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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 18:57
PAR 
Earth,Core,Structure,With,Geological,Layers.,Earth,Day,And,Night.
De nombreux scientifiques pensent que le noyau terrestre interne tourne plus vite que le reste de la planète – un phénomène appelé « super rotation ». Mais l’étude des ondes sismiques qui ont parcouru la Terre au cours de la dernière décennie suggère que sa rotation s’est récemment interrompue. Il se pourrait même qu’il tourne désormais dans le sens opposé.

Le noyau terrestre interne, situé à environ 5000 km sous la surface, est une sphère solide de quelque 1200 km de rayon, composée d’un alliage de fer et de nickel. Il est entouré par le noyau externe, liquide, dont les mouvements de convection induisent l’effet dynamo à l’origine du champ magnétique terrestre. Il a été découvert en 1936, par la sismologue danoise Inge Lehmann, grâce à l’étude de la propagation des ondes sismiques. Sa super rotation a été mise en évidence en 1996,  par l’analyse d’ondes sismiques répétées, ayant pris naissance dans la même région pendant trois décennies et dont le temps de parcours avait changé depuis les années 1960. Des études ultérieures ont conclu que le noyau interne tournait plus vite que le manteau d’environ un dixième de degré par an. La théorie n’a toutefois pas convaincu l’ensemble de la communauté scientifique ; un consensus sur l’existence et le taux de rotation différentielle fait toujours défaut aujourd’hui.

Quand le noyau terrestre cesse sa rotation pour repartir dans l’autre sens

Certains scientifiques estiment que la super-rotation n’existe pas et que les différences de temps de propagation entre les ondes sismiques résultent davantage de changements physiques survenus à la surface du noyau interne. D’autres pensent que le noyau interne a subi une sous-rotation d’au moins 0,1° de 1969 à 1971 – sur la base d’ondes sismiques générées par deux essais nucléaires américains enregistrées par le Large Aperture Seismographic Array (LASA) ces années-là ; selon les auteurs de cette étude, il serait ensuite entré en super-rotation de 1971 à 1974 – ce qui contredit l’hypothèse d’une super-rotation constante du noyau interne.

 
 

>>À lire aussi : Une nouvelle théorie pour expliquer la formation de la Terre

Une nouvelle étude publiée dans Nature Geoscience apporte un nouveau point de vue sur le sujet. En analysant les doublets sismiques (des paires de séismes ayant des formes d’onde identiques) depuis le début des années 1990 jusqu’en 2021, deux chercheurs chinois confirment que le noyau interne a bien tourné plus vite que la surface, mais ils ont découvert que cette rotation s’est quasiment arrêtée vers 2009. « Nous montrons que toutes les trajectoires qui présentaient auparavant des changements temporels significatifs ont peu changé au cours de la dernière décennie », écrivent Yi Yang et Xiaodong Song, de l’Université de Pékin.

Leurs observations concernent plusieurs points du globe, ce qui réfute l’hypothèse d’un changement local au niveau de la surface du noyau et confirme que le phénomène est bel et bien lié à la rotation du noyau. Leurs données suggèrent par ailleurs que cette interruption de rotation pourrait être suivie par une inversion de rotation.

La preuve d’interactions entre les différentes couches de la Terre

Bien que surprenant, ce phénomène n’a rien d’exceptionnel et s’est déjà produit par le passé. Les chercheurs rapportent que le noyau a déjà changé de sens de rotation au début des années 1970 et il se peut que la même chose se produise à nouveau au milieu des années 2040. La rotation du noyau interne est entraînée par le champ magnétique généré dans le noyau externe et équilibrée, ou freinée par l’intense attraction gravitationnelle du manteau. Ainsi, un léger déséquilibre des forces électromagnétiques et gravitationnelles pourrait selon eux suffire à ralentir, puis inverser la rotation du noyau interne.

>>À lire aussi : Des géologues ont détecté d’étranges structures sous la surface de la Terre

Ils avancent ainsi que la graine située au cœur de notre planète changerait de sens de rotation tous les 35 ans environ, selon un mouvement oscillatoire d’environ sept décennies – une périodicité similaire à la variation du champ magnétique terrestre (estimée à environ 62 ± 3 ans) et aux fluctuations de la rotation de la Terre sur elle-même (donc de la durée du jour). Des modèles de la température moyenne mondiale et de l’élévation du niveau de la mer semblent suivre la même tendance, ajoute un article de Science Alert.

L’oscillation lente du noyau interne pourrait donc jouer un rôle dans le maintien du champ magnétique terrestre et dans la vitesse de rotation de la planète, mais aussi affecter bien d’autres processus physiques observables en surface. « Ces observations fournissent des preuves d’interactions dynamiques entre les couches de la Terre, de l’intérieur le plus profond à la surface, potentiellement dues au couplage gravitationnel et à l’échange de moment angulaire du noyau et du manteau vers la surface », résument les chercheurs.

Un sujet qui reste pour le moment controversé

Plusieurs points restent néanmoins à éclaircir. Il faut notamment trouver le moyen de concilier la lenteur des changements signalés par Yang et Song avec certains changements plus rapides signalés par d’autres. En 2022, le géophysicien John Vidale et son collègue Wei Wang de l’Université de Californie du Sud à Los Angeles ont montré en effet que le noyau interne pouvait inverser sa rotation beaucoup plus fréquemment, tous les trois ans environ.

>>À lire aussi : Terre primitive : des témoins résiduels enfouis près du noyau

Pour faire la lumière sur ces variations de rotation, les chercheurs ont besoin de collecter davantage de données sismiques. Il ne reste donc qu’à atteindre patiemment qu’un certain nombre de tremblements de terre se produisent. En attendant, le phénomène ne semble avoir aucun impact sur notre vie en surface. « Mais nous ne savons pas réellement ce qui se passe, il nous incombe de le comprendre », a déclaré Vidale à Science News.

 
 
 
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21 janvier 2023 6 21 /01 /janvier /2023 20:05

Après une semaine de manifestations réussies ! Du bonheur en plus !

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21 janvier 2023 6 21 /01 /janvier /2023 18:17

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12 janvier 2023 4 12 /01 /janvier /2023 19:07
Pikaboost dévoile un kit de conversion rapide à moins de 300€ pour électrifier n’importe quel vélo

30 secondes et 300€ seulement pour faire de votre vieux vélo, un vélo électrique... C'est la promesse du Pikaboost, mais est-il vraiment adapté au marché Français ?

Les campagnes de financement participatif sont de parfaits indices pour savoir si un produit va faire un top ou un flop… Le produit suivant appelé Pikaboost est un boitier qui intègre un moteur de 250 W et une batterie, qui permet de transformer un vélo classique en un vélo électrique. Il promet de procéder à cette transformation en 30 secondes seulement. Avec plus de 560 000 € récoltés sur les 25 000 espérés sur Kickstarter, la société créatrice du Pikaboost, Livall, basée en Californie, semble faire mouche… Déjà créatrice du casque de vélo connecté Bling qui dispose d’écouteurs et d’un système d’éclairage LED, Livall pourrait bien transformer l’essai avec le Pikaboost. Découverte !

Pikaboost qu’est-ce que c’est exactement ?

Le système Pikaboost fonctionne sur un principe assez simple: il se présente sous la forme d’un petit boitier de 34 centimètres de long qui dispose d’une pince d’un côté et d’un galet, de l’autre. La pince se fixe sur le tube de la selle, et la roulette appuie sur la roue arrière du vélo. À l’intérieur du dispositif, on trouve une batterie de 234 Wh, qui apporte de l’énergie à un moteur de 250 W, qui lui-même entraîne la roue du vélo. Simple et efficace sur le papier, puisque Liveall promet une installation en 30 secondes et un dispositif amovible à souhait que l’on peut enlever et remettre à sa guise. Le Pikaboost se doterait également d’une connexion Bluetooth afin de pouvoir le verrouiller depuis un smartphone. Ajoutons un feu arrière, un feu stop et un système de détection de chute pour parfaire la description.

Le constructeur promet une installation Installation sans outil en 30 secondes.
Le constructeur promet une installation sans outil en 30 secondes. Crédit photo : LIVALL PikaBoost

Comment fonctionne-t-il ?

Liveall explique que le Pikaboost s’active en fonction de l’inclinaison du vélo, et de la vitesse de rotation de la roue arrière. Ce qui veut donc dire que l’assistance électrique ne dépend ni de la cadence de pédalage, ni du couple impulsé sur les pédales. Pikaboost propose par ailleurs trois modes de conduite:

  • le Cruise avec une assistance électrique permanente,
  • le Roll qui coupe l’assistance dès qu’une descente est détectée par l’accéléromètre intégré,
  • et, enfin, un troisième mode qui permet de monter les côtes plus aisément.

Il serait capable par ailleurs de détecter la force du freinage ainsi que la diminution de la vitesse, et l’assistance se couperait alors automatiquement. Il peut aussi récupérer l’énergie du freinage pour recharger la batterie, sous condition d’un freinage progressif et non brutal.

Quelques doutes subsistent

Pour installer le système de Liveall, il faut enlever le garde-boue arrière, ce qui peut ne pas être un souci pour des trajets urbains (quoique) mais qui le devient sur des routes ou des chemins salis par des convois agricoles ou autres. Disons qu’il est parfait pour les routes ensoleillées de Californie, mais qu’il ne s’adaptera pas forcément aux temps pluvieux de Bretagne, ou des Hauts-de-France par exemple… Ce Pikaboost, bien tentant sur le papier, pourrait aussi poser des problèmes au niveau de la désactivation de l’assistance électrique en ville, en mode Cruise notamment. Enfin, l’efficacité du Pikaboost sous la pluie est incertaine, car elle dépendrait du type de pneus utilisés mais aussi de la position du cycliste. Si vous souhaitez tenter l’expérience du Pikaboost, il est disponible en précommande au prix de 299 € au lieu de 599 € dès la fin de la campagne de financement. Les premières livraisons sont annoncées pour le mois de mars 2023… Plus d’informations sur livall-pikaboost.com.

 

 

 Source
Kickstarter.com
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8 décembre 2022 4 08 /12 /décembre /2022 18:08
L'agriculture biologique produit de meilleurs rendements pendant les sécheresses, des bénéfices plus élevés pour les agriculteurs, selon une étude qui a durée 40 ans

Pascal Poot  dans son jardin

 

Les systèmes biologiques réalisent 3 à 6 fois plus de bénéfices que la production conventionnelle et des rendements 40 % plus élevés pendant les périodes de sécheresse stressantes, selon la plus longue enquête comparant les approches de culture céréalière biologique et conventionnelle en Amérique du Nord.

L'enquête la plus longue - quatre décennies - comparant les approches de culture céréalière biologique et conventionnelle en Amérique du Nord rapporte des résultats impressionnants pour l'agriculture biologique .

Les résultats suivants ont récemment été annoncés dans le Farming Systems Trial — 40-Year Report du Rodale Institute :

  • Les systèmes biologiques réalisent 3 à 6 fois plus de bénéfices que la production conventionnelle.
  • Les rendements de l'approche biologique sont compétitifs avec ceux des systèmes conventionnels (après une période de transition de cinq ans).
  • Les rendements biologiques pendant les périodes de sécheresse stressantes sont 40 % plus élevés que les rendements conventionnels.
  • Les systèmes biologiques ne libèrent aucun composé toxique dans les cours d'eau à proximité (contrairement à l'agriculture conventionnelle à forte intensité de pesticides), utilisent 45 % moins d'énergie que les systèmes conventionnels et émettent 40 % moins de carbone dans l'atmosphère.

Beyond Pesticides a rendu compte en 2019 de résultats similaires , issus du projet de 30 ans de l'institut , qui ont été confirmés par trois autres années d'essais.

Le rapport actuel s'appuie sur les résultats de l'essai sur les systèmes agricoles qui ont été partagés dans le livre blanc 2020 du Rodale Institute, Regenerative Organic Agriculture and Climate Change: A Down-to-Earth Solution to Global Warming », qui a intégré les données de recherche les plus récentes et proposé des actions. étapes pour les consommateurs, les décideurs, les agriculteurs et autres.

Ce rapport affirmait qu'un passage mondial à un système alimentaire régénérateur pourrait non seulement fournir suffisamment de nourriture à la population mondiale, réduire les expositions aux produits chimiques et améliorer la biodiversité , mais aussi être essentiel pour atténuer la crise climatique.

Grâce à son essai longitudinal sur les systèmes agricoles, le Rodale Institute a recueilli des données qui mesurent les différences dans la santé des sols, l'efficacité énergétique, les rendements des cultures, l'utilisation de l'eau et la contamination et la densité des éléments nutritifs sur des parcelles d'essai de céréales cultivées dans des systèmes biologiques et conventionnels et utilisant différents niveaux de travail du sol. .

Le projet se concentre sur les céréales (y compris le blé, le maïs, le soja et l'avoine) car elles représentent 70 % des cultures américaines.

Sur sa parcelle de 12 acres en Pennsylvanie, le Farming Systems Trial de l'institut utilise 72 parcelles expérimentales, sur lesquelles sont appliquées trois grandes approches :

  • Fumier organique, représentant une exploitation laitière ou bovine biologique typique, comportant de longues rotations de cultures annuelles de céréales fourragères et de cultures fourragères vivaces, fertilisées par des cultures de couverture de légumineuses et des applications périodiques de fumier composté et utilisant diverses rotations de cultures comme principale défense contre les ravageurs.
  • Légumineuse biologique, représentant une exploitation céréalière typique, avec des rotations à mi-longueur de cultures céréalières annuelles et de cultures de couverture, en déployant des cultures de couverture légumineuses comme seuls engrais et en utilisant uniquement des rotations de cultures comme défense antiparasitaire.
  • Synthétique conventionnel, représentant une entreprise céréalière américaine typique, utilisant des engrais azotés synthétiques et contrôlant les mauvaises herbes avec des herbicides synthétiques (selon les recommandations de Penn State University Cooperative Extension).

Chacune de ces trois stratégies est en outre divisée en stratégies de « sans travail du sol » et de « labour » (le travail du sol étant la pratique consistant à creuser, à retourner ou à agiter le sol avec des outils mécaniques - généralement une charrue ou un disque). Cela donne six systèmes différents dans l'essai des systèmes agricoles.

Le Rodale Institute note que « le semis direct et le semis direct biologique ne sont pas créés égaux. Le semis direct conventionnel utilise des herbicides pour mettre fin à une culture de couverture, tandis que les systèmes biologiques utilisent des outils comme le rouleau à sertir.

"Nous avons constaté que les pratiques de non-labour biologique année après année ne donnent pas de résultats optimaux, de sorte que nos systèmes biologiques utilisent un travail du sol réduit et que le sol n'est labouré que des années en alternance."

Le site Web du Rodale Institute ajoute que, afin de modéliser les approches agricoles standard, les cultures génétiquement modifiées et le semis direct ont été introduits dans les parcelles conventionnelles en 2008 lorsque ces techniques sont devenues courantes aux États-Unis.

Au-delà des pesticides a couvert les effets néfastes du semis direct conventionnel , qui, comme indiqué, utilise généralement des herbicides pour abattre les cultures de couverture (en plus de les utiliser sur les plantes cultivées).

Cette utilisation supplémentaire d'herbicide peut en fait annuler toutes les émissions de gaz à effet de serre économisées grâce au non-labourage et peut accélérer le développement de la résistance des mauvaises herbes aux composés herbicides.

À quoi attribuer ces avantages démontrés des approches biologiques par rapport aux approches conventionnelles ? Tous ces résultats, comme l'affirment Beyond Pesticides et le Rodale Institute depuis des décennies, commencent par la santé des sols .

 

« Un sol sain est celui qui permet aux plantes de pousser à leur productivité maximale sans maladie ni ravageurs et sans avoir besoin de suppléments hors ferme.

« Un sol sain regorge de bactéries, de champignons, d'algues, de protozoaires, de nématodes et d'autres créatures minuscules. Ces organismes jouent un rôle important dans la santé des plantes [en aidant les plantes à lutter contre les maladies et les ravageurs].

« Les bactéries du sol produisent des antibiotiques naturels qui aident les plantes à résister aux maladies. Les champignons aident les plantes à absorber l'eau et les nutriments. Ensemble, ces bactéries et champignons sont connus sous le nom de «matière organique». Plus il y a de matière organique dans un échantillon de sol, plus ce sol est sain. »

Un sol sain retient plus d'humidité, augmentant la capacité des plantes à survivre aux périodes de sécheresse; il se lie, soutenant la structure du sol qui éloigne plus efficacement l'érosion du sol et le ruissellement dans les cours d'eau.

Et parce que les systèmes organiques n'utilisent pas d'intrants chimiques, les composés toxiques ne sont pas déployés dans l'environnement et moins de combustibles fossiles sont utilisés (parce que les pesticides et engrais synthétiques sont dérivés de la pétrochimie).

Il est bien connu que les pratiques biologiques augmentent la matière organique dans les sols ; mais les données des essais sur les systèmes agricoles montrent que la matière organique (et donc la santé du sol) dans les systèmes biologiques augmente continuellement au fil du temps, alors que dans les systèmes agricoles conventionnels, cela ne se produit pas et la santé du sol reste essentiellement inchangée.

Selon le Rodale Institute , ces sols sains et gérés de manière biologique permettent « 15 à 20 % d'eau en plus de s'infiltrer dans les sols, de reconstituer les eaux souterraines et d'aider les cultures biologiques à bien performer dans des conditions météorologiques extrêmes. Plus de matière organique signifie également plus de micro-organismes totaux qui rendent les nutriments disponibles aux plantes pour une forte croissance.

Les paramètres utilisés pour déterminer la santé d'un sol comprennent : le nombre de micro-organismes présents dans le sol ; la capacité du sol à retenir l'eau pendant la sécheresse ou les périodes sèches; le nombre et la variété des éléments nutritifs présents et la quantité de carbone que le sol est capable de retenir.

En revanche, une vision plus conventionnelle du sol le considère parfois comme un peu plus qu'une «matrice vide» à laquelle des intrants (chimiques) sont ajoutés pour que les plantes puissent survivre, plutôt que comme un écosystème vivant, évolutif et interactif qui fournit un riche environnement de croissance. environnement pour les plantes et de nombreuses autres formes de vie.

L'essai sur les systèmes agricoles se distingue comme une approche de recherche singulière pour de multiples raisons, mais la principale d'entre elles est sa longévité.

Le Rodale Institute explique : « Les études à court terme qui se déroulent sur quelques années seulement ne peuvent pas mesurer les effets météorologiques à plus long terme, comme la sécheresse, qui se produira inévitablement, ou les changements biologiques du sol, qui peuvent se produire lentement. Nous avons besoin d'études à long terme pour trouver de vraies solutions aux problèmes qui affectent l'avenir de la production alimentaire mondiale.

Ces résultats étaient une bonne nouvelle il y a trois ans ; ils apparaissent comme encore plus importants alors que le monde est aux prises avec une constellation de crises environnementales et sanitaires qui se croisent.

Beaucoup d'entre eux sont liés à l'utilisation de pesticides et d'engrais synthétiques et se manifestent par des sols dégradés, une perte de biodiversité, une pollution chimique généralisée et une santé humaine et des écosystèmes compromise .

Ces composés toxiques jouent également un rôle dans l' aggravation de la crise climatique . Ces réalités mettent les gouvernements, les institutions, les entreprises et les populations humaines au défi de changer le « business as usual ».

Pourtant, nous devons changer et influencer les décideurs à tous les niveaux et dans toutes les institutions si nous voulons sauver l'avenir de la vie humaine sur la planète.

Regeneration International a lancé un terrible avertissement : au rythme actuel de destruction des sols - via l'érosion, la désertification, la décarbonisation et la pollution chimique - la santé publique sera gravement endommagée d'ici 50 ans.

Les pédologues prédisent, selon l'organisation, des dommages pour la santé causés par un approvisionnement alimentaire à valeur nutritive réduite (y compris la perte d'importants oligo-éléments), ainsi que par le fait de ne plus avoir "assez de terre arable pour nous nourrir".

« Sans protéger et régénérer le sol de nos 4 milliards d'acres de terres agricoles cultivées, 8 milliards d'acres de pâturages et 10 milliards d'acres de terres forestières, il sera impossible de nourrir le monde, de maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2 degrés Celsius ou d'arrêter la perte. de la biodiversité.

Selon le Rodale Institute, l'agriculture biologique régénératrice a un rôle potentiellement énorme à jouer dans les changements nécessaires au statu quo dans le secteur agricole.

Regeneration International définit ces pratiques agricoles comme « l'agriculture et le pâturage. qui, entre autres avantages, inversent le changement climatique en reconstituant la matière organique du sol et en restaurant la biodiversité dégradée du sol, ce qui entraîne à la fois une réduction du carbone et une amélioration du cycle de l'eau.

De tels systèmes centrent la santé des sols et, exécutés de manière organique, éliminent les produits chimiques toxiques de la production agricole, qu'il s'agisse de cultures ou de bétail .

L'organisation ajoute : « L'agriculture régénératrice conduit à un sol sain, capable de produire des aliments de haute qualité et riches en nutriments tout en améliorant, plutôt qu'en dégradant, les terres et, en fin de compte, en menant à des fermes productives et à des communautés et des économies saines. Il est dynamique et holistique, incorporant des pratiques de permaculture et d'agriculture biologique, y compris le travail du sol de conservation, les cultures de couverture, la rotation des cultures, le compostage, [et] les abris mobiles pour animaux et les cultures de pâturage, pour augmenter la production alimentaire, les revenus des agriculteurs et surtout la couche arable.

Le Rodale Institute postule, dans son rapport 2020, Regenerative Agriculture and the Soil Carbon Solution , que les humains pourraient séquestrer plus de 100 % des émissions mondiales annuelles de CO2 d'origine humaine si toutes les terres arables et les prairies mondiales passaient à des systèmes régénératifs, et que « le carbone stable du sol peut être construit assez rapidement pour entraîner une réduction rapide du dioxyde de carbone atmosphérique.

L'organisation ajoute à cela l'importance de passer à des systèmes régénératifs organiques, une distinction que Beyond Pesticides a soulignée.

L'Institut Rodale en fait le cas :

« Un sol sain est le fondement de notre système alimentaire mondial, mais actuellement, il est en danger. Les Nations Unies rapportent qu'en utilisant les pratiques actuelles, il nous reste moins de 60 ans de terre arable cultivable. Chaque pratique de l'agriculture biologique contribue à un sol sain et résilient qui peut soutenir une vie abondante à la fois sous et au-dessus du sol, faisant de l'agriculture biologique un outil puissant pour la conservation des sols.

L'objectif audacieux de Beyond Pesticides est d'abandonner les pesticides et les engrais synthétiques à base de pétrole au cours de la prochaine décennie et de passer à une société et à un monde engagés dans les pratiques biologiques.

Cela nécessitera un engagement massif du public - et, comme le dit le directeur exécutif de Beyond Pesticides, Jay Feldman, "l'indignation" - que nous n'avançons pas assez vite pour atteindre cet objectif dans tous les secteurs.

Tout le monde – consommateurs, producteurs, défenseurs, branches législatives et exécutives du gouvernement, agences fédérales et étatiques (et leurs analogues dans d'autres pays), entreprises et autres – a un rôle à jouer.

Nous devons faire avancer rapidement les travaux sur le terrain pour faire de la transition vers des pratiques de régénération biologique une attente générale.

Pour une discussion supplémentaire sur la relation entre le climat et les pesticides et les engrais de l'agriculture conventionnelle chimiquement intensive, et à quoi peut ressembler le changement transitoire, voir le récent séminaire de Beyond Pesticides, Tackling the Climate Emergency .

Les présentateurs comprenaient Andrew Smith, Ph.D. du Rodale Institute. et co-auteur de plusieurs rapports marquants sur la biologie des sols et la séquestration du carbone - y compris le rapport Farming Systems Trial - 40-Year Report qui vient de sortir et Rachel Bezner Kerr, Ph.D., professeur à l'Université Cornell et auteur coordinateur du rapport des Nations Unies du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, Climate Change 2022: Impacts, Adaptation and Vulnerability.

Le Dr Smith a partagé des informations sur le potentiel des pratiques de régénération biologique, en tant que stratégies à court et à long terme, pour compenser les émissions de gaz à effet de serre en séquestrant des quantités massives de carbone dans les sols au cours des deux à trois prochaines décennies.

Alors que l'habitabilité de la planète est au bord du gouffre, les conférenciers du séminaire plaident en faveur d'une inversion rapide de la libération croissante de gaz à effet de serre dans l'atmosphère (principalement le dioxyde de carbone, le méthane et l'oxyde nitreux) pour arrêter le réchauffement de l'atmosphère et des océans de notre planète et la impacts climatiques alarmants que nous commençons à ressentir.

Publié à l'origine par Beyond Pesticides .

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24 août 2022 3 24 /08 /août /2022 08:37

On pense que ces produits chimiques toxiques contaminent l’eau potable de plus de 200 millions d’Américains.

Substances toxiques : les pires produits ménagers à éviter | Bio à la une

Des chercheurs ont découvert une nouvelle méthode pour décomposer les dangereux « produits chimiques éternels ».

 

Selon un rapport d’information publié jeudi par The Guardian, une nouvelle méthode de décomposition de certains composés PFAS (produits chimiques éternels) pourrait représenter une avancée majeure dans la lutte contre la contamination environnementale généralisée dans le monde.

Les PFAS, ou substances per- et polyfluoroalkyles, sont surnommés « produits chimiques éternels » parce qu’ils ne se dégradent pas naturellement, et que les procédés mis au point par l’homme pour les détruire sont coûteux, consomment beaucoup d’énergie et donnent des résultats discutables.

« La connaissance fondamentale de la manière dont les PFAS se dégradent est la chose la plus importante qui ressort de cette étude », a déclaré Will Dichtel, chercheur à l’université Northwestern et coauteur de la nouvelle étude.

Environ 12 000 composés composent la classe des PFAS, et la méthode mise au point par les chercheurs de l’université Northwestern de Californie à Los Angeles et de l’université de Tianjin est efficace sur une sous-classe, les acides perfluorocarboxyliques.

Tous les composés PFAS ont un point commun qui les a rendus pratiquement indestructibles jusqu’à présent : ils ont tous au moins un atome de carbone fluoré.

La nouvelle méthode consiste à « défluorer » les composés avec une solution d’eau et de diméthylsulfoxyde (DMSO), un solvant aprotique dipolaire, ce qui donne du carbone et du fluorure inorganique, tous deux relativement inoffensifs.

Les PFAS non dégradables

Les PFAS non dégradables continuent de circuler et de s’accumuler dans l’environnement, et on pense aujourd’hui que ces produits chimiques toxiques contaminent l’eau potable de plus de 200 millions d’Américains.

On les a trouvés dans l’Arctique, dans la pluie partout dans le monde, et on pense qu’ils sont présents dans 98 % du sang des Américains. De nouvelles recherches ont permis de les découvrir à des concentrations alarmantes dans certains aliments et dans l’air.

Plus tôt, Interesting Engineering a documenté comment l’eau de pluie n’est plus potable en raison de la présence de « produits chimiques éternels ».

 

Bien qu’il existe une technologie permettant d’éliminer les PFAS de l’environnement, les chercheurs n’ont pas réussi à trouver comment décomposer complètement les produits chimiques après leur élimination.

L’efficacité d’une nouvelle technique à basse température pour décomposer les PFAS a été décrite dans une étude publiée jeudi dans la revue Science.

Les défenseurs de la santé publique s’inquiètent depuis longtemps de l’élimination généralisée des produits chimiques par des pratiques telles que les puits d’injection profonds et la mise en décharge. Les preuves suggèrent que les produits chimiques fréquemment incinérés ne font que décomposer les composés, libérant des fragments de PFAS potentiellement dangereux dans l’air.

« Il n’y a pas de moyen d’éliminer les PFAS qui soit bénin, il faut donc trouver une méthode pour se débarrasser des PFAS d’une manière qui ne soit pas encore polluante », a déclaré Brittany Trang, chercheuse à Northwestern et l’un des principaux auteurs de l’étude.

De nombreuses industries et des milliers de biens de consommation utilisent les PFAS pour les rendre résistants à la chaleur, à l’eau et aux taches. Cependant, ces composés ont été associés à des maladies graves telles que le cancer, des handicaps congénitaux, des maladies du foie, des problèmes rénaux, une baisse de l’immunité et un taux de cholestérol élevé.

Des résultats « significatifs »

Selon les chercheurs, leur méthode pourrait être étendue à d’autres sous-classes de PFAS et nécessiter moins d’énergie que les autres méthodes utilisées pour tenter de détruire les PFAS.

« Cette méthode fonctionne dans des conditions douces et donne des produits bénins, ce qui la rend immédiatement prometteuse pour des études ultérieures », a déclaré William Dichtel, professeur de chimie à l’université Northwestern.

Les chercheurs ont souligné que les résultats sont préliminaires et que la méthode est loin d’être prête à être mise à l’échelle et appliquée commercialement. L’osmose inverse, le charbon actif granulaire ou d’autres formes de filtration devraient être utilisés pour filtrer d’abord les produits chimiques de l’eau contaminée, car ils y sont présents en quantités toxiques à de très faibles concentrations.

La nouvelle méthode pourrait être utilisée pour traiter les produits chimiques qui ont été concentrés dans les eaux usées.

« Nous n’avons jamais eu de réponse satisfaisante à la question ‘Qu’allons-nous faire de ces produits et comment pouvons-nous nettoyer notre eau ?' » a déclaré M. Dichtel.

Dichtel, qui travaille à la mise au point de méthodes de décomposition des PFAS depuis environ sept ans, a qualifié ces résultats de « significatifs ».

Lire aussi : L’Arctique laisse échapper de fortes concentrations de « produits chimiques éternels »

Source : Interesting Engineering – Traduit par Anguille sous roche

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 16:45

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10 août 2022 3 10 /08 /août /2022 16:47

Article qui contient des précisions sur un sujet que les gens qui s’intéressent à leur santé connaissent dans les grandes lignes. Plus quelques vérités évidentes pour lesquelles le lien n’est pas toujours fait comme par exemple :

https://s2.qwant.com/thumbr/700x0/f/9/4f644cbf51d860649f9de45126c67c5d5fd679e2f290449c15b17082a61b70/capture-decran-2018-01-25-y-07.54.07.png?u=https%3A%2F%2Fi1.wp.com%2Fwww.jdbn.fr%2Fwp-content%2Fuploads%2F2018%2F01%2Fcapture-decran-2018-01-25-y-07.54.07.png%3Fresize%3D1280%252C640&q=0&b=1&p=0&a=0il existe « Tout indique que l’industrie pharmaceutique et l’industrie alimentaire sont une seule et même entité et qu’une conspiration dans laquelle l’une aide l’autre à faire des profits. »

La nouvelle est incroyable : la cause première du cancer a été officiellement découverte il y a plusieurs décennies (1923) par un scientifique lauréat du prix Nobel en 1931.

Très peu de personnes dans le monde le savent, car ce fait est caché par les industries pharmaceutique et alimentaire.

En 1931, le scientifique allemand Otto Heinrich Warburg a reçu le prix Nobel pour sa découverte de la cause première du cancer.

C’est vrai. Il a découvert la cause première du cancer et a obtenu le prix Nobel.

Otto a découvert que le cancer est le résultat d’un pouvoir anti-physiologique et d’un mode de vie anti-physiologique.

Pourquoi ? Parce qu’avec un style nutritionnel anti-physiologique (alimentation basée sur des aliments acidifiants) et la sédentarité, le corps crée un environnement acide (dans le cas de la sédentarité, en raison d’une mauvaise oxygénation cellulaire).

L’acidose cellulaire entraîne l’expulsion de l’oxygène. Le manque d’oxygène dans les cellules crée un environnement acide.

Il a déclaré : « Le manque d’oxygène et l’acidité sont les deux faces d’une même pièce : si une personne a l’un, elle a aussi l’autre.

Autrement dit, si une personne a un excès d’acidité, elle aura automatiquement un manque d’oxygène dans son système. S’il y a un manque d’oxygène, vous aurez de l’acidité dans votre corps.

Il a également déclaré : « Les substances acides repoussent l’oxygène, contrairement aux substances alcalines qui l’attirent.

Autrement dit, un environnement acide est un environnement sans oxygène.

Il a déclaré : « Priver une cellule de 35 % de son oxygène pendant 48 heures peut la transformer en cancer.

Toutes les cellules normales ont un besoin absolu d’oxygène, mais les cellules cancéreuses peuvent vivre sans oxygène. (Une règle sans exception).

« Les tissus cancéreux sont acides, alors que les tissus sains sont alcalins. »

Dans son ouvrage intitulé « Le métabolisme des tumeurs », Otto a montré que toutes les formes de cancer sont caractérisées par deux conditions fondamentales : l’acidose (acide) sanguine et l’hypoxie (manque d’oxygène).

Il a découvert que les cellules cancéreuses sont anaérobies (elles ne respirent pas d’oxygène) et ne peuvent pas survivre en présence de niveaux élevés d’oxygène.

Les cellules cancéreuses ne peuvent survivre que grâce au glucose et dans un environnement sans oxygène.

Par conséquent, le cancer n’est rien d’autre qu’un mécanisme de défense dont disposent certaines cellules de l’organisme pour survivre dans un environnement acide et sans oxygène.

EN RÉSUMÉ :
Les cellules saines vivent dans un environnement oxygéné et alcalin qui permet un fonctionnement normal. Les cellules cancéreuses vivent dans un environnement acide et pauvre en oxygène.

IMPORTANT :
Une fois le processus de digestion terminé, les aliments, en fonction de la qualité des protéines, des glucides, des graisses, des vitamines et des minéraux, fournissent et génèrent une condition d’acidité ou d’alcalinité dans le corps. En d’autres termes … tout dépend uniquement de ce que vous mangez.

Le résultat acidifiant ou alcalinisant est mesuré à l’aide d’une échelle appelée PH, dont les valeurs vont de 0 à 14 ; une valeur de 7 correspond à un pH neutre.

Il est important de savoir comment les aliments acides et alcalins affectent la santé, car les cellules… doivent avoir un pH légèrement alcalin (légèrement supérieur à 7) pour fonctionner correctement.

Chez une personne en bonne santé, le pH du sang se situe entre 7,4 et 7,45.

Si le pH sanguin d’une personne est inférieur à 7, elle tombe dans le coma.

LES ALIMENTS QUI ACIDIFIENT L’ORGANISME :
* Le sucre raffiné et tous ses sous-produits. (C’est le pire de tous : il ne contient pas de protéines, pas de graisses, pas de vitamines ni de minéraux, juste des glucides raffinés qui écrasent le pancréas). Son pH est de 2,1 (très acide).
* Viande. (Tous les types)
* Produits animaux (lait et fromage, fromage blanc, yaourt, etc.)
* Sel raffiné.
* Farine raffinée et tous ses dérivés. (Pâtes, gâteaux, biscuits, etc.)
* Pain. (La plupart contiennent des graisses saturées, de la margarine, du sel, du sucre et des conservateurs).
* Margarine.
* Caféine. (Café, thé noir, chocolat).
* Alcool.
* Tabac. (Cigarettes).
* Antibiotiques et médecine en général.
* Tout aliment cuit. (la cuisson élimine l’oxygène en augmentant l’acidité des aliments).
* Tous les aliments transformés et en conserve contenant des conservateurs, des colorants, des arômes, des stabilisateurs, etc.

Le sang s’autorégule en permanence pour ne pas tomber en acidose métabolique, assurer son bon fonctionnement et optimiser le métabolisme cellulaire. Le corps a besoin d’obtenir des bases minérales alimentaires pour neutraliser l’acidité du sang dans le métabolisme, mais tous les aliments déjà mentionnés (pour la plupart raffinés) acidifient le sang et ramollissent le corps.

Nous devons tenir compte du fait qu’avec le mode de vie moderne, ces aliments sont consommés au moins 3 fois par jour, 365 jours par an et que tous ces aliments sont anti-physiologiques.

LES ALIMENTS ALCALINISANTS :
* Tous les légumes crus. (Certains sont acides au goût, mais à l’intérieur du corps, une réaction alcalinisante se produit. D’autres sont quelque peu acides, mais ils fournissent la base nécessaire à un bon équilibre). Les légumes crus produisent de l’oxygène, les légumes cuits non.
* Fruits, même chose. Par exemple, le citron a un pH d’environ 2,2, mais dans le corps, il a un effet très alcalin. (Probablement le plus puissant de tous – ne vous laissez pas tromper par le goût aigre).

* Les fruits produisent suffisamment d’oxygène.
* Certaines graines, comme les amandes, sont très alcalines.
* Les céréales complètes : la seule céréale alcalinisante est le millet. Tous les autres sont légèrement acides, cependant, comme le régime idéal nécessite un pourcentage d’acidité, il est bon d’en consommer certains. Toutes les céréales doivent être consommées cuites.
*Le miel est très alcalinisant.
* Chlorophylle : les plantes sont très alcalines. (En particulier l’aloe vera, également connu sous le nom d’aloès).
* L’eau est importante pour la production d’oxygène. « La déshydratation chronique est la principale contrainte pour l’organisme et la racine de la plupart des maladies dégénératives. » Le Dr Feydoon Batmanghelidj déclare que.
* L’exercice physique oxygène l’ensemble du corps. « Un mode de vie sédentaire use le corps. »

L’idéal est d’avoir un régime alimentaire composé d’environ 60 % de produits alcalins plutôt qu’acides et, bien sûr, d’éviter les produits les plus acides, comme les boissons gazeuses, le sucre raffiné et les édulcorants.

N’abusez pas du sel et évitez-le autant que possible.

Pour les personnes malades, l’idéal est que l’alimentation soit alcaline à environ 80%, en éliminant tous les produits les plus nocifs.

Si vous avez un cancer, le conseil est d’alcaliniser le plus possible. »

Le Dr George W. Crile, de Cleveland, l’un des chirurgiens les plus respectés au monde, déclare ouvertement : « Toutes les morts dites naturelles ne sont rien d’autre que le point final d’une saturation en acide dans le corps. »

Comme indiqué précédemment, il est tout à fait impossible qu’un cancer apparaisse chez une personne qui débarrasse son corps de ses acides par un régime alcalin, qui augmente sa consommation d’eau pure et qui évite les aliments acidifiants.

En général, le cancer n’est ni contracté ni hérité. Ce dont on hérite, ce sont les habitudes alimentaires, environnementales et le mode de vie. Cela peut produire un cancer.

Mencken a écrit : « La lutte de la vie est contre la rétention d’acide. « Le vieillissement, le manque d’énergie, le stress, les maux de tête, les maladies cardiaques, les allergies, l’eczéma, l’urticaire, l’asthme, les calculs rénaux, l’athérosclérose, entre autres, ne sont que l’accumulation d’acides. »

Dr. Theodore A. Baroody a écrit dans son livre Alkaline or Die :
En réalité, peu importe le nom de ces innombrables maladies, ce qui compte, c’est qu’elles ont toutes la même origine : beaucoup de déchets acides dans le corps.

Le Dr Robert O. Young a déclaré :
L’acidification excessive de l’organisme est la cause de toutes les maladies dégénératives. Si l’équilibre est perturbé et que l’organisme commence à produire et à stocker plus d’acidité et de déchets toxiques qu’il n’est capable d’en éliminer, la maladie s’installe. »

ET LA CHIMIOTHÉRAPIE ?
La chimiothérapie acidifie l’organisme à tel point qu’elle puise dans les réserves alcalines du corps pour neutraliser l’acidité, sacrifiant ainsi les bases minérales (calcium, magnésium et potassium) stockées dans les os, les dents, les articulations, les ongles et les cheveux.

C’est pourquoi on observe de telles altérations chez les personnes recevant ce traitement et, entre autres, une perte de cheveux. L’absence de cheveux ne signifie rien pour le corps, mais un pH acide signifierait la mort.

Rien de tout cela n’est décrit ou raconté parce que, selon toute vraisemblance, l’industrie du cancer (lire : l’industrie pharmaceutique) et la chimiothérapie sont parmi les entreprises les plus rentables qui existent… On parle d’une entreprise de plusieurs millions de dollars et les propriétaires de ces industries ne veulent pas que cela soit publié.

Tout indique que l’industrie pharmaceutique et l’industrie alimentaire sont une seule et même entité et qu’il existe une conspiration dans laquelle l’une aide l’autre à faire des profits.
Plus les gens sont malades, plus les profits de l’industrie pharmaceutique sont élevés. Et pour avoir beaucoup de malades, il faut beaucoup de malbouffe, autant que l’industrie alimentaire en produit.
Combien d’entre nous ont entendu la nouvelle d’une personne atteinte d’un cancer et quelqu’un a dit : « … Cela aurait pu arriver à n’importe qui… ».

Non, ça ne peut pas !

« Que la nourriture soit ton médicament, le médicament ta nourriture. »
(Hippocrate, le père de la médecine)

En 2010, quelque 80 ans après les études de Warburg, en partant précisément de la considération que l’acidité est une caractéristique fondamentale du micro-environnement tumoral, toutes les études sur lesquelles se concentre l’International Society for Proton Dynamics in Cancer (ISPDC) ont été présentées à l’Istituto Superiore di Sanità, lors du premier symposium international. L’objectif de cette recherche est de cibler exclusivement la cible moléculaire à l’origine de la tumeur, « afin d’éviter les effets secondaires fréquents des thérapies traditionnelles utilisant des inhibiteurs de la pompe à protons pour inhiber la croissance de la masse tumorale », comme l’explique Stefano Fais, du département pharmaceutique de l’Istituto Superiore di Sanità.

Les conditions favorables à la croissance des tumeurs sont dues à une accumulation initiale d’acide lactique due au métabolisme tumoral et à la sélection ultérieure de cellules qui, pour faire face à l’augmentation de l’acidité, provoquent un hyperfonctionnement des pompes cellulaires qui éliminent les protons hors de la cellule.

En Italie, les deux premiers essais cliniques ont été réalisés pour les mélanomes à l’Istituto dei Tumori de Milan et à l’Université de Sienne, et pour les ostéosarcomes au Gruppo Italiano dei Sarcomi, à Bologne.
La même approche a été utilisée par des chercheurs de l’université Fudan de Shanghai pour lutter contre le cancer du sein.

En Floride, le professeur Robert Gatenby, du département d’oncologie intégrée du Cancer Center of Tampa, a utilisé du bicarbonate administré par voie orale pour ses recherches.

Là encore, le professeur Kusuzaki, du département d’oncologie de l’université Edobashi de Tokyo, a utilisé l’acridine orange pour combattre les sarcomes ; cette molécule a la capacité de se concentrer dans les organelles acides de la cellule et, à la suite d’une impulsion lumineuse (rayons X), se transforme en un composé hautement toxique pour les tissus tumoraux, sans toutefois présenter de signes de toxicité pour les tissus sains environnants.

Toutes les thérapies choisies pour ces études sont basées sur l’utilisation de médicaments qui utilisent l’acidité de la tumeur comme cible, soit en inhibant les mécanismes qui la provoquent – c’est-à-dire les inhibiteurs de la pompe à protons – soit en la tamponnant simplement – en utilisant du bicarbonate – ou en changeant son état lorsque

concentré dans les tumeurs – avec de l’orange acridine -.

Par conséquent, la théorie du vieux professeur Otto Henrich Warburg semble maintenant trouver une nouvelle confirmation, même si ce n’est évidemment pas qu’il en avait besoin, mais il était certainement nécessaire que ces connaissances soient portées à la connaissance du public. Ce n’est que de cette manière que chacun peut prendre des décisions pour sa propre santé, en sachant qu’elle est déterminée par ce qu’il mange.

Une personne en bonne santé a un pH sanguin compris entre 7,4 et 7,45. Si ces valeurs sont inférieures à 7, on tombe dans le coma. Pour maintenir un pH élevé et protéger ainsi sa santé, il est essentiel d’éviter tous les aliments acidifiants : en tête de liste, le sucre raffiné, dépourvu de vitamines et de minéraux, et riche uniquement en glucides raffinés qui mettent le pancréas à rude épreuve ; puis la viande et tous les produits laitiers ; également la farine et ses dérivés, ainsi que toutes les conserves, la margarine, le café, le thé noir et l’alcool. Il faut garder à l’esprit que tout aliment cuit augmente l’acidité tout en éliminant l’oxygène. Et puis, bien sûr, il ne faut pas oublier que tous les médicaments, des antibiotiques à la chimiothérapie, sont aussi acidifiants !

Les seuls aliments alcalins sont les légumes et certains fruits. Par conséquent, pour rester en bonne santé, il faut consommer quotidiennement de grandes quantités de légumes de différentes variétés, crus bien sûr. Plus nous parviendrons à équilibrer positivement les aliments alcalins et acidifiants, moins nous aurons à craindre de contracter des maladies dégénératives.

TOUTE PERSONNE SOUHAITANT CONTESTER CE QUI EST COPIÉ-COLLÉ DANS CETTE LÉGENDE PEUT ENVOYER SES RÉFLEXIONS, NOTES ET RÉCRIMINATIONS AUX SOURCES DONT L’ARTICLE EST TIRÉ. MERCI.

SOURCES : http://www.ecplanet.com/node/3619
http://www.pmbeautyline.wordpress.com

http://www.edizioniscientifichestill.com/index.php?op..

AUTRES ARTICLES :
PLANÈTE CANCER : http://www.assie.it/italiano/nir/nir.htm
ALDO VACCARO : http://valdovaccaro.blogspot.it/2012/11/documento-esp..
CETTE ITALIE : http://questaitalia.wordpress.com/2012/11/01/nel-1931..
WIKIPEDIA : http://it.wikipedia.org/wiki/Otto_Heinrich_Warburg
_________
PHOTOS ORIGINALES, LES AUTRES (Association culturelle « Makaniya », Eco(R)existence)

Rapporté par le Codex Genesis
https://t.me/+3K5mFdwR2aVkMTA0

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Source : Intérêt pour tous

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9 août 2022 2 09 /08 /août /2022 13:11

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18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 14:23

Si vous en avez un vous reconnaitrez le comportement de votre chien, ç'est assez typique, Pour ceux qui n'en ont pas, ç'est un chien très calme, qui passe son temps à dormir souvent sur du moelleux, sous des couvertures , manger, grignoter, jouer, mais dès qu'il s'agit de courir, marcher sur de longues distances, il n'est pas le dernier.

Un caractère doux, qui fait que seuls les propriétaires affectueux, calmes peuvent l'adopter, si vous lui criez dessus ça ne fonctionnera pas, et surtout ils ne supportent pas d'être maltraités, comme la majorité des lévriers. Donc on reconnait les propriétaires à ce que ce sont en général des gens assez calmes, patients et mesurés, s'ils sont sportifs ç'est encore mieux pour le chien. Bref si vous le câlinez, le sortez, lui offrez des espaces de repos douillet, il vous apportera tout son amour et sa générosité. Il aime les enfants en général, les autres chiens s'ils ont de bonnes intentions, mais aussi les autres animaux du foyer.

 

Un seul défaut, évitez de le lâcher là ou il y a des lapins ou des lièvres.

 

Ne dit on pas  "un whippet un jour, un whippet toujours !"

 

 

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