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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 09:54

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 09:48

Macron dictateur? (La vidéo) - MichelOnfray.com

 

[Source : Sud Radio]

La suppression du corps diplomatique par Emmanuel Macron dans l’entre deux tours sonne-t-elle la fin de la diplomatie française ?

Que signifie la suppression du corps diplomatique par le gouvernement qui vient d’être annoncée par décret à la veille de l’élection présidentielle ? Est-ce la fin de siècles de diplomatie française ?

« Comment va-t-on former les diplomates ? »

« C’est présenté comme le sous-produit de la suppression de l’ENA, son remplacement par un institut national du service public, explique Claude Blanchemaison, ancien ambassadeur de France. Il a été créé en janvier, et qui va former des administrateurs de l’État pour tous les ministères. Aussi bien les finances que les affaires sociales que le ministère des affaires étrangères. »

« Évidemment, cela pose un problème, estime-t-il. On a vu apparaître, il y a quelques jours, un décret supprimant le corps des affaires étrangères. Effectivement, classe politique et médias s’émeuvent de cette suppression. Comment va-t-on former les diplomates ? »

Diplomatie : des postes à la disposition du gouvernement

« Il existe un concours spécial d’accès au Quai d’Orsay pour les personnes parlant coréen, chinois, ayant fait les langues orientales, rappelle l’auteur de L’Inde contre vents et marées aux éditions Temporis. C’est un concours particulier. Comme le Quai d’Orsay aura toujours besoin de sinologues, de japonologues, il faudra aménager le maintien de quelque chose qui ressemble à ce concours. » Les adversaires de cette réforme parlent d’une République des copains ? « C’est en effet le risque. Si on nomme des gens qui n’ont pas appris le métier, il faudra une doublure, un numéro deux. C’est ce qui se passe aux Etats-Unis, et aussi chez nous. »

« Les gens s’inquiètent aussi des postes d’ambassadeurs, rappelle Claude Blanchemaison, ancien ambassadeur de France. Comme les postes de préfet, ils sont à la disposition du gouvernement, de par la constitution. Chez nous, l’habitude a été prise que les ambassadeurs soient issus du corps diplomatique, mais pas nécessairement. La question maintenant est de savoir si le choix des ambassadeurs se fera parmi les gens ayant fait la majeure partie de leur carrière au quai d’Orsay ou pas. Il faut qu’il se constitue une sorte d’académie diplomatique pour donner une formation supplémentaire à ceux qui qui viendront travailler chez lui. »

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 09:37

https://nouveau-monde.ca/wp-content/uploads/2022/04/sceau.webp

 

L'octroi de super privilèges, fiscaux,  mais surtout immunité quasi diplomatique  lors de la fonction mais aussi après la fonction !

 

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[Source : Nexus]

Les élections présidentielles de 2022 ont tôt fait d’occulter la plupart des actualités. Il n’empêche que les débats et polémiques de l’entre-deux-tours n’interrompent pas le processus législatif : le 13 avril 2022, une ordonnance en faveur des privilèges, immunités et facilités accordés principalement aux organisations internationales ayant leur siège ou un bureau en France a été adoptée.

Publiée au Journal officiel le 14 avril, l’ordonnance no 2022-533 a de quoi faire pâlir tout citoyen en quête d’équité sociale.

◆ Une ordonnance passée sous les radars

À la date du 18 avril 2022, nous n’avons repéré aucun média mainstream ayant fait de ce texte de loi l’un de ses titres, l’actualité étant largement occupée par l’entre-deux-tours et la guerre en Ukraine.
Le nombre de références à l’ordonnance no 2022-533 sur les moteurs de recherche ou au sein des médias alternatifs était tout aussi famélique, malgré un contenu de nature à éveiller fort naturellement la curiosité et la vigilance citoyennes.

◆ Ordonnance ou passe-droit temporaire ?

L’ordonnance no 2022-533, établie à partir d’un rapport du Premier ministre et du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et constituée de 19 articles, énonce « la nature, les conditions et les modalités d’octroi par le Gouvernement de privilèges, immunités et facilités à des organisations internationales, des agences décentralisées de l’Union européenne et à certaines associations ou fondations ».

L’ordonnance entend par organisation internationale « une institution créée par un accord international, constituée d’États et dotée d’une personnalité juridique internationale propre ». Le Sénat en répertorie dans ce document accessible en ligne : on peut y trouver l’ONU, l’OMS, la Banque centrale européenne, le FMI, ou la Commission européenne. Elle n’est pas complète, puisque certaines organisations comme le Forum économique mondial, n’y figurent pas.

Ces avantages peuvent être octroyés « par décret en Conseil d’État, à titre temporaire, à une organisation internationale qui installe son siège principal ou un bureau en France, dans l’attente de l’entrée en vigueur d’un accord international entre la France et cette organisation lui conférant de tels privilèges, immunités et facilités. […] dans la limite d’une durée de vingt-quatre mois à compter de la date de parution du décret ». Si cet accord international a été conclu, mais n’est pas en vigueur à l’expiration de ce délai, il pourra être « prorogé d’une durée n’excédant pas douze mois ».

Certains de ces avantages pourront également être octroyés à une organisation internationale qui organise une conférence internationale sur le territoire français.

International Organisations on Social Media 2017

◆ Des exonérations en cascade

Même s’ils ne sont que temporaires, examinons de plus près les avantages prévus pour une organisation internationale, tant pour les personnes physiques que morales. Les exonérations énoncées sont nombreuses : exonération de TVA « sur les livraisons de biens et les prestations de service destinées à son usage officiel » ; de taxe d’habitation ; de divers droits de douanes et taxes, par exemple sur le carburant et le fioul domestique de chauffage, ou sur l’achat de vins et d’alcools dans les limites d’un quota annuel ; de la taxe foncière sur les propriétés bâties, de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères ; de taxes sur l’achat de véhicules de service, de l’impôt sur le revenu sur les traitements et salaires versés en France par l’organisation internationale. La liste n’est pas exhaustive.

◆ Immunités et exemptions

L’organisation internationale aura également le droit de :

« délivrer des laissez-passer et de les faire reconnaître par les autorités françaises comme des documents de voyage ».

Ses fonctionnaires auront droit à « l’immunité de juridiction pour les seuls actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions officielles, y compris leurs paroles et écrits pour lesquels cette immunité perdure à l’expiration de leurs fonctions ». Une forme d’immunité juridique ?

Le gouvernement pourra « solliciter auprès de l’organisation internationale la levée des immunités octroyées en application de la présente ordonnance si elles peuvent être levées sans porter préjudice aux intérêts de celle-ci ». Si les intérêts nationaux et ceux de l’organisation internationale étaient mis en danger, on peut se demander lesquels seront protégés en priorité…

◆ L’ordonnance, un outil ministériel et présidentiel avant tout

Un rappel de la définition juridique d’une ordonnance s’impose. Selon le site officiel du gouvernement vie-publique.fr :

« Le Gouvernement peut demander au Parlement l’autorisation de prendre lui-même des mesures relevant normalement du domaine de la loi, afin de mettre en œuvre son programme (art. 38 de la Constitution). L’autorisation lui est donnée par le vote d’une loi d’habilitation. Ces actes sont appelés des ordonnances. […]  Les ordonnances sont ensuite prises en Conseil des ministres et doivent être signées par le président de la République. […] Les ordonnances entrent en vigueur dès leur publication»

Si le Parlement semble évincé du processus de décision, il devra tout de même ratifier ou non le texte : « Une fois ce projet déposé, soit l’ordonnance est approuvée (ratifiée) par le Parlement et acquiert la valeur de loi, soit le Parlement refuse la ratification et l’ordonnance devient caduque, l’état du droit antérieur étant rétabli. »

Des questions au sujet de ce texte méritent assurément d’être posées : le délai de demande de ratification du Parlement sera-t-il respecté et l’ordonnance se transformera-t-elle alors en loi durable ? Quels sont les raisons et les objectifs de ces privilèges, immunités et facilités ? Pourquoi les avoir mis en place en urgence et en catimini en pleine période électorale ? Les vainqueurs des élections en changeront-ils par la suite le caractère temporaire avec une nouvelle ordonnance ?…

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 09:16
Le plan de l'OMS avec l'aide et surtout la délégation des Etats pour la gestion des pandémie pour l'OMS. Vous trouverez dans les informations de multiples pistes qui dessinent un gouvernement type mondial, mais Occidental.

 

 

https://www.businessbourse.com/wp-content/uploads/2022/02/Christine-Anderson.jpg

 

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La députée européenne Christine Anderson parle du «Traité International sur les pandémies» qui transférerait une grande partie des pouvoirs à l’OMS en cas de pandémie.
Vous vouliez le nouvel ordre mondial, le voilà : le traité pandémique de l’OMS en discution

 

Source

Vous vouliez le nouvel ordre mondial, le voilà : le traité pandémique de l’OMS en discussion

La crise du coronavirus a permis d’accélérer le mouvement de globalisation, qui la précédait. Mais les instruments politico-juridiques ne sont plus adaptés à la nouvelle situation : si les Etats, qui résistaient encore, ont failli, le défaut de base légale est flagrant et l’installation d’une gouvernance externalisée des peuples et des pays dans la durée ne peut entrer dans les cadres restreints des législations d’urgence et des traités existants. Au son de « Plus jamais ça« , comme s’il s’agissait d’une guerre sainte – qui ne soit menée justement contre nous, l’ ONU et l’OMS appellent à l’adoption rapide d’un Traité pandémique, désarmant les Etats, renforçant justement les pouvoirs et « l’indépendance » (de qui ?) de l’OMS. Il n’est plus question de droits, encore moins fondamentaux, ni d’Etats souverains, mais d’une étrange « sécurité », totale et totalitaire, réduisant les Etats à des instruments répressifs dépossédés de tout pouvoir réel et les hommes à des cellules en danger de contamination, qu’il faut sauver d’elles-mêmes. Puisque tant qu’il restera une cellule contaminée, le monde sera en danger …

L’OMS se réunit en urgence en ce moment pour trois jours à Genève, il faut dire qu’il y a vraiment urgence, cela fait deux ans que ça dure, que le virus-roi varie et évolue tranquillement, que les populations sont de plus en plus écrasées et les Etats de plus en plus discrédités. Les gens s’habituent au Covid, la résistance s’intensifie et se propage, parallèlement à la radicalisation des mesures adoptées contre les gens, évidemment « pour leur bien » et puisque ça ne marche pas (sanitairement) depuis deux ans, il faut continuer.

Comme le déclare le directeur de l’OMS : « Si nous avons compris quelque chose, c’est que pas une seule région, pas un seul Etat, pas une seule société et pas un seul individu ne sera en sécurité tant que nous ne garantissons la sécurité de tous et de chacun. »

Comment l’humanité a-t-elle pu vivre avant, quand il y avait des pandémies qui se propageaient sur différents continents, sans pour autant arrêter la vie de tous, tant que la sécurité de chacun sera garantie ? Par ailleurs, nous ne savons toujours pas ce que signifie cette « sécurité » : nous propose-t-on la vie éternelle ou la prison à vie ?

Mais quelle chance, justement super Omicron est arrivé et le monde n’est pas prêt à l’accueillir – aïe aïe aïe, il faut faire quelque chose. Et, Ô miracle, la réponse est déjà là, le Traité pandémique de l’ONU arrive dans vos assiettes.

La Parisien nous rejoue une mauvaise parodie de la der des der avec « Plus jamais ça!« , reprenant sans même sourire les paroles caricaturales et déplacées du directeur de l’OMS.

 
« Tout cela se reproduira à moins que vous, les nations du monde, ne vous unissiez pour dire d’une seule voix : plus jamais ça ! », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à l’ouverture de la réunion de l’Assemblée mondiale de la santé.

Donc, cet organe décisionnel s’est réuni en toute urgence pour quoi ? Pour adopter le Traité pandémique, que vous trouverez ici, dont l’intérêt est de sortir la gouvernance des limites posées par les textes en vigueur, qui ne sont pourtant pas si contraignantes que cela, comme l’expérience le montre.

Plusieurs éléments apparaissent. Il s’agit notamment de renforcer le travail sur les données génétiques, de donner un fondement à la limitation globale des droits de l’homme, au transfert des compétences étatiques vers l’OMS, etc. L’intérêt de l’adoption d’un Traité, et non pas d’une modification du règlement sanitaire, est politique et juridique : le fait de la ratification au plus haut niveau va impliquer les décideurs politiques dans les pays et juridiquement, le traité va entrer dans l’ordre juridique national. Ce traité doit également être global, car il doit non seulement interagir avec les autres instruments juridiques internationaux déjà existants, mais il doit en simplifier les mécanismes et élargir leur champ d’action. Surtout, il permet de se réapproprier la définition de la pandémie, qui va permettre de lancer ces mécanismes de gouvernance.

Dans la négociation de ce traité, les ONG et les entreprises, notamment pharmaceutiques, sont considérées, en plus des « partenaires » qualifiés de scientifiques, qui font la comm covidienne, comme des sujets de premier choix. La question des conflits d’intérêt est abordée pour être immédiatement écartée, puisqu’ils détiennent des « informations » importantes …

Même s’il va falloir du temps pour ratifier ce traité, il est attendu qu’il provoque un effet politique de mobilisation dans les pays et donc, de facto, des effets avant même son entrée formelle en vigueur. Ces mécanismes s’appuient évidemment sur le principe de loyauté internationale, ce qui effectivement fonctionne très bien au niveau des élites dirigeantes, quel que soit le pays.

Si la forme et la question du financement sont très développées dans le projet publié, la question du contenu est touchée de manière assez floue, car c’est bien le plus sensible. L’on peut ainsi lire :

« Les mesures proposées jusqu’à présent sous différentes formes et forums visent à combler à la fois les lacunes et les faiblesses du cadre normatif international actuel pour la PPR. Les propositions couvrent un large éventail de questions, depuis la notification, le partage d’informations et les voyages internationaux et les mesures liées au commerce – domaines déjà couverts (mais largement considérés comme inadéquats) dans le RSI (2005), à la réduction du risque de pandémie de propagation des zoonoses et la refonte du financement mondial de la PPR – des domaines où existent certaines formes de coopération internationale, mais pas encore de règles contraignantes.

La question du partage rapide et équitable des agents pathogènes et des données de séquençage génétique – non couverte par le RSI (2005) mais étroitement liée au Protocole de Nagoya – a suscité une attention considérable. Des appels ont également été lancés pour établir une interface science-politique pour la PPR, par analogie avec le GIEC.Des examens indépendants ont recommandé d’adopter une formulation plus pratique des mesures de voyage actuellement dans le RSI (2005), et de revoir la coordination internationale des restrictions de voyage et aux frontières en vue des prochaines pandémies.

 

La nécessité de règles de conformité et de responsabilité a été mentionnée dans la plupart des examens. Les avis comprenaient également la nécessité pour le traité de définir le terme « pandémie », actuellement absent du RSI (2005).

En ce qui concerne les questions transversales, des points ont été soulevés concernant les droits de l’homme, les dimensions intersectorielles et de développement d’un futur traité. Les liens avec les politiques environnementales et One Health ont été constamment soulignés. Les propositions concernant la fourniture et l’accès équitable aux vaccins et autres produits et technologies essentiels ont souligné les liens avec les règles du commerce international et de la propriété intellectuelle. Les propositions faisaient également référence à une stratégie globale visant à renforcer les capacités de l’OMS en matière de PPR.

Les problèmes soulevés moins souvent, mais néanmoins attirant l’attention, incluent la préparation des systèmes de santé au-delà des capacités de santé publique couvertes par le RSI (2005), et les problèmes liés à la réponse sociale et économique pour soutenir l’action et les résultats en matière de santé. (…) Une proposition a également été faite pour repenser le paradigme de la sécurité sanitaire mondiale afin de se concentrer sur « la sécurité des personnes et non des frontières ».

Si les formulations sont vagues, l’ONU donne le ton : il faut renforcer les pouvoirs de l’OMS sur les politiques nationales et sur les hommes. Sans oublier, évidemment, une hausse du financement. Dans cette nouvelle vision de la gouvernance globale, l’OMS doit être, je cite, « plus indépendante », la question étant de savoir de qui …

Mais il se trouve des voix pour affirmer qu’un traité, c’est trop long, il faut encore aller plus vite dans le renoncement de la gouvernance nationale et du transfert des compétences. Evidemment, tel est le cas des Etats-Unis, puisque à la fin, ils sont les bénéficiaires politiques directs de ce mouvement. Ce qui en fait ressemble à une sorte de chantage : soit vous renoncer définitivement à ce qu’il vous reste de souveraineté et adoptez un traité en ce sens, soit, de toute manière, nous prendrons ces compétences. Et il n’y a aucune raison d’attendre la moindre résistance des élites gouvernantes.

Karine Bechet-Golovko

 

 

PS : Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé que les préparations d’une prochaine rencontre en réel entre Biden et Poutine étaient bien avancées.

Le troublant Accord signé par la France en décembre 2019 confirme le pouvoir mondial de l’OMS. Fin probable de l’hôpital public…
 

Nous avons vu dans notre dernière publication que l’OMS a l’ambition de s’approprier la gouvernance mondiale de la santé avec des conséquences définitives et irrémédiables sur l’autorité locale, celle-ci devenant une simple exécutante de l’organisation supranationale.

En faisant mes recherches sur la montée en puissance de l’OMS (vs l’autorité locale), je suis tombée hier sur des informations très intéressantes qui concernent la France, et curieusement 3 ministères sont signataires, dont celui de la Santé de Agnès Buzyn, actuellement sur la sellette.

 

Ce n’est pas la première fois que nous parlons d’elle ici. Souvenez-vous quand nous avions découvert le dossier où la ministre de l’époque demandait le classement de l’hydroxychloroquine dans la catégorie des molécules vénéneuses. Nous avions alors trouvé que le timing de ce classement était incroyablement troublant par rapport à l’émergence du Covid.

Nous avions parlé aussi d’elle dans l’étude du rôle de Alain Fisher, le monsieur vaccin de France, qui avait réussi à faire passer l’obligation de faire injecter 11 vaccins aux enfants. La ministre de l’époque était Mme Buzyn.

La vidéo ci-dessous montre à quel point Mme Buzyn était contestée dans le milieu hospitalier mis sous pression de manière chronique et interpellante.

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LA PLUS GRANDE PLAINTE DE L’HISTOIRE : 1000 avocats et 10 000 experts médicaux ont déposé cette plainte appelée « Nuremberg 2 contre l’OMS » à la cours suprême de justice du Canada…Tests PCR frauduleux, vaccins sont des expériences génétiques, Bref ça va faire très mal!!!!

 

Ça y est c'est parti !! Le plus grand procès de l'histoire est sur le point d'arriver.

À écouter très attentivement !#Nuremberg2 #PassVaccinalDeLaHonte #Omicron pic.twitter.com/zFOiw0Lp0S

— Plume Mia #Reconquête  (@Mlusine26715361) January 12, 2022

 

 

 

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 09:02

Qu'est-ce que le tonnerre - Définition et comment il se forme

 

Enfin une décision qui risque de faire tâche d'huile, pourquoi l'Europe a t elle négociée et commandée des vaccins au nom des états, par le biais de contrats opaques (voir les liens entre Van der Leyen et Pfizer et l'affaire des textos)

 

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La Pologne ne commandera ni ne paiera plus de doses de vaccin COVID-19, dans le cadre du contrat d'approvisionnement de l'Union européenne, a déclaré mardi son ministre de la Santé, ouvrant la voie à une bataille juridique avec les fabricants.

La Pologne, ainsi que d'autres membres de l'UE, ont reçu des vaccins COVID-19 pendant la pandémie de coronavirus, dans le cadre de contrats d'approvisionnement conclus entre la Commission européenne et des fabricants de vaccins, tels que BioNTech SE (22UAy.DE) et Pfizer (PFE.N) ou Moderna (MRNA .O) .

Le plus grand fournisseur de la Pologne est Pfizer. Cependant, le pays a enregistré une consommation de vaccins inférieure à celle de la plupart des pays de l'Union européenne et dispose d'un stock de vaccins excédentaire, dont une partie a été vendue ou donnée à d'autres pays.

"À la fin de la semaine dernière, nous avons utilisé la clause de force majeure et informé à la fois la Commission européenne et le principal producteur de vaccins que nous refusons de prendre ces vaccins pour le moment et que nous refusons également de payer", a déclaré le ministre de la Santé Adam Niedzielski. diffuseur privé TVN24.

"En effet, la conséquence de cela sera un conflit juridique, qui a déjà lieu", a-t-il déclaré.

La Pologne ne peut pas résilier directement le contrat de fourniture de vaccins car les parties aux contrats sont la Commission européenne et les fabricants, a-t-il déclaré.

La valeur du contrat de fourniture de vaccins à la Pologne jusqu'à la fin de 2023 avec un seul producteur valait plus de 6 milliards de zlotys (1,4 milliard de dollars), dont plus de 2 milliards de zlotys pour la fourniture en 2022.

Pfizer a déclaré que son accord sur la fourniture de son vaccin COVID-19 aux États membres de l'Union européenne était avec la Commission européenne.

"Nos discussions avec les gouvernements et les détails des livraisons de vaccins sont confidentiels", a-t-il ajouté.

Le partenaire de Pfizer, BioNTech, a seulement déclaré que Pfizer était en charge de la relation commerciale avec la Pologne.

La Pologne, un pays d'environ 38 millions d'habitants, a signalé 5.983.864 cas de coronavirus et 115.809 décès.

Le porte-parole de la Commission européenne pour la santé, Stefan de Keersmaecker, a déclaré mardi lors d'une conférence de presse que les États membres étaient liés par des obligations contractuelles, mais qu'il comprenait la "position difficile" de la Pologne.

"Nous continuons à faciliter les discussions entre le gouvernement polonais et l'entreprise afin de trouver une solution pragmatique à cette situation spécifique à laquelle le pays est confronté", a-t-il déclaré.

En Pologne, 59% de la population a été vaccinée avec deux doses et 31% a reçu un rappel. Ce chiffre est bien inférieur à la moyenne de l'UE de 72,5% et de près de 53%, respectivement.

(1 $ = 4,2868 zlotys)

Source

 

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Pologne : Le Tribunal constitutionnel déclare le droit polonais supérieur au droit européen

 

Catégories : #Politique internationale

Pologne : Le Tribunal constitutionnel déclare le droit polonais supérieur au droit européen

Le tribunal constitutionnel polonais juge une partie des traités européens incompatible avec la Constitution, affirmant ainsi la primauté du droit polonais sur le droit européen.

Le tribunal constitutionnel polonais a décidé, jeudi 7 octobre, que certains articles des traités européens sont incompatibles avec sa Constitution nationale et sapent la souveraineté du pays. « Des organes européens agissent au-delà de leurs compétences », a ainsi déclaré la présidente du tribunal, Julia Przylebska.

Cette décision est le dernier rebondissement d’un long affrontement entre la Pologne et l’Union européenne (UE) au sujet de réformes judiciaires controversées introduites par le parti conservateur nationaliste au pouvoir Droit et justice (PiS). Dans son arrêt, Mme Przylebska a énuméré plusieurs articles du traité de l’UE qui, selon elle, sont incompatibles avec la loi suprême polonaise, dénonçant en outre « l’ingérence de la Cour de justice de l’UE dans le système juridique polonais ».

Le porte-parole du gouvernement, Piotr Müller, a salué l’arrêt du tribunal, soulignant qu’il confirmait « la primauté du droit constitutionnel sur les autres sources de droit ». Ce dernier considère toutefois que cette décision « n’affecte pas les domaines dans lesquels l’UE a des compétences déléguées dans les traités », tels que les règles de concurrence, le commerce et la protection des consommateurs.

Primauté du droit polonais sur les lois européennes
La plus haute instance juridique du pays, qui avait reporté sa décision quatre fois d’affilée, affirme ainsi la primauté du droit polonais sur le droit européen, se rapprochant d’un véritable « Polexit législatif », épouvantail brandi de longue date par l’opposition démocrate. L’Union européenne s’est rapidement dite « préoccupée » par la situation et a assuré qu’elle « utilisera tous les outils » à sa disposition pour protéger la primauté du droit européen, a réagi le commissaire Didier Reynders.

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 08:54

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Guy de la Fortelle est le directeur de Pando Éditions, une maison d’édition indépendante spécialisée dans l’économie et la finance. Il est également rédacteur du service d’information économique et financière « L’Investisseur sans costume », qui vise à fournir aux particuliers une analyse de qualité institutionnelle à travers des articles et des vidéos consacrés à l’investissement.

Nous l’avons rencontré pour évoquer les conséquences économiques et financières des sanctions prises par l’Union européenne (UE) contre la Russie dans le cadre de la guerre avec l’Ukraine, mais aussi les enjeux de la mise en place des Monnaies numériques de banque centrale, et notamment de l’Euro numérique, ainsi que les affaires du « BlackRock Gate » et du « Rothschild Gate » qui ont émaillé la campagne d’Emmanuel Macron pendant l’élection présidentielle.

Les sanctions prises par l’UE à l’encontre la Russie ont-elles vraiment porté leurs fruits jusqu’ici ? L’UE a-t-elle les moyens de ses ambitions compte tenu de la dépendance énergétique de certains pays membres envers la Russie ?

Ces sanctions ne risquent-elles pas de faire exploser l’inflation et de provoquer une récession au sein de la zone euro ? Comment se prémunir contre le risque bancaire et le risque de faillite de l’Euro ?

Les sanctions occidentales prises contre la Russie pourraient-elles précipiter la redéfinition du système monétaire international et menacer l’hégémonie du dollar ?

Quels sont les enjeux de la mise en place des Monnaies numériques de banque centrale ? Les conséquences économiques et financières du conflit entre l’Ukraine et la Russie pourraient-elles accélérer leur déploiement ?

Associée à l’identité numérique, un Euro numérique pourrait-il fonctionner comme une monnaie programmable et permettre la mise en place d’un système de crédit social ?

Nous dirigeons-nous vers une société de rationnement où seul un petit nombre d’individus privilégiés pourraient se permettre de vivre comme avant ?

Quels sont les liens entre Emmanuel Macron et le fonds d’investissement géant BlackRock ? Quelle est l’influence de BlackRock en France ? Quel est son pouvoir de nuisance ?

Peut-on parler de scandale dans le cadre du « Rothschild Gate » ? Les mécanismes utilisés par la banque Rothschild pour rémunérer ses associés sont-ils légaux ?

Retrouvez les réponses de Guy de la Fortelle dans la vidéo et donnez-nous votre avis dans les commentaires.

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 08:12
 
 

 

 

Israël a annoncé la plus grande révision de la "philosophie" de ses réserves nationales, à hauteur de 206 milliards de dollars, et a acheté le yuan pour la première fois de son histoire.


Ce faisant, elle a acheté du yuan contre des dollars et des euros, se débarrassant ainsi d'une partie d'entre eux.

Ils veulent ainsi réduire leur propre dépendance vis-à-vis du dollar et de l'euro - Bloomberg

Ils savent quelque chose...
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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 08:00

Avec Mc Kinsey, Rothschild, a également infiltré l'Etat Français, mais depuis bien plus longtemps, les révélations arrivent.

 

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RotschildGate, les révélations s’accumulent !
 
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19 avril 2022 2 19 /04 /avril /2022 18:12

Les obligations ont continué à se marteler. Mardi matin,  le rendement du Trésor à 10 ans a dépassé 2,9 % et le rendement à 30 ans frappe à la porte de 3 %.

Étant donné que les rendements obligataires augmentent à mesure que les prix des obligations baissent, cela indique un grave déclin du marché obligataire. Dans son podcast, Peter Schiff a déclaré qu'à un moment donné, le marché allait en fait s'effondrer.

 

« Un crash arrive. Parce que si le marché obligataire ne s'effondre pas, le marché boursier le fera. Et si le marché obligataire s'effondre, eh bien, le marché boursier s'effondrera aussi. Donc, de toute façon, à un moment donné, vous allez avoir une sorte de crash.

La dernière fois que les rendements obligataires ont été aussi élevés, c'était à la fin de 2018. Le taux cible des fonds fédéraux à l'époque était de 2,25 % à 2,5 %.

"Donc, c'était le plus haut que la Fed a pu augmenter les taux, et ils ont dû commencer à les réduire parce que ce rendement de 3% faisait beaucoup de dégâts à l'économie, tout comme les deux et un quart à deux- fonds fédéraux et demi. Eh bien, le taux des fonds fédéraux est toujours à 0,25 à 0,5 maintenant. La Fed n'a relevé ses taux qu'une seule fois de 25 points de base. Et nous sommes déjà presque à 3 %. … Ainsi, les rendements sont déjà là où ils étaient lorsque le taux des fonds fédéraux était supérieur de 2% à ce qu'il est actuellement.

Si la Fed réussit réellement à relever les taux à court terme à 2,5 %, d'ici là, vous devriez voir des rendements obligataires supérieurs à 5 %.

« Est-ce que quelqu'un croit que l'économie peut gérer 5 % ? Nous ne pouvions même pas gérer 3 % en 2018 alors que nous avions beaucoup moins de dettes qu'aujourd'hui.

Peter a déclaré que ce qui devrait vraiment effrayer les investisseurs sur les marchés obligataires et boursiers, c'est à quelle vitesse les rendements ont augmenté à 3%, même si la Réserve fédérale a à peine commencé à bouger.

 

"Nous avons déjà atteint le niveau où l'économie s'est effondrée en 2018 en raison de la hausse des taux d'intérêt."

Rappelez-vous, en 2018, lorsque l'économie a atteint ce niveau, la Fed a cessé de se resserrer. Elle a commencé à réduire les taux d'intérêt et a relancé l'assouplissement quantitatif. Ce fait se perd dans la politique monétaire extraordinaire que nous avons mise en place en réponse aux blocages du COVID. Mais la Fed se desserrait déjà avant la pandémie.

Il y a une autre chose que la Fed faisait en 2018 dont elle ne parle que maintenant : la réduction du bilan. En fait,  le bilan est toujours en croissance .

« La question est : si la Fed parle de lutter contre l'inflation et qu'elle est sérieuse, pourquoi continue-t-elle à créer de l'inflation ? Si la Fed va vraiment réduire agressivement son bilan, pourquoi continue-t-elle à élargir son bilan ? Et si le marché obligataire américain est aussi faible alors que la Réserve fédérale achète encore des obligations, imaginez à quel point il va s'affaiblir lorsque la Réserve fédérale non seulement cessera d'acheter mais commencera en fait à vendre, ce qui est exactement ce qu'elle indique qu'elle est sur le point de faire. C'est pourquoi je dis qu'un krach boursier pourrait être imminent lorsque les investisseurs en actions accepteront la réalité de ce qui se passe sur le marché obligataire et ce qu'il présage pour l'économie et les bénéfices des entreprises.

Dans ce podcast, Peter parle également de la faiblesse des secteurs de la technologie et de la crypto-monnaie, de la force des actions minières d'or et d'argent, des niveaux élevés d'inflation et du retard de la Fed sur la courbe, et de l'offre publique d'achat de Musk sur Twitter.

 

par Schiff Gold Pour Infowars

 

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19 avril 2022 2 19 /04 /avril /2022 18:12

Project Veritas a publié mardi un enregistrement divulgué de 2020 montrant le PDG d'AstraZeneca, Pascal Soriot, avouant que les traitements par anticorps sont plus efficaces pour traiter le COVID-19 que les piqûres expérimentales produites par sa société.

"Des millions de personnes [immunodéprimées] ne peuvent pas être vaccinées… le [traitement] par anticorps a un énorme potentiel", a-t-il déclaré dans la vidéo divulguée.

 

 

«Comme si vous avez une maladie immunitaire, le lupus ou une autre maladie immunitaire, vous ne pouvez pas – ou la sclérose en plaques, vous ne pouvez pas être vacciné. Ainsi, il y a des millions de personnes dans le monde qui auront besoin d'une protection qui ne peut pas provenir d'un vaccin. Ainsi, l'anticorps plus long a un potentiel énorme », a déclaré Soriot lors d'un appel Zoom à l'échelle de l'entreprise en décembre 2020.

"L'anticorps à action prolongée est assez unique car c'est la seule combinaison qui durera potentiellement plus de six mois, jusqu'à potentiellement 12 mois et protégera les gens pendant une longue période."

 

Rapports de Thegatewaypundit.com : Project Veritas  a rapporté :

Une source au sein du géant pharmaceutique AstraZeneca a fourni à Project Veritas un enregistrement en 2020 d'un appel Zoom interne à l'échelle de l'entreprise dans lequel le PDG, Pascal Soriot, fait des déclarations sur la compatibilité des vaccins qui contredisent les directives des agences de santé et des organisations telles que l'Organisation mondiale de la santé. .

Les traitements par anticorps monoclonaux étaient connus pour être efficaces relativement tôt dans la pandémie de COVID-19 et certains États américains ont rapidement réagi pour les utiliser comme défense de première ligne. Cependant, le gouvernement fédéral a activement poussé contre l'utilisation de ces traitements en faveur du vaccin.

Dans une vidéo publiée mardi après-midi, James O'Keefe demande : « Si le PDG de l'une des plus grandes sociétés pharmaceutiques du monde s'est rendu compte en 2020 que les traitements par anticorps sont nécessaires pour les immunodéprimés, pourquoi les gouvernements du monde entier imposeraient-ils des vaccins alors que des millions de les gens sont à risque s'ils l'attrapent?

Dans un avis de santé du 16 mars 2022, l'Organisation mondiale de la santé a réaffirmé sa position selon laquelle le vaccin AstraZeneca est sans danger pour les personnes immunodéprimées. "Il convient de noter que le régime complet à deux doses de ce vaccin est censé être plus protecteur contre les variantes préoccupantes qu'une seule dose", indique l'avis. "En plus de cela, le SAGE [Groupe consultatif stratégique d'experts sur la vaccination] recommande que les personnes gravement et modérément immunodéprimées se voient proposer une dose supplémentaire de vaccin."

VIDÉO:

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