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6 janvier 2022 4 06 /01 /janvier /2022 18:24
Le coup d'Etat sanitaire est avéré !
 
 
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6 janvier 2022 4 06 /01 /janvier /2022 18:19
 
 

 

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6 janvier 2022 4 06 /01 /janvier /2022 18:09

Je vous poste en lien concernant les risques vaccinaux chez les chiens qui est aussi un mammifère (regardez le paragraphe de la vaccination excessive ; ç'est assez troublant, puisqu'il corrobore l'étude ci-dessous

 

________________________________________________

 

 

 

Deux médecins ont examiné de plus près 15 corps décédés qui ont été jugés par les coroners ou les procureurs publics comme n’ayant aucun lien avec la vaccination. Il s’avère que 14 des 15 cas, soit 93 pour cent, sont en fait décédés à cause des vaccins !

Tous les individus sont décédés entre sept jours et six mois après l’injection. Leurs âges variaient de 28 à 95 ans.

“L’organe le plus attaqué était le cœur (chez toutes les personnes décédées), mais d’autres organes ont également été attaqués”, écrit Steve Kirsch.

Dans les 14 décès causés par le vaccin, les mêmes problèmes de santé sous-jacents ont été observés. Ceux-ci inclus:

• Événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothélite) caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans le vaisseau.

• Accumulation périvasculaire étendue de lymphocytes T

• Infiltration lymphocytaire massive d’organes ou de tissus non lymphatiques environnants avec des lymphocytes T.
Traduction, Silvano Trotta

L’Article au complet avec vidéo : https://www.naturalnews.com/2022-01-02-93percent-post..

(Natural News) Des recherches indépendantes menées par les docteurs Sucharit Bhakdi et Arne Burkhardt suggèrent que la grande majorité des décès survenant après une “vaccination” contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) sont en fait causés par les injections.

Pour leurs recherches, les deux médecins ont examiné de plus près 15 corps décédés qui, selon les coroners ou les procureurs, n’avaient aucun lien avec la vaccination. Il s’avère que 14 de ces 15 cas, soit 93 %, sont en fait morts à cause des vaccins.

Toutes les personnes sont mortes entre sept jours et six mois après l’injection. Leur âge variait de 28 à 95 ans.

“L’organe le plus attaqué était le cœur (chez toutes les personnes décédées), mais d’autres organes ont également été attaqués”, écrit Steve Kirsch.

“Les implications sont potentiellement énormes, entraînant des millions de décès. Les vaccins devraient être immédiatement arrêtés.”

Il est cependant peu probable que cela se produise, car les travaux de Bhakdi et Burkhardt n’ont pas été publiés dans une revue à comité de lecture. De ce fait, ils seront probablement ignorés par la communauté scientifique.
Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?

Dans le même temps, l’article intitulé “On COVID vaccines : why they cannot work, and irrefutable evidence of their causative role in deaths after vaccination” (Les vaccins COVID : pourquoi ils ne peuvent pas fonctionner, et les preuves irréfutables de leur rôle causal dans les décès après vaccination) suscite une grande attention en ligne.

Ses conclusions sont tout simplement trop choquantes pour être ignorées, qu’elles aient fait l’objet d’un examen par les pairs ou non. Dans les 14 décès provoqués par les vaccins, les mêmes problèmes de santé sous-jacents ont été observés. Il s’agit notamment de :

  • Des événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite) caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la lumière du vaisseau.
  • Accumulation périvasculaire étendue de lymphocytes T
  • Infiltration lymphocytaire massive des organes ou tissus non lymphatiques environnants par des lymphocytes T.

Une présentation vidéo des résultats est disponible ci-dessous (ou sur Bitchute) :

Voir la vidéo sur la source

Peter Schimacher, d’ailleurs, a mené sa propre analyse indépendante qui est arrivée à une conclusion similaire. Il a constaté qu’entre 30 et 40 % des décès après injection sont directement causés par le vaccin. (RELATIF : Même les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies admettent que les injections de covidés provoquent des inflammations et des maladies cardiaques).

Même le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) est rempli de cas de personnes décédées des mêmes types d’événements cardiaques que ceux observés dans l’analyse de Bhakdi et Burkhardt.

“Si les résultats de l’autopsie sont confirmés par d’autres pathologistes avec des échantillons supplémentaires, et s’ils sont combinés avec les résultats du Dr Hoffe (>60% des receveurs d’inoculants ont des tests D-dimères élevés et des preuves de coagulation) et du Dr Cole (augmentation des cancers après l’inoculation, y compris une multiplication par vingt du cancer de l’utérus), nous assistons à un désastre aux proportions inimaginables”, a averti un scientifique anonyme cité par Kirsch qui a préféré rester anonyme pour sa propre protection.

“La conclusion (si elle est étayée par d’autres données) est que, pour l’essentiel, CHAQUE receveur d’inoculant subit des dommages, avec davantage de dommages après chaque injection. Étant donné la gravité des types de dommages (maladies auto-immunes, cancers, infections dormantes ré-émergentes, coagulation/accidents vasculaires cérébraux, dommages cardiaques, etc.), ces effets se traduiront par une réduction de la durée de vie, qui devrait être comptabilisée comme des décès dus aux inoculations.”

Sur la base des chiffres actuellement communiqués au VAERS, qui sont largement sous-estimés, on suppose qu’une fois que ce génocide par injection aura pleinement joué, des dizaines de millions d’Américains vaccinés finiront par mourir.

Il s’avère que les blessures et les décès post-injection ne sont pas aussi rares que les médias le prétendent. Ils sont en fait beaucoup plus fréquents que ce que l’on dit au monde.

“Il se peut qu’ils soient, en fait, universels, la gravité et les dommages étant différents pour chaque receveur”, ajoute le scientifique anonyme.

“Nous dirigeons-nous vers une situation où les ~30% de non-vaxxés consacreront leur vie à faire fonctionner ce qui reste de l’infrastructure économique et à servir de soignants pour les vaxxés ?”

Vous trouverez d’autres informations sur les injections du coronavirus de Wuhan (Covid-19) à l’adresse suivante ChemicalViolence.com.

Sources for this article include:

SteveKirsch.substack.com

Doctors4CovidEthics.org

Bitchute.com

NaturalNews.com

Source : Natural News

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6 janvier 2022 4 06 /01 /janvier /2022 18:04
81 avocats appartenant à 27 barreaux en France appellent les français à réagir contre la liquidation de leurs droits les plus fondamentaux

Alors que le projet de loi sur le pass vaccinal est en cours d'examen à l'Assemblée, 81 avocats appartenant à 27 barreaux en France lancent un cri d’alarme dans une tribune commune à destination de l’ensemble des Français qu’ils enjoignent à réagir contre la liquidation de leurs droits les plus fondamentaux. Ils dénoncent un processus de destruction de l’État de droit et des libertés publiques à l'œuvre depuis maintenant deux ans, qui trouve son expression emblématique dans les derniers propos prononcés par le président de la République lui-même : « Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder, on va continuer de le faire (…) Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen. »

Nous, avocats, appelons à un sursaut de conscience des Français face au piétinement, depuis bientôt deux ans, de leurs droits et de leurs libertés.

Nous alertons sur le projet de loi du gouvernement du 27 décembre dernier, qui fait à nouveau peser de lourdes menaces sur les droits et libertés des Français.

Nous, avocats, avons juré d'exercer nos fonctions avec « dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ».

Aujourd’hui, c’est au nom de la conscience et de l’humanité attachées à notre ministère que nous lançons cet appel.

Les dernières décisions du gouvernement, toujours aussi liberticides, nous ont révoltés, indignés, mais elles ne nous ont pas surpris.

C’est désormais devenu une habitude de la part de ce gouvernement, au prétexte de préserver la santé des Français, de les maltraiter, de leur manquer de respect, de les infantiliser, de les rudoyer, de les menacer, de leur faire du chantage.

La simple comptabilité de l’épidémie soulève déjà des interrogations. Depuis toujours, la gravité d’une pandémie se mesure au nombre de malades, c’est-à-dire de symptômes médicalement constatés, et au nombre de morts qu’elle provoque.

Il semblerait que désormais, seul le nombre de tests positifs suffit. Mais, comment comprendre que la gravité d’une épidémie se mesure avec comme seul critère le nombre de « cas », c’est-à-dire de simples tests, alors qu’il s’agit de personnes en bonne santé, qui, pour la plupart, ne seront jamais malades ? Ainsi, l’outil de communication choisi par le gouvernement, l’incidence de « cas », ne correspond pas à un nombre de malades, comme l’explique Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’INSERM et directeur de l’IRSAN. Ceci, d’autant que le nombre de cas est établi au moyen de tests dont la fiabilité ne fait pas l’unanimité dans la communauté scientifique.

De même, l’expérience a montré que le Covid s’attaque, pour l’essentiel, aux personnes âgées et/ou fragiles. Ainsi, la moyenne d’âge des personnes décédées est de 82 ans et le taux de létalité de la maladie n’est que de 0,04%.

Dès lors, les mesures prises pour lutter contre ce virus apparaissent comme totalement disproportionnées et, ce, dès l’origine. Ainsi, immédiatement après le confinement, dont il est acquis qu’il n’a eu aucun effet en termes sanitaires, les mesures les plus absurdes se sont succédé : port du masque partout, tout le temps, notamment par les enfants, auto-autorisation de sortie, plages dynamiques, fermeture des rayons dits non-essentiels des magasins d’alimentation, ouvertures des stations de ski, mais fermeture des remontées mécaniques ou, désormais, obligation de consommer assis dans les bars et les restaurants, sans parler de la menace de devoir se munir d’un passe vaccinal, d’un masque et d’un test négatif pour entrer dans les lieux publics choisis à la discrétion du gouvernement.

Il serait vain de tenter d’établir une liste complète de ces mesures farfelues et sans aucun intérêt sanitaire, tant elle serait longue et tant elle semble vouloir s’allonger encore.

Une situation inédite et profondément intolérable qui ne semble, pourtant, pas avoir porté ses fruits en termes sanitaires puisque, s’il on en croit le gouvernement lui-même, la situation serait catastrophique.

Pourtant, les chiffres officiels aujourd’hui disponibles permettent un recul qui incite à relativiser les discours alarmistes et les mesures disproportionnées dont ils font le lit. Ainsi, pour ne prendre qu’un seul exemple, l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation estime, elle-même, dans son rapport pour l’activité hospitalière de l’année 2020, à 2% les hospitalisations pour Covid sur le total des hospitalisations pendant l’année 2020.

À quoi bon tout cela, alors ?

Il n’empêche, obtus aux faits, le gouvernement poursuit son œuvre destructrice des droits et des libertés des Français à un point extrême.

Le chantage au vaccin s’intensifie, y compris sur les enfants de plus de douze ans que le projet de loi entend soumettre au passe vaccinal pour les activités autres que scolaires, ou encore nos données de santé qui seront accessibles au préfet, lequel voit ses pouvoirs de placement en psychiatrie élargis.

Pourtant, les dernières données de la science montrent, sans que le doute soit plus permis, une efficacité des « vaccins » qui diminue avec le temps, une transmissibilité du virus en dépit de la vaccination et d’aucuns préviennent que les rappels pourraient être inefficaces contre les variants qui circulent actuellement !

De prime abord, la cohorte de mesures absurdes et dommageables prises depuis bientôt deux ans semble avoir été acceptée avec une étonnante docilité par l’ensemble des citoyens. Mais, ce serait faire fi de la pression à la peur et au chantage qui s’exerce sur eux depuis des mois. Or, comme chacun sait, la peur a, de tout temps, été un excellent levier pour s’assurer de l’obéissance de la population. Elle l’est aujourd’hui encore.

Les Français, comme la plupart des citoyens européens, ont été domestiqués, au point d’accepter sans broncher les consignes les plus absurdes, convaincus par des médias « mainstream » ayant abandonné toute intégrité journalistique en se faisant l’écho de la seule voix du gouvernement, que leur survie dépend de leur obéissance.

Il est vrai que l’État a usé sans vergogne de tous les subterfuges : culpabilisation, menaces, chantages, mesures de rétorsion, mensonges, dénonciations, manipulation des chiffres et d’autres encore.

On ne peut que constater avec effroi que l’État a été aidé dans son entreprise par une justice qui, faisant preuve d’une fidélité sans faille, a purement et simplement avalisé les décisions les plus contraires aux principes de droit qui nous régissaient jusque-là. Une justice dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas fait la preuve de l’indépendance que les justiciables sont en droit d’attendre d’elle.

Le Conseil d’État a ainsi approuvé et validé la quasi-totalité des décisions prises par l’exécutif, même les plus insensées, même les plus illégitimes, n’hésitant pas à se dédire à quelques semaines d’intervalle, revenant sans coup férir sur ses propres appréciations !

Du jamais vu !

On rappellera que, dans la mesure où le principe reste encore la liberté et l’interdiction, l’exception, il appartient à l’autorité qui pose une interdiction d’en démontrer, non seulement le bien-fondé, mais également la nécessité et le caractère indispensable.

Or, depuis la mise en place de l’état d’urgence sanitaire, ces principes, essentiels dans un État de droit, ont été balayés. Non seulement, l’État ne se donne pas la peine de fournir la moindre justification des restrictions inédites des libertés qu’il impose, mais, interrogé par la Commission nationale informatique et libertés, la CNIL, sur l’efficacité des mesures imposées, il reste étonnamment silencieux.

Pour autant, le Conseil d’État ne semble pas s’en offusquer…

Il ne fait aucun doute qu’une fois cette crise passée, certains auront des comptes à rendre, que ce soient les décideurs de ces mesures ou que ce soient ceux qui, par peur, par lâcheté, par indifférence, pour asseoir leur autorité ou par simple esprit moutonnier les auront publiquement défendues, appliquées ou fait appliquer. Ceci, sans aucune remise en cause, aucune distance, sans jamais s’interroger sur leur utilité ou sur leur légitimité. Il en ira de même de ceux qui auront stigmatisé, mis à l’écart, bannis leurs concitoyens pour avoir fait appel à la raison et au discernement ou pour avoir émis des critiques. N’hésitant pas à les faire passer, au mieux, pour des capricieux, au pire, pour des « complotistes », un terme bien vague, ou pour des malades mentaux.

Oui, au moment de faire le bilan, nous aurons la lourde obligation de nous interroger sur ce qui est arrivé et sur ce que nous n’avons pas su, pas pu ou pas voulu empêcher.

Aurait-on jamais pu imaginer que, dans un État démocratique comme le nôtre, de telles dérives puissent être admises ?

Pourtant, force est de constater que tel est le cas.

La majorité de nos concitoyens, tétanisée par la peur soigneusement entretenue par les canaux officiels, s’est laissé dépouiller, impuissante, de tous ses droits et ses libertés fondamentaux.

Il aurait été vain de compter sur la diligence du gouvernement pour ne jamais en arriver là. Bien au contraire. Peu importe le respect des libertés fondamentales, s’il s’agit de préserver la santé, a-t-il tenté de se justifier. Toute autre considération est nulle et non avenue. La détresse d’une part grandissante de la population, la fragilisation du tissu économique, l’abandon de la jeunesse et des personnes vulnérables n’entrent pas dans les savants calculs de ce gouvernement.

Pendant ce temps, au terme de l’adoption d’un nombre inouï de textes, les plus grands principes du droit et les règles qui régissent la vie quotidienne de tout un chacun, ont été invalidés et écartés.

Qu’il s’agisse du libre consentement, de la liberté de disposer de son corps, de l’intérêt supérieur de l’enfant, de l’autorité parentale, des libertés publiques, de la police administrative, des libertés individuelles et des droits fondamentaux, du droit du travail et de la fonction publique, du droit de la santé, du service public ou encore de la réparation des dommages causés aux victimes d’accidents médicaux.

Et la liste est loin d’être exhaustive.

Ces nouvelles règles infligent une violence sociale inouïe que traduit une multiplication sans précédent des actions en justice relatives à la crise. Et, nous assistons, depuis, dans nos cabinets et dans les prétoires, comme dans le reste de la société à une détresse économique, sociale et psychologique d’une profondeur insondable.

Aujourd’hui, des Français toujours plus nombreux réalisent que ces mesures ubuesques, où le ridicule le dispute à l’absurde, n’ont qu’un très lointain rapport avec la préservation de leur santé.

Ils comprennent enfin que l’on s’est joué d’eux, qu’on leur a menti, qu’on les a manipulés. L’intolérable chantage exercé sur eux leur apparaît maintenant pour ce qu’il est : odieux et illégitime. Et, il est d’autant plus illégitime que les Français ont perdu leurs libertés de citoyen et leurs droits parmi les plus fondamentaux.

Ainsi, la soumission à l’injonction est devenue la condition pour exercer ses libertés, la stigmatisation d’une partie de la population, la règle (aujourd’hui, ce sont les personnes non-vaccinées, mais qui seront les prochains ?). Peut-on l’accepter ?

Liberté, égalité, fraternité ? En est-on toujours aussi certain ?

Comme le dit Bellamy : « Le spectacle des reniements gouvernementaux donne le vertige ».

Ce à quoi les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, une boussole précieuse en ces temps troublés, auraient pu répondre que « l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements ».

Il faut à présent que les Français réagissent.

Il est temps !

SIGNATAIRES :

Me Martine BAHEUX, Avocat au Barreau de Nice
Me Laurent CHAVAL, Avocat au Barreau de Grenoble
Me Anne-Claire RIMET, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Anaïs LE FALHER, Avocat au barreau de Paris
Me Stéphanie POUSSARD, Avocat au Barreau de Toulon
Me Olivia MONTEIL, Avocat au Barreau de Paris
Me Viviane SOUET, Avocat au Barreau de Paris
Me Matthieu CORDELIER, Avocat au Barreau de Paris
Me Catherine de VALLOMBREUSE, Avocate au Barreau de Versailles
Me Paul-Antoine DEMANGE, Avocat au Barreau de Paris
Me Aurélie DUPUY-BOCAGE, Avocat au Barreau de
Me Lorène BOURDIN, Avocat au Barreau de Paris
Me Shirley DEROO, Barreau de Paris
Me Sabah RAHMANI, Avocate au Barreau de Lyon
Me Amanda N'DOUBA, Avocate au Barreau de Paris
Me M.J Emilie IRIGOIN, Avocat au Barreau de Pau
Me Elisabeth SUISSA-DESSENNE, Avocat au Barreau de Lille
Me Chloé SCHMIDT-SARELS, Avocat au Barreau de Lille
Me François PALLIN, Avocat au Barreau de Paris
Me Grégory DEL REGNO, Avocat au Barreau de Pau
Me Christine CLAUDE-MAYSONNADE, Avocat au Barreau de Tarbes
Me Maïalen TROTTA, Avocat au Barreau de Paris
Me Sabrina SETTEMBRE, Avocat au Barreau de Marseille
Me Delphine Ravon, Avocat au Barreau de Paris
Me Antoine LOUBIER, Avocat au Barreau de Paris
Me Maïa MONTLUÇON, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Bernard RINEAU, Avocat au Barreau de Nantes
Me Marc GOUDARZIAN, Avocat au Barreau de Paris
Me Stéphane VACCA, Avocat au Barreau de Paris
Me Catherine de VALLOMBREUSE, Avocate au Barreau de Versailles
Me Thibault MERCIER, Avocat au Barreau de Paris
Me François SOUCHON, Avocat au Barreau de Chartres
Me Raoudah M'HAMDI, Avocat au Barreau de Marseille
Me MH MORTON HAMILL, Avocat au barreau de Nice
Me Thibaut ADELINE-DELVOLVE, Avocat au Barreau de Versailles
Me Laure LAYDEVANT, Avocate au Barreau d’Aix-en-Provence
Me Olivier ARNAUBEC, Avocat au Barreau de Nice
Me Sandrine REBOUL, Avocat au Barreau de Nice
Me Jean-Pierre JOSEPH, Avocat au barreau de Grenoble
Me Laetitia RIGAULT, Avocat au Barreau de Saint-Denis - LA REUNION
Me Dominique GANTELME, Avocat au Barreau de Paris
Me Jean-François REYNAUD, Avocat au Barreau de Montpellier
Me Anne-Victoria FARGEPALLET, Avocat au Barreau d’Avignon
Me Alexandra MANCHES, Avocat au Barreau de Paris
Me Maxellende de la Bouillerie, Avocate au Barreau de Paris
Me Nathalie NOEL, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Hakima SLIMANE, Avocat au Barreau de Paris
Me SPINELLA Marie-Noëlle, Avocate au Barreau de Paris
Me Valérie LEPAGE ROUSSEL, Avocate au Barreau de Paris
Me Marine GRINSZTAJN, Avocat au Barreau de Hauts-de-Seine
Me Camille DIRE, Avocat au Barreau de Nice
Me Romain GUERINOT – Avocat au Barreau de Nice
Me Hélène SEGURA, Avocate au Barreau de l’Eure
Me Karine SHEBABO, Avocat au Barreau de Paris
Me Christophe GUILLAND, Avocat au Barreau de CHAMBERY
Me Lou GODARD, Avocat au Barreau d'Aix-en-Provence
Me Philippe BERTHET, Avocat au Barreau de Toulon
Me Fabrice HONGRE-BOYELDIEU, Avocat au Barreau de Versailles
Me Nancy RISACHER, Avocat au Barreau d’Epinal
Me Virginie DE ARAUJO – RECCHIA, Avocat au Barreau de Paris
Me Claire GONIN, Avocat au Barreau de Lyon
Me Arthur de DIEULEVEULT, Avocat au Barreau de Paris
Me Sabrina BOUAOU, Avocat au Barreau de l'Essonne
Me Christine CHEVAL, Avocat au Barreau de Paris
Me Delphine LOISEAU, Avocat au Barreau de Paris
Me Samia BOURAHLI, Avocat au Barreau de Marseille
Me Asif ARIF, Avocat au Barreau de Paris
Me Delphine GUENIER, Avocat au barreau de Marseille
Me Hermine MKHITARIAN – SORRENTINO, Avocate au Barreau de Nice
Me Maud MARIAN, Avocat au Barreau de Paris
Me Marie BOISSEAUX, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Lauriane BUONOMANO, Avocat au Barreau d'Aix-en-Provence
Me Florian BECAM, Avocat au Barreau de Libourne
Me Blandine RUSSO, Avocat au barreau de Paris
Me Ludivine BOISSEAU, Avocate au Barreau de Lyon
Me Sihem LAOUBI, Avocat au Barreau de Paris
Me Nathalie BEURGAUD BONADA, Avocat au Barreau de Nice
Me Agnès TEISSEDRE, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
Me David Libeskind, Avocat au barreau de Paris
Me Vanessa HINDER, Avocat au Barreau de Lyon
Me Pauline RIVIERE, Avocat au Barreau de Chambéry
Me Joëlle Verbrugge

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6 janvier 2022 4 06 /01 /janvier /2022 17:37

https://s2.qwant.com/thumbr/0x0/d/5/c5ca58c2c572b8c4a5bdc7dfeeb0143ca26702bc3b9be963e11697f40d24ac/Blackrock_24_10_2016.png?u=https%3A%2F%2Fwww.crashdebug.fr%2Fimages%2Fstories%2Faddons%2Fimages%2FImages%2520globales%2F2016%2FSeptembre%2FBlackrock_24_10_2016.png%3Fi%3D735&q=0&b=1&p=0&a=0

 

 

Voilà la France et les Français asservis à de quelconques calculs de rapports financiers. La raison d'Etat est donc devenu la raison du plus fort et cela change tout. Les dirigeants sont désormais les Vrp des investisseurs acceptés comme donneurs d'ordre. Ainsi tels des Alcibiade ils ont trahis l'essence même de leur représentation et de ce fait celle ci devient donc nulle et non avenue de fait. Car ç'est une trahison que de travailler pour d'autres intérêts que ceux de son pays. et ç'est bien ainsi qu'on été portés en chef d'accusation les donneurs d'ordre par la cour des Etats Unis, car ils sont corrupteurs (Pfizer, Moderna (filiales de Blackrock)) ; je vous les rappelle et mets en lien les éléments concernant cette saisie de la cour de Justice  :

Liste des 8 accusations :

  • Chef d’inculpation 1. 18 U.S.C § 2331 §§ 802- Actes de terrorisme perpétré sur le territoire intérieur et ayant entraîné la mort de citoyens américains.
  • Chef d’inculpation 2. 18 U.S.C § 2339 – Complots en vue de commettre des actes de terrorisme.
  • Chef d’inculpation 3. 15 U.S.C §1-3 – Complots en vue de commettre une activité commerciale
    criminelle.
  • Chef d’inculpation 4. 18 U.S.C § 175 – Financement et création d’une arme biologique.
  • Chef d’accusation 5. 15 U.S.C. §8 – Manipulation du marché et répartition.
  • Chef d’accusation 6. 18 U.S.C § 1001 – Mensonges auprès du Congrès.
  • Chef d’accusation 7. 15 U.S.C. §19 – Directions imbriquées.
  • Chef d’accusation 8. 18 U.S.C § 2384 – Atteinte à la sureté de L’État.

Face aux accusés le procureur général aux Etats-Unis :

 

_________________________________________________________

Dossier complet : Scandale BlackRock : lorsque la BCE fait ...

 

par Courrier des Stratèges.

Un jour Carl Icahn a dit que BlackRock était une entreprise très dangereuse. Plongez aujourd’hui, avec Guy de La Fortelle, « l’investisseur sans costume », dans la nébuleuse de ce géant aussi discret qu’incompris, au coeur de la crise actuelle dont il est un chainon manquant.

 

 

Le directeur d’un asile de fous vous fait visiter son institution :

« Plus on monte dans les étages et plus les patients sont fous : Au premier étage sont internés les fous légers, les débonnaires, au deuxième, sont les maniaques et les toqués, au troisième, je place les schizophrènes et les fous avancés, au 4e enfin se trouvent les fous dangereux. »

Vous lui demandez qui est au 5e et dernier étage ? Oh, c’est mon bureau vous répond-il.

Je vous propose mon cher lecteur, de nous rendre aujourd’hui au dernier étage du monde de fou dans lequel nous vivons et qui semble avoir atteint un stade terminal.

Depuis quelques années, une mutation majeure du néolibéralisme est passée presque inaperçue.

Nous connaissons tous désormais BlackRock et les géants de la gestion d’actifs.

Nous connaissons moins leur rôle et leur expertise dans le système actuel, chaînon manquant entre les domaines financier, économique, politique, social, sanitaire et même… Scientifique.

Cette lettre est importante car elle va vous montrer comment l’on s’est mis à détourner votre santé comme l’on détourne votre portefeuille au nom de l’intérêt général et au profit d’intérêts privés.

Partagez-là autant que vous pouvez, republiez-là, transférez-là à votre carnet d’adresse.

Cela fait 4 ans que je travaille sur BlackRock et 2 ans que j’enquête plus particulièrement sur le grand délit d’initiés que BlackRock opère dans l’indifférence générale d’une presse indigente.

En janvier 2018, je publiais ma première analyse sur la position monopolistique de BlackRock et son patron Larry Fink :

« Une fois dans ta jeunesse tu as fait perdre 100 millions de dollars à ton employeur. C’était énorme. Et une bonne leçon. Maintenant que ton employeur est la planète toute entière… Quel sera le prix de tes erreurs ? Vraiment Larry, plus qu’à aucune autre personne je te souhaite une bonne fortune… Car tout ton génie n’y suffira pas. »

La situation depuis est devenue incontrolable. BlackRock est devenu un monstre qui n’est même plus Too Big To Fail, il est devenu trop gros pour être sauvé et se met à dévorer ses enfants. Ce constat que nous allons faire aujourd’hui permet de comprendre ce qui, sinon, est insensé.

C’est une étape fondatrice pour reprendre en main votre santé physique comme financière, morale et mentale.

Nous allons commencer par étudier deux situations particulières, aberrations du système qui permettent d’en lever un bout de voile, exemples emblématiques de son dysfonctionnement pour ensuite en tirer les leçons générales et faire apparaître les ressors cachés du pouvoir et mieux échapper à son emprise.

Un bout de voile se lève

Le 22 mai 2020 paraît dans Le Lancet une étude au nom alambiquée déclarant que le traitement à l’hydroxychloroquine du professeur Raoult augmente la mortalité des patients hospitalisés pour cause de COVID.

C’est le point de départ de ce que l’on appellera par la suite le Lancetgate.

Après bien des querelles, nous savons aujourd’hui, à la suite du jugement du Conseil de l’ordre des médecins, qu’il n’y a rien à reprocher au traitement du professeur Raoult et que les accusations de charlatanismes étaient infondées.

Il aura fallu 18 longs mois pour rétablir une vérité saccagée en moins de 72 heures, mais les ravages de la calomnie, eux, ne seront jamais réparés.

À l’époque à peine parue, l’étude du Lancet provoque un tremblement de terre : le 23 mai, Olivier Véran interdit la prescription d’hydroxychloroquine en dehors des essais clinique… Eux-mêmes suspendus en Europe dans le cadre de Discovery et par l’OMS, le 26, la même OMS déconseille le traitement.

Mais ce jour-là, les premières incohérences apparaissent : En Australie, L’étude dénombre plus de décès dans ses échantillons… Qu’il n’y en a dans le pays tout entier.  L’étude publie également des statistiques ethniques sur des données remontées d’hôpitaux français… Mais en France, on ne fait pas de statistiques ethniques, c’est interdit.

Fait rarissime dans le milieu feutré des publications scientifiques, 100 médecins envoient immédiatement une lettre ouverte au Lancet pour dénoncer la supercherie ; plus rare encore, une équipe de chercheurs publie quelques semaines plus tard une étude de l’étude pour en démontrer les failles méthodologiques : « les résultats sont bien trop homogènes et incompatibles avec les spécificités des régions étudiées » ; excédés par l’ampleur de l’arnaque, les auteurs de la contre-étude demandent une enquête sur les conditions de relecture au Lancet. En vain.

15 jours seulement après sa publication, l’étude est retirée : Ce n’est pas qu’elle était erronée, c’était un gigantesque FAUX, inventé sans aucune donnée réelle, réalisé par une obscure société de recueil de données (désormais dissoute) comptant parmi ses dirigeants une ancienne actrice érotique, un spécialiste de science… fiction et propriété d’un médecin qui avait d’abord voulu vendre des pilules qui rendent intelligent.

Comment cela a-t-il pu être ?

Comment un comité de lecture a-t-il pu valider un faux aussi grossier ?

Il est de notoriété publique que les grands journaux scientifiques laissent passer des études erronées qu’ils font valider par des relecteurs très arrangeants afin de servir des intérêts de gros sous… Mais une étude entièrement bidonnée au point de n’avoir pas recueilli une seule donnée : Cela ne s’est jamais vu.

Comment l’une des 3 revues médicales les plus prestigieuses AU MONDE a-t-elle pu publier un tel torchon ? Comment les médias ont-ils pu relayer massivement un faux si grossier que même un journaliste scientifique stagiaire aurait relevé ?

Il ne suffit pas, comme certains l’affirment, que l’étude ait été retirée en 15 jours pour montrer l’efficacité du système des publications scientifique : Au contraire.

Les essais arrêtés à cause de cette étude n’ont pas repris, la prescription en France n’a redémarré qu’en catimini, les médias incompétents ont balayé le sujet d’un revers de la main sans corriger leurs articles et encore moins leurs méthodes… Le mal était fait. Mais passez mon cher lecteur, il n’y a rien à voir.

Au Lancet, la réponse a été grotesque : Ils ont immédiatement lancé une enquête sur… Surgisphère, la société qui avait bidonné l’étude. En revanche, l’idée de balayer devant leur porte ne leur est pas venue.

Mais c’est logique mon cher lecteur : Le processus de validation du Lancet n’a pas failli. À ce stade de falsification, c’est le contraire, il n’a pu qu’être élaboré spécifiquement pour laisser passer ce bidonnage.

Il nous faut remonter au rédacteur en chef, Richard Horton, qui porte une part gigantesque de responsabilité.

Bienvenue en Biocratie

Quelques semaines après le scandale du Lancetgate, Horton a publié un ouvrage bizarre intitulé « La catastrophe du COVID19 » dans lequel il fait porter tout le poids de la crise et la responsabilité des morts sur les gouvernements occidentaux.

Il pousse sa colère jusqu’à affirmer que désormais les gouvernements autoritaires prennent meilleur soin de la santé de leurs populations que les démocraties, en oubliant que, faute de contre-pouvoir, il est rare que les statistiques des régimes autoritaires soient justes et que depuis deux ans les grandes démocraties occidentales développent des pratiques anti-démocratiques et sont en train de muer en régimes autoritaires.

Il annonce l’avènement d’une sorte de scientisme, qu’il nomme « Biocratie » ou le gouvernement par les sciences biologiques.

Il observe de son poste privilégié à la tête du Lancet une sorte de nouveau contrat « social » entre gouvernements et scientifiques vivant dans un état d’urgence permanent.

Il semble d’abord se réjouir de cette évolution qui compense l’incompétence politique.

Mais après avoir noté que les scientifiques sont tout aussi corruptibles que les politiques — Est-il bien placé pour la savoir ! — il finit son ouvrage sur un hommage bien pessimiste du vice à la vertu, c’est la dernière phrase du livre :

« Le transfert du pouvoir vers la science pourrait s’avérer être une subversion dangereuse des derniers vestiges de nos valeurs démocratiques. »

Cette façon de prédire un avenir aussi inéluctable que craint est assez courant chez des hommes comme Horton, compétent sinon brillant, ayant fait passer son ambition personnelle avant ses principes pour accéder à une fonction de pouvoir et finalement désabusé devant le monde qu’il contribue à créer.

L’adage britannique dit que celui qui dîne avec le diable doit s’assurer d’avoir une longue cuillère… Sans doute Richard Horton eut-il l’orgueil de croire sa cuillère assez longue.

Horton condamne également dans son livre les études du professeur Raoult et « ses pratiques que la plupart des commentateurs estiment douteuses », formule gênée de celui qui vient, indirectement, de calomnier affreusement le professeur Raoult et son traitement à l’hydroxychloroquine mais se garde bien de revenir sur l’immense scandale qui frappe son journal.

Sans doute ne voit-il même pas le rapport car le Lancetgate n’est pas une faute scientifique ou éditoriale d’Horton, c’est le prix à payer pour être à la tête d’une revue aussi prestigieuse.

Mais Horton est rédacteur en chef du Lancet depuis plus de 20 ans et jusqu’ici, les controverses qui avaient secoué le journal n’avaient eu aucune commune mesure avec l’ampleur du Lancetgate.

Ce qui a changé au Lancet : Ce que l’on voit le moins et compte le plus.

Mais quelque chose a changé au Lancet récemment… Son propriétaire final.

Plus précisément, son actionnaire de référence : Celui qui exerce le contrôle.

Je vais vous révéler un secret très bien gardé ; Un secret aussi bien gardé que le bouchon de cristal d’Arsène Lupin ou la lettre volée de Edgar Poe : C’est-à-dire un secret caché en pleine lumière.

Nous vivons dans un système capitaliste.

Et dans un système capitaliste, celui qui a le pouvoir… Est celui qui détient le capital. Faut-il avoir fait de grandes études.

Ce N’est PAS le directeur, ce N’est PAS le client, ce N’est PAS le législateur, c’est le PROPRIÉTAIRE, le détenteur du CAPITAL.

Et pourtant tout le monde s’en fiche comme de ses premières chaussettes. Personne, ou presque, ne se demande à qui appartient Le Lancet.

Le Lancet est la propriété de RELX, anciennement Elsevier.

RELX est le premier groupe de publications scientifiques au monde avec une capitalisation de 170 milliards de dollars et réalise 2 milliards de bénéfices chaque année, auprès de clients captifs.

Cela ne vous dit peut-être pas grand-chose, mais leur taille les place parmi les 5 plus grands groupes de production de contenu au monde, pas si loin derrière Netflix et Disney et devant Sony.

C’est absolument massif et rares sont ceux qui entrevoient le business très juteux des publications scientifiques… À part les scientifiques eux-mêmes et leurs universités qui n’en peuvent plus de payer des abonnements prohibitifs pour accéder à des articles de recherche presque systématiquement financés sur fonds publics.

Et depuis 2018, de nouveaux actionnaires se sont invités à la table de RELX : BlackRock et Artisan Partners.

BlackRock est rapidement devenu le premier actionnaire de RELX avec plus de 10 % du capital et avec les autres géants de la gestion d’actifs américains, ils ont acquis une position de contrôle.

Il se trouve que BlackRock est également le deuxième actionnaire de Pfizer ou encore de Johnson & Johnson et de Merck MSD, juste derrière Vanguard autre géant américain de la gestion d’actifs qui partagent les mêmes intérêts stratégiques.

Ce sont ces mêmes géants de la gestion qui sont en position de contrôle des grands groupes côtés qui commercialisent les vaccins contre le COVID.

Conflit d’intérêts gigantesque chez les actionnaires

Il serait impensable que le directeur du Lancet assume également des fonctions de direction chez Pfizer ou J & J… C’est ici pire encore, car on peut changer de directeur, mais dans notre cas, celui qui nomme le directeur de RELX est également celui qui nomme le directeur de Pfizer !

Cette simple observation du contrôle final par le même groupe d’actionnaires d’une société pharmaceutique majeure et du premier éditeur scientifique mondial censé en contrôler les recherches suffit à faire peser une tension malsaine entre l’intérêt général de la recherche médicale et les intérêts privés pharmaceutiques.

À ce stade, vous pourriez me répondre que les géants comme BlackRock font essentiellement de la « gestion passive » et qu’ils n’interviennent pas dans la gestion des sociétés qu’ils détiennent.

Cet argument est très étonnant, car au contraire, gestion passive impose participation active.

BlackRock, Vanguard et State Street détiennent une position de contrôle sur Pfizer pour leurs millions de clients qui ont choisi d’investir sur le S&P 500 américain, sans se préoccuper de savoir si Pfizer était bien géré ou non et en déléguant à ces géants leur pouvoir d’actionnaire.

BlackRock est bloqué : Tant que Pfizer fait partie du S&P 500, ils ne peuvent vendre leurs parts s’ils sont mécontents de la gestion du groupe.

Faute de pouvoir retirer leur investissement, ils ne peuvent que peser sur les décisions opérationnelles.

Cela ne veut pas dire que le PDG de Pfizer ou RELX va décrocher son téléphone à chaque fois qu’il veut bouger son petit doigt. C’est beaucoup plus efficace que cela.

La reconstitution des monopoles

BlackRock a 9 500 milliards d’actifs sous gestion.

Vanguard suit de près avec 7 200 milliards et State Street ferme le podium avec 3 500 milliards.

Ajoutez à cela les 21 600 milliards d’actifs indirectement gérés par BlackRock via ses algorithmes Aladdin et vous avez 3 acteurs issus du même nid qui détiennent ou contrôlent 42 000 milliards d’actifs soit 15 fois le CAC40 au complet, bien assez pour exercer une emprise globale sur l’économie occidentale, voire mondiale, dans son ensemble.

Ces géants se sont constitués avec l’avènement de la gestion passive qui se contente de répliquer les indices boursiers en massacrant les frais puisqu’ils ont ôté toute intelligence de leur gestion. Mais depuis 2019, c’est-à-dire tout récemment, la gestion passive est devenue majoritaire aux États-Unis, devant la gestion active et cela crée des dysfonctionnements massifs.

Nos 3 géants de la gestion passive ont le contrôle de TOUT le S&P 500, les 500 plus grandes entreprises américaines et des positions dominantes à peu près partout.

Pour les lecteurs français peu habitués du fonctionnement américain ou l’actionnariat est traditionnellement très éclaté et l’art du contrôle actionnarial poussé à son plus grand raffinement, il y suffit de détenir 20 % des droits de vote pour exercer le contrôle de la société.

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est la SEC (le gendarme boursier) dont les règles stipulent que si une entreprise ou un fond détient plus de 25 % des parts d’une autre entreprise, elle en est propriétaire et celle-ci doit être considérée comme une filiale.

C’est d’ailleurs à cause de cette règle que PNC avait été obligée de vendre ses parts historiques dans BlackRock sans quoi BlackRock aurait été considéré comme une banque avec le contrôle qui va avec… Et cela aurait mis tous leurs petits stratagèmes par terre.

Jamais dans l’histoire une telle concentration n’avait été observée, même à l’époque des barons voleurs au tournant des XIXe et XXe siècles.

Et c’est grâce à ce monopole que BlackRock & Co exercent leur contrôle de manière extrêmement efficace.

Vous êtes avec eux ou vous êtes hors-jeu

Imaginez le jeune Albert Bourla dans les années 2010, cadre prometteur et ambitieux de Pfizer.

Il a travaillé d’arrache-pied pendant 20 ans pour arriver jusqu’aux portes convoitées du conseil exécutif du groupe. Il a fait tous les sacrifices, accompli toutes les basses besognes, écrasé tous les concurrents, avalé toutes les couleuvres.

Il ne reste plus qu’une étape : Il faut que les actionnaires de référence valident sa nomination. Il doit être adoubé par BlackRock, Vanguard et State Street.

S’ils disent oui, ce sera la consécration mais s’ils disent non… Eh bien ce sera la fin. Il ne pourra pas aller vendre ses talents à un autre groupe de la taille de Pfizer : Ils sont aussi contrôlés par BlackRock et consorts.

Bien sûr de nombreux cadres font passer leurs principes avant leur ambition… Mais il en suffit d’une poignée qui fasse l’inverse.

L’étude de l’activité de ces géants dans les assemblées d’actionnaires (le stewardship) montre qu’ils agissent essentiellement sur les votes des personnes clés. J’avais creusé il y a un an et rien que sur le premier semestre 2020, BlackRock s’était opposé à 120 nominations de directeurs dans les assemblées de 330 grands groupes nord-américains qui présentaient de nouveaux directeurs.

C’est un levier de contrôle majeur et aussi mafieux : Vous êtes avec nous ou contre nous.

Les porte-flingue pour le sale boulot

Il existe une deuxième méthode d’action des géants de la gestion lorsque les affaires deviennent plus pressantes ou que les directeurs prennent trop leurs aises…

Nous restons dans les méthodes aux relents mafieux consommés : L’exécution par le porte-flingue.

Et cela tombe bien car nous en avons un exemple récent et emblématique en France avec Danone et le débarquement de son patron charismatique : Emmanuel Faber.

Faber a été débarqué à l’hiver dernier après une guerre menée par les fonds activistes Bluebell Capital et… Artisan Partners qui derrière des discours alambiqués trouvaient simplement que Danone ne leur rapportait pas assez d’argent et consacrait trop d’argent à sa RSE.

Bien sûr ces fonds ont mauvaise presse partout dans le monde et ils nous ont montré que le capitalisme inclusif c’était surtout d’inclure plus de profits pour ceux qui avaient déjà tout.

Ces fonds de taille modeste par rapport aux géants de type BlackRock ne montent jamais qu’à hauteur de 2 ou 3 % du capital de groupes mondialisés comme Danone.

En temps normal, ces fonds ont du mal à réussir leurs attaques en France ou l’actionnariat des grands groupes est plus robuste qu’aux États-Unis. Mais Danone est une exception avec une structure actionnariale très explosée copiée justement sur les modèles américains, avec des grands fonds de gestions comme actionnaires de référence en l’occurrence MFS et BlackRock au moment du débarquement de Faber.

Pour que Bluebell et Artisan réussissent, il fallait que BlackRock et MFS laissent faire. Il leur aurait suffi de lever un doigt pour que tout s’arrête.

BlackRock qui promeut une transition radicale vers un « capitalisme inclusif » ne pouvait pas risquer le scandale de punir le patron de Danone pour sa RSE trop généreuse. Ils ne pouvaient pas laisser apparaître aussi clairement la grosse arnaque du capitalisme vert et inclusif. C’est Artisan qui a fait le sale boulot.

Revenons à RELX et notre actionnariat derrière le Lancet. Artisan Partners est montée au capital de RELX en même temps que BlackRock, oui, le même fonds activiste qui a mené la guerre chez Danone.

Soyons clair : Il n’existe pas de preuve qu’Artisan ait mené une campagne active chez RELX et au Lancet pour dénigrer le traitement à l’hydroxychloroquine mais nous avons la preuve que ces pratiques existent avec Danone et nous savons que les fonds activistes type Artisan ne montent pas au capital de groupes sans un objectif précis.

Et très franchement, je ne serais pas surpris que le Lancetgate soit en grande partie la conséquence d’une de ces campagnes. Ce ne serait pas la première fois.

Il n’y a pas de trace, mais les Américains vous diraient follow the money, et je me bornerai à souligner à qui profite le crime.

Pfizer avait-il besoin de ça ?

Vous vous représentez peut-être Pfizer comme une entreprise ultra-innovante, riche et à succès.

La réalité n’est pas si rose.

La réalité est que Pfizer était jusqu’à l’année dernière un géant en sursis dont le chiffre d’affaires ne faisait que baisser depuis 10 ans :

En parallèle, la société avait dû dépenser des fortunes pour protéger son cours de Bourse et se mettre à l’abri des appétits voraces de fonds à l’affût de ces géants vacillants.

Pfizer a dû dépensé 26 milliards de dollars en rachat d’actions pour protéger son cours de bourse entre 2017 et 2019 !

En ajoutant les dividendes versés, Pfizer aura reversé davantage à ses actionnaires que la totalité de leurs profits sur ces 3 années… Jusqu’au mois de janvier 2020, lorsqu’Albert Bourla annonça fort opportunément qu’il suspendait ses programmes de rachat de titres.

Pfizer était pris en ciseaux entre des revenus en baisses et des dépenses en hausse.

N’oubliez pas que ce n’est pas Pfizer qui a apporté le vaccin, eux ne font que prendre le péage pour ouvrir le marché américain et BioNTech et faire une clé de bras à la Commission européenne.

Si vous êtes déjà entré dans une « pharmacie » américaine, vous savez que le secteur de la Pharma n’y est pas très éloigné des fast-foods.

Le vaccin a transformé Pfizer d’un géant en perdition en roi de la jungle :

L’enjeu business était massif mais l’on est en droit de se demander à quel moment Pfizer apporte le début d’une utilité sociale…

Je suis malheureusement un vieux réac’qui se souvient encore que la définition d’une entreprise : une raison sociale et une exigence de profit. Dis autrement, une entreprise doit servir la société en créant plus de valeur qu’elle n’en consomme.

Nous retrouvons chez Pfizer les dysfonctionnements radicaux des barons voleurs des temps de Dickens et Twain.

Pourquoi Merck MSD a renié son Ivermectine ?

Pour que Pfizer ait le champ libre sur les vaccins, encore fallait-il qu’aucun traitement précoce ne leur ôte la majeure partie de leur utilité.

Le 4 février 2021, Merck se tire une balle dans le pied et publie un communiqué pour affirmer que son Ivermectine NE permet PAS à leur connaissance de soigner le COVID en contradiction avec 73 études montrant de manière non-ambigue l’efficacité du traitement.

Bien évidemment, Merck a la même structure actionnariale que BlackRock, les mêmes décisionnaires finaux, les mêmes BlackRock, Vanguard et State Street en position de contrôle monopolistique.

Robert Malone, spécialiste mondial de l’ARNm, a également souligné dans son entretien fleuve chez Joe Rogan les pressions de la CDC américaine pour enterrer l’ivermectine.

Faut-il encore souligner que l’ancien commissioner (le patron) de la CDC jusqu’en 2019 est directement passé au conseil d’administration de Pfizer après son mandat ?

Faut-il rappeler également que l’ivermectine aurait assuré un prestige important à Merck, mais un chiffre d’affaire ridicule pour un traitement qui se vent en gros à moins d’un centime la dose, toujours selon Robert Malone.

Mais Merck ne s’est peut-être pas effacé gratuitement pour autant.

En septembre 2021, Merck a annoncé le rachat d’Acceleron Pharmaceutical pour 11,3 Mds de dollarsCette acquisition stratégique pour Merck s’est faite en dépit d’Avoro Capital, un des actionnaires de référence d’Acceleron qui n’était pas vendeur et certainement pas à ce prix (ils en voulaient au moins 2 milliards de plus).

Est-ce que BlackRock, autre actionnaire de référence aurait pu faire pression pour forcer la vente à prix réduit ?

Est-ce que BlackRock a pu ensuite faciliter l’émission obligataire de Merck pour financer l’acquisition… Cela ne serait pas la première fois.

Je sais bien mon cher lecteur, que je fais ici des conjectures et qu’il n’y a pas de preuves établies à ce que j’avance.

Mais penser que ces comportements ne sont pas habituels et même la norme revient à croire que vous pouvez mettre un mangeur compulsif au régime et le placer devant un buffet de plats fins en libre service sans qu’il ne succombe à son vice.

Ce n’est certes pas impossible. Mais nous savons bien que dans la pratique, cela n’arrive pas.

Qui sert BlackRock ?

Les monopoles dysfonctionnels et prédateurs qui avaient été démantelés au début du XXe siècle se reforment à l’échelon des actionnaires dans la plus grande indifférence.

Il est vrai que nous pourrions d’abord croire que BlackRock sert ses dizaines de millions de clients particuliers et qu’à la limite, ce n’est plus Rockefeller, mais M. Toutlemonde qui profite du crime. Après tout, vous n’aviez qu’à investir vous-même dans Pfizer ou les bons fonds de BlackRock, si vous n’êtes pas content, tant pis pour vous.

Cette analyse est bien sûr de courte vue et ce que certains gagnent d’un côté est plus que perdu de l’autre dans la destruction de nos tissus économiques, la perte de souveraineté, la défaillance de biens publics comme l’hôpital…

Et quand bien même, c’est méconnaître la fonction de BlackRock dans le système actuel.

Nous pourrions croire que la gestion de BlackRock vise au moins à rapporter le meilleur rendement à ses clients, à leur éviter des krachs… Notamment grâce à Aladdin, leur grande intelligence artificielle qu’ils développent depuis plus d’un quart de siècle.

Mais Aladdin n’a pas vraiment de pouvoir prédictif et le génie de la lampe n’exauce les vœux que dans les films et sur les brochures des banquiers : Aladdin n’a pas permis à BlackRock d’éviter la crise de 2008 et sans le sauvetage général de la Fed, ils auraient sombré dans la banqueroute comme les autres.

Pourtant, BlackRock est sorti de la crise de 2008 en sauveur, avec le statut de roi et faiseur de rois à Wall Street.

On pense généralement que c’est la capacité financière de BlackRock avec ses milliers de milliards d’actifs sous gestion qui leur a permis de sauver Wall Street. Il y a peut-être un lointain fond de vérité mais c’est rater l’éléphant dans la pièce.

Alors quoi ?

Si ce ne sont pas les milliers de milliards sous gestion… Il nous faut remonter à la crise de 2008 pour comprendre la fonction de BlackRock dans le système actuel.

Le « sauveur » organise en fait le Grand Délit d’Initiés Néolibéral

Le nom Aladdin est mal choisi, ils auraient dû appeler leur algorithme Léon le nettoyeur.

Si Aladdin n’a aucun pouvoir prédictif sérieux, l’algorithme est en revanche un outil hors pair pour faire le ménage après coup.

Quand Bear Stearns a fait faillite en 2007, c’est BlackRock que l’on a appelé pour analyser les comptes et faire le ménage. BlackRock a été conseil à la fois de JPMorgan qui a racheté les actifs sains et de la Fed qui a absorbé ceux qui ne l’étaient pas : Encore un énorme conflit d’intérêts pour BlackRock.

La même année, c’est le fonds de pension de l’État de Floride qui a fait faillite… C’est encore BlackRock que l’on a appelé à la rescousse. Ils ont réorganisé le fonds en séparant les actifs sains des pourris puis ont été conseiller l’État de Floride d’absorber les actifs pourris pour sauver le fonds de pension de ses fonctionnaires (avec l’argent du contribuable bien sûr).

Ils ont fait le même coup avec AIG.

BlackRock s’est transformé avec la crise de 2008 en roi de la privatisation des gains et de la mutualisation des pertes.

BlackRock orchestre depuis lors un gigantesque délit d’initiés au profit du capitalisme néolibéral dans son ensemble !

Et s’ils n’étaient pas là ? Eh bien peut-être aurions-nous fait l’inverse : laisser leur pourriture aux banquiers et sauver ce qui pouvait l’être par des nationalisations massives et provisoires, comme ce fut le cas par exemple avec General Motors.

Au lieu de cela, BlackRock fait prospérer le vice.

Ce passif de BlackRock est essentiel pour comprendre leur action aujourd’hui auprès de la Fed, de la BCE et de la Commission Européenne : ils font la même chose… En bien pire.

Mai 2020 : BlackRock répète, amplifie et… Déforme

L’histoire bégaie mais ne se répète pas.

BlackRock cette fois fait du préventif et plutôt que de faire absorber les actifs pourris, décrochés au scalpel, par la force publique, ils lui conseillent d’arroser tout le monde en masse.

  • Ils vont orienter eux-mêmes les fonds de l’Union Européenne sous couvert de « développement durable » : il faut être devenu complètement fou à Bruxelles pour donner les cordons de la bourse à des Américains en pleine guerre commerciale… Complètement fou ou servile.

Plus BlackRock étend son emprise et plus il récompense le vice et punit la vertu.

Ils sont devenus la cheville ouvrière de notre schizophrénie économico-financière.

Ils nous enferment dans leur fiction financière dont nous mourons, désormais à grand feu.

À ce stade, ne pas résister, c’est se faire piller.

Comprenez-moi bien mon cher lecteur, je n’ai au départ pas d’objection à une part de gestion passive et l’utilisation d’ETF dans nos épargnes : il m’arrive d’en recommander dans certains cas précis, mais l’outil a été détourné par BlackRock et la dose est devenue mortelle.

Quand bien même nous nous soumettions à la vision de BlackRock, et nous sommes en cours, nous finirons pillés sans être débarrassés de notre problème fondamental : la fiction financière est devenue irréconciliable avec la réalité économique.

Retour au réel

Et par définition, à la fin, nous revenons toujours au réel.

Il viendra un jour où tout l’argent public et toutes les dettes ne suffiront plus à maintenir la fiction de la croissance infinie.

Si vous écoutez l’Évangile selon BlackRock, votre patrimoine sera piégé dans cette fiction financière et pourra être mobilisé par BlackRock pour continuer son entreprise de sauvetage du petit nombre sur le dos du plus grand nombre, c’est-à-dire vous.

Face à un tel géant, la seule façon de ne pas perdre est de ne pas jouer.

  • Vous n’avez pas à faire entrer votre patrimoine dans le cercle que BlackRock vous trace : Au contraire, dès que vous en sortez, vous trouvez des perspectives à long terme :
  • L’or physique comme assurance ultime de votre patrimoine ;
  • L’immobilier résidentiel et en dehors des grandes métropoles mondialisées, comme rempart contre l’inflation qui revient ;
  • Les matières premières, aussi contre l’inflation et pour profiter du grand cycle haussier qui s’était enclenché juste avant la crise qui l’a accéléré ;
  • Un peu de Bitcoin pour vous positionner sur la révolution des technologies de la valeur ;
  • Les biens de luxe et de collection mais aussi de première nécessité, aujourd’hui, de bons bordeaux achetés en primeur s’apprécient mieux que la Bourse ;
  • La détention EN DIRECT de parts de PME locales, de votre région.

Tous ces investissements vous permettent de mettre tout ou partie de votre patrimoine à l’abri de la folie financière et des risques de chute de 80 % ou plus des Bourses, de la confiscation de votre patrimoine par les taux négatifs ou la ponction de vos comptes. Ils vous permettent également de reprendre pied dans le réel et véritablement faire travailler votre épargne à votre profit mais également au profit d’un tissu économique et social.

C’est ce cercle vertueux qu’il nous faut retrouver, miroir inverse de ces prédateurs pour retrouver des rendements réels dans une économie réelle.

source : https://www.investisseur-sans-costume.com
via https://lecourrierdesstrateges.fr

Source : reseauinternational

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 19:40

En guise de voeux pestilentiels nous voilà garnis :

« Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout, c’est ça la stratégie. Et donc, il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café, vous ne pourrez plus aller au théâtre, vous ne pourrez plus aller au ciné. » E. Macron.

 

Mais qu'il ne s'inquiète pas ç'est réciproque !

 

et dire que quinze jours avant ç'était un autre son de cloche venant de l'Elysée

 

____________________________________________

 

https://s2.qwant.com/thumbr/0x380/d/1/6b7cf3639f8652ea02188f9676b2e9c3e67decb789a8587f8a6c70469ca8c3/7083039-10843665.jpg?u=https%3A%2F%2Fwww.alterinfo.net%2Fphoto%2Fart%2Fdefault%2F7083039-10843665.jpg%3Fv%3D1413460254&q=0&b=1&p=0&a=0

 

MIKE BOROWSKI: « Ce pays soigne les voleurs, les escrocs, les criminels, les bandits, les violeurs, les terroristes, les alcooliques, les drogués, mais il ne devrait pas soigner les non vaccinés. Nous sommes chez nous des parias. »

 

 

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 19:36

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 19:33

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 19:27
 
 

Des chercheurs de l'Université de Columbia ont découvert que le nombre réel de personnes décédées aux États-Unis et dans d'autres territoires à la suite de l'une des injections expérimentales de Covid-19 est nettement plus élevé que les chiffres officiels des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis ( CDC).

 

Le CDC affirme qu'un peu plus de 20.000 personnes sont décédées à la suite de la vaccination contre Covid-19, mais le facteur de sous-déclaration de Columbia estime à 20 fois ce nombre, soit environ 400.000 décès, ce qui est beaucoup plus précis.
Les mêmes causes (vaccins ARNm) produisant les mêmes effets, nous pouvons en déduire le nombre de décès et d'effets indésirables pour chaque pays, en proportion du nombre d'individus vaccinés.

Le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) indique actuellement environ 20.000 décès et près de 103.000 hospitalisations ont été signalées comme effets indésirables des injections de Covid-19 aux États-Unis et dans d'autres territoires.


Nombre de décès suite à la vaccination Covid-19 dans le VAERS

Le problème avec le VAERS est qu'il n’enregistre qu'un très petit pourcentage - aussi peu que 1% - des effets indésirables et des décès liés au vaccin. Pour cette raison, les scientifiques utilisent souvent des multiplicateurs pour estimer le nombre réel.


Un résumé de cette dernière étude sur les décès par injection de Covid-19 explique que « des estimations précises des événements indésirables graves et des taux de mortalité induits par le vaccin Covid-19 sont essentielles pour les analyses du rapport risque-bénéfice de la vaccination et des rappels contre le coronavirus SARS-CoV-2 dans différents groupes d'âge. »


Source

Pour la recherche, les scientifiques de Columbia ont utilisé la variation régionale des taux de vaccination pour prédire la mortalité toutes causes confondues et les décès non liés à la covid au cours des périodes ultérieures. Ceci était basé sur deux ensembles de données indépendants et accessibles au public des États-Unis et de l'Europe.


Ils ont découvert que plus de six semaines après l'injection, les injections de Covid-19 avaient une corrélation négative avec la mortalité. Durant cinq semaines, cependant, les injections ont prédit la mortalité toutes causes confondues dans presque tous les groupes d'âge avec un schéma temporel lié à l'âge cohérent avec le déploiement du vaccin aux États-Unis.

En comparant le taux de mortalité par vaccin estimé de l'étude avec le taux signalé par le CDC, les chercheurs ont conclu que les décès indiqués dans VAERS sont sous-déclarés d'un facteur 20, ce qui est "cohérent avec le biais de sous-détermination connu du VAERS". Sur cette base, les scientifiques ont déclaré que jusqu'à 187.000 personnes pourraient être décédées à cause des vaccins Covid-19 entre février et août 2021 aux seuls États-Unis.

L'équipe de l'Université de Columbia a également conclu que les risques associés aux injections de Covid-19, y compris les rappels, "l'emportent sur les avantages chez les enfants, les jeunes adultes et les personnes âgées présentant un faible risque professionnel ou une exposition antérieure au coronavirus".

 

Ils ont en outre souligné qu'il existe un « besoin urgent d'identifier, de développer et de diffuser des diagnostics et des traitements pour les effets indésirables et débilitants causées par les vaccins, et qui bouleversent la vie de tant de gens ».

Cependant, une analyse plus approfondie menée par Steve Kirsch et Jessica Rose suggère que cette nouvelle étude pourrait encore sous-estimer le nombre réel de décès suite à la vaccination contre le Covid-19, après que son équipe a découvert que le véritable nombre de décès dus aux injections pourrait être 41 fois plus élevé que ce qui a été signalé au VAERS. Cela porterait le nombre total de décès à 820.000.

Mais un calcul plus récent effectué par Wayne à VAERS Analysis suggère que le taux de sous-déclaration réel pourrait atteindre 44,64, ce qui porterait le nombre réel de décès suite à la vaccination contre Covid-19 à 893.000.

Calcul du véritable taux de sous-déclaration de 44,64

Les données CMS sur la diapositive ci-dessous (données pertinentes encerclées) montrent 52.030 décès survenus dans les 14 jours suivant l'injection dans une population de 27.431.845 bénéficiaires de Medicare. Cela équivaut à un taux de mortalité de 189 pour cent mille (ou 1.890 par million) :



Il faut noter qu'il s'agit de personnes recevant n'importe quelle dose, pas seulement des personnes « complètement vaccinées » avec 2 doses.

Étant donné que Medicare n'est disponible que pour le groupe d'âge des 65 ans et plus (bien qu'il existe quelques exceptions que nous considérerons comme négligeables), nous devrons extraire les données du même groupe d'âge du VAERS.

Si nous effectuons une requête sur les rapports VAERS américains pour la tranche d'âge de 65 ans et plus et pour les décès dans les 14 jours suivant l’injection, nous obtenons 2.369 décès. Pour obtenir le nombre total de personnes vaccinées avec au moins une dose dans ce groupe d'âge, nous devons télécharger les données à partir de cette page CDC – https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccination-demographic::

Une fois que nous avons ouvert le fichier csv téléchargé, nous additionnons ensuite le nombre de vaccinations indiqué pour le groupe d'âge des 65-74 ans et le groupe d'âge des 75+ ans pour obtenir 55.949.565.

Enfin, nous prenons les décès et divisons par le nombre de vaccinations (2 369/55 949,565), ce qui donne un taux de mortalité de 42,34 décès par million. En comparant le taux de mortalité CMS de 1.890/million au taux de mortalité VAERS, nous voyons que le ratio est de 1.890/42,34, ce qui nous donne un facteur de sous-déclaration pour le VAERS de 44,64. Cela correspond à un véritable taux de notification dans le VAERS de 2,2 % de tous les événements indésirables.


Source : The Exposé on December 31, 2021

Estimation du nombre de décès et d'effets indésirables (E.I.) causés par les vaccins covid pour quelques pays

 

 

Millions Vaxxés

taux décès

Taux E. I.

Milliers décès

Milliers E.I.

France

49

0,20%

1,01%

97

499

Canada

29

0,20%

1,01%

58

297

États-Unis

204

0,20%

1,01%

400

2060

Algérie

6

0,20%

1,01%

11

57

Belgique

9

0,20%

1,01%

17

89

Tunisie

6

0,20%

1,01%

11

59

Suisse

6

0,20%

1,01%

11

59

Monde

3770

0,20%

1,01%

7392

38070

Jusqu'à ce jour, il y aurait eu 7.392 millions de morts causées par les vaccins Covid, et 38 millions d'effets indésirables.

 

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 19:25
 
 

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L'année 2021 a apparemment causé une surmortalité dans de nombreux pays dans de nombreux pays. Il y avait déjà eu plusieurs articles à ce sujet sur le blog. Ils étaient tous basés sur les données des autorités statistiques respectives et comparaient 2021 à 2020 et aux années précédentes. Vient maintenant un rapport similaire des États-Unis par le PDG d'une grande compagnie d'assurance-vie, qui rapporte 40% (!) Plus de cas entre 18 et 64 ans.
 

 

 

Pendant longtemps, une augmentation de la mortalité a été observée parallèlement aux campagnes de vaccination. Cette surmortalité s'est exprimée d'une part par les maladies Covid, avec décès immédiatement après la vaccination, et d'autre part par les décès par effets secondaires.

 

Dans les évaluations des taux de mortalité rapportés par les autorités statistiques, une surmortalité peut être observée dans un certain nombre de pays comme le Royaume-Uni, l'Allemagne, Israël et l'Autriche en 2021 par rapport à 2020.

 

Cela a maintenant été confirmé par une étude publiée en tant que prépublication dans Researchgate.

 
40 % de décès en plus entre 18 et 64 ans
 

Le chef de la compagnie d'assurance OneAmerica , basée à Indianapolis, a indiqué que le taux de mortalité parmi les personnes en âge de travailler avait augmenté de 40 % par rapport à l'époque d'avant la pandémie, selon les médias américains.

 

"Nous connaissons actuellement le taux de mortalité le plus élevé que nous ayons vu dans l'histoire de cette industrie - pas seulement chez OneAmerica", a déclaré Scott Davison, PDG de la société, lors d'une conférence de presse en ligne la semaine dernière. « Les données sont cohérentes pour tous les acteurs de ce métier ».

 

OneAmerica est une compagnie d'assurance de 100 milliards de dollars dont le siège est à Indianapolis depuis 1877. L'entreprise emploie environ 2.400 personnes et vend de l'assurance-vie, y compris une assurance-vie collective, aux employeurs de l'État.

 

Davison a déclaré que l'augmentation des décès est un « nombre énorme, énorme » et que ce ne sont pas les personnes âgées qui meurent, mais « principalement les personnes âgées de 18 à 64 ans » qui sont des employés d'entreprises qui proposent une assurance-vie de groupe via OneAmerica pour avoir .

«Et ce que nous venons de voir au troisième trimestre, et ce qui se poursuit au quatrième trimestre, c'est que les taux de mortalité sont 40 % plus élevés qu'ils ne l'étaient avant la pandémie. Pour vous donner une idée de la gravité de la situation, une catastrophe qui ne se produit qu'une fois tous les 200 ans signifierait une augmentation de 10 % par rapport à la période pré-pandémique. Donc 40%, c'est tout simplement du jamais vu."

Davison était l'un des nombreux chefs d'entreprise à s'exprimer lors de la conférence de presse virtuelle du 30 décembre organisée par la Chambre de commerce de l'Indiana.

 

La plupart des décès signalés ne sont pas classés comme décès dus au COVID-19, a déclaré Davison.

« Les données nous montrent que les décès signalés comme décès liés au COVID sous-estiment considérablement les décès réels de personnes en âge de travailler dus à la pandémie. Tous les décès dus au COVID ne sont peut-être pas enregistrés sur le certificat de décès, mais le nombre de morts est juste très, très élevé. »

Il a déclaré que l'entreprise assistait également à une « augmentation » des demandes d'indemnisation pour invalidité, initialement des demandes d'invalidité à court terme, tandis qu'aujourd'hui, les demandes d'indemnisation pour invalidité à long terme augmentent.

 

« Nous prévoyons que le coût de OneAmerica dépassera largement les 100 millions de dollars, et il s'agit de notre plus petite division. Cela a donc un impact énorme », a déclaré Davison.

 

Les coûts seraient répercutés sur les employeurs qui souscrivent une assurance-vie collective, car ils doivent payer des primes plus élevées.

 

Les décomptes hebdomadaires du CDC, qui reflètent les informations sur les certificats de décès et ont donc un retard pouvant aller jusqu'à huit semaines ou plus, montrent qu'il y a beaucoup moins de décès dus au COVID-19 dans l'Indiana pour la semaine qui s'est terminée le 6 novembre, il y a eu qu'un il y a un an - 195 contre 336 - mais plus de décès dus à d'autres causes - 1.350 contre 1.319.

 

Cependant, ces décès ont touché des personnes de tous âges, tandis que les informations fournies par Davison concernaient des personnes en âge de travailler employées par des compagnies d'assurance-vie collectives.

 
Plus de maladies et d'hospitalisations pour des cas non-Covid
 

Lors de la même conférence de presse que Davison parlait, Brian Tabor, président de l'Indiana Hospital Association, a déclaré que les hôpitaux de tout l'État sont inondés de patients « atteints de nombreuses maladies différentes » et que « malheureusement la santé de la population indienne moyenne se détériore au cours de cette période. période." la pandémie s'est aggravée . "

 

En réponse à une autre question, il a déclaré qu'il n'avait aucune idée des raisons pour lesquelles tant de personnes sont hospitalisées dans l'État – pour quelles conditions ou affections. Cependant, il a déclaré que le taux de mortalité extraordinairement élevé cité par Davison est conforme à ce que les hôpitaux de l'État surveillent.

 

Le nombre d'admissions à l'hôpital dans l'État est maintenant plus élevé qu'il ne l'était avant l'introduction du vaccin COVID-19 il y a un an et encore plus élevé qu'il ne l'a été au cours des cinq dernières années, a déclaré le Dr. Lindsay Weaver, ministre en chef de la Santé de l'Indiana, lors d'une conférence de presse avec le gouverneur Eric Holcomb mercredi.

 

Seuls 8,9% des lits de soins intensifs sont disponibles dans les hôpitaux de l'État, un plus bas pour cette année et plus bas qu'à tout autre moment pendant la pandémie. Cependant, la majorité des lits de soins intensifs ne sont pas occupés par des patients COVID-19 - seulement 37% le sont, tandis que 54% des lits de soins intensifs sont occupés par des personnes atteintes d'autres maladies ou affections.

 

Le tableau de bord en ligne de l'État montre que la moyenne mobile des décès quotidiens dus au COVID-19 est inférieure à la moitié de ce qu'elle était il y a un an. Au plus fort de la pandémie il y a un an, 125 personnes sont décédées en une seule journée – le 29 décembre 2020. Au cours des trois derniers mois, le nombre le plus élevé de décès en une journée était de 58 le 13 décembre.

 

Et voici la vidéo avec la déclaration du PDG Scott Davison :

Peter F. Mayer

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