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7 février 2022 1 07 /02 /février /2022 18:39
Les chiffres prouvent une augmentation inquiétante des taux de mortalité malgré ou à cause de la vaccination
 

 

 

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Alexandra Henrion-Caude
 
 
 
Quelle hausse de mortalité chez les 18-24 ans ?
 

Devant une commission du Sénat états-unien en janvier 2022, le cardiologue et chercheur Peter McCullough a réaffirmé que les vaccins anti-Covid à ARNm causaient des myocardites (ce qu’admet aussi la FDA, et que l’étude de Witberg et al. menée en Israël avait mis en évidence), en apportant une précision : la tranche de population la plus touchée par les myocardites post-vaccinales serait les hommes de 18 à 24 ans. Un autre intervenant, le Dr Ryan Cole, expliquait que les Etats-Unis n’allouent pas de moyens pour enquêter sur les événements indésirables post-vaccinaux, parce que les autorités partent du principe que les vaccins sont “sûrs et efficaces” !

 

N’étant pas convaincu que la France mettent davantage de moyens pour enquêter, on a cherché à observer si les données françaises indiquent un impact sensible des myocardites sur le nombre de décès chez les hommes de 18 à 24 ans.

Pour ce faire, on a croisé les données de vaccination en France pour la tranche 18-24 ans avec les données de l’INSEE concernant les décès quotidiens, qu’il a fallu traiter informatiquement pour sélectionner et décompter jour par jour les hommes de 18 à 24 ans décédés en 2019, 2020 et 2021.

Le graphique ci-dessous représente sous forme de barres le nombre de décès quotidien des hommes de 18 à 24 ans (les hommes nés entre 1994 et 2000 inclus pour les décès intervenus en 2019, les hommes nés entre 1995 et 2001 inclus pour les décès intervenus en 2020, ou entre 1996 et 2002 pour les décès survenus en 2021), répartis par lieu de décès (HopCli = Hôpital ou Clinique ; HosMar = Hospice, Maison de retraite ou EHPAD ; Logement ; Autre ; ou Non renseigné). Ce nombre est multiplié par 1 000 000 et divisé par le nombre d’hommes de 18 à 24 ans vivants le 1er janvier de chacune des trois années représentées : 2 738 917 au 1er janvier 2019, 2 757 115 au 1er janvier 2020 et 2 790 735 au 1er janvier 2021. Les barres correspondent donc pour chaque jour au taux de mortalité, exprimé en nombre de décès par million.

Une courbe rouge, reprend la moyenne sur 7 jours glissants de la mortalité représentée par les barres : elle indique, de façon moins erratique et tous lieux de décès confondus, la mortalité de la semaine écoulée (divisée par 7).

On a également représenté la moyenne trimestrielle de la mortalité, par une ligne marron.

Enfin, une courbe violette indique le nombre de doses de vaccin injectées à des personnes de 18 à 24 ans, qu’il s’agisse de 1ère dose, de 2ème dose ou de booster (tous genres confondus, car les données de Santé Publique France concernant les vaccins ne permettent pas de distinguer en femmes et hommes pour une tranche d’âges.) On a aussi ramené ce nombre de doses à la population de la tranche d’âge des deux sexes (5 474 811 au 1er janvier 2021), en faisant là aussi la moyenne sur 7 jours glissants. Par exemple, au pic de vaccination, avec environ de 110 000 doses injectées chaque jour, c’est à peu près 2,2 % de la population de 18 à 24 qui recevait une injection chaque jour.

A noter : les données de vaccination indiquées par Santé Publique France peuvent être enregistrées avec quelques jours de retard par rapport aux dates réelles d’injection, et la courbe correspondant aux doses injectées est donc approximative.

Qu’observe-t-on ?

  • La montée en puissance de la campagne de vaccination est accompagnée d’une hausse de la mortalité.
  • Les deux courbes atteignant leur pic en même temps. 
  • Le pic de mortalité de juillet 2021 correspond à un record sur les 3 années observées.

Dans ce tableau, tiré des mêmes données et résumant la mortalité par trimestre de 2019 à 2021, on constate que le 3ème trimestre 2021 affiche une mortalité record (168,8 décès par million d’hommes de 18 à 24 ans), avec un taux de mortalité de 15 % supérieur à celui du 3ème trimestre 2020 (146,2), et plus de 65 décès supplémentaires.

Par rapport au 3ème trimestre 2019, c’est une hausse de 30 % du taux de mortalité, avec 115 décès supplémentaires. Le 4ème trimestre 2021 affiche lui aussi une mortalité nettement supérieure au 4ème trimestre des années précédentes, en hausse de 17 % par rapport à 2020 ou de 13 % par rapport à 2019 et de l’ordre de 60 décès supplémentaires.

Une hausse du taux de mortalité de l’ordre de 15% a peu de chances d’être due au hasard.

Cette hausse de mortalité est-elle imputable au Covid ? Manifestement pas : aux 3ème et 4ème trimestres 2021, le nombre de décès hospitaliers avec le Covid — que le Covid soit ou non en cause dans le décès — s’élevait à 34 décès pour les jeunes des deux sexes de 10 à 29 ans (ce qui englobe et dépasse la tranche des hommes de 18-24 ans). Parmi les 871 décès de jeunes hommes, et parmi les quelques 130 décès supplémentaires constatés par rapport aux 740 de la même période en 2020, moins de 34 peuvent être imputés au Covid.

Comment s’expliquent alors ces décès supplémentaires ?

Au moins deux pistes devraient faire l’objet d’enquêtes sérieuses, parce qu’il s’agit d’une surmortalité se chiffrant en dizaines de décès de jeunes : l’implication des vaccins, que le graphique ci-dessus et les connaissances officielles sur les effets secondaires semblent pouvoir désigner ; et les suicides, que peut avoir généré la détresse psychologique et sociale engendrée par la réponse politique apportée à la pandémie.

Pour compléter l’information, le même travail sur les données, mené pour les femmes de 18 à 24 ans, donne un résultat sensiblement différent :

Quelle que soit la période, la mortalité chez les femmes de 18 à 24 ans est généralement plus basse que celle des hommes du même âge, et si une hausse est observable aux 3ème et 4ème trimestres 2021 par rapport aux années précédentes, elle est d’une ampleur moindre que chez les hommes, et le simple hasard est une hypothèse plus plausible que pour les hommes.

Il semble donc que, quelle que soit la cause de la hausse de mortalité constatée chez les 18 – 24 ans sur la deuxième moitié de 2021 (vaccins, suicides ou autres), les hommes soient plus touchés que les femmes.

Il n’en reste pas moins quelques questions vertigineuses : combien de jeunes a-t-on peut-être sacrifiés ? Combien d’autres prend-on le risque de sacrifier encore ?

Sauf erreur, aucun responsable politique, ni aucun média, ni l’ANSM ne se sont publiquement penchés sur la question.

 

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Israël : 80 % des cas graves de Covid sont entièrement vaccinés, selon le Pr Jerris
 
 
 
Le directeur du service des coronavirus de l’hôpital Ichilov en Israël, le Pr Yaakov Jerris, a déclaré que 80 % des patients atteints de la forme grave du Covid-19 sont entièrement vaccinés. Le vaccin ne protège pas de l'infection. Se faire injecter des rappels, vacciner toute la population pour faire face à Omicron ne serait donc que pure illusion ?

La déclaration de Yaakov Jerris

Alors que de nombreux pays œuvrent à augmenter le nombre de populations vaccinées, le Pr Yaako Jerris de l’hôpital Ichilov a fait une déclaration qui pourrait renforcer les opinions des sceptiques.

Le directeur du service des coronavirus de l’hôpital Ichilov a effectivement annoncé sur le journal israelnationalnews , que 70 à  80% des patients atteints de la forme sévère du Covid-19 dans son établissement sont entièrement vaccinés. Autrement dit, ils ont reçu au moins trois injections.

Le Pr Jerris a ajouté « Le vaccin n’a aucune importance en ce qui concerne les maladies graves ».

Une confusion au niveau de la déclaration

La question qui se pose est : le vaccin est-il inefficace ? Lors d’une réunion du cabinet dimanche, le Pr Jerris a annoncé aux ministres présents qu’en réalité, c’est la définition du patient grave qui pose problème.

Le médecin a expliqué qu’un patient déjà atteint d’un trouble pulmonaire chronique a toujours un déficit en oxygène. Lorsqu’il est diagnostiqué positif au coronavirus, il devient techniquement un patient atteint de la forme grave du Covid-19. Pourtant, ce n’est pas la vérité.

En effet, si l’individu en question se trouve dans un état critique, ce n’est pas à cause du Covid-19. C’est par ce qu’il a déjà une maladie sous-jacente grave. Voilà pourquoi, le professeur Yaako Jerris a déclaré que le vaccin n’a aucun effet dans ce genre de situation.

Pourtant dans nos colonnes, nous avons déjà évoqué le fait que le système immunitaire peut être potentiellement affecté par la vaccination contre COVID, à travers le commentaire d’un article publié par « The Exposé » qui a rapporté que des triples vaccinés contre le COVID ont de graves atteintes à leur système immunitaire, mais également le cas de l’Allemagne, ou 60% des cas Omicron sont double- ou triple-vaccinés.

Source

 

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Un pathologiste met en garde contre le vaccin : « Les cancers se propagent comme une traînée de poudre »
 

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Les vaccins corona sont inefficaces et responsables de l’augmentation du nombre de cas de cancer, avertit le Dr Ryan Cole, pathologiste. Les données de ses patients vaccinés et celles qui lui ont été envoyées par des oncologues montrent que les vaccins perturbent le système immunitaire. Le Dr Cole affirme également que le taux de mortalité toutes causes confondues est plus élevé chez les personnes vaccinées.

 

 

Lorsque le vaccin a été déployé, le pathologiste a commencé à voir « ce virus qui provoque cette petite bosse chez les enfants, commence à apparaître chez les adultes ». En outre, il a remarqué que les taux de cancer chez les femmes commençaient à augmenter. Par exemple, le nombre de cas de cancer de l’endomètre et du col de l’utérus était plus élevé que d’habitude.

 

« Le vaccin a complètement échoué »

 

« C’est une tendance », a déclaré le Dr Cole à la journaliste Veronika Kyrylenko. « Les gens doivent savoir qu’il y a des risques. Les avantages doivent être supérieurs aux risques. Nous savons que ces injections ne fonctionnent pas – elles ont échoué. Maintenant que Omicron est là, les injections ont complètement échoué. »

 

« La piqûre, où ils disent encore aux gens de faire un rappel, est une protéine de pointe qui est toxique pour le corps humain. Elle provoque la même maladie que le virus et prédispose les gens à des attaques auto-immunes et potentiellement à des risques de cancer à court terme », a prévenu le pathologiste.

 

« Un feu de brousse »

 

Après que le Dr Cole a parlé des risques du vaccin covid, de « nombreux » oncologues l’ont contacté. Les médecins ont rapporté qu’ils « voient les cancers les plus étranges, et les cancers que nous avons réussi à contrôler et à traiter, se propager comme une traînée de poudre – passant au stade 2, au stade 3, au stade 4, juste comme ça ».

 

« C’est à cause de la dysrégulation immunitaire que ces injections provoquent », a souligné le Dr Cole. « Un système immunitaire qui se dérègle ne peut pas contrôler la croissance du cancer. »

 

[...]

 

Le Dr Cole ciblé

 

Le Dr Cole est un pathologiste certifié par le conseil d’administration qui a été formé à la Mayo Clinic. Il est également PDG et directeur médical de Cole Diagnostics, l’un des plus grands laboratoires indépendants de l’État de l’Idaho. Cependant, le médecin a été pris pour cible et calomnié pour avoir proposé aux patients souffrant du Covid des médicaments vitaux tels que l’hydroxychloroquine et l’Ivermectine. Comme le rapporte le Dr Cole, « nous avons perdu nos esprits médicaux collectifs pour de l’argent ».

 

Dans la plupart des pays, toute mesure de lutte contre le Covid, autre que la « vaccination » ratée et dangereuse, est systématiquement supprimée. L’ivermectine, l’hydroxychloroquine, les anticorps monoclonaux, la quercétine, la NAC, le zinc, les vitamines D3 et C sont tous condamnés, ridiculisés et interdits par l’État. Les médecins comme Cole, qui prescrivent l’ivermectine ou des traitements alternatifs, sont licenciés, jugés médicalement et psychologiquement inaptes, ou persécutés.

 

 

Vu ici

 

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VACCINS DE LA MORT : Les chiffres réels sur les décès sortent de partout…Ce ne sont pas des vaccins ! Ce sont des armes biologiques…Génocide ou dépeuplement, le « Nouvel Ordre Mondial » a bel et bien commencé ! Dr Betsy Eads
 

Le Dr Elizabeth Eads est en première ligne de la médecine, traitant des patients qui ont été injectés avec les soi-disant « vaccins » expérimentaux CV19. Le Dr Eads est de retour pour nous informer de ce qu’elle appelle un véritable « génocide ». Le Dr Eads continue de dire que les injections de CV19 ne sont pas des vaccins. Ce sont des « armes biologiques » administrées par de mauvais professionnels de la santé. Voici ce que Le Dr Eads explique : « Nous sommes actuellement dans une tyrannie sans précédent de la « mafia des blouses blanches ». C’est un programme de dépopulation. Vous pouvez me croire ou non, mais je confirme qu’il s’agit de ce « Nouvel Ordre Mondial ». Ce sont les 13 familles qui ont le plus de pouvoir au monde. Il s’agit de « Vanguard » et « Black Rock », qui possèdent tout, y compris l’ensemble de Big Pharma et toutes les sociétés qui possèdent le CDC. Ils possèdent tout. C’est leur programme pour dépeupler et contrôler les gens avec ces vaccins. Nous savons que nous recevons des injections remplies de nanoparticules et d’IA, et ils veulent nous transformer en figures transhumaines qu’ils pourront contrôler très facilement.

Il faut se poser les bonnes questions : Avions-nous vraiment besoin de vaccins en premier lieu sachant que l’HCQ et l’Ivermectine auraient pu être retenus afin de nous guérir contre le Covid ? Voici ce que le Dr Eads dit : « Non, nous n’avions pas besoin de ces vaccins. Le programme qui a été mis en place est un mauvais programme qui finalement a nui au plus grand nombre de personnes. . .Il y a 5% à 7% de lots mortels distribués dans le monde. Après la première injection, votre système immunitaire est déprécié de 30 %. Après la deuxième injection, il perd près de 50 % de son efficacité immunitaire. Après la troisième dose de rappel, votre système immunitaire est déprécié entre 60% et 80%. Après le 4e dose de rappel, votre système immunitaire est déprécié à plus de 80 %. Quelques semaines après cela, vous perdez encore 5 % de votre fonction immunitaire. . . Nous savons également que le VIH a été inséré dans certaines de ces fioles mortelles. Cela provoque un SIDA (syndrome d’immunodéficience acquise) comme un effondrement immunitaire complet. . . Nous avons la preuve absolue que parmi les ingrédients contenus dans ces vaccins, et je tiens à le souligner à nouveau, il y a également de l’HIV dedans.

Le Dr Eads évoque aussi la récente approbation étrange de la FDA relative au vaccin Moderna. Il y a beaucoup de doutes quant à la façon dont ce vaccin a obtenu la soi-disant « approbation ». Selon le Dr Eads, l’une des grandes choses que la FDA a négligées, ce sont les données montrant une « augmentation de 400% » des problèmes cardiaques suite à l’injection du vaccin Moderna.

En conclusion, le Dr Eads dit que ce que nous voyons aujourd’hui avec cette arme biologique, ce n’est rien de moins qu’une version moderne de « la grande marche vers les chambres à gaz ».

Eads dit également que les hôpitaux et les médecins reçoivent des « primes » pour la pratique de la médecine qui tue des patients. Voici ce qu’Eads dit : « Vous ne pouvez pas me dire, à ce stade, que les hôpitaux et les médecins ne savent pas ce qu’ils font. Les pharmaciens, les médecins et les infirmiers ont fait le choix afin de pouvoir conserver leur emploi. Ils ont choisi l’argent plutôt que le bien-être, la santé et le sauvetage des gens. C’est dégoûtant. »

Source: usawatchdog.com

 

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  • Sauvegarder

 

"Prof. Kuhbandner a noté que quelque chose de très inhabituel se passait et a également examiné la tendance pour le groupe d'âge des plus de 80 ans. Voici les graphiques pour les trois groupes d'âge. Les pics et les décès ont été compensés », ajoute le rapport.

 

  •  
Un professeur allemand établit un lien entre les pics de mortalité massifs et les campagnes de vaccination contre le Covid-19
Professeur Christof Kuhbandner, Bitchute
 
 
 
Allemagne: Christof Kuhbandner, professeur de psychologie à l'Université de Regensberg, a expliqué que les graphiques d'une étude britannique indiquaient des taux de mortalité élevés pour les décès non-Covid-19 en 2021, présentés sous forme de pics, qui correspondaient au moment où certains groupes d'âge se voyaient offrir Covid-19 coups. Il a déclaré que les pics de mortalité suivaient les étapes de la vaccination, avec une augmentation du taux de mortalité chez les personnes de plus de 80 ans, puis les personnes âgées de 70 à 79 ans, puis de 60 à 69 ans. L'Allemagne a montré des schémas similaires. Il a noté que ceux qui ont reçu les vaccins n'étaient pas désignés comme étant «vaccinés» jusqu'à 14 jours après la dernière d'un régime à deux doses, de sorte que tout décès survenu auparavant était compté comme un décès «non vacciné». Les décès liés au vaccin peuvent être masqués par une mauvaise catégorisation des décès survenus chez les personnes vaccinées.

 

Il a dit que s'il s'avère qu'il y a un effet causal avec les vaccinations, des milliers de personnes pourraient mourir quotidiennement des injections, sans que nous en soyons conscients.

 

 

 

Utilisez ce lien pour la vidéo complète :   https://www.riotimesonline.com/brazil-news/modern-day-censorship/covid-19-german-professor-uncovers-alarming-pattern-in-mortality-data-is-there -un-lien-entre-vaccination-et-sur-mortalité/

( Natural News ) Une nouvelle analyse choquante d'un chercheur allemand utilisant des données de plusieurs pays révèle qu'il y a eu des « milliers » de plus de « décès quotidiens » dus aux vaccins COVID-19 que les gouvernements du monde entier ne l'admettent, alors même que ces mêmes régimes continuent de le faire. exiger qu'autant de personnes que possible continuent à se faire vacciner.

L'analyse, du professeur Christof Kuhbandner de l'Université de Regensberg, a révélé ce qu'il a décrit comme une "situation extrêmement alarmante" impliquant "des milliers" de personnes qui "meurent quotidiennement du vaccin sans même que nous en soyons conscients", selon un rapport publié .

Les données sur la mortalité, qui ont été recueillies en Autriche, en Allemagne, en Israël et en Grande-Bretagne, ont été compilées dans un rapport autrichien diffusé par servus.tv après que Kuhbandner « soit tombé sur une récente étude préimprimée dans la revue ResearchGate, où les auteurs ont examiné l'ONS britannique. rapport de surveillance de la mortalité vaccinale », note encore le rapport.

À première vue, l'analyse a noté que les taux de «mortalité toutes causes confondues» semblent être bien inférieurs chez les personnes vaccinées que chez celles qui n'ont pas pris le vaccin. Mais après que Kuhbandner et d'autres chercheurs aient effectué un examen plus approfondi, ils ont découvert "des incohérences et des anomalies fondamentales dans les données", note le rapport, montrant qu'il y a eu "une mauvaise catégorisation systémique des décès entre les différentes catégories de non vaccinés et de vaccinés", entre autres facteurs. .

Par exemple, pour les semaines civiles allant de 1 à 38 en 2021, peu de temps après que les vaccins COVID-19 soient devenus disponibles pour le grand public dans le monde, il y a eu de forts pics de mortalité non COVID pour les personnes non vaccinées dans les années 60-69 et 70- groupes d'âge de 79 ans, tandis que les taux de mortalité parmi ceux qui ont reçu le coup "sont restés stables", poursuit le rapport.

 

 

 

Les chercheurs ont noté :

Les années précédentes, chacun des groupes 60-69, 70-79 et 80+ a connu des pics de mortalité au même moment de l'année (dont 2020 où tous ont subi le pic d'avril du Covid au même moment). Pourtant, en 2021, chaque groupe d'âge a des pics de mortalité non-Covid pour les non vaccinés, à un moment différent, à savoir le moment où les programmes de déploiement de la vaccination pour ces cohortes atteignent un pic.

Les vaccins ont été déployés par phases, c'est-à-dire en allant d'abord aux personnes les plus âgées (80 ans et plus) parce qu'elles étaient jugées les plus vulnérables, avant d'être ensuite proposés aux personnes de la tranche d'âge 70-79 ans. , puis 60-69 ans et ainsi de suite.

« Les pics de mortalité ont ensuite suivi les étapes de la vaccination », indique le rapport, ajoutant la question : « Alors pourquoi les personnes qui ne reçoivent PAS le vaccin seraient-elles celles qui meurent en grand nombre, et non celles qui reçoivent le vaccin ?

Lire l'article complet ici…

 

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Un médecin confirme ce que les eugénistes ne veulent pas que nous sachions : le vax mortel transforme le corps humain en une usine de protéines de pointe avec des micro-caillots sanguins faisant le travail de dépopulation 

Par le Dr Joel S. Hirschhorn via le Blue State Conservative for All News PipelineCe qui devrait recevoir une attention beaucoup plus grande est la formation de caillots sanguins microscopiques dans les corps causés par les protéines de pointe. Ceux-ci ne sont pas trouvés par les technologies de numérisation et d’imagerie médicales conventionnelles. Sachez ceci: Ils résultent de protéines de pointe COVID qui bousillent les vaisseaux sanguins fins provoquant des micro-caillots sanguins. Les molécules de protéines de pointe de l’infection COVID sont les mêmes que ce qui se passe lorsque les vaccins COVID en injectent un grand nombre dans votre corps. Ainsi, les vaccins créent le même problème de caillot sanguin que le COVID lui-même chez de nombreuses personnes. Cet article utilise des micro-caillots sanguins pour expliquer trois problèmes pandémiques importants : 1) Effets néfastes des vaccins sur la santé, y compris les décès 2) Un large éventail de maladies et de décès par infection au COVID 3) Des millions de personnes atteintes de COVID « long » souffrant de divers problèmes de santé. Problèmes de micro-caillots sanguins Que peuvent causer ces micro-caillots sanguins ? C’est la question clé. Il n’y a que de mauvaises nouvelles dont très peu de gens sont conscients. Comprenez ceci : vous ne voulez pas de micro-caillots sanguins dans tout votre corps. Trouver la preuve que vous les avez est difficile. Les caillots sanguins qui se forment dans les plus petits vaisseaux sanguins sont appelés thromboses microvasculaires et réduisent le flux sanguin. Les symptômes cliniques dépendent des organes les plus fortement atteints. Voici le point principal : de nombreux patients peuvent présenter une microcoagulation du sang qui n’est pas visible à l’œil nu ou à des scans normaux, mais qui produit de mauvais impacts. Lorsqu’ils sont pompés vers les poumons, ils peuvent être diagnostiqués comme des embolies pulmonaires. S’ils atteignent le cerveau, ils peuvent provoquer un accident vasculaire cérébral ou une confusion. S’ils se logent dans le cœur, ils peuvent provoquer une crise cardiaque ou favoriser l’inflammation. S’ils se logent dans les petits vaisseaux sanguins qui fournissent de l’oxygène aux mains ou aux pieds, ils peuvent engourdir ces membres et éventuellement nécessiter une amputation. Des caillots dans d’autres organes, tels que le foie ou les reins, peuvent entraîner la défaillance de ces organes. Le diagnostic de la coagulation dépend en grande partie de l’endroit où les caillots finissent par se loger, ce qui explique pourquoi les personnes qui prennent des injections de « vaccins » à protéines de pointe subissent un si large éventail de blessures et de décès. Plus d’un million de blessures sont maintenant signalées dans la base de données VAERS CDC, avec des estimations de centaines de milliers de décès à ce jour aux États-Unis seulement. L’éminent Dr Peter McCollough, un véritable grand expert médical, s’est penché sur les micro-caillots. Au début de la pandémie, il a noté que «la protéine Spike elle-même provoquait la coagulation ou la coagulation du sang. Et un type unique de coagulation. Cela a provoqué le collage des globules rouges. En même temps, les plaquettes collent ensemble. Il s’agit donc d’un type très différent de coagulation sanguine que nous verrions avec des caillots sanguins majeurs dans les artères et les veines. Par exemple, les caillots sanguins impliqués dans les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques. Caillots sanguins impliqués dans les principaux vaisseaux sanguins des jambes. C’était un type différent de coagulation et en fait, les Italiens ont courageusement fait des autopsies et ont trouvé des micro-caillots sanguins dans les poumons. Et donc, on a compris à la fin, la raison pour laquelle les Poumons échouent n’est pas parce que le virus est là. C’est parce que les micro-caillots sanguins sont là. Lorsque les gens ne peuvent pas respirer, le problème est la coagulation du micro-sang dans les poumons. La plupart des personnes atteintes de COVID à un stade avancé et qui meurent ont probablement de graves problèmes pulmonaires et les micro-caillots en sont une cause probable. Maintenant, vous arrivez à la clé et au point le plus souvent ignoré. Les vaccins COVID peuvent insérer des protéines de pointe tout comme celles créées par une infection COVID. Doit-on s’attendre à des problèmes de santé des vaccins COVID tout comme ceux de l’infection COVID ? Oui! 

Un médecin canadien a dénoncé les micro-caillots des vaccins Il y a des mois, en juillet 2021, un médecin canadien courageux et intelligent, Charles Hoffe, a rendu public ses conclusions sur les patients vaccinés contre le COVID. En utilisant le test sanguin des d-dimères, il a découvert que 62% des centaines de ses patients vaccinés avaient des nombres élevés indiquant la présence de micro-caillots sanguins. Un test d-dimère mesure la quantité de fibrine dégradée dans le sang. Il a fait plus que publier cette découverte. Il a déclaré que l’utilisation de vaccins à ARNm « tuerait la plupart des gens par insuffisance cardiaque ». Notez qu’en avril 2021, le Dr Hoffe a écrit une lettre ouverte au responsable provincial de la santé de la Colombie-Britannique pour tenter d’amener le gouvernement canadien à reconnaître les mauvais impacts des vaccins liés aux micro-caillots sanguins. Il n’a pas réussi à arrêter l’utilisation des vaccins COVID. Essayant d’attirer l’attention des médias, le médecin s’est efforcé d’avertir le public et la communauté médicale que la grande majorité des personnes qui se font injecter les vaccins génétiques expérimentaux mourront d’ici quelques années à cause d’une insuffisance cardiaque. Il a expliqué qu’il avait observé chez ses patients qui avaient pris un «vaccin» à ARNm (ARN messager) de Pfizer-BioNTech ou de Moderna que leurs capillaires se bouchaient maintenant, ce qui, selon lui, finira par entraîner un événement cardiovasculaire grave. En langage clair, il a déclaré que les injections d’ARNm sont programmées pour transformer le corps d’une personne en une «usine» de protéines de pointe et qu’au fil du temps, ces protéines de pointe produites en masse provoquent une coagulation sanguine progressive. Il a dit ce que d’autres experts médicaux ont exprimé, à savoir que seulement 25% du « vaccin » injecté dans le bras d’une personne reste réellement dans votre bras. Les 75% restants sont collectés par votre système lymphatique et littéralement introduits dans votre circulation, de sorte que ces petits paquets d’ARN messager envahissent votre corps. Et dans une seule dose de « vaccin » Moderna, il y a littéralement 40 000 milliards de molécules d’ARNm. Le Dr Hoffe a déclaré que bien que ces emballages aient été conçus par Big Pharma pour être absorbés directement dans les cellules des gens, le seul endroit où ils peuvent réellement être absorbés est autour des vaisseaux sanguins et dans les réseaux capillaires, qui sont les plus petits vaisseaux sanguins où le flux sanguin est lent. et où les gènes sont libérés. « Votre corps se met alors au travail en lisant puis en fabriquant des billions et des billions de ces protéines de pointe », a-t-il déclaré. «Chaque gène peut produire de très nombreuses protéines de pointe. Le corps reconnaît alors qu’il s’agit de corps étrangers, il fabrique donc des anticorps contre lui et vous êtes alors protégé contre le COVID. C’est l’idée. » Or on sait que cette théorie n’assure pas la destruction du virus ni sa transmission, ni une immunité efficace. Voici ce que vous devez comprendre : bien que l’on prétende depuis longtemps que ces protéines de pointe agissent comme un moyen de dissuasion contre l’infection virale après avoir été injectées dans le corps d’une personne, la réalité est qu’elles deviennent en fait une partie de la paroi cellulaire de l’endothélium vasculaire d’une personne. ou les parois des vaisseaux sanguins. Dans les vaisseaux sanguins de très petit diamètre, les pointes ont un impact important sur le flux sanguin. Vos vaisseaux sanguins sont censés être lisses pour que votre sang coule en douceur. Une fois que les protéines de pointe ont envahi votre corps, les petits vaisseaux sanguins ont ces petits morceaux pointus qui entravent la circulation sanguine et peuvent provoquer des caillots. Et si vous obtenez beaucoup de caillots, votre nombre de plaquettes sanguines peut diminuer considérablement, ce qui peut entraîner des problèmes de saignement. Le Dr Hoffe dit qu’il est inévitable que le vaccin injecté développe des caillots sanguins, car à mesure que les protéines de pointe insérées dans le vaccin s’incorporent dans les vaisseaux sanguins et les capillaires, les plaquettes sanguines circulent pour essayer de résoudre le problème en créant de plus en plus de caillots. « Ainsi, lorsque la plaquette traverse le capillaire, elle frappe soudainement tous ces pics de COVID et il devient absolument inévitable que des caillots sanguins se forment pour bloquer ce vaisseau », écrit-il. Par conséquent, ces protéines de pointe peuvent provoquer de manière prévisible des caillots sanguins. Ils sont dans vos vaisseaux sanguins (si l’ARNm est « vacciné »), c’est donc garanti. Ce qu’il faut retenir, c’est que ces caillots sanguins sont différents des « rares » dont parlent les médecins et qui apparaissent sur les tomodensitogrammes et les IRM ou même les images échographiques. Ceux-ci sont microscopiques et n’apparaissent pas sur les tests, car ils ne peuvent être détectés qu’à l’aide d’un test sanguin appelé d-dimère. Et presque tous les médecins n’utilisent pas systématiquement ce test. Le Dr Hoffe a effectué des tests de d-dimères sur ses patients «vaccinés» à l’ARNm, ce qui l’a amené à découvrir qu’au moins 62% d’entre eux avaient ces caillots sanguins microscopiques. Pourquoi certaines personnes n’obtiennent pas les caillots n’est pas tout à fait clair. « La partie la plus alarmante de tout cela est qu’il y a certaines parties du corps comme le cerveau, la moelle épinière, le cœur et les poumons qui ne peuvent pas [régénérer] », a-t-il déclaré. « Lorsque ces tissus sont endommagés par des caillots sanguins, ils sont définitivement endommagés. » C’est la question mortelle pour comprendre pourquoi il y a un grand nombre de personnes vaccinées qui sont décédées ou un large éventail d’impacts graves sur la santé des vaccins COVID. Microcaillots chez les patients COVID Bien qu’il y ait eu très peu de recherches médicales sur les micro-caillots provenant des vaccins, il y en a eu beaucoup plus sur les micro-caillots chez les patients COVID. Voici quelques résultats d’une étude clé d’août 2021 intitulée « Une étude identifie les micro-caillots comme cause de décès chez certains patients gravement malades atteints de COVID-19 ». Les chercheurs de Loma Linda University Health ont découvert que les patients gravement malades atteints de COVID-19 meurent probablement à la suite de micro-caillots formés dans les poumons qui se propagent pour causer des dommages mortels aux organes dans tout le corps. Cette découverte diffère de l’opinion actuelle selon laquelle le virus COVID-19 se déplace vers les organes du corps et endommage la muqueuse des vaisseaux sanguins dans ces organes. Selon cette recherche, une fois que le processus de coagulation commence, le corps ne lutte plus contre le virus mais plutôt contre le processus de coagulation. « Cela pourrait changer notre approche de la lutte contre cette maladie car nous avons peut-être cherché au mauvais endroit », a déclaré Brian Bull, MD, pathologiste, ancien doyen de la faculté de médecine de l’Université de Loma Linda et premier auteur de l’étude. « Nous recherchions un traitement contre une maladie virale, mais nous devrions maintenant également rechercher une thérapie pour une maladie virale qui s’est transformée en trouble de la coagulation. » Dans une autre étude , « Une attaque de macrophages culminant dans des microthromboses caractérise la pneumonie COVID 19 », publiée dans le Journal of Immunity, Inflammation and Disease, propose une explication de la raison pour laquelle les patients COVID-19 meurent d’un vaste éventail de conditions telles que les accidents vasculaires cérébraux, les crises cardiaques. , insuffisance rénale ou défaillance de plusieurs organes en même temps. « Nous sommes confrontés au problème de ne pas encore comprendre suffisamment bien les troubles physiologiques pour expliquer comment une maladie virale comme le COVID-19 tue les gens d’une manière aussi diverse et difficile à prévoir. » dit le Dr Bull. Bull et la co-auteure Karen Hay affirment que des pluies de minuscules caillots se forment et bloquent les micro-vaisseaux sanguins dans le corps de nombreux patients gravement malades atteints de COVID-19. Bien qu’invisibles à l’œil nu, les micro-caillots peuvent endommager et tuer de minuscules portions de n’importe quel tissu organique – cerveau, cœur, foie, rein, poumon, etc. – alimenté par les vaisseaux sanguins bloqués. « La coagulation chez les patients COVID-19 vraiment malades n’est pas quelque chose d’insignifiant et sans importance – cela pourrait bien être fondamental pour ce qui se passe », a déclaré le Dr Bull. Mais comment ces micro-caillots se forment-ils et se déplacent-ils dans tout le corps ? Bull donne un large aperçu de ce processus pathologique : Lorsque le corps détecte une infection au COVID-19, de gros globules blancs appelés monocytes réagissent et se rassemblent dans les sacs aériens des poumons. En quelques jours, les monocytes se transforment en macrophages – «l’équipe de démolition et de nettoyage» des tissus infectés et endommagés dans le corps. Les macrophages attaquent les cellules chargées de virus qui tapissent l’intérieur des sacs aériens. Malheureusement, les macrophages peuvent également mâcher à travers la muqueuse du sac aérien chargée de virus jusqu’aux vaisseaux sanguins qui entourent chaque sac aérien. C’est l’endroit du corps où le sang absorbe l’oxygène lorsque nous respirons. Si les macrophages perforent ces vaisseaux sanguins, le sac aérien se remplira de sang. Une protéine produite par les macrophages à leur surface provoque la coagulation du sang. Lorsqu’un caillot forme une enzyme, la thrombine, interagit avec une protéine du sang connue sous le nom de fibrinogène pour produire des brins de fibrine ou des fibrilles. Lorsque ces brins de fibrine s’accumulent, ils forment un caillot. Ces fibrilles peuvent être encore solubles si elles restent suffisamment courtes (environ 25 molécules ou moins). Tout ce qui est plus long que cela devient insoluble et apparaîtra sous forme de minuscules caillots. De courtes chaînes de fibrine, encore solubles, peuvent voyager dans le sang vers tous les organes du corps. Tant que les chaînes de fibrine restent courtes, cela ne posera aucun problème, mais si plus de thrombine provient de caillots dans les poumons, alors plus de fibrine est continuellement introduite dans le sang. Cela allonge les chaînes de fibrine; ils poussent trop longtemps pour rester en solution et des pluies de micro-caillots se forment. Ces micro-caillots bloqueront les minuscules vaisseaux sanguins qui alimentent les tissus constituant chacun des organes du corps, rendant les organes moins aptes à remplir leur fonction nécessaire. Les organes (cœur, rein, cerveau, etc.) avec de petites plaques de tissus morts et mourants vont, tôt ou tard, tomber en panne. En effet, lorsque Bull et Hay ont surveillé trois patients COVID-19 hospitalisés dans une unité de soins intensifs pour des biomarqueurs de coagulation révélateurs – les chaînes de fibrine encore solubles – ils ont découvert qu’en l’espace de quatre jours, tout le fibrinogène dans le corps des patients s’était transformée en chaînes de fibrine solubles à des niveaux cinq fois plus élevés que la normale. Les organes du corps ont été gravement endommagés chez les trois patients. Deux d’entre eux sont morts à l’hôpital et le troisième a survécu mais a subi de graves lésions cérébrales. Bien que Bull et Hay aient découvert que la coagulation du sang se produisait en suivant les biomarqueurs et en effectuant des tests de coagulation, aucun caillot visible n’a été détecté chez aucun des trois patients. L’explication la plus probable, déclare Bull, est que ces caillots étaient présents mais étaient trop petits pour être vus. « Ici, dans cette étude, nous avons trois patients chez qui il est clair qu’un trouble massif de la coagulation s’est produit sur une très courte période », a déclaré Bull. Bull a déclaré qu’en un an et demi de recherche de modalités thérapeutiques, la communauté médicale n’a trouvé aucun médicament antiviral ayant eu un effet bénéfique significatif sur le COVID-19. Pourtant, l’héparine, un médicament anticoagulant, et non un médicament antiviral, s’est avérée très bénéfique et est maintenant administrée à pratiquement tous les patients hospitalisés et gravement malades atteints de COVID-19. [Cet auteur a également étudié l’utilisation de l’ivermectine pour le COVID à un stade avancé et a conclu qu’il peut fonctionner en raison de sa propriété anti-inflammatoire.] « La coagulation chez les patients COVID-19 vraiment malades n’est pas quelque chose d’insignifiant et sans importance – cela pourrait bien être fondamental pour ce qui se passe », a déclaré Bull. Le but de donner tous ces détails est de montrer que ce que les protéines de pointe provoquent chez les patients malades du COVID peut également être ce qui se passe chez de nombreuses personnes vaccinées. Tout comme le Dr Hoffe l’avait prédit. Et pourquoi quelques millions de personnes dans le monde ont subi des effets néfastes sur la santé à cause des vaccins, y compris probablement quelques centaines de milliers de décès. La recherche allemande (Dysfonctionnement microvasculaire dans COVID-19 : l’étude MYSTIC) a fait plusieurs observations importantes sur les petits capillaires impactés par les micro-caillots. La perte de petits capillaires était corrélée à des niveaux élevés de d-dimères. Et la vitesse des globules rouges dans les plus petits capillaires était significativement plus faible chez les patients souffrant de problèmes pulmonaires graves qui étaient ventilés mécaniquement. Un faible débit sanguin signifie que moins d’oxygène arrive là où il est le plus nécessaire. (COLLECTE DE FONDS ANP :  en raison de la censure renouvelée par les « grandes technologies » sur les articles de l’ANP, nous organisons maintenant une collecte de fonds. Nous tenons également à remercier tous ceux qui ont fait un don à l’ANP au fil des ans. Avec les dons et les revenus publicitaires, tout ce qui permet à l’ANP en ligne, si vous le pouvez, veuillez envisager de faire un don à l’ANP pour nous aider à rester dans cette lutte pour l’avenir de l’Amérique à ce moment absolument critique de l’histoire des États-Unis . les médias en quête de vérité et les points de vue alternatifs sont cruciaux, et CHAQUE petit geste aide plus que vous ne le pensez !)

Long covid a une cause de caillot Nous arrivons maintenant au troisième domaine de la recherche médicale qui a également trouvé des micro-caillots comme cause probable de ce que l’on appelle le « long » COVID ; qui fait référence aux personnes qui semblent s’être remises avec succès du COVID mais qui vivent avec de graves problèmes de santé résiduels liés à leur précédente infection au COVID. Malheureusement, certains médecins ont déclaré que ces problèmes de santé persistants sont de nature psychologique. Ici, de nouvelles recherches sont résumées qui trouvent que la cause des problèmes de santé persistants sont des micro-caillots sanguins. En octobre 2021, le contenu de cet article a été initialement publié dans la revue Cardiovascular Diabetology en août 2021. « Micro caillots inflammatoires dans le sang d’individus souffrant de Long COVID. » La recherche a été effectuée à l’Université de Stellenbosch en Afrique du Sud. Les chercheurs ont découvert une surcharge de diverses molécules inflammatoires, «piégées» à l’intérieur de caillots sanguins microscopiques insolubles (micro-caillots), dans le sang d’individus souffrant de symptômes persistants ressentis par des individus atteints de longue durée de COVID.Cette découverte importante a été faite par le professeur Resia Pretorius, chercheur au Département des sciences physiologiques de l’Université de Stellenbosch. Elle a commencé à examiner les micro-caillots et leur contenu moléculaire dans des échantillons de sang d’individus atteints de longue durée de COVID. Les résultats ont depuis été évalués par des pairs et publiés dans la revue «Nous avons trouvé des niveaux élevés de diverses molécules inflammatoires piégées dans des micro-caillots présents dans le sang d’individus atteints de Long COVID. Certaines des molécules piégées contiennent des protéines de coagulation telles que le fibrinogène, ainsi que l’alpha(2)-antiplasmine », a expliqué le professeur Pretorius. L’alpha(2)-antiplasmine est une molécule qui empêche la dégradation des caillots sanguins, tandis que le fibrinogène est la principale protéine de coagulation. Dans des conditions normales, le système plasmine-antiplasmine de l’organisme maintient un bon équilibre entre la coagulation du sang (le processus par lequel le sang s’épaissit et coagule pour prévenir la perte de sang après une blessure) et la fibrinolyse (le processus de décomposition de la fibrine dans le sang coagulé pour empêcher le sang formation de caillots). Avec des niveaux élevés d’alpha(2)-antiplasmine dans le sang des patients atteints de COVID-19 et des personnes souffrant de COVID long, la capacité du corps à décomposer les caillots est considérablement inhibée. L’insolubilité des micro-caillots est devenue évidente grâce à une analyse spécifique d’échantillons de plasma sanguin provenant d’individus atteints de COVID aigu et de COVID long ; ils ont continué à déposer des pastilles insolubles dans les dispositifs de collecte. Il s’agit du premier groupe de recherche à avoir signalé la découverte de micro-caillots dans les échantillons de sang d’individus atteints de COVID long, en utilisant la microscopie à fluorescence et l’analyse protéomique, résolvant ainsi une autre énigme associée à la maladie. « La présence simultanée de micro-caillots anormaux persistants et d’un système fibrinolytique pathologique est particulièrement intéressante », écrivent-ils dans le document de recherche. « Cela implique que l’équilibre de la plasmine et de l’antiplasmine peut être au cœur des pathologies du Long COVID, et fournit une preuve supplémentaire que le COVID-19, et maintenant le Long COVID, ont des pathologies cardiovasculaires et de coagulation importantes. » En d’autres termes, cette recherche se connecte avec ce qui a été trouvé chez les patients COVID avec des micro-caillots sanguins. À ce jour, ils ont prélevé du sang d’une centaine d’individus longs COVID qui ont participé au registre long COVID qui a été lancé en mai 2021, ainsi que de 30 individus en bonne santé. L’article du Gardien Cette recherche a été considérée comme un développement très important dans un article de janvier 2022 dans The Guardian avec le titre « Les microcaillots pourraient-ils aider à expliquer le mystère du long Covid ? Il a été écrit par Resia Pretorius, l’un des principaux chercheurs sud-africains. «Mon laboratoire a trouvé une formation importante de micro-caillots chez les patients longs de Covid. Malheureusement, ceux-ci sont manqués dans les tests sanguins de routine. Voici d’autres extraits de cet article qui visait à informer le monde sur l’importance des micro-caillots. « L’un des plus gros échecs de la pandémie de Covid-19 est notre lenteur à diagnostiquer et à traiter le long Covid. Pas moins de 100 millions de personnes dans le monde souffrent déjà du long Covid. Ce nombre stupéfiant finira par être beaucoup plus élevé, si nous tenons compte du fait que les diagnostics sont encore insuffisants et que nous ne savons toujours pas quel sera l’impact d’Omicron et des futures variantes. « Les patients atteints depuis longtemps de Covid se plaignent de nombreux symptômes, les principaux étant la fatigue récurrente et le brouillard cérébral, la faiblesse musculaire, l’essoufflement et le manque d’oxygène, les troubles du sommeil et l’anxiété ou la dépression. Certains patients sont tellement malades qu’ils ne peuvent pas travailler ou même faire quelques pas. Il existe peut-être aussi un risque élevé d’accident vasculaire cérébral et de crise cardiaque. L’une des plus grandes sources d’inquiétude est que même une infection initiale à Covid-19 légère et parfois asymptomatique peut entraîner une invalidité débilitante à long terme. [Cette dernière phrase est particulièrement importante.] « Depuis le début de 2020, nous et d’autres chercheurs avons souligné que le Covid-19 aigu n’est pas seulement une maladie pulmonaire, mais affecte en fait de manière significative les systèmes vasculaire (flux sanguin) et de coagulation (coagulation sanguine). » « Dans le sang des patients atteints de Covid depuis longtemps, les microcaillots persistants résistent aux processus fibrinolytiques du corps. Nous avons trouvé des niveaux élevés de diverses molécules inflammatoires piégées dans les microcaillots persistants, y compris des protéines de coagulation comme le plasminogène, le fibrinogène et le facteur Von Willebrand (VWF), ainsi que l’alpha-2 antiplasmine (une molécule qui empêche la dégradation des microcaillots). « La présence de microcaillots persistants et de plaquettes hyperactivées (également impliquées dans la coagulation) perpétue la coagulation et la pathologie vasculaire, ce qui fait que les cellules ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène dans les tissus pour maintenir les fonctions corporelles (appelées hypoxie cellulaire). L’hypoxie généralisée peut être au cœur des nombreux symptômes débilitants signalés. Et voici ce que les victimes de COVID doivent savoir depuis longtemps :«Alors pourquoi les patients de longue date de Covid ne peuvent-ils pas se rendre dans la clinique ou le professionnel de la santé le plus proche pour trouver des options de traitement? Actuellement, il n’existe pas de tests de pathologie générale facilement disponibles pour diagnostiquer ces patients. Les patients désespérément malades sont informés que les résultats de leurs tests de pathologie se situent dans les limites normales/saines. On dit alors à beaucoup que leurs symptômes sont peut-être psychologiques et qu’ils devraient essayer la méditation ou l’exercice. La principale raison pour laquelle les tests de laboratoire traditionnels ne détectent aucune des molécules inflammatoires est qu’elles sont piégées à l’intérieur des microcaillots résistants aux fibrinolytiques (visibles sous un microscope à fluorescence ou à fond clair, comme l’ont montré nos recherches). Lorsque le contenu moléculaire de la partie soluble du plasma est mesuré, les molécules inflammatoires, y compris les auto-anticorps, sont tout simplement manquées. N’oubliez pas que le Dr Hoffe a utilisé le test des d-dimères pour confirmer la présence de micro-caillots sanguins, et ce test peut être commandé par votre médecin. En outre, de nombreux articles sur la pro-ivermectine invoquent non seulement la propriété antivirale qui agit pour traiter l’infection initiale au COVID, mais également sa propriété anti-inflammatoire plus importante après la phase initiale de réplication virale. 

Résultats d’autopsie Il existe également une littérature médicale assez importante avec des découvertes de micro-caillots sanguins lors d’autopsies. Voici juste un exemple publié en 2020 par le Dr Amy Rapkiewicz, présidente du département de pathologie du NYU Langone Medical Center.La description du travail dans un reportage était la suivante: «La coagulation n’était pas seulement dans les gros vaisseaux mais aussi dans les petits vaisseaux. Et c’était dramatique, car même si nous nous y attendions dans les poumons, nous l’avons trouvé dans presque tous les organes que nous avons examinés dans notre étude d’autopsie », a déclaré le chercheur. Cela aussi a été noté dans un autre reportage : « Nous savions que les cliniciens trouvaient des caillots chez ces patients [COVID] », a-t-elle déclaré. « Donc, même si je savais que cela allait être là, je ne m’y attendais pas au niveau microscopique dans la mesure où je l’ai vu. » Son étude d’autopsie a trouvé des caillots sanguins dans de petits vaisseaux des poumons, du cœur, des reins et du foie des patients. Dans un autre reportage, cela a été noté en 2020 à propos de la recherche à l’Université de Harvard : « Les chercheurs ont également noté que les patients atteints du nouveau coronavirus souffraient de nombreux caillots sanguins microscopiques. Dans une nette différence avec les poumons infectés par la grippe, les micro-caillots étaient neuf fois plus présents dans les zones des poumons qui permettent le passage de l’oxygène dans la circulation sanguine du patient tandis que le dioxyde de carbone est émis. Ceci est extrait de l’étude médicale publiée : « L’analyse histologique des vaisseaux pulmonaires chez les patients atteints de Covid-19 a montré une thrombose généralisée avec microangiopathie. Les microthrombus capillaires alvéolaires étaient 9 fois plus fréquents chez les patients atteints de Covid-19 que chez les patients atteints de grippe. Dans les poumons de patients atteints de Covid-19, la quantité de croissance de nouveaux vaisseaux – principalement par le biais d’un mécanisme d’angiogenèse intussusceptive – était 2,7 fois plus élevée que celle dans les poumons de patients atteints de grippe. En d’autres termes, les micro-caillots sanguins étaient uniquement associés à l’infection au COVID. C’est le titre d’un article médical de mai 2020 : « Physiopathologie du SRAS-CoV-2 : le ciblage des cellules endothéliales rend une maladie complexe avec une microangiopathie thrombotique et une réponse immunitaire aberrante. L’expérience d’autopsie du mont Sinaï COVID-19. Voici le résumé des résultats; notez le mot micro : « Des autopsies ont été réalisées à l’hôpital Mount Sinai sur 67 patients positifs au COVID-19 et les données des dossiers cliniques ont été obtenues à partir de l’entrepôt de données Mount Sinai. La conception expérimentale comprenait un examen microscopique complet effectué par une équipe de pathologistes experts, ainsi que la microscopie électronique à transmission, l’immunohistochimie », «Nous rapportons une série complète d’autopsies de 67 patients positifs au COVID-19 révélant que cette maladie, jusqu’à présent conceptualisée comme une maladie virale principalement respiratoire, provoque également un dysfonctionnement endothélial, un état d’hypercoagulabilité [une tendance accrue à développer des caillots sanguins] et un déséquilibre des réponses immunitaires innées et adaptatives. Les nouvelles découvertes rapportées ici incluent un phénotype endothélial de l’ACE2 dans des organes sélectionnés, qui est en corrélation avec des anomalies de la coagulation et une microangiopathie thrombotique, abordant la coagulopathie importante et les symptômes neuropsychiatriques. Une autre observation originale est celle du syndrome d’activation des macrophages, avec hémophagocytose et un trouble de type lymphohistiocytose hémophagocytaire, sous-jacent à la microangiopathie [trouble des petits vaisseaux sanguins] et à la libération excessive de cytokines. En d’autres termes, Enfin, est le travail du Dr Sucharit Bhakdi . Il a noté : « Catégories de risques immunitaires et sanguins liés aux vaccins : (1) Coagulation due à l’action directe de la protéine de pointe dans la circulation sanguine ; (2) Coagulation supplémentaire du système immunitaire attaquant les cellules endothéliales productrices de pointes. Cela aussi a été dit: « Les ARN injectés dans votre corps vont pénétrer dans les cellules qui tapissent les vaisseaux sanguins. Il souligne la protéine de pointe épineuse que ces cellules vont générer et faire saillie vers l’extérieur pour attirer les plaquettes sanguines et former des micro-caillots. Quelques jours après la vaccination, les globules blancs appelés lymphocytes ainsi que les anticorps commenceront à monter une attaque contre ces cellules. Si vous osez répéter cela (obtenez le deuxième coup), « Dieu vous aide » avertit le Dr Bhakdi. Il a mis en garde contre les effets secondaires des caillots sanguins des mois avant le déploiement des vaccins à ARNm. conclusion Les micro-caillots sanguins sont liés à des protéines de pointe provenant d’une infection COVID OU de vaccins qui les introduisent dans le corps ou provoquent leur production par le corps. Les micro-caillots sanguins semblent être la cause probable de plusieurs millions d’impacts sur la santé et de décès dus à l’infection au COVID ainsi qu’aux vaccins contre le COVID, et même à plusieurs millions de victimes de longue date du COVID souffrant de divers problèmes de santé sans solution médicale apparente. Avez-vous entendu un gouvernement ou un responsable de la santé publique parler de micro-caillots sanguins ? Probablement pas. Mais pas parce qu’ils sont insignifiants. Maintenant, vous en savez probablement plus qu’eux. Maintenant, vous vous rendez compte qu’il y a eu un scandale aux proportions énormes. Suppression de tant d’informations négatives sur les micro-caillots sanguins induits par les protéines de pointe. Cette histoire initialement publiée ici  a été écrite par le Dr Joel S. Hirschhorn. Le Dr Hirschhorn est l’auteur de Pandemic Blunder et de nombreux articles et podcasts sur la pandémie, a travaillé sur les problèmes de santé pendant des décennies et son bulletin d’information Pandemic Blunderest sur la sous-pile. En tant que professeur titulaire à l’Université du Wisconsin à Madison, il a dirigé un programme de recherche médicale entre les facultés d’ingénierie et de médecine. En tant que haut fonctionnaire du Congressional Office of Technology Assessment et de la National Governors Association, il a dirigé d’importantes études sur des sujets liés à la santé; il a témoigné lors de plus de 50 audiences du Sénat et de la Chambre des États-Unis et a rédigé des centaines d’articles et d’articles d’opinion dans les principaux journaux. Il a été cadre bénévole dans un grand hôpital pendant plus de 10 ans. Il est membre de l’Association of American Physicians and Surgeons et de l’America’s Frontline Doctors.https://allnewspipeline-com.translate.goog/A_Small_Taste_Of_What_Is_Ahead_For_America.php?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=frMISE À JOUR : Le Royaume-Uni met en garde contre le « spectre alarmant d’un événement mortel permanent » qui plane sur le monde : des cyberattaques massives contre les ports européens et l’industrie pétrolière, un aperçu de ce qui attend l’Amérique- « Contrôlez le pétrole et vous contrôlez les nations, contrôlez la nourriture et vous contrôlez les gens » – Henry KissingerPar Stefan Stanford – All News Pipeline – Live Free Or DieLa grande histoire d’EuroNews jeudi matin, qui a reçu beaucoup trop peu d’attention de la part des médias grand public, car elle laisse entrevoir ce qui attend l’Amérique si nous restons sur la même voie que les démocrates nous ont maintenant, était intitulée « Les terminaux pétroliers perturbés après que les ports européens ont été touchés par une cyberattaque  » . Rapportant dans l’histoire que de nombreuses installations portuaires en Belgique, en Allemagne et aux Pays-Bas avaient toutes été ciblées par une cyberattaque à grande échelle qui avait commencé il y a plusieurs jours et visait principalement à perturber les opérations dans les terminaux pétroliers tout en empêchant les pétroliers de livrer de l’énergie à de grandes parties d’Europe, aucun d’entre nous ne devrait être surpris par ce qui se passe alors que la guerre continue de « s’intensifier » à l’étranger et envoie un message à l’Amérique.Alors que la Maison Blanche a publié mercredi une déclaration affirmant que la Russie promettait des cyberattaques comme un élément clé de ses efforts de guerre pour déstabiliser l’Europe, prétendument en vue d’envahir l’Ukraine, et la perturbation de l’économie d’un ennemi longtemps une stratégie clé dans la guerre , ce nouveau Une histoire du Royaume-Uni avertit que le ministère britannique de la Défense a soulevé le spectre alarmant d’une « attaque nucléaire exo-atmosphérique », ce qu’ils appellent un « événement mortel permanent ».Et bien que ce rapport n’ait pas précisé ce que signifie un « événement de meurtre permanent », cette histoire et cette nouvelle histoire au Daily Mailsignalent que les cyberattaques sont désormais l’une des plus grandes menaces auxquelles le Royaume-Uni et une grande partie de l’Europe et des États-Unis sont confrontés de la part de la Russie, une menace qui peut faire tomber le réseau et renvoyer l’Amérique à l’ âge des ténèbres , tout comme Steve Quayle et Mike Adams mettent en garde dans leur nouvelle série « Battlefield America : 2022 – 2024 ». Vous pouvez regarder les quatre épisodes gratuitement et télécharger la transcription PDF imprimable ainsi que les fichiers audio MP3 en vous inscrivant ici . La bande-annonce de « Battlefield America » est la 1ère vidéo en bas de cette histoire.Nous montrant pourquoi il est si important que les Américains soient pleinement préparés à ce qui va arriver si le peuple américain permet aux globalistes de faire ce qu’ils veulent,  Steve Quayle  met en garde depuis des décennies contre ce à quoi nous assistons depuis plusieurs années, avec le se dirige vers une tyrannie pure et simple mise en œuvre devant les yeux aveuglés de la plupart des Américains. Et avec les dégâts qui peuvent être causés par les cyberattaques désormais pleinement visibles en Europe, la description suivante du site Web Battlefield America 2022-2024 nous donne un avant-goût de ce qui est à venir en Amérique. Le régime criminel de Biden plonge l’Amérique dans un état d’effondrement total – défaillances de la chaîne d’approvisionnement, inflation en flèche, impression massive d’argent et catastrophe économique – tout en semant la haine et la division au sein de la population. Bientôt, une cyberattaque conçue ciblera l’infrastructure financière américaine et les opérateurs de réseaux électriques régionaux. Le résultat sera un chaos quasi instantané dans et autour des villes bleues américaines. Dans quelques jours, l’Amérique descendra dans un champ de bataille actif opérant sous la loi martiale déclarée. Les approvisionnements seront coupés (carburant, nourriture, médicaments, électricité) et les échecs des transactions financières laisseront la grande majorité du peuple américain incapable d’acheter des fournitures ou même d’encaisser un chèque de paie . Les comptes bancaires libellés en dollars des masses seront anéantis. Le dollar s’effondrera et des dizaines de billions de dollars d’actifs libellés en dollars – obligations, actions, pensions et bons du Trésor – deviendront sans valeur du jour au lendemain. Tout cela est fait exprès. Cela fait partie du plan mondialiste pour vaincre l’Amérique, dépeupler le continent et abattre le dernier bastion de la liberté contre la tyrannie. Steve Quayle et Mike Adams savaient que ce plan était à venir depuis de nombreuses années, et dans cette série d’interviews en quatre parties, ils révèlent leurs prédictions et avertissements les plus récents sur le démantèlement imminent de l’Amérique et ce qu’il faudra pour survivre en tant que les mondialistes infestés de démons déclarent la guerre à toute la race humaine .(COLLECTE DE FONDS ANP :  en raison de la censure renouvelée par les « grandes technologies » sur les articles de l’ANP, nous organisons maintenant une collecte de fonds. Nous tenons également à remercier tous ceux qui ont fait un don à l’ANP au fil des ans. Avec les dons et les revenus publicitaires, tout ce qui permet à l’ANP en ligne, si vous le pouvez, veuillez envisager de faire un don à l’ANP pour nous aider à rester dans cette lutte pour l’avenir de l’Amérique à ce moment absolument critique de l’histoire des États-Unis . les médias en quête de vérité et les points de vue alternatifs sont cruciaux, et CHAQUE petit geste aide plus que vous ne le pensez !)Le 21 janvier dernier, le Dr Peter Vincent Pry a envoyé à ANP cette histoire à publier  intitulée « L’Amérique risque le ‘cybergeddon’ au cours de la guerre avec la Russie : la cyberguerre est une menace existentielle qui pourrait faire exploser la poudrière mondiale avec des conséquences catastrophiques »,  dans laquelle il a averti : « Une cyberattaque coordonnée pourrait fermer 80 % du réseau électrique américain ».Avec un tel scénario apportant INSTANTANÉMENT à l’Amérique une guerre si dévastatrice qu’elle sera en grande partie terminée en quelques heures, une telle guerre apporterait également à l’Amérique ce que  des experts tels que le Dr Pry ont averti qu’un scénario à long terme pourrait apporter, menant à la mort de 90 % ou plus de la population américaine au cours de l’année suivante à 18 mois, sinon beaucoup plus tôt, en raison de l’effondrement de notre « civilisation électronique ».Et comme Susan Duclos l’avait prévenu dans cette histoire de l’ANP le 31 janvier , avec plus de la moitié de l’Amérique déjà susceptible de mourir de faim s’il n’y avait pas de repas en conserve, en boîte ou surgelés, imaginez à quel point ce pourcentage monterait en flèche une fois bien réel. Scénario TEOTWAWKI de « pas d’électricité » joué en Amérique. Avec de nombreuses étagères déjà nues dans de nombreux endroits à travers l’Amérique, comme les lecteurs de l’ANP l’ont souligné à maintes reprises dans les photos qu’ils nous ont envoyées par e-mail, imaginez à quel point elles seraient nues sans électricité pour faire fonctionner la chaîne d’approvisionnement alimentaire, ainsi que 10 de millions de personnes affamées qui les nettoient.     L’extrait ci-dessous nous vient de cette histoire de juillet 2015 sur Power Mag qui décompose ce à quoi l’Amérique sera instantanément confrontée si le réseau électrique est démantelé pendant une période prolongée. (ANP : Plusieurs générateurs à usage intensif sont encore  disponibles en ce moment si vous n’en avez pas encore ou si vous en avez besoin d’un supplémentaire . Ils n’auront pas de prix une fois SHTF !) Lorsqu’un grand événement d’impulsion électromagnétique (EMP) ou de perturbation géomagnétique (GMD) se produit – ce qui, selon le sénateur Ron Johnson (R-Wis.), Il y a une « certitude à 100% » se produira à un moment donné dans le futur – autant de car 9 personnes sur 10 aux États-Unis pourraient mourir. Johnson, président du comité sénatorial américain sur la sécurité intérieure et les affaires gouvernementales, a posé des questions aux témoins témoignant à Capitol Hill devant son comité. Il a demandé à R. James Woolsley, président de la Fondation pour la défense des démocraties et ancien directeur de la Central Intelligence Agency, ce qui arriverait à la société si le réseau électrique devait être en panne pendant une période prolongée, comme un an ou deux. , à la suite d’un événement EMP ? Woolsley a répondu : « C’est brièvement traité dans le rapport de la commission de [2008]. Il existe essentiellement deux estimations du nombre de personnes qui mourraient de faim, de famine, de manque d’eau et de perturbations sociales. Une estimation est que d’ici un an environ, les deux tiers de la population des États-Unis mourraient. L’autre estimation est que d’ici un an environ, 90% de la population américaine mourrait. On parle de dévastation totale. Nous ne parlons pas seulement d’une catastrophe ordinaire.Maintes et maintes fois, chaque fois que nous écrivons un article sur la volonté des globalistes de « dépeupler » notre planète Terre, nous recevons au moins un e-mail ou un commentaire de quelqu’un qualifiant la « dépopulation » de « folle théorie du complot » tout en nous étiquetant ici à l’ANP comme être des « théoriciens du complot fous » qui poussent les « fake news ». Pourtant, depuis des années, ce sont les mondialistes qui crient au  » réchauffement climatique  » comme étant à leurs yeux la raison pour laquelle il faut  » beaucoup moins de monde  » sur notre planète, pour  » conjurer  » une telle  » catastrophe « . Avec le mouvement eugéniste en Amérique parfaitement visible sur les « monuments » mondialistes tels que les Georgia Guidestones, qui appellent à une population mondiale de 500 millions, une diminution MONSTRUEUSE de plus de 7 milliards de personnes par rapport à la population de 2022, jusqu’aux mystérieuses « prévisions » sur les profondeurs site Web D * E * A * G * L * E d’origine étatique qui, pendant des années, a montré aux États-Unis une troisième nation mondiale d’ici 2025 avec une population de moins de 100 millions d’habitants, comme l’avertit Mike Adams dans cette nouvelle histoire que nous avons soulignée ci-dessous, le « grand réveil » de l’arnaque COVID et les mondialistes se situent en 2022 signifie qu’ils ont besoin d’un autre « faux drapeau ». Il n’y a presque pas d’actes de terrorisme réels commis par des individus ou des groupes qui n’étaient pas directement dirigés par des gouvernements ou financés par des opérateurs mondialistes. Une fois que nous comprenons parfaitement le passé et le présent, nous pouvons alors voir l’avenir avec beaucoup plus de clarté. Nous savons, par exemple, que : – Chaque fois que les humains sont au bord d’un réveil de masse ou d’une vague de « liberté », les mondialistes déclenchent une autre campagne de terrorisme horrible pour maintenir les gens esclaves de la peur. – Une arme clé des mondialistes est de forcer les gens à s’isoler afin qu’ils ne puissent pas se parler. Les blocages de Covid en faisaient partie, mais la stratégie bien plus efficace consiste à fermer le réseau électrique afin que les gens ne puissent même pas communiquer par voie électronique . – Les mondialistes télégraphient leurs mouvements à l’avance parce qu’ils doivent mettre en place les récits appropriés avant leur prochaine vague d’attaques . Par exemple, alors qu’ils prévoient de démanteler eux-mêmes le réseau électrique, ils lancent des avertissements qui prétendent que des groupes « extrémistes » veulent cibler le réseau électrique. Le vrai groupe « extrémiste » aux États-Unis est le FBI, bien sûr, et il n’y a rien de plus extrême qu’un régime frauduleux qui a volé le pouvoir en truquant les élections et en organisant une « insurrection » canular pour diaboliser ses opposants politiques.Et comme le souligne Adams, SAVOIR comment se comportent les mondialistes nous donne au moins une petite longueur d’avance. Nous devrions certainement utiliser ce temps à bon escient avec leur fin de partie assez claire pour nous en 2022. Sachant cela avec une certitude absolue – et ayant maintenant une expérience directe de la façon dont les gouvernements mondialistes ciblent activement l’humanité pour une extermination totale – nous pouvons anticiper avec précision leur prochaine attaque d’escalade. Le prochain jeu sera le jeu FINAL contre l’humanité… il n’y aura même aucune tentative de cacher leurs véritables motivations . Il semble maintenant qu’ils soient prêts à jouer la carte de la « fin de partie » contre l’humanité et à se lancer dans un démantèlement total de la civilisation. Cela signifie perturber ou détruire la chaîne d’approvisionnement alimentaire, le réseau électrique, les télécommunications, les systèmes monétaires et l’État de droit. L’objectif est un chaos absolu entraînant une mort massive à l’échelle mondiale, et plus ils peuvent déclencher le chaos de cette manière, plus ils dissimulent facilement la vérité sur les décès par vaccin. Ainsi, avec les récentes cyberattaques massives ciblant l’approvisionnement en pétrole européen, un avertissement précis a été lancé aux Américains de ce qui nous attend si Biden et les démocrates nous entraînent dans une guerre contre la Russie, et les mondialistes ont clairement besoin d’un «événement énorme» pour obtenir se sortir de ce gâchis qu’ils ont créé, les vidéos ci-dessous jettent chacune un coup d’œil sur la ruée folle des mondialistes vers la troisième guerre mondiale et le potentiel très réel d’une sorte de cyberattaque massive menée contre l’Amérique et une grande partie de la civilisation occidentale et ce que cela signifie pour nous tous. 

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