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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 18:57
PAR 
Earth,Core,Structure,With,Geological,Layers.,Earth,Day,And,Night.
De nombreux scientifiques pensent que le noyau terrestre interne tourne plus vite que le reste de la planète – un phénomène appelé « super rotation ». Mais l’étude des ondes sismiques qui ont parcouru la Terre au cours de la dernière décennie suggère que sa rotation s’est récemment interrompue. Il se pourrait même qu’il tourne désormais dans le sens opposé.

Le noyau terrestre interne, situé à environ 5000 km sous la surface, est une sphère solide de quelque 1200 km de rayon, composée d’un alliage de fer et de nickel. Il est entouré par le noyau externe, liquide, dont les mouvements de convection induisent l’effet dynamo à l’origine du champ magnétique terrestre. Il a été découvert en 1936, par la sismologue danoise Inge Lehmann, grâce à l’étude de la propagation des ondes sismiques. Sa super rotation a été mise en évidence en 1996,  par l’analyse d’ondes sismiques répétées, ayant pris naissance dans la même région pendant trois décennies et dont le temps de parcours avait changé depuis les années 1960. Des études ultérieures ont conclu que le noyau interne tournait plus vite que le manteau d’environ un dixième de degré par an. La théorie n’a toutefois pas convaincu l’ensemble de la communauté scientifique ; un consensus sur l’existence et le taux de rotation différentielle fait toujours défaut aujourd’hui.

Quand le noyau terrestre cesse sa rotation pour repartir dans l’autre sens

Certains scientifiques estiment que la super-rotation n’existe pas et que les différences de temps de propagation entre les ondes sismiques résultent davantage de changements physiques survenus à la surface du noyau interne. D’autres pensent que le noyau interne a subi une sous-rotation d’au moins 0,1° de 1969 à 1971 – sur la base d’ondes sismiques générées par deux essais nucléaires américains enregistrées par le Large Aperture Seismographic Array (LASA) ces années-là ; selon les auteurs de cette étude, il serait ensuite entré en super-rotation de 1971 à 1974 – ce qui contredit l’hypothèse d’une super-rotation constante du noyau interne.

 
 

>>À lire aussi : Une nouvelle théorie pour expliquer la formation de la Terre

Une nouvelle étude publiée dans Nature Geoscience apporte un nouveau point de vue sur le sujet. En analysant les doublets sismiques (des paires de séismes ayant des formes d’onde identiques) depuis le début des années 1990 jusqu’en 2021, deux chercheurs chinois confirment que le noyau interne a bien tourné plus vite que la surface, mais ils ont découvert que cette rotation s’est quasiment arrêtée vers 2009. « Nous montrons que toutes les trajectoires qui présentaient auparavant des changements temporels significatifs ont peu changé au cours de la dernière décennie », écrivent Yi Yang et Xiaodong Song, de l’Université de Pékin.

Leurs observations concernent plusieurs points du globe, ce qui réfute l’hypothèse d’un changement local au niveau de la surface du noyau et confirme que le phénomène est bel et bien lié à la rotation du noyau. Leurs données suggèrent par ailleurs que cette interruption de rotation pourrait être suivie par une inversion de rotation.

La preuve d’interactions entre les différentes couches de la Terre

Bien que surprenant, ce phénomène n’a rien d’exceptionnel et s’est déjà produit par le passé. Les chercheurs rapportent que le noyau a déjà changé de sens de rotation au début des années 1970 et il se peut que la même chose se produise à nouveau au milieu des années 2040. La rotation du noyau interne est entraînée par le champ magnétique généré dans le noyau externe et équilibrée, ou freinée par l’intense attraction gravitationnelle du manteau. Ainsi, un léger déséquilibre des forces électromagnétiques et gravitationnelles pourrait selon eux suffire à ralentir, puis inverser la rotation du noyau interne.

>>À lire aussi : Des géologues ont détecté d’étranges structures sous la surface de la Terre

Ils avancent ainsi que la graine située au cœur de notre planète changerait de sens de rotation tous les 35 ans environ, selon un mouvement oscillatoire d’environ sept décennies – une périodicité similaire à la variation du champ magnétique terrestre (estimée à environ 62 ± 3 ans) et aux fluctuations de la rotation de la Terre sur elle-même (donc de la durée du jour). Des modèles de la température moyenne mondiale et de l’élévation du niveau de la mer semblent suivre la même tendance, ajoute un article de Science Alert.

L’oscillation lente du noyau interne pourrait donc jouer un rôle dans le maintien du champ magnétique terrestre et dans la vitesse de rotation de la planète, mais aussi affecter bien d’autres processus physiques observables en surface. « Ces observations fournissent des preuves d’interactions dynamiques entre les couches de la Terre, de l’intérieur le plus profond à la surface, potentiellement dues au couplage gravitationnel et à l’échange de moment angulaire du noyau et du manteau vers la surface », résument les chercheurs.

Un sujet qui reste pour le moment controversé

Plusieurs points restent néanmoins à éclaircir. Il faut notamment trouver le moyen de concilier la lenteur des changements signalés par Yang et Song avec certains changements plus rapides signalés par d’autres. En 2022, le géophysicien John Vidale et son collègue Wei Wang de l’Université de Californie du Sud à Los Angeles ont montré en effet que le noyau interne pouvait inverser sa rotation beaucoup plus fréquemment, tous les trois ans environ.

>>À lire aussi : Terre primitive : des témoins résiduels enfouis près du noyau

Pour faire la lumière sur ces variations de rotation, les chercheurs ont besoin de collecter davantage de données sismiques. Il ne reste donc qu’à atteindre patiemment qu’un certain nombre de tremblements de terre se produisent. En attendant, le phénomène ne semble avoir aucun impact sur notre vie en surface. « Mais nous ne savons pas réellement ce qui se passe, il nous incombe de le comprendre », a déclaré Vidale à Science News.

 
 
 
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21 janvier 2023 6 21 /01 /janvier /2023 18:17

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13 janvier 2023 5 13 /01 /janvier /2023 19:26

 

[Source : Eveil Homme]

[NdNM : il restera probablement à confirmer qu’il s’agit bien d’énergie libre à rendement sur unitaire et non pas d’une entourloupe de plus.]

Maxwell Chikumbutso de Saith Technologies est de retour avec Un générateur de puissance capable d’alimenter 10 maisons à la fois en énergie libre !

Sangulani (Maxwell) Chikumbutso est un inventeur zimbabwéen qui a mis au point diverses technologies de pointe qui vont changer la façon dont la science fonctionne. En fait, il dit avoir mis au point des inventions qui, selon lui, « défient les lois de la physique » et, à ce titre, il a eu beaucoup de mal à faire breveter certaines de ses découvertes dans le monde entier.

Parmi les prototypes exposés aujourd’hui figuraient une voiture électrique (Saith EV) qui, selon Saith Technologies, est bien meilleure que celle de Tesla, un hélicoptère (Saith Hex_Copter) qui fonctionne avec cinq carburants, un générateur alimenté par Microsonic (Greener Power Machine), un drone fabriqué localement (non assemblé), des tours de surveillance, un sac à dos de communication de diffusion mobile, un sac à dos intelligent IP Mesh et un transformateur domestique qui peut multiplier la puissance par cent.

Maxwell Chikumbutso est un homme des plus intéressant et des plus talentueux qui soit ! L’inventeur génial en 2015 d’une voiture électrique qui se recharge à l’aide de radiofréquences (oui ! similairement à Nikola Tesla il y a environ un siècle), après avoir fait profil bas plusieurs années après l’annonce de son invention, fait un retour tonitruant dans le film THRIVE II: C’est ce qu’il faut aux créateurs, Foster Gamble et Kimberly Carter Gamble qui fait la part belle aux technologies à énergies libres, tant celle de Nassion Haramein que celle de Maxwell.

Dans le film Thrive II, on voit Maxwell faire la démonstration de son générateur à énergie libre qui fonctionne en captant les radiofréquence et la transforme en électricité ! Bien entendu, on pourrait trouver cela impossible ou des plus farfelus sauf que cela reprend le principe de la transmission d’énergie sans fils de Nikola Tesla (dont faut-il le rappeler, les recherches ont été supprimées en grande partie, de nombreuses preuves et documents déclassifiés en attestent, lire ici : https://eveilhomme.com/?s=tesla ).

Le matériel qu’il a fabriqué est selon Maxwell tellement en avance sur son temps (Nota Eveilhomme: cela fait appel seulement à des principes technologiques réprimés par le système, les gouvernements, lobby et financiers) qu’il affime qu’il ne peut pas breveter certaines technologies car elles défient les lois en place et sont classées en « technologies interdites » ou secrètes par les organismes en charge d’examiner les technologies.

Quelle technologie présente Maxwell?

Eh bien, ce n’est pas exactement un nouveau produit (car déjà présenté précédemment) mais le générateur Microsonic qui est en fait de retour. Maxwell Chikumbutso a récemment organisé un événement présentant le générateur et l’un des journalistes présents l’a tweeté. Ce générateur à énergie libre qui tire son énergie de radiofréquences serait capable de produire selon le site de saithgroup (https://www.saithgroup.com/gpm/) d’alimenter 300 maisons par sa production de 0,5 mégawatts et le tout en énergie libre. C’est plus que ce qui est indiqué dans le tweet ci-dessous, il s’agit éventuellement de 2 modèles avec des puissances différentes.

La Greener Power Machine (GPM) conçue et développée par Saith Technologies. Cette machine est appelée à révolutionner le secteur de l’énergie. Elle est alimentée par un dispositif à énergie micro-sonique (MSED). Le MSED est une technologie qui génère de l’énergie électrique en convertissant directement l’énergie des hautes fréquences radio en électricité. Le MSED est en même temps une énergie renouvelable à zéro émission (empreinte de dioxyde de carbone nulle). Le MSED fonctionne en créant perpétuellement assez d’énergie pour alimenter la machine et le consommateur.

La vidéo ci-dessus n’entre pas dans les détails sur le fonctionnement de la Greener Power Machine et le seul détail technique que nous pouvons en retirer est que le générateur fonctionne en silence.

De l’événement de presse, Maxwell a partagé un clip sur sa page Facebook :

https://www.facebook.com/maxsaithtech/videos/336643770938208/

Malheureusement, cette démonstration ne contient pas tous les détails techniques mais le film thrive est venu nous apporter des éléments qui permettent de donner du crédit à cette invention. En effet, dans le film Thrive II nous avons vu que Foster Gamble et un spécialiste en électricité sont allé tester sur place la machine, à l’aide d’équipements de mesure emmenée sur place. Cela a pu se faire après de nombreuses tergiversations car des agents apparemment gouvernementaux sont arrivés en plein tournage pour intimider Maxwell, qui a ensuite refuser les tests pendant plus semaines doutant des intentions de Foster et de son équipe. Au bout de nombreux jours sur place, Foster a réussi a avoir l’accord de Maxwell et son équipe.

La machine a finalement été testée en branchant un poste à soudure énergivore sur l’appareil Greener Power Machine (déconnectée de tout réseau). Et le résultat a été concordant avec affirmations de Maxwell à savoir que non seulement les batteries du générateurs ne se sont pas déchargées mais il a été constaté que la tension a même légèrement augmentée. Les batteries ont donc été rechargées alors que le poste à souder avait été utilisé. Cela semble être la preuve indépendante des dires de la société et de l’inventeur que la Greener Power Machine se recharge automatiquement dès qu’on l’utilise (ce qui est caractéristique de l’énergie libre).

Le site Web de Saith présente les affirmations suivantes concernant la Greener Power Machine;

  • Il est auto-alimenté – «pas de combustibles fossiles et pas de ressources naturelles» selon Saith;
  • « Pin drop silence » (totalement silencieux)
  • «Nous avons poussé l’ingénierie électrique à de nouveaux niveaux, à 50 Hz, elle offre des performances de classe mondiale. La sortie d’onde sinusoïdale «parfaite» produite garantira que même les charges sensibles seront correctement alimentées, sans bruit ni interférence. »

Quoi qu’il en soit, nous leur souhaitons un très grands succès dans leurs entreprises et même que ces modules et véhicules à énergie libre soient livrés partout gratuitement !



Site internet de Maxwell et de sa société : https://saithgroup.com

Sources : 
https://www.techzim.co.zw , 
Film Thrive 2 (a voir absolument ! ) 

Texte de l’article: Eveilhomme


[Source : La Télé de Lilou Macé]

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12 janvier 2023 4 12 /01 /janvier /2023 19:07
Pikaboost dévoile un kit de conversion rapide à moins de 300€ pour électrifier n’importe quel vélo

30 secondes et 300€ seulement pour faire de votre vieux vélo, un vélo électrique... C'est la promesse du Pikaboost, mais est-il vraiment adapté au marché Français ?

Les campagnes de financement participatif sont de parfaits indices pour savoir si un produit va faire un top ou un flop… Le produit suivant appelé Pikaboost est un boitier qui intègre un moteur de 250 W et une batterie, qui permet de transformer un vélo classique en un vélo électrique. Il promet de procéder à cette transformation en 30 secondes seulement. Avec plus de 560 000 € récoltés sur les 25 000 espérés sur Kickstarter, la société créatrice du Pikaboost, Livall, basée en Californie, semble faire mouche… Déjà créatrice du casque de vélo connecté Bling qui dispose d’écouteurs et d’un système d’éclairage LED, Livall pourrait bien transformer l’essai avec le Pikaboost. Découverte !

Pikaboost qu’est-ce que c’est exactement ?

Le système Pikaboost fonctionne sur un principe assez simple: il se présente sous la forme d’un petit boitier de 34 centimètres de long qui dispose d’une pince d’un côté et d’un galet, de l’autre. La pince se fixe sur le tube de la selle, et la roulette appuie sur la roue arrière du vélo. À l’intérieur du dispositif, on trouve une batterie de 234 Wh, qui apporte de l’énergie à un moteur de 250 W, qui lui-même entraîne la roue du vélo. Simple et efficace sur le papier, puisque Liveall promet une installation en 30 secondes et un dispositif amovible à souhait que l’on peut enlever et remettre à sa guise. Le Pikaboost se doterait également d’une connexion Bluetooth afin de pouvoir le verrouiller depuis un smartphone. Ajoutons un feu arrière, un feu stop et un système de détection de chute pour parfaire la description.

Le constructeur promet une installation Installation sans outil en 30 secondes.
Le constructeur promet une installation sans outil en 30 secondes. Crédit photo : LIVALL PikaBoost

Comment fonctionne-t-il ?

Liveall explique que le Pikaboost s’active en fonction de l’inclinaison du vélo, et de la vitesse de rotation de la roue arrière. Ce qui veut donc dire que l’assistance électrique ne dépend ni de la cadence de pédalage, ni du couple impulsé sur les pédales. Pikaboost propose par ailleurs trois modes de conduite:

  • le Cruise avec une assistance électrique permanente,
  • le Roll qui coupe l’assistance dès qu’une descente est détectée par l’accéléromètre intégré,
  • et, enfin, un troisième mode qui permet de monter les côtes plus aisément.

Il serait capable par ailleurs de détecter la force du freinage ainsi que la diminution de la vitesse, et l’assistance se couperait alors automatiquement. Il peut aussi récupérer l’énergie du freinage pour recharger la batterie, sous condition d’un freinage progressif et non brutal.

Quelques doutes subsistent

Pour installer le système de Liveall, il faut enlever le garde-boue arrière, ce qui peut ne pas être un souci pour des trajets urbains (quoique) mais qui le devient sur des routes ou des chemins salis par des convois agricoles ou autres. Disons qu’il est parfait pour les routes ensoleillées de Californie, mais qu’il ne s’adaptera pas forcément aux temps pluvieux de Bretagne, ou des Hauts-de-France par exemple… Ce Pikaboost, bien tentant sur le papier, pourrait aussi poser des problèmes au niveau de la désactivation de l’assistance électrique en ville, en mode Cruise notamment. Enfin, l’efficacité du Pikaboost sous la pluie est incertaine, car elle dépendrait du type de pneus utilisés mais aussi de la position du cycliste. Si vous souhaitez tenter l’expérience du Pikaboost, il est disponible en précommande au prix de 299 € au lieu de 599 € dès la fin de la campagne de financement. Les premières livraisons sont annoncées pour le mois de mars 2023… Plus d’informations sur livall-pikaboost.com.

 

 

 Source
Kickstarter.com
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11 janvier 2023 3 11 /01 /janvier /2023 19:50

 

Les dernières études scientifiques montrent que la température en Europe baissera légèrement au cours des 15 à 20 prochaines années. Cela est dû à un affaiblissement de l'oscillation nord-atlantique et à un refroidissement de l'Atlantique nord. La prochaine phase de réchauffement commencera vers 2050. Ce cycle naturel n'a rien à voir avec le CO 2 . Comme l'explique le professeur Fritz Vahrenholt, le réchauffement climatique va s'arrêter à mesure que l'Atlantique Nord se refroidit.

Pourquoi le refroidissement à venir en Europe n'est-il pas rapporté dans les médias d'entreprise ?

Le professeur Vahrenholt est l'ancien président de la Fondation allemande pour la faune. De 1991 à 1997, il a été sénateur de l'environnement de la ville-État de Hambourg.

 

 

Par le professeur Fritz Vahrenholt republié de Clintel

Le temps exceptionnellement doux au début de l'année en Europe centrale a renforcé la conviction de nombreux Allemands que le réchauffement climatique induit par le CO 2 bat son plein. Globalement – ​​et c'est la seule chose qui compte – les températures évoluent dans une direction différente.

Si l'on prend la moyenne des dernières années, la température globale est constante depuis 8 ans et 4 mois.

En décembre, l'écart de la température mondiale par rapport à la moyenne sur 30 ans des mesures satellitaires de l'Université de l'Alabama (UAH) a de nouveau chuté, à 0,05 degré Celsius. Certes, il y a une augmentation de la température à long terme jusqu'en 2015. Mais elle n'a été en moyenne que de 0,13 degrés Celsius par décennie depuis 1979.

Affaiblissement de l'oscillation nord-atlantique

Mais ça va encore mieux : les dernières études scientifiques montrent pour l'Europe qu'elle va d'abord légèrement décroître pendant 15-20 ans.

Certains poids lourds de la science du climat ont récemment fait sensation dans la revue Nature « Climate and Atmospheric Science ». Katja Matthes, directrice du GEOMAR Helmholtz Center for Ocean Research à Kiel, Johann Jungclaus de l'Institut Max Planck de météorologie à Hambourg et Nour-Eddine Omrani du Norwegian Bjerknes Center for climat research ont  publié une étude  montrant que nous sommes confrontés à un affaiblissement de l'oscillation nord-atlantique, un refroidissement de l'Atlantique Nord et une évolution de la température globale connexe entre 1950 et 1970 (disent les auteurs dans leur résumé).

Le graphique montre la baisse des températures de l'Atlantique Nord d'ici 2040, mais en raison de la tendance au réchauffement climatique, les températures ne retombent pas aux niveaux de 1950-1970, explique l'un des auteurs,  Eddine Omrani . La pause attendue du réchauffement nous donne le temps, dit Omrani, de trouver des solutions techniques, politiques et économiques avant la prochaine phase de réchauffement, qui reprendra à partir de 2050 environ.

Pourquoi le refroidissement à venir en Europe n'est-il pas signalé ?

Il est étonnant que jusqu'à présent aucun quotidien allemand n'ait rendu compte de ce message encourageant. En revanche, le délire apocalyptique de la « dernière génération » financée avec l'argent des fondations américaines bénéficie d'une large place et de juges bienveillants. Presque personne ne remet en question le faux récit des gens qui se collent dans la rue pour protester.

Ceux qui répriment ces nouvelles d'un refroidissement imminent sont complices de la destruction politiquement induite de notre société. Qu'a dit récemment le ministre de l'Economie Robert Habeck (Verts) au Qatar ? Il a besoin de gaz naturel dans les prochaines années, mais dans 7 ans, il n'en aura plus besoin, car l'Allemagne sortira de toute façon du gaz d'ici là. Pourquoi veut-il sortir s'il ne fait pas plus chaud dans les 20 prochaines années en Europe, mais plutôt plus froid ? N'aurons-nous pas besoin d'encore plus de gaz qu'aujourd'hui s'il se refroidit ?

La publication des climatologues de Kiel, Hambourg, Bergen, Venise et Houston nous apporte un autre aperçu important. Le réchauffement des années 1980 à 2015 a été fortement favorisé par la phase chaude de l'océan Atlantique. On peut estimer qu'une partie importante du réchauffement peut être attribuée à ce cycle naturel. Cette période est utilisée, entre autres, pour faire des usages de température dans le futur. Cependant, les modèles attribuent la contribution du réchauffement naturel à l'effet CO 2 . Cet effet CO 2 supérieur mal calculé est reporté dans le futur.Les modèles qui ne prennent pas en compte les influences cycliques naturelles – et les modèles n'en sont pas encore capables – arrivent ainsi à des espérances de trop fortes.

Il ne faut pas oublier qu'il existe un certain nombre de publications (comme celle-ci impliquant Matthes et Omrani,  Solar forcing syncs decadal North Atlantic climate variabilité ) qui considèrent comme probable un couplage de la force des cycles solaires avec l'oscillation nord-atlantique. Le dernier cycle solaire de 2008 à 2019 a été le plus faible en 100 ans. Jusqu'à présent, le cycle actuel s'annonce tout aussi faible. L'unidimensionnalité du débat climat et énergie, aboutissant à l'affirmation que seules les émissions de CO 2 déterminent notre climat, est assez effrayante.

Conférence à Hambourg

Le 19 janvier 2023, le congrès « Sauvez notre industrie » se déroule à l'hôtel Elysee à Hambourg. Les participants comprendront Michael Shellenberger, le professeur Patzelt, le professeur Koch, le Dr Pillkahn, le professeur Mayer, Roland Tichy et le professeur Fritz Vahrenholt. L'  événement est à retrouver ICI . Malheureusement, il était déjà complet deux semaines après l'annonce ; d'autres sont prévus. Cependant, l'événement de Hambourg peut être  suivi ICI .

Le nouveau livre du professeur Vahrenholt : « Die Grosse Energiekrise – und wie wir sie bewältigen können » ( traduction anglaise « La grande crise énergétique – et comment nous pouvons la gérer ») sera publié le 17 février. Le livre sera présenté lors d'une conférence de presse au Club de la presse allemande à Berlin avec Otto Schily, ancien ministre fédéral. Le livre compte 207 pages et coûte 22 euros. Le livre est publié par LangenMüller Verlag.

 

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8 décembre 2022 4 08 /12 /décembre /2022 18:08
L'agriculture biologique produit de meilleurs rendements pendant les sécheresses, des bénéfices plus élevés pour les agriculteurs, selon une étude qui a durée 40 ans

Pascal Poot  dans son jardin

 

Les systèmes biologiques réalisent 3 à 6 fois plus de bénéfices que la production conventionnelle et des rendements 40 % plus élevés pendant les périodes de sécheresse stressantes, selon la plus longue enquête comparant les approches de culture céréalière biologique et conventionnelle en Amérique du Nord.

L'enquête la plus longue - quatre décennies - comparant les approches de culture céréalière biologique et conventionnelle en Amérique du Nord rapporte des résultats impressionnants pour l'agriculture biologique .

Les résultats suivants ont récemment été annoncés dans le Farming Systems Trial — 40-Year Report du Rodale Institute :

  • Les systèmes biologiques réalisent 3 à 6 fois plus de bénéfices que la production conventionnelle.
  • Les rendements de l'approche biologique sont compétitifs avec ceux des systèmes conventionnels (après une période de transition de cinq ans).
  • Les rendements biologiques pendant les périodes de sécheresse stressantes sont 40 % plus élevés que les rendements conventionnels.
  • Les systèmes biologiques ne libèrent aucun composé toxique dans les cours d'eau à proximité (contrairement à l'agriculture conventionnelle à forte intensité de pesticides), utilisent 45 % moins d'énergie que les systèmes conventionnels et émettent 40 % moins de carbone dans l'atmosphère.

Beyond Pesticides a rendu compte en 2019 de résultats similaires , issus du projet de 30 ans de l'institut , qui ont été confirmés par trois autres années d'essais.

Le rapport actuel s'appuie sur les résultats de l'essai sur les systèmes agricoles qui ont été partagés dans le livre blanc 2020 du Rodale Institute, Regenerative Organic Agriculture and Climate Change: A Down-to-Earth Solution to Global Warming », qui a intégré les données de recherche les plus récentes et proposé des actions. étapes pour les consommateurs, les décideurs, les agriculteurs et autres.

Ce rapport affirmait qu'un passage mondial à un système alimentaire régénérateur pourrait non seulement fournir suffisamment de nourriture à la population mondiale, réduire les expositions aux produits chimiques et améliorer la biodiversité , mais aussi être essentiel pour atténuer la crise climatique.

Grâce à son essai longitudinal sur les systèmes agricoles, le Rodale Institute a recueilli des données qui mesurent les différences dans la santé des sols, l'efficacité énergétique, les rendements des cultures, l'utilisation de l'eau et la contamination et la densité des éléments nutritifs sur des parcelles d'essai de céréales cultivées dans des systèmes biologiques et conventionnels et utilisant différents niveaux de travail du sol. .

Le projet se concentre sur les céréales (y compris le blé, le maïs, le soja et l'avoine) car elles représentent 70 % des cultures américaines.

Sur sa parcelle de 12 acres en Pennsylvanie, le Farming Systems Trial de l'institut utilise 72 parcelles expérimentales, sur lesquelles sont appliquées trois grandes approches :

  • Fumier organique, représentant une exploitation laitière ou bovine biologique typique, comportant de longues rotations de cultures annuelles de céréales fourragères et de cultures fourragères vivaces, fertilisées par des cultures de couverture de légumineuses et des applications périodiques de fumier composté et utilisant diverses rotations de cultures comme principale défense contre les ravageurs.
  • Légumineuse biologique, représentant une exploitation céréalière typique, avec des rotations à mi-longueur de cultures céréalières annuelles et de cultures de couverture, en déployant des cultures de couverture légumineuses comme seuls engrais et en utilisant uniquement des rotations de cultures comme défense antiparasitaire.
  • Synthétique conventionnel, représentant une entreprise céréalière américaine typique, utilisant des engrais azotés synthétiques et contrôlant les mauvaises herbes avec des herbicides synthétiques (selon les recommandations de Penn State University Cooperative Extension).

Chacune de ces trois stratégies est en outre divisée en stratégies de « sans travail du sol » et de « labour » (le travail du sol étant la pratique consistant à creuser, à retourner ou à agiter le sol avec des outils mécaniques - généralement une charrue ou un disque). Cela donne six systèmes différents dans l'essai des systèmes agricoles.

Le Rodale Institute note que « le semis direct et le semis direct biologique ne sont pas créés égaux. Le semis direct conventionnel utilise des herbicides pour mettre fin à une culture de couverture, tandis que les systèmes biologiques utilisent des outils comme le rouleau à sertir.

"Nous avons constaté que les pratiques de non-labour biologique année après année ne donnent pas de résultats optimaux, de sorte que nos systèmes biologiques utilisent un travail du sol réduit et que le sol n'est labouré que des années en alternance."

Le site Web du Rodale Institute ajoute que, afin de modéliser les approches agricoles standard, les cultures génétiquement modifiées et le semis direct ont été introduits dans les parcelles conventionnelles en 2008 lorsque ces techniques sont devenues courantes aux États-Unis.

Au-delà des pesticides a couvert les effets néfastes du semis direct conventionnel , qui, comme indiqué, utilise généralement des herbicides pour abattre les cultures de couverture (en plus de les utiliser sur les plantes cultivées).

Cette utilisation supplémentaire d'herbicide peut en fait annuler toutes les émissions de gaz à effet de serre économisées grâce au non-labourage et peut accélérer le développement de la résistance des mauvaises herbes aux composés herbicides.

À quoi attribuer ces avantages démontrés des approches biologiques par rapport aux approches conventionnelles ? Tous ces résultats, comme l'affirment Beyond Pesticides et le Rodale Institute depuis des décennies, commencent par la santé des sols .

 

« Un sol sain est celui qui permet aux plantes de pousser à leur productivité maximale sans maladie ni ravageurs et sans avoir besoin de suppléments hors ferme.

« Un sol sain regorge de bactéries, de champignons, d'algues, de protozoaires, de nématodes et d'autres créatures minuscules. Ces organismes jouent un rôle important dans la santé des plantes [en aidant les plantes à lutter contre les maladies et les ravageurs].

« Les bactéries du sol produisent des antibiotiques naturels qui aident les plantes à résister aux maladies. Les champignons aident les plantes à absorber l'eau et les nutriments. Ensemble, ces bactéries et champignons sont connus sous le nom de «matière organique». Plus il y a de matière organique dans un échantillon de sol, plus ce sol est sain. »

Un sol sain retient plus d'humidité, augmentant la capacité des plantes à survivre aux périodes de sécheresse; il se lie, soutenant la structure du sol qui éloigne plus efficacement l'érosion du sol et le ruissellement dans les cours d'eau.

Et parce que les systèmes organiques n'utilisent pas d'intrants chimiques, les composés toxiques ne sont pas déployés dans l'environnement et moins de combustibles fossiles sont utilisés (parce que les pesticides et engrais synthétiques sont dérivés de la pétrochimie).

Il est bien connu que les pratiques biologiques augmentent la matière organique dans les sols ; mais les données des essais sur les systèmes agricoles montrent que la matière organique (et donc la santé du sol) dans les systèmes biologiques augmente continuellement au fil du temps, alors que dans les systèmes agricoles conventionnels, cela ne se produit pas et la santé du sol reste essentiellement inchangée.

Selon le Rodale Institute , ces sols sains et gérés de manière biologique permettent « 15 à 20 % d'eau en plus de s'infiltrer dans les sols, de reconstituer les eaux souterraines et d'aider les cultures biologiques à bien performer dans des conditions météorologiques extrêmes. Plus de matière organique signifie également plus de micro-organismes totaux qui rendent les nutriments disponibles aux plantes pour une forte croissance.

Les paramètres utilisés pour déterminer la santé d'un sol comprennent : le nombre de micro-organismes présents dans le sol ; la capacité du sol à retenir l'eau pendant la sécheresse ou les périodes sèches; le nombre et la variété des éléments nutritifs présents et la quantité de carbone que le sol est capable de retenir.

En revanche, une vision plus conventionnelle du sol le considère parfois comme un peu plus qu'une «matrice vide» à laquelle des intrants (chimiques) sont ajoutés pour que les plantes puissent survivre, plutôt que comme un écosystème vivant, évolutif et interactif qui fournit un riche environnement de croissance. environnement pour les plantes et de nombreuses autres formes de vie.

L'essai sur les systèmes agricoles se distingue comme une approche de recherche singulière pour de multiples raisons, mais la principale d'entre elles est sa longévité.

Le Rodale Institute explique : « Les études à court terme qui se déroulent sur quelques années seulement ne peuvent pas mesurer les effets météorologiques à plus long terme, comme la sécheresse, qui se produira inévitablement, ou les changements biologiques du sol, qui peuvent se produire lentement. Nous avons besoin d'études à long terme pour trouver de vraies solutions aux problèmes qui affectent l'avenir de la production alimentaire mondiale.

Ces résultats étaient une bonne nouvelle il y a trois ans ; ils apparaissent comme encore plus importants alors que le monde est aux prises avec une constellation de crises environnementales et sanitaires qui se croisent.

Beaucoup d'entre eux sont liés à l'utilisation de pesticides et d'engrais synthétiques et se manifestent par des sols dégradés, une perte de biodiversité, une pollution chimique généralisée et une santé humaine et des écosystèmes compromise .

Ces composés toxiques jouent également un rôle dans l' aggravation de la crise climatique . Ces réalités mettent les gouvernements, les institutions, les entreprises et les populations humaines au défi de changer le « business as usual ».

Pourtant, nous devons changer et influencer les décideurs à tous les niveaux et dans toutes les institutions si nous voulons sauver l'avenir de la vie humaine sur la planète.

Regeneration International a lancé un terrible avertissement : au rythme actuel de destruction des sols - via l'érosion, la désertification, la décarbonisation et la pollution chimique - la santé publique sera gravement endommagée d'ici 50 ans.

Les pédologues prédisent, selon l'organisation, des dommages pour la santé causés par un approvisionnement alimentaire à valeur nutritive réduite (y compris la perte d'importants oligo-éléments), ainsi que par le fait de ne plus avoir "assez de terre arable pour nous nourrir".

« Sans protéger et régénérer le sol de nos 4 milliards d'acres de terres agricoles cultivées, 8 milliards d'acres de pâturages et 10 milliards d'acres de terres forestières, il sera impossible de nourrir le monde, de maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2 degrés Celsius ou d'arrêter la perte. de la biodiversité.

Selon le Rodale Institute, l'agriculture biologique régénératrice a un rôle potentiellement énorme à jouer dans les changements nécessaires au statu quo dans le secteur agricole.

Regeneration International définit ces pratiques agricoles comme « l'agriculture et le pâturage. qui, entre autres avantages, inversent le changement climatique en reconstituant la matière organique du sol et en restaurant la biodiversité dégradée du sol, ce qui entraîne à la fois une réduction du carbone et une amélioration du cycle de l'eau.

De tels systèmes centrent la santé des sols et, exécutés de manière organique, éliminent les produits chimiques toxiques de la production agricole, qu'il s'agisse de cultures ou de bétail .

L'organisation ajoute : « L'agriculture régénératrice conduit à un sol sain, capable de produire des aliments de haute qualité et riches en nutriments tout en améliorant, plutôt qu'en dégradant, les terres et, en fin de compte, en menant à des fermes productives et à des communautés et des économies saines. Il est dynamique et holistique, incorporant des pratiques de permaculture et d'agriculture biologique, y compris le travail du sol de conservation, les cultures de couverture, la rotation des cultures, le compostage, [et] les abris mobiles pour animaux et les cultures de pâturage, pour augmenter la production alimentaire, les revenus des agriculteurs et surtout la couche arable.

Le Rodale Institute postule, dans son rapport 2020, Regenerative Agriculture and the Soil Carbon Solution , que les humains pourraient séquestrer plus de 100 % des émissions mondiales annuelles de CO2 d'origine humaine si toutes les terres arables et les prairies mondiales passaient à des systèmes régénératifs, et que « le carbone stable du sol peut être construit assez rapidement pour entraîner une réduction rapide du dioxyde de carbone atmosphérique.

L'organisation ajoute à cela l'importance de passer à des systèmes régénératifs organiques, une distinction que Beyond Pesticides a soulignée.

L'Institut Rodale en fait le cas :

« Un sol sain est le fondement de notre système alimentaire mondial, mais actuellement, il est en danger. Les Nations Unies rapportent qu'en utilisant les pratiques actuelles, il nous reste moins de 60 ans de terre arable cultivable. Chaque pratique de l'agriculture biologique contribue à un sol sain et résilient qui peut soutenir une vie abondante à la fois sous et au-dessus du sol, faisant de l'agriculture biologique un outil puissant pour la conservation des sols.

L'objectif audacieux de Beyond Pesticides est d'abandonner les pesticides et les engrais synthétiques à base de pétrole au cours de la prochaine décennie et de passer à une société et à un monde engagés dans les pratiques biologiques.

Cela nécessitera un engagement massif du public - et, comme le dit le directeur exécutif de Beyond Pesticides, Jay Feldman, "l'indignation" - que nous n'avançons pas assez vite pour atteindre cet objectif dans tous les secteurs.

Tout le monde – consommateurs, producteurs, défenseurs, branches législatives et exécutives du gouvernement, agences fédérales et étatiques (et leurs analogues dans d'autres pays), entreprises et autres – a un rôle à jouer.

Nous devons faire avancer rapidement les travaux sur le terrain pour faire de la transition vers des pratiques de régénération biologique une attente générale.

Pour une discussion supplémentaire sur la relation entre le climat et les pesticides et les engrais de l'agriculture conventionnelle chimiquement intensive, et à quoi peut ressembler le changement transitoire, voir le récent séminaire de Beyond Pesticides, Tackling the Climate Emergency .

Les présentateurs comprenaient Andrew Smith, Ph.D. du Rodale Institute. et co-auteur de plusieurs rapports marquants sur la biologie des sols et la séquestration du carbone - y compris le rapport Farming Systems Trial - 40-Year Report qui vient de sortir et Rachel Bezner Kerr, Ph.D., professeur à l'Université Cornell et auteur coordinateur du rapport des Nations Unies du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, Climate Change 2022: Impacts, Adaptation and Vulnerability.

Le Dr Smith a partagé des informations sur le potentiel des pratiques de régénération biologique, en tant que stratégies à court et à long terme, pour compenser les émissions de gaz à effet de serre en séquestrant des quantités massives de carbone dans les sols au cours des deux à trois prochaines décennies.

Alors que l'habitabilité de la planète est au bord du gouffre, les conférenciers du séminaire plaident en faveur d'une inversion rapide de la libération croissante de gaz à effet de serre dans l'atmosphère (principalement le dioxyde de carbone, le méthane et l'oxyde nitreux) pour arrêter le réchauffement de l'atmosphère et des océans de notre planète et la impacts climatiques alarmants que nous commençons à ressentir.

Publié à l'origine par Beyond Pesticides .

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22 novembre 2022 2 22 /11 /novembre /2022 17:34

L’artemisia annua, tout savoir sur les bienfaits de cette plante.

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11 novembre 2022 5 11 /11 /novembre /2022 17:29

Source : Expose-News

Il a été démontré que la quercétine combat l'inflammation et agit comme un antihistaminique naturel. Plusieurs études ont mis en évidence la capacité de la quercétine à prévenir et traiter à la fois le rhume et la grippe.

D'autres avantages et utilisations moins connus de la quercétine comprennent la prévention et/ou le traitement de l'hypertension artérielle, des maladies cardiovasculaires, du syndrome métabolique, de certains cancers, de la goutte, de l'arthrite et des troubles de l' humeur.

Un examen de l'effet de la quercétine sur le syndrome métabolique a révélé qu'elle réduisait la glycémie à jeune lorsqu'elle était prise pendant au moins huit semaines à une dose de 500 milligrammes par jour ou plus.

D'autres recherches récentes ont montré que la quercétine a un impact bénéfique sur la stéatose hépatique non alcoolique en réduisant l'inflammation, le stress oxydatif et le métabolisme des lipides.

La quercétine a également la capacité de permettre une régression tumorale en interagissant avec votre ADN et en activant la voie mitochondriale de l'apoptose (la mort cellulaire programmée des cellules endommagées).

 

 

Par le Dr Joseph Mercola

La quercétine 1  est un flavonol antioxydant naturellement présent dans des aliments tels que les  pommes , les prunes, les raisins rouges, le thé vert, la fleur de sureau et les  oignons , pour n'en nommer que quelques-uns. 2  Selon un rapport LinkedIn de 2022, 3  le marché de la quercétine connaît une croissance rapide à mesure que ses bienfaits pour la santé sont de plus en plus connus, avec un marché mondial projeté de 406 millions de dollars d'ici 2027.

Il a été démontré que la quercétine combat l'inflammation et agit comme un antihistaminique naturel. En fait, sa capacité antivirale semble être au centre de nombreuses études portant sur les avantages de la quercétine, et plusieurs études ont mis en évidence la capacité de la quercétine à prévenir et à traiter à la fois le rhume et la grippe. 6

Mais il existe également d'autres avantages et utilisations moins connus de ce supplément, notamment la prévention et/ou le traitement de : 7

Hypertension artérielle 8 Maladie cardiovasculaire 9
Syndrome métabolique 10 Certains types de cancer 11
Maladie du foie gras non alcoolique (NAFLD) 12 Goutte 13
Arthrite 14 Troubles de l'humeur 15
Longévité, grâce à ses bienfaits sénolytiques (élimination des cellules endommagées et usées) 16 17  

De plus, la quercétine est également utile pour les changements neurodégénératifs induits par l'aluminium, tels que ceux observés dans la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (« SLA »). Comme indiqué dans une étude de 2016 : 18

L'administration de quercétine (10 mg/kg de poids corporel/jour) a réduit le stress oxydatif induit par l'aluminium (10 mg/kg de poids corporel/jour) (diminution de la production de ROS, augmentation de l'activité de la superoxyde dismutase mitochondriale (MnSOD)).

De plus, la quercétine empêche également la translocation induite par l'aluminium de cyt-c et régule à la hausse Bcl-2, régule à la baisse l'activation de Bax, p53, caspase-3 et réduit la fragmentation de l'ADN …

D'autres études au microscope électronique ont révélé que la quercétine atténue le gonflement mitochondrial induit par l'aluminium, la perte de crêtes et la condensation de la chromatine. Ces résultats indiquent que le traitement à la quercétine peut représenter une stratégie thérapeutique pour atténuer la mort neuronale contre la neurodégénérescence induite par l'aluminium.

La quercétine améliore les traits du syndrome métabolique

Parmi les articles les plus récents sur ce puissant antioxydant figure une revue 19  publiée dans le numéro de mars 2019 de Phytotherapy Research, qui a examiné neuf essais contrôlés randomisés portant sur l'effet de la quercétine sur le syndrome métabolique.

Le syndrome métabolique fait référence à un groupe de conditions (y compris l'hypertension artérielle, l'hyperglycémie, les taux élevé de triglycérides et l'accumulation de graisse autour de la taille) qui augmente votre risque de diabète de type 2, de maladie cardiaque et d'accident vasculaire cérébral.

Alors que les résultats regroupés n'ont trouvé aucun effet sur la glycémie à jeune, la résistance à l'insuline ou les niveaux d'hémoglobine A1c, d'autres analyses de sous-groupes ont révélé que la supplémentation en quercétine "réduisait considérablement" la glycémie à jeune dans des études d'une durée d'au moins huit semaines et demandées dans des doses d'au moins 500 milligrammes (mg) par jour ont été utilisées.

Dans les études qui incluaient des personnes de plus de 45 ans, des réductions « significatives » de l'insuline ont également été constatées lors de l'utilisation d'une dose de 500 mg par jour ou plus. Une étude antérieure, 20  publiée en 2011, a examiné les effets de la quercétine sur certains traits du syndrome métabolique.

Cette étude s'est concentrée sur l'athérosclérose et l'inflammation chez les hommes atteints du génotype APOE 3/3, 3/4 et 4/4, et a révélé que la quercétine diminuait significativement le tour de taille, la pression artérielle systolique postprandiale, le triacylglycérol postprandial et l'augmentation du cholestérol HDL par rapport au placebo. Ici, les participants ont reçu 150 mg de quercétine par jour pendant huit semaines.

La recherche 21  sur des rats obèses publiée en 2008 a également révélé qu'une supplémentation en quercétine à des doses de 2 mg par kilo ou 10 mg/kg de poids corporel pendant 10 semaines améliorait la pression artérielle systolique, les triglycérides, le cholestérol total et les niveaux d'acides gras libres. La dose de 10 mg/kg a également amélioré l'état d'inflammation des animaux. Comme le notent les auteurs :

En conclusion, les deux doses de quercétine ont amélioré la dyslipidémie, l'hypertension et l'hyperinsulinémie chez les rats Zucker obèses, mais seule la dose élevée a produit des effets anti-inflammatoires dans la TVA ainsi qu'une réduction du gain de poids corporel.

L'une des premières études 22  à démontrer les effets bénéfiques de la quercétine sur la tension artérielle a été publiée en 2007. Comme le rapportent les auteurs :

Des études épidémiologiques rapportent que la quercétine… est associée à un risque réduit de maladie coronarienne et d'accident vasculaire cérébral… Des hommes et des femmes souffrant de préhypertension et d'hypertension de stade 1 ont été recrutés dans une étude croisée randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo pour tester l'efficacité de 730 mg quercétine/j pendant 28 jours vs placebo.

La tension artérielle à l'inscription était de… 148 +/- 2/96 +/- 1 chez les sujets hypertendus de stade 1… Réductions systolique (-7 +/- 2 mm Hg), diastolique (-5 +/- 2 mm Hg) et des pressions artérielles moyennes (-5 +/- 2 mm Hg) ont été observées chez des patients hypertendus de stade 1 après traitement par la quercétine… Ces données sont les premières à notre connaissance à montrer que la supplémentation en quercétine réduit la pression artérielle chez les sujets hypertendus.

De même, une revue systématique de janvier 2020 23  sur 17 études a conclu que la quercétine «diminuait considérablement» la pression artérielle chez les sujets humains. Ceux qui l'ont pris pendant huit semaines ou plus avaient également une amélioration « significative » du cholestérol et des triglycérides des lipoprotéines de haute densité.

La quercétine améliore la NAFLD induite par le diabète

D'autres recherches récentes 24  publiées dans le numéro d'août 2019 de Phytotherapy Research ont conclu que la quercétine a un impact bénéfique sur la NAFLD "en améliorant l'inflammation, le stress oxydatif et le métabolisme des lipides".

Le diabète peut également jouer un rôle dans la NAFLD, montrant à quel point la résistance à l'insuline influe sur le développement de maladies chroniques de toutes sortes. Comme expliqué dans le résumé :

Processus pathologiques multiphases impliqués dans la stéatose hépatique non alcoolique induite par le diabète de type 2 (DT2). Cependant, les thérapies sont assez limitées. Dans la présente étude, les effets hépatoprotecteurs et les mécanismes sous-jacents de la quercétine dans la NAFLD induite par le DT2 ont été étudiés…

Les résultats ont révélé que la quercétine atténuait les taux de transaminases sériques et réduisait nettement les altérations histologiques du foie induites par le DT2. De plus, la quercétine a restauré la teneur en superoxyde dismutase, catalase et glutathion dans le foie.

De plus, la quercétine a nettement atténué la production induite par le DT2 d'interleukine 1 bêta, d'interleukine 6 et de TNF‐α. Accompagnée par la restauration de l'augmentation de l'acide biliaire total sérique et de la diminution de l'acide biliaire total hépatique, la quercétine pourrait réduire l'accumulation de lipides dans le foie… Ces résultats induits que la quercétine pourrait être un médicament potentiellement efficace pour le traitement de la NAFLD induite par le DT2.

La quercétine aide à moduler l'expression des gènes

Selon une recherche 25  publiée en 2016, la quercétine a même la capacité de déclencher une régression tumorale en interagissant avec votre ADN et en activant la voie mitochondriale de l'apoptose (la mort cellulaire programmée des cellules endommagées).

La quercétine s'est avérée induire une cytotoxicité dans les cellules leucémiques et l'effet était dose-dépendant. Des effets cytotoxiques limités ont également été trouvés dans les cellules cancéreuses du sein. Dans l'ensemble, la quercétine a multiplié par cinq la durée de vie des souris cancéreuses par rapport aux témoins non traités.

Les auteurs ont attribué ces effets à l'interaction directe de la quercétine avec l'ADN et à son activation de la voie mitochondriale de l'apoptose et ont suggéré que l'utilisation potentielle de la quercétine en tant que traitement complémentaire du cancer mérite une exploration plus approfondie.

Des recherches plus récentes 26  dans la revue Molecules mettent également en évidence l'influence épigénétique de la quercétine et sa capacité à :

  • Interagir avec les voies de signalisation cellulaire
  • Moduler l'expression des gènes
  • Influencer l'activité des facteurs de transcription
  • Moduler les microARN

Les microARN étaient autrefois considérés comme de l'ADN « indésirable ». Loin d'être inutile, la recherche a maintenant révélé que l'ADN « indésirable » est en fait un microARN et joue un rôle crucial dans la régulation des gènes qui fabriquent les protéines qui construisent votre corps.

Les microARN fonctionnent comme des interrupteurs « marche/arrêt » pour les gènes. Selon l'apport de microARN, un seul gène peut coder pour l'un des plus de 200 produits protéiques. La capacité de la quercétine à moduler les microARN peut également aider à expliquer ses effets cytotoxiques et pourquoi elle semble améliorer la survie au cancer (au moins chez la souris).

 

 
La quercétine est un puissant antiviral

Comme mentionné, l'un des attributs les plus étudiés de la quercétine est sa capacité antivirale, qui a été attribuée à trois principaux mécanismes d'action :

  1. Inhiber la capacité du virus à infecter les cellules
  2. Inhibition de la réplication des cellules déjà infectées
  3. Réduire la résistance des cellules infectées au traitement avec des médicaments antiviraux

Par exemple, une recherche 27  publiée en 2007 a révélé qu'elle réduisait le risque d'infections des voies respiratoires supérieures chez les cyclistes après un exercice intensif.

Ici, les cyclistes qui ont reçu une dose quotidienne de 1 000 mg de quercétine en association avec de la vitamine C (qui améliore les taux plasmatiques de quercétine 28 29 ) et de la niacine (pour améliorer l'absorption) pendant cinq semaines étaient significativement moins susceptibles de contracter une maladie virale après avoir fait du vélo trois heures par jour pendant trois jours consécutifs, par rapport aux témoins non traités. Alors que 45% du groupe placebo sont tombés malades, seuls 5% du groupe de traitement l'ont fait.

Dans une autre étude 30  financée par la Defense Advanced Research Projects Agency (« DARPA ») des États-Unis, publiée en 2008, des animaux traités à la quercétine ont été provoqués par un virus de la grippe H1N1 hautement pathogène. Encore une fois, le groupe de traitement avait une morbidité et une mortalité significativement plus faibles que le groupe placebo. Plusieurs autres études ont également confirmé l'efficacité de la quercétine contre divers virus, notamment les suivantes :

Une étude de 1985 a révélé que la quercétine inhibe l'infectivité et la réplication du virus de l'herpès simplex de type 1, du poliovirus de type 1, du virus parainfluenza de type 3 et du virus respiratoire syncytial. 31
Une étude animale de 2010 a révélé que la quercétine inhibe à la fois les virus de la grippe A et B. Deux autres découvertes importantes ont été faites. Premièrement, les virus n'ont pas pu développer de résistance à la quercétine, et deuxièmement, lorsqu'ils sont utilisés en concomitance avec des médicaments antiviraux (amantadine ou oseltamivir), l'effet a été certes amplifié - et a empêché le développement d' 'une résistance aux médicaments. 32
Une étude animale de 2004 portant sur l'effet de la quercétine sur la grippe a utilisé une souche du virus H3N2. Selon les auteurs : 33

« Lors d'une infection par le virus de la grippe, il existe un « stress oxydatif ». Parce que la quercétine a restauré les concentrations de nombreux antioxydants, il est proposé qu'elle puisse être utile comme médicament pour protéger les poumons des effets délétères des radicaux libres dérivés de l'oxygène libéré lors de l'infection par le virus de la grippe .
Une autre étude de 2016 a révélé que la quercétine offrait une protection contre le virus de la grippe A H1N1 en modulant l'expression des protéines. Plus précisément, la régulation des protéines de choc thermique, de la fibronectine 1 et de la prohibition a joué un rôle déterminant dans la réduction de la réplication virale. 34
Une troisième étude publiée en 2016 a révélé que la quercétine inhibait un large éventail de souches grippales, notamment H1N1, H3N2 et H5N1. Selon les auteurs :

« Cette étude indique que la quercétine présentant une activité inhibitrice au stade précoce de l'infection grippale offre une future option thérapeutique pour développer des produits naturels efficaces, sûrs et abordables pour le traitement et la prophylaxie des infections [aux virus de la pince A]. 35
En 2014, les chercheurs ont noté que la quercétine semble être « un traitement prometteur pour le rhume », amélioré par le rhinovirus, ajoutant qu'« il a été démontré que la quercétine réduit l'internalisation et la réplication virale in vitro », ainsi que la charge virale, l'inflammation pulmonaire et l'hypersensibilité des voies respiratoires. -réactivité in vivo. 36

En atténuant les dommages oxydatifs, il réduit également votre risque d'infections bactériennes secondaires, qui sont en fait la  principale cause de décès lié à la grippe . Fait important, la quercétine augmente la biogenèse mitochondriale dans le muscle squelettique, ce qui suggère qu'une partie de ses effets antiviraux sont dus à une signalisation antivirale mitochondriale améliorée.
Une étude animale de 2016 37 a révélé que la quercétine inhibait le virus de la dengue et le virus de l'hépatite chez la souris. D'autres études ont confirmé le pouvoir de la quercétine d'inhiber à la fois l'hépatite B 38  et l'hépatite C 39  .
Plus récemment, une étude de mars 2020 40  dans la revue Microbial Pathogenesis a révélé que la quercétine « fournit une protection complète contre l'infection à Streptococcus pneumoniae », à la fois in vitro et in vivo, principalement en neutralisant la pneumolysine (PLY), 41  l'une des toxines libérées par les pneumocoques qui encourage Infection à S. pneumoniae à fleurir en premier lieu. Comme le rapportent les auteurs dans Microbial Pathogenesis :

« Les résultats ont indiqué que la quercétine réduisait de manière significative l'activité hémolytique et la cytotoxicité induites par le PLY en réprimant la formation d'oligomères.

« En outre, le traitement à la quercétine peut réduire les lésions cellulaires médiées par le PLY, améliorer le taux de survie des souris infectées par une dose létale de S. pneumoniae, atténuer les dommages pathologiques du tissu pulmonaire et inhiber la libération de cytokines (IL-1β et TNF -α) dans le liquide de lavage bronchoalvéolaire.

"Compte tenu de l'importance de ces événements dans la pathogenèse de S. pneumoniae résistant aux antimicrobiens, nos résultats ont indiqué que la quercétine pourrait être un nouveau candidat-médicament potentiel pour le traitement des infections cliniques à pneumocoques."
La quercétine combat l'inflammation et renforce l'immunité

Outre son activité antivirale, la quercétine est également connue pour renforcer l'immunité et lutter contre l'inflammation. Comme indiqué dans une étude de 2016 42  dans la revue Nutriments, les mécanismes d'action incluent (mais ne sont pas limités à) l'inhibition de : 43

  • Production de facteur de nécrose tumorale α (TNF-α) induite par les lipopolysaccharides (LPS) dans les macrophages. Le TNF-α est une cytokine impliquée dans l'inflammation systémique, sécrétée par les macrophages activés, un type de cellule immunitaire qui digère les substances étrangères, les microbes et d'autres composants nocifs ou endommagés
  • Niveaux d'ARNm de TNF-α et d'interleukine (IL)-1α induits par le LPS dans les cellules gliales, ce qui entraîne une "diminution de la mort cellulaire neuronale apoptotique"
  • La production d'enzymes productrices d'inflammation
  • Influx de calcium dans la cellule, qui à son tour inhibe : la libération de cytokines pro-inflammatoires et la libération d'histamine et de sérotonine par les mastocytes intestinaux libèrent 44

Selon cet article, la quercétine stabilise également les mastocytes, a une activité cytoprotectrice dans le tractus gastro-intestinal et "un effet régulateur direct sur les propriétés fonctionnelles de base des cellules immunitaires", ce qui lui permet d'inhiber "une énorme panoplie de cibles moléculaires à la concentration micromolaire". gamme, soit en régulant à la baisse, soit en supprimant de nombreuses voies et fonctions inflammatoires. 45

 

La quercétine peut être un complément utile pour beaucoup

Compte tenu de ses nombreux avantages, la quercétine peut être un complément utile pour beaucoup, que ce soit de manière aiguë ou à plus long terme. C'est l'un des suppléments que je recommande de conserver dans votre armoire à pharmacie lorsque vous sentez que vous « attrapez » quelque chose, que ce soit le rhume ou la grippe.

Si vous êtes sujet au rhume et à la grippe, vous pouvez envisager de le prendre pendant quelques mois avant la saison du rhume et de la grippe pour renforcer votre système immunitaire. À plus long terme, il semble utile pour les personnes atteintes du syndrome métabolique, même s'il serait insensé de se fier à un supplément donné sans aborder également des stratégies plus fondamentales telles que l'alimentation et l'exercice.

Comme expliqué dans mon entretien de 2015 avec le Dr Robert Lustig , il a été démontré que le sucre est un facteur causal de la résistance à l'insuline, qui est une caractéristique du syndrome métabolique et un facteur de risque pour toutes les maladies chroniques .

Si vous avez une ou plusieurs conditions qui composent le syndrome métabolique, il serait sage de limiter votre consommation totale de sucre à 15 grammes par jour. Si vous êtes en bonne santé et que vous souhaitez le rester, votre limite quotidienne de sucre serait d'environ 25 grammes.

Sources et références
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10 novembre 2022 4 10 /11 /novembre /2022 19:13

Dans la série "Nous prendrait on pour des C..." Le moteur à eau, alors ! Non seulement le témoignage, mais aussi la méthode !

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24 août 2022 3 24 /08 /août /2022 08:37

On pense que ces produits chimiques toxiques contaminent l’eau potable de plus de 200 millions d’Américains.

Substances toxiques : les pires produits ménagers à éviter | Bio à la une

Des chercheurs ont découvert une nouvelle méthode pour décomposer les dangereux « produits chimiques éternels ».

 

Selon un rapport d’information publié jeudi par The Guardian, une nouvelle méthode de décomposition de certains composés PFAS (produits chimiques éternels) pourrait représenter une avancée majeure dans la lutte contre la contamination environnementale généralisée dans le monde.

Les PFAS, ou substances per- et polyfluoroalkyles, sont surnommés « produits chimiques éternels » parce qu’ils ne se dégradent pas naturellement, et que les procédés mis au point par l’homme pour les détruire sont coûteux, consomment beaucoup d’énergie et donnent des résultats discutables.

« La connaissance fondamentale de la manière dont les PFAS se dégradent est la chose la plus importante qui ressort de cette étude », a déclaré Will Dichtel, chercheur à l’université Northwestern et coauteur de la nouvelle étude.

Environ 12 000 composés composent la classe des PFAS, et la méthode mise au point par les chercheurs de l’université Northwestern de Californie à Los Angeles et de l’université de Tianjin est efficace sur une sous-classe, les acides perfluorocarboxyliques.

Tous les composés PFAS ont un point commun qui les a rendus pratiquement indestructibles jusqu’à présent : ils ont tous au moins un atome de carbone fluoré.

La nouvelle méthode consiste à « défluorer » les composés avec une solution d’eau et de diméthylsulfoxyde (DMSO), un solvant aprotique dipolaire, ce qui donne du carbone et du fluorure inorganique, tous deux relativement inoffensifs.

Les PFAS non dégradables

Les PFAS non dégradables continuent de circuler et de s’accumuler dans l’environnement, et on pense aujourd’hui que ces produits chimiques toxiques contaminent l’eau potable de plus de 200 millions d’Américains.

On les a trouvés dans l’Arctique, dans la pluie partout dans le monde, et on pense qu’ils sont présents dans 98 % du sang des Américains. De nouvelles recherches ont permis de les découvrir à des concentrations alarmantes dans certains aliments et dans l’air.

Plus tôt, Interesting Engineering a documenté comment l’eau de pluie n’est plus potable en raison de la présence de « produits chimiques éternels ».

 

Bien qu’il existe une technologie permettant d’éliminer les PFAS de l’environnement, les chercheurs n’ont pas réussi à trouver comment décomposer complètement les produits chimiques après leur élimination.

L’efficacité d’une nouvelle technique à basse température pour décomposer les PFAS a été décrite dans une étude publiée jeudi dans la revue Science.

Les défenseurs de la santé publique s’inquiètent depuis longtemps de l’élimination généralisée des produits chimiques par des pratiques telles que les puits d’injection profonds et la mise en décharge. Les preuves suggèrent que les produits chimiques fréquemment incinérés ne font que décomposer les composés, libérant des fragments de PFAS potentiellement dangereux dans l’air.

« Il n’y a pas de moyen d’éliminer les PFAS qui soit bénin, il faut donc trouver une méthode pour se débarrasser des PFAS d’une manière qui ne soit pas encore polluante », a déclaré Brittany Trang, chercheuse à Northwestern et l’un des principaux auteurs de l’étude.

De nombreuses industries et des milliers de biens de consommation utilisent les PFAS pour les rendre résistants à la chaleur, à l’eau et aux taches. Cependant, ces composés ont été associés à des maladies graves telles que le cancer, des handicaps congénitaux, des maladies du foie, des problèmes rénaux, une baisse de l’immunité et un taux de cholestérol élevé.

Des résultats « significatifs »

Selon les chercheurs, leur méthode pourrait être étendue à d’autres sous-classes de PFAS et nécessiter moins d’énergie que les autres méthodes utilisées pour tenter de détruire les PFAS.

« Cette méthode fonctionne dans des conditions douces et donne des produits bénins, ce qui la rend immédiatement prometteuse pour des études ultérieures », a déclaré William Dichtel, professeur de chimie à l’université Northwestern.

Les chercheurs ont souligné que les résultats sont préliminaires et que la méthode est loin d’être prête à être mise à l’échelle et appliquée commercialement. L’osmose inverse, le charbon actif granulaire ou d’autres formes de filtration devraient être utilisés pour filtrer d’abord les produits chimiques de l’eau contaminée, car ils y sont présents en quantités toxiques à de très faibles concentrations.

La nouvelle méthode pourrait être utilisée pour traiter les produits chimiques qui ont été concentrés dans les eaux usées.

« Nous n’avons jamais eu de réponse satisfaisante à la question ‘Qu’allons-nous faire de ces produits et comment pouvons-nous nettoyer notre eau ?' » a déclaré M. Dichtel.

Dichtel, qui travaille à la mise au point de méthodes de décomposition des PFAS depuis environ sept ans, a qualifié ces résultats de « significatifs ».

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Source : Interesting Engineering – Traduit par Anguille sous roche

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