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18 septembre 2020 5 18 /09 /septembre /2020 11:17

"Un décret énonce désormais de quelle manière certaines sections de routes nationales pourront être classées dans la catégorie "autoroute"... et donc concédées.

Si l'on voulait être un peu caustique, on dirait que la date de publication du décret au Journal officiel, passé quasi inaperçu, n'a pas été choisie par hasard : en plein milieu du mois d'août, le 15. Le décret en question établit les conditions auxquelles des sections de routes nationales pourront passer dans la catégorie des autoroutes. Il précise, en fait, l'un des articles de la loi d'orientation des mobilités (LOM), promulguée le 24 décembre 2019.

Qu'explique-t-il concrètement ? Que des portions de routes gérées par l'Etat, avec un profil 2x2 voies et chaussées séparées, situées dans le prolongement d'une autoroute, peuvent être intégrées au réseau d'autoroutes et donc être potentiellement concédées. Certes, celles-ci ne concernent que plusieurs dizaines de kilomètres sur les quelque 12.000 km de routes nationales, mais à l'heure où la privatisation d'une majeure partie des autoroutes (9.184 km sur 11.600) suscite toujours la controverse, cet adossement de portions de routes à des concessions autoroutières pose question sur la future gestion du réseau national. Car l'un des objectifs de cet amendement vise "à sécuriser juridiquement l'adossement au réseau routier concédé de sections du réseau routier".

Lors de la proposition de la LOM, l'exemple cité était le prolongement de l'A51 à gabarit routier entre le péage de La Saulce et la vallée de l'Avance, qui pourrait désormais aller jusqu'à l'intersection de la RN94 et de la RD942. L'idée était de désengorger ce genre de tronçons, en échange de leur entretien par les concessions, à condition qu'ils soient “couverts par une augmentation des tarifs raisonnable”.

Une manne pour les concessions autoroutières

Dès lors, on peut se demander quelles répercussions pécuniaires aura, sur les usagers, la concession de ces tronçons de nationales. Car s'il n'est pour l'heure pas question (du moins pas encore) d'imaginer des péages sur les RN, on sait bien que les sociétés concessionnaires d'autoroutes n'ont pas vocation à se lancer dans le bénévolat. Pour preuve, le rapport de l'Autorité de régulation des transports (ART) publié fin juillet. En 2019, le taux de rentabilité des concessionnaires historiques s'établissait à 7,8 % Une rentabilité stable, voire légèrement en hausse depuis 2017.

Même le confinement, qui a provoqué une baisse exceptionnelle du trafic autoroutier de - 80 %, n'entamera leurs profits que de manière modérée. L'ART estime que les sociétés de concessionnaires d'autoroutes ne perdront que deux milliards d'euros de chiffre d'affaires : pas de quoi remettre en cause leur rentabilité en 2020. Alors certes, l'argument d'entretenir des routes en piteux état (plus de 50 % sont à rénover, et 17 % du réseau routier national est très dégradé) plaide en leur faveur, mais à quel prix pour l'usager ? L'ART préconise de maintenir la gratuité de l'accès à ces sections en rallongeant les - juteux - contrats des concessionnaires. Mais ceux-là, prolongés à plusieurs reprises, courent déjà jusqu'en 2031 et 2036. Une suggestion qui va à contre-sens du chemin que prennent nos voisins européens, notamment l'Espagne, qui commence à renationaliser, et l'Italie, qui a résilié l'un des contrats à la suite de l'effondrement du pont de Gênes.

Quoi qu'il en soit, une commission d'enquête du Sénat est en cours. Elle pointe en particulier l'erreur stratégique d'avoir laissé la manne financière aux mains des concessions. La commission doit rendre son rapport mi-septembre. Avec, à la clé, des propositions favorables aux usagers ? On peut rêver."

Source : Wikistrike

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18 septembre 2020 5 18 /09 /septembre /2020 11:07

"C’est l’un des gros chantiers dans les mois à venir de l’exécutif. Après la création d’une cinquième branche de la Sécurité sociale pour la perte d’autonomie, le gouvernement doit présenter une loi sur le grand âge. Entre temps, il a été demandé à Laurent Vachey, ancien directeur de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), de remettre un rapport sur les modalités de financement de ce risque. D’après Le Monde, qui s’est procuré ce document, “une quinzaine de pistes de financement sont listées”.

Le défi est de taille, car si on se base sur un précédent rapport remis sur la question en 2019, il faudrait trouver plus de 6 milliards par an en 2024 et 9 milliards en 2030. L'exécutif a déjà décidé d’orienter 0,15 point de Contribution sociale généralisée (CSG) vers ce risque à partir de 2024, ce qui devrait représenter 2,3 milliards d’euros supplémentaires par an. Mais quelles solutions en attendant ? D’après le quotidien, le rapport de Laurent Vachey présente plusieurs pistes à court, moyen et long terme. Il préconise notamment, dès 2021, “de mobiliser le Fonds de réserve pour les retraites à hauteur de 420 millions d’euros par an et de prélever 300 millions d’euros sur le budget d’Action Logement”, précise Le Monde. Dans un communiqué publié ce mardi 15 septembre, le ministère de la Santé affirme “qu’un certain nombre de recommandations sera mis en œuvre dès le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2021”. Il ne donne toutefois pas plus de détails.

>> Notre service - Trouvez une Maison de Retraite ou une Résidence Services Séniors (Tous les établissements ont été visités et notés en fonction de la qualité des prestations et des tarifs)

Le rapport préconise aussi plusieurs mesures qui concernent directement le portefeuille des ménages. Parmi elles, une réforme des droits de succession dès 2021. Le principe serait “d’augmenter le barème de taxation de 20% à 25% sur les héritages dont la part taxable se situe entre 284.128 euros et 552.324 euros”, détaille le quotidien. L’idée n’est pas nouvelle et est portée depuis longtemps par la CFDT qui propose de taxer la transmission de patrimoine dès le premier euro alors qu’aujourd’hui de nombreux abattements existent en fonction de vos liens de filiation. D’après les calculs effectués par le syndicat, cette mesure permettrait de rapporter jusqu’à 2,5 milliards d’euros par an. Une autre proposition avancée par le rapport est de créer un prélèvement social de 0,8% à 1% calculé sur l’assiette des droits de mutation pour les successions et donations. Le gouvernement a déjà fait connaître par le passé, son refus de telles mesures.

Autres propositions ayant des conséquences pour les particuliers, “l’abaissement du plafond du crédit d’impôt pour les employeurs d’une aide à domicile de 12.000 à 6.000 euros” souligne Le Monde. Un financement supplémentaire pourrait aussi venir du cantonnement de l’exonération de charges patronales pour l’emploi d’une aide à domicile uniquement aux personnes âgées dépendantes.

>> À lire aussi - Sécurité sociale : devra-t-on payer un impôt pour la dépendance ?

Le rapport propose également de mettre les retraités à contribution en réduisant de moitié le plafond de l’abattement de 10% sur les pensions de retraite et en augmentant le taux de Contribution sociale généralisée (CSG) pour certains d’entre eux. Il s’agirait de l’aligner sur celui des actifs (9,2%) alors qu’aujourd’hui pour les retraités les plus aisés il est de 8,3%. Le gouvernement a déjà tenté une telle mesure ce qui lui a valu les foudres des retraités. Pour rappel, en 2018, alors qu’il avait voulu augmenter le taux plein de CSG en le passant de 6,6% à 8,3%, il a fait marche arrière en appliquant ce nouveau taux uniquement aux retraités gagnant plus de 2.000 euros. Pas sûr qu’il ait aujourd’hui envie de retenter l’expérience. D’ailleurs, pour le moment, il se montre prudent. “Les ministres ont indiqué que les autres propositions figurant dans rapport feraient l’objet d’une étude approfondie” stipule le communiqué de presse."

Sources : Capital Adeline Lorence 15/09/2020

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18 septembre 2020 5 18 /09 /septembre /2020 10:49

"Voici une situation qui devrait inciter tous les épargnants à réfléchir à deux fois aussi bien aux placements qu’ils choisissent, qu’à ceux à qu’ils achètent sans oublier la manière dont ils vont répartir leurs œufs dans plusieurs paniers…

Vous le savez, l’assurance-vie, malgré ses taux des fonds en euros de plus en plus faiblards continue d’être le placement préféré des Français avec environ 1.700 milliards d’euros mis de côté par 38 millions de bénéficiaires.

Vous le savez sans doute aussi, les fonds de Natixis H2O connaissent quelques grosses difficultés, tellement grosses d’ailleurs que l’AMF a décidé de suspendre… les fonds d’H2O en pleine torpeur estivale du mois d’août 2020 !

« L’Autorité des marchés financiers confirme avoir demandé à la société H2O Asset Management LLP la suspension des souscriptions et des rachats des parts des OPCVM H2O ALLEGRO, H2O MULTIBONDS et H2O MULTISTRATEGIES afin de préserver l’intérêt des porteurs de parts et du public.

Le régulateur prend acte de la décision du gestionnaire de suspendre ces 3 fonds et d’étendre cette suspension à 5 autres fonds de sa gamme comme l’indique la société de gestion dans son communiqué de presse. Ces 5 autres fonds sont 4 OPCVM : H2O Adagio, H2O Moderato, H2O MultiEquities, H2O Vivace, et 1 FIA : H2O Deep Value.


L’AMF prend également acte de l’intention de la société de gestion de transférer une partie des actifs des fonds concernés dans de nouveaux OPCVM qui devront faire l’objet d’un agrément ». Source AMF ici.

Vous allez me dire quel est le rapport entre le fonds H2O et le blocage des assurances-vie ?

Voilà une excellente question !

Et la réponse sera assez simple… bien que pas franchement simpliste et va forcer chacun à rentrer dans la mécanique finalement assez méconnue du fonctionnement d’un contrat d’assurance-vie.

Lorsque vous avez un contrat d’assurance-vie, vous y mettez des sous dedans, et ces sous-là vous les placez sur différents supports. Des fonds, en euros, en obligations, en actions, et même en pierre papier donc en immobilier.

Imaginons que vous fassiez appel à un conseiller en patrimoine (un vendeur mais chuuuut), qu’il soit indépendant ou qu’il s’agisse de votre banquier, il va vous concocter un « portefeuille » avec plusieurs fonds. Un peu de fonds en euros, des fonds actions, et un peu de fonds immobilier.

Ce que l’on ne vous dit pas, ce sont plusieurs choses.

La première, c’est que lorsque vous voulez récupérer vos sous, il va falloir calculer la valeur de vos parts de vos différents fonds à un instant « T », et l’instant « T » dépend de la date de valeur liquidative de chaque fonds. Je m’explique. Disons que vous en ayez 5. Si les 4 premiers fonds sont cotés et qu’ils disposent d’une valorisation quotidienne mais que la valeur du 5ème fonds n’est calculée qu’une fois tous les 6 mois (c’est un exemple par l’absurde) il vous faudra attendre 6 mois pour savoir réellement à combien se monte votre épargne et pour recevoir vos sous !

La seconde, c’est que pour calculer la fiscalité sur votre contrat d’assurance-vie lorsque vous effectuez un rachat, et bien il faut connaître la plus-value ou la moins-value…

Pour cela il faut être en mesure de valoriser chaque fonds.

Et là… normalement, vous voyez le problème arriver !!

Comment voulez-vous valoriser votre contrat et donc calculer la fiscalité quand parmi tous vos fonds, quand un fond est bloqué ?

Et bien vous ne pouvez pas.

Du coup les compagnies d’assurance-vie, bloquent vos possibilités de rachats, ou d’arbitrages.

En clair tous ceux qui se sont fait refourguer des fonds H2O actuellement bloqués se retrouvent avec des contrats d’assurance-vie également bloqués.

C’est une réaction en chaîne comme seul notre système financier peut en produire.

Le diable se cache toujours dans les détails…

Ne croyez jamais un vendeur, et les conseillers en patrimoine que vous ne payez pas en honoraires, sont des vendeurs que vous rémunérez indirectement lorsque vous leur achetez un produit… c’est un système par nature malsain. Je ne vous vends pas le meilleur produit, mais celui qui me rapporte le plus.

Pour qu’un produit me rapporte à moi vendeur, cela veut dire qu’il doit être conçu pour distribuer des commissions. Ces commissions seront autant d’argent en moins pour vous. Maintenant et plus tard. Plus un produit doit commissionner d’intermédiaires, plus il est risqué puisqu’il est nécessaire de générer une rentabilité très forte.

Quand les rentabilités sont trop belles pour être vraies, c’est généralement qu’elles sont trop belles pour être vraies !

Ne renoncez jamais à comprendre le fonctionnement d’un placement dans lequel vous mettez vos sous. Vous êtes intelligents, faites vous confiance. Et si votre interlocuteur n’est pas capable de vous expliquez clairement les choses et que cela reste nuageux, c’est qu’il y a un loup. Il n’y a jamais rien de compliqué à part la physique quantique et les concepts d’astrophysique.

Là d’accord, il peut y avoir quelques difficultés à conceptualiser la théorie des cordes, mais l’assurance-vie, je vous l’assure, se comprend aisément. Si c’est flou, c’est que l’on ne veut pas que vous compreniez. Dans ce cas là fuyez.

Mais n’oubliez pas.

1/ La valeur liquidative la plus tardive s’applique, ce qui veut dire que vous pouvez attendre généralement jusqu’à 1 mois pour savoir combien vaut votre contrat et pour recevoir vos sous. Cela implique qu’en cas de krach boursier vous ne pourrez pas réagir rapidement. Cela veut dire aussi que vous devez tout le temps choisir des fonds dont la valeur liquidative est quotidienne c’est-à-dire calculée tous les jours.

2/ Quand un fonds est bloqué, il entraîne le blocage de tout votre contrat. N’ayez donc jamais plusieurs contrats avec les mêmes fonds. Si vous avez plusieurs contrats, dans chacun d’eux les fonds doivent être tous différents afin de n’avoir qu’une partie de votre épargne bloquée.

3/ On pense souvent au risque de valorisation, c’est ce que l’on appelle le risque en capital, mais vous avez aussi le risque de contrepartie à savoir la solidité de votre intermédiaire (banque, compagnie d’assurance, courtier etc) et enfin le risque de liquidité (la disponibilité des fonds).

Vous devez donc concevoir votre allocation d’actifs de votre patrimoine en prenant en considération ces différents risques.
[...]

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !"

Edito Charles Sannat.

 

 

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10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 09:04

Royaume-Uni : Plus de la moitié des entreprises prévoient de licencier des travailleurs d’ici la fin octobre


Rishi Sunak mettra fin au programme de mise à pied du gouvernement à la fin du mois d’octobre. Le chancelier est photographié lors d’une visite à Londres le 2 septembre

Plus de la moitié des moyennes entreprises prévoient de supprimer des emplois alors que Rishi Sunak s’apprête à mettre fin au programme de mise à pied du gouvernement à la fin du mois d’octobre.

Une nouvelle enquête a montré que de nombreuses entreprises s’attendent à licencier au moins une partie de leur personnel, car le chancelier supprime les subventions salariales de l’État.

 

Une étude menée par la société de conseil aux entreprises BDO a révélé que neuf entreprises sur dix avaient déjà licencié jusqu’à un cinquième de leur personnel.

Mais la fin des congés signifie que de nombreuses autres pertes d’emplois sont attendues dans les mois à venir.

Moins de 10 % des entreprises qui ont répondu à l’enquête ont déclaré qu’elles n’avaient pas l’intention de procéder à des suppressions d’emplois.

Le programme de mise à pied a permis au gouvernement de payer 80 % du salaire mensuel d’un employé jusqu’à un maximum de 2 500 livres sterling.

À partir de ce mois, le gouvernement ne contribuera plus qu’à hauteur de 70 % des salaires, et ce pourcentage sera ramené à 60 % en octobre, avant la fermeture du programme de congés.

Les dirigeants des moyennes entreprises ont exprimé leur inquiétude quant aux modalités de financement, un tiers d’entre eux déclarant qu’ils ne peuvent pas poursuivre leurs activités pendant plus de six mois sur la base de leurs perspectives actuelles, selon l’enquête de BDO.

Deux personnes interrogées sur cinq ont fait état de revenus identiques ou en augmentation par rapport à la même période l’année dernière.

 

voir article original en lien

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9 septembre 2020 3 09 /09 /septembre /2020 13:48

Softbank

 

«Pour les investisseurs institutionnels qui comprennent le fonctionnement des opérations sur options, beaucoup n'anticipent pas un impact majeur sur les bénéfices de SoftBank», a déclaré Naoki Fujiwara, un gestionnaire de fonds chez Shinkin Asset Management, basé à Tokyo. Mais il a déclaré que les investisseurs particuliers «s'inquiètent des transactions sur les produits dérivés. entraînera à nouveau des pertes importantes. "

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 20:25

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je voulais vous parler du Grand Reset avant de prendre quelques jours de congés pendant ce mois d’août. La lettre de juillet consacrée au « Grand Reset, à quoi s’attendre », est en ligne dans vos espaces lecteurs. Je souhaite donc mon traditionnel bonnes vacances à ceux qui partent et bon courage à ceux qui reviennent tenir la maison pendant le mois d’Août.

En effet, cela commence à faire longtemps que l’on nous parle du grand « Reset », cette grande réinitialisation.

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 20:09

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2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 14:51

Les tensions sociales s'accroissent sur le monde entier :

 

A Berlin plus de 20 000 de personnes ont manifestés contre la crainte de restrictions de liberté. Si l'épidémie est bien réelle, les mesures de restrictions masquants la crise économique et l'effondrement financier, sous prétexte d'épidémie sont ressenties par la population comme une atteinte aux libertés. De fait les états ont peurs d'une explosion sociale et s'ingénient a éviter une propagation émeutière capable d'enflammer les pays.

 

"Des milliers de personnes dans la capitale allemande, Berlin, ont participés samedi à une manifestation contre les restrictions du pays contre les coronavirus.

 

Bien que les rapports citent des milliers de manifestants, ceux sur le terrain disent qu'au moins un million (en fait beaucoup moins, mais chacun tire la couverture à soi) de personnes se sont rassemblées à Berlin pour se rassembler contre les restrictions anti-coronavirus. Ils ont décrit les mesures comme non démocratiques et comme une menace pour la liberté."

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2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 14:45

"Cauchemar économique: près de 50 pour cent de tous les emplois perdus pendant la pandémie COVID-19 «pourraient disparaître définitivement»

 

Au cours des 18 dernières semaines, plus de 52 millions d'Américains ont déposé de nouvelles demandes de prestations de chômage, et un très grand pourcentage d'entre eux sont aux prises avec une perte d'emploi permanente. En fait, une toute nouvelle enquête a révélé que 47 pour cent de tous les chômeurs croient désormais que leur «perte d'emploi est susceptible d'être permanente». Ce qui suit provient d'un article de USA Today intitulé «Près de la moitié de tous les emplois perdus pendant la pandémie peuvent disparaître définitivement» ….

 

Jeudi, nous avons appris que le PIB américain était en baisse de 32,9% sur une base annualisée au dernier trimestre. Cela fait officiellement du dernier trimestre le pire trimestre de toute l'histoire des États-Unis, et beaucoup de gens pensent que cette nouvelle dépression économique ne fait que commence"

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2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 14:28

La situation financière vue des USA, avec certainement moins de parti pris :

Les déséquilibres s'accroissent entre les pays de la zone Euro de manière significative, notamment entre la BCE et les banques centrales nationales TARGET 2.

"Le membre de l'Eurosystème qui a le plus gros problème est la Bundesbank allemande, qui doit désormais près d'un billion d'euros via Target2. Et le risque de pertes s'accélère maintenant à la fois dans leur quantité, et étant donné les conséquences économiques de Covid-19, la qualité des actifs de prêt sous-jacents se détériore également rapidement. Les principaux coupables, les banques centrales nationales d'Italie et d'Espagne, voient en même temps leurs déficits s'accroître rapidement. La Bundesbank devrait être très préoccupée. Ses dirigeants seront conscients du problème, d'autant plus qu'il est désormais du domaine public."

Les banques commerciales sont en grande difficulté

La position des banques commerciales dans la zone euro, c'est le moins qu'on puisse dire, est extrêmement fragile. Pendant des années, ils opèrent dans la camisole de force des taux d'intérêt négatifs imposés par la BCE, qui fonctionnent comme une taxe sur la liquidité des banques commerciales. Ils ne peuvent le compenser qu'en achetant des obligations d'État et autres avec un rendement moins négatif ou un rendement positif. Alternativement, ils peuvent prêter du capital renouvelable aux clients commerciaux et aux consommateurs pour obtenir une marge positive. Enfin, ils peuvent déployer des bilans à des fins purement financières, ce qui, compte tenu des fondamentaux sous-jacents, devient une source probable de contraction du crédit.

On aurait pensé que prêter des crédits bancaires à l'économie réelle serait l'objectif le plus urgent de la politique monétaire, mais comme nous l'avons vu, le soutien croissant aux sociétés zombies pour empêcher les radiations nationales exclut d'autres prêts à des fins économiques. Et les objectifs politiques de la BCE sont dissociés de ce problème, qui relève de la responsabilité des banques centrales nationales.

 

Pour résumer les problèmes auxquels est aujourd'hui confrontée la création de l'Eurosystème:

  • Les banques centrales nationales du PIIGS utilisent désormais le système de règlement Target2 comme moyen de financement de leur propre bilan au-delà de leur clé de capital, ce qui a pour effet de surcharger les banques centrales d'Allemagne, du Luxembourg, de Finlande et des Pays-Bas. responsabilité civile en cas de défaillance systémique partielle ou totale.

  • Au lieu de traiter les prêts improductifs au niveau national, les banques sont encouragées à les financer en permanence et à les inscrire à leur bilan comme solvables. Ces prêts sont ensuite utilisés comme garantie pour le financement des banques centrales italienne et espagnole ainsi que celles du Portugal et de la Grèce, qui sont à leur tour financées par les déséquilibres Target2.

  • Cette situation ne devrait certainement pas être tolérée par la Bundesbank en particulier, exposée à près de mille milliards d'euros dans un système de règlement progressivement corrompu par ses utilisateurs.

  • Le financement des déficits publics, qui est l'objectif principal et désormais exclusif de la BCE, a conduit à des niveaux extrêmes d'endettement opérationnel pour les banques commerciales de la zone euro, ce qui ne peut qu'entraîner un effondrement éventuel de l'ensemble du système. Les cours des actions des GSIB de la région tentent en fait de ne pas tenir compte de ce résultat.

  • L'Eurosystème n'est pas en mesure de faire face à un choc systémique de l'ampleur à laquelle il est actuellement confronté et, à sa réalisation, on peut s'attendre à ce qu'il s'effondre.

 

Problèmes de solvabilité nationaux

Le problème sous-jacent pour la zone euro et la BCE est que les déficits des dépenses publiques continueront de croître et aucune tentative n'est faite pour résoudre ce problème. Dans le processus, les événements ont corrompu les systèmes bancaires et de règlement, opposant les banques centrales nationales les unes aux autres en tant que débiteurs et créanciers, et encourageant les banques commerciales à adopter des pratiques douteuses en n'annulant pas les créances douteuses. Il ne fait aucun doute que le système financier de la zone euro se dirige vers une éventuelle crise qui la détruira...

 

Les conséquences de la dislocation financière

La situation évolutive incarnée dans le système de règlement Target2 a masqué le noyau pourri de l'Eurosystème. Les conséquences des déséquilibres, toujours écartées par les autorités, sont mal comprises et donc ignorées des commentateurs financiers. Mais comme nous l'avons vu, l'Eurosystème et sa structure de règlement Target2 ont favorisé la dissimulation des créances douteuses au niveau national, en les transférant dans le réseau des banques centrales nationales.

 

La fin de l'euro ne sera pas pleurée. Ceux qu'il disciplinait par sa force regrettaient la perte d'un argent qu'ils pouvaient imprimer pour eux-mêmes. Et ceux qui finissent par payer pour son échec auront sacrifié toutes les économies durement acquises de leurs peuples.

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