que Shell, ont escroqué l'Amérique de toutes les manières concernant le pétrole, du forage aux stations-service.

De New York à San Francisco, British Petroleum dispose d'un réseau de stations-service qui fournissent aux Américains des carburants, des lubrifiants et d'autres produits essentiels aux transports modernes.

La présence nationale de la société dans le commerce de détail comprend plus de 7 100 stations-service de marque BP et ARCO, ainsi que près de 1 000 dépanneurs.

En 2016, BP a livré 7,3 milliards de gallons de carburant de marque BP à ses clients américains. Le secteur d'exploitation en amont de BP comprend la production de la région de Prudhoe Bay en Alaska et quatre plates-formes de production dans les eaux profondes du golfe du Mexique, où BP est le principal locataire.

En 2016, BP a produit 676 000 barils de pétrole par jour, faisant de l'entreprise l'un des plus grands producteurs de pétrole et de gaz naturel des États-Unis.

Comment est-il possible en Amérique que les agences gouvernementales américaines autorisent l'invasion britannique de notre terre, de nos eaux et de nos rues.

Il n'y a aucune raison pour que les droits pétroliers américains reviennent à un pays étranger à leur profit. Le pétrole américain devrait être traité et vendu par des sociétés américaines non ajoutées au portefeuille de la reine d'Angleterre.

Crimes BP

BP PLC est la société responsable de la marée noire de Deepwater Horizon en 2010. BP a versé un montant record de 20,8 milliards de dollars au gouvernement américain pour couvrir les dommages causés par la catastrophe.

Il est considéré comme le plus grand règlement avec une seule entité dans l'histoire américaine. En dehors de ce règlement, BP a dépensé 28 milliards de dollars pour le nettoyage et l'indemnisation de sa négligence criminelle.

La catastrophe de Deepwater Horizon est considérée par beaucoup comme la pire marée noire de l'histoire des États-Unis.

Le déversement s'est produit lorsqu'une plate-forme pétrolière offshore a explosé dans le golfe du Mexique, déversant 4,9 millions de barils de pétrole dans les eaux environnantes. L'explosion a tué 11 personnes et dévasté la faune marine de la région.

BP a été reconnu coupable de négligence grave pour ne pas avoir testé la seule mesure de sécurité dont il disposait pour les accidents de forage en eau profonde. BP a continué à mentir sur son manque de préparation et sa dissimulation criminelle.

L'énorme nappe de pétrole existe toujours et n'a pas encore été correctement gérée ou nettoyée. L'Amérique ne se remettra jamais complètement de cette catastrophe. La négligence de BP (British Pirates) pour les profits bruts a coûté plus cher à l'Amérique que l'argent ne peut en récupérer.

Compagnie pétrolière Shell

Shell Oil Company est la filiale à 100 % basée aux États-Unis de Royal Dutch Shell, une multinationale pétrolière d'origine anglo-néerlandaise, qui compte parmi les plus grandes compagnies pétrolières au monde. Shell Oil est entièrement détenue par des intérêts britanniques.

Environ 22 000 employés de Shell sont basés aux États-Unis. Le siège social américain est à Houston, au Texas. Shell Oil Company, y compris ses sociétés consolidées et sa participation dans des sociétés par actions, est l'un des plus grands producteurs de pétrole et de gaz naturel, distributeurs de gaz naturel, distributeurs d'essence et fabricants pétrochimiques américains.

Shell est le leader du marché avec environ 25 000 stations-service de marque Shell aux États-Unis, qui constituent également la présence publique la plus visible de Shell. Dans ses stations-service, Shell fournit du carburant diesel, de l'essence et du GPL.

Shell Oil Company était un partenaire à 50/50 avec la société pétrolière gouvernementale sud-africaine Aramco dans Motiva Enterprises, une coentreprise de raffinage et de commercialisation qui possède et exploite trois raffineries de pétrole sur la côte du golfe des États-Unis.

Les produits Shell comprennent les huiles, les carburants et les services automobiles ainsi que l'exploration, la production et le raffinage des produits pétroliers. La raffinerie Shell Oil de Martinez, en Californie, première raffinerie Shell aux États-Unis, approvisionne les stations Shell et Texaco de l'Ouest et du Midwest.

Après la fusion de Texaco avec Chevron en 2001, Shell a acheté les parts de Texaco dans les coentreprises. En 2002, Shell a commencé à convertir ces stations Texaco à la marque Shell, un processus qui devait être achevé en juin 2004 et a été qualifié de « la plus grande initiative de changement de marque de l'histoire des affaires américaines ».

Les crimes de Shell

Shell Puget Sound Refinery, Anacortes, Washington, a été condamnée à une amende de 291 000 $ de 2006 à 2010 pour violation de la Clean Air Act, ce qui en fait le deuxième contrevenant le plus condamné dans le nord-ouest du Pacifique. En 2011, il a été répertorié comme "violateur de haute priorité" depuis 2008.

En 2008, une action en justice a été déposée contre Shell Oil Company pour violation de la Clean Air Act. L'installation de Shell Deer Park, à 20 miles à l'est de Houston, était la huitième plus grande raffinerie de pétrole du pays et l'un des plus grands producteurs pétrochimiques au monde.

L'installation était également la deuxième plus grande source de pollution de l'air dans le comté de Harris, qui se classait parmi les plus faibles du pays dans plusieurs mesures de la qualité de l'air.

Entre 1978 et 1995, Shell Oil a produit des tuyaux en polybutylène, qui se corrodent lorsqu'ils sont exposés au chlore. Un recours collectif a été déposé en 1995 contre Shell Oil lorsque les tuyaux en polybutylène ont provoqué des inondations dans de nombreux foyers aux États-Unis et au Canada.

Le règlement obligeait Shell Oil à payer pour la réinstallation de la tuyauterie pour des millions de maisons pour les réclamations déposées jusqu'en mai 2009.

British American Tobacco

British American Tobacco plc (BAT) est une multinationale britannique du tabac dont le siège est à Londres. C'est la plus grande société de tabac cotée en bourse au monde. BAT a une cotation principale à la Bourse de Londres.

BAT occupe une position de leader sur le marché dans plus de 50 pays et opère dans environ 180 pays. Ses quatre marques les plus vendues sont sa marque native Dunhill et les marques américaines Lucky Strike, Kent et Pall Mall, les autres marchés de la société étant Benson & Hedges et Rothmans.

La société a été créée en 1902, lorsque l'Imperial Tobacco Company du Royaume-Uni et l'American Tobacco Company des États-Unis ont convenu de former une coentreprise, la British-American Tobacco Company Ltd. En 1911, l'American Tobacco Company a vendu sa part de l'entreprise. .

Imperial Tobacco a progressivement réduit sa participation, mais ce n'est qu'en 1980 qu'elle a cédé ses intérêts restants dans l'entreprise.

En juillet 2004, les activités américaines de British American Tobacco (Brown & Williamson) ont été regroupées avec celles de RJ Reynolds Tobacco Company (RJ Reynolds), sous le nom de RJ Reynolds.

RJ Reynolds et Brown & Williamson étaient les deuxième et troisième compagnies de tabac américaines avant le regroupement. Lorsqu'ils ont fusionné, RJ Reynolds est devenu une filiale de Reynolds American, BAT détenant une part de 42 %.

En 2017, BAT a acheté les 57,8 % restants du fabricant de cigarettes américain Reynolds American dans le cadre d'une prise de contrôle de 49,4 milliards de dollars qui créerait la plus grande société de tabac cotée au monde avec des marques telles que Newport, Lucky Strike et Pall Mall.

Plus de six millions de personnes dans le monde meurent chaque année des suites du tabac. Les Britanniques ne semblent pas se soucier du fait que cette industrie tue plus de personnes par an que toutes les guerres combinées. Il n'y a pas eu de recours collectif contre BAT au Royaume-Uni.

ICAP - le plus grand courtier interconcessionnaire au monde

ICAP était le plus grand courtier interprofessionnel au monde pour les transactions de gré à gré (OTC).

En 2016, ICAP a vendu ses activités mondiales de courtage à la société de courtage britannique Tullett Prebon, qui a conservé la marque «ICAP», et ICAP a rebaptisé la partie restante de l'entreprise, sans courtage, sous le nom de NEX Group.

ICAP a enregistré un volume de transactions quotidien de plus de 2,3 billions de dollars sur 50 sites dans 32 pays et a proposé des systèmes de courtage vocaux et électroniques ainsi que des services post-négociation.

Elle a fourni des services de courtage en gros sur une gamme de taux d'intérêt, de dérivés de crédit, de matières premières, de devises, de marchés émergents, d'actions et de dérivés sur actions.

Plus de 40 % de ses transactions ont eu lieu sur ses deux plates-formes de négociation électronique, BrokerTec et EBS, qui ont fusionné pour devenir EBS BrokerTec.

ICAP propose une gamme de produits et services financiers OTC (over-the-counter) dans les domaines de l'énergie, des changes, des taux d'intérêt, des marchés du crédit et des actions et des indices.

Pour chacune de ces classes d'actifs, la capacité électronique d'ICAP donne aux clients le choix d'entrer des prix et d'exécuter des transactions par voie électronique, directement via l'un des systèmes de négociation électronique d'ICAP, ou de s'engager avec des courtiers pour identifier et aider à négocier des transactions.

Selon son rapport annuel 2013. Son volume de courtage électronique pour 2013 a atteint 728,3 milliards de dollars.

ICAP devient TP ICAP

TP ICAP plc est une société mondiale d'intermédiaires professionnels qui opère sur les marchés mondiaux de la finance, de l'énergie et des matières premières. Il est coté à la Bourse de Londres et fait partie de l'indice FTSE 250.

En novembre 2015, la société a convenu des conditions avec ICAP (maintenant connu sous le nom de NEX Group) pour acquérir leur activité mondiale de courtage vocal hybride et d'information. En utilisant le nom de l'entreprise acquise, la société a changé son nom de Tullett Prebon plc en TP ICAP plc le 30 décembre 2016.

Crimes de l'ICAP

Le 25 septembre 2013, ICAP a été condamné à une amende totale de 87 millions de dollars, dont un règlement de 65 millions de dollars avec la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) et un règlement de 22 millions de dollars avec la Financial Conduct Authority britannique dans le cadre d'une enquête sur la manipulation du LIBOR. taux d'intérêt de référence.

L'amende ICAP s'ajoutait aux règlements payés par les prêteurs britanniques Barclays et la Royal Bank of Scotland, ainsi qu'UBS, de Suisse, d'un montant combiné de 2,5 milliards de dollars lié au scandale du LIBOR. ICAP a été le premier courtier interprofessionnel condamné à une amende pour avoir truqué le Libor.

En juin 2014, l'ICAP a reçu une plainte antitrust de la branche antitrust de l'UE alléguant qu'elle avait facilité un cartel pour manipuler le Libor yen.

La plainte alléguait que "l'ICAP a agi en tant que facilitateur d'infractions au droit de la concurrence de l'UE par certaines banques en relation avec le Libor en yen pendant des périodes isolées entre 2007 et 2010".

Le Royaume-Uni et la Silicon Valley

Le Royaume-Uni est la principale destination européenne pour les investisseurs de la Silicon Valley, les entreprises technologiques britanniques mobilisant plus de capital-risque auprès des VC de la région de la Baie que tout autre pays européen.

Selon les données d'investissement publiées par London & Partners, au cours des cinq dernières années, les entreprises technologiques britanniques ont reçu plus d'investissements en capital-risque de la part d'investisseurs de la côte ouest que la France, l'Allemagne et l'Irlande réunies.

Les investisseurs de la Silicon Valley continuent d'injecter d'importantes sommes d'argent dans les entreprises technologiques britanniques malgré le Brexit, 2017 ayant déjà vu un record de 1,13 milliard de dollars levé depuis le début de l'année.

Les résultats ont été publiés pour marquer le début de Silicon Valley Comes to the UK, une série d'événements d'une semaine réunissant des personnalités de premier plan de la région de la baie et des scènes technologiques britanniques.

Une analyse plus approfondie des données d'investissement révèle que les entreprises technologiques londoniennes ont reçu la majorité des investissements en capital-risque de la région de la baie, représentant plus de 90 % (1,04 milliard de dollars) du montant total levé par les entreprises technologiques britanniques cette année.

Au cours des cinq dernières années, les entreprises technologiques londoniennes ont également levé beaucoup plus de capitaux (2,5 milliards de dollars) que leurs homologues européennes.

Le marché florissant du capital-risque de Londres a été stimulé par le nombre de sociétés de licornes basées dans la capitale, des recherches distinctes de la société d'investissement GP Bullhound révélant que Londres abrite plus de licornes que toute autre ville européenne.

Une nouvelle analyse de son rapport Titans of Tech de 2017 a révélé que Londres représente près d'un tiers de toutes les licornes en Europe. Avec 17 des 53 licornes fondées à Londres.

Rio Tinto et le vol des ressources

Rio Tinto Energy America (RTEA) était une filiale américaine à 100 % du géant minier basé en Angleterre et en Australie, le groupe Rio Tinto , dont le siège est à Gillette, Wyoming, États-Unis.

La société, anciennement connue sous le nom de Kennecott Energy du nom d'une autre filiale américaine de Rio Tinto, a été créée en 1993 lorsque Rio Tinto a acheté NERCO et placé la mine de charbon Spring Creek et la mine de charbon Antelope de cette société sous l'égide de RTEA.

Les acquisitions ultérieures comprenaient la Cordero Mining Company, la Colowyo Coal Company et la mine de charbon Jacobs Ranch. RTEA exploitait quatre mines dans le Wyoming et le Montana, fournissant du combustible pour la production d'environ 6 % de la consommation d'électricité des États-Unis. Les mines de RTEA ont été transférées à Cloud Peak Energy en 2010.

Bore

Le cœur des activités de Rio Tinto Borates est la mine à ciel ouvert de Boron, en Californie, l'un des deux gisements de borate de classe mondiale sur la planète. Les fondateurs de la société ont commencé à extraire des borates en 1872. Ce qui a commencé comme une mine souterraine a été transformé en une mine à ciel ouvert en 1957.

Résolution

Le projet Resolution Copper est un projet de mine de cuivre qui peut fournir au monde le cuivre dont il a besoin pour soutenir l'innovation technologique et environnementale en cours.

Le projet générera des avantages durables pour l'Arizona, créant plusieurs milliers d'emplois directs et indirects et devrait avoir une valeur économique de plusieurs milliards de dollars sur la durée de vie estimée de la mine.

Rio Tinto Kennecott

Rio Tinto Kennecott est une exploitation minière entièrement intégrée située juste à l'extérieur de Salt Lake City, dans l'Utah, aux États-Unis. Kennecott est une filiale en propriété exclusive de Rio Tinto.

Depuis plus de 110 ans, Kennecott exploite et traite les minéraux du riche corps minéralisé de la mine Bingham Canyon. En 1989, Rio Tinto a acquis la mine Bingham Canyon et d'autres installations dans la vallée du lac Salé.

Crimes de Rio Tinto

Le principal régulateur américain des valeurs mobilières a rejeté les arguments de Rio Tinto Plc et de deux anciens hauts dirigeants selon lesquels son procès civil affirmant qu'ils dissimulaient la valeur en chute libre des actifs houillers détenus par la grande société minière anglo-australienne devait être rejeté.

Dans des lettres déposées auprès du tribunal de district américain de Manhattan, la Securities and Exchange Commission a déclaré que sa plainte alléguait à juste titre qu'une fraude avait eu lieu et que Rio Tinto, l'ancien directeur général Thomas Albanese et l'ancien directeur financier Guy Elliott avaient l'intention de tromper les investisseurs.

La SEC a accusé Rio Tinto d'ignorer la nécessité de déprécier la majeure partie de la valeur des actifs charbonniers du Mozambique qu'elle avait achetés pour 3,7 milliards de dollars en avril 2011, alors qu'elle levait environ 5,5 milliards de dollars auprès d'investisseurs américains.

Rio Tinto a radié la majeure partie de la valeur en janvier 2013 et a vendu les actifs fin 2014 pour seulement 50 millions de dollars. Il a déclaré que si Rio Tinto avait correctement amorti les actifs, son bénéfice net pour le premier semestre 2012 aurait été réduit de plus de 50 %.

Groupe canadien CGI inc.

Le prix total du principal portail d'inscription d'ObamaCare a coûté plus de 2 milliards de dollars à American, selon une analyse du gouvernement Bloomberg . Le nouveau total comprend les efforts pour construire puis réparer HealthCare.gov après que de graves problèmes techniques ont menacé de fermer le site l'automne dernier.

Qui était la société pathétique qui a escroqué les Américains ? Une entreprise canadienne appelée CGI – Consultants to Government and Industries.

N'oubliez pas que la Couronne britannique détient des participations importantes dans la plupart des entreprises nationales canadiennes en raison de son appartenance au Commonwealth britannique. La reine a toujours son premier choix d'actions dans n'importe quel pays du Commonwealth, en particulier le Canada.

Les Américains n'étaient pas satisfaits des coûts exorbitants facturés par CGI, ni du fait qu'une entreprise canadienne a arnaqué les contribuables américains et créé un portail inefficace qu'un étudiant du secondaire aurait pu faire un meilleur travail en créant. Le membre du Congrès Issa avait ceci à dire à propos de la débâcle :

"Deux milliards de dollars, c'est énormément à payer pour un site Web avec des problèmes de sécurité persistants qui transfèrent les coûts des soins de santé des clients aux contribuables", a déclaré le président du House Oversight Committee, Darrell Issa (R-Calif.) dans un communiqué.

"S'il s'agissait d'une entreprise privée, le PDG aurait été licencié et les actionnaires de l'entreprise auraient poursuivi", a-t-il ajouté.

"Mais dans cette administration, il n'y a pas de responsabilité de haut niveau et l'accent reste fixé sur l'inscription d'autant d'Américains que possible, quels que soient le coût, les risques de sécurité ou l'impact sur la qualité des soins de santé pour tous les Américains."

CGI Group Inc. (Consultants to Government and Industries), plus communément connu sous le nom de CGI, est une société canadienne mondiale de conseil, d'intégration de systèmes, d'impartition et de solutions en technologies de l'information dont le siège social est situé à Montréal, Québec, Canada.

CGI a acheté American Management Systems (AMS) pour 858 millions de dollars en 2004, ce qui a accru la présence de CGI aux États-Unis.

L'acquisition de Stanley, Inc. par CGI Federal en 2010 pour 1,07 milliard de dollars a presque doublé la présence de CGI aux États-Unis et a étendu CGI à des contrats de défense et de renseignement.

En 2012, CGI a acquis Logica pour 2,7 milliards de dollars canadiens, faisant de CGI le cinquième fournisseur indépendant de processus d'affaires et de services informatiques au monde et la plus grande entreprise de technologie au Canada.

En 2016, CGI s'est classée au 955e rang du Forbes Forbes Global 2000. À l'époque, CGI avait des actifs d'une valeur de 20,9 milliards de dollars canadiens, des ventes annuelles de 10,7 milliards de dollars et une valeur marchande de 9,6 milliards de dollars.

En 2017, CGI est basée dans quarante pays avec environ 400 bureaux et emploie environ 70 000 personnes. Jusqu'à 29 % des activités de CGI proviennent des États-Unis.

Serco – Contrôle britannique de nos données sensibles

La reine Elizabeth II possède et contrôle la gestion des données américaines, les services bancaires aux entreprises, les ressources de gaz, d'uranium, d'or et de nombreuses ressources et systèmes stratégiques aux États-Unis. Ce système de contrôle s'appelle SERCO et il s'agit essentiellement d'un agent de la Couronne.

Serco n'est pas seulement un ennemi des États-Unis, mais un ennemi des pays et des peuples du monde entier. Par exemple, saviez-vous que l'Office américain des brevets est contrôlé par Serco ?

C'est vrai, une société basée au Royaume-Uni contrôle les efforts créatifs des entrepreneurs et créateurs américains. Serco est la société qui a remporté le système de gestion de données Obamacare qui a coûté plus de 2 milliards de dollars aux États-Unis.

C'est vrai. Les employés de SES chargés de sélectionner les contrats pour ce système de gestion de données lucratif n'ont trouvé aucune entreprise basée aux États-Unis pour faire le travail. Au lieu de cela, ils ont choisi leurs copains chez Serco, détenu et contrôlé par des Britanniques, pour assurer la gestion d'Obamacare.

Voici quelques faits saillants de ce que Serco fait déjà dans notre gouvernement. À nos amis dans d'autres parties du monde, ne soyez pas surpris lorsque vous voyez des structures similaires dans votre propre pays gérées par le monarque britannique via Serco :

  • Serco gère tous les brevets pour le US Patent and Trademark Office. Les Britanniques sont les premiers à voler les droits de propriété intellectuelle des Américains. C'est choquant mais vrai.
  • Serco contrôle les systèmes de gestion de données les plus sensibles dans toutes les branches de l'armée, du gouvernement fédéral et des municipalités d'État et locales.
  • Serco contrôle la gestion du trafic aérien, la sécurité des compagnies aériennes, la gestion des aéroports et tous les aspects de la billetterie, la gestion des données de visa et la gestion des horaires.
  • Serco est appelée "la plus grande entreprise dont personne n'a jamais entendu parler".
  • La cote d'efficacité de Serco en Angleterre, au Canada et en Australie est inférieure à 65 % et de nombreuses poursuites ont été intentées contre l'entreprise pour fraude flagrante et mauvaise gestion.
  • Serco a reçu 1,2 milliard de dollars pour gérer les données d'Obamacare, une société britannique qui gère les informations médicales privées des Américains.

Serco porte de nombreux noms, alors regardez toujours sous le capot dans leurs documents d'entreprise pour retrouver sa trace jusqu'à Queen Lizzie. En Amérique, elle opère sous le nom de Serco Inc. et affirme sur son site Web qu'elle "est un fournisseur leader de services professionnels, technologiques et de gestion pour le gouvernement fédéral".

Basée à Reston, en Virginie, Serco Inc. compte environ 10 000 employés, un chiffre d'affaires annuel de 2,5 milliards de dollars et se classe dans le top 35 des plus grands maîtres d'œuvre fédéraux.

Perçant le voile de l'entreprise, nous découvrons que Serco Inc. est une filiale en propriété exclusive de Serco Group plc, une entreprise internationale de 7 milliards de dollars qui travaille avec le gouvernement et les services publics du monde entier.

De nombreux chercheurs affirment que Serco gère le Royaume-Uni (Royaume-Uni), les États-Unis, le Canada et l'Australie.

Serco compte plus de 60 000 personnes dans 35 pays à travers le monde. Pour nos lecteurs internationaux, il est très douteux qu'ils n'opèrent pas dans votre pays.

Serco est l'un des principaux fournisseurs de services publics de tous types. Serco opère à l'international dans cinq secteurs et quatre zones géographiques : défense, justice, immigration, transport, santé et services sociaux. Ses services sont fournis au Royaume-Uni, en Europe, en Amérique du Nord, en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient.

Serco fournit des services d'assistance à la gestion et au traitement des enregistrements pour de nombreuses agences gouvernementales américaines.

Les principaux programmes comprennent le traitement et la classification des demandes de brevet pour le US Patent and Trademark Office; la gestion des dossiers et le traitement des demandes et des pétitions dans les centres de service des services de citoyenneté et d'immigration des États-Unis ; traitement des demandes de visa au Centre national des visas du Département d'État des États-Unis et au Centre consulaire du Kentucky ; et, des services de gestion des dossiers au National Benefits Center des services de citoyenneté et d'immigration des États-Unis, entre autres.

Quatre-vingt-dix pour cent des affaires de Serco sont avec le gouvernement fédéral avec 10 000 travailleurs dans 45 États. L'expérience de Serco est dans la gestion des documents, la gestion des dossiers, le traitement des demandes, le traitement des visas, la gestion des brevets avec le US Patent and Trademark Office.

Il y a plus de 60 millions de dossiers que Serco gère pour le Department of Homeland Security.

Serco Inc. fait en effet partie de Serco Group, une entreprise internationale de sous-traitance dont le siège est situé près de Londres et qui appartient en partie au gouvernement britannique lui-même. Serco Inc. est la division nord-américaine de Serco Group, plc. En Amérique du Nord, Serco Inc. dessert les gouvernements fédéral, étatiques et locaux, ainsi que le gouvernement canadien et des clients commerciaux, et plus de 14 000 en Amérique du Nord.

Digest cela un instant : les dossiers fédéraux américains, les dossiers médicaux personnels, les brevets et les visas sont détenus par une société détenue et dirigée par le monarque britannique. Ses « soldats sur le terrain » sont des employés de SES. Ces employés de SES garantissent que Serco obtient les contrats, puis gèrent et supervisent leur implication continue.

Le Royaume-Uni poursuit Serco pour le vol présumé de 80 milliards de dollars. Les responsables britanniques ont enquêté sur Serco et ont constaté que l'entreprise n'est efficace que 65% du temps. Serco s'est avéré être corrompu de haut en bas.

De nombreuses erreurs de gestion des données se sont également produites aux États-Unis qui ont causé de terribles catastrophes et de multiples décès. Serco gère des services pour l'armée et le gouvernement qui sont incroyablement sensibles et ne devraient être confiés à personne d'autre qu'aux États-Unis d'Amérique.

Gagner enfin la révolution américaine

Nous ne sommes pas une nation souveraine avec notre accord avec le gouvernement britannique et les sociétés basées au Royaume-Uni. Il semble que nous soyons toujours des sujets de la monarchie britannique à bien des égards.

Le mécanisme des entreprises américaines pour l'enrichissement continu de la Couronne britannique est le même que celui utilisé pour la braderie de la République américaine par les entreprises - des lobbyistes d'entreprises contrôlant le Congrès, des entreprises payantes par l'intermédiaire de la branche exécutive (comme le Département d'État d'Hillary ), et le Senior Executive Service (SES) pour maintenir le statu quo bureaucratique, se vendant au corporatisme mondial à chaque tournant sans contrats d'appel d'offres et sans copinage.

Le Senior Executive Service et Serco sont les personnes et les systèmes organisationnels que la monarchie britannique utilise pour contrôler l'Amérique par le biais du copinage économique qui renforce l'esclavage économique continu des Américains vis-à-vis des puissances étrangères.

Le Senior Executive Service s'aligne sur les intentions impérialistes de Serco et des nombreuses autres sociétés que nous avons décrites dans ce rapport de renseignement (BP, Shell, ICAP, British American Tobacco, Rio Tinto, etc.).

Il est temps d'envoyer les Red Coats chez eux à la reine Lizzie et de mettre enfin fin à la Révolution américaine contre la tyrannie britannique. Il est temps de remarquer que le Royaume-Uni n'est pas notre ami et que nous ne devrions pas partager de renseignements dans la communauté Five Eyes (Royaume-Uni, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, États-Unis).

Nous devons ramener notre richesse chez nous en Amérique et cesser d'utiliser l'argent des contribuables pour financer les agents de la Couronne sous quelque forme qu'ils prennent. La liberté et l'indépendance américaines n'ont pas besoin du poids mort des monarchies archaïques qui croient qu'elles devraient toujours obtenir leur «part d'or» avant que les roturiers n'obtiennent leurs miettes.

Nous devons nous débarrasser des chaînes qui ont lié la Couronne britannique aux affaires économiques américaines. Nous n'avons plus besoin de payer d'impôts à la Couronne. Nous devons simplement choisir des entreprises américaines pour faire le travail américain et empêcher le Senior Executive Service d'accorder une priorité plus élevée aux agents de la Couronne et aux intérêts des entreprises britanniques.

Source : Aim4truth.org / Références : [1] Crown Agents USA Inc. Washington DC. (Consulté le 17 avril 2018) . Profil contractuel du fournisseur fédéral via GovTribe. TU AS DIT. [2] Crown Agents USA Inc. Wasington DC. (30 septembre 2012) . Contrat n° AIDOAAI1200038, 23,7 millions de dollars, jusqu'au 29 septembre 2020 (7 ans), GESTION DES FINANCES PUBLIQUES : CONTRAT DE GESTION DES FINANCES PUBLIQUES (PFM) LIVRAISON INDÉFINIE QUANTITÉ INDÉFINIE (IDIQ) - AUX AGENTS DE LA COURONNE via GovTribe. TU AS DIT. [3] Crown Agents USA Inc. Washington DC. (24 décembre 2014)





Contrat n° AIDOAAI1200038-AID391TO1500001, 6 millions de dollars, jusqu'au 22 février 2018 (3 ans), SOUTIEN À L'ACTIVITÉ DE PRIVATISATION : EN SEPTEMBRE 2013, LE GOUVERNEMENT DU PAKISTAN (GOP) ET LE FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL (FMI) SONT ACCORDÉS SUR UN TROIS -ANNÉE, 6,68 MILLIARDS $ EXTENDED FUND FACILITY (EFF). Contacts des fournisseurs : Anne C. Sattgast, Joe G Lentini. Via GovTribe. TU AS DIT. [4] Crown Agents USA Inc. Washington DC. (19 mai 2014) . Contrat n° AIDOAAI1200038-AIDOAATO1400007, 19 millions de dollars, jusqu'au 29 septembre 2018 (4 ans), GESTION DES FINANCES PUBLIQUES : CETTE ACTION FOURNIT AU BUREAU DU CCG UN FINANCEMENT POUR UN NOUVEL ORDRE DE TRAVAIL GÉRÉ PAR LE PE NOMMÉ CEADIR - ANALYSE ÉCONOMIQUE CLIMATIQUE POUR LE DÉVELOPPEMENT, L'INVESTISSEMENT ET RÉSILIENCE DANS LE CADRE DE LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES (GFP) IDIQ. Contacts des fournisseurs : Anne C. Sattgast, Joe G Lentini. Via GovTribe. TU AS DIT.

 

 

 

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31 août 2022 3 31 /08 /août /2022 18:07
Un véritable dossier est en cours pour montrer qu'un nouvel Ordre Mondial tel que le définissait le IIIème REICH n'a pu exister durant une courte période que par la volonté et le financement de grands groupes industriels et bancaires.

Nous voyons Ici un financement non seulement Allemand, quoiqu'il fût d'une importance telle que l'on puisse se poser la question l'idéal démocratique des dirigeants de l'époque, mais également un financement et une collaboration très nette par des entreprises qui avaient des pouvoirs plus multinationaux que nationaux.

De grosses machines de productions industrielles, et bancaires, comme l'Union Bank aux USA dirigée par Prescott BUSH.

 

ALORS ! les allégations complotistes prennent elles leurs légitimités dans les vents de l'Histoire ou dans le réalités des faits, lorsqu'il s'agit de faire des profits, de faire fonctionner l'appareil quitte à faire la guerre et anéantir des peuples comment croyez vous que le choix soit fait par une illumination personnelle, NON ! C'est un choix conscient, mais qui exige des liens, des rencontres, des négociations, des contrats, des pots de vins, des compromis !

A bon entendeur Salut, aux falsificateurs, aux mystificateurs, aux suivistes et idiots de tout poils

 

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Source : terrepromise
La machine de destruction nazie n’aurait jamais pu fonctionner à plein régime sans les complaisances et l’aide de partenaires industriels.

Ainsi, en Allemagne et dans les pays conquis, certaines entreprises ont allègrement adhéré au régime hitlérien, soit par idéologie, soit par intérêt économique, soit les deux.

 

Au sortir de la guerre, la plupart de ces sociétés ont poursuivi leur activité. Hamodia rappelle, dans ce dossier, le passé trouble de ces grands consortiums.

La compagnie d’électroménager allemande Bosch et la célèbre marque de voiture, allemande elle aussi, Opel, ont toutes deux une réputation de sérieux et elles sont massivement présentes sur le marché israélien. Mais ce que peu de gens savent, c’est que durant la Shoah, Bosch s’est empressé de conclure avec le IIIe Reich de juteux accords commerciaux et qu’Opel n’hésita pas durant cette même période à développer ses véhicules grâce à la main d’œuvre provenant de l’univers concentrationnaire.

Ce ne sont là que deux exemples de collaboration sordide entre ces consortiums et les nazis. En voici d’autres.

 

 

Les industries de la mort

Aucun autre industriel n’a profité davantage de l’aryanisation que le magnat allemand de l’acier Friedrich Flick, fondateur de la dynastie. Opportuniste, il va entretenir de bonnes relations quasiment depuis le premier jour avec le régime nazi.

Durant cette période, la société Flick bâtit sa fortune sur l’exploitation de milliers de détenus de camps de concentration nazis en Pologne, placés au service de l’industrie de guerre allemande.

Les relations de la société Krupp, fondée en 1811 dans la Ruhr, avec le parti nazi sont elles aussi très bénéfiques pour ses affaires.

Très tôt, elle va fournir aux nazis d’importantes sommes d’argent et se doter d’un statut tout à fait particulier. Ainsi dès 1933, Hitler surnomme les usines Krupp « les forges du Reich ».

Pendant la Seconde Guerre mondiale, ces usines produisent des armes en grande quantité. Ainsi, l’entreprise devient l’un des fleurons économiques de l’Allemagne nazie et l’un des plus puissants consortiums industriels du troisième Reich. C’est au tour de Krupp de s’enrichir très rondement. Les manufactures étendent leur emprise sur toute l’Europe occupée, n’hésitant pas à accaparer mines et aciéries.

Elles utilisent les camps de concentration pour les faire marcher.

 

 

Afin d’être plus proche de cette main d’oeuvre esclavagisée, Krupp fait construire une énorme usine de pièces détachées près du camp d’Auschwitz, baptisée « Berhawerk ».

En tout, le groupe emploie plus de 100 000 « travailleurs » forcés.

IG Farben est un consortium qui rassemble plusieurs entreprises chimiques, dont AGFA, BASF (production de colorants), Bayer et Hoechst. Lui aussi va s’enrichir considérablement durant la Seconde Guerre mondiale. Il produit, outre le caoutchouc synthétique (usine Buna), de l’essence synthétique et du Zyklon B, qui on le sait, sera utilisé pour gazer les déportés.

À Auschwitz seul, sont utilisées environ 20 tonnes de ce gaz mortel.

Degesch, filiale du groupe, reçoit pour la vente de ce pesticide environ 300 000 marks.

Dans ses diverses entreprises disséminées dans tout le Reich, IG Farben emploie durant la guerre plus de 350 000 détenus, parmi lesquels des milliers trouvent la mort, condamnés au travail forcé dans des conditions inhumaines.

D’emblée, la coopération entre IG Farben et les SS est totale à Auschwitz. La compagnie fait siennes, dans son usine, les méthodes et la mentalité de ces escadrons : surpopulation dans les blocs, sous-alimentation, soins inexistants.

Dans l’entreprise, les détenus sont « tués » à la tâche, maltraités par les chefs d’équipe et les encadrants, certains même assassinés.

Les déportés travaillant pour IG Farben Industrie ne sont pas là pour vivre, mais pour « périr dans le béton ». Car une de ses pratiques consiste à jeter les cadavres des prisonniers dans des tranchées creusées pour les câbles et à les couler dans le ciment.

Sur environ 35 000 détenus passés par Buna, 25 000 au moins périssent.

La filiale Bayer fait de son côté tester par les médecins SS diverses « préparations » chimiques sur les détenus des camps de concentration. Les lettres datées d’avril-mai 1943, trouvées à la libération d’Auschwitz par l’Armée rouge sont explicites : « En vue d’expérimenter un soporifique, vous serait-il possible de mettre à notre disposition quelques femmes et à quelles conditions, toutes les formalités concernant le transfert de ces femmes seront faites par nous. » « Nous sommes en possession du lot de 150 femmes. Votre choix est satisfaisant quoique les sujets soient très amaigris et affaiblis. Nous vous tiendrons au courant du résultat des expériences. » « Les expériences n’ont pas été concluantes. Les sujets sont morts. Nous vous écrirons prochainement pour vous demander de préparer un autre lot. »

Quant à l’entreprise chimique AGFA, connue aujourd’hui pour son matériel photographique, elle recourt à cette main-d’œuvre gratuite et forcée des déportés du camp de Dachau, pour produire appareils photo, pellicules, talonnettes de bottes (à partir des chutes de celluloïd).

À la fin de la guerre, Flick, Krupp et IG Farben seront traduits en justice pour crimes de guerre par les autorités américaines lors des procès de Nuremberg (proces de pacotille). Alfried Krupp Von Bohlen und Halbach, directeur général du groupe, est condamné à douze ans de prison par un tribunal militaire américain. Il sera amnistié au bout de trois ans.

Krupp est, par ailleurs, l’une des premières entreprises à reconnaître sa responsabilité vis-à-vis de l’histoire : dès 1959, elle indemnise les travailleurs forcés juifs qu’elle a employés.

Par contre, malgré sa condamnation lors du procès de Nuremberg, Flick s’est toujours refusé à payer la moindre compensation aux familles des victimes.

Condamné à la dissolution pour crimes contre l’humanité, IG Farben possède toujours un statut juridique malgré son démantèlement entre les sociétés Bayer, BASF et Höchst.

Concernant AGFA, sa page noire ne l’empêchera pas de reprendre une activité normale et lucrative après-guerre, notamment en imagerie médicale et artistique.

Les constructeurs automobiles au service des nazis

La guerre, c’est aussi le transport de troupes, les tanks et véhicules de combats. Sans eux, pas de logistique. Sans le régime nazi, l’entreprise Volkswagen n’aurait pas existé. En 1937, elle est créée par Hitler pour prendre en charge la production d’une voiture à bas coût pour démocratiser l’automobile. L’usine géante est conçue pour construire à échéance de trois ans 24 000 véhicules par mois.

La production en série de la « voiture du peuple » (Volkswagen) commence durant l’été 1940 à Wolfsburg. Le véhicule sorti des chaînes est une sorte de Jeep (Kübelwagen) destinée à l’armée. À partir de l’automne 1942 s’ajoute, entre autres, la fabrication d’une version amphibie (Schwimmwagen). Mais la production reste bien plus faible que celle prévue pour la version civile : jusqu’en avril 1945, seuls 37 000 Kübelwagen et 14 000 véhicules amphibies sont fabriqués.

À partir de l’été 1941, de nombreuses autres commandes militaires sont réalisées à Wolfsburg, des chars aux missiles V1, en passant par les moteurs d’avions ou les munitions. L’usine fait appel aux travailleurs étrangers, volontaires ou forcés. S’y ajoutent de nombreux détenus des camps de concentration employés dans des conditions la plupart du temps effroyables dans des ateliers délocalisés.

Après la chute du régime nazi, l’usine qui a subi des bombardements n’est pas totalement détruite. La fabrication de la fameuse Coccinelle commence dès septembre 1945.

Et pour se racheter de son passé, en 2013, le constructeur allemand consacre un million d’euros à la préservation de la mémoire d’Auschwitz.

La famille Quandt, propriétaire de BMW, déjà richissime avant la guerre, profite du nazisme puis du conflit mondial pour s’enrichir davantage.

Membre du parti nazi (NSDAP) dès 1933, Günter Quandt (1881-1954) devient un rouage incontournable de la machine de guerre nazie.

Les usines d’accumulateurs AG Afa (future Varta) la famille tournent à plein régime. Sous-marins et bombardiers sont tous équipés d’accumulateurs sortis du site de Hagen, près de Hanovre. Le personnel est fourni par les camps de concentration de Stocken et travaille sans protection.

BMW utilise aussi sans scrupule ses relations pour se débarrasser de ses concurrents : les entreprises de Juifs sont « aryanisées » ; ceux qui résistent sont arrêtés.

À la différence d’autres grandes firmes du IIIe Reich, telles que Flick ou Krupp, BMW ne sera pas inquiété par la justice alliée. Les documents, pourtant accablants qui se trouvent en possession des Britanniques ne sont jamais parvenus aux juges de Nuremberg.

Par ailleurs, Ferdinand Porsche, le fondateur de la célèbre marque de voitures, et ingénieur austro-tchèque naturalisé Allemand en 1934, devient membre de plein gré du parti nazi en 1937 et il s’enrôle même dans la SS en 1942.

En très bons termes avec Hitler, il utilise cette relation pour faire avancer ses projets. Il joue un rôle important dans l’économie de guerre nazie, comme responsable de la production de chars, sans pour autant oublier les intérêts privés de son bureau d’études grassement rémunéré.

Durant le conflit mondial, Porsche emploie comme main-d’œuvre des travailleurs-déportés pour fabriquer des chars et des véhicules militaires tout terrain. En 1944, l’entreprise compte 696 employés, sans compter les travailleurs forcés. Grâce à l’industrie de guerre, les profits du petit bureau d’étude de Stuttgart augmentent de 3 000 Reichmarks en 1934 à plus de 2 millions en 1944.

Après la guerre, la famille Porsche sera arrêtée et détenue en zone française pour ses responsabilités dans l’emploi de travailleurs forcés français.

Par pragmatisme et intérêt économique, Mercedes-Benz participe également activement à l’effort de guerre allemand. Dès le début des années 1930, la production et les bénéfices explosent : outre les voitures particulières essentiellement utilisées par les hauts dignitaires du Reich (la célèbre 770), des pièces et modèles d’avions de chasse, de tanks ou de sous-marins sortent des usines du groupe.

La production est rendue possible par l’utilisation de travailleurs forcés, de prisonniers de guerre et de déportés. La main d’ œuvre, d’abord française puis essentiellement soviétique, évolue dans des conditions épouvantables. Certains périssent, d’autres vivent l’enfer des camps de concentration.

Après la guerre, l’entreprise reconnaît son rôle auprès des nazis, participant aux bonnes oeuvres d’une fondation nationale pour la compensation des maux dont ont souffert les populations persécutées durant ces années.

Au-delà de l’Allemagne, d’autres constructeurs automobiles, sympathisants de l’idéologie nazie, soutiennent le IIIe Reich.

Par exemple, le français Louis Renault, collaborateur zélé et enthousiaste de l’occupant nazi.

1939-1945 Renault dans la collaboration (1e partie) | Investig’Action

De 1940 à 1944, il fait le maximum pour fournir aux armées d’Hitler du matériel militaire (camions, tanks pour la Wehrmacht, tubes de pots d’échappement utilisables comme bombes incendiaires…) Cette production génère de beaux bénéfices.

Renault fabrique non seulement des chars, mais occupe aussi une place exceptionnelle dans l’appareil de guerre allemand. L’entreprise sera nationalisée à la Libération. Louis Renault meurt en prison en 1944, alors qu’il attend son jugement pour collaboration avec l’ennemi.

Les Américains General Motors (GM) et Ford, détenant plus de 70 % du marché automobile allemand à l’arrivée d’Hitler au pouvoir, deviennent les principaux fournisseurs de la Wehrmacht en véhicules de transport de troupes.

 

Adolf Hitler was an evil guy. Let's suppose he died in WWI, or never ...

Ford, dont le fondateur Henry est un antisémite notoire, conserve des relations très confortables avec l’Allemagne nazie tout au long de la guerre et engrange les profits tirés du travail forcé des prisonniers de guerre et des déportés employés dans son usine de Cologne.

Ford Werke A.G. est considéré comme « une pièce clé de l’arsenal nazi » produisant 60 % des transports de troupes chenillés et blindés de la Wehrmacht.

Les établissements financiers criminels

Pas de guerre non plus sans argent, pas de rêve de conquête mondiale sans finances solides.

En 1933, le directeur de l’entreprise d’assurance et de banque Allianz, Kurt Schmitt, qui aime se faire photographier en uniforme nazi, est nommé ministre des Finances du Reich.

Immédiatement, les délégués du personnel sont remplacés par des nazis et les employés juifs, licenciés.

Au lendemain de la nuit de cristal, le 10 novembre 1938, les nazis permettent à Allianz de ne pas payer les assurances-vie, ni de rembourser les biens juifs saccagés ou détruits. La grande partie des Juifs exilés ne sera pas payée, quant aux autres ils seront déportés dans les camps d’extermination pour y mourir.

Allianz assure alors les camps de la mort dont celui d’Auschwitz, son matériel, ainsi que les entreprises et installations des SS La collaboration de la première banque privée allemande, la Deutsche Bank, avec le régime nazi participe à l’aryanisation de l’économie nationale par la récupération et la vente à bas prix des entreprises juives.

Dès mai 1933, les dirigeants de la Deutsche Bank acceptent le renvoi des deux membres juifs du directoire.

Ensuite, l’établissement contribue à financer la construction du camp d’extermination d’Auschwitz.

Certains dirigeants de la banque à Berlin qui autorisent tous les crédits, et d’autres en Silésie savent à quoi servent les installations qu’ils financent. La société profite de l’exploitation des travailleurs forcés dans les entreprises qu’elle soutient.

Entre 1942 et 1943, la banque allemande est impliquée dans les transactions d’or dont près de 750 kg proviennent des victimes de la Shoah.

Plus que les autres grandes banques allemandes, la Dresdner Bank soutient le régime nazi. Fondée à l’origine par deux familles juives en 1872, la troisième banque allemande aujourd’hui participe de même activement à l’aryanisation de l’économie du troisième Reich.

En 1933, après une rapide épuration du personnel juif, Hitler nomme deux membres de la SS dans son directoire.

Surnommé à l’époque « la banque des SS », l’établissement abrite les comptes de cette élite, notamment ceux d’Heinrich Himmler, son chef. Sa stratégie se base sur l’exploitation ciblée de la détresse de ses partenaires juifs et sur sa coopération avec l’administration, le parti nazi et la police. Elle travaille main dans la main avec la Gestapo et la SS pour s’approprier des entreprises juives.

La banque contribue beaucoup au commerce de l’« or nazi », y compris des bijoux et prothèses dentaires arrachés aux déportés.

En outre, elle finance la construction des chambres à gaz d’Auschwitz.

Enfin la Commerzbank est utilisée pour cacher de nombreuses oeuvres d’art volées par le régime hitlérien.

Les banques suisses ne sont pas en reste. Elles jouent le rôle de « recéleur de Hitler » et de sa politique de pillage systématique.

La Banque Nationale Suisse (BNS) et les établissements privés s’avèrent les principaux intermédiaires financiers des nazis. 85 % de l’or exporté d’Allemagne, certains volés à des individus ou à des entreprises, le reste provenant essentiellement des banques centrales de Belgique, des Pays-Bas et d’Autriche, transitent par les banques helvétiques afin d’y être blanchis.

Sur les 8,5 milliards de dollars en or, au cours actuel, pillés aux banques centrales des pays occupés et aux Juifs d’Europe, 5,2 milliards sont ainsi « lavés » en Suisse. Aussi, la collaboration économique de la Suisse permet-elle aux nazis de prolonger la guerre. Les autres serviteurs zélés du IIIe Reich

 

La Suisse, coffre-fort d'Hitler

Au-delà de la grosse industrie, tous les secteurs d’activité ont participé de près ou de loin au régime nazi.

Et pas qu’en Allemagne.

De l’autre côté de l’Atlantique, les machines à cartes perforées fournies par l’entreprise américaine IBM à l’Allemagne à partir de 1933, permettent aux nazis d’améliorer leurs techniques de recensement, notamment celui des Juifs, mais également d’organiser de façon méticuleuse les déportations.

 

 

De 1933 et 1939, ces appareils précis localisent toutes les catégories sociales jugées inférieures. Ainsi, chaque population a son numéro : 08 pour les Juifs, 02 pour les handicapés ou 06 pour les communistes espagnols. Les camps aussi : 01 pour Auschwitz, 03 pour Dachau.

Grâce aux 2 000 machines à cartes perforées d’IBM, les nazis établissent 1,5 milliard de fiches. Elles aident à la gestion moderne et efficace des camps de prisonniers, de travail et d’extermination.

De la sorte, le système accélère le processus de mort industrielle. Sans IBM, l’identification et la déportation des Juifs n’aurait pu être aussi efficace.

Le numéro un mondial de l’informatique aurait gagné 10 millions de dollars de 1940 en vendant ses machines au IIIe Reich. Pour sa part, ITT, société américaine de téléphone et télégraphe, cherche aussi à réaliser de grands profits en rendant service aux nazis. Hitler lui promet toute son aide et soutient avec la Reichsbank ses affaires qui se développent. La société se retrouve vite dans les cercles intimes de la Gestapo.

ITT aide à moderniser l’électronique des avions et à améliorer la précision des bombes utilisées pendant la guerre. Suivant les traces des invasions du Führer, l’entreprise gagne beaucoup d´argent en prenant le contrôle des usines en pays conquis.

 

 

ITT compte ainsi à peu près 30 000 employés dans l’Europe occupée. En Allemagne, la compagnie tourne à plein régime et fabrique des armes de guerre. 13 % de sa production s’y trouve.

ITT continue à créer des systèmes électroniques très importants pour l’armée, la flotte et l’aviation nazies même après l’attaque de Pearl Harbor et la déclaration de guerre de Hitler contre les États-Unis : téléphones et standards téléphoniques, alarmes contre les attaques aériennes, équipements des radars, détonateurs pour les grenades d´artillerie, pièces de rechange pour les transformateurs, équipements des radios à ondes courtes, des systèmes de communication stationnaire et opérationnelle.

En Allemagne, la compagnie d’appareillage électrique Siemens compte parmi les principaux soutiens au régime nazi.

Plusieurs de ses usines emploient des déportés contraints au travail, notamment dans des commandos attenants aux camps de Sachsenhausen, d’Auschwitz ou de Ravensbrück.

L’entreprise bénéficie de l’utilisation à bas coût de cette main-d’œuvre captive pour soutenir l’effort de guerre.Wurtemberg (sud-ouest de l’Allemagne), en 1931, Hugo Ferdinand Boss, fondateur de l’atelier de confection du même nom, adhère au NSDAP, ce qui lui permet de travailler avec l’armée de 1933 à 1945 : fabrication des uniformes militaires, notamment ceux des SS, des Jeunesses hitlériennes et de la Wehrmacht.

Pour assurer sa production, il a recours à de la main-d’œuvre de travailleurs forcés, français et polonais pour la plupart, ainsi qu’à des déportés en camps de concentration.

 

 

L’entreprise Hugo Boss compte 324 ouvriers en 1944. Après la guerre, son fondateur est condamné à 80 000 marks d’amende et privé de ses droits civiques. À sa mort en 1948, Boss passe la société aux mains de son gendre, Eugen Holy. De nos jours, elle appartient toujours à cette famille.

Pour finir cette sinistre liste non exhaustive, Dr Oetker, géant de l’agro-alimentaire, célèbre fabricant de pizzas surgelées, de gâteaux, de levure et de crèmes dessert – aujourd’hui à la tête de la 8e fortune allemande (7,5 milliards d’euros) – fait fortune grâce à sa très grande proximité avec le régime hitlérien.

Le dirigeant de l’entreprise, Richard Kaselowsky est un fervent admirateur du Führer. Il s’investit dans le parti nazi et bénéficie ainsi de nombreux marchés publics. De 1939 à 1945, l’entreprise est florissante. En effet, les épouses allemandes, qui doivent envoyer au front des douceurs faites maison pour renforcer le moral des troupes, trouvent sur les tickets de rationnement des recettes de la marque pour la préparation d’entremets. Ce qui assure la prospérité de la société, aujourd’hui devenue multinationale.

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30 août 2022 2 30 /08 /août /2022 18:24

Il y a ce que l'on vous apprend et la ou les vérités le plus souvent plus complexes, ce qui m'étonne  ç'est qu'on ne se soit guère occupé des entrepreneurs Français qui ont soutenus l'Allemagne nazie et ce depuis le début.

 

Ce qui est certain ç'est comme vous le verrez dans l'enquête sur l'intervention de Delano Roosevelt il y a eut tentative d'infiltration et de contrôle dès sa mandature ! En effet après la guerre on connait une certaine insidieuse contamination du système Américain par une élite collaborant pour le III ème Reich.

 

Alors autant ne pas s'étonner de retrouver des théories eugénistes  sur le super Homme connecté,  comme le dit un certain "Il y aura les Dieux et les inutiles" discourant devant l'école de Polytechnique

 

 

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Famille BUSH le père du premier président BUSH

 

The Bush Family Helped Hitler Rise To Power (Video) - News Punch

 

Prescott Bush, né le 15 mai 1895 et mort le 8 octobre 1972, est un homme d'affaires et politique américain, membre du Parti républicain et sénateur fédéral pour Connecticut de 1953 à 1963.

Il est considéré comme le patriarche de la famille Bush : son fils George H. W. Bush et son petit-fils George W. Bush seront tous deux élus présidents des États-Unis, un autre de ses petit-fils Jeb Bush sera élu gouverneur de Floride.

L'origine de sa fortune est controversée car acquise en partie en faisant des affaires avec l'Allemagne nazie, avant la Seconde Guerre mondiale et l'entrée en guerre des États-Unis.

Origine et études

Prescott Bush est né à Columbus (Ohio) le 15 mai 1895, fils de Flora (née Sheldon) et Samuel P. Bush, le président d'une compagnie d'aciérie.

Il fit ses études à l'université Yale et participa à la Première Guerre mondiale comme capitaine d'artillerie. Il faisait partie de la société secrète Skull and Bones. Il aurait exhumé le crâne de Geronimo en 1918 pour le donner à l'organisation. Cet épisode est considéré comme une légende par plusieurs chercheurs tandis que l'historien David H. Miller estime que si les membres de la société ont bien profané une tombe, il y a peu de chance que ce soit celle de Geronimo, laquelle ne comportait pas d'indication à l'époque1

Le 6 août 1921, il épouse Dorothy Walker, la fille du richissime George Herbert Walker. Le couple aura cinq enfants (George H. W. Bush, Prescott Bush Jr, Jonathan Bush, William Bush, et Nancy Bush).

Carrière professionnelle

En 1923, le jeune couple emménage à Columbus, dans l'État de l'Ohio où Prescott travaille chez Hupp Products Company sans que l'expérience soit vraiment concluante. Il démissionne pour prendre la direction des ventes de la société Stedman Products of South Braintree.

En 1925, il devient le directeur du département étranger de la United States Rubber Company et emménage à Greenwich dans l'État du Connecticut.

En 1926, il intègre la Harriman Bank dont son beau-père est copropriétaire au côté d'Averell Harriman.

En 1931, après fusion, la Harriman Bank se transforme en Brown Brothers Harriman et Prescott en devient un associé à part entière.

Sa position professionnelle, sa connaissance du monde des affaires et ses amitiés de Yale (et ses relations avec les anciens de Skull and Bones) vont, selon ses propres dires, assurer sa fortune. C'est ainsi qu'il siègera à de nombreux conseils d'administration et de direction de grands groupes financiers et industriels.

La controverse sur les liens financiers entre l'Union Bank et l'Allemagne nazie

Lorsque la famille Thyssen, des financiers d'Adolf Hitler, jusqu'en 1938, créèrent l'entreprise Union Banking Corporation en 1924 afin de gérer leurs investissements en Amérique, Prescott Bush fut l’un des sept directeurs de cette banque dont il ne posséda qu'une seule action à partir de 1934.

Le rapport du Congrès suivant décrivit l'Union Bank comme un « interlocking trust » (trust intégré) avec les Vereinigte Stahlwerke (de) (cartel connu en anglais sous le nom de German Steel Trust (en), Trust allemand de l'acier) responsable des fournitures de l'armement allemand.

L'Union Bank fut aussi impliquée dans la collecte de fonds d'Américains pro-allemands sous l'Allemagne nazie ainsi que du transfert illégal de la technologie de carburant aérien rendant possible la reconstruction de la Luftwaffe, ceci en violation des dispositions du traité de Versailles.

La coordination entre l'Union Bank et le German Steel trust était si étroite que Prescott passa quelque temps en Europe à la fin des années 1930 pour superviser les opérations minières en Pologne.

Les documents déclassifiés des National Archives and Records Administration, relatifs à la saisie des actions de la Union Banking Corp., montrent que Prescott Bush n’a eu aucun rapport avec le soutien financier apporté par Thyssen au parti nazi, et que son rôle au sein de la Union Banking Corp. était uniquement financier et non politique.

Un article de juillet 1942 en une du New York Tribune sur la banque de Prescott Bush, dont le titre était : « Hitler's Angel has 3 million in US bank » (Le bienfaiteur de Hitler - Fritz Thyssen - possède 3 millions dans une banque US), entraîna l'enquête du Congrès des États-Unis qui fit fermer la Union Banking Corp., mais ne causa qu'une brève interruption dans les succès personnels et politiques de Prescott Bush.

Durant la Seconde Guerre mondiale, les participations de Prescott Bush furent confisquées (octobre 1942) en raison du Trading with the Enemy Act (Loi sur le commerce avec l'ennemi). Elles comprenaient :

  • Union Banking Corp. (pour Thyssen et Brown Brothers-Harriman)
  • Holland-American Trading Corporation (avec Harriman)
  • the Seamless Steel Equipment Corporation (avec Harriman)
  • Silesian-American Corporation (avec Walker), «une holding qui possédait d'importantes mines de charbon et de zinc, en Pologne et en Allemagne, exploitées en partie par les prisonniers des camps de concentration». Il y était associé au financier nazi Friedrich Flick.

Avant la révolution cubaine en 1959, il possédait d'immenses domaines et des concessions pétrolières à Cuba.

Carrière politique

De 1944 à 1956, Bush fut un des administrateurs de Yale.

De 1947 à 1950, il présida le comité des finances du Parti républicain du Connecticut.

En 1950, il tente de se faire élire au Sénat des États-Unis mais est battu de seulement mille voix par le sénateur sortant William Benton.

En 1952, à sa seconde tentative, il est élu sénateur du Connecticut au Sénat des États-Unis en battant Abraham A. Ribicoff. Il reprend alors le siège du sénateur défunt James O'Brien McMahon (en).

Il siègera au Sénat jusqu'en janvier 1963 et sera un fervent soutien et un ami personnel du président Dwight Eisenhower.

En 1956, dans un discours, il définit ce que doit être la conduite des États-Unis dans le contexte de la guerre froide et appelle au maintien d'une défense armée militaire et spirituelle basée sur le patriotisme et la croyance en l’American way of life, qui permettront de remporter la bataille finale.

Après son départ du Sénat, il se retire dans ses résidences familiales à Long Island, État de New York, à Greenwich dans le Connecticut, à Kennebunkport dans le Maine, dans sa plantation de Caroline du Sud ou encore dans sa retraite privée d'une île de Floride.

Richard Nixon définira Prescott Bush comme son mentor politique.

Prescott Bush est mort le 8 octobre 1972 à New York.

Milliardaires nazis : les dynasties d’entreprises qui ont bénéficié du Troisième Reich
 
 

Dans son nouveau livre Nazi Billionaires (Les Nazis milliardaires, NdT), David de Jong explore l’histoire accablante d’entreprises qui ont refusé d’examiner leur sombre histoire avec Hitler.

Source : The Guardian, David Smith
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Adolf Hitler admire un modèle de la voiture Volkswagen. Il est en compagnie du concepteur Ferdinand Porsche, à gauche, et de divers responsables nazis. Photo : Heinrich Hoffmann/Getty Images

Des statues coloniales et confédérées renversées. Les objets pillés sont rendus par des musées contrits. Des noms de famille souillés, tels que Sackler, rayés des bâtiments. Le monde entier est en train de faire le point sur les crimes passés des grandes puissances. Mais y a-t-il une omission flagrante ?

Un nouveau livre, Nazi Billionaires, examine comment les dynasties d’entreprises les plus riches d’Allemagne ont fait fortune en aidant et en soutenant le Troisième Reich d’Adolf Hitler. Il examine également comment, huit décennies plus tard, elles échappent toujours à un examen minutieux et comment une nation qui a tant fait pour affronter son passé catastrophique souffre toujours d’un angle mort très particulier.

« Ce qui m’a frappé, c’est que ce pays est si conscient de son histoire à bien des égards, mais que, apparemment, les acteurs les plus puissants sur le plan économique n’en tiennent pas compte », explique l’auteur, David de Jong, un Néerlandais de 35 ans. « C’est la raison pour laquelle j’ai écrit ce livre. C’est un argument en faveur de la transparence historique. »

L’ancien journaliste de Bloomberg News examine les entreprises allemandes qui possèdent des brasseurs de bière et des producteurs de vin, ainsi que des marques américaines célèbres comme Krispy Kreme et Pret A Manger. Mais il jette une lumière particulièrement crue sur les constructeurs automobiles dirigés par des noms connus tels que BMW et Porsche, qui ont alimenté le miracle économique de l’après-guerre et contribuent à environ un dixième du produit intérieur brut du pays.

De Jong raconte comment la montée du nazisme a d’abord été accueillie avec scepticisme et mépris par de nombreux chefs d’entreprise, mais que certains ont découvert qu’elle pouvait être très profitable.

Ferdinand Porsche a convaincu Hitler de mettre en production la Coccinelle de Volkswagen. L’entreprise prospère sous la direction de son fils, Ferry Porsche, qui s’engage volontairement dans la SS, devient officier et ment à ce sujet jusqu’à la fin de ses jours. Ferry Porsche a conçu la première voiture de sport Porsche et s’est entouré d’anciens membres de la SS dans les années 50 et 60.

Le magnat de l’acier, du charbon et de l’armement Friedrich Flick a été condamné à Nuremberg pour avoir eu recours au travail forcé et à l’esclavage, pour avoir financé les SS et pour avoir pillé une usine sidérurgique. Mais il a été libéré en 1960 et a fini par devenir actionnaire majoritaire de Daimler-Benz, alors le plus grand constructeur automobile d’Allemagne. La Deutsche Bank a racheté le conglomérat Flick en 1985, faisant de ses descendants des milliardaires.

Personne ne résume peut-être mieux l’argument de De Jong que Günther Quandt et son fils Herbert Quandt, membres du parti nazi et patriarches de la famille qui domine aujourd’hui le groupe BMW.

Des Volkswagen sont garées à Bonneberg, près de Herford, en 1945. Photo : Keystone-France/Gamma-Keystone/Getty Images

Herbert Quandt était responsable d’usines de batteries à Berlin, où travaillaient des milliers de travailleurs forcés et asservis, dont des centaines de femmes issues des camps de concentration. Il a acquis des entreprises volées à des Juifs en France et a utilisé des prisonniers de guerre et des travailleurs forcés dans son propre domaine privé. Il a même construit un sous-camp de concentration dans la Pologne occupée par les Nazis.

Lorsque Günther Quandt fut veuf à 37 ans, il a rencontré et épousé une jeune fille de 17 ans, Magda Friedländer, avec qui il a eu un enfant. Après leur divorce, Magda a épousé le ministre nazi de la propagande, Joseph Goebbels, avec qui elle a assassiné leurs six enfants avant de se suicider tous les deux en 1945.

Après la guerre, Günther Quandt a été arrêté pour collaboration présumée avec les Nazis, avant d’être acquitté après avoir prétendu à tort qu’il avait été forcé de rejoindre le parti par Goebbels.

« Günther Quandt devient l’un des industriels les plus prospères de l’Allemagne nazie », a déclaré De Jong, qui réalise des reportages sur les familles depuis une décennie, lors d’un entretien téléphonique depuis Palm Springs, en Californie. « Il était déjà immensément riche avant que Hitler ne prenne le pouvoir. Il s’en sert à la fin de la guerre pour dire : J’ai été victime de persécutions. J’ai été persécuté par Joseph Goebbels et par mon ex-femme. »

Herbert Quandt a hérité d’une vaste fortune de son père et a sauvé BMW de la faillite, devenant le plus grand actionnaire de l’entreprise. Deux de ses enfants, Stefan Quandt et Susanne Klatten, sont aujourd’hui la famille la plus riche d’Allemagne, avec un contrôle quasi majoritaire du groupe BMW, d’importantes participations dans les industries chimiques et technologiques et une valeur nette d’environ 38 milliards de dollars.

Cette famille et d’autres dynasties sont célébrées pour avoir fait de l’Allemagne une puissance économique, avec des bâtiments, des fondations et des prix portant leurs noms. Les cadavres dans leurs armoires ne sont pas un secret, mais ils ne sont pas non plus bien connus ou comptabilisés. La reconnaissance reste une réflexion après coup, malgré la culture du souvenir tant vantée en Allemagne.

Certains ont fait des petits pas vers la transparence. Les Quandt ont commandé une étude en 2011 pour examiner leur passé honteux. Des changements ont été apportés aux sites web de l’entreprise, mais seulement, selon De Jong, à contrecœur et de manière progressive, en omettant des détails importants. Stefan Quandt continue de décerner un prix annuel des médias portant le nom de son père et travaille depuis le siège social portant le nom de son grand-père.

De Jong, qui a constaté que les membres de la famille ne souhaitaient pas être interrogés, à l’exception d’un héritier basé à Londres, déclare : « BMW et Porsche, en particulier les familles qui les contrôlent, procèdent à un blanchiment ou à une mise à l’écart de l’histoire. »

« Je n’ai jamais obtenu de réponse à la question de savoir si c’est parce qu’ils ont peur que la transparence totale de l’histoire nuise aux résultats financiers ou au cours des actions des entreprises, ou si c’est simplement parce qu’ils tirent toute leur identité des succès de leurs pères et de leurs grands-pères et qu’en étant transparent à ce sujet, ils renient en quelque sorte leur propre identité. C’est probablement une combinaison des deux. »

Siège de BMW à Munich. Photo : Christof Stache/AFP/Getty Images

Les familles ont tendance à s’appuyer sur la notion allemande de culpabilité collective, poursuit De Jong. « Mais c’est très pervers, où vous avez maintenant la Fondation BMW Herbert Quandt, qui a un modèle pour inspirer un leadership responsable au nom d’un homme qui, oui, a sauvé BMW de la faillite en 1959, mais qui a aussi conçu, construit et démantelé un sous-camp de concentration dans la Pologne occupée par les nazis. Au strict minimum, ce que nous pouvons attendre de ces entreprises et de ces familles, c’est une transparence historique. »

Dans son livre, De Jong note que le mouvement international en faveur d’une telle transparence, et les réflexions qui l’accompagnent, ont fait tomber des statues de généraux confédérés, de marchands d’esclaves et de Christophe Colomb, et annoncé le changement de nom d’universités portant le nom de présidents racistes.

« Pourtant, ce mouvement visant à faire face au passé passe en quelque sorte à côté de nombreux hommes d’affaires légendaires d’Allemagne, écrit-il. Leur sombre héritage reste caché au grand jour. Ce livre, dans une certaine mesure, tente de réparer cette injustice. »

L’auteur, désormais basé à Tel Aviv, en Israël, ajoute : « J’espère que les gens deviendront plus conscients, au niveau des consommateurs, que l’argent qu’ils dépensent pour ces produits pourrait finir en dividendes pour ces familles et pourrait servir à entretenir des fondations, des sièges d’entreprises et des propriétés médiatiques au nom des criminels de guerre nazis. »

« Je pense que les gens devraient être plus conscients de ces histoires et de l’histoire en général, notamment en ce qui concerne la consommation et le blanchiment continu de l’histoire par ces marques de consommation et les familles qui les contrôlent. »

Source : The Guardian, David Smith, 18-05-2022

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24 août 2022 3 24 /08 /août /2022 17:24

Les deux grandes guerre auront asservies l'Europe au système monétaire unique  des USA ; ç'est ainsi qu'aujourd'hui nous n'avons plus qu'une réactivité de colonie intégrée dans le système mondial du dollar et de sa vertigineuse dette, mais à ce sujet là nous avons le même inconvénient.

Aujourd'hui les BRICS se désolidarisent du $ et de sa dette, mais également de celle de l'euro. Comme le prédisait le Général de Gaulle, un monde aux monnaies multiples basées sur l'étalon or en garantie

 

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Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis s’appuient sur leur complexe militaro-industriel pour vendre massivement des armes et des munitions en échange de lingots d’or qu’ils continuent d’accepter. En 1944, le pays dispose de 70% du stock d’or mondial, soit 25% de plus qu’au lendemain de la Grande guerre. Cette position dominante, combinée à un important marché des capitaux et une puissante armée, permet à l’Oncle Sam d’influencer les décisions lors de la Conférence de Bretton Woods (conférence supposée reconstruire un ordre monétaire international soutenable). Le 22 juillet 1944, un système étalon-or favorable aux intérêts américains est décrété. La valeur du dollar est indexée sur le cours de l’or, tandis que les autres monnaies sont indexées sur le dollar. Autrement dit, la stabilité monétaire d’un pays nécessite l’acquisition de devise américaine.

 

Conscient de l’iniquité de ce régime, le général De Gaulle dénonce son instrumentalisation  par les États-Unis l'impression monétaire. Après avoir expliqué que le retour à l’étalon-or permet d’empêcher les États de céder « aux délices trompeurs de la création monétaire », le général déclare, lors d’une conférence donnée au palais de l’Élysée en 1965, que ce nouveau régime permet « aux États-Unis de s’endetter gratuitement vis-à-vis de l’étranger. » Soixante ans plus tard, la dette américaine atteint 30 trillions de dollars. Nous étions pourtant prévenus

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24 août 2022 3 24 /08 /août /2022 09:24

Dates, organismes, noms des intervenants, l'idée d'un Ordre Mondial Eugéniste, n'est pas récente, on peut dire que cela était déjà en place bien avant la fin du XIXème siècle via les grandes banques Anglaises, Américaines, et certaines Européennes. Des groupes occultes qui ont agit sur les débouchés commerciaux, financiers, tout en développant, le système d'usure. L'accumulation de profits comme dans les années 20, Mais Franklin Roosevelt met un terme à cette tentative hégémonique d'emprise sur les USA. Comme nous l'avons vu le Président US Eisenhower met en garde sur les complexes militaro industriels. C'est en 1971 que tout semble se mettre en place au moment ou Nixon entérine le détachement du $ par rapport à la réserve d'or et engageant ainsi le monde dans une spéculation sans freins, dont les seuls bénéficiaires seront les banques via les dettes aux particuliers et aux Etats.

 

 

 

Franklin Roosevelt | Communication Arts

 

Matthew Ehret s'est entretenu avec l'animateur de l' American Journal sur Infowars Harrison Smith du volume 2 de son livre ' Clash of the Two Americas (Open vs Closed Systems Collide) ' et du rôle de Franklin Roosevelt dans le sabotage de la dernière grande tentative de création d'un transhumaniste, gouvernement mondial de dépopulation en 1933.

Contrairement aux États-Unis, le Canada n'a pas choisi d'accepter le défi de Benjamin Franklin et est respecté à la couronne, a déclaré Ehret. "En conséquence, le Canada a été utilisé, au fur et à mesure que je parcoure [le livre], comme une tête de pont pour saper et détruire les États-Unis, dans l'ensemble avec de petites exceptions à la règle, tout au long de ces 200 ans et plus [depuis la Révolution américaine].

 

En 1968, avec le meurtre de Martin Luther King Jr. et de Bobby Kennedy, un coup d'État a effectivement eu lieu. "Cela a complètement changé le caractère des États-Unis en ce type de colonie à système fermé - cette sorte de seigneur martial pour une classe de gestion supérieure qui n'a aucune affiliation avec la constitution américaine ou le caractère national." Ce système a utilisé les États-Unis comme instrument pour mener à bien une reconquête du monde. 

L'idée du système fermé a été une idée d'empire mais pas d'empire américain en soi . C'est un système, tel qu'il existe actuellement, où une classe de maître au-dessus des nations gère toutes les ressources et tire les leviers de la production et de la consommation.

Le Round Table Movement - un ensemble de groupes de réflexion mis en place avec des fonds de Cecil Rhodes, Nathan Rothschilds et d'autres oligarques de la ville de Londres - a accueilli à orchestrer l'hyperinflation qui a frappé Weimar, en Allemagne, et la montée de la Société des Nations. La Table ronde "a pris forme, notamment, avec la création de Chatham House, l'Institut royal des affaires internationales, qui faisait partie du processus en 1919 à Paris", a déclaré Ehret. "Et il y a des branches [de celui-ci], par exemple, dans le cas des États-Unis, c'était le Council on Foreign Relations."

Conférences complémentaires : The Rise of the Five Eyes et l'Agence de renseignement du Canada

Les gens pensent qu'il existe un empire américain qui a remplacé l'empire britannique, mais c'est un mythe. "Chatham House est une branche sous-estimée de la reconquête, de la recolonisation des États-Unis", a déclaré Ehret à Smith.

Comme Ehret l'a expliqué, la Grande Réinitialisation n'est pas une nouveauté. Il y a eu plusieurs tentatives pour obtenir et finaliser des prototypes de grandes réinitialisations ou de nouvelles commandes mondiales. Dans son livre, Ehret identifie trois tentatives majeures. La Conférence des banquiers de 1933 a été la deuxième tentative majeure de se débarrasser des États-nations et d'installer une dictature mondiale des banquiers centrée sur la City de Londres.

« Il fallait que les États-Unis soient à bord et après environ six mois, Franklin Roosevelt l'a essentiellement torpillé – a retiré la délégation américaine de toute discussion et a fait une grande défense du rôle et de l'objectif de l'État-nation souverain… [Roosevelt] a littéralement sauvé le monde en brisant cette conférence en 33. En même temps, il a démantelé les banques de Wall Street [et] a mis des centaines de banquiers de premier plan en prison pour leur rôle dans le déclenchement de la grande dépression en faisant des délits d'initiés… et il a essentiellement repris contrôle de l'émission de crédit en installant son propre homme - un industriel, Marriner Eccles - à la tête de la Réserve fédérale.

Ce que Roosevelt a fait, a expliqué Ehret, a jeté les bases d'autres initiatives qui ont collectivement amélioré la qualité de vie et la puissance de productivité des États-Unis. Cela a donné aux États-Unis la possibilité de "réprimer plus tard la troisième tentative d'un nouvel ordre mondial".

La troisième tentative d'un nouvel ordre mondial était le « monstre hitlérien/fasciste/frankenstein » qui était un programme eugéniste transhumaniste pour créer une nouvelle religion d'eugénisme en tant qu'idéologie gouvernante dirigée par des gens comme Prescott Bush ( père de Georges Bush) et ce pour quoi il travaillait - un anglo -Le cartel des banquiers américains en haut avec des hommes forts comme Mussolini, Hitler, Franco, etc. en bas.

«Julian Huxley est allé assez loin dans son document fondateur de l'UNESCO… où il souligne que nous devons rendre 'l'impensable devenu pensable'. Bien sûr, il fait ouvertement référence à l'eugénisme et au gouvernement mondial – l'abolition des États-nations souverains et l'acceptation de l'eugénisme comme la reine de toutes les sciences, la science du contrôle de la population. Mais les gens l'ont trouvé de mauvais goût à cause de ce qu'ils voyaient comme la conséquence de son acceptation politique sous l'Allemagne nazie… ils ont donc dû le réorganiser.

"Et le réoutillage à pris plusieurs expressions, le transhumanisme étant l'une d'entre elles... ils ont également continué à créer des choses comme le mouvement environnemental, tel qu'il est connu aujourd'hui au moins, sous le Fonds mondiale pour la nature."

Dans les années 1970, ce qu'Ehret considère comme le coup d'État malthusien à eu lieu. Il n'y avait pas que Bobby Kennedy, il y avait une longue liste d'hommes d'État assassinés qui étaient anti-malthusiens.

"La Commission trilatérale a été ultérieurement mise en ligne en 73, mais elle fonctionnait sous un manifeste écrit par Zbigniew Brzeziński intitulé " Entre deux âges : le rôle de l'Amérique à l'ère technotronique ", où il décrit essentiellement cette idéologie de la quatrième révolution industrielle d'une nouvelle classe managériale gérant le nouvel ordre de démocraties qui ne serait pas vraiment une démocratie.

« Les membres de la Commission trilatérale [ ] avaient leur propre idée de créer une société maître-esclave, les États-Unis étant [ ] une société de consommation de mangeurs inutiles qui ne produiraient pas pour eux-mêmes. [Et] la Chine étant une société d'ateliers clandestins de travail forcé qui n'aurait jamais assez d'argent pour consommer ce qu'elle produit et qui ne ferait qu'alimenter nos magasins à un dollar - elle ne se développerait jamais au-delà d'un certain périmètre limité. Cela faisait partie de l'accord pour la politique d'une seule Chine qui a fait appel à la modélisation informatique du Club de Rome pour le contrôle de la population en Chine.

Cela a coïncidé avec la création du Forum économique mondial («WEF») qui a été mis en place par Henry Kissinger en janvier 1971. Klaus Schwab était dans un programme parrainé par la CIA à Harvard et étudiant de Kissinger lorsqu'il a été sélectionné pour être le WEF. homme de tête.

Toujours en janvier 1971, six banques de la Communauté européenne sous la direction de Jacob Rothschild se sont regroupées dans le groupe de banques Inter-Alpha - un nouveau cartel bancaire de banques privées opérant dans des pays stratégiques. Au cours des décennies suivantes, cela a conduit à l'acquisition et à la fusion de la banque privée et de l'oligarchie financière sur les États-nations.

« Ce moment en 1971 est la clé. C'était le détachement du dollar américain de la réserve d'or et, en le faisant flotter sur les marchés spéculatifs mondiaux, il s'est rapidement attaché au pétrole, le pétrodollar, en 73 sous la direction de Kissinger. Avec cela, il y a eu un détachement, une séparation du côté financier de l'économie du côté physiquement productif de l'économie… Et nous sommes entrés dans un pays complètement dingue et fou d'adoration de modèles mathématiques qui nous montraient ce que seraient le prix des matières premières. se baser sur ».

Vous pouvez regarder l'interview de Matthew Ehret avec Infowars dans la vidéo ci-dessous.

Presse patriote canadienne : Commentaire FDR a interrompu la première grande réinitialisation, 20 août 2022 (39 minutes)

Si la vidéo ci-dessus est supprimée de YouTube, vous pouvez la regarder sur Rumble ICI .

 

 

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23 août 2022 2 23 /08 /août /2022 18:08

Discours complotiste d'avant garde diraient certains, mais surtout visionnaire, qui mieux qu'un Président des USA pouvait mieux définir le danger des spéculations du financement de la guerre par les complexes militaro - Industriels.

Cependant aujourd'hui la spéculation, le profit, ne se cantonnent pas à ces domaines, l'industrie pharmaceutique mais aussi le l'industrie du Big data informatique.

Quand on laisse des coteries s'installer, puis diriger les rouages de l'Etat on ne peut s'étonner qu'ils entassent des prébendes, des privilèges, des faveurs fiscales, des marchés publics juteux etc... le tout au détriment du bien public, des budgets de la Nation.

 

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Le discours d’adieu du président Dwight Eisenhower, prononcé le 17 janvier 1961, est tout aussi pertinent aujourd’hui qu’à l’époque. Ike mettait en garde les citoyens américains contre le « complexe militaro-industriel » et les dangers qu’il représentait pour notre nation et le monde.

Eisenhower se méfiait à juste titre de l’industrie de l’armement, qui était à l’époque relativement nouvelle. Ike savait qu’une industrie de l’armement aussi massive pouvait dominer la nation.

Eisenhower a déclaré dans son discours : « Cette conjonction d’un immense établissement militaire et d’une grande industrie de l’armement est nouvelle dans l’expérience américaine. L’influence totale – économique, politique, même spirituelle – est ressentie dans chaque ville, chaque maison d’État, chaque bureau du gouvernement fédéral. Nous reconnaissons la nécessité impérative de ce développement. Pourtant, nous ne devons pas manquer de comprendre ses graves implications. Notre labeur, nos ressources et nos moyens de subsistance sont tous concernés ; il en va de même de la structure même de notre société. »

Avec des gens qui profitent des armements et de leur développement, il y aura inévitablement une poussée pour plus d’armes. Toute accumulation d’armes encouragera d’autres nations à accumuler les leurs. La course aux armements reste un danger permanent.

Eisenhower a également mis en garde :

  • « Dans les conseils de gouvernement, nous devons nous prémunir contre l’acquisition d’une influence injustifiée, qu’elle soit recherchée ou non, par le complexe militaro-industriel. Le potentiel de montée désastreuse d’un pouvoir mal placé existe et persistera. »

 

Ike pensait que le peuple américain devait être politiquement actif lorsqu’il s’agissait de réglementer l’industrie de l’armement. Il a déclaré :

  • « Seuls des citoyens alertes et bien informés peuvent obliger l’énorme machinerie industrielle et militaire de la défense à s’adapter à nos méthodes et objectifs pacifiques, afin que la sécurité et la liberté puissent prospérer ensemble. »

Eisenhower a mis en garde contre ces dépenses militaires inconsidérées qui se font aux dépens du peuple américain.

Ike a déclaré : « Alors que nous regardons l’avenir de la société, nous – vous et moi, et notre gouvernement – devons éviter l’impulsion de vivre uniquement pour aujourd’hui, en pillant, pour notre propre facilité et commodité, les ressources précieuses de demain. »

Eisenhower a souligné dans son discours la nécessité de la diplomatie et du rétablissement de la paix. Il a déclaré :

  • « Le désarmement, dans l’honneur et la confiance mutuels, est un impératif permanent. Ensemble, nous devons apprendre à composer avec les différences, non pas avec des armes, mais avec l’intelligence et un but décent. »

 

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« Des crises, il y en aura d’autres. Quand on les affronte, qu’elles soient intérieures ou étrangères, grandes ou petites, il y a toujours la tentation de penser qu’une action spectaculaire et coûteuse pourrait être la solution miraculeuse à toutes les difficultés rencontrées […], présentée comme la seule voie pour la route que nous souhaitons suivre.

Cependant chaque proposition doit être pesée à la lumière d’une considération plus large : la nécessité de maintenir l’équilibre : équilibre entre les [différents] programmes nationaux et à l’intérieur [de chacun d’entre eux], équilibre entre économie publique et économie privée, équilibre entre le coût et le gain espéré, équilibre entre le nettement nécessaire et le confortablement souhaitable, équilibre entre nos exigences essentielles en tant que nation et les devoirs imposés par la nation à l’individu, équilibre entre les actions du présent et le bien-être futur de la nation. Le jugement sage recherche équilibre et progrès ; son manque amène déséquilibre et anéantissement. […]

Mais des menaces nouvelles […] surgissent constamment. Je n’en mentionnerai que deux ici. […]

La présence simultanée d’un énorme secteur militaire et d’une vaste industrie de l’armement est un fait nouveau dans notre histoire. Cette combinaison de facteurs a des répercussions — d’ordre politique, économique et même spirituel – perceptibles dans chacune de nos villes, dans les chambres législatives de chacun des États qui constituent notre pays, dans chaque bureau de l’administration fédérale. Certes, cette évolution répond à un besoin impérieux. Mais nous nous devons de comprendre ce qu’elle implique, car ses conséquences sont graves. Notre travail, nos ressources, nos moyens d’existence sont en jeu, et jusqu’à la structure même de notre société.

Nous devons veiller à empêcher le complexe militaro-industriel d’acquérir une influence injustifiée dans les structures gouvernementales, qu’il l’ait ou non consciemment cherchée. Nous nous trouvons devant un risque réel, qui se maintiendra à l’avenir : qu’une concentration désastreuse de pouvoir en des mains dangereuses aille en s’affermissant. Nous devons veiller à ne jamais laisser le poids de cette association de pouvoirs mettre en danger nos libertés ou nos procédures démocratiques. Nous ne devons jamais rien considérer comme acquis. Seul un peuple informé et vigilant réussira à obtenir que l’immense machine industrielle et militaire qu’est notre secteur de la défense nationale s’ajuste sans grincement à nos méthodes et à nos objectifs pacifiques, pour que la sécurité et la liberté puissent prospérer ensemble. […]

C’est la tâche de l’homme d’État que de mouler, équilibrer, intégrer toutes ces forces, anciennes et nouvelles, dans les principes de notre système démocratique – en visant toujours à atteindre les buts suprêmes de notre société libre.

Un autre facteur de maintien de l’équilibre implique l’élément de temps. Alors que nous envisageons la société future, nous – vous et moi, et notre gouvernement – devons éviter la tentation de vivre seulement pour le présent, pillant pour notre propre aisance et confort, les précieuses ressources de demain. Nous ne pouvons pas hypothéquer les biens matériels de nos petits-enfants sans risquer également de dilapider leur héritage politique et spirituel. Nous voulons que la démocratie survive pour toutes les générations à venir, et non pas qu’elle devienne le fantôme insolvable de demain. »

[Dwight Eisenhower, Discours de fin de mandat resté connu sous le nom du Discours du Complexe Militaro-Industriel, 17/01/1961]

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