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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 17:13
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Etat des armées : 

 


 

Armée ou Ost dit "Franc" (Etats latins d'Orient) :

 


 

Dans le cadre du système féodal, tout vassal doit à son suzerain un service de 40 jours par an sous forme d'opération militaire (pour le roi) ou de chevauchée de durée inférieure et limitée (pour le seigneur), chaque homme est à même de pourvoir à son équipement et besoins.

 

Ce système de hiérarchie pyramidale fait que le plus puissant des suzerains réunit le plus grand nombre de vassaux et donc de chevaliers, mais l'équipement reste inégal.

 

 

 

Pour ce qui est de cette campagne le roi de Jérusalem lève ce que l'on appelle l'arrière-ban ; tous les hommes valides du territoire auxquels s'ajoutaient les pèlerins, généralement pour l'infanterie ; les autorités laissant accéder à la chevalerie des hommes bien moins entraînés tels que le définissaient les critères draconiens d'exercices. Les Italiens sont équipés légèrement, les Allemands sont surnommés par les Musulmans « la nation de fer ».

 

 

 

L'armée se divise en plusieurs groupes, le premier considéré à l'époque est donc la cavalerie généralement lourdement armée relevant de l'Ost ou bien relevant des Ordres militaires, ensuite en appoint on trouve une cavalerie légère de Turcopoles (mercenaires) archers montés, une cavalerie légère de sergenterie, puis l'infanterie d'armes d'hast et l'infanterie d'armes de jet (arcs, arbalètes, javelots), des fantassins d'orient latin.

 

 

 

Chaque chevalier doit fournir une « Lance garnie » soit au mieux une suite composée d'un écuyer, un archer, un page, coustillier (armé de couteau et lance) de chevaux pour chacun si possible ainsi que tout l'armement, appareillage et vêture, seuls le chevalier et l'écuyer participent au combat. Les unités sont responsables de leur intendance, matériel et campement.

 

 

 

A titre indicatif en 1303 donc plus d'un siècle après Hattin l'Ordre des Hospitaliers donne pour l'équipement militaire d'un chevalier la somme de 2000 tournois d'argent (4/5 de parisis) et de 1500 tournois pour un frère sergent ; ce qui équivaut aux contributions annuelles d'une grosse commanderie.

 

 

 

La cavalerie lourde:

 

 

 

 

 

La cavalerie est l'élément primordial de l'armée franque et se divise en « batailles » ; celle-ci est commandée par un noble de rang élevé qui ordonne des chevaliers bannerets qui eux-mêmes dirigent 50 à 100 bannières.Cet ensemble compose une cavalerie lourdement équipée en moyenne. Le chevalier ne combat à cheval que durant la charge d'assaut, puis descend de sa monture, cette dernière est retenue par l'écuyer qui attends la fin du combat. Ce détail anodin mais primordial fait songer au sceau du Temple, deux  cavaliers pour une monture, au moment ou  l'ordre ne pouvait subvenir à deux montures pour deux cavaliers (à sa création), l'un de toute façon gardant le cheval lors du combat à pieds , tel que cela était convenu par les règles de chevalerie. Toujours l'un ramenant le blessé ou le trépassé au camps.

 

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Les Ordres militaires du Temple et des Hospitaliers fournissent également des chevaliers. Dès la seconde moitié du XIIème les Hospitaliers se rangent sous l'oriflamme rouge à croix blanche. En 1248 le pape autorise alors le surcot noir orné d'une croix blanche, lui même onze ans plus tard remplacé par une surveste rouge.

 

 

 

La cavalerie légère :

 

 

 

Les écuyers à cheval des «batailles » en troisième ligne de front lors de la charge et tenant les montures lors des combats à terre des chevaliers.

 

 

 

Les sergents à cheval des Ordres du Temple et de Saint de Jérusalem (Hospitaliers) de couleur brune viennent en deuxième ligne de front. L'Ordre du Temple pour subvenir à son manque de fantassins crée une troupe d'arbalétriers à cheval ; les deux ordres peuvent supplémenter leurs troupes par celle des turcopoles.

 

 

 

La sergenterie roturière à cheval plus légère vient faire l'appoint en deuxième ligne de charge.

 

 

 

Les « Turcopoles » : (voir article antécédant concernant Gilbert d'Assailly Vème Grand Maître de l'Ordre de Saint Jean de l'Hospital)

 

 

 

archers à cheval maronites très rapides, habiles, adaptés aux techniques locales de combat, s'opposent aux tactiques de harcèlement de l'adversaire. Elles sont le pendant des cavaliers sarrasins car ce sont des mercenaires recrutées par les seigneurs mais aussi les Ordres du Temple et Hospitaliers dans les populations demi-byzantines, arméniennes, bédouines et franques de Syrie. Ils étaient utilisés en riposte à des attaques répétées, mais aussi pour des missions d'éclaireurs, raid et harcèlement de caravanes. Ils sont équipés de chevaux arabes, petits, vifs, nerveux, rapides. Ils sont protégés par un "haubergeon", ne possèdent pas de cottes de mailles, comme les chevaliers, ils ne doivent compter que sur leur lances de roseau et leur arcs recurve, arc court qui accroit la force de traction par sa forme maniable sur monture vive, on peut compter une fréquence de 10 flèches à la minute, en charge pour un archer très entrainé. Les vagues se succèdent en arasant les forces ennemies d'une portée de flèches, elles se succèdent en flots discontinus et tournants pouvant ainsi immobiliser des troupes au sol et les anéantir ; comme les cavaliers Parthes face au légions romaines à la bataille de Ctésiphon en 363 ap. JC

 

 

 

Les armées régulières n'acceptent que des chrétiens malgré l'utilisation de bédouins pour les réseaux de renseignements.

 

 

 

 

 

L'infanterie nommée « piétaille (du latin) »se divise en « establies » dirigée par un capitaine; son rôle est celui de bouclier défensif lors charges ennemies.

 

 

 

L'infanterie d'armes d'hast :

 

 

 

Les fantassins sont placés en première ligne armées d'armes dites d'hast ( du franc) (fauchards, vouges, ...) sortent de faucilles à ergots sur de longs manches dont l'office est de couper les jarrets des chevaux, désarçonner les cavaliers tout en restant hors de portée des coups.

 

 

 

L'infanterie d'armes de jet :

 

 

 

Au second rang on trouve les fantassins équipés d'armes dites de jet (arcs, arbalètes, javelots) dont les traits ralentissent les charges avant d'atteindre les premières lignes, parfois complétés d'archers syriaques.Les archers et arbalètiers ont pour rôle de viser les chevaux adverses. Cependant l'Infanterie à un rôle subalterne et dévalué, conséquence du poids de la hiérarchie sociale

 

 

 

 

 

Déplacement des troupes :

 

 

 

Celle-ci se déplace de la manière suivante : en colonnes pour augmenter la mobilité sur terrains adaptés avec arrière-garde, avant-garde et flancs-gardes à cheval encadrant les fantassins (une navette à cheval transmet les ordres à l'avant-garde de chaque colonne), ce qui permet au cavaliers de se lancer rapidement sur l'adversaire sans rompre les rangs. Sur une longue colonne l'infanterie est disposée autour de la cavalerie (- 1ère ligne armes d'hast et grands boucliers, - 2ème ligne armes de jet) ; en cas de raid ennemi elle dépêche alors des « eschielles » (échelles) unités tactiques souples assez petites pour franchir les lignes d'infanterie sans les désorganiser et atteindre des objectifs mouvants adverses avec l'inconvénient de se retrouver encerclées quand elles sont isolées.

 

 

Ce type d'armée ne peut réagir dans son ensemble à des attaques sporadiques surtout si elle est en cortège.

 

Tactiques :

 

 

 

Pour prendre de son efficacité cette cavalerie doit se mouvoir sur un terrain adéquat, plat de préférence, ou du moins sans obstacle. La tradition occidentale ne peut déroger à ce principe de bataille rangée ou le courage et la force sont mis en exergue ; aussi dès que le terrain propice à ce genre de mouvement est trouvé, installe-t-on les tentes à l'arrière des lignes de fantassins.

 

 

 

De ce point la cavalerie se déploie sur trois rangs en ligne en un front compact serré, hérissé de lances, elle charge au trot puis au galop pour bénéficier du maximum d'élan (accentuation rapport poids/vitesse de la charge). Les chevaux sont protégés de bardes ( armures à lames de fers qui protégeaient la croupe et le poitrail) contre les lances adverses, mais la tête et les flancs ne sont protégés que par une chemise pour les chevaux du temple en cas de forte chaleur et pour les autres en général une housse matelassée contre les projectiles, mais insupportables sous le soleil. La force de l'impact brise n'importe quelles lignes adverses dans la mesure ou la ligne de charge n'a pas été brisée avant d'atteindre l'objectif, par conséquent des armes de jet (exemple d'Azincourt et Crécy ou les lignes de charges françaises sont brisées par les archers anglais)

 

 

 

Sous l'effet de la surprise et du choc, l'ennemi est pris au corps à corps, les cavaliers descendent de leur montures et pourfendent à tour de bras avec leurs épées, avant de faire retraite à cheval derrière leur ligne d'infanterie ; de là la ligne se reforme pour de nouveau ré attaquer.

 

 

Cet intermittence fait que l'infanterie est vulnérable aux charges répétitives et ne peut pas compter sur une cavalerie en réorganisation de ligne.

 

 

 

Armement :

 

 

 

Le XIIème siècle est un siècle de croissance et les techniques anciennes d'armurerie sont redécouvertes et améliorées.

 

 

 

Pour les chevaliers, sergents, écuyers (mais de manière très disparate) :

 

 

 

Les épées réservées aux chevaliers car leur coût est onéreux, sont fabriquées de deux manières ; généralement les épées sont des armes de prestiges transmissibles de génération en génération, elles mesures au environs de plus ou moins un mètre :

 

 

Le damasquinage la méthode d'origine germanique (mais aussi celtique) - : ou lame damassée, on superpose des couches de fer doux et d'acier, les soudes ensemble par martelage à chaud, on torsade la barre et lui redonne une section carrée, on rajoute deux à trois barres identiques que l'on travaille de la même manière afin d'obtenir le noyau central, à ce lui ci sont rapportés de chaque côté des tranchants d'acier soudés par martelage. La lame est polie et trempée dans un bain d'acide pour faire ressortir les moirures, elle l'est aussi dans un bain d'huile pour durcir les tranchants. Cependant ces tranchants se détachent de l'âme centrale lors de chocs répétés aux contacts des nouvelles cottes en se fissurant et accrochant aux mailles.

 

Il se peut que manquant d'acier l'âme soit fabriquée en fer doux ou en métal ayant une haute teneur en fer.

 

Le damasquinage - la méthode « romaine » - : lamelles de fer et lamelles d'aciers sont intercalées puis martelées, repliées, étirées, de manière à ce que le souple soit mêlé au résistant de façon uniforme ; l'ensemble est gainé d'acier. Cette dernière sera de plus en plus retenue. Mais il faut avouer que la metallurgie, malgré les appellations est plutot une tradition des peuples "nordiques", les celtes pratiquaient cet art avec dextérité telles que le démontrent de nombreuses sépultures antiques, les peuples méditerranéens sont moins au fait de cette pratique, ce n'est que par le mélange des cultures que cette technique se modifiera et s'améliorera.

 

 

Les cottes de mailles, très efficaces contres les flèches et coups. « J'ai vu de ces fantassins francs qui avaient d'une à dix flèches fichées dans le dos et qui marchaient de leur pas ordinaire sans quitter leurs rangs » Bahâ el-Dîn, anecdotes et beaux traits de la vie du sultan Youssouf. 1884 T III.

 

Les cottes d'armes, répandues chez les templiers (ainsi qu'une chemise d'été), était une tunique sans manche, descendant aux genoux, fabriquées en peaux ou en toile de gros grain à fin d'empêcher la pluie d'atteindre la cotte de métal pour qu'elle ne rouille ou que le soleil ne s'y réfléchisse.

 

 

 

Les heaumes de fer à fond plat matelassés de gambeson ou haubert représentés parfois sur des sceaux avec des voiles pour éviter l'insolation très courante. Ce type de casque était condensateur de chaleur.

 

 

 

Les casques des sergents ou chapels ronds à bords larges protégeant du soleil.

 

 

 

Les boucliers en forme d'écusson assez grands pour protéger la poitrine lors du premier choc.

 

 

 

Les bardes caparaçonnent les chevaux à l'avant et l'arrière de l'animal, parfois de simples chemises remplacent les housses matelassées qui protègent les côtés ; notamment chez les templiers.

 

 

 

 

 

Pour l'infanterie :

 

 

 

Les boucliers, longs de forme oblongues fuselés vers le bas pour être plantés dans le sol et couvrants à mi-corps de manière à pouvoir s'agenouiller derrière en défense ou couvrir les parties vitales en action offensive.

 

 

 

Les armes d'hast :

 

 

 

Les fauchards, guisarmes, vouges; ce sont des les armes les plus répandues issues d'outils agricoles faits pour le fauchage, l'abatage, l'émondage. Généralement à lame courbe avec ou sans ergots. Les lames servants à couper les jarrets des chevaux et les ergots à harponner et désarçonner les cavaliers.

 

Les haches

 

 

 

Les épieux : piques de bois simples dont la pointe est endurcie au feu, ou avec embout métallique.

 

 

 

Les masses d'armes ou massues de bois, parfois des masses turques qui brisent les épaules, casques et membres.

 

 

 

Les armes de jet :

 

 

 

Les arcs sont courts mais se rapprochent plus en technique de fabrication des long bow anglais, d'un seul tenant, non recurves, plus puissants, les traits plus pénétrants mais moins faciles à manier.

 

 

 

Les arbalètes sont favorisées, mais leur coût est onéreux, les templiers ont une cavalerie d'arbalétriers, les carreaux sont précis, pénétrants (équivalent à une balle de révolver), de longue portée notamment pour les chevaux sarrasins qui tombent aux premiers assauts; leur seul inconvénient, le temps le réarmement du carreau. Cette arme par la puissance développée transperce les armures, l'Église en a interdit l'usage entre chrétiens, mais elle est admise en terre sainte

 

 

 

Les javelots et lances aux pointes métalliques.

 

 

 

Les frondes de moindre coût mais très efficaces si elles sont habilement maniées.

 

 

 

Les armes d'une manière générale circulent dans tout le Moyen Orient, sur les marchés notamment à Saint Jean d'Acre (territoire chrétien), Damas ou Alep (territoire Sarrasin) ou sont fabriquées des armes légères, si bien que ce trafic si lucratif est arrêté en 1251 par les Musulmans. Sur les champs de bataille les combattants se jettent sur les cadavres ou mourants pour les dépouiller ; comme après tous combats. Les Francs prisent particulièrement les épées (sabres), javelots, carquois, arcs, flèches, boucliers et surtout les masses d'armes turques particulièrement adaptées pour briser les casques et les épaules. On récupère aussi les carreaux d'arbalètes, mais aussi les vêtements, ce qui fait que parfois lors des combats, avec tous ces usages, on ne savait plus qui était avec qui ; outre le fait que chacun s'équipait selon ses goûts et ses moyens ; de plus les Musulmans après l'appel à la guerre sainte regroupaient des populations (Égyptiens, Numides, Turcomans, Turcs....) aussi variées que celle des francs parfois ce sont les mêmes, seule la religion diffère.

 

Seuls les Ordres militaires arrivent avec leurs moyens financiers conséquents à couvrir les frais en équipements, logistiques et en hommes, les États également ; les dons privés sans cesse renouvelés abondent cette manne en argent, en armes de qualités inégales souvent inadaptées au combats locaux. Les hommes venant d'occident sont souvent en quête de fortune rapide et de gloire ; ce qui les poussent aussi à rompre les trêves au profits de razzias faciles afin de ramener bétail, vivres et butin. Ces raids ne font qu'accroître le sentiment d'exaspération des populations Sarrasines, qui trouveront en Saladin leur défenseur. 
Les raids de Renaud de Châtillon  seigneur de Kérak de Moab et d'Outrejourdain contre la grande caravane mettent fin à la période de trêve conclue entre les états belligérants ; mais c'est pour le moins son incursion en Mer rouge avec le but d'atteindre Médine et La Mecque qui porte un coup ultime a  tout arrangement  diplomatique ; de ces faits  la parole des chrétiens est irrémédiablement dévaluée. 

Saladin attendra les derniers souffles de son jeune adversaire Baudoin IV "le roi lépreux" pour coaliser ses peuples. Quelques années auparavant ce dernier avait vaincu Saladin à Montgisard. Contre toute attente, il avait projetté son front de cavalerie , tel un fléau sur les blés, à l'encontre des forces sarrasines ; dans un ultime assaut  pour finalement les mettre en déroute. L'infériorité numérique, la tactique impétueuse et la bravoure de Baudoin  scellèrent à jamais le destin des deux hommes, l'un ayant pour l'autre la considération des derniers chevaliers arthuriens et mazdéens. Pour lors, le temps des lions devait s'effacer pour celui des loups. Saladin saura  leur rappeler  qu'il n'est pas de leur espèce. Ce n'est pratiquement qu'au terme de sa vie qu'il se reconnaîtra dans les yeux  d'un autre souverain : Richard Plantagenêt, et pourtant ils ne devaient jamais se rencontrer.


autres parties :

Textes originaux :
- Ibn' Al Athir,
- Guillaume de Tyr;

Etudes :
- Etat de l'armée  musulmane,
- Chevaux arabes
- Chevaux des armées franques.

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commentaires

Mikael Diot 11/11/2009 21:38


Bonsoir, merci pour ces textes tres interessants et precieux. Je suis assez surpris de voir l'utilisation d'archers montés lors de cette bataille, et interessé par ces arcs "plus courts que des
longbows" avez vous des precisions dessus?
Je suis assez inculte en terme d'histoire, mais je suis medieviste et cherche un maximum de renseignements sur le moyen age du XIIeme au XIVeme siecle, principalement pour le Poitou et la region de
Niort dont je suis originaire également (j'habites Sainte Neomaye).


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