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7 décembre 2025 7 07 /12 /décembre /2025 11:11

NDLR / Macron giflé par le général Houdet, ça s’est passé le 30 nov 2025

Houdet, un général gifle Macron 

Le dimanche 30 novembre en début de soirée a lieu au pavillon de la Lanterne à Versailles une rencontre entre Macron et 2 émissaires de Pierre de Villiers 🇫🇷

« Sous mes ordres je vous aurais cassé la gueule » s’est emporté le général Brice Houdet, en venant presque aux mains avec Emmanuel Macron.

Suspendu de sa légion d’honneur et brièvement arrêté, le général Houdet 🇫🇷 raconte un « président hors-sol qui ne rendra pas les clefs, qui refuse la règle du jeu ».

L’Élysée ne souhaite pas communiquer sur l’incident rapporté.

Pour le général Renaud Rondet🇫🇷, témoin de la scène, « c’est la défaillance du président qu’il faut blâmer, quand il a déclaré qu’il voulait rester jusqu’à la coupe du monde, ça a vrillé »

Ce jour, le général Piquemal 🇫🇷 appelle Macron « à partir comme un homme ».

À Saumur ce dimanche, 9 généraux ont appelé citoyens et militaires d’active à reconnaître Pierre de Villiers 🇫🇷 « comme chef de l’État d’un mandat provisoire par incapacité et manquement du tenant légitime »

« Il faut le foutre dehors » répond le général Christian Piquemal 🇫🇷 quand on l’interroge sur les suites à donner

x.com/Royaliste18795

À Caen ce 2 novembre le général Pierre de Villiers 🇫🇷 s’est dit « prêt à un débat avec Emmanuel Macron »

« Oui, je suis prêt si les circonstances l’exigent à assumer les responsabilités provisoires de chef de l’État, nous sommes dans une période trouble, où quiconque se dérobe trahit ».

🇫🇷

Le général David H. Berger 🇺🇸 a qualifié le président français Macron de « junky défoncé aux psychotropes, pas quelqu’un de fiable » dans une allocution à Fort Lauderdale.

Resté très actif, le général Berger a jugé « utile » un changement de régime en France

Écoutes, filatures, un général passe à table.

Poignée de main franche, parole directe, le général Pierre Chavancy🇫🇷 raconte :

« De Villiers est devenu la fixette de Macron, écoutes, filatures, il le craint plus que Bardella ».

« Si De Villiers dit go ce soir, Macron est giclé, De Villiers est un gentleman, mais il le fera, je crois qu’il le fera »

« Macron n’a pas de date butoir, dans sa tête il reste, il tient grâce aux gars de la 13e  DBLE, les mêmes envoyés au Camp Riley🇺🇸 mais si De Villiers dit go c’est bouclé »

Ce dimanche à Bayeux le général de la Chesnais🇫🇷 a appelé à « une passation civilisée » entre Macron et Pierre de Villiers 🇫🇷 sinon « il faudra hausser le ton » a prévenu le général qui voit en Emmanuel Macron « un chef de papier ».

« De Villiers à Matignon ? Oui mais alors sans président » prévient-il 

Le général considère que Mandon « doit s’en aller, son discours a trahi les soldats au lieu de les armer »

L’amiral Finaz 🇫🇷s’est ensuite joint au groupe de Bayeux.

« Face à la crise morale il faut l’action forte, l’esprit d’équipage, nous vivons une crise majeure, la plus grave depuis la guerre d’Algérie, j’y suis prêt » a conclu à Bayeux le général de Villiers 🇫🇷

À Fontainebleau ce jour le général Vidaud🇫🇷 reconnaît Pierre de Villiers comme « chef moral des Armées »

Il qualifie le général Mandon, chef d’État major, « d’apprenti sorcier ».

Le général Pellizzari 🇫🇷 accuse pour sa part le général Mandon « d’usurpation de grade par un avancement trop rapide et sans objet contraire au Code du soldat ».

« Il faut être un âne pour vouloir la guerre aujourd’hui » juge ce jour Pierre de Villiers 🇫🇷 interrogé par le général Éric Vidaud

x.com/OuchikhKarim/s

Ce jour 26 octobre, 19 hauts gradés dont le général Piquemal🇫🇷 appellent le général Pierre de Villiers « à s’exprimer » et demandent à 

Emmanuel Macron « de partir dans l’honneur »

À Blois le général (er) Martinez🇫🇷 dénonce « les bouffées délirantes du colonel Mandon » et demande « une élection présidentielle immédiate »

x.com/RiflesRegiment

Au Camp Lejeune 🇺🇸, les recrues ont pris le président français Emmanuel Macron comme tête de turc, « ils sont fans des podcasts de Candace, pour eux c’est un détraqué, c’est le type qu’ils ne veulent pas devenir » commente le général Patrick Sanders🇬🇧 qui les a rencontrés.

Ils savent que c’est « le gars qui va porter la poisse, celui avec qui on veut surtout pas partir au combat, le boulet du régiment », conclut le général Sanders 🔴.

Ce jour 13 novembre Macron ne serre pas la main du général Pierre de Villiers 🇫🇷

Le général de Villiers 🇫🇷 avait appelé mardi le président à « organiser son retrait » lors d’un échange à Compiègne 

« Aujourd’hui c’est le temps de l’orage mais bientôt l’éclaircie, si les événements m’appellent, je ne ferai pas le sourd », assure le général de Villiers 🇫🇷 ce jour.

x.com/Krieger6636225

« Macron et De Villiers se verront à Compiègne dans l’après-midi du 11 novembre, en marge des commémorations, durant 1/2 heure-3/4 heure » rapporte ce matin le général Coustou🇫🇷

« Quand on lâche le manche, il ne reste qu’à quitter les lieux » déclare ce jour le général André Coustou 🇫🇷. 

« Oui, un pouvoir aux abois devient un danger, mais unis par un Chef comme De Villiers, ni nous ni nos hommes n’y pensons plus », confie le général Coustou 🇫🇷. 

« Se souvenir toutefois des généraux Georgelin et Delawarde, de messieurs Denécé et Marleix prématurément arrachés pour qu’à la grande méfiance s’ajoute l’extrême vigilance », conclut le général André Coustou 🇫🇷

🔴« Ce président a perdu la raison, il faut s’en débarrasser ! »

Philippe de Villiers 🇫🇷💥

Rappel 

L’évêque de Chichester🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 qualifie le président français de « funambule des esprits dérangés qui marche sur le fil de la guerre comme un âne ivre au bord du ravin ».

#MacronLeFléau #MacronLaGuerre #MacronleFou #MacronDestitution #Russie #Zemmour #quelleépoque #hdpros #cnews #ggrmc

Scd Rappel 

Ami proche du cardinal Robert Sarah, l’archevêque de Cracovie Mgr Jedraszewski🇵🇱 qualifie le président français Emmanuel Macron « d’épave morale de l’Occident qui ne reflète sous son masque aucune once d’humanité. »

#Macron20h10 

#MacronDémission

https://fr.linkedin.com/posts/duriot-pierre-033634295_que-sest-il-pass%C3%A9-vraiment-avec-le-g%C3%A9n%C3%A9ral-activity-7402697852969336832-cTih

Que s’est il passé vraiment avec le général Houdet ?

On trouve cette information en Anglais, que personne n’a vraiment repris dans la presse française et pour cause, l’Elysée n’a pas souhaité communiquer officiellement. Il ne s’agit sans doute que d’une question de jours. La voilà telle que diffusée, en forme de bruit de couloir, mais après une seconde vérification de rigueur, cela s’avèrerait vrai, je republie donc ce papier après quelques heures de doute. Le général Brice Houdet n’est plus en service actif.

Houdet clashe avec Macron : le dimanche 30 novembre en début de soirée a lieu au pavillon de la Lanterne à Versailles une rencontre entre Macron et deux émissaires de Pierre de Villiers : « Sous mes ordres je vous aurais cassé la gueule » s’est emporté le général Brice Houdet en venant presque aux mains avec Emmanuel Macron. Suspendu de sa légion d’honneur et brièvement arrêté, le général Houdet  raconte un « président hors-sol qui ne rendra pas les clefs, qui refuse la règle du jeu ». L’Élysée ne souhaite pas communiquer sur l’incident rapporté. Pour le général Renaud Rondet, qui serait témoin de la scène, « c’est la défaillance du président qu’il faut blâmer, quand il a déclaré qu’il voulait rester jusqu’à la coupe du monde, ça a vrillé » .

Blog du RPF

https://lnkd.in/e_bz3X2x

Le groupe Telegram du RPF :

https://t.me/R_P_France

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2 décembre 2025 2 02 /12 /décembre /2025 18:28

L'abattage des bovins est une tragédie, ç'est quatre fourgons de Crs qui débarquent chez un agriculteur pour faire un ball trap sur les vaches dans les près. Tout ça colle avec les accords du Mercosur, pour élargir la voie aux importations de viandes animales. Dans les supermarchés vous devez remarquer la hausse de la viande de boeuf,  tout ceci est une conséquence de l'amoindrissement du cheptel rural et qualitatif.

Vous devez prendre conscience de la tragédie qui couvre les campagnes et la colère qui couve en leurs sein. Soutenons nos agriculteurs qui se dévouent à leur métier, leur bétail, et qui oeuvrent pour une alimentation de qualité, malgré les contraintes de plus en plus lourdes.

 

Informez vous et informez les autres !

 

Merci !

 

Henry

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1 décembre 2025 1 01 /12 /décembre /2025 18:59
Politique et lessive ç'est la même chose !

ATTENTION ! Regarder l'information télévisuelle rend con.

 

Echantillon de propagande d'Etat :

 

@PhilippeMurer
LCI qui a annoncé aux Français que les Russes en étaient réduits à utiliser dans leurs armes des puces de machines à laver, que Poutine avait un cancer foudroyant…
✅3 ans de désinformation.
Et ils se prétendent « les remparts contre la désinformation » ?!

Menace russe en Europe : le document fait 1 200 pages… Le plan secret de l’Allemagne pour contrer une attaque de Moscou

 

L’Allemagne s’affaire à la mise en oeuvre d’un plan stratégique sur son territoire pour faire face à une éventuelle guerre avec la Russie.

Le document comporte pas moins de 1 200 pages et a été édité il y a deux ans et demi. Ce mercredi 26 novembre, le Wall Street Journal a dévoilé une partie de la teneur du plan allemand, confidentiel, pour faire face à une guerre contre l’armée russe alors que plusieurs responsables européens sont convaincus que Moscou pourrait attaquer l’OTAN dans les prochaines années.

 

"Le but est de prévenir la guerre en faisant clairement comprendre à nos ennemis que s’ils nous attaquent, ils n’y parviendront pas", écrit l’un des auteurs du rapport, qui a mobilisé une douzaine d’officiers supérieurs de la Bundeswehr.

Le territoire allemand en base arrière

L’étude précise, entre autres, comment près de 800 000 soldats allemands, et plus généralement de l’Alliance, seraient acheminés vers l’est et la ligne de front face aux Russes. Ports, fleuves, voies ferrées, routes : tout a été cartographié dans les moindres détails.

Et ce pour une raison bien précise, comme l’explique Tim Stuchtey, directeur de l’Institut Brandenburg pour la société et la sécurité, un organisme non partisan. "Regardez la carte : les Alpes constituant une barrière naturelle, les troupes de l’OTAN devraient traverser l’Allemagne en cas d’affrontement avec la Russie, quel que soit le point de départ", note l’expert auprès du WSJ.

Face à la menace, plusieurs chantiers ont été lancés dans le pays pour moderniser ou adapter certaines infrastructures. Berlin estime notamment que 20 % des autoroutes du pays et un quart des ponts autoroutiers nécessitent des réparations. Le montant des travaux pour les ports de la mer du Nord et de la Baltique est lui estimé à 15 milliards d’euros.

 

"Nous sommes partis de zéro début 2023"

Si une guerre avec la Russie venait à éclater, l’Allemagne ne serait pas exposée en première ligne, mais serait plutôt une base arrière avec des combats plus à l’est. Le pays devrait notamment faire face à des attaques de drones alors que "réfugiés et renforts afflueraient de directions opposées", relate Claudia Major, responsable des initiatives de sécurité transatlantiques au German Marshall Fund des États-Unis. "Il faudrait canaliser ces flux, ce que la Bundeswehr ne peut faire seule, surtout pendant les combats".

Dès lors, l’armée n’aurait d’autre choix que de se coordonner avec le secteur privé et les organisations civiles à une échelle inédite pour gérer au mieux la situation.

 

"Compte tenu du fait que nous sommes partis de zéro début 2023, nous sommes très satisfaits du résultat actuel", a fait savoir un officier co-auteur du plan à propos de sa mise en œuvre progressive sur les derniers mois.
 
 
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29 novembre 2025 6 29 /11 /novembre /2025 19:08
PIÈCES JAUNES : ÊTES-VOUS CERTAINS DE FINANCER LA BONNE CAUSE ?
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29 novembre 2025 6 29 /11 /novembre /2025 19:02
La France crée ses Blackwater/Wagner : le décret discret qui externalise la guerre
Auteur(s)
Dr Olivier Frot, France-Soir
Publié le 25 novembre 2025 - 16:00
Image
La France crée ses Blackwater/Wagner : le décret discret qui externalise la guerre
La France crée ses Blackwater/Wagner : le décret discret qui externalise la guerre
France-Soir, IA
 

Le gouvernement de M. Lecornu a discrètement publié un décret « n°2025-1030 relatif aux opérateurs de référence du ministère des armées pour la coopération militaire internationale ».

Ce texte, assez court, tient sur un recto verso et s’articule en onze articles, qui définissent en particulier, l’intention du gouvernement (article 1), les missions pouvant être confiées à ces opérateurs (articles 2 et 3) et les modalités de sélection de ces entreprises (articles 6 et 7).

decret
De quoi s’agit-il ?

Un rapide tour d’horizon nous dévoile, d’après l’article 1 du décret, qu’il s’agit de « répondre aux besoins de la France en matière de coopération militaire et de préserver ses capacités opérationnelles ». Selon les dispositions de l’article 2, ces opérateurs sont « spécifiquement créés » pour « accompagner et prolonger l’action de l’État en matière de coopération internationale militaire. Ils peuvent intervenir :

« 1° Au profit d’un État tiers faisant face à une situation de crise ou de conflit armé ;

2° En s’inscrivant dans le cadre d’un partenariat militaire opérationnel ;

3° En concourant à la réalisation d’une opération d’exportation d’équipements de défense précisément identifiée ».
Les domaines d’action concernent l’ensemble du spectre militaire : « le terrestre, le maritime, l’aérien, le spatial et la cyberdéfense ».

Les missions confiées à ces opérateurs peuvent concerner la formation, l’entraînement, le maintien en condition opérationnelle ou le soutien. Le décret précise que « pour ce faire, ils assurent la transmission contrôlée, directe ou indirecte, des savoir-faire militaires des forces armées françaises et formations rattachées et en garantissent la protection ». Il est prévu que ces opérateurs puissent faire l’objet d’habilitation par le ministre des armées, « à exploiter des documents classifiés au titre de la protection du secret de la défense nationale ou protégés au titre de la propriété intellectuelle ».

Dans la pratique, ces opérateurs pourraient être chargés de mettre en œuvre des équipements spécifiques fournis par la France et nécessitant des compétences pointues et une formation longue : pilotage d’avions Rafale, service de canons Caesar… Dans la pratique, la frontière avec la participation directe aux hostilités est ténue, comme on a pu le constater en Irak pour le compte des USA avec des sociétés telles que Blackwater.

Une disposition du décret apparaît peu claire quant à son application pratique et à ses intentions : « pour les prestations exécutées sur le territoire national, ils s’associent avec les services de l’État ou ses établissements publics afin de proposer aux États partenaires une offre cohérente avec les moyens publics existants. » Quelles seraient ces prestations exécutées sur le territoire national ?

L’article 5 prévoit l’attribution de « droits exclusifs ou spéciaux » aux opérateurs, sans les définir. De quels droits s’agit-il ?

Un démembrement continu de l’État

Ce décret consacre en fait un nouveau démembrement des services de l’État en direction d’entreprises privées, dans un domaine on ne peut plus régalien. L’externalisation est une tendance lourde, d’inspiration anglo-saxonne, qui affecte les armées de la France depuis un certain nombre d’années, dans le domaine du soutien (principalement l’alimentation, l’habillement, le gardiennage). 

Sans pour autant parler de privatisation, de telles externalisations de mission se pratiquent sous forme de contrats, donc de marchés publics.

Comment seront attribués ces contrats d’externalisation ?

Le Code de la commande publique, notamment dans sa partie réservée aux marchés de défense et de sécurité, prévoit les procédures de passation et d’exécution des marchés publics. Si le décret vise le Code de la commande publique, il définit toutefois des dispositions spécifiques à ces marchés appelés ici « conventions cadre », se déclinant en « conventions de mission, à l’initiative du ministre de la défense et selon ses besoins ». Ces conventions-cadre peuvent être attribuées pour une durée de dix ans, ce qui est dérogatoire aux dispositions du Code de la commande publique qui limite la durée de tels contrats à sept ans. 

On notera que la lettre d’intention signée avec l’Ukraine prévoit la fourniture d’avions Rafale sur une durée de 10 ans, est-ce un hasard ?

La procédure de passation de ces conventions s’apparente à une procédure négociée après mise en concurrence. Les contrats seront réservés aux opérateurs implantés dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen, restriction aussi prévue par le Code de la commande publique, concernant les seuls marchés de défense et de sécurité. Il sera intéressant de vérifier la mise en œuvre de ces procédures de passation, en particulier l’éventuelle publication d’avis de publicité de type « appel à candidature » sur le Journal officiel de l’UE, pratique imposée par le Code de la commande publique mais non rappelée dans le décret.

 

Qui sont ces opérateurs ? Peut-on les qualifier de mercenaires ?

Ces fameux « opérateurs de référence » tels que définis dans ce décret sont en réalité des « sociétés militaires privées » (SMP). Jusqu’à présent, la France ne reconnaissait pas ce type d’activité et se limitait aux ESSD, « entreprises de services de sécurité et de défense ». 

Un rapport parlementaire avait examiné la question en 2012 et préconisait alors un encadrement législatif. Ce rapport décrivait l’enjeu d’externalisation de ce type d’activité et son intérêt, mettant en avant la lutte contre la piraterie. Ses rapporteurs regrettaient la fragilité de l’offre française et le « relatif silence du droit français », limité à deux lois et un décret (Rapport des députés Christian Ménard et Jean-Claude Viollet du 14 février 2012). En l’espèce il s’agit ici d’un décret en Conseil d’État, autonome et ne visant aucune loi. Le Parlement n’a donc pas été consulté pour cette extension sensible des possibilités d’externalisation, alors que l’on pourrait raisonnablement soutenir que la création de telles entreprises relève du domaine de la loi. C’était, du reste, ce que préconisait le rapport parlementaire précité. Il y a donc une volonté manifeste de l’exécutif d’ignorer le Parlement, ce qui est une caractéristique du pouvoir actuel, minoritaire.

Il convient de revenir sur ce qui caractérise les SMP et leur typologie.

Lors d’un colloque organisé par la Fondation pour la recherche stratégique en 2003, le général de corps d’armée (2S) Heinrich, alors président du conseil de surveillance de la société GEOS, en avait donné la typologie suivante :

  • « Les entreprises qui offrent des services de type militaire – la formation, l’entraînement, le commandement qui disposent de moyens lourds. J’inclus ici dans ce type de société MPRI, Sandline, Executive Outcome, etc ».
  • « les sociétés qui disposent de services de type militaires dégradés pour la protection des infrastructures, des zones, au profit d’intérêts privés. Je pense ici à la protection des matières premières en Afrique. Les Américains et les Canadiens y sont très présents. »

« Pour ces deux catégories, on trouve 90 sociétés en Afrique, dont aucune n’est française (1) e[2]. »

  • « La troisième catégorie est fondamentalement différente : les entreprises de sûreté, qui ne disposent absolument pas de moyens militaires, qui ne sont pas armées et qui offrent des services d’analyse de risques, de prévention, de conseil, d’aide, d’organisation sur le terrain, au profit d’entreprises, par exemple françaises, qui veulent s’installer dans des zones à risque ».

« Geos n’est pas une entreprise de mercenariat, mais une société de service qui propose des analyses de risque. »

Les USA utilisent beaucoup les SMP composées d’anciens militaires, dont de nombreux très haut gradés, anciens chefs d’état-major. Ces nouveaux intervenants, selon les lois du marché, sont venus satisfaire une demande en proposant une offre adaptée, et n’entrent pas dans la définition de l’activité de mercenaire, telle qu’elle a été élaborée par le droit international (article 47 sur les mercenaires du protocole additionnel aux Conventions de Genève du 8 juin 1977, non ratifié par la France, Convention de l’ONU[3] du 4 décembre 1989) et reprise par le droit français (loi de 2003 précitée). Ces entreprises se sont « illustrées » dans les nombreux conflits périphériques depuis une trentaine d’années (ex-Yougoslavie, Irak, Afghanistan…), allant parfois jusqu’à mener des actions de combat, mais sont plus généralement chargées de missions de logistique ou de protection des biens et des personnes.

 

Les conséquences pratiques et immédiates de la publication de ce décret

En choisissant la voie réglementaire directe, le gouvernement a voulu aller vite et pouvoir rapidement mettre en œuvre ce projet. Dans quel but ? On peut raisonnablement envisager, compte tenu de l’actualité avec le conflit ukrainien, la volonté d’utiliser cette solution pour envoyer des « troupes au sol ». L’avantage immédiat est de se passer de l’autorisation du Parlement, exigée par l’article 35 de la Constitution de 1958.

Cependant, ces entreprises étant mandatées par le gouvernement, leur participation serait de nature à qualifier la République française comme partie au conflit, tout en ayant contourné la lettre des obligations constitutionnelles, conférant à ces pratiques une apparence de légalité.

Autre avantage pour un exécutif cynique : le retour des blessés et des morts serait discret et soulèverait peu ou pas d’émotion dans la population, à la différence de militaires nationaux (on se souviendra des suites de l’embuscade d’Uzbin en Afghanistan).

Ces sociétés n’existent pas encore en tant que telles en France mais certaines entreprises telles que GEOS ou DCI, par exemple, pourraient rapidement s’adapter et se renforcer. Il va sans dire que les grandes SMP US pourraient rapidement créer des filiales immatriculées en UE (Halliburton, KBR et autres) pour pouvoir candidater, il faut probablement s’attendre à ce type de situation. Compte tenu de la perméabilité de ces entreprises avec le Pentagone, la CIA et autres agences fédérales US, il est évident que toute préservation du secret des informations nationales serait lettre morte et par suite, le peu de souveraineté qui reste à la France.

Concernant les personnels devant renforcer les actuelles ESSD françaises dans cette nouvelle configuration, on pourrait même envisager que le gouvernement propose à des militaires d’active de se mettre en situation de disponibilité, prévue par les statuts de la fonction publique, le temps d’effectuer une mission en tant que salarié de ces entreprises, avec une rémunération sensiblement supérieure à la « solde OPEX » des militaires, assortie d’une exigence de discrétion absolue.

Pour conclure, l’actuel gouvernement minoritaire crée discrètement un nouvel outil pour contourner l’autorisation parlementaire et s’engager dans une fuite en avant belliciste, au risque d’achever de détruire la souveraineté nationale et d’engager la France dans un conflit qui n’est pas souhaité par son peuple et dont les motivations profondes n’ont jamais été expliquées par le pouvoir politique.


L'auteur Olivier Frot est un ancien militaire St cyrien et docteur en droit, spécialiste des marchés publics.

 

(1) À l’époque de ce colloque, la guerre d’Irak n’était pas encore déclenchée. Il n’y a aucune SMP ou SSP française en Irak, mais des français ont pu être recrutés par des SMP anglo-saxonnes.

(2) Résolution n 44/34 du 4 décembre 1989, Convention internationale contre le recrutement, l’utilisation, le financement et l’instruction des mercenaires,

 

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29 novembre 2025 6 29 /11 /novembre /2025 18:35
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28 novembre 2025 5 28 /11 /novembre /2025 18:50

Article à  titre informatif, il faut se faire suivre par un médecin évidemment !

 

_______________________________

Il y a un parallèle métabolique intéressant entre cancers et parasites , une piste à explorer

Des médicaments antiparasitaires comme le mébendazole et le fenbendazole présentent une activité puissante contre les cancers. Le Dr Thomas Seyfried explique pourquoi : le cancer et les parasites partagent le même mécanisme métabolique, la phosphorylation mitochondriale au niveau du substrat.

La faiblesse « mystérieuse » du cancer n’en est pas une : il s’agit d’un métabolisme parasitaire se faisant passer pour une mutation. Le mébendazole et le fenbendazole révèlent ce mécanisme en privant les cellules cancéreuses, semblables à des parasites, de leur système de fermentation alimenté par le glucose.
https://x.com/i/status/1992945350525755876

Beaucoup de cellules cancéreuses et certains parasites (notamment les helminthes et certains protozoaires en conditions anaérobies) présentent une forte dépendance à la glycolyse aérobie (effet Warburg pour le cancer) ou anaérobie, avec une réduction importante de la phosphorylation oxydative mitochondriale classique (chaîne respiratoire couplée à l’ATP synthase).De plus, certains parasites (ex. : Ascaris, Fasciola hepatica, certains trypanosomes en stade sanguin) et certaines cellules tumorales utilisent effectivement la phosphorylation au niveau du substrat (substrate-level phosphorylation) comme source principale d’ATP :

  • Dans la glycolyse (phosphorylation au niveau du substrat dans le cytosol : 1,3-bisphosphoglycérate → 3-phosphoglycérate et phosphénolpyruvate → pyruvate)
  • Chez certains parasites, dans des voies fermentaires particulières (ex. : malate dismutation chez les vers, production de succinate ou de propionate avec génération d’ATP par phosphorylation au niveau du substrat dans les mitochondries modifiées).

Donc oui, les deux peuvent privilégier la phosphorylation au niveau du substrat au détriment de la phosphorylation oxydative dans certaines conditions.

https://x.com/NicolasPichot6/status/1913850993617350784#:~:text=JDLM,les%20diff%C3%A9rentes%20posologies.

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26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 19:53

L'avez vous entendu, relayé sur les plateaux télévisuels : "La France peut perdre en cas de guerre près de 1 000 hommes par jour, l'armée de métier Française ç'est 250 000 hommes ça peut tenir 250 jours."

C'est quand même stupéfiant, des mecs le cul vissé sur un fauteuil qui vous allonge une incongruité interdimentionnelle sans que ça leur défrise la moustache. Voyez ! ça en dit long sur les volatiles !

Et puis la dernière : en cas d'explosion atomique l'Etat vous conseille de : rentrer chez vous et fermer la porte !

C'est sûr qu'un agité du bocal par exemple  Président d'une  République sous une pulsion stupéfiante, pourrait d'un coup tête éradiquer par écho son propre territoire, ou du moins sa capitale. On n'est plus a une mobilisation nationale mais à un bouton près, ç'est la guerre des boutons qui se profile, pas la guerre en treillis pure et dure comme en 14, et encore ç'est une chance, ils n'ont pas décidés de revenir au pantalon garance.

 

Henry

Le système cherche des boucs émissaires,divise la France: les opposants au pass vaccs étaient des salauds, maintenant ceux qui cherche à éviter la guerre des collabos

« Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. » « You can fool all the people some of the time, and some of the people all the time, but you cannot fool all the people all the time. » Abraham Lincoln.

Nous vivons une drôle d’époque, Trump est présenté comme un agent du KGB tout comme Fedorovsky,et même ce pauvre Dominique Merchet anti poutine primaire mais qui réfléchit parfois

Fedorovsky fut l’initiateur de la perestroika.Il est d’origine ukrainienne, a toujours été critique de Poutine mais il connait bien la situation

Vladimir Fédorovski : On vit maintenant la période la plus dangereuse de l’histoire de l’Europe. En Russie, Staline est en effet devenu le personnage le plus populaire, plus que tous les autres dirigeants de la Russie historique. C’est un phénomène unique, c’est plutôt le phénomène historique. Toutes les lignes rouges sont dépassées.  Il y a un mélange entre la propagande et la politique réelle. J’utilise ainsi dans ce livre, un supposé dialogue entre Poutine et Staline pour expliquer la crise actuelle.

Jean-Claude Mairal : Est-ce qu’il n’y a pas eu une formidable occasion manquée, par les Occidentaux, par les Américains mais aussi par la France et  par l’ensemble des pays de l’Est de l’Europe alors qu’étaient réunies les conditions pour bâtir, comme le disait le général De Gaulle, une Europe de l’Atlantique à l’Oural ? 

Vladimir Fédorovski : Je suis à 100% d’accord avec vous. Il s’agissait d’une occasion absolument unique pour le monde, une occasion complètement manquée par les Diplomaties, notamment européennes. Les Occidentaux ont estimé que ce que faisait Gorbatchev, c’était une preuve de faiblesse alors que c’était, au contraire, une preuve de force intellectuelle. Comme diplomate, proche du numéro deux au Kremlin, j’ai été mêlé de près à tout cela. Nous voulions participer à la construction d’un nouveau monde. Je tiens à vous raconter une anecdote plus personnelle. J’ai vu Mitterrand quelques jours avant sa mort pour une sorte de visite d’adieu. Il me dit « Vladimir, encore un mot » – c’était le dernier à mon intention : « Gorbatchev   n’appartient pas au passé, il appartient à l’avenir ». Cette formule correspondait vraiment à la réalité.

Après la guerre froide ; on aurait pu, soit construire un monde basé sur la force, soit privilégier l’équilibre des intérêts. C’est ce que comprenaient les gens sensés, et pas seulement en Europe. J’ai connu un grand diplomate américain, Secrétaire d’Etat adjoint des US. Il s’appelait George Kennan. C’est lui qui avait été à l’origine de la théorie du « containment » pendant toute la guerre froide.  Je l’ai rencontré alors qu’il avait plus de 100 ans, peu avant qu’il ne disparaisse.  Il m’a dit que la plus grande erreur occidentale depuis Jésus-Christ fut de ne pas avoir su saisir cette chance. La chute du mur avait été décidée 6 mois auparavant à Moscou.

Le Secrétaire d’État américain du moment James Baker prend l’engagement que l’OTAN ne bougerait pas d’un pouce.

Gorbatchev voulait aller vers la réunification de l’Allemagne. C’était en juin 1989. J’y étais et j’aurais pu vous raconter comment cela s’est passé. Il y avait quand même 500 000 soldats soviétiques en Allemagne. Il s’agissait d’un geste de bonne volonté.  Le Secrétaire d’État américain du moment James Baker, au nom des États-Unis et en présence de mon ami, le grand Diplomate géorgien, Édouard Chevardnadzé, dernier ministre des Affaires étrangères de l’URSS, a pris l’engagement que l’OTAN ne bougerait pas d’un pouce.

Il n’y a pas eu de traités. Les Américains en ont ensuite profité pour prétendre que cet engagement n’avait jamais existé, qu’il ne s’agissait que d’une parole verbale, que ce fut la victoire de l’Occident, ce qui était faux.

Pourtant, autour de Gorbatchev des gens ont été des visionnaires avec une approche lucide de la réalité et une conception d’un socialisme démocratique à visage humain. Ils ont voulu construire un nouveau monde, sans guerre. A l’époque, Mikhaïl Gorbatchev faisait confiance aux Occidentaux.  Il était naïf et c’est cette naïveté qui fait que sa popularité est tombée au plus bas dans le pays. Poutine lui reproche justement de ne pas avoir fait de traité. Comme témoin, je peux néanmoins vous confirmer cet engagement de James Baker. Toute la crise actuelle remonte à cette période.

Je dois avouer que, paradoxalement peut-être, les Russes continuent à adorer la France et l’Italie. Je voyage beaucoup en Europe. On prétend que la France et l’Italie seraient devenues russophobes, ce qui n’est pas vrai.  La France, où je vis, est un des pays les plus russophiles.

Mais on y trouve aussi un grand nombre de gens plus proches des néoconservateurs américains et qui ont probablement des comptes à régler avec la Russie.

Une Russie morcellée en 37 Etats ?

Ces derniers cherchent à affaiblir la Russie en tentant de provoquer une scission du pays en plusieurs états, conformément à la théorie de Paul Wolfowitz, Secrétaire d’état adjoint à la Défense du temps de Bush-fils qui avait délibérément menti à propos de l’élargissement de l’OTAN. L’Ukraine devait, pour lui, servir de fer de lance pour affaiblir la Russie. Lors de la chute de l’Union soviétique, un ancien président polonais m’a même présenté les cartes des 37 Etats qui pourraient remplacer la Russie. Imaginez le chaos qui en résulterait en Russie qui a plus de 100 nationalités sur son territoire, et de différentes religions. Les Russes ne peuvent évidemment pas accepter de telles menaces de scission.

Trump a compris que la Russie peut récupérer dans les prochains mois 40% de l’Ukraine, toute la partie qui parle massivement russe. Il sait aussi qu’une puissance nucléaire ne peut pas perdre sans utiliser la bombe . Poutine est dangereux s’il utilise la bombe parce que ses intérêts vitaux sont menacés

Nos téléfolamours devraient savoir que la dissuasion nucléaire a changé les conditions de la guerre, y compris pour la France.

 

Trump veut sauver l’essentiel après 12 ans d’idioties de la part des occidentaux.

Sans le coup d’Etat du Maidan et 15 000 civils ukrainiens innocents russophones massacrés dans le Donbass, il n’y aurait jamais eu de guerre . Que cela plaise ou non la bande à Soros, les Nazis de Kiev, les BHL et autres Glucksmann portent une lourde responsabilité

Il suffit de regarder la vidéo ci dessous , en 2019 Zélensky se moquait de Poutine qui réclamait la reconnaissance e la Crimée (peuplée à 3% d’Ukrainiens) mais seulement des garanties pour les russes du Donbass

 

 

https://x.com/i/status/1992260634625630288

 

 

 

Le professeur américain des relations internationales John Mearsheimer en août 2025 :

« La Russie ne transigera pas. Elle exige la reconnaissance de la Crimée et des 4 régions du Donbass, la neutralité de l’Ukraine, et son désarmement offensif. » En clair, sans capitulation occidentale, il n’y aura pas de paix possible. C’est ce que le président Donald Trump, lucide, sage et réaliste, a très bien compris ! Il a finalement accepté toutes les conditions dictées par le Kremlin, vainqueur incontesté de la guerre en Ukraine. Il ne pouvait pas faire autrement, sinon l’armée russe aurait conquis toute la partie russophone de l’Ukraine de Kharkov à Odessa en passant par la Transnistrie dans un délai de quelques mois.

carte:le plan Trump

Les révélations accablantes : le clan Zelensky pris la main dans le coffre-fort occidental

Les aveux du Bureau national anticorruption ukrainien ne laissent plus de marge d’interprétation :
Zelensky et son entourage ont transformé l’État ukrainien en machine à détourner l’argent occidental.

Les accusations sont explosives :

  • montage offshore via Chypre et Panama,
  • villas à Marbella, Miami et Barcelone,
  • contrats fictifs,
  • détournements massifs des fonds de guerre,
  • enrichissement du cercle présidentiel pendant que le pays s’effondre.

Ces révélations ne sortent pas de nulle part :
elles proviennent d’une institution d’État ukrainienne, créée et supervisée par les alliés occidentaux.

Ce qui signifie une chose très claire : si le système anticorruption révèle tout aujourd’hui, c’est parce qu’on lui a dit de parler.

Pour Draghi, analyste monétaire :

« Aucun régime ne tombe pour corruption tant qu’il est utile. Lorsqu’il devient nuisible, on l’expose. »

C’est exactement ce qui se passe.

Les médias occidentaux retournent leur veste : la liquidation politique commence

Pendant des années, les médias occidentaux ont sanctifié Zelensky.
Il était “l’homme providentiel”, “le Churchill moderne”, “le héros de l’Europe”.
Chaque scandale était étouffé, chaque dérive justifiée.

Et soudain, en novembre, BBC, Welt et d’autres grands médias dévoilent ce qu’ils cachaient depuis 2019.

Il ne s’agit pas d’un sursaut moral.
Il s’agit d’une stratégie.

Lorsque :

  • le front s’effondre,
  • l’armée ukrainienne perd Pokrovsk,
  • l’opinion américaine bascule,
  • les caisses de Washington sont vides,
  • l’UE doute,
  • les BRICS s’imposent,

Zelensky n’est plus un “héros”.
Il devient un fardeau toxique.

L’Occident se prépare à annoncer sa chute.
Et pour faire passer l’amertume de la défaite, on chargera le comédien.
On effacera les metteurs en scène.

Le projet Ukraine se désagrège : fin de la fiction européenne

Les invités l’ont martelé : ce qui tombe aujourd’hui, ce n’est pas seulement un homme.
C’est toute la narration occidentale autour du “rempart démocratique contre la Russie”.

Les faits accumulés détruisent le récit :

  • contrats fictifs révélés par le Bureau anticorruption,
  • fonds militaires disparus,
  • enrichissement personnel en temps de guerre,
  • pillage systémique d’un pays déjà détruit.

Pendant que Zelensky accumule propriétés et sociétés offshore,
les Ukrainiens meurent au front et les Européens paient l’inflation énergétique.

Comme l’a résumé Lara Stam :

« L’Occident n’a jamais soutenu l’Ukraine pour elle-même, mais pour son utilité contre Moscou. »

Maintenant que l’Ukraine ne remplit plus ce rôle, la machine narrative change de disque.

Washington veut sortir, Bruxelles ne sait plus quoi faire

Les États-Unis cherchent une porte de sortie.
Les élections américaines approchent, la guerre coûte trop cher, et le rapport de force mondial bascule.

L’Union européenne, elle, reste prisonnière de sa propre propagande.
Ursula von der Leyen vient d’annoncer 6 milliards supplémentaires pour Kiev :

  • 4 milliards de prêts,
  • 2 milliards de subventions.

Avec un cynisme absolu : ces milliards proviennent des avoirs russes gelés, mais seront dépensés par un régime corrompu que même les médias occidentaux lâchent.

On prétend “punir Moscou”.
En réalité, on récompense la corruption ukrainienne.

C’est la démonstration d’un système qui s’est rendu aveugle à force de vouloir préserver une fiction politique.

La dernière illusion tombe : la corruption n’est pas un accident, c’est un modèle

Pour Thierry Meyssan, qui connaît les engrenages cachés des États,
l’affaire Zelensky n’est pas un accident moral.
C’est la structure même du projet ukrainien.

Depuis 2014 :

  • Washington a façonné un État fantoche,
  • Bruxelles l’a financé,
  • les oligarques l’ont pillé,
  • les médias l’ont sanctifié,
  • et les populations l’ont payé de leur vie.

Zelensky n’a pas trahi l’Occident.
Il a fait exactement ce pour quoi il avait été choisi :
porter un récit, servir d’outil, et disparaître une fois devenu inutile.

La chute du comédien n’est pas la fin d’un scandale.
C’est le début d’un aveu global :
l’Occident a menti.
Sur la guerre.
Sur l’économie.
Sur la démocratie ukrainienne.

Conclusion

Ce que révèle l’émission de Géopolitique Profonde n’est pas seulement la corruption du clan Zelensky.
C’est l’effondrement d’un projet géopolitique entier, construit sur :

  • des illusions,
  • de la propagande,
  • des détournements massifs,
  • et la naïveté forcée des opinions publiques.

Lorsque Zelensky sera sacrifié,
les éditorialistes feindront la surprise,
les responsables politiques accuseront “l’homme”,
et personne ne désignera les véritables instigateurs :
Washington et Bruxelles, les architectes de ce naufrage.

L’Ukraine n’a jamais été un “rempart démocratique”.
Elle a été un pion,
un protectorat occidental,
un prétexte stratégique.

Et maintenant que le pion est brûlé,
la machine occidentale prépare déjà le prochain acte.

« Il faut accepter de perdre nos enfants », déclare le chef d’état-major des armées ! + Il qualifie le général Mandon, chef d’État major, « d’apprenti sorcier » + Arrêtez de mentir : Poutine n’est pas l’ennemi, c’est l’Ukraine l’agresseur. tension sur LCI

20 novembre 2025 Jacques Guillemain

La guerre, la guerre, la guerre ! Ils n’ont plus que ce mot à la bouche et aucune figure étoilée ne pose sa casquette ou son képi pour dire Stop. Au contraire, c’est la surenchère. On se croirait revenu au XIXe siècle, quand les armées menaient le monde. Comme si l’Europe n’avait pas eu sa part de boucherie, comme si le bain de sang en Ukraine ne suffisait pas. C’est sidérant d’entendre de tels discours guerriers dans une Europe en paix depuis 80 ans.

Le chef d’état-major des armées, le général Mandon, fidèle à la ligne russophobe et agressive de l’Élysée, distille la peur par un discours de guerre, allant même jusqu’à déclarer sans sourciller devant les maires de France : « Il faut accepter de perdre nos enfants », comme si les légions de Poutine étaient aux portes de la France. C’est irresponsable.

https://www.lejdd.fr/Societe/il-faut-accepter-de-perdre-nos-enfants-le-chef-detat-major-des-armees-appelle-a-changer-detat-desprit-face-a-la-russie-164199

C’est un discours alarmiste totalement injustifié, mais qui reflète la panique qui gagne les Européens, qui observent avec angoisse le front ukrainien sur le point de s’effondrer.

On notera que Macron nage en pleine contradiction, comme toujours.

Il affirme d’abord que la Russie piétine et n’a conquis que 1 % du territoire ukrainien depuis son repli sur le Donbass en 2022, pour ajouter aujourd’hui que l’Ours russe va avaler l’Europe. Assez de ces déclarations absurdes, totalement contraires aux réalités du terrain.

Comment le général Mandon peut-il se prêter à cette mascarade ?

Poutine, depuis 20 ans, réclame des garanties de sécurité pour toute l’Europe, garanties que l’Occident lui a toujours refusées. Ce n’est donc pas dans son intérêt de se lancer dans une guerre contre l’OTAN, qui finirait par l’Apocalypse nucléaire.

La Russie n’est pas notre ennemie. C’est un pays ami qui ne nous a jamais menacés.

Elle a été notre alliée en 14-18 et en 39-45

C’est elle qui a gagné la Seconde Guerre mondiale en détruisant 80 % de l’armée allemande.

C’est donc elle qui nous a débarrassés du nazisme.

Or, nous défendons le régime ukrainien qui vénère Stepan Bandera, un nazi qui a les mains rouges du sang juif. En pleine atmosphère antisémite en France, voilà qui ne manque pas de sel !

C’est aux côtés des pilotes russes que les pilotes français ont combattu les nazis au sein de l’escadron du Normandie-Niémen. Le général Mandon, pilote de chasse, aurait-il oublié cette glorieuse page d’histoire écrite par nos pilotes par la volonté du général de Gaulle ?

Le CEMA sait très bien que notre armée de 200 000 soldats, démunie de matériels et de munitions, ne pourrait aligner que 20 000 hommes avec une semaine de munitions.

L’armée russe, avec les réservistes et les troupes paramilitaires totalise 3,5 millions de soldats bien entraînés et parfaitement équipés.

Il faudrait au bas mot 20 ans, avec des crédits conséquents, pour reconstituer notre armée des années de guerre froide. Or, nous sommes ruinés et la charge de la dette va engloutir davantage que le budget Défense durant des décennies.

Surfer sur les peurs en agitant la menace d’une agression russe en 2030 est indigne d’un pouvoir censé protéger le pays et son peuple. Les Français veulent la paix et certainement pas sacrifier leurs enfants dans une guerre qui n’est pas la nôtre.

Macron veut-il l’escalade pour conserver le pouvoir en 2027 en imitant Zelensky, Président illégitime depuis 2024, puisqu’il a reporté les élections ? On se le demande, tant la fin de son mandat le rend malade.

« Nous avons tout pour dissuader Moscou. Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour défendre la nation », ajoute le général Mandon.

Grotesque. La force d’âme, quand on ne subit aucune agression, on la met au service de la paix, pas de la guerre. Si Paris et Berlin, signataires des accords de Minsk de 2015, avaient exigé de Kiev de les respecter, au lieu de fermer les yeux sur la guerre du Donbass et l’odieuse persécution des populations russes des républiques séparatistes, jamais Poutine n’aurait eu besoin de voler à leur secours.

C’est d’abord la vérité sur les causes réelles de la guerre que les maires doivent à leurs administrés. Causes qui remontent à 1990 et à 2014, date où la CIA  a renversé le régime pro-russe en place à Kiev. Inutile de les affoler avec une menace russe imaginaire.

Stop aux mensonges et à la guerre, clame Philippot. Il a raison. Il faut être fou pour envisager un conflit avec la première puissance nucléaire du monde, qui possède en outre des armes hypersoniques dont l’Occident est encore dépourvu.

Macron ne sait plus ce qu’il fait. Une confrontation entre deux puissances nucléaires est le pire des scénarios. N’y aura-t-il donc aucun général lucide et responsable pour stopper cette folie guerrière ?

Jacques Guillemain

Source : Riposte Laïque

Il qualifie le général Mandon chef d’État major « d’apprenti sorcier »

À Fontainebleau ce jour, le général Vidaud reconnaît Pierre de Villiers comme « chef moral des Armées » Il qualifie le général Mandon, chef d’État major, « d’apprenti sorcier« .

Le général Pellizzari accuse pour sa part le général Mandon « d’usurpation de grade par un avancement trop rapide et sans objet contraire au Code du soldat« 

« Il faut être un âne pour vouloir la guerre aujourd’hui » juge ce jour Pierre de Villiers interrogé par le général Éric Vidaud

Arrêtez de mentir : Poutine n’est pas l’ennemi, c’est l’Ukraine l’agresseur. tension sur LCI

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26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 19:41

Dans cette émission exclusive, nous explorons comment les grandes écoles et institutions prestigieuses façonnent les futurs leaders politiques et économiques, mais aussi comment certains scientifiques influents participent à la construction de la hiérarchie du pouvoir.

Entre sélection des personnalités, tests cachés et formatage des étudiants, découvrez comment certains profils sont préparés pour accéder aux postes clés, tandis que d’autres, trop indépendants ou critiques, sont écartés.

 

Notre invité, Jérémie Mercier, partage ses expériences uniques et ses observations sur le fonctionnement réel des grandes écoles et du monde scientifique, les mécanismes de conformisme, idéologie et influence, ainsi que les coulisses souvent méconnues des institutions internationales et scientifiques.

 

Quand Glucksmann expliquait son job d’agent de Soros et de fauteur de guerres civiles

Comment Soros, la CIA et des agents comme Raphaël Glucksmann sèment le chaos sous couvert de démocratie Quand Glucksmann expliquait tranquillement à des lycéens en 2015 comment mener une révolution de couleur. Le noyautage de la Géorgie commence dès 2004, quand

Mikhaïl Saakachvili accède au pouvoir après la révolution des «Roses», l’une des révolutions de couleur sorossiennes. Homme de l’Occident, «ami» de Bernard Kouchner et Bernard-Henri Lévy, le nomade Saakachvili offre ensuite ses services à l’Ukraine du Maïdan.

En 2014 la même bande renverse le président ukrainien légitimement élu et la guerre civile commence

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26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 19:29

Les profits des multinationales remontent a quelques groupes :

 

Vanguard, Blackrock, Statestreet, Brookfield au Canada, en France la sphère Blackrock est très étendue.... Vous remarquerez que le process est le même, politique de surendettement, main mise sur l'énergie, big Pharma, l'Agriculture, le complexe militaro industriel, ce sont tous les secteurs vitaux qui sont impactés, une pression de crise, de l'inflation, des médias qui propagent la sensation d'insécurité, de stress permanent, un recul général des avantages sociaux, un effondrement des services publics... ç'est une prise de contrôle opérante, un modus opérandi quasi général en Occident. 

Henry

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