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Vouillé un peu d'Histoire

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 16:55

Affaire Epstein : déni, diversion, désinformation, attention à la manipulation d'Etat

Il ne s'agit pas de tomber dans le piège de l'affrontement communautaire, c'est le but ; pour qu'ils soient libres de continuer leur manège. Il faut garder les idées claires et bien cerner le sujet : ils sont responsables et les seuls responsables, vous savez ce petit groupe sans foi ni loi,  sans nation, sans appartenance a une communauté quelconque hormis celle de l'argent et du pouvoir, le sexe, le chantage et le crime sont juste les liants de leur organisation  mafieuse.

 

Henry

Post de Fabrice GUERAULT
Voir le profil de Fabrice GUERAULT
Fabrice GUERAULT
 

➡ SCANDALE PEDOCRIMINEL EPSTEIN : AFFAIRE YAËL BRAUN-PIVET

 

Yaël Braun-Pivet : Son passé dans le cabinet Temime explique-t-il son opposition à la commission d’enquête sur l’affaire Epstein ? Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, oppose une fin de non-recevoir magistrale à toute commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Epstein. Une position qui, à la lumière de son parcours initial au cabinet de l’avocat Hervé Temime, dénote une cohérence troublante. L’interrogation est légitime : l’ancienne pénaliste a-t-elle contracté, au contact des puissants, une allergie durable à la transparence ? Les années Temime : une école de l’entre-soi judiciaire Née à Nancy en 1970, Yaël Braun-Pivet a forgé son ardeur au prestigieux – et redouté – cabinet d’Hervé Temime.

 

De 1996 à 2003, la jeune avocate y a appris les arcanes de la défense pénale d’envergure, côtoyant une clientèle que les faits divers adorent. Après une parenthèse à l’étranger suivie d’un engagement « caritatif » aux Restos du Cœur – virage opportun vers le social –, elle se lance en politique. Son ascension, rapide, la porte à la présidence de l’Assemblée en 2022. Elle garde de Temime, décédé en 2023, le souvenir d’un « mentor » « habile » et « brillant ». Des qualificatifs qui, dans le milieu, valent souvent pour l’éloge du tactique plus que de l’éthique. Un cabinet spécialisé dans l’art d’étouffer les scandales Le cabinet Temime n’était pas un bureau d’aide juridique quelconque. Il constituait la forteresse de choix pour personnalités éclaboussées par des affaires de mœurs ou des délits financiers. Roman Polanski, Gérard Depardieu, Richard Berry ou Patrick Bruel : la liste des clients ressemble à un bottin mondain de l’après-scandale. L’allégation qui circule sur les réseaux sociaux concernant Jean-Luc Brunel, le recruteur français de jeunes filles pour Epstein, n’est en revanche étayée par aucune source probante. Qu’importe : l’atmosphère du lieu, baignée dans la défense d’accusations sordides, suffit à planer comme un parfum de soufre. Yaël Braun-Pivet a quitté le navire en 2003, bien avant l’explosion médiatique de l’affaire Epstein, mais le vernis professionnel, lui, semble indélébile.

🔴🇫🇷 ALERTE INFO | AFFAIRE EPSTEIN Yaël Braun Pivet est OPPOSÉE à une commission parlementaire mais dit en même temps qu’il faut faire la lumière sur cette affaire avec les ramifications en https://lnkd.in/e-FKy9yA — Jon De Lorraine (@jon_delorraine) February 10, 2026 (...) https://lnkd.in/eeKnDEfT

Yaël Braun-Pivet bloque la commission Epstein : Le Média en 4-4-2 réplique

Yaël Braun-Pivet bloque la commission Epstein : Le Média en 4-4-2 réplique

Braun-Pivet refuse une commission d'enquête sur l'affaire Epstein en France. Motif justice. Le Parlement renonce au contrôle public.

https://lemediaen442.fr/yael-braun-pivet-bloque-la-commission-epstein-le-media-en-4-4-2-replique/

Les procureurs Français annoncent la création d''une équipe spéciale pour examiner les dossiers Epstein dirigée par lel procureur Rémy Heitz qui s'est malencontreusement mélé des affaires Benalla, Betharam et de l'afffaire Epstein en 2019 !

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Published by Henry - dans AFFAIRE PUFF DADDY Abus et crimes rituels Affaire Epstein Affaires politiques Armée Dossier Hunter Biden Joe Biden Mise en place crédit social et societe surveillance Nouvel ordre mondial Societe social scandales
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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 16:04

L'affaire Epstein occulte les services secrets Occidentaux et Moyen-Orientaux : l'affaire du Safari Club

Le battage médiatique qui occupe la place publique occulte volontairement le rôle des services secrets Occidentaux, mais aussi de la sphère Moyen-Orientale Israël inclus.

La France a été a l'initiative du Safari Club pour contrôler l'Afrique et neutraliser l'Union Soviétique, autant dire que toutes les puissances de l'Ouest et leurs alliées ont oeuvrer de concert.

Et ç'est là que l'on découvre toutes les manigances, machinations guerres et massacres perpétrés via cette officine : Rwanda, Al Qaida, Djihadisme, etc...

Epstein est dans la continuité de ces agissements par un personnage qui aurait été son mentor Adnan Khashoggi, je laisse un article sur le sujet. (Adnan Khashoggi est un milliardaire saoudien trafiquant d'armes)

Je vous laisse le soin de regarder mes liens ceux sur "abus et crimes rituels" qui couvrent l'affaire P. Diddy, et le monde d'Hollywood (à l'heure actuelle plus de 220 articles) , mais aussi celui sur les "réseaux criminels et mafieux" car les services secrets se conduisent ainsi, mais également les Etats qui les couvrent, aussi faut il souligner que les découvertes et l'étonnement de vierge outragée de Ministre ou politique sur ces dossiers relèvent de la farce la plus cynique qui soit ! Les Etats agissent en fonction des Sociétés publiques, mais aussi des multinationales pour conserver toute leur autorité, non seulement à l'étranger, mais aussi en France pour assurer la continuité des affaires, dont la population voit de moins en moins les bénéfices puisque la part du gâteau se réduit et les pays étrangers se sont libérés de la tutelle Occidentale (est ce pour un mieux ; ç'est à eux d'en juger).

 

Henry

 

Commission Church - Wikipédia

Commission Church - Wikipédia

La commission Church (de son nom complet : " United States Senate Select Committee to Study Governmental Operations with Respect to Intelligence Activities ") est une commission formée à ...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Church

Safari Club - Wikipédia

Safari Club - Wikipédia

Le Safari Club est une alliance de services de renseignement mise en place en 1976 à l'initiative française du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE) et destinée à...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Safari_Club

Affaire Epstein : la justice française avait les preuves depuis six ans - PLANETES360

Affaire Epstein : la justice française avait les preuves depuis six ans - PLANETES360

🔥 Les essentiels de cette actualité La justice française détenait les courriels d'Epstein depuis six ans d'inaction judiciaire...

https://planetes360.fr/affaire-epstein-la-justice-francaise-avait-les-preuves-depuis-six-ans/

État Profond et Renseignement : L’exemple du Safari Club
Franck PengamparFranck Pengam
article du 1 février 2017 pour geopolitiqueprofonde.com
 

​Histoire du Safari Club

Dans les années 1970, aux États-Unis, les réformes mises en place après le scandale du Watergate amenèrent à des restrictions légales et budgétaires sur la CIA. Sous la présidence de JamesCarter, le contrôle de cette agence de renseignement par le Congrès américain fit grincer des dents à d’importants officiers et retraités qui lui étaient liés. En réponse à ce repli, un réseau alternatif appelé le Safari Club fut mis en place. Le prince Turki Ben Fayçal, n°1 des services de renseignement saoudiens, déclara à ce propos aux anciens élèves de l’Université de Georgetown en février 2002 : « Afin de compenser cela [le bridage de la CIA], un groupe de pays se réunit dans l’espoir de combattre le communisme, et mis en place ce qui fut appelé le Safari Club. Celui-ci incluait la France, l’Égypte, l’Arabie Saoudite, le Maroc et l’Iran »[1].

Initialement, le Safari Club est le nom d’une résidence située au Kenya et accueillant des réunions élitistes. Elle appartenait à l’homme d’affaires saoudien Adnan Khashoggi, tout simplement considéré comme l’homme le plus riche du monde à cette époque. Le nom de Safari Club fut conservé lorsque le 1er septembre 1976, il se muta en une véritable agence de renseignement parallèle et que son QG fut déplacé du Kenya vers Le Caire, en Égypte. La paternité de cette nouvelle entité est attribuée au comte Alexandre de Marenches, n°1 des services de renseignement français extérieurs de l’époque (le Service de Documentation Extérieure et de Contre-Espionnage), qui était inquiet des avancées soviétiques et cubaines, notamment en Afrique. Ce club peut être considéré comme une coalition anticommuniste, entreprise avec le chef des renseignements saoudiens de l’époque Kamal Adham (ami d’Adnan Khashoggi), l’homme d’État égyptien Anouar Al-Sadate et le Shah d’Iran Mohammad Reza Pahlavi, afin de poursuivre les opérations qui devenaient délicates à mener pour la CIA. Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique, le Safari Club aurait permis de monter un certain nombre d’interventions armées en Afrique et au Proche-Orient de 1977 à 1981 et durant la guerre d’Afghanistan (1979-1989). 

L’enseignant-chercheur ougandais Mahmod Mamdani perçoit cette structure alternative de renseignement comme une conséquence de la recherche par Washington de nouveaux soutiens extérieurs, après l’échec de l’intervention conjointe des États-Unis et de l’Afrique du Sud en Angola au milieu des années 70. Selon lui, l’alliance du Safari Club fut mise en place avec la bénédiction du secrétaire d’État américain Henry Kissinger[2]. En d’autres termes, cette structure secrète aurait été validée par le n°1 du Département d’État chargé des Affaires étrangères, également membre du cabinet, l’organisme le plus puissant du pouvoir exécutif américain. Selon le journaliste américain John Cooley, le Safari Club serait carrément le résultat d’une réflexion d’Henry Kissinger suite à la guerre du Vietnam et au scandale du Watergate : à l’avenir, la CIA devra sous-traiter les opérations sensibles à d’autres structures afin d’éviter les retombées en cas d’échec[3].

Les prérogatives de cette structure alternative ne se cantonnaient donc pas uniquement l’échange de renseignements, mais comprenaient également la conduite d’opérations clandestines que la CIA ne pouvait plus mener directement en raison des réformes post-Watergate. Nous souhaitons mettre en valeur l’aspect déterminant de ce phénomène : les décisions prises par le Safari Club ne relevaient pas et n’étaient pas le fruit d’un pouvoir politique élu ; elles pouvaient même aller à son encontre. Ce fait peut aussi être compris sous l’angle de l’antagonisme historique entre la CIA et la Maison-Blanche depuis l’échec du débarquement de la Baie des Cochons et le limogeage du directeur de la CIA de l’époque, Allen Dulles. Beaucoup de présidents américains ont essayé de contrôler cette agence, avec peu de succès[4]. Nous verrons comment se débrouillera Donald Trump face à cette question, sachant que la CIA a (presque) tout fait pour qu’il ne parvienne pas à la présidence étasunienne.

Selon le journaliste d’investigation Joseph Trento, le Safari Club a utilisé un réseau de banques afin de financer ses opérations de renseignement. Avec l’approbation officielle de George H. W. Bush, à l’époque à la tête de la CIA, KamalAdham transforma une petite banque pakistanaise, la Bank of Credit and Commerce International, en une machine internationale de blanchissement d’argent, dans le but de financer les opérations clandestines du Safari Club[5]. 

Service de renseignement et Etat profond


​​Les principaux succès du Safari Club

  • Selon l’historien et collaborateur de l’hebdomadaire L’express Jean-Christophe Notin, le premier succès du Safari Club réside dans son soutien à l’homme d’État Mobutu Sese Seko au Congo[6].
  • Selon Mahmod Mamdani, le rapprochement historique entre l’Égypte et Israël, deux alliés stratégiques des États-Unis, à la fin des années 1970 fut grandement influencé par le Safari Club.
  • Selon le journaliste d’investigation américain Robert Parry, Alexandre de Marenches organisait des rencontres entre le directeur de la CIA, William Casey, et des émissaires iraniens et israéliens à Paris en juillet et octobre 1980. Casey avait notamment promis à l’Iran de lui livrer du matériel militaire étasunien et israélien en échange d’un décalage de la libération des otages de Téhéran, pour la synchroniser avec l’accession de Ronald Reagan à la présidence.
  • Selon l’universitaire canadien Peter Dale Scott, Casey engagea également dans les années 1980 la guerre secrète en Afghanistan, hors du cadre bureaucratique de la CIA. Une opération conjointe, entre autres, avec les directeurs des services de renseignement saoudien (GID), Kamal Adham et son neveu et successeur le prince Turki Ben Fayçal, et avec le général Akhtar Abdur Rahman, directeur des services de renseignement pakistanais (ISI). La création d’une légion étrangère appelée les « Arabes Afghans », chargée d’aider les moudjahidines afghans à combattre les Soviétiques, résulterait de ces alliances effectuées au sein du Safari Club. Ces « Arabes Afghans » venus de l’étranger étaient également soutenus par le Maktab Al-Khidamat (MAK) du Jordano-Palestinien Abdullah Azzam (mentor d’Oussama Ben Laden), depuis les bureaux de la Ligue Islamique Mondiale et des Frères Musulmans à Peshawar, au Pakistan. Cette guerre secrète est appelée l’Opération Cyclone. La relation qu’entretenait la CIA avec les « Arabes afghans », le MAK et Oussama Ben Laden fait encore l’objet de nombreux débats. Dans tous les cas, ce soutien opérationnel objectif deviendra plus tard connu sous le nom d’Al-Qaïda[7]. Ces résultats seraient donc la conséquence des décisions majeures prises au sein de l’agence de renseignement informelle Safari Club, pour mener à bien des opérations secrètes sans entrave gouvernementale.
Service secret et Etat profond


Quel rapport avec notre époque ?

Avec le phénomène terroriste contemporain, des tendances inquiétantes sont en train de voir le jour. Il y a peu, l’ancien directeur de la CIA, DavidPetraeus, conseillait au gouvernement des États-Unis de collaborer avec les déçus d’Al-Qaïda pour lutter contre l’État Islamique. Inutile de s’étendre sur la dimension extraordinairement novatrice d’une telle proposition : si le Safari Club n’existe plus, d’autres agences gardent un pouvoir aussi puissant qu’opaque. Europol est par exemple en train d’accélérer la centralisation du renseignement européen et accroit de plus en plus ses prérogatives pour lutter contre le terrorisme, parallèlement à la réforme du système d’information Schengen, une base de données européenne qui rassemble 64 millions de signalements (objets, personnes recherchées, soupçon de terrorisme, etc.).

Si la coopération internationale des polices peut avoir des effets bénéfiques, cette globalisation du renseignement, et des tendances à l’autonomie politique qui en découlent, risquent d’amener à de sérieuses dérives comme le montre l’exemple du Safari Club. La question du contrôle de ces structures supranationales centralisées doit donc se poser, car les bonnes volontés de la Commission européenne et des députés européens ne suffiront pas à contenir le pouvoir gargantuesque d’une poignée de cercles d’experts contrôlant intégralement les flux de datas à une échelle supranationale. Le monopole étatique sur cette question est déjà assez inquiétant pour ne pas l’étendre davantage, sachant que le gros de la récupération de données revient dans tous les cas aux pieuvres NSA, Five Eyes et consorts, sous le regard apathique de nos zélites.

Pour étayer ce sujet, nous vous renvoyons vers un précédent article qui tente de démontrer que les conséquences politico-juridiques profondes du terrorisme actuel amèneront inévitablement à une centralisation supranationale de plus en plus poussée de nos données et métadonnées. Effectivement, cette analyse de la centralisation du renseignement à l’échelle internationale doit obligatoirement être couplée avec celle de la captation massive des métadonnées par les multinationales nord-américaines du numérique, qui ont encore plus de moyens et de compétences. S’il y a des risques élevés quant à une concentration et une centralisation plus poussées des services de renseignement internationaux (avec ses limites : concurrences, intérêts stratégiques, etc.), il y a réellement danger en cas d’association avec le secteur privé, et particulièrement s’il est américain, chinois ou russe (qui, eux, ne délaisse pas leur stratégie de puissance et leur intérêt national). Ne parlons pas du puissant américain Palantir, initialement financé par des fonds de la CIA, qui va bientôt sous-traiter pour le renseignement intérieur français. C’est temporaire nous dit-on. Il ne tient qu’à nous de nous prémunir en protégeant nos datas, autant que faire se peut, par le biais du logiciel libre et de la vigilance constante.

Franck Pengam

 

[1] Peter Dale Scott, La Route vers le Nouveau Désordre Mondial : 50 ans d’ambitions secrètes des États-Unis, Éditions Demi-Lune, 2010.

[2] Mahmod Mamdani, Good Muslim, Bad Muslim: America, the Cold War, and the Roots of Terror, Pantheon, New York, 2004.

[3] John K. Cooley, CIA et Jihad, 1950-2002 : Contre l’URSS, une désastreuse alliance, Autrement, 2002.

[4] Peter Dale Scott, La Machine de guerre américaine : La politique profonde, la CIA, la drogue, l’Afghanistan, Éditions Demi-Lune, 2012.

[5] Peter Dale Scott, La Route vers le Nouveau Désordre Mondial : 50 ans d’ambitions secrètes des États-Unis, Éditions Demi-Lune, 2010, p.102.

[6] Jean-Christophe Notin, La Guerre de l’ombre des Français en Afghanistan: 1979-2011, Éditions Fayard,  2011.

[7] Peter Dale Scott, L’État profond américain : La finance, le pétrole, et la guerre perpétuelle, Éditions Demi-Lune, 2015.

Nouvel Ordre Mondial ou Nouveau Désordre Mondial de Peter Dale Scott - Vouillé un peu d'Histoire

Nouvel Ordre Mondial ou Nouveau Désordre Mondial de Peter Dale Scott - Vouillé un peu d'Histoire

N ouvel Ordre Mondial ou Nouveau Désordre Mondial ? de Peter Dale Scott La Route Vers le Nouveau Désordre Mondial de Peter Dale Scott (Editions Demi-Lune) " Peter Dale Scott est l'un des écrivai...

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Appui du Général d'armée Bernard Norlain pour le livre de Peter Dale SCOTT " La route vers le Nouveau Désordre Mondial " - Vouillé un peu d'Histoire

Appui du Général d'armée Bernard Norlain pour le livre de Peter Dale SCOTT " La route vers le Nouveau Désordre Mondial " - Vouillé un peu d'Histoire

Appui du Général d'armée Bernard Norlain pour le livre de Peter Dale SCOTT " La route vers le Nouveau Désordre Mondial " (article sur ce site) Le général d'armée Bernard Norlain, et Préside...

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Maroc-Israël : Le Safari Club, la chambre noire du renseignement atlantiste et de leurs alliés monarchiques arabes. Par René Naba

Maroc-Israël : Le Safari Club, la chambre noire du renseignement atlantiste et de leurs alliés monarchiques arabes. Par René Naba

Source :Madaniya, René Naba, 22-11-2018 Le Safari club, dont le Maroc en constituait le pivot central pour l'Afrique, tire son nom du lieu de la tenue de la première réunion des directeurs des s...

https://www.les-crises.fr/maroc-israel-le-safari-club-la-chambre-noire-du-renseignement-atlantiste-et-de-leurs-allies-monarchiques-arabes-par-rene-naba/

HISTOIRE/RENSEIGNEMENT – Alexandre de Marenches et le Safari Club : L’alliance occulte entre Paris et les monarchies musulmanes pour sauver l’Occident
Par Giuseppe Gagliano / 18.05.2025 pour lediplomatemedia
 
Le comte Alexandre de Marenches, ex directeur général du SDECE de 1970 à 1980, ici à Marrakesh en mars 1985
Le comte Alexandre de Marenches, ex directeur général du SDECE de 1970 à 1980, ici à Marrakesh en mars 1985

Par Giuseppe Gagliano, Président du Centro Studi Strategici Carlo De Cristoforis (Côme, Italie) 

En décembre 1975, un émissaire français atterrit discrètement à Riyad. Il ne s’agit pas d’un diplomate ordinaire, mais du comte Alexandre de Marenches, directeur du SDECE, les services secrets extérieurs français…

Il ne vient pas les mains vides. Dans ses bagages, une lettre de confiance personnelle signée par le président Valéry Giscard d’Estaing, sorte de sauf-conduit diplomatique lui conférant l’autorité morale et politique d’agir en dehors des canaux officiels. Sa mission ? Tisser, dans l’ombre, une alliance interétatique inédite entre les puissances musulmanes sunnites et chiites et une France aux prises avec une crise énergétique et stratégique.

Tout commence avec le premier choc pétrolier de 1973. Les économies occidentales chancellent sous l’effet de l’embargo de l’OPEP. Marenches, homme d’action et de réseaux, comprend vite que la sécurité énergétique et politique de l’Occident passera désormais par le Sud. Dès 1976, dans ses notes personnelles, il dessine un triangle stratégique Riyad-Téhéran-Le Caire. L’Égypte, alors encore dans l’orbite soviétique, bascule progressivement dans le camp occidental. Peu après, le Maroc est intégré à l’édifice. Ainsi naît ce que l’histoire retiendra sous le nom de « Safari Club ».

Une structure clandestine, un objectif clair : Contenir l’expansion soviétique en Afrique

L’Afrique devient alors un vaste échiquier où s’affrontent par procuration les deux blocs. Angola, Éthiopie, Mozambique, Tchad : partout, les guérillas soutenues par Moscou menacent les intérêts français et occidentaux. Il faut une réponse rapide, discrète et non soumise aux aléas des débats parlementaires démocratiques. La CIA, alors paralysée par les scandales du Watergate et les commissions Church et Pike, délègue. Le relais clandestin passe par la DGSE, par Marenches, par le Safari Club.

Installé au Caire, le secrétariat général du Club dispose de départements opérationnels et de planification. La France en assure la sécurité. L’Iran impérial, riche et autoritaire, fournit les fonds. L’Arabie Saoudite mobilise son influence religieuse et ses pétrodollars. Le Maroc offre ses réseaux de renseignement africains, l’Égypte ses ports et ses pistes d’aviation. Un document daté du 1er septembre 1976 en définit les bases : coordination des services de renseignement hors cadre institutionnel, dans le seul but de sauvegarder les intérêts géostratégiques du « monde libre ».

Mais cette organisation n’est pas un simple mécanisme technique. C’est un théâtre feutré de diplomatie parallèle, un lieu de mondanités et de conspirations. Alain Chouet, ancien chef du service de sécurité à la DGSE, décrit sans détour ces sommets du renseignement : hôtels cinq étoiles, déjeuners raffinés, médailles échangées comme dans un bal diplomatique. Ces rencontres, loin d’être anecdotiques, renforcent les liens informels entre les États, court-circuitant les ambassades et les ministères.

À lire aussi : La politique coloniale de la France (Partie 2)

Et les Américains ?

Officiellement absents, ils sont en réalité omniprésents. Richard Helms, ancien patron de la CIA, est ambassadeur à Téhéran. George H.W. Bush et Henry Kissinger soutiennent tacitement la manœuvre. Le Safari Club devient alors le bras armé non officiel de Washington en Afrique. Grâce à lui, les États-Unis peuvent continuer à frapper l’URSS sans passer par le Congrès ni s’exposer aux critiques internes.

Une autre singularité frappe : le Club est presque entièrement musulman. Une gageure pour Marenches, homme d’ordre et catholique convaincu. Mais l’urgence géopolitique prime : pour sauver l’Europe de l’instabilité post-coloniale et du péril rouge, mieux vaut pactiser avec les monarchies du Golfe et les régimes autoritaires laïcs. Une Realpolitik assumée, à laquelle Marenches donne même un nom dans ses mémoires : « facilitateur privé », agissant dans l’ombre mais avec la bénédiction tacite du pouvoir.

Un engrenage dangereux

En s’alliant avec des puissances qui n’ont ni la culture démocratique ni la transparence occidentale, la France et ses partenaires occidentaux acceptent un compromis moral qui pèsera lourd. L’idéologie devient secondaire. Ce qui compte, c’est l’accès aux ressources, le contrôle des ports, le contournement du droit international. Ce modèle de coopération clandestine deviendra une matrice pour les opérations ultérieures : soutien à des coups d’État, trafics d’armes, manipulation de conflits civils.

En 1982, un autre club voit le jour : le « Médi Club », réunissant l’Italie, l’Espagne, le Maroc et la Tunisie, toujours dans cette logique d’échange d’informations extra-officielle. Ce n’est plus un mécanisme d’urgence, mais une infrastructure pérenne de coordination sécuritaire méditerranéenne.

Finalement, le Safari Club préfigure une ère nouvelle : celle des guerres hybrides, des alliances discrètes, des manipulations secrètes. Une époque où les États, pour préserver leur influence, préfèrent l’ombre à la lumière, les couloirs feutrés aux forums publics. Une époque qui, malgré les discours sur la démocratie, continue à se reproduire aujourd’hui, sous d’autres noms, sur d’autres continents.

 


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gagliano
Giuseppe Gagliano

Giuseppe Gagliano a fondé en 2011 le réseau international Cestudec (Centre d’études stratégiques Carlo de Cristoforis), basé à Côme (Italie), dans le but d’étudier, dans une perspective réaliste, les dynamiques conflictuelles des relations internationales. Ce réseau met l’accent sur la dimension de l’intelligence et de la géopolitique, en s’inspirant des réflexions de Christian Harbulot, fondateur et directeur de l’École de Guerre Économique (EGE)

 

Il collabore avec le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) (Lien),https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/

avec l’Université de Calabre dans le cadre du Master en Intelligence, et avec l’Iassp de Milan (Lien).https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/

 

Ouvrages en italien

 

Découvrez ses ouvrages en italien sur Amazon.

https://www.amazon.it/Libri-Giuseppe-Gagliano/s?rh=n%3A411663031%2Cp_27%3AGiuseppe+Gagliano

 

Ouvrages en français

https://www.va-editions.fr/giuseppe-gagliano-c102x4254171

 

Liens utiles

 

Biographie sur le site du Cestudec

http://www.cestudec.com/biografia.asp

 

Intelligence Geopolitica

https://intelligencegeopolitica.it/

 

Centre d’études stratégiques Carlo de Cristoforis

https://centrostudistrategicicarlodecristoforis.wordpress.com/?_gl=1*1nwazl2*_gcl_au*MTY0MDE3Njc2LjE3Mjg3NDI3NTM

 

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Safari Club : Une deuxième CIA, de la guerre froide au financement du djihadisme

Longtemps, le scandale du Watergate fut considéré comme un tournant qui vit une nouvelle génération d’élus entrer dans un Congrès américain aux pouvoirs accrus. Dans un contexte de Guerre Froide, cette période de renouveau de la vie politique a amené Jimmy Carter à la tête de la maison blanche.

 
 

hamidhamid

source : Blog Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Cette version des faits passe cependant sous silence un basculement majeur dans la politique extérieure américaine. Puisque la War Powers Resolution oblige désormais l’exécutif américain à passer par le Congrès pour l’organisation d’une intervention militaire ou des ventes d’armes, le secrétaire d’Etat Henry Kissinger propose à plusieurs pays arabes, enrichis par la montée des prix du pétrole, de financer des opérations militaires secrètes pour stopper la propagation de l’influence soviétique en Afrique et au Moyen-Orient. Un moyen efficace de poursuivre les intérêts américains sans en assumer les responsabilités en cas d’échec des opérations. La mise en place du projet est confiée au patron du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage français (SDECE), Alexandre de Marenches. Ce dernier réunit autour de lui les représentants des services secrets de l’Arabie Saoudite, de l’Egypte, de l’Iran dirigé par le Shah et du Maroc. C’est la naissance du Safari Club, qui compte a son actif plusieurs interventions militaires à partir de 1976. Quelques mois avant la mise en place effective du club, plusieurs représentants de l’aile la plus conservatrice du parti républicain s’emparent de plusieurs postes clés, avec notamment Dick Cheney, Donald Rumsfeld et Georges H.W. Bush qui prend la tête de la CIA. 

Si l’existence du Safari Club est confirmée par l’ancien directeur des services secrets saoudien, le prince Turki Al-Faisal, au cours d’une intervention à l’université de Georgetown en 2002, le journaliste Mohamed Haikal en dévoile les dessous dans son livre Iran : The Untold Story, dès 1982. Le gouvernement islamique issu de la Révolution iranienne l’autorise en effet à étudier les archives du Shah, allié des Etats-Unis, où il prend connaissance de l’existence du club. On découvre ainsi, dans son livre, les premières lignes de la charte du Safari Club : « Les récents évènements en Angola et dans d’autres parties d’Afrique ont démontré le rôle du continent comme théâtre des guerres révolutionnaires conduites par l’Union Soviétique, qui utilise des individus ou des organisations qui ont de la sympathie pour, ou qui sont contrôlés par l’idéologie marxiste. » La charte est ratifiée le 1er septembre par les dirigeants des services secrets des 5 pays cités plus haut. Parallèlement à la lutte militaire et idéologique contre le communisme, les activités du club incluent la défense d’intérêts miniers ou pétroliers dans divers pays africains. Chaque membre du club apporte des compétences spécifiques, nécessaires à la bonne conduite des opérations. La France fournit ainsi des équipements de pointe en matière de sécurité et de communication, l’Egypte et le Maroc mettent des armes et des hommes à disposition, le financement est assuré par l’Arabie Saoudite. La réussite du Safari Club est en partie liée à la préexistence de solides réseaux entre les différents acteurs. L’Arabie Saoudite achète déjà des Mirages français pour l’armée égyptienne et assure une aide financière au Maroc, que le Shah d’Iran et la France ont déjà  aidé lors de sa guerre au Sahara occidental contre les indépendantistes du Front Polisario. Ces réseaux permettent alors de récolter quelques précieuses informations telles que les plans complets du missile soviétique Sam-7. Directeur de cabinet d’Alexandre de Marenches, Michel Roussin explique que « cette structure, maillée par un réseau particulier de transmission, va permettre de monter un certain nombre d’« opérations » en Afrique et au Proche-Orient. Le Sdece n’apparaissant pas directement, la France n’est donc pas impliquée. C’est ça, le rôle du Service. » 

Le succès le plus conséquent du Safari Club est d’avoir réussi à mettre en place le rapprochement entre l’Egypte de Sadate et Israël. Grâce aux bonnes relations entre le roi Hassan II et le Mossad, une rencontre a lieu au Maroc dès octobre 1976 entre Yitzhak Rabin et Anouar Al Sadate. Suite à cette première rencontre, les négociations commencent entre Yitzhak Hofi, le chef des services secrets israéliens et l’émissaire égyptien Hassan Tuhami. Le rapprochement et des rapports entre les deux pays sont officiellement consacrés le 17 novembre 1977 lors de la visite historique du président égyptien à Jerusalem. La normalisation des relations entre Israël et l’Egypte renversent complètement la situation au Proche et Moyen-Orient pour les décennies à venir. En Afrique subsaharienne, l’action du club se révèle déterminante durant la première guerre de Shaba, une province minière au sud du Congo (ex-Zaïre), au printemps 1977. Face au soulèvement du Front de Libération Nationale du Congo, la France réussit à acheminer sur place des troupes marocaines et égyptiennes pour venir en aide au régime de Mobutu, allié des Etats-Unis. L’opération est un succès et servira à porter assistance à l’UNITA de Jonas Savimbi durant la guerre civile en Angola contre les marxistes du Mouvement populaire de Libération de l’Angola. Toujours en 1977, Siad Barré, qui dirige la Somalie, suit l’exemple d’Anouar Al Sadate et, bien que recevant des armes des soviétiques, décide d’un renversement d’alliance en faveur des Etats-Unis. Le 23 juillet, il envahit l’Ogaden et bénéficie du soutien des membres du Safari Club pour combattre le régime du Derg éthiopien, soutenu par Cuba et l’Union Soviétique . En neutralisant le Shah, la révolution iranienne viendra perturber la politique des « deux piliers », Iran et Arabie Saoudite, sur laquelle reposait la politique américaine au Moyen-Orient. Si le Safari Club perd ainsi un membre influent, les réseaux qu’il a construit n’en demeurent pas moins actifs. Ils permettent principalement d’instrumentaliser l’Islam wahabiste comme nouvelle arme contre l’athéisme soviétique. Cette politique conduit les Etats-Unis à porter « une assistance clandestine aux moudjahidines opposés au régime prosoviétique de Kaboul » et entraine l’URSS dans un conflit qui causera sa fin. Ce programme afghan, fruit de la collaboration entre l’Arabie Saoudite, le Pakistan et les Etats-Unis facilite la venue de plus de 30 000 moudjahidines en provenance de plusieurs pays arabes et l’installation des Talibans et du fondamentalisme islamiste. Avec les conséquences que l’on connait. 

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 15:48

La Politique De La Prédation Institutionnalisée. et le culte de Baal Moloch

Il ne faut pas oublier que cette affaire Epstein est une partie des affaires P. Diddy, Hunter Biden, fondation Gates, coronavirus mais aussi celles liées à Zelensky, ce sont des manoeuvres liées aux services secrets en partie, qu'ils soient directement sous les ordres des états ou qu'ils soient sous traités.

 

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La Politique De La Prédation Institutionnalisée.

« Je deviens plus fort à mesure que vous devenez plus faible, j’absorbe la force à mesure que la vôtre coule en moi. Je suis capable de cela parce que je ne ressens pas votre douleur, je ne me soucie pas de votre perte, et je ne ressens aucun regret de vous utiliser, de vous abuser et de vous dévorer. »


— Page 63, Un Âge Pour Lucifer

 

Considérez les éléments suivants:

« Ce livre explore une nouvelle spiritualité étrange sur le point d’entrer en concurrence avec d’autres religions établies. Mon but ici est de vous convaincre que son émergence est probable, voire inévitable. Je commence cette exploration par une hypothèse non prouvée basée sur des principes évolutifs darwiniens: un nouveau prédateur apparaîtra sur notre planète, un prototype évolutif conçu pour s'attaquer aux humains. Une autre hypothèse suit alors: ce prédateur évoluera progressivement et progressivement de l'humanité, tout comme nous avons apparemment évolué de formes inférieures à des proies sur eux. Une autre hypothèse suggère que ces prédateurs sont déjà apparus comme des prototypes évolutifs, comme de nouveaux humains avec des méthodes de survie avancées et de nouvelles formes d’expression spirituelle et d’organisation religieuse conçues pour soutenir et faire progresser leur prédation.
— Robert C Tucker, An Age For Lucifer: La spiritualité prédatrice et la quête de la divinité

Le livre en question était « An Age For Lucifer: Predatory Spirituality and the Quest For Godhood » de Robert C Tucker. J’ai d’abord écrit à ce sujet dans un article de Bombthrower: The WEF N’est pas une cabale, It’s A Cult, et je ne me souviens pas comment j’en suis entré en possession en premier lieu. Je me souviens l'avoir possédé pendant des années et ne jamais le lire, parce que franchement, ça m'a fait peur.

Au début, je pensais que c’était une sorte de manuel pour la psychopathie – comment s’élever au-dessus de vos émotions humaines auto-limitantes pour atteindre le pouvoir et la gloire (même Dieu?) à travers la prédation énergétique de ceux qui vous entourent.

Mais une fois que j’ai découvert que son auteur n’était pas un grand prêtre du chemin de la main gauche, mais plutôt, un ancien conseiller et directeur de la COMA, le Council On Mind Abuse, basé au Canada – il a commencé à prendre un autre jour.

COMA a travaillé avec « les survivants adultes et les enfants victimes d’abus rituels », et Tucker a passé une grande partie de sa vie adulte à interviewer des satanistes et des lucifériens (oui, il y a une distinction, car Tucker éluciderait dans ce livre).

Le Dieu Ailé Lucifer, avec un enfant humain sur son genou...

C'était une étude anthropologique, née d'une expérience de pensée:

Et si tous les abus ritualistes que nous voyons n’étaient pas de la criminalité aléatoire, mais l’expression d’un principe global et organisateur qui considérait les simples humains comme du fourrage psychique, à dévorer pour le bénéfice de ceux qui sont au courant?

Dans ses entretiens avec les satanistes et les sociopathes Tucker ont détecté à plusieurs reprises une bouffée de quelque chose, il n’y a jamais mis de nom, mais l’a qualifié de « chose qui pointe au-delà d’elle-même ».

Le COMA a finalement fait faillite, recevant la fin de la loi implacable de l'Église de Scientologie. Tucker est mort d'une crise cardiaque au Mexique en 2003.

Dans ma pièce originale de Bombthrower, j’ai repris le fil sur « The Thing That Points Beyond Itself », posant l’existence très réelle, non métaphorique, d’entités transpersonnelles plus grandes telles que les égrégores, les champs morphogènes, les « Pendulums » de Vadim Zeland, les mémétiques et les formes de pensée de masse en général.

 

Le WEF N’est Pas Une Cabale. C’est un culte

Alors que le monde tente d’envelopper sa tête autour des millions de nouveaux documents d’Epstein, il devient très difficile de ne pas voir la dynamique de ce qui s’est révélé se jouer aux échelons les plus élevés du pouvoir institutionnel, au moins des décennies.

La Chose Qui Pointe Au-Delà De Lui-Même

Un égrégore n’est pas une analogie ou un mythique. C’est ce que devient un système de croyance partagé lorsqu’il fusionne avec des incitations et des institutions et commence à se comporter comme un organisme. Il recrute, il se nourrit, il se protège. Le réseau Epstein n’est pas l’égrégore. C’est un de ses organes.

Comme les noms continuent de baisser, il est difficile de ne pas avoir le sentiment que absolument quiconque avait atteint la célébrité, l’influence, le pouvoir ou la renommée était mélangé dans une cabale organisée de dépravation et de turpitude morale.

On a l’impression que chaque TED Talk que vous avez jamais hoché la tête, chaque chanteur primé aux Grammys que vous avez visité, chaque politicien pour lequel vous avez voté, et chaque chef d’entreprise dont vous avez acheté des actions, ils riaient tous dans votre dos, parce que c’était un Big Club et que vous n’y êtes pas.

Le Club est dans le jeu de la domination mondiale, et ses accréditations comprennent la fraude, le racket, le chantage et la maltraitance ritualisée des femmes et des enfants.

FedEx: «quand vous avez absolument, positivement besoin d’une peinture murale de massacre pour un rituel qui se déroule mercredi à 14h»

Mais ce qui est bizarre dans The Club, c'est la prépondérance apparente des pédophiles et des prédateurs sexuels. Quelqu’un de gentil ne se lève-t-il jamais dans des positions d’autorité ?

Le Club doit être poussé par quelque chose, qu’il s’agisse d’une structure d’incitation ou d’une dynamique qui attire à la fois les sociopathes et les bunglers facilement manipulables.

Mais ça va au-delà.

La falsification du rasoir de Hanlon

Le rasoir de Hanlon était le fondement de ma pensée. C’est une dérivation du rasoir d’Occam. Lâchement déclaré, il nous conseille:

« Ne jamais attribuer à la conspiration ce qui peut être expliqué par la stupidité. »

Lorsque vous regardez les types de personnes engagées dans le gouvernement, la bureaucratie et le milieu universitaire, cela correspond. Nulle part dans le secteur privé, vous ne pourriez trouver un éventail aussi monotone d'apparatchiks unidimensionnels. Toute entreprise dirigée par une telle médiocrité institutionnalisée n’aurait aucun avantage concurrentiel et ferait faillite.

Cependant, ce que j'aurais aussi dû prendre à cœur, plus que je ne l'ai fait, c'est quelque chose que James Dale Davidson et Lord Rees-Mogg ont observé il y a plus de vingt ans dans leur travail fondamental L'individu souverain:

« Trop peu d’attention a été accordée au fait que la politique électorale attire des personnalités messianiques désordonnées en position de pouvoir. »

Mon cas de base était que la classe politique était, par définition, des échecs et des rejets. Ils ont été lavés du secteur privé, puis ont dérivé dans l'artisanat par nécessité.

Je pensais que la croyance en une vaste conspiration globale d'élites puissantes qui contrôlaient tout était Loserthink. Il a enraciné un sentiment d'impuissance chez le croyant, ce qui les a rendus ambivalents et dociles.

Maintenant, je me rends compte que je suis le perdant – du moins aux yeux de tout le monde dans The Club, parce qu’il n’y a maintenant aucun doute, sauf aux ignorants volontairement – que The Club existe, et toute la classe dirigeante politique, les oligarques d’entreprise, les influenceurs de classe TED et les chefs parlants de CNN et les experts panélistes, sont tous dedans.

Voir maintenant que le Club existe, et tout ce qui se cache derrière, il tire les leviers du pouvoir, de la narration et de l’argent lui-même, ne me fait pas me sentir impuissant après tout.

Ça me met en colère. Comme cela le fait probablement pour beaucoup de gens.

Mais le Club est motivé par quelque chose, qui est derrière.

Pas beaucoup de Podesta dans les dossiers d'Epstein, mais beaucoup, et beaucoup de pizza

Qu’y a-t-il derrière les Three-M ?

Dans de nombreux écrits, j’ai dit que l’affliction principale à laquelle l’humanité est confrontée aujourd’hui était ce que je parle en privé des « 3M d’Isularisme d’élite », ceux du Club sont malthusiens, misanthropes et marxistes.

Mais je soupçonne maintenant que ce ne sont que de simples symptômes de la façon dont La Chose qui pointe au-delà d'elle-même présente, et cette chose est...

Dans le roman Messie de Gore Vidal en 1954, un culte de la mort nommé « Caveism » balaie le monde occidental en moins de 36 mois.

Un culte de la mort luciférienne

Tout au long de son livre, le terme Tucker utilise pour désigner sa spiritualité prédatrice posée est le luciférianisme, et il a dit qu'il

« Renforce et encourage quatre énergies de base – dévorer, posséder, violer et déguiser – qui à leur tour, aident les Lucifériens à transformer la conscience, à animer le potentiel caché et, en fin de compte, à atteindre la divinité. »

Dévorer est le processus principal – c’est l’acte d’ingérer divers types d’énergie pour soi-même, qu’il s’agisse de richesse, de propriété ou d’énergie de vie elle-même – c’est un jeu équitable pour les élites du Club, parce qu’ils le considèrent comme le leur par droit divin.

« Les Lucifériens croient que l’identité de base ne peut être dévorée que lorsqu’elle est brisée comme un œuf ou un mot. Une fois brisée, l’identité de la victime donne de puissantes énergies. «

Page 71.

(Vibes adrénéchromes sérieuses...)

Les élites, The Club, se considèrent comme une sorte de civilisation séparatiste – mais pas dans le sens où j’appelle la Grande Bifurcation depuis des années. Mon sens de cela était une scission en flux séparés de l'humanité, un la Loi et des Morlocks posés dans The Time Machine, par cet Irascible communiste H.G. Wells.

Mais le Club ne se sépare pas de la masse de l’humanité, il utilise les masses comme carburant pour la séparation de scène comme une fusée de rappel. Prêts à jeter nos coques usées alors que notre énergie psychique est consommée pour les propulser dans les étoiles et Dieu lui-même.

Pour le reste d’entre nous, nous devons nous soumettre à cela et nous fournir un carburant énergétique pour être consommés par nos meilleurs.

Cela implique la promotion de ce que Tucker appelle des « Traditions d’auto-annihilation » et nous le voyons dans diverses formes d’opérations de conduite psychique et d’influence de masse qui induisent une léthargie intellectuelle et instinctive à la fois au niveau individuel et au niveau de la masse :

« L’expérience réelle d’être dévoré émotionnellement, cognitivement ou spirituellement se produit généralement progressivement au fil du temps. Le dévorage lui-même n’est jamais évident pour la victime; si c’était le cas, alors les défenses seraient mobilisées. »

Toute souffrance que les victimes éprouvent est attribuée à d’autres causes – je les considère comme des « boucs émissaires institutionnels ».

« L’empathie suicidaire » est une phrase qui est née de ceux qui sont sceptiques quant à la valeur prop de se permettre d’être psychiquement, économiquement et même physiquement dévoré au profit du Club, apparemment au service de l’appel supérieur du collectif.

Nous devons être conditionnés à désirer la fin de notre propre existence comme un impératif moral en soi – d’où la crise climatique implacable, le récit de l’humanité en tant que cancer, l’institutionnalisation de l’euthanasie, de l’avortement et l’incitation à la pseudo-science médicale qui induit une psychose violente à grande échelle.

Comme l'équation anti-vie posée dans la série New Gods de DC Comics, la plupart des humains doivent être conditionnés à vouloir mourir.

DC Comics: New Gods #6 (1972), écrit et illustré par Jack Kirby

...pour que la « classe de capstone », comme je les ai appelés dans le passé, puisse nous utiliser comme carburant de rappel dans la divinité.

Le livre de Tucker a été déposé comme une expérience de pensée, et c’est là qu’il s’est assis pour moi, jusqu’à maintenant.

Lorsque vous mappez le modèle sur le monde, nous habitons réellement le point cesse d’être qu’une nouvelle spiritualité de classe prédateur pourrait émerger.
C’est ici maintenant, et le fait est que nous habitons un système qui lui est optimisé.

Structure de classe, maintenant et futur

Quelque part le long de la ligne, un prototype a évolué à l'intérieur de l'espèce, et a appris à s'attaquer à son propre genre. Comme je l'ai décrit
Une autre (très longue) pièce, cela dure probablement depuis longtemps, très longtemps.

(Cet article a mentionné l'initié de la Fondation Clinton Ira Magaziner, son rôle qui façonne le régime de gouvernance d'Internet, et sa présence dans le livre noir d'Epstein; le dernier fichier d'Epstein montre, malgré les protestations qu'aucune relation n'existait, que Magaziner et Epstein étaient en effet en contact au-delà des affirmations déclarées. Ira est toujours PDG de la Clinton Health Access Initiative. Son fils est le député Seth Magazine, D-RI).

Retour au Club: au fil des siècles, ils ont construit une architecture sociale et spirituelle qui normalise la prédation et la fait progresser – en prenant des efforts particuliers pour coopter tout ce qui semble qui pourrait le contester. Tucker l’a appelé « spiritualité prédatrice ». Nous avons d'autres noms. Le comportement est le même.

Et où une telle classe (The Club) s'installerait-elle, si elle était réelle ?

Ils ne vivraient pas à la marge, ni ne s'enfouiraient dans la sous-classe impuissante.

Le club se dirigerait inexorablement vers le sommet. Ils infiltreraient les institutions qui confèrent l'immunité, marcheraient dans les couloirs du pouvoir où les faveurs deviennent loi.
Ils acquerraient le contrôle des organes médiatiques où le spin définit la réalité, et ils résideraient au-dessus de la loi, où les conséquences sont pour d'autres personnes, les petites personnes.

La spiritualité prédatrice prend résidence là où le pouvoir émane, parce que c’est là qu’elle peut se nourrir sans être vue, ou à tout le moins avec immunité.

Guerre civile, SplinterNet et Guillotines
(a.k.a. où nous nous dirigeons...)

Epstein n'est pas important parce qu'il était particulièrement dépravé. Il est important parce qu'il est l'icône, le symbole qui pointe au-delà de lui-même.

Les machinations de son réseau nous donnent un aperçu du système d'exploitation. C’est une étude de cas sur la façon dont l’effet de levier, le rituel et la protection institutionnelle s’entremêlent. Une fois que vous l’avez accepté, la question n’est plus « Comment cela pourrait-il se produire ? » La question devient « Depuis combien de temps cela se passe-t-il ? » et « Qui ou ce qui n’a pas été corrompu par elle ? »

Dans la pièce de suivi, je vais élargir la lentille. Parce que lorsque la légitimité institutionnelle se décompose, les structures alternatives entrent dans le vide.

Malgré ce que le Club voudrait pour la rabble, quand il s’agit de cela, les gens ne veulent pas être psychiquement, économiquement et spirituellement dévorés pour le bénéfice d’une classe insulaire et souveraine.

Pendant des années, j'ai écrit l'âge de la centralisation et la géométrie linéaire de l'âge industriel se dirigeait vers l'effondrement. Il était, et est toujours, trop tôt pour dire ce qui vient ensuite – mais quoi qu’il en soit, en raison de l’architecture émergente de l’âge du réseau, ce ne sera pas une hiérarchie descendante, dominée par les prêtres (lucifériens) du temple.

Chaque fois que les gens me demandent un descripteur succinct de ce que je vois venir, ma réponse était et reste: Snow Crash.

Nous sommes déjà passés à part entière Snow Crash. pic.twitter.com/KJjgRI6snQ

— Mark E. Jeftovic (@jeftovic) 11 février 2026

 

Alors que l’effondrement de la légitimité institutionnelle s’accélère, les groupes non étatiques entreront dans le vide et fourniront l’échafaudage fonctionnel que les gouvernements civils ne veulent plus ou ne sont plus en mesure de fournir.

Parfois, ils ressemblent à des raquettes de protection. Parfois, ils ressemblent à des zones économiques spéciales, à des souverainetés de franchise ou à des cités-États.

Parfois, ils ressemblent à des cartels avec des drones. Parfois, ils ressemblent à des sociétés transnationales avec des services de renseignement privés.

Le résultat final est le même. La fragmentation. Autorités concurrentes. SplinterNets (et la réalité de consensus brisée).

C’est là que cela mène.

Épilogue

Mon prochain article explore une nouvelle construction sociale étrange sur le point d'entrer en concurrence avec d'autres souverainetés établies. Mon but ici est de vous convaincre que son émergence est probable, voire inévitable. Je commence cette exploration par une hypothèse non prouvée basée sur la théorie des jeux et des incitations simples: une nouvelle classe de souverains irréguliers apparaîtra sur notre planète, un prototype évolutif conçu pour s'opposer à la prédation luciférienne. Une autre hypothèse suit alors: ces factions évolueront progressivement et progressivement à partir d'États-nations largement compromis, tout comme nous avons apparemment évolué à partir de structures de gouvernance obsolètes précédentes. Une autre hypothèse suggère que ces groupes sont déjà apparus comme des prototypes évolutifs, comme des guérillas avec des méthodes avancées de résilience et de nouvelles formes de communication et des tactiques asymétriques conçues pour soutenir et faire progresser leur insurrection.

De la civilisation de Baal-Moloch ( Alexandre Douguine)
 

 

Animateur : Eh bien, le ministère de la Justice des États-Unis a finalement publié les listes d’Epstein. Il s’agit de trois millions de fichiers que les journalistes analysent activement en ce moment. Certaines choses sont horribles, d’autres — comiques, surtout lorsque des noms précis, figurant dans ces documents, sont extraits de leur contexte. On y a trouvé à la fois Zyriovnski, Lénine, et même des personnages de films et de dessins animés. Vous, Alexandre Guélievitch, avez évoqué l’année dernière la présence de votre nom dans une correspondance. Pour résumer toute cette affaire: comment doit-on l’interpréter, étant donné que les nouvelles se répandent rapidement tant dans les médias russes qu’étrangers?

 

De la civilisation de Baal-Moloch( Alexandre Douguine - Strategika

Alexandre Douguine : À mon avis, je ne réduirais pas l’importance de ce qui se passe. Une vaste toile pédophile a été dévoilée, impliquant des tortures, des violences et des meurtres, allant jusqu’au cannibalisme et aux « messes noires ». Ce réseau comprenait l’élite des deux partis américains: de George Bush père à Barack Obama, Clinton et Bill Gates. La participation à cette structure a été confirmée tant par eux-mêmes que par de nombreux dirigeants européens. Beaucoup d’entre eux démissionnent actuellement parce que l’appartenance à ce groupe, la fréquentation directe du cercle d’Epstein et la visite de son île constituent, en principe, une totale déconsidération pour tout homme politique, figure publique, scientifique, penseur, philosophe, économiste ou homme d’affaires. En gros, faire partie de ce réseau criminel, connaître Epstein, Ghislaine Maxwell et d’autres personnages de leur entourage, en tout ou en rien, revient à reconnaître une activité criminelle totale.

Par conséquent, à mon avis, c’est extrêmement sérieux. D’abord, le point principal est que l’élite occidentale moderne est tellement amorale qu’elle n’a plus le droit moral, non seulement de donner des leçons à sa propre société ou de lui dicter quoi faire, mais aussi, à l’égard des autres peuples, ces dégénérés — cette caste libérale, globaliste et pédophile — n’ont simplement pas le droit d’ouvrir la bouche. À mon sens, négocier avec eux ou s’asseoir à côté de personnes impliquées dans la « liste d’Epstein » est tout simplement immoral. Ceux qui respectent leur dignité se voient interdits d’être dans la même situation que ceux qui bafouent ouvertement cette dignité. C’est une question d’honneur: les personnes figurant sur la liste d’Epstein ont totalement perdu de vue le fait qu’elles peuvent encore entrer en contact ou en communication avec des gens décents. Il existe un terme dur dans le jargon criminel russe — « être en loi » (être « zakoncheny »). Les personnes ayant participé à la violence sur des enfants sont totalement disqualifiées à tous égards. Et c’est la première conclusion de grande envergure. Aujourd’hui, ce scandale tente d’être un peu étouffé, mais il aura des conséquences véritablement tectoniques.

Animateur : Permettez-moi une question supplémentaire: cela va-t-il vraiment passer comme une lettre à la poste pour ces politiciens et responsables occidentaux impliqués dans cette affaire? Ou tout se limitera-t-il simplement à des démissions bruyantes que nous observons en ce moment — comme celle de Peter Mandelson en Grande-Bretagne ou de Miroslav Lajčák en Slovaquie?

Alexandre Douguine : Je ne peux pas le dire avec certitude, mais la question est: qui jugera? Pour juger ces personnes, impliquées dans des crimes aussi atroces contre des enfants, des femmes et des innocents — y compris les menaces de faire enterrer par Trump sur des champs de bataille ces adolescentes qui ont protesté contre ce qu’on leur a fait — il faudrait une révolution. Il faut des gens véritablement libres de tout contact avec ce milieu. Et là, il apparaît que Musk, Bannon, sans parler de Trump lui-même — Trump est totalement impliqué dans ce cercle étroit d’Epstein, y compris la première dame, sa femme. Qui peut vraiment les juger? Les juger, c’est juger toute l’élite occidentale, l’élite américaine et ceux qui gouvernent aujourd’hui le monde.

Et dans les partis démocrate et républicain, deux politiciens remarquables ont insisté pour la publication de ces fichiers. Ce n’est pas grâce à une attitude bienveillante de Trump, qui lui-même a été un participant direct aux activités pédophiles sur l’île d’Epstein. Il s’agit du républicain Thomas Massie et du démocrate Ro Khanna, qui n’avaient probablement rien à voir avec cela. Ils ont réussi à faire passer cette décision malgré la résistance furieuse des élites. Trump a affirmé un temps que ces documents n’existaient pas et qu’ils étaient inventés, mais il s’est avéré que ce n’était pas une fiction, mais une véritable condamnation des élites occidentales. Comment peut-on les juger s’ils détiennent le pouvoir en Occident ?

En général, dans de telles situations, on assiège la Bastille, on opère des coups d’État, et alors sur la place, déboulent des masses furieuses, enragées, qui ne supportent plus la pourriture qui a pris le contrôle du monde. Cela n’est pas encore visible, et personne ne sait ce qui adviendra, mais cela constitue au moins une base solide pour une révolution anti-élite totale aux États-Unis et dans d’autres pays. Je ne connais aucun précédent dans l’histoire où l’on a laissé passer une telle chose. Aujourd’hui, certains fuient, d’autres se cachent, d’autres essaient de minimiser le scandale et de réduire l’importance de la publication des fichiers, mais plus les gens les lisent, plus ils sont horrifiés. Les fichiers contiennent non seulement des informations sur la violence envers des enfants, mais aussi sur le trafic d’êtres humains au plus haut niveau.

C’est la première remarque. La deuxième est qu’on a l’impression que beaucoup ne sont pas venus sur l’île d’Epstein pour satisfaire leurs perversions. Ils y allaient comme dans une sorte de « département du personnel » du gouvernement mondial, pour participer à des actes criminels enregistrés sur vidéo et faire l’objet de chantage. Sans un dossier lié à l’île d’Epstein, on ne peut tout simplement pas entrer dans l’élite. C’est une organisation bien orchestrée, systémique, qui déconsidère ces politiciens occidentaux, une sorte de « billet » pour accéder au pouvoir, ce qui est en soi monstrueux. À une époque, on reprochait cela au KGB ou aux régimes pro-soviétiques d’Europe de l’Est, mais il s’avère qu’au sein de l’Occident, c’est encore plus gros. Sur ce sujet, je préfère ne pas entrer dans les détails, mais c’est désormais un fait avéré: si tu veux accéder à l’élite, il faut commettre un crime monstrueux, lequel sera enregistré, et alors, une fois totalement disqualifié, tu peux entrer au pouvoir et suivre les ordres d’un centre.

Voici la troisième question: qu’est-ce que ce centre?
Il est intéressant de noter qu’une grande partie des documents dans les fichiers d’Epstein ne concerne pas du tout des viols, mais la gestion du monde. Dans les échanges avec des hautes personnalités politiques, il est question de déstabilisation du pouvoir et de coups d’État en Russie et en Ukraine. En Ukraine, le plan a réussi, et Epstein s’en réjouit. En Russie, en 2012, ce cercle avait l’idée de déloger le président légitime Vladimir Vladimirovitch Poutine, en plaçant à sa place des représentants de l’opposition — on parle d’Ilya Ponomarev et d’Alexeï Navalny. De plus, dans la correspondance d’Epstein et de Bannon, il est question de mon nom, dans le contexte de l’existence en Russie de cercles conservateurs traditionalistes, qui soutiennent un monde multipolaire et refusent l’hégémonie de l’Occident.

À ce titre, beaucoup de noms sont évoqués. Tous ne sont pas impliqués dans des crimes : notre président Vladimir Poutine, par exemple, y apparaît comme une cible à éliminer, sur laquelle il faut faire pression ou qu’il faut renverser. Sont décrits aussi bien des amis que des ennemis. La question se pose: quelle est cette instance? Ces cercles ne se contentent pas de fournir « de la marchandise vivante » et de collecter du matériel compromettant, ils travaillent aussi pour quelqu’un d’autre, avec leur propre plan de restructuration du monde, de soutien à certains régimes tout en en déconsidérant d’autres.

Et là, se révèle une autre chose terrible, qui a provoqué un énorme scandale aux États-Unis : il est évident que cela concerne Israël.
Les services secrets israéliens ont dirigé et coordonné toute cette activité. Ghislaine Maxwell était une courroie officielle du Mossad aux États-Unis. Aujourd’hui, se dessine une image claire: Israël, par le biais de ce type de chantage, contrôlait la politique américaine et peut-être mondiale. Cela bouleverse totalement toutes nos idées et nos cartes. Les Américains se croyaient souverains, Israël n’était qu’un allié au Moyen-Orient, mais il s’avère en réalité que c’était le contraire. C’est Israël qui dirigeait, depuis longtemps jusqu’à maintenant, la politique américaine, en coordonnant le processus de chantage. De plus, Epstein et son entourage ne cachaient pas leur racisme sioniste direct. Dans les fichiers, ils discutent: «Les nôtres, ou juste des nôtres, seront-ils à la fête ou y aura-t-il aussi ces maudits goyim?». Et Epstein répond: « Oui, malheureusement, il y aura aussi des goyim». C’est une participation explicite au plan sioniste pour contrôler TOUT l’Occident. On en parlait auparavant uniquement parmi des marginaux, partisans des théories du complot, auxquels personne ne croyait, pensant qu’un pays aussi puissant ne pouvait être l’outil d’un petit État. Et maintenant, l’Amérique, effrayée, a compris qu’elle pouvait tout à fait l’être.

Quels autres soupçons sont confirmés, et que découvrira-t-on encore dans ces fichiers, sachant que seule la moitié a été publiée? Et pour finir: il est crucial de souligner qu’un certain nombre de fichiers, accessibles sur le site du ministère américain de la Justice sous la direction de Pamela Bondi, contenaient, pendant quelques heures, des documents liés à Trump lui-même. Ces documents confirmaient sa complicité dans des actes de pédophilie. Il y avait aussi des histoires concernant Melania Trump, le maire de New York, plusieurs membres des élites européennes, la famille royale anglaise (y compris le prince Andrew) et des proches de Macron. Tous figuraient dans cette liste, et, par ailleurs, Elon Musk y apparaît aussi.

Animateur: Permettez-moi de préciser certains détails. Tout d’abord, rappelons: Ilya Ponomarev et le défunt Alexeï Navalny sont inscrits sur la liste des terroristes et extrémistes. Alors que nous discutons de ce sujet, les événements évoluent rapidement. Trump vient de publier sur Truth Social un message ferme: il n’a jamais été sur l’île d’Epstein et ne l’a même pas approchée. C’est sa réaction à une blague de Trevor Noah lors des Grammy Awards. La question est: cela a-t-il encore un sens de faire des gestes de défi, alors que la publication — qui n’a duré qu’une heure — a déjà fait le tour? Comme on le sait, internet se souvient de tout.

Alexandre Douguine : Trump, en fait, est soit véritablement déconnecté, soit totalement irresponsable de ses paroles. Rien qu’au cours de cette première année de son second mandat présidentiel, il a modifié ses affirmations à plusieurs reprises: il promettait d’abord aux électeurs que les fichiers d’Epstein seraient publiés, puis jurait qu’ils n’existaient pas, et maintenant, lorsque leur publication a été forcée, il affirme qu’ils existent, mais qu’il n’est pour rien là-dedans. Peut-on sérieusement écouter et croire un tel personnage? Remarquez: ce vieil homme, impliqué dans ces affaires, ment constamment et mène des actes d’agression non provoquée contre des États modernes souverains. Peut-on négocier sérieusement avec une telle personne, peut-on lui faire confiance? Ses paroles ont perdu toute valeur. Il fait partie de ce réseau, et il est tout à fait naturel qu’il essaie de se justifier en niant l’évidence. Cependant, ces documents ont été conservés, ils ont été publiés sur le site du ministère américain de la Justice, et chacun peut les étudier.

C’est évidemment un scandale énorme qui a suscité une idée légitime: puisque nous savons maintenant avec certitude que l’Amérique est contrôlée par le Mossad, Israël et des extrémistes sionistes d’extrême droite, la publication de ce matériel à ce moment précis a ses raisons. Les réseaux occidentaux discutent du fait que Trump essaie prétendument de résister à la guerre avec l’Iran, guerre que ces cercles lui imposent. Je ne veux pas porter de jugement définitif, mais il faut comprendre la nature intérieure de la société occidentale, mais il semble que la publication soudaine de ces documents est un instrument des forces géopolitiques qui se profilent derrière Epstein. Le but est simple: par le chantage, pousser Trump à lancer une guerre contre l’Iran ou à pourrir les relations avec la Russie. Il s’avère que l’élite américaine est totalement sous le contrôle de ce centre (Israël), et leurs déclarations publiques ne sont qu’un voile dissimulant des processus invisibles, dirigés depuis un petit État du Moyen-Orient.

Ce tableau change radicalement notre vision de l’Occident. Nous voyons sa chute morale totale et découvrons la véritable nature satanique de la civilisation occidentale [1]. Notre président a déjà souligné avec prudence que l’Occident est devenu satanique, et nous disposons maintenant de preuves concrètes: «messes noires», rituels sataniques, pédophilie mondiale, et une entité totalement criminelle (Isarël). Les plus terribles soupçons et les invectives les plus corsées de ceux qui avaient aperçu dans l’Occident «le secret du crime» sont désormais devenus faits universels. Comment traiter avec de telles personnes? Nous ne devons plus nous étonner de leur mensonge, de leur violation des accords et de leur soutien à des régimes terroristes en Ukraine ou au Moyen-Orient. Ils sont prêts à changer de régime partout, en utilisant des outils de pression même sur ceux qui n’en veulent pas.

Nous nous sommes réveillés dans un monde différent. Quand ces fichiers ont commencé à être publiés, nos médias ont été momentanément sidérés par le choc. Toutes nos descriptions de l’Occident se sont révélées trop candides. Nous les considérions simplement comme des gens avec leurs opinions, mais la correspondance d’Epstein montre autre chose: la promotion du transgendérisme, la légalisation du mouvement LGBT (interdit en Russie), et des liens directs avec des groupes sataniques. Il est crucial de souligner que cela n’a aucun rapport avec le judaïsme religieux traditionnel, où il y a foi en Dieu. Ce que nous avons vu, c’est un système diabolique de gouvernement mondial. C’est la concrétisation vivante des prophéties de la culture orthodoxe sur le Royaume de l’Antéchrist. [2]

Il est difficile d’imaginer quelque chose de plus expressif que ces fichiers, confirmant la pensée qui dit que nous vivons à l’époque de l’Antéchrist, et que la civilisation occidentale est celle de l’Antéchrist.

Animateur : Rappelons que le satanisme est officiellement reconnu en Russie comme mouvement terroriste et extrémiste, et est interdit. Et face à tout cela, il ne reste plus de place pour la surprise. Quand d’anciens alliés de Zelensky et des dirigeants occidentaux évoquent sérieusement les rituels, les poupées vaudou et la magie noire, on a l’impression que tous les masques sont tombés en un clin d’œil. Je suis entièrement d’accord avec vous. Nous avons déjà commencé à établir un pont vers la question iranienne à travers la lentille des fichiers d’Epstein. Selon vous: cette publication et le scandale gigantesque qui l’accompagne peuvent-ils réellement retarder ou même repousser le début d’une éventuelle guerre des États-Unis contre l’Iran?

Alexandre Douguine : Je pense que, compte tenu du rapport général des sentiments dans la société occidentale et aux États-Unis, cela va plutôt accélérer l’agression militaire contre l’Iran. Pour détourner l’attention des conséquences inévitables de la publication des fichiers d’Epstein, quelque chose de vraiment gigantesque doit se produire: soit une grande guerre, soit — je ne l’exclus pas — un conflit nucléaire. La compromission profonde de l’élite occidentale et la lecture de ces trois millions de fichiers constituent un verdict fatal pour l’establishment, et il ne peut y avoir qu’une réponse d’un autre ordre pour en détourner l’impact.

Il me semble qu’une guerre classique contre l’Iran ne suffira même pas à couvrir l’ampleur du scandale, sauf si, dès le départ, il y a utilisation d’armes nucléaires. Le monde est au seuil d’une catastrophe véritable. La présence, dans l’Occident aujourd’hui, d’une élite véritablement satanique — sans guillemets ni métaphores — change complètement la donne par rapport à ce qu’on pensait récemment. Nous croyions pouvoir négocier avec certains, convaincre d’autres, faire preuve de force ou d’arguments avec d’autres encore. Mais ce que nous découvrons maintenant prouve que cela ne fonctionne pas. Il faut des méthodes totalement différentes pour traiter avec une civilisation satanique.

Théoriquement, cette civilisation doit être en guerre contre tous ceux qui ne font pas partie d’elle. Toutes les forces qui ne sont pas sous le contrôle total de cette « île d’Epstein » mondiale et du réseau pédophile des élites libérales doivent se soulever. Cela répond également à un devoir religieux, y compris pour certains cercles juifs, qui voient où mènent ceux qui se cachent derrière leur nom. Je pense que c’est notre devoir commun, et c’est la conclusion la plus sérieuse. Quant à l’Iran…

Animateur: La seule chose que je préciserai en rappelant aux auditeurs: le mouvement mondial satanique est reconnu en Russie comme organisation terroriste et extrémiste, et est interdit. Alexandre Guélievitch, vous parlez de l’inévitabilité d’une grande guerre ou d’une catastrophe, mais en même temps, Axios rapporte des signaux que les États-Unis envoient à l’Iran concernant un éventuel accord. Si, selon vous, même un conflit d’une telle ampleur ne peut pas faire oublier l’histoire des fichiers d’Epstein, alors il semble qu’aucun accord ne pourra non plus faire disparaître ce scandale. Ai-je tort dans mes évaluations?

Alexandre Douguine : Un accord passera tout simplement inaperçu, surtout qu’on ne peut pas faire confiance à l’Amérique. Ils ont justement invité le Hamas à un accord, et en même temps, ils ont détruit toute leur direction politique. Il ne faut pas faire confiance à l’Occident, même pendant une seule seconde. Un accord ne détournera pas l’attention, donc il n’y en aura tout simplement pas. Ou bien ce sera une manœuvre habile pour détruire l’élite iranienne. Mais concernant la destruction de l’élite: je tiens à souligner à quel point tout cela devient sinistre aujourd’hui. Ce que nous voyons aujourd’hui, ce sont des opérations américaines, occidentales en général, ou émanant de leurs alliés (ou plutôt, la question est: qui est allié de qui: je veux dire Israël, ou peut-être que c’est l’Occident qui est l’allié d’Israël, et non l’inverse). En tout cas, les méthodes de l’Occident deviennent de plus en plus visibles, et leur utilisation contre des pays et des systèmes politiques qui refusent leur volonté s’intensifie chaque jour: ils sont utilisés contre ceux qui ne capitulent pas.

Remarquez: tout a commencé avec Israël qui a détruit la direction politique du Hamas. On pourrait dire que le Hamas a attaqué Israël, ce qui donne une certaine symétrie ou équilibre. Ce n’est pas justice, mais c’est une situation qui, au moins, a permis de détruire la direction militaire du Hamas, où qu’elle se trouve. Ensuite, c’est la destruction de la direction du Hezbollah, qui n’a pas officiellement rejoint la guerre contre Israël au Liban, malgré ses déclarations de soutien au Hamas. Maintenant, la direction politique d’un autre pays est ciblée. Lors du conflit entre Israël, les États-Unis et l’Iran, ce sont des missiles israéliens et d’autres technologies qui éliminent les hauts responsables politico-militaires iraniens, y compris des scientifiques impliqués dans des projets nucléaires. En somme, on voit à nouveau des éliminations ciblées de leaders de régimes politiques qui ne cadrent pas avec le programme d’Israël et des États-Unis.

Ensuite, il y a la capture du président légitime du Venezuela en quelques heures. Puis, des attaques de drones, ukrainiens, contre la résidence du président de Russie. Et, en gros, aujourd’hui, il y a un tabou, une sorte de limite tacite, sur l’élimination de dirigeants politiques et militaires d’un autre pays avec lequel il n’y a pas de guerre déclarée ou de conflit direct — cela devient une pratique courante. À cela s’ajoute la récente tentative de coup d’État militaire en Chine. On en parle peu, mais presque tout le commandement militaire y a été remplacé, y compris le chef de l’armée chinoise, Zhang Yuxia, un homme proche de Xi Jinping. La majorité des autres dirigeants militaires ont été démis de leurs fonctions le même jour, accusés, selon les médias chinois, d’avoir participé à un complot contre la direction du Parti communiste chinois en faveur des États-Unis. En Chine même, l’Occident tente de mener une opération de changement de régime. Tout récemment, des protestations soutenues par les États-Unis et Israël ont secoué l’Iran, sans aboutir au résultat souhaité: le changement du régime politique du Velayat-e Faqih, qui est le système politique et religieux en Iran. Donc, il y aura d’autres actions.

Ainsi, les opérations de changement de régime, l’élimination physique des dirigeants politiques de ces États et systèmes qui refusent d’accepter cette civilisation satanique, interdite en Russie, c’est-à-dire la civilisation du libéralisme occidental — il faut s’attendre à cela. Bien sûr, si aujourd’hui l’ennemi parvient à éliminer les figures clés, celles qui sont essentielles pour ces États (notamment les civilisations ayant le courage, la dignité et la force d’un appel spirituel pour s’opposer à ce que nous voyons en Occident), ils en profiteront. Si cette possibilité existe, et cela dépend uniquement d’eux, rien ne pourra les arrêter: ni arguments, ni menaces de conflit total ou d’utilisation d’armes nucléaires.

Tous ces arguments ne fonctionnent plus. Voilà le côté terrible de notre situation. Ce que nous voyons, c’est comment les États-Unis mènent des opérations de changement de régime et tentent d’éliminer leurs opposants politiques, quel que soit leur poste, y compris président ou chefs d’État, et parfois, hélas, ils y parviennent — cela met toutes les sociétés (l’Iran, la Chine et la Russie, ce qui est le plus important) dans une situation totalement nouvelle. Si l’Occident est fou, s’il a activé tous les moyens d’action contre nous et ne parvient plus à empêcher ses satellites de frapper notre président, alors l’opération de changement de régime en Russie même est ce qu’il faut craindre et attendre dans un avenir très proche.

Je rappelle encore la correspondance d’Epstein avec un personnage interdit en Russie, l’extrémiste Ilya Ponomarev: ils discutaient de l’opération de changement de régime dès 2012. Et aujourd’hui, la Russie, en première ligne dans la lutte contre la civilisation satanique de l’Occident, représente évidemment un danger énorme pour eux. En réalité, tout repose sur notre président, notre peuple, notre armée et notre société: tout l’axe de la résistance à la civilisation de l’Antéchrist est là. Bien sûr, certains diront qu’il y a aussi la Chine, mais la Chine a essayé de différer cette confrontation directe. Elle ne nous a même pas soutenus activement au début de la guerre en Ukraine. Nous avons tenu seuls le choc initial. Mais quelle est la récompense que récolte cette neutralité de la Chine? Une tentative de déstabilisation de Xi Jinping et la mise en place au pouvoir de politiciens encore plus pro-occidentaux. Autrement dit, personne n’est à l’abri de l’Occident, entré dans une période critique de son histoire.

C’est une civilisation totalement démente, purement diabolique, qui n’a aucune restriction morale, ses dirigeants ayant traversé ces expériences anti-humaines du système Epstein pour accéder à l’élite. Vous imaginez qui est Trump, ce qu’il a dans la tête? Peut-on avoir des arguments moraux, politiques ou juridiques capables de le retenir? Il a lui-même récemment déclaré qu’il n’existe pas de droit international : « La morale, c’est ce que je considère comme moral ». Si c’est un pédophile qui dit cela (réfléchissons bien et combinons cette information avec celle sur ses expériences pédophiles, qui a duré peu de temps sur le site du ministère de la Justice, et sa déclaration sur la morale), alors cela veut dire que pour Trump, la pédophilie est morale. Cela devient donc une loi pour tout l’Occident.
Imaginez dans quel monde profondément malade et déformé nous sommes progressivement et insensiblement tombés. Et nous voulions encore le suivre il y a trente ans, cet Occident. Non, même pas trente ans — il y a cinq ou six ans seulement, avant le début de l’opération spéciale. Nous partagions ses soi-disant valeurs, voulions respecter la souveraineté, préserver les particularités de la culture nationale, mais contre l’Occident dans son ensemble, nous n’avions rien. Dans les années 90, nous étions simplement attirés vers lui, et nos élites ont commencé à s’intégrer à ces cercles mondiaux.

Au fait, il y a peu de choses sur le «fil russe» dans les fichiers d’Epstein: ils mentionnent des personnes secondaires, quelques dames de compagnie légère. Ce sont des détails, mais nous ne savons pas tout. Peut-être que d’autres figures plus sérieuses du camp libéral, opposées à notre président et à la souveraineté, ressortiront. Avant l’opération spéciale, il y en avait déjà beaucoup dans le champ légal. Peut-être ont-elles aussi passé ces formes d’initiation aux cultes sataniques sur l’île d’Epstein. Nous ne savons pas encore; les fichiers ne sont pas encore totalement traités. Mais, même en imaginant que tout n’est pas aussi profond, et que des gens ont simplement été attirés par l’attrait extérieur de l’Occident… Je ne sais pas quel être humain malade ou irréfléchi peut exister en se croyant libéral et favorable à l’Occident. Mais cela, laissons tomber pour l’instant, car on ne sait jamais: parfois, les gens ne parlent pas toutes les langues et se laissent berner comme des sauvages, comme des bibelots. Bon, mais maintenant, les masques sont tombés.

Selon moi, la situation est très grave. Si nous ne pouvons avoir aucune garantie en Occident, en voyant l’état moral de leurs élites, il faut une mobilisation totale de la société. Nous devons renforcer les cercles patriotiques de la Russie elle-même, pour ne pas laisser tomber notre président.

En Occident, il peut naître une fausse image: celle que le plus grand opposant à l’Occident serait personnellement Vladimir Vladimirovitch Poutine, mais que tout son entourage serait prêt à faire des compromis. Mais cela revient à mettre en danger la vie et la sécurité de notre commandant suprême. Ils doivent avoir le sentiment que si, mais que Dieu nous en préserve, quelque chose arrivait à notre président, des forces politiques se dresseraient derrière lui qui ne seraient pas petites pour l’Occident. Ce qu’ils ont maintenant face à eux est une conduite correcte, équilibrée et responsable, qui ne reconnaît que partiellement leur hégémonie. La prochaine vague doit tellement effrayer l’Occident qu’arriveront ceux qui ne négocieront plus, déclareront l’Occident « civilisé » totalement satanique et rompront toutes les relations, sauf une escalade nucléaire. Ce sera la garantie que rien n’arrivera à notre président.

Pour l’instant, si en Occident, il y a la sensation que le seul porteur de notre esprit indépendant et de l’idée russe, c’est lui, et que tous les autres sont prêts à faire des compromis — c’est en fait une invitation à tenter encore et encore de changer de régime ou à éliminer physiquement notre leader. Voilà le danger. Et ce n’est même pas une question de libéraux: peut-être que tout l’entourage du président est composé de patriotes convaincus, je peux le croire. Mais il faut le montrer, car beaucoup, comme sous l’eau, n’ont pas la moindre idée de ce qu’ils pensent de l’opération spéciale, de l’Occident, du Christ et de l’idée russe. Le président — oui, il ne fait pas que parler, il agit en tout. Il faut montrer: si une seule de ses mèches tombe, l’Occident fera face à un cauchemar. Il faut démontrer ce cauchemar dès maintenant pour la sécurité du système. Toute allusion au libéralisme ou à une attitude flexible envers l’Occident, y compris à l’égard de Trump, doit être effacée. Cette étape est terminée. Nous avons essayé de ne pas irriter Trump, en voyant son conflit avec d’autres élites, mais maintenant, en voyant ces dossiers, il est évident: parmi ces personnes, il ne peut y avoir des soutiens pour nous. Leur confiance et leur accord sont impossibles. Donc, quand on dit que Kirill Dmitriev est allé à Miami, mais qu’il n’y a pas de progrès, je pense que son avion volait justement au moment où ces fichiers étaient publiés au-dessus de l’Atlantique. Ce serait bien que son avion, comme celui de Primakov autrefois, fasse demi-tour au-dessus de l’océan en disant: «Avec qui allons-nous négocier?» — Avec ces gens-là, on ne négocie pas.

Animateur: Je précise: il ne faut pas essayer de « désenivrer » les élites occidentales ou de guérir l’irréparable, mais il faut avant tout se concentrer sur la sécurité intérieure et la mobilisation spirituelle. Il faut comprendre qui nous sommes, quels sont les objectifs de l’État, et qui en est à la tête.

Alexandre Douguine : On peut le dire ainsi. Je pense qu’il faut s’unir autour de notre président. Il faut, dans les plus brefs délais, passer à une nouvelle vitesse dans l’affirmation dans notre société des valeurs traditionnelles. Tout cela est annoncé, mais cela avance lentement, ça patine. Dans de nombreux instituts — je ne vais pas faire de reproches — il y a encore des portraits d’agents étrangers dans des auditoires de sciences humaines. Nous avançons très lentement dans cette voie, et cette vitesse devient déjà inacceptable. Oui, il faut d’abord préparer le pays à de grandes épreuves encore à venir. Rien ne finira : tout ne fait que commencer, malheureusement — le choc avec cette civilisation satanique.

Et d’un autre côté, ce dont vous avez commencé par parler dans votre question: faire en sorte qu’ils cessent d’être des adorateurs du diable, des satanistes et des pédophiles. C’est absurde. Comment pouvons-nous, en envoyant Kirill Dmitriev, convaincre des criminels endurcis, des sadomasochistes et des cannibales de ne pas l’être? Est-ce que Kirill Dmitriev a cette apparence pour ressembler à un prédicateur orthodoxe ou à un saint, venu parler à des païens, des meurtriers et des barbares pour leur transmettre notre vérité chrétienne? Peut-être est-il une bonne personne, mais il n’est clairement pas de cette race.

Il faut appeler les élites et la société occidentale au repentir, au retour à la tradition, à une apparence humaine. C’est nécessaire. Mais cela doit se faire par d’autres moyens, et pas seulement en disant: «on va arrêter de se battre, puis on reprendra le commerce». Il faut chercher un autre registre dans notre manière de parler à l’Occident, et ne plus craindre, honnêtement, les témoignages prophétiques, comme ceux d’Élie et d’Énoch, qui apparaissent à la fin des temps et commencent à dénoncer publiquement le pouvoir de l’Antéchrist. On se trouve dans une situation proche de cela, et il faut comprendre: c’est difficile. Mais notre mission spirituelle doit être accomplie. C’est pour cette mission — la confrontation avec l’Antéchrist — que notre peuple russe a été choisi par le Christ.

Source : geopolitika.ru – 10 février 2026 – Alexandre Douguine

https://www.geopolitika.ru/fr/article/de-la-civilisation-de-baal-moloch

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7 janvier 2025 2 07 /01 /janvier /2025 12:42

La fabrication de Zelensky et la corruption du clan BIden par l'oligarque Ukrainien Kolomoisky

Le 12 janvier 2024, Gonzalo Lira Sr., le père de Gonzalo Lira, rapporte que son fils est décédé dans une prison ukrainienne, à l’âge de 55 ans

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8 juin 2023 4 08 /06 /juin /2023 19:03

JOE BIDEN impliqué dans des affaires de corruptions via son fils HUNTER BIDEN

EXCLU : Des allégations de corruption impliquant Biden et l’Ukraine, signalées pour la première fois au FBI en 2017, selon le principal enquêteur.
 
 

BREAKING: Biden bribery allegations involve Ukraine, first raised with FBI in 2017, key investigator says https://t.co/rqFsvPxna8 via @JustTheNews

— Tom Fitton (@TomFitton) June 6, 202
 
 
_____________________________________________
 

Scandale Biden 🔥

Le président Biden et sa famille ont reçu plus de 10 millions de $ de la part de ressortissants étrangers, par l'intermédiaire de sociétés fictives.

C'est la commission de surveillance de la Chambre des représentants des USA qui vient de lâcher la bombe. pic.twitter.com/O7SzHUCbkY

— MoneyRadar (@MoneyRadar_FR) May 10, 2023

 

______________________________________________________

 

Explosif : Deux Républicaines ont déclaré avoir consulté des documents bancaires contenant les preuves “stupéfiantes” d’un vaste réseau de transactions commerciales à l’étranger de la famille #Biden, y compris de trafic d’êtres humains & de prostitution ⬇️https://t.co/sgWoBla1yG

— Franck Pengam (Géopolitique Profonde) (@FranckPengam) May 19, 2023
 
 
_________________________________________
 

Les preuves tombent.... Le fils de Biden était bel et bien impliqué dans le financement des biolabs en Ukraine.... pic.twitter.com/thlXsr1ATD

— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) June 4, 2023
 
____________________________________
 

Source originale : The Epoch Times

Dans un développement révolutionnaire, le directeur du FBI, Christopher Wray, a accepté de présenter un document sous contrainte légale résultant de l’enquête sur la famille Biden au Capitole. Ce document sera à l’examen des législateurs, révélant peut-être des détails jusqu’alors inconnus du grand public.

Le document en question : Une ombre sur la présidence Biden ?

Le document susmentionné, connu sous le nom de FD-1023, contient des allégations non corroborées impliquant le président actuel, Joe Biden. Ces allégations indiquent qu’il aurait participé à une conspiration de corruption pour modifier la politique américaine lorsqu’il était vice-président, en échange d’un gain financier pour les entreprises de sa famille.

Un lanceur d’alerte du FBI a partagé le document avec le Congrès, exprimant sa préoccupation sur le fait que ces accusations graves n’ont jamais été examinées de manière approfondie.

« Nous savions ce qui était dans le formulaire 1023 », a déclaré James Comer, Président de la Commission de Surveillance de la Chambre, au sujet de sa conversation avec le directeur du FBI. « Jusqu’à ce que nous disions à Directeur Wray cela, il n’a jamais même admis que le formulaire existait. »

Une enquête nécessaire : Un coup de projecteur sur la famille Biden

La Commission de Surveillance de la Chambre, sous la direction des Républicains, a émis une assignation à comparaître à l’égard du FBI pour un dossier contenant des allégations selon lesquelles un lanceur d’alerte a lié Biden à un « complot criminel ». Ce complot aurait impliqué l’échange d’argent contre des décisions politiques pendant son mandat en tant que vice-président.

Comer et le sénateur Chuck Grassley ont demandé à voir ce document crucial.

« La raison pour laquelle nous trouvons cette allégation crédible [est] non seulement à cause de la crédibilité du lanceur d’alerte, mais aussi parce que nous avons constaté un schéma de comportement de Joe Biden lorsqu’il était vice-président », a expliqué Comer.

L’avenir de l’enquête : entre indignation et anticipation

Comer a averti que Wray pourrait faire face à des accusations d’outrage au Congrès si le document n’était pas remis d’ici le 30 mai. Cependant, le FBI a manqué cette échéance. Malgré cela, Wray a confirmé l’existence du document controversé et a proposé de permettre son examen.

Pendant ce temps, la Maison Blanche a critiqué l’enquête de Comer, la qualifiant de « charade ridicule ». En revanche, le FBI a affirmé son engagement à coopérer de bonne foi avec le comité, soulignant son intention de maintenir

la confidentialité et de protéger les intérêts de sécurité importants.

Alors que les tensions montent et que les attentes augmentent, tous les yeux sont tournés vers le Capitole et le bureau du directeur du FBI. Que nous révélera l’examen de ce document mystérieux ? Une chose est certaine, la transparence et l’intégrité doivent être les mots d’ordre dans cette quête de vérité.

Voici les contenus ukrainiens (mails et photos) de l'ordinateur du fils de Joe Biden

Voici les contenus ukrainiens (mails et photos) de l'ordinateur du fils de Joe Biden

Les fichiers étaient seulement dans les rédactions du NY Post et du New York Times. Ce dernier étant très jaloux du premier parce qu'ayant eu une copie du disque dur bien avant eux. Il y avait ...

https://www.apar.tv/societe/voici-les-contenus-ukrainiens-mails-et-photos-de-lordinateur-du-fils-de-joe-biden/

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25 avril 2023 2 25 /04 /avril /2023 09:30

Le gouvernement fédéral prépare plusieurs accusations de crime contre Hunter Biden : "Afin qu'il aille définitivement en prison"

Le gouvernement fédéral prépare plusieurs accusations de crime contre Hunter Biden

 

Les procureurs fédéraux préparent plusieurs accusations de crime contre Hunter Biden, selon de nombreux rapports.

 

Un rapport de NBC News affirme que les procureurs envisagent des accusations pour trois délits fiscaux de Hunter Biden et une accusation liée à l'achat d'une arme à feu.

 

 

Le rapport ne mentionne pas  les voyages de Hunter sur Air Force Two  avec son père alors vice-président pour signer des accords familiaux louches avec des partenaires commerciaux liés au PCC, ou  ce diamant géant et une offre de 30 millions de dollars  qui a toutes les apparences d'un pot-de-vin, ou  le paiement de 3,5 millions de dollars  versé à une entreprise fondée par Hunter par l'épouse de l'ancien maire de Moscou.

 

Summit.news :NBC News  nous fait savoir qu'il y a une "frustration croissante" au sein du FBI parce que les enquêteurs du FBI et de l'IRS ont terminé leurs enquêtes sur Hunter il y a environ un an et rien n'a été fait.

Le Washington Post  avait précédemment rapporté  que  les enquêteurs fédéraux pensaient avoir rassemblé suffisamment de preuves pour accuser Hunter Biden de délits fiscaux  et d'une fausse déclaration liée à l'achat d'une arme à feu.

La décision sur les accusations à porter, le cas échéant, sera prise par le procureur américain David Weiss, qui a été nommé par le président Donald Trump et retenu par l'administration Biden pour poursuivre l'enquête Hunter Biden. Rien n'indique qu'une décision finale ait été prise , ont déclaré les deux sources proches du dossier. -Nouvelles de la BNC

En bref - le DOJ est à la traîne sur la tape sur le poignet de Hunter.

Nous sommes sûrs que le signalement ci-dessus a été déclenché par le  dénonciateur de l'IRS – le responsable de l'enquête Hunter Biden de l'agence –  qui  s'est présenté  plus tôt cette semaine dans une lettre aux législateurs, accusant le DOJ de "mauvaise gestion" de l'affaire Hunter Biden. Ce qui est vraiment remarquable ici, c'est que l'histoire est suffisamment importante pour que le  NY Times  ne puisse pas éviter d'en parler.

La divulgation a alimenté les affirmations des républicains du Congrès  selon lesquelles on ne pouvait pas faire confiance à un ministère de la Justice dirigé par les personnes nommées par le président pour prendre une décision concernant son fils sur la base des faits et de la loi.

La lettre indiquait que le client avait des informations qui contrediraient le témoignage sous serment au Congrès d'un haut responsable politique , une référence apparente au procureur général Merrick B. Garland, qui a assuré que l'avocat américain du Delaware, David C. Weiss, qui a été nommé par le président Donald J. Trump, serait libre de mener l'enquête.

En réponse , l'avocat de la défense pénale de Hunter Biden, Christopher Clark, a riposté jeudi,  affirmant que le superviseur de l'IRS avait enfreint la loi en divulguant des informations confidentielles sur les contribuables et a appelé le ministère de la Justice à enquêter sur le superviseur.  M. Clark a déclaré que la seule façon de savoir que les plaintes du superviseur pourraient être liées à l'enquête de Hunter Biden serait si le superviseur ou son avocat le divulguaient, ce qui, selon lui, aurait été inapproprié. -NY Times

"C'est un crime pour un agent de l'IRS de divulguer de manière inappropriée des informations sur une enquête fiscale en cours", a déclaré l'avocat de Biden. "L'IRS a un pouvoir incroyable et abuse de ce pouvoir en ciblant, en embarrassant  ou en divulguant des informations sur les questions fiscales d'un citoyen privé.  sape la confiance des Américains dans le gouvernement fédéral."

"Malheureusement, c'est ce qui s'est passé et se passe ici pour tenter de nuire à mon client. Il semble que cet agent de l'IRS ait commis un crime et ait refusé à mon client les protections qui lui reviennent.

Oui, juste un citoyen privé dont la famille sur laquelle le PCC n'a définitivement  aucune  influence tandis qu'il orchestre une démolition contrôlée de l'ouest. Aucune implication de la "tour Trump" à signaler, n'est-ce pas  tout le MSM ? Nous digressons.


Dans ce qui ne devrait surprendre absolument personne,  un superviseur de l'IRS s'est avancé pour dénoncer l'administration Biden  pour avoir mal géré l'enquête criminelle sur le fils du président, Hunter Biden.

Dans une lettre envoyée mardi au Congrès par un "agent spécial de surveillance criminelle de carrière de l'Internal Revenue Service", le lanceur d'alerte prétend avoir des informations  qui contrediraient le témoignage sous serment  d'une "personne nommée politiquement supérieure", ainsi qu'un "échec à atténuer des conflits clairs de intérêt dans le règlement final de l'affaire », selon le  Wall Street Journal , citant la lettre.

De plus, le superviseur dit qu'il a des preuves montrant " un traitement préférentiel et une politique infectant de manière inappropriée des décisions et des protocoles qui seraient normalement suivis  par des professionnels de l'application de la loi de carrière dans des circonstances similaires si le sujet n'était pas politiquement lié".

Selon le rapport, le superviseur supervise une «enquête en cours et sensible sur un sujet très médiatisé et controversé depuis le début de 2020», qui, selon les initiés, est  Hunter Biden .

Hunter Biden fait face à une enquête criminelle liée à ses impôts et à la question de savoir s'il a fait une fausse déclaration dans le cadre d'un achat d'armes à feu . Lorsqu'il a déclaré en décembre 2020 que ses affaires fiscales faisaient l'objet d'une enquête, Hunter Biden a déclaré qu'il était "confiant qu'un examen professionnel et objectif de ces affaires démontrera que j'ai géré mes affaires de manière légale et appropriée".

Les enquêteurs  ont cru pendant des mois qu'ils avaient suffisamment de preuves  pour inculper le jeune M. Biden, ont rapporté le Journal et d'autres organes de presse. Les procureurs ont également pesé si la toxicomanie bien documentée de Hunter Biden présenterait une défense contre une éventuelle affaire fiscale pénale , avait précédemment rapporté le Journal. Il n'a été accusé d'aucun acte répréhensible. -WSJ

Mark Lytle, un avocat de l'agent de l'IRS, a déclaré dans la lettre de mardi adressée aux dirigeants républicains et démocrates des commissions judiciaires du Sénat et de la Chambre, que son client cherchait à obtenir la protection des lanceurs d'alerte  .  échange de ses informations.

"Malgré de sérieux risques de représailles, mon client propose de vous fournir les informations nécessaires à l'exercice de votre fonction de contrôle constitutionnel et souhaite faire les divulgations de manière non partisane à la direction des comités concernés des deux côtés de l'allée politique", lit-on. la lettre, signée par Lytle, qui affirme que l'employé a précédemment divulgué les informations en interne à l'IRS et à l'inspecteur général du DOJ.

Le procureur américain David Weiss, le principal procureur fédéral du Delaware sous l'administration Biden, a dirigé l'enquête du DOJ sur Hunter. Selon AG Merrick Garland, Weiss a une large autorité pour poursuivre les accusations.

"Il a été informé qu'il ne devait pas se voir refuser tout ce dont il avait besoin", a déclaré Garland au Comité judiciaire du Sénat le 1er mars . faire. "

Sean Adl-Tabatabaï
 
Sean Adl-Tabatabaï pour la voix du peuple
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2 mars 2023 4 02 /03 /mars /2023 19:42

Le partenaire Ukraine BioLab de Hunter Biden était lié à Ghislaine Maxwell

Décidément que de sales affaires qui sortent en ce moment, là vous trouvez le lien entre le fils Biden et Ghislaine Maxwell ex compagne de Jeffrey Epstein.

j'ai souvent mis en lien plusieurs articles sur les bio laboratoires dangereux mis en place par les USA en Ukraine, mais aussi des liens sur les relations plus ou moins criminelles de Hunter Biden avec des mineurs, là on touche un point sensible puisque l'on retrouve l'ex compagne de Jeffrey Epstein dans des montages financiers. La famille Biden est donc mêlée de très près a des affaires louches.

Pour ce qui concerne la France, je vous reposte le lien sur l'affaire Palmade, veuillez vous référer à la vidéo de l'interview de Gérard Fauré par Mike Borowski, il y est précisé par M. Fauré que l'Ukraine est une plaque tournante d'enfants pour les pédophiles. Un trafic qui représente plusieurs centaines de milliards de dollars.

donc ces gens là on joint si je puis dire l'utile a l'agréable saupoudré d'une bonne dose de millions de dollars !

Tout est bon !

Henry

regardez dans les catégories le lien Dossier Hunter Biden Joe Biden ç'est une apothéose !

 

 

L’avocat de la défense pénale de Hunter Biden jette l’éponge sur fond de « malaise et de désaccord »

L’avocat de Hunter Biden, Joshua Levy, a quitté l’équipe juridique du « premier fils » dans un climat de « malaise et de dissension » au sein de l’équipe de quatre avocats.

 

Le partenaire du biolab de Hunter Biden était partenaire de Ghislaine Maxwell

Hunter Biden a été un acteur clé dans le financement et la création d'une société responsable des biolabs ukrainiens. La société Metabiota, dirigée par un associé de Ghislaine Maxwell nommé Alan Wolfe, était chargée de mettre en place les biolabs en Ukraine qui, selon de nombreux experts, seront utilisés pour alimenter le bioterrorisme dans le monde.

 

La société de Hunter Biden, Rosemont Seneca,  a investi la somme colossale de 500 000 $ dans Metabiota . Hunter Biden a agi en tant que lobbyiste non officiel et collecteur de fonds pour Metabiota, trouvant des millions de dollars pour l'entreprise qui s'est engagée dans des expériences sur des agents pathogènes dangereux.

 

Nationalfile.com rapporte : Hunter a même lié Metabiota à la société Burisma, dont Hunter était membre du conseil d'administration, pour des travaux liés aux biolabs ukrainiens. Metabiota  est devenu un sous-traitant du département américain de la Défense  sous l'administration Obama-Biden.

La société Metabiota a été fondée par le virologue basé à San Francisco Nathan Wolfe,  selon la page LinkedIn de Wolfe . Jusqu'à récemment, Nathan Wolfe était président-directeur général de Metabiota. Le soi-disant "chasseur de virus" Nathan Wolfe  a en fait annoncé le projet TerraMar , un projet qui aurait été l'idée de Ghislaine Maxwell, et donc Nathan Wolfe s'est associé à Ghislaine Maxwell sur le projet depuis le début, révèlent les archives. Le projet était censé sauver les océans, bien que les océans aient été  jonchés de plus d'un milliard de masques anti-coronavirus  rien qu'en 2020 pendant la Scamdemic que les mondialistes ont poussée. Le Huffington Post  a donné à Ghislaine Maxwell un profil élogieux sur le projet en 2014.

 

NATIONAL FILE a récemment rendu compte des dossiers de financement de "SOROS" et du sénateur Obama de l'époque  pour l'Institut Mechnikoff à Odessa, sur le site d'une ancienne usine d'armes biologiques soviétiques qui a suscité la crainte générale que cela puisse entraîner une épidémie de bioterrorisme.

La famille Maxwell est intégralement impliquée dans la géopolitique. Comme le rapporte NATIONAL FILE, au moins deux des neveux de Ghislaine Maxwell ont travaillé pour l'administration Obama-Biden, dont un neveu au département d'État d'Hillary Clinton et un neveu à la Maison Blanche Obama-Biden. L'associé de Ghislaine Maxwell, le trafiquant d'êtres humains Jeffrey Epstein, a fait irruption dans l'establishment mondialiste dans les années 1970 en gérant l'argent de Bear Stearns pour Edgar Bronfman, le père des héritières Clare et Sara Bronfman, qui a supervisé le culte de la traite des êtres humains NXIVM. Sara Bronfman est presque devenue la Première Dame de Libye après le renversement de Mouammar Kadhafi par Hillary Clinton, tandis que le neveu de Ghislaine Maxwell a travaillé sur la question libyenne pour Hillary Clinton pendant son mandat teinté de Benghazi au Département d'État.

Le gouvernement des États-Unis a admis l'existence de biolabs financés par le département américain de la Défense en Ukraine. Le gouvernement russe a fait des allégations émouvantes concernant le contenu des laboratoires ukrainiens financés par les États-Unis, suggérant que les laboratoires abritent des recherches sur les armes biologiques qui pourraient être utilisées contre les ennemis du régime mondialiste occidental. Pendant ce temps,  le ministère de la Défense a utilisé une base à San Antonio  pour étudier les tissus humains et le matériel ARN exclusivement de Russes caucasiens.

Les dossiers du Département d'État américain montrent qu'en 2005 le département américain de la Défense a conclu un accord avec l'Ukraine pour financer des laboratoires biologiques afin de mener des recherches censées arrêter la construction d'armes biologiques. L'accord stipule: "Afin d'aider l'Ukraine à prévenir la prolifération de la technologie, des agents pathogènes et de l'expertise qui se trouvent à l'Institut de recherche scientifique d'épidémiologie et d'hygiène (Lviv), l'Institut ukrainien de recherche scientifique anti-peste (Odessa), le station épidémiologique sanitaire centrale (Kiev) et d'autres installations en Ukraine identifiées par le ministère de la Santé de l'Ukraine, et qui pourraient être utilisées dans le développement d'armes biologiques, le département américain de la Défense fournira une assistance au ministère de la Santé de l'Ukraine à sans frais, sous réserve de la disponibilité des fonds affectés à cette fin, conformément aux termes du présent accord. »

Le 22 avril 2020, l'ambassade des États-Unis en Ukraine a reconnu que le département américain de la Défense "travaille avec le gouvernement ukrainien pour consolider et sécuriser les agents pathogènes et les toxines préoccupants pour la sécurité dans les installations du gouvernement ukrainien, tout en permettant la recherche pacifique et le développement de vaccins". L'ambassade des États-Unis a déclaré : «L'ambassade des États-Unis souhaite rétablir les faits concernant la désinformation qui se répand dans certains cercles en Ukraine et qui reflète la désinformation russe concernant le solide partenariat américano-ukrainien pour réduire les menaces biologiques. Ici en Ukraine, le programme de réduction des menaces biologiques du département américain de la Défense travaille avec le gouvernement ukrainien pour regrouper et sécuriser les agents pathogènes et les toxines préoccupants pour la sécurité dans les installations du gouvernement ukrainien, tout en permettant la recherche pacifique et le développement de vaccins. Nous travaillons également avec nos partenaires ukrainiens pour nous assurer que l'Ukraine peut détecter et signaler les épidémies causées par des agents pathogènes dangereux avant qu'elles ne menacent la sécurité ou la stabilité. Nos efforts conjoints contribuent à garantir que des agents pathogènes dangereux ne tombent pas entre de mauvaises mains. Nous sommes fiers de nous associer au ministère de la Santé,

Voici une liste des documents archivés du Département d'État américain obtenus par NATIONAL FILE qui montrent que le Département américain de la Défense finance des laboratoires ukrainiens (l'article continue ci-dessous après la liste des liens) :

https://web.archive.org/web/20170130193016/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-kharkiv-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20210511164310/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-luhansk-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170221125752/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-dnipropetrovsk-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20210506053014/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-vinnitsa-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170221125752/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-dnipropetrovsk-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170207122550/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-kherson-fact-sheet-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170223011502/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-ternopil-fact-sheet-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170208032526/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-zakarpatska-fact-sheet-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170208032526/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-zakarpatska-fact-sheet-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170202040923/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-lviv-dl-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170201004446/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-lviv-rdvl-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20161230143004/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-eidss.pdf

https://web.archive.org/web/20210506212717/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-pathogen-asset-control.pdf

https://web.archive.org/web/20170207153023/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-dnipropetrovsk-rdvl_eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170211022339/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/kiev-ivm-fact-sheet-eng.pdf

La sous-secrétaire d'État de l'administration Biden, Victoria Nuland, a déclaré au Sénat américain: «L'Ukraine dispose d'installations de recherche biologique dont, en fait, nous sommes maintenant très préoccupés par les troupes russes, dont les forces russes pourraient chercher à prendre le contrôle, nous travaillons donc avec les Ukrainiens sur la façon dont ils peut empêcher l'un de ces matériaux de recherche de tomber entre les mains des forces russes si elles s'approchent. Nuland a alors affirmé sans preuve que la Russie serait responsable de toute libération d'armes biologiques issues des biolabs. Mais les preuves montrent que le gouvernement des États-Unis finance en fait les biolabs.

Les combattants ukrainiens ont été accusés dans les médias sociaux indépendants de pratiques barbares, et des vidéos époustouflantes sont apparues concernant le traitement ukrainien des prisonniers de guerre russes.

De nombreuses images sont apparues montrant des combattants ukrainiens saisissant de jeunes hommes et les emmenant à la guerre par le biais d'enlèvements forcés.

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https://www.henrydarthenay.com/2023/03/affaire-palmade-mimi-marchand-circuit-cocaine-pedocriminalite-les-nebuleuses-epstein-jean-luc-brunel.html

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14 décembre 2022 3 14 /12 /décembre /2022 19:58

TWITTER était devenu le ministère de la Vérité, comme si l'Etat US l'avait nationalisé

Stockman : Twitter était implicitement devenu le ministère de la Vérité
Photo de Tyler Durden
PAR TYLER DURDEN pour Zerohedge
MERCREDI 14 DÉCEMBRE 2022 - 16:44

Écrit par David Stockman de Contra Corner via The Brownstone Institute ,

Le nouveau matériel publié par Musk ce week-end confirme le pire. Les garçons et les filles banals précédemment installés dans les échelons supérieurs de Twitter n'étaient pas seulement en train de s'amuser en essayant de diriger le récit des nouvelles de la nation; ces dirigeants rencontraient en fait chaque semaine des responsables du FBI, de la sécurité intérieure et du renseignement national pour discuter de la « désinformation » qu'ils voulaient retirer du site, y compris la suppression notoire de l'histoire de l'ordinateur portable de Hunter Biden.

 

 

C'est juste une étape éloignée d'un ministère de la Vérité géré par l'État et c'est peut-être encore plus insidieux. C'est parce qu'il n'impliquait même pas de coercition non désirée et inconstitutionnelle. Au lieu de cela, les dirigeants de cette entreprise privée négligeaient volontairement leur travail quotidien (maximisation des bénéfices de l'entreprise et de la valeur actionnariale) afin de consacrer une énorme quantité de temps et de ressources à la propagation des récits officiels et à la suppression des opinions dissidentes.

C'était comme si les pouvoirs en place de Washington avaient nationalisé une entreprise de plusieurs milliards, la rédigeant pour faire de la propagande au nom de leur propre programme politique et politique et continuer à rester au pouvoir.

Ainsi, la question revient de savoir pourquoi Jack Dorsey, Parag Agrawal, Vijaya Gadde, Yoel Roth et d'innombrables autres cadres supérieurs ne s'occupaient pas de « biness » d'entreprise, mais au lieu de cela travaillaient ostensiblement au noir au nom d'un programme parascolaire qui n'avait absolument rien à faire. faire de l'argent sur Twitter.

La réponse n'est en fait pas un mystère. Les fichiers Twitter publiés jusqu'à présent par le trio de journalistes intrépides ayant accès aux fichiers internes de l'entreprise - Matt Taibbi, Bari Weiss et Michael Shellenberger - fournissent un cas hurlant du chien qui n'a pas aboyé.

Pas une seule fois, aucun de ces dirigeants n'a fondé ses actions de «modération du contenu» et de contrôle de la pensée sur la nécessité d'apaiser les annonceurs et ainsi de protéger les revenus et les bénéfices de l'entreprise. Pas une fois!

En fait, bien sûr, le risque de perdre des revenus publicitaires serait une raison valable du marché libre pour "désamplifier" le contenu qui a fait dépérir les sources de revenus. Mais personne n'a affirmé que le fait que le NY Post laisse tomber Hunter Biden enverrait des dollars publicitaires à GM ou Proctor & Gamble ou même que les globes oculaires des utilisateurs dont dépendaient ces dollars se fermeraient soudainement à cause de l'horreur de cela.

En effet, les yeux de la direction collective de l'entreprise étaient si éloignés de la maximisation des profits qu'ils avaient un temps apparemment infini pour la poursuite de toutes sortes de folies et de futilités sur le réseau de Twitter. Par exemple, le tweet manifestement facétieux de l'ancien gouverneur Huckabee sur le vote frauduleux a attiré l'attention de tout l'échelon supérieur :

Je me suis tenu sous la pluie pendant une heure pour voter tôt aujourd'hui. Quand je suis rentré à la maison, j'ai rempli ma pile de  bulletins de vote par correspondance  , puis j'ai voté les bulletins de vote de mes parents et grands-parents décédés. Ils votent comme moi ! # Trump2020 », a tweeté Huckabee le 24 octobre 2020.

La tentative flagrante d'humour ici n'aurait dû échapper à personne avec un QI supérieur à 80. Mais comme l'a révélé Matt Taibbi, les gros bonnets utilisant la chaîne Slack intitulée "us2020_xfn_enforcement" ont en fait organisé un débat animé sur la question de savoir si le tweet de Huckabee devait être supprimé.

"Bonjour <ici> mettre ce tweet sur  le radar de tout le monde.  Cela semble être une blague, mais d'autres personnes pourraient le croire. Puis-je avoir votre avis là-dedans ? », a écrit un employé de Twitter, en lien avec le tweet de Huckabee.

L'ancien responsable de la confiance et de la sécurité de Twitter, Yoel Roth, a déclaré sur la chaîne Slack que s'il convient que "c'est une blague", Huckabee "admet également littéralement dans un tweet un crime".

"Ouais. Je pourrais nous voir prendre des mesures en vertu d'"allégations trompeuses qui sèment la confusion sur les lois, réglementations, procédures et méthodes établies d'un processus civique",  mais ce n'est pas une action que nous pourrions vraiment étiqueter de manière utile, c'est donc la suppression (d'un stupide et blague malavisée) ou rien. Je suis peut-être enclin à ne pas retirer sans rapport des autorités de vote étant donné que cela fait un moment qu'il ne l'a pas tweeté et que pratiquement toutes les réponses que je vois sont critiques/contre-discours », a déclaré Roth.

Il existe d'innombrables autres exemples dans les fichiers Twitter de ce qui équivaut à des anecdotes et à des tireurs d'élite partisans purs attirant l'attention des grandes entreprises. Dans un tweet, Donald Trump a fait référence à un problème de vote par correspondance dans l'Ohio qui s'est avéré vrai.

Néanmoins, les dirigeants de Twitter ont été félicités pour leur rapidité à imposer des "filtres de visibilité" afin que le tweet ne puisse pas être "répondu, partagé ou aimé", et le personnel a reçu un "attaboy" de censure : "TRÈS BIEN FAIT SUR LA VITESSE".

Pourtant, c'était Donald Trump le président en exercice - donc il était vraisemblablement digne d'une censure de haut niveau. Mais qu'en est-il d'un certain John Basham, un ancien conseiller du comté de Tippecanoe, dans l'Indiana ?

Ce dernier avait apparemment attiré l'attention du FBI, qui a envoyé un rapport à Twitter pour action en raison du fait que Basham a affirmé,

"Entre 2% et 25% des bulletins de vote par courrier sont rejetés pour des erreurs."…

Voyons voir. Est-ce que l'opinion d'un ex-fonctionnaire d'un endroit dont personne n'a entendu parler depuis l'élection de 1840 ("Tippecanoe et Tyler, Too"), affirmant implicitement que le problème d'erreur de courrier était soit énorme (25 %) soit relativement trivial (2%), vraiment important lorsqu'il s'agit de diriger une entreprise mondiale, ou même une opération de censure sous contrat avec le gouvernement d'ailleurs ?

C'est-à-dire que ces gamins et idéologues partisans à moitié cuits étaient tellement au-dessus de leurs têtes que ce n'était qu'une question de temps avant que toute l'entreprise échoue. En effet, ils avaient formulé tellement de règles pour la modération du contenu et des sanctions si complexes en plusieurs étapes, y compris des « temporisations » de style parental, qu'une grande partie du débat interne révélé dans les fichiers Twitter se résumait à des arguments sur l'application d'une pure stupidité.

Cela était plus qu'évident dans le cas des sept suspensions par Twitter du compte "LIBs of Tik Tok" (LTT). Ce compte Twitter a été lancé par un Chaya Raichi en novembre 2020 et compte désormais plus de 1,4 million d'abonnés. À chaque fois, Raichik a été bloqué pendant une semaine.

Mais quelle était l'infraction ? Le comité a justifié ses suspensions en interne en affirmant que ses messages encourageaient le harcèlement en ligne des "hôpitaux et des prestataires de soins médicaux" en  insinuant  "que les soins de santé affirmant le genre équivalaient à la maltraitance ou au toilettage des enfants".

En fait, c'est une question brûlante de jugement et d'opinion qui peut être débattue dans les deux sens - le genre exact de chose qui est censée être débattue sur la place de la ville. Mais dans tous les cas, Twitter affirme que le point de vue de LTT sur la question équivalait à un «discours de haine» révèle à quel point ces jeunes wokish étaient descendus loin du fond.

Pourtant, ce qui compte ici, c'est le libellé de la recommandation relative à la politique du site : il s'agit de punitions de style cour de récréation, et rien du tout des besoins de l'entreprise ou du point de vue des annonceurs.

 

Pendant ce temps, que se passait-il au ranch en 2020-2021 lorsque le QG de Twitter était transformé en Village des Damnés ?

Eh bien, d'une part, le cours de l'action de la société montait en flèche. Après avoir dérapé en 2015-2016, la capitalisation boursière de Twitter était passée de 12,5 milliards de dollars à l'automne 2017 à 27 milliards de dollars à l'automne 2019 pour atteindre un sommet de 54 milliards de dollars en juillet 2021.

En bref, étant donné le quadruplement du cours de l'action de la société en seulement quatre ans et les gains massifs qui en ont résulté dans la valeur des options d'achat d'actions des dirigeants, l'échelon supérieur s'est apparemment senti libre de devenir des volontaires au noir pour le Deep State. C'est-à-dire qu'en faisant bien, ils n'étaient pas pénalisés pour avoir fait le bien aux dépens des actionnaires.

Et nous parlons des dépenses des actionnaires. Au cours de ses exercices 2020 et 2021 combinés, qui englobaient la période de pointe de la folie de la suite C relatée par les fichiers Twitter, la société a récolté 8,8 milliards de dollars de revenus grâce à l'accélération par le monde du verrouillage de la migration publicitaire des sites hérités vers les sites numériques.

De plus, la collecte de ces sommes n'a nécessité que 3,2 milliards de dollars en coût des marchandises vendues, ce qui a entraîné des bénéfices bruts en livres sterling de 5,6 milliards de dollars et 64% des ventes. À son tour, cela aurait dû se traduire par une aubaine pour les actionnaires sur le résultat net. Sauf que non.

En fait, la direction au noir de l'entreprise a dépensé bien plus que cela - 6,1 milliards de dollars - en R&D, ventes et marketing, frais généraux et autres dépenses importantes. C'est-à-dire que le modèle commercial putatif de Twitter a fait faillite, avec des pertes d'exploitation cumulées de près d'un demi-milliard de dollars au cours de la période de deux ans.

De même, sa bonne foi en tant que machine à brûler de l'argent a été renforcée. En 2020-2021, il a généré 1,6 milliard de dollars de trésorerie d'exploitation, mais a dépensé près de 1,9 milliard de dollars en CapEx. En conséquence, le flux de trésorerie disponible d'exploitation de Twitter s'est élevé à  -260 millions de dollars .

 

 

 

En bref, lorsque la société a atteint une valorisation maximale de 54 milliards de dollars en juillet 2021, elle saignait de l'encre rouge et brûlait de l'argent. Il avait essentiellement un multiple d'évaluation infini, dont l'évaluation absurde, à son tour, équivalait à un feu vert clignotant pour un travail au noir rampant non seulement par sa haute direction, mais par la quasi-totalité de ses 7 500 employés.

À cet égard, nous attendons que notre écran Twitter s'éteigne depuis qu'Elon Musk a ramené le coq de l'emploi au moins à son niveau de décembre 2017 (3 372). Mais, hélas, les tweets continuent d'affluer, alors même que les dépenses ont été ramenées aux niveaux qui existaient lorsque Twitter était évalué aux 25 % susmentionnés de son pic éventuel.

L'histoire de Twitter n'est pas un cas unique, ni la preuve que Wall Street et les joueurs à domicile sont composés d'imbéciles avides qui tomberont pour n'importe quoi.

Au contraire, l'épidémie destructrice de travail au noir des entreprises au nom de l'idéologie éveillée et des causes partisanes est née, élevée et immatriculée par les imprimeurs de billets de la Fed. En fin de compte, c'est la mauvaise monnaie qui conduit à un mauvais comportement destructeur de valeur dans les suites C - juste un exemple de plus du « mal investissement » qui est le résultat inhérent de l'inflation monétaire.

Dans ce contexte, la bulle injustifiée de l'action Twitter n'est en fait qu'une petite pomme de terre par rapport aux géants de la Silicon Valley, qui ont tous été infectés par la même descente basée sur la mauvaise monnaie dans le travail politique au noir.

En l'occurrence, le stock du FANGMAN (Facebook, Apple, Netflix, Google, Microsoft, Amazon et NVIDIA) a été énormément gonflé par l'impression monétaire effrénée de la Fed au cours de la dernière décennie.

Ainsi, en 2013, ces sept géants de la technologie étaient collectivement évalués à  1 190 milliards de dollars , ce qui représentait  15,9 fois  leur revenu net combiné de 75 milliards de dollars. On peut soutenir que ce multiple PE était raisonnable et approprié compte tenu du fait que la plupart de ces entreprises connaissaient une croissance rapide mais bénéficiaient également de vents contraires ponctuels.

Ceux-ci comprenaient—

  • le passage de la publicité des médias traditionnels aux médias numériques ;

  • la migration des ventes de marchandises des magasins physiques vers le commerce électronique ;

  • le passage de la technologie informatique des boîtiers autonomes et de leurs logiciels packagés au cloud ; et

  • la pleine adoption de la technologie des téléphones intelligents par le grand public.

Ces vents favorables ponctuels ont entraîné une croissance des revenus de 20 % par an pour les sept FANGMEN au cours de la période 2013-2021. Mais l'afflux de liquidités de la Fed au cours de la même période a fait plus que doubler le multiple du PE à  34X  sur la base de l'idée que la Fed ne laisserait jamais le marché baisser ; et aussi que les taux d'intérêt les plus bas resteraient en place indéfiniment, entraînant le règne funeste de TINA (il n'y a pas d'alternative d'investissement aux actions).

En conséquence, la capitalisation boursière des sept sociétés a grimpé à  11,5 billions de dollars  à l'automne 2021, ce qui représente un gain de 33 % par an. À son tour, cela signifiait non seulement que les capitalisations boursières avaient augmenté 1,5 fois plus vite que les gains de bénéfices ponctuels insoutenables, mais que les suites C de la Silicon Valley n'avaient aucun mal à détourner les yeux de la balle de maximisation des bénéfices afin de poursuivre des agendas politiques qui avaient rien à voir avec la bonne gestion de leurs entreprises respectives.

Hélas, le ver a tourné. La capitalisation boursière des FANGMEN a déjà chuté d'un  montant stupéfiant de 4,5 billions de dollars  à seulement 7,1 billions de dollars à l'heure actuelle. Dans le même temps, les bénéfices collectifs de ces actions de « croissance » prétendument perpétuelles ont  diminué de près de 14 %  depuis leur sommet été/automne 2021 de 336 milliards de dollars. 

À notre avis, les entreprises qui connaissent une baisse de leurs bénéfices à deux chiffres, même avant la prochaine récession, ne méritent pas le multiple de 24,5 fois que le marché attribue actuellement à leurs bénéfices collectifs de 290 milliards de dollars .

De même, les actionnaires n'ont jamais mérité les 4,5 billions de dollars qui se sont déjà vaporisés, même s'ils étaient mal servis par la direction qui s'était absentée, au noir sur l'éveil et la politique.

En somme, la mauvaise monnaie est l'atelier ultime du diable. Le bain de sang dans les actions de la Silicon Valley et les divulgations de fichiers Twitter permises par le propriétaire de Tesla, sa société la plus affreusement surévaluée, prouvent enfin exactement pourquoi.

 

 

Pourquoi la "grande réinitialisation" est un coup d'Etat d'une ampleur sans précédent - Vouillé un peu d'Histoire

Pourquoi la "grande réinitialisation" est un coup d'Etat d'une ampleur sans précédent - Vouillé un peu d'Histoire

Pourquoi la "grande réinitialisation" est un coup d'Etat d'une ampleur sans précédent "The Great Reset" est un nouveau "contrat social" qui vous y lie par le biais d'un identifiant électronique...

https://www.henrydarthenay.com/2022/12/pourquoi-la-grande-reinitialisation-est-un-coup-d-etat-d-une-ampleur-sans-precedent.html

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5 décembre 2022 1 05 /12 /décembre /2022 17:54

Le FBI est intervenu pour les Elections Américaines de 2020 en faisant censurer des contenus et des comptes sur les réseaux sociaux

Nous allez de révélations en révélations, aujourd'hui on apprend que le FBI a tenu des réunions hebdomadaires avec les géants des médias sociaux au moment des élections Américaines de 2020. Donc les contenus génants ont été supprimés mais également les comptes. 

Ce qui veut dire que le FBI est intervenu dans l'idée de modifier le résultats des élections d'alors.

Elon Musk a prouvé que Twitter avait supprimé lors de ses élections tous les contenus compromettants  Hunter Biden. Ce qui soulève l'atteinte au premier amendement sur la liberté de la Presse aux USA, sans compter l'affaire Hunter Biden qui est motivée d'enquête pour au minimum 150 violations bancaires et de multiples accusations importantes. (voir liens en fin d'articles)

On sait par Elon Musk dans ses dernières révélations que la CIA est également intervenue dans les dernières élections Brésiliennes. 

En Australie Jacinda Arden avoue que le gouvernement néo zélandais a accès au portail facebook ce qui lui permet d'exercer une censure sur les contenus et les comptes des abonnés

Pour ce qui concerne l'Europe, Ursula von der Leyen, Thierry Breton et Macron sont prêts à interdire TWITTER.

En France le lièvre du Fact-checking vient d'être levé sur l'indépendance de ceux ci vis à vis de certains pouvoirs de Presse. 

 

Donc les faisceaux concordant permettent de dire que les Etats ne rechignent pas a manipuler les réseaux sociaux à leur avantage et à leur profit, tout en condamnant les détracteurs des politiques suivies ou imposées aux populations.

Nous arrivons donc à la conclusion que les démocraties non plus comme des démocraties mais des états a tendances totalitaires 

Henry

 

_______________________________________________________________

 

 

Le FBI a tenu des "réunions hebdomadaires" avec des géants des médias sociaux avant les élections de 2020 et leur a envoyé des "listes d'URL et de comptes" à supprimer au nom de la lutte contre les "opérations d'influence étrangère", a révélé mardi un agent du FBI sous serment. .


Voilà à quoi ressemble une véritable « ingérence électorale ». 

 

De  Fox News :

Mardi, des avocats des bureaux des procureurs généraux Eric Schmitt du Missouri et Jeff Landry de Louisiane ont déposé l'agent spécial de supervision du FBI Elvis Chan dans le cadre de leur procès contre l'administration Biden. Cette poursuite accuse des hauts fonctionnaires du gouvernement de travailler avec des sociétés géantes de médias sociaux "sous prétexte de lutter contre la désinformation" pour parvenir à une plus grande censure.

Chan, qui travaille au bureau du FBI à San Francisco, a été interrogé sous serment par ordonnance du tribunal sur son prétendu "rôle critique" dans "la coordination avec les plateformes de médias sociaux concernant la censure et la suppression de la parole sur leurs plateformes".

Au cours de la déposition, Chan a déclaré que lui, avec le groupe de travail sur l'influence étrangère du FBI et de hauts responsables de l'Agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures, avait eu des réunions hebdomadaires avec les principales sociétés de médias sociaux pour mettre en garde contre les tentatives de désinformation russes avant les élections de 2020, selon une source. dans le bureau du procureur général du Missouri.

Ces réunions étaient initialement trimestrielles, puis mensuelles, puis hebdomadaires avant l'élection présidentielle entre l'ancien président Donald Trump et l'actuel président Biden. Selon une source, Chan a témoigné que lors de ces multiples réunions séparées, le FBI avait averti les sociétés de médias sociaux qu'il pourrait y avoir des opérations russes de "hack and dump" ou "hack and leak".

Dans leur plainte, les GOP AG ont noté un épisode de podcast du 26 août de "The Joe Rogan Experience", dans lequel le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, a déclaré que "le FBI est essentiellement venu vers nous" et a dit à Facebook d'être "en état d'alerte élevée" concernant "beaucoup de propagande russe." Zuckerberg a ajouté que le FBI avait déclaré "qu'il va y avoir une sorte de dépotoir... c'est similaire à ça, alors soyez juste vigilant".

[…] "Depuis le dépôt de notre plainte, nous avons découvert des trésors de découverte qui montrent une énorme" entreprise de censure "", a déclaré le procureur général Eric Schmitt à Fox News Digital. "Maintenant, nous déposons de hauts responsables du gouvernement, et nous sommes l'un des premiers à jeter un coup d'œil sous le capot - les informations que nous avons découvertes grâce à ces dépositions ont été pour le moins choquantes. Il ressort clairement de la déposition de mardi que le FBI joue un rôle extrêmement proche dans la censure de la liberté d'expression.

Elon Musk a publié la semaine dernière des documents internes de Twitter montrant que «l'équipe Biden» a envoyé des demandes de suppression d'URL avant les élections. 

Comme nous l'avons vu avec les commentaires de Zuckerberg sur Rogan, les "avertissements" du FBI étaient un moyen de faire pression sur Big Tech pour qu'il censure le contenu que le régime considérait négativement. 

Le FBI a non seulement dirigé la censure d'Internet avant les élections de 2020, mais a également  fabriqué un faux complot terroriste dans l'État swing du Michigan pour faire la promotion de la fausse menace de «l'extrémisme de droite».

Source : infowars

 

Un agent spécial du FBI témoigne de la façon dont le Bureau a entraîné les médias sociaux pour aider Biden à gagner en 2020

 

 

 
 
L'ancien responsable mondial de la confiance et de la sécurité chez Twitter révèle une censure scientifique généralisée
TWITTER enjeu de la guerre de l'information, Elon Musk dévoile une partie du dossier Hunter Biden censuré sur twitter - Vouillé un peu d'Histoire

TWITTER enjeu de la guerre de l'information, Elon Musk dévoile une partie du dossier Hunter Biden censuré sur twitter - Vouillé un peu d'Histoire

"Vae victis" Brennus Ne prenez pas à la légère ce qui se passe outre Atlantique, nous voilà a un tournant décisif entre deux factions belligérantes. C'est bien un combat à mort (politique) q...

https://www.henrydarthenay.com/2022/12/twitter-enjeu-de-la-guerre-de-l-information-elon-musk-va-devoiler-le-dossier-hunter-biden-censure-sur-twitter-le-vendredi-9-decembre-vendredi.html

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5 décembre 2022 1 05 /12 /décembre /2022 17:49

Suite a ses révélations Elon Musk craint pour sa vie et augmente son service de sécurité

Elon Musk augmente sa sécurité personnelle face aux inquiétudes concernant sa sécurité
Musk affirme que le risque de son assassinat est "assez important" après la publication de "Twitter Files"

 

 

LE PATRON DE TWITTER A AVERTI "JE NE PENSE PAS À ME SUICIDER. SI JE ME SUIS SUICIDÉ, CE N'ÉTAIT PAS VRAIMENT MOI",

 

 

Le propriétaire de Twitter, Elon Musk, a accusé le New York Times d'être une entreprise de lobbying plutôt qu'une organisation de presse sérieuse après avoir échoué à couvrir en profondeur les révélations selon lesquelles Twitter s'était livré à une censure de masse, en particulier en ce qui concerne le fiasco de l'ordinateur portable Hunter Biden.

 

5 chefs de la CIA mêlés aux élections américaines de 2020

 

Les fichiers Twitter
Le mécanisme pour mettre fin à la liberté d'expression sur Internet a déjà été mis en place
 
Elon Musk dit que PayPal va dans la « direction du crédit social »
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