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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 17:18
Le miscanthus, cette plante dépolluante aux mille vertus
 

 

Une collectivité iséroise mise sur le miscanthus, une graminée n’ayant besoin d’aucun intrant. Pour convaincre les agriculteurs de la cultiver, elle s’engage à acheter leur récolte afin de chauffer un gymnase.

 

Saint-Jean-de-Bournay (Isère), reportage

« C’est clairsemé, il y a des zones où rien ne pousse encore. Ils m’ont dit que c’était normal. Moi, j’ai l’habitude de semer au GPS, tout droit, tout régulier. Alors là, ça me change ! » À Saint-Jean-de-Bournay, à une cinquantaine de kilomètres de Lyon, Jean-Vincent Chollier se demande encore à quoi va ressembler son champ. Le végétal qu’il y a planté en avril dernier lui est inconnu.

Il s’agit du « miscanthus xgiganteus », une graminée qui, visuellement, ressemble à la canne de Provence ou à l’herbe de la pampa — sans le côté envahissant. « Il paraît que les rhizomes vont ramifier peu à peu », ajoute-t-il. Des rhizomes, il en a acheté 70 000, qui ont été répartis sur deux parcelles, pour un total de 3,4 hectares. Jean-Vincent Chollier et son frère Damien, avec lequel il est associé en Gaec, ont décidé de « jouer le jeu » : ils ont répondu positivement à la suggestion de la communauté de communes (comcom) de Bièvre-Isère. Celle-ci leur proposait de cultiver une plante qui n’a pas besoin de grand-chose : pas d’engrais chimiques ou de pesticides… L’intérêt est double : cela permet de diminuer la pollution des eaux due aux cultures alentour tout en proposant un débouché aux agriculteurs volontaires. La plante, une fois broyée, sert en effet à chauffer un futur gymnase tout proche.

La croissance du miscanthus est spectaculaire : cette parcelle a été récoltée en mars 2023. Après le passage de l’ensileuse, il ne restait plus que 10 centimètres de chaque plant. Mi-juillet, les tiges dépassent déjà les 3m. © Antoine Boureau / Reporterre

Cette collectivité réunit cinquante communes rurales du département de l’Isère, au centre du triangle Lyon-Grenoble-Valence. Un paysage vallonné, entre la vallée du Rhône et les contreforts du Vercors, qui compte 664 exploitations agricoles et 36 500 hectares de surface agricole utilisée, selon le recensement agricole de 2020. Sur ce territoire, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse (l’établissement public qui audite l’état des ressources en eau du bassin hydrographique du Rhône) a identifié huit points de captages « prioritaires ». En clair : il est pollué — on y retrouve des résidus de nitrates et de pesticides. Lorsque l’Agence de l’eau émet un tel constat, les collectivités concernées sont tenues d’agir pour protéger l’aire d’alimentation du captage.

Vingt ans de stockage de CO2

Pour diminuer le recours aux pesticides et aux engrais (nitrates), le travail de coopération avec le monde agricole est incontournable. Les leviers sont multiples : promotion de la filière biologique, plantation de haies, développement du désherbage mécanique et des cultures à bas niveau d’intrants… Le miscanthus entre dans cette dernière catégorie. Mis à part l’année de la plantation, sa culture ne nécessite ni désherbage, ni engrais, ni arrosage — c’est bien simple, il pousse tout seul. Autre atout, c’est une plante vivace : elle repousse chaque année après la récolte. Sa durée de vie dépasse la vingtaine d’années. Vingt ans minimum, donc, durant lesquels les sols n’absorberont aucun intrant, et au contraire, stockeront durablement du CO2. Le miscanthus a donc tout pour lui, et c’est ce qui a séduit les élus, les techniciens de la communauté de communes et les experts de l’Agence de l’eau. Mais comment convaincre les exploitants de remplacer les céréales auxquelles ils sont habitués par cette plante qui ne se mange pas, ni par les humains ni par le bétail ?

Dans son rôle de financeur public, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse prend en charge 70% du poste de Sylvain Granger, de l’étude réalisée par la Chambre d’Agriculture, et une partie du surcoût de la chaudière biomasse. © Antoine Boureau / Reporterre

« Ce n’est pas que simple », résume dans une belle litote Éric Savignon, vice-président de Bièvre-Isère Communauté, chargé du grand cycle de l’eau. Tous le savent : pour que les agriculteurs se lancent, il faut qu’ils s’y retrouvent économiquement. Les tiges de miscanthus, qui peuvent dépasser quatre mètres de haut, se récoltent en mars, si sèches qu’elles ne contiennent plus que 15 % d’eau. Elles constituent une biomasse très absorbante qui peut servir de combustible, de litière, de paillis — autant de pistes de valorisation des récoltes. Seul hic, elles sont tellement légères et volumineuses que seule une utilisation locale est pertinente.

La communauté de communes a donc décidé de créer elle-même le débouché. Un gymnase est justement en construction, à quelques encâblures du point de captage. Il sera doté d’une chaudière polycombustibles, adaptée au broyat de miscanthus. Une étude « d’opportunité économique » a été effectuée par la chambre d’agriculture de l’Isère, avec le concours de l’Association pour une gestion durable de l’énergie. Elle a établi le nombre d’hectares de miscanthus à cultiver pour assurer le chauffage du gymnase et comparé la rentabilité du miscanthus par rapport à d’autres cultures locales, comme le maïs irrigué. Ces calculs ont permis d’établir un prix acceptable à la fois pour la collectivité et pour les agriculteurs : 130 euros la tonne. Montant que la comcom a décidé d’augmenter à 180 euros pour être encore plus incitative.

Jean-Vincent Cholliet, agriculteur à Royas, a consacré deux de ses parcelles à la culture du miscanthus. Il a l’avantage d’avoir suffisamment d’espace de stockage pour engranger la récolte et la livrer petit à petit au gymnase de Saint-Jean-de-Bournay. © Antoine Boureau / Reporterre

« On espère que cela fera ricochet dans d’autres collectivités »

Pour Jean-Vincent Chollier, le seuil de rentabilité du miscanthus « n’est pas miraculeux », certes, mais a l’avantage d’être assuré, loin des incertitudes qu’il vit avec le prix des céréales ou celui du lait. Le fait que le point de captage soit situé entre ses deux parcelles ne lui est pas non plus indifférent : « Ce qu’on fait a forcément un impact sur l’eau, on en est très conscient aujourd’hui. » Tout comme la proximité d’un lotissement, en bordure du champ. « Même si on traite toujours la nuit, on n’était jamais très à l’aise. Là, on n’aura plus à passer », dit-il. Et puis, même si chaque hectare de miscanthus lui a coûté 4 000 euros d’investissement, il n’en cède que 3,4 à cette innovation, sur les 330 qu’il cultive au total. Le risque est circonscrit. L’an prochain, les plants seront encore trop petits pour qu’il ait une récolte. Mais les feuilles, tombées à terre, lui épargneront désherbage et fertilisation. En 2025, il devrait avoir un rendement succinct, mais à compter de 2026, lui a-t-on promis, il peut compter sur quinze tonnes de biomasse à l’hectare. La communauté de communes s’est engagée à lui acheter sa récolte pour alimenter la chaudière du gymnase qui sera alors sorti de terre. Et si elle ne prend pas tout ? Il a lui-même une chaudière biomasse et ses cent vaches pourraient bénéficier d’une litière d’un nouveau type. Alors, pourquoi pas ?

La croissance erratique du miscanthus tout juste planté laisse perplexe les agriculteurs. Philip van der Pluijm, le technicien de culture de la société Novabiom, qui a fourni les rhizomes, la planteuse et les conseils agronomiques, les rassure : rien d’anormal ! © Antoine Boureau / Reporterre

À l’Agence de l’eau, on s’enthousiasme pour ce projet qui coche toutes les cases. Solène Dominjon, qui a suivi ce dossier pour l’établissement public, en énumère les vertus : « économie locale et circulaire, coconstruction, système gagnant-gagnant, des agriculteurs qui s’engagent, y compris financièrement, c’est assez rare ! Cela nous garantit vingt ans de pérennité d’action, sans intrant dans ces parcelles. On espère que cela fera ricochet dans d’autres collectivités. »

La comcom attend bien sûr des retombées sur la qualité de l’eau brute, mais surtout, elle espère lancer une dynamique. Car pour l’heure, seuls 3,4 hectares sont concernés sur les 662 hectares agricoles situés sur l’aire de captage. Au niveau national, cette culture reste également confidentielle — 11 000 hectares de miscanthus sont cultivés en France selon la filière. « Les quarante autres exploitants de la zone sont attentistes, reprend Éric Savignon, mais l’important, c’est que la collectivité initie les choses et s’engage aux côtés de ses agriculteurs pour leur garantir un revenu sans les montrer du doigt, comme c’est trop souvent le cas. C’est une incitation à faire évoluer les pratiques. » Jean-Vincent Chollier, lui, ne cache pas que sa curiosité l’a emporté : « J’aime bien essayer. » Il attend de voir si la graminée tient ses promesses.

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5 janvier 2024 5 05 /01 /janvier /2024 19:01

N'en déplaise aux esprits chagrins, médias aux ordres, fake checker à la mord moi le noeud tout aussi rampants, la théorie des chemtrails est confirmée par le fait que le New Hampshire vient de les interdire !

 

Henry

 

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Le New Hampshire va interdire les chemtrails

 

 

Le New Hampshire est devenu le deuxième État américain à interdire potentiellement la pulvérisation de particules en aérosol dans le ciel – un phénomène communément appelé « chemtrails ».

 

Le Texas est entré dans l'histoire l'année dernière lorsque les représentants de l'État ont envisagé de modifier la loi pour interdire la pulvérisation atmosphérique dangereuse d'aérosols sans approbation préalable ni test des produits chimiques pulvérisés.

 

Selon le projet de loi 1700 de New Hampwhire House ( HB1700 ) :

 

[E]tablit un processus réglementaire pour empêcher le rejet intentionnel d'émissions polluantes, dans l'atmosphère du New Hampshire et au niveau du sol et prévoit des sanctions en cas de violation. Ce projet de loi exige que les représentants de l'État et les membres du public signalent de telles violations à la division de conformité des ressources aériennes du ministère des Services environnementaux et oblige les shérifs du comté du New Hampshire à faire appliquer les dispositions.

Granitegrok.com rapporte : Quelles émissions ? Le rejet intentionnel d’émissions polluantes, notamment l’ensemencement de nuages, la modification du temps, les fréquences radio électromagnétiques excessives et les rayonnements micro-ondes.

Le tribunal général estime que de nombreuses activités atmosphériques telles que la modification du temps, l'injection d'aérosols stratosphériques (SAI), la modification du rayonnement solaire (SRM) et d'autres formes de géo-ingénierie, impliquant le rejet intentionnel d'émissions polluantes, nuisent à la santé et à la sécurité humaines, à l'environnement, l'agriculture, la faune, l'aviation, la sécurité de l'État et l'économie de l'État du New Hampshire.

Sans utiliser le mot « chem-trails », qui peut déclencher des réactions chez certaines personnes, le projet de loi aborde un véritable ensemble de circonstances. Des personnalités publiques aux grandes universités, on parle beaucoup de l’aérosolisation de l’atmosphère avec des matériaux pour bloquer le soleil. Nous disposons de moins d’informations sur ce que cela signifie que sur les vaccins contre la COVID, et nous pouvons supposer qu’ils ne sont ni sûrs ni efficaces.

En l’absence de connaissance ou de compréhension, sachant que les agents ou agences susceptibles de suggérer ou de tenter une telle chose mentiront à ce sujet. Que nos élites aient, au mieux, une opinion déclinante de la vie humaine et, au pire, un engagement à y mettre fin dans leur quête de dépeuplement, ce n’est pas une mesure législative ridicule.

L'un des parrains est un ami, alors je m'attendrais à ce qu'il fasse un suivi, mais si je suis honnête, je ne sais pas jusqu'où ce projet de loi ira probablement. J'espère que nous aurons un débat vigoureux dans les commentaires, mais la composition actuelle de la State House et du Sénat ne me suggère pas de succès, étant entendu que vous êtes assuré de rater 100 % des clichés que vous ne prenez jamais.

Il y a des factions qui veulent répandre des choses dans les airs au-dessus de nous. Ils n’hésitent pas à le faire, et si nous manquons du sens de la transparence, des limites ou de la réglementation, nous pourrions nous retrouver soumis aux effets atmosphériques causés par l’homme sans connaître les recours.

 

Sean Adl-Tabatabai pour the people's voice

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15 novembre 2023 3 15 /11 /novembre /2023 18:39

Le deuxième constructeur automobile japonais Honda et l'Américain General Motors ont annoncé jeudi renoncer à leur projet de fabriquer ensemble des véhicules électriques « abordables », dont la vente devait débuter en 2027.

 
 
Honda reste « concentré » sur son objectif de réaliser 100% de ses ventes mondiales dans l'électrique d'ici à 2040.
Honda reste « concentré » sur son objectif de réaliser 100% de ses ventes mondiales dans l'électrique d'ici à 2040. (Crédits : Honda)

La vie des constructeurs automobiles n'est pas un long fleuve tranquille depuis la montée en puissance de l'électrique. Dernier exemple, Honda et General Motors (GM) viennent d'annoncer qu'ils renonçaient à collaborer pour fabriquer des véhicules électriques « abordables », dont la vente devait débuter en 2027.

Lire aussiVoiture électrique : un business rentable dès 2025, selon General Motors

« Après des études et des analyses approfondies, nous avons décidé d'un commun accord de mettre fin au programme », ont fait savoir les deux groupes dans un communiqué commun, ajoutant que tous deux « restent déterminés à rendre le marché des véhicules électriques abordable ».

Pour rappel, Honda et GM avaient annoncé au printemps dernier ce projet de développer ensemble une nouvelle ligne de véhicules électriques à des prix « abordables et souhaitables », en combinant leurs technologies réciproques.

« Après avoir étudié la question pendant un an, nous avons décidé qu'il s'agirait d'une entreprise difficile. Nous avons donc mis un terme » au projet, a confirmé le président de Honda, Toshihiro Mibe, dans un entretien à la chaîne de télévision Bloomberg TV.

GM pénalisé par un mouvement social

Honda a précisé qu'il reste « concentré » sur son objectif de réaliser 100% de ses ventes mondiales dans l'électrique d'ici à 2040. General Motors est actuellement touché par un mouvement social, dont il estime qu'il a pesé à hauteur de 200 millions de dollars sur son bénéfice d'exploitation au troisième trimestre, et a décidé mardi de retirer ses prévisions de résultats annuels.

Dans un message envoyé à ses actionnaires cette semaine à l'occasion de ses résultats trimestriels, l'Américain a dit vouloir « modérer l'accélération de la production de véhicules électriques en Amérique du Nord afin de protéger nos prix, de nous adapter au ralentissement de la croissance de la demande à court terme et de mettre en œuvre des améliorations techniques (...) qui rendront nos véhicules moins coûteux à produire et plus rentables ».

D'autres projets communs

GM et Honda collaborent sur divers projets depuis plusieurs années, notamment autour de la société de véhicules autonomes Cruise, dont GM possède la majorité des parts et dans laquelle Honda a investi. Ils ont ainsi annoncé la semaine dernière leur intention de lancer début 2026 un service commercial de taxis sans chauffeur au Japon.

Il démarrera dans le centre de Tokyo avec quelques dizaines de véhicules Cruise Origin, un modèle 100% autonome, et pourrait par la suite être étendu. Honda, GM et Cruise expliquent vouloir contribuer de la sorte « à résoudre les problèmes de société auxquels le Japon est confronté, tels que la pénurie de chauffeurs de taxi et de bus » à cause du vieillissement démographique de plus en plus prononcé de l'archipel. Près de 30% des Japonais sont âgés de 65 ans et plus, et plus de 10% ont 80 ans ou plus.

Cruise transporte déjà des passagers payants à bord de ses robots-taxis dans quelques villes américaines depuis 2022. Elle a toutefois essuyé un revers majeur mardi : les autorités californiennes ont en effet suspendu son permis de faire rouler ses voitures sans chauffeur, après plusieurs accidents. Au début du mois, à San Francisco, une voiture sans chauffeur de Cruise a roulé sur une piétonne qui venait d'être percutée par un autre véhicule, avec conducteur. La victime avait été hospitalisée dans un état critique, selon les pompiers, et Cruise a indiqué mardi dans un communiqué « espérer qu'elle se remettrait complètement ».

(Avec AFP)

Volkswagen stoppe la production de ses voitures électriques et va réduire ses effectifs administratifs
 

 

 

Après les ventes en bernes, Volkswagen va mettre son usine de voitures électriques ID.3 et ID.4 une nouvelle fois à l’arrêt, mais pour une raison pour le moins surprenante. Par ailleurs, plusieurs sources rapportent que le géant allemand s’apprête à réduire de 20% ses coûts administratifs. Ce qui passera nécessairement par des licenciements.


Volkswagen passe encore une fois une zone de turbulences particulièrement intense. En effet, après l’affaire du Dieselgate, le changement à mainte reprise de l’équipe dirigeante, les difficultés en Chine et un premier arrêt de l’usine de production de voitures électriques ID.3 et ID.4, le constructeur a décidé de stopper une nouvelle fois sa chaîne de production de voitures à batterie.

 

Sauf que cette fois, ce n’est pas en raison de la baisse de la demande. En effet, la production des Audi Q4 e-tron, Audi Q4 Sportback e-tron, ID.4 et ID.5 qui sont assemblées dans l’usine de Zwickau va être arrêtée pour une tout autre raison : la pénurie de moteurs électriques ! L’usine doit ainsi être arrêtée pendant 3 semaines en raison « de la production de moteurs électriques sur le site de Kassel en Allemagne actuellement très limitée. »

Volkswagen peine donc toujours à rester dans la course à la voiture électrique, même si le constructeur allemand peut actuellement se targuer de rester le leader en Europe (avec 531.000 modèles 100 % électriques vendus), devant Stellantis et Tesla. On suppose que le partenariat avec XPeng aidera prochainement VW à sortir de l’ornière.

Des réductions drastiques des coûts aussi

En outre, plusieurs sources ont confié à Automotive News Europe que le constructeur s’apprêtait aussi à réduire de 20% ses coûts administratifs afin de réaliser des économies et de pouvoir conserver un niveau de rentabilité acceptable.

Selon le journal économique allemand Handelsblatt, Volkswagen espère économiser 10 milliards d’euros d’ici à 2026. L’information n’a pas été confirmée par Volkswagen, mais le constructeur l’admet à demi-mot en expliquant que l’entreprise allait tirer profit d’une « courbe démographique » positive. Autrement dit, les travailleurs les plus âgés se verront proposer un plan de retraite anticipée. VW s’attend à ce que 3.000 personnes acceptent cette transaction, soit près de 8% des effectifs (estimés à 40.000).

Pourquoi ce sacrifice ? Tout simplement parce que Volkswagen a vu ses marges bénéficiaires fondre ces dernières années. Le constructeur espère ainsi pouvoir remonter ce niveau à 6,5% contre 3,4% au cours des neuf premiers mois de 2023. Des économies qui permettront au constructeur de retrouver la santé ? À vérifier. 

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9 novembre 2023 4 09 /11 /novembre /2023 19:06

Avec la fausse pandémie du Covid et son pendant « vaccinal », la médecine s’est totalement discréditée, pire, elle a estropié et tué plutôt que de soigner.

On a tué non aînés au Rivotril dans les Ehpad dès mars 2020, on a intubé à outrance dans nos hôpitaux causant de nombreux décès, on a « soigné » avec les médicaments onéreux et dangereux comme le Remdésivir. On a, pour une maladie baptisée covid 19 et présentée comme mortelle, renvoyé les gens chez eux avec comme prescription, du Doliprane. Du Doliprane pour soigner une maladie mortelle !

Le pire a été atteint, et on en mesure pas encore tous les effets dévastateurs, avec les injections ARNm Pfizer et Moderna. Des produits totalement inefficaces mais surtout dangereux, voire létaux.

Quand viendra l’heure du bilan et il viendra. La médecine allopathique aura atteint un tel discrédit que tous les praticiens qui en vivent devront renaître ou mourir. 

L’avenir est donc aux médecines anciennes, naturelles, « alternatives ». Il est temps de vous intéresser aux médecines qui soignent sans effets secondaires telle que la médecine chinoise.

Profession Gendarme vous présente le livre de Patrick LeDrappier « MÉDECINE CHINOISE » qui vous dresse un bilan on ne peut plus convaincant de la déroute de la médecine prescriptive pour BigPharma et, surtout, vous familiarise avec cette science millénaire qui va connaître un regain considérable d’attractivité sous peu.

Un livre à lire et surtout à conserver dans son armoire à pharmacie vidée de ses médicaments…

Pour commander sous format papier ou en version numérique, suivez le lien :

« LA MÉDECINE CHINOISE – POUR VIVRE EN FORME, LONGTEMPS, HEUREUX »

390 pages de savoir et de connaissances au service de notre forme et de notre santé

« Le livre le plus important pour notre santé que j’ai lu ces 30 dernières années »

PIERRE LEFEVRE – LIBRE CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ

 

 

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Pour arrêter le tabac : l'acupuncture fonctionne vraiment ! Pensez y !

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19 août 2023 6 19 /08 /août /2023 18:18

S'il y a réchauffement locaux, il n'est pas généralisé et certainement pas du à la pollution !

 

Les plus grands experts tirent la sonnette d'alarme sur la manipulation, en effet la transition carbone est dans les tuyaux depuis des années et dans ce qui est nommé l'ESG aux USA, soit Environnement Social Governance avec un fond abondé de 66 000 milliards de dollars, notamment par Blackrock, dont le Président Larry Fink voit d'un très bon oeil cette nouvelle manne de profit.

 

Après vous avoir fait consommé, ils vous feront payer le prix de la décroissance par des biais rhétoriques avec force médias et experts de plateaux plus ou moins  à la solde de ces groupes agissants.

 

Henry

 

PS (à vous de chercher dans la barre de recherche j'ai mis suffisamment d'articles en ligne l'ESG)

 

 

 

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Le lauréat du prix Nobel de physique John Clauser et 1500 scientifiques disent qu’il n’y a pas d’urgence climatique: « Le GIEC est l’une des pires sources de désinformation dangereuse. Le changement climatique n’est pas une crise ! »
 

Le lauréat du prix Nobel de physique John Clauser et 1500 scientifiques disent qu’il n’y a pas d’urgence climatique: « Le GIEC est l’une des pires sources de désinformation dangereuse. Le changement climatique n’est pas une crise ! »

 

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Les climatologues désemparés, le Pacifique se refroidit malgré le réchauffement climatique

 

Richard Seager de l'Université Columbia de New York avait déjà souligné en 1997 que les modèles climatiques nient l'indéniable refroidissement du Pacifique, qui s'accélère en fait. Même les premiers "chercheurs du climat" doivent admettre leur embarras face à des événements météorologiques et climatiques réels. En fait ils ne savent RIEN ! derstatus.at/welt/klima-for

 

 

 

Un scientifique admet que le "consensus écrasant" sur la crise du changement climatique est "fabriqué"

 

« L'ONU a créé le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.

«Le GIEC n'était pas censé se concentrer sur les avantages du réchauffement.

Le mandat du GIEC était de rechercher les changements climatiques dangereux d'origine humaine. «Ensuite, les agences nationales de financement ont dirigé tous les financements. . . en supposant qu'il y ait des impacts dangereux. Les chercheurs ont rapidement compris que le moyen d'obtenir un financement consistait à faire des déclarations alarmistes sur le "changement climatique d'origine humaine". C'est ce que nous avons maintenant : un énorme complexe d'alarmisme climatique financé par le gouvernement. »

https://nypost.com/2023/08/09/climate-scientist-admits-the-overwhelming-consensus-is-manufactured/ https://twitter.com/thechiefnerd/status/1689597881236205568

 

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Météo de plus en plus rouge !

 

 

 

 

Un professeur de Princeton, un scientifique du MIT et physicien lauréat du prix Nobel, dénoncent l'arnaque climatique
 

Deux éminents climatologues ont récemment soutenu que les nouvelles règles de l'Agence de protection de l'environnement (EPA), visant à réduire les émissions de CO2, "seront désastreuses pour le pays, elles sont sans fondements scientifiques".
William Happer, professeur émérite de physique à l'Université de Princeton, et Richard Lindzen, professeur émérite de sciences de l'atmosphère au Massachusetts Institute of Technology (MIT), soutiennent, citant de nombreuses données, que la justification de la nouvelle réglementation par l'EPA n'est pas basée sur des faits scientifiques, mais plutôt des opinions politiques et des modèles spéculatifs qui se sont constamment révélés faux.

"La méthode d'analyse non scientifique, reposant sur le consensus, l'examen par les pairs, l'opinion du gouvernement, des modèles qui ne fonctionnent pas, la sélection de données et l'omission de volumineuses données contradictoires, est couramment employée dans ces études, et par l'EPA dans la règle proposée", Happer et Lindzen a déclaré. "Aucune des études ne fournit de connaissances scientifiques, et donc aucune ne fournit de support scientifique pour la règle proposée."

"Tous les modèles qui prédisent un réchauffement climatique catastrophique échouent au test clé de la méthode scientifique : ils surestiment grossièrement le réchauffement par rapport aux données réelles", ont-ils déclaré. "La méthode scientifique prouve qu'il n'y a aucun risque que les combustibles fossiles et le dioxyde de carbone provoquent un réchauffement catastrophique et des conditions météorologiques extrêmes."

Les modèles climatiques, comme ceux que l'EPA utilise, se trompent depuis des décennies dans la prédiction des résultats réels, a déclaré Happer à Epoch Times, offrant le tableau ci-dessous pour illustrer son propos :


 
Prédictions climatiques modélisées (moyenne = ligne rouge) versus observations [JR Christy, Univ. de l'Alabama]

"C'était déjà gênant dans les années 1990, lorsque j'étais directeur de la recherche énergétique au Département américain de l'énergie", a poursuivi Happer. "Je finançais une grande partie de ce travail, et je savais très bien alors que les modèles surestimaient énormément le réchauffement."

Une façon populaire de lutter contre les réglementations climatiques de l'EPA est de citer ce qu'on appelle la "doctrine des questions majeures", qui soutient que l'agence n'a pas le pouvoir d'inventer des réglementations qui ont un impact aussi énorme sur les Américains sans une orientation claire du Congrès. Happer et Lindzen, cependant, ont adopté une approche différente, affirmant que les réglementations de l'EPA échouent au test "State Farm", parce qu'elles sont "arbitraires et aléatoires".

"À maintes reprises, les tribunaux ont appliqué les principes de "State Farm" pour invalider les règles de l'agence, lorsque l'agence n'a pas pris en compte un aspect important du problème, ou des données triées sur le volet, pour étayer une conclusion prédéterminée", ont-ils expliqué, se référant à la 2003 State Farm v. Campell dans laquelle la Cour suprême a fait valoir qu'"un État ne peut avoir aucun intérêt légitime à rendre délibérément la loi si arbitraire que les citoyens seront incapables d'éviter une punition fondée uniquement sur un parti pris ou un caprice".

Selon le témoignage de Happer et Lindzen, "600 millions d'années de données sur le CO2 et la température contredisent la théorie selon laquelle des niveaux élevés de CO2 provoqueront un réchauffement climatique catastrophique" - et ils présentent le graphique suivant, qui montre peu de corrélation entre les niveaux historiques de CO2 et la température, arguant également que les niveaux actuels de CO2 sont à un point bas :

 
 
Ce graphique montre les niveaux de CO2 (bleu) et les températures (rouge) au fil du temps, indiquant une faible corrélation et les niveaux actuels des deux à des niveaux historiquement bas [Analyse des oscillations de température dans les époques géologiques par le Dr CR Scotese ; Le climat de la Terre : passé et futur de Mark Peganini ; Déclin marqué des concentrations atmosphériques de dioxyde de carbone au cours du Paléocène, magazine Science vol. 309.]

"L'augmentation souvent très soulignée de 140 ppm [parties par million] de CO2 depuis le début de l'ère industrielle est insignifiante par rapport aux changements de CO2 au cours de l'histoire géologique de la vie sur Terre", ont-ils déclaré. Et dans tous les cas, « l'augmentation des niveaux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère crée plus de nourriture pour les populations du monde entier, y compris plus de nourriture pour les habitants des zones frappées par la sécheresse. L'augmentation du dioxyde de carbone au cours des deux derniers siècles, depuis la révolution industrielle, d'environ 280 ppm à environ 420 ppm, a provoqué une augmentation d'environ 20 % de la nourriture disponible pour les personnes dans le monde, ainsi qu'un verdissement accru de la planète et un effet bénin de réchauffement de la température.

Plus de CO2 dans l'atmosphère entraîne une plus grande croissance des plantes et des rendements agricoles plus élevés, même la NASA le concède. De plus, les engrais synthétiques, qui sont des dérivés du gaz naturel, sont aujourd'hui responsables de près de la moitié de la production alimentaire mondiale. Cependant, des objectifs « net zéro » réduiraient les émissions de CO2 de plus de 40 gigatonnes par an, réduisant proportionnellement l'approvisionnement alimentaire.

En plus d'enseigner la physique à Princeton, des décennies de la vie de William Happer ont été consacrées à la physique, principalement au rayonnement atmosphérique et à la turbulence atmosphérique, et ses inventions ont été utilisées par les astronomes et la défense nationale.

"Le rayonnement dans l'atmosphère est ma spécialité", a déclaré Happer, "et j'en sais plus que, je suppose, n'importe quel climatologue. [Mon expertise] implique une grande partie de la même physique qui est impliquée dans le climat, et rien de tout cela n'est très alarmant », a-t-il déclaré.

Le récit du réchauffement climatique soutient que lorsque les gens brûlent des combustibles fossiles, ils émettent des concentrations plus élevées de dioxyde de carbone dans l'atmosphère, qui absorbe la lumière du soleil et crée un "effet de serre", piégeant le rayonnement solaire et réchauffant la Terre. Mais un aspect des émissions de CO2 que les modèles de réchauffement climatique ne prennent pas en compte, a expliqué Happer, est un phénomène appelé "saturation", ou l'effet décroissant du CO2 dans l'atmosphère à des concentrations plus élevées.

"Aux concentrations actuelles de CO2, environ 400 parties par million, cela diminue le rayonnement vers l'espace d'environ 30%, par rapport à ce que vous auriez si vous enleviez tout", a déclaré Happer. « C'est donc suffisant pour provoquer un certain réchauffement de la terre, et merci à Dieu pour cela ; cela aide à rendre la terre habitable, avec les effets de la vapeur d'eau et des nuages.

"Mais si vous pouviez doubler la quantité de CO2 de 400ppm à 800ppm, et que cela prendrait beaucoup de temps, la quantité de rayonnement que vous réduiriez dans l'espace ne serait que de 1% supplémentaire. Très peu de gens réalisent à quel point il est difficile pour le dioxyde de carbone supplémentaire de faire une différence dans le rayonnement vers l'espace. C'est ce qu'on appelle la saturation, et c'est bien connu depuis un siècle.

 
L'« effet de serre » du CO2 supplémentaire n'augmente pas proportionnellement à la quantité de CO2 ajoutée [William Happer]

Happer et Lindzen déclarent également que les ensembles de données modernes ont été manipulés pour s'adapter au récit du changement climatique.

"L'exemple le plus frappant en est le record de température", a poursuivi Happer. "Si vous regardez les relevés de température qui ont été publiés il y a 20 ans, ils ont montré très clairement qu'aux États-Unis, les années de loin les plus chaudes que nous ayons eues se sont déroulées au milieu des années 1930. Si vous regardez les données aujourd'hui, ce n'est plus vrai. Les personnes en charge de ces données, ou de ce que le public voit, ont progressivement réduit les températures des années 30, puis augmenté la température des mesures plus récentes.

Un exemple de données trompeuses utilisées par l'EPA comme preuve du réchauffement climatique est illustré dans le tableau ci-dessous :

 
Les données de l'EPA montrent un rapport croissant des records quotidiens de températures élevées à basses afin d'indiquer la hausse des températures mondiales [NOAA/NCEI]

"Ce graphique ne montre pas réellement" les températures quotidiennes ". Au lieu de cela, il montre un "rapport" entre les records quotidiens les plus élevés et les plus bas - un nombre qui semble conçu pour donner l'impression que les températures augmentent régulièrement.

En revanche, Happer et Lindzen ont présenté les vraies données de l'EPA qui révèlent des températures nettement plus élevées dans les années 1930 :

 
Ces données indiquent que les vagues de chaleur étaient plus sévères dans les années 1930 qu'aujourd'hui [EPA]

Les partisans du récit du réchauffement climatique déclarent souvent qu'il s'agit d'une "science établie" et que presque tous les scientifiques conviennent que la planète se réchauffe, que l'activité humaine est à blâmer.

Selon une déclaration officielle de la NASA, « la grande majorité des scientifiques du climat qui publient activement – ​​97% – conviennent que les humains sont à l'origine du réchauffement climatique et du changement climatique. La plupart des principales organisations scientifiques du monde entier ont publié des déclarations publiques exprimant cela, y compris les académies scientifiques internationales et américaines, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat des Nations Unies et toute une série d'organismes scientifiques réputés dans le monde entier.

Alors qu'un rapport de l'Université Cornell indique que "plus de 99,9% des articles scientifiques évalués par des pairs conviennent que le changement climatique est principalement causé par l'homme, selon une nouvelle enquête portant sur 88.125 études liées au climat".

Happer, cependant, soutient que le consensus n'est pas la science, citant une conférence sur la méthode scientifique par le physicien renommé Richard Feynman, qui a déclaré : "si elle n'est pas d'accord avec l'expérience, c'est faux".

"La science n'a jamais été faite par consensus", a extrapolé Happer : "La façon dont vous décidez que quelque chose est vrai en science est de le comparer avec des expériences ou des observations. Peu importe s'il y a un consensus; peu importe si un lauréat du prix Nobel dit que c'est vrai, s'il n'est pas d'accord avec les observations, c'est faux », a-t-il déclaré avec sincérité. « Et c'est la situation avec les modèles climatiques. Ils ont clairement tort parce qu'ils ne sont pas d'accord avec les observations.

Le médecin et auteur Michael Crichton a déclaré dans un discours célèbre en 2003 : « Le consensus est l'affaire de la politique. La science, au contraire, ne requiert qu'un chercheur qui se trouve avoir raison, ce qui signifie qu'il a des résultats vérifiables par référence au monde réel. En science, le consensus n'est pas pertinent. Ce qui est pertinent, ce sont les résultats reproductibles.

Le professeur Happer souligne les prévisions climatiques catastrophiques originales, qui voyaient « New York inondé maintenant, plus de glace au pôle Nord, l'Angleterre comme la Sibérie… Rien de ce qu'ils avaient prédit ne s'est réellement réalisé. Vous devez faire quelque chose pour que l'argent continue à rentrer, alors ils ont changé le « réchauffement de la planète » en « changement climatique » » afin d'expliquer toute éventualité climatique.

En ce qui concerne ce chiffre de « consensus à 99,9 % » cité par l'Université Cornell, de nombreux experts rétorquent que les publications académiques d'aujourd'hui rejettent systématiquement les soumissions qui osent remettre en question la science du réchauffement climatique.

"J'ai de la chance parce que je n'ai pas vraiment commencé à réfuter cela avant d'être proche de la retraite", a déclaré Happer, qui s'était déjà établi à ce moment-là en tant que professeur titulaire à Princeton, membre de l'Académie des sciences, et directeur de la recherche énergétique au Département américain de l'énergie.

« Si j'avais été beaucoup plus jeune, ils auraient pu faire en sorte que je ne sois jamais titularisé, que mes articles ne soient jamais publiés. « Ils peuvent m'empêcher de publier des articles maintenant, mais cela n'a pas d'importance, car j'ai déjà un statut. Mais cela aurait beaucoup plus d'importance si j'étais plus jeune et que j'avais une carrière devant moi.

Dans une récente interview avec John Stossel, la climatologue Judith Curry a déclaré qu'elle avait payé le prix pour avoir contredit le récit et a qualifié la science actuelle du réchauffement climatique de "consensus fabriqué".

Le Dr Curry, ancienne présidente de l'École des sciences de la Terre et de l'atmosphère de Georgia Tech, a déclaré que lorsqu'elle a publié une étude, affirmant que les ouragans augmentaient en intensité, « J'ai été adoptée par les groupes de défense de l'environnement et les alarmistes et j'ai été traitée comme une rockstar; J'ai été transporté partout pour rencontrer des politiciens et donner ces conférences, et attirer beaucoup d'attention médiatique."

Cependant, après que plusieurs chercheurs aient remis en question les conclusions de Curry, elle a enquêté sur leurs affirmations et a conclu que ses détracteurs avaient raison. « C'était en partie de mauvaises données ; une partie de cela était la variabilité naturelle du climat », a expliqué Curry. Mais lorsqu'elle a rendu public ces faits, elle a été rejetée et expulsée du milieu universitaire.
 
Suisse : Scandale Météorologique, les Températures Manipulées en Suisse éclatent au grand jour

Source : Qactus

 

Après l'on vous enfermera dans des villes de "15 mn" contrôlées par IA sous prétexte climatique et l'on vous forcera à manger de la viande synthétique ( L'Irlande doit détruite 1,3 million de têtes de bétail pour la climat)

L'Irlande doit détruire 1.3 millions de têtes de bétail "pour le climat"
 
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26 juin 2023 1 26 /06 /juin /2023 16:11

China moves closer to completion of world’s first thorium reactor ...

Une avancée mondiale et révolutionnaire

 

Nucléaire: la Chine se prépare à réaliser l’impensable
 
 
L'autorisation délivrée le 7 juin par la National Nuclear Safety Administration donne le feu vert au Shanghai Institute pour exploiter le réacteur pendant dix ans. Les opérations de test seront lancées pour commencer. L'institut de Shanghai est tenu responsable de la sécurité du réacteur et doit se conformer à toutes les lois, réglementations et normes techniques pertinentes
 

La Chine a franchi une étape importante dans l'adoption de technologies nucléaires avancées, le gendarme de la sûreté nucléaire du pays ayant délivré une autorisation opérationnelle pour son premier réacteur à thorium. Opéré par le Shanghai Institute of Applied Physics de l'Académie chinoise des sciences, ce réacteur thorium à sels fondus (MSR) de deux mégawatts, situé dans la ville désertique de Wuwei dans la province du Gansu, offre plusieurs avantages potentiels par rapport aux réacteurs à uranium traditionnels. Il renforce la sécurité, réduit les déchets et améliore l'efficacité énergétique. De plus, le thorium est une ressource plus abondante que l'uranium, ce qui confère à la Chine, détentrice de réserves significatives, un avantage distinctif.

 
 

L'autorisation délivrée le 7 juin par la National Nuclear Safety Administration donne le feu vert au Shanghai Institute pour exploiter le réacteur pendant dix ans. Les opérations de test seront lancées pour commencer. L'institut de Shanghai est tenu responsable de la sécurité du réacteur et doit se conformer à toutes les lois, réglementations et normes techniques pertinentes. C'est une réalisation majeure pour le secteur de l'énergie nucléaire chinois, qui positionne le pays en tant que leader potentiel dans la technologie des réacteurs au thorium. Selon le South China Morning Post, "la Chine possède l'une des plus grandes réserves de thorium au monde. La taille exacte de ces réserves n'a pas été rendue publique, mais on estime qu'elle est suffisante pour répondre aux besoins énergétiques totaux du pays pendant plus de 20 000 ans".

Toutefois, le déploiement réussi de ces réacteurs à grande échelle requiert le dépassement de nombreux défis techniques, réglementaires et économiques, selon les experts du secteur. Le projet a été lancé en 2011, mais la construction n'a commencé qu'en 2018. Malgré des prévisions initiales de six ans pour la construction, les scientifiques et les ingénieurs ont achevé le travail en environ trois ans, les travaux se déroulant plus facilement que prévu. Les autorités environnementales ont mis plus de deux ans pour confirmer que l'installation répondait aux normes de sécurité les plus élevées.

 

L'utilisation à grande échelle de la technologie des réacteurs à thorium a le potentiel d'améliorer la compétitivité globale de la Chine dans le secteur de l'énergie. Elle pourrait renforcer la sécurité énergétique de la Chine, positionner le pays en tant que leader dans les technologies nucléaires avancées et contribuer à la durabilité environnementale. Néanmoins, malgré les avancées de la Chine dans le développement et la mise en œuvre de la technologie des thorium MSR, plusieurs experts nucléaires ont noté que cela ne signifie pas nécessairement que tous les défis technologiques ont été surmontés.

 

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16 mai 2023 2 16 /05 /mai /2023 19:09

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16 mai 2023 2 16 /05 /mai /2023 17:42

 

 

 

 

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Brigitte Bardot - L'icona inossidabile di ogni animalista

 

 

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Брижит Бардо и животные (33 фото)Брижит Бардо и животные (33 фото)Брижит Бардо и животные (33 фото)Épinglé sur Gyorsmentések

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22 avril 2023 6 22 /04 /avril /2023 18:11

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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 18:57
PAR 
Earth,Core,Structure,With,Geological,Layers.,Earth,Day,And,Night.
De nombreux scientifiques pensent que le noyau terrestre interne tourne plus vite que le reste de la planète – un phénomène appelé « super rotation ». Mais l’étude des ondes sismiques qui ont parcouru la Terre au cours de la dernière décennie suggère que sa rotation s’est récemment interrompue. Il se pourrait même qu’il tourne désormais dans le sens opposé.

Le noyau terrestre interne, situé à environ 5000 km sous la surface, est une sphère solide de quelque 1200 km de rayon, composée d’un alliage de fer et de nickel. Il est entouré par le noyau externe, liquide, dont les mouvements de convection induisent l’effet dynamo à l’origine du champ magnétique terrestre. Il a été découvert en 1936, par la sismologue danoise Inge Lehmann, grâce à l’étude de la propagation des ondes sismiques. Sa super rotation a été mise en évidence en 1996,  par l’analyse d’ondes sismiques répétées, ayant pris naissance dans la même région pendant trois décennies et dont le temps de parcours avait changé depuis les années 1960. Des études ultérieures ont conclu que le noyau interne tournait plus vite que le manteau d’environ un dixième de degré par an. La théorie n’a toutefois pas convaincu l’ensemble de la communauté scientifique ; un consensus sur l’existence et le taux de rotation différentielle fait toujours défaut aujourd’hui.

Quand le noyau terrestre cesse sa rotation pour repartir dans l’autre sens

Certains scientifiques estiment que la super-rotation n’existe pas et que les différences de temps de propagation entre les ondes sismiques résultent davantage de changements physiques survenus à la surface du noyau interne. D’autres pensent que le noyau interne a subi une sous-rotation d’au moins 0,1° de 1969 à 1971 – sur la base d’ondes sismiques générées par deux essais nucléaires américains enregistrées par le Large Aperture Seismographic Array (LASA) ces années-là ; selon les auteurs de cette étude, il serait ensuite entré en super-rotation de 1971 à 1974 – ce qui contredit l’hypothèse d’une super-rotation constante du noyau interne.

 
 

>>À lire aussi : Une nouvelle théorie pour expliquer la formation de la Terre

Une nouvelle étude publiée dans Nature Geoscience apporte un nouveau point de vue sur le sujet. En analysant les doublets sismiques (des paires de séismes ayant des formes d’onde identiques) depuis le début des années 1990 jusqu’en 2021, deux chercheurs chinois confirment que le noyau interne a bien tourné plus vite que la surface, mais ils ont découvert que cette rotation s’est quasiment arrêtée vers 2009. « Nous montrons que toutes les trajectoires qui présentaient auparavant des changements temporels significatifs ont peu changé au cours de la dernière décennie », écrivent Yi Yang et Xiaodong Song, de l’Université de Pékin.

Leurs observations concernent plusieurs points du globe, ce qui réfute l’hypothèse d’un changement local au niveau de la surface du noyau et confirme que le phénomène est bel et bien lié à la rotation du noyau. Leurs données suggèrent par ailleurs que cette interruption de rotation pourrait être suivie par une inversion de rotation.

La preuve d’interactions entre les différentes couches de la Terre

Bien que surprenant, ce phénomène n’a rien d’exceptionnel et s’est déjà produit par le passé. Les chercheurs rapportent que le noyau a déjà changé de sens de rotation au début des années 1970 et il se peut que la même chose se produise à nouveau au milieu des années 2040. La rotation du noyau interne est entraînée par le champ magnétique généré dans le noyau externe et équilibrée, ou freinée par l’intense attraction gravitationnelle du manteau. Ainsi, un léger déséquilibre des forces électromagnétiques et gravitationnelles pourrait selon eux suffire à ralentir, puis inverser la rotation du noyau interne.

>>À lire aussi : Des géologues ont détecté d’étranges structures sous la surface de la Terre

Ils avancent ainsi que la graine située au cœur de notre planète changerait de sens de rotation tous les 35 ans environ, selon un mouvement oscillatoire d’environ sept décennies – une périodicité similaire à la variation du champ magnétique terrestre (estimée à environ 62 ± 3 ans) et aux fluctuations de la rotation de la Terre sur elle-même (donc de la durée du jour). Des modèles de la température moyenne mondiale et de l’élévation du niveau de la mer semblent suivre la même tendance, ajoute un article de Science Alert.

L’oscillation lente du noyau interne pourrait donc jouer un rôle dans le maintien du champ magnétique terrestre et dans la vitesse de rotation de la planète, mais aussi affecter bien d’autres processus physiques observables en surface. « Ces observations fournissent des preuves d’interactions dynamiques entre les couches de la Terre, de l’intérieur le plus profond à la surface, potentiellement dues au couplage gravitationnel et à l’échange de moment angulaire du noyau et du manteau vers la surface », résument les chercheurs.

Un sujet qui reste pour le moment controversé

Plusieurs points restent néanmoins à éclaircir. Il faut notamment trouver le moyen de concilier la lenteur des changements signalés par Yang et Song avec certains changements plus rapides signalés par d’autres. En 2022, le géophysicien John Vidale et son collègue Wei Wang de l’Université de Californie du Sud à Los Angeles ont montré en effet que le noyau interne pouvait inverser sa rotation beaucoup plus fréquemment, tous les trois ans environ.

>>À lire aussi : Terre primitive : des témoins résiduels enfouis près du noyau

Pour faire la lumière sur ces variations de rotation, les chercheurs ont besoin de collecter davantage de données sismiques. Il ne reste donc qu’à atteindre patiemment qu’un certain nombre de tremblements de terre se produisent. En attendant, le phénomène ne semble avoir aucun impact sur notre vie en surface. « Mais nous ne savons pas réellement ce qui se passe, il nous incombe de le comprendre », a déclaré Vidale à Science News.

 
 
 
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