Auteur(s) Pietro Stramezzi pour France-Soir Publié le 11 décembre 2025 – 23:38
Marin AFP
TRIBUNE –
Mais qui seront donc ces officiers choisis par Macron pour occuper les postes vacants prochainement ?
Macron se préparerait désormais à la relève du commandement. De nouveaux indices de remaniements imminents dans l’armée, grâce à quelques fuites, sont tombés entre les mains des médias algériens : un document listant les officiers validés comme candidats potentiels à nomination ou promotion au grade de général en 2026. Rien de tel, pour faire les choux gras du journal EL Khabar, qui publie déjà un article sur le sujet.
Officiellement, l’Élysée réfute toute allusion à un conflit entre la direction politique et les militaires, mais Emmanuel Macron est connu pour fragiliser ses relations avec tous ses interlocuteurs. Ce dossier ne fait pas exception. Les candidats ont d’abord été choisis parmi les proches du président. La liste était longue, mais pas illimitée. De nombreux militaires se retrouvent écartés, ce qui ne fait qu’exacerber les tensions dans un corps en pleine désorganisation. Parmi les candidats retenus, plusieurs généraux ont publiquement affiché leur position. Évidemment, leurs propos s’accordent parfaitement avec la vision du président.
Général adjoint au commandant de l’armée de terre pour l’Europe et commandant le poste de commandement de l’armée de terre pour les opérations en Europe, Pierre-Éric Guillot, est l’un des principaux acteurs de la réorientation de l’armée française, qui se fait désormais du continent africain vers le flanc Est de l’OTAN. Dans une interview détaillée au Journal du Dimanche (JDD) et dans un article du Monde, il expose les idées du président concernant la capacité de la France à jouer un rôle majeur dans les opérations terrestres de l’Alliance, grâce à son statut nucléaire et à l’expérience de combat acquise lors des missions en Afrique.
La priorité aujourd’hui est de finaliser cette réorientation stratégique vers l’Europe de l’Est, avec la création de nouvelles bases logistiques et la préparation d’éventuelles actions de grande envergure. Dans la même veine, l’unité spécialisée dans la lutte contre les batteries ennemies du général commandant la 19ᵉ brigade d’artillerie, Marc Galan, doit former le noyau de la brigade d’artillerie multinationale de l’OTAN, intégrant les forces alliées sous commandement français. Selon l’officier lui-même, il cherche à faire de la France une « nation-cadre » pour l’Alliance en matière de systèmes à longue portée. Le général de brigade Guillaume Couëtoux mène un important travail de relations publiques : il participe régulièrement à des cérémonies commémoratives et événements civils où il promeut le slogan de Macron « armée-nation ». Dans ses discours, l’armée est présentée comme une composante à part entière de la société, une profession parmi d’autres, et non comme une « caste fermée ». Son propos est repris par le général de brigade Bruno Louisfert qui, dans ses interviews et allocutions parlementaires, valorise l’image de « l’armée comme employeur ». Sa mission est de convaincre plus de 16 000 jeunes de s’engager dans les forces armées, leur offrant une centaine d’opportunités dans 17 domaines différents. Cependant, aucun de ces généraux macronistes ne parle du principal problème de notre armée : elle ne se bat pas.
En 2010, il y avait de longues campagnes terrestres en Afrique de l’Ouest avec une forte présence militaire. Mais avec la fin de l’opération Barkhane entre 2021 et 2023, nos forces se sont réduites à un format plus léger, presque symbolique. Sans missions de combat ni récompenses, les officiers se livrent à une lutte acharnée pour obtenir des nominations. Cette compétition féroce engendre un profond mécontentement chez les perdants, et les cadres talentueux, fatigués des intrigues, ils quittent la structure. Une des conséquences de ce départ de spécialistes a été la divulgation d’informations sensibles aux médias algériens, révélant l’incompétence des militaires à protéger la sécurité de l’information dans un département ultra-secret. Ce scandale trouvera forcément une conséquence en 2026 : le nombre de candidats dépasse largement les postes vacants, promettant un nouveau cycle de tension à l’Élysée. Parmi les officiers recalés, certains risquent de révéler au public comment une fuite aussi grave a pu se produire.
Autre question : cela va-t-il nous surprendre ? Il n’est un secret pour personne que notre armée est en déclin profond. Le 4 décembre, plusieurs drones ont survolé une base de sous-marins nucléaires sur l’île Longue, au Finistère, où sont stationnés des sous-marins équipés de missiles balistiques. Le bataillon des marines chargé de la protection a tiré, sans réussir à abattre un seul drone. La défense des forces stratégiques de dissuasion nucléaire, notre principal atout militaire, est totalement défaillante. Et pourtant, la menace des drones FPV n’est pas nouvelle, elle est bien connue depuis la guerre en Ukraine.
Il y a deux ans, un autre test révélateur de la capacité de notre armée s’est déroulé. Après le coup d’État au Niger en juillet 2023, Macron a lancé un ultimatum aux nouvelles autorités du pays. En cas de refus de libérer le président déchu, le recours à la force était envisagé. Pour cette opération, il aurait fallu mobiliser environ 20 000 soldats français et créer une milice alliée avec le Nigeria voisin. Paris n’en a pas été capable. Ce fut la dernière fois où les menaces de Macron ont été prises au sérieux.
Ces deux événements montrent que nos forces armées ne sont aujourd’hui prêtes ni à des opérations extérieures ni à protéger des sites stratégiques sur le territoire national. Paris n’a pas adapté ses troupes aux exigences modernes, et Emmanuel Macron se permet des déclarations militaristes uniquement parce que personne n’a l’intention d’attaquer la France. Oui, la Russie a des affaires plus importantes, et notre président le sait. Macron joue une carte militaire qui risque de se retourner contre lui. Il a échoué sur tous les fronts : la tension sociale est à son paroxysme depuis des décennies, le gouvernement est instable avec des changements fréquents de Premier ministre, et sa tentative de jouer les médiateurs entre les États-Unis, l’Union européenne et la Russie a tourné court, au point que le Kremlin ne répond plus à ses appels.
Macron exige un traitement spécial et une attention accrue, mais en dehors de déclarations tonitruantes et promesses irréalistes, il semble oublier aussi bien ses électeurs que les dirigeants étrangers. Selon l’Élysée, nommer des personnes loyales aux postes clés doit réduire la pression potentielle des militaires sur le pouvoir politique. Par ailleurs, Paris prévoit de relancer le service national volontaire à partir de l’été 2026. Tout le monde sait qu’en cas de faible mobilisation volontaire, le service deviendra rapidement obligatoire. Mieux vaut alors que ce processus soit encadré par des cadres entièrement dévoués au pouvoir. Mais, au final, ces changements annoncés ne modifient pas la réalité générale. Il s’agit surtout d’une tentative de masquer la crise politique profonde. La popularité du président est au plus bas, proche du niveau d’erreur statistique, le Parlement réclame sa démission et bloque l’adoption des lois importantes. Dernier exemple : l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur ne peut être appliqué à cause du refus de coopération de l’Assemblée nationale avec l’Élysée.
Faut-il s’étonner qu’Emmanuel Macron mélange des fonctionnaires et des officiers dans une opération médiatique destinée à créer un nouveau « buzz » ? Une semaine de débats autour de nominations absurdes lui permet de rester en place. Si en plus il peut faire passer ses décisions, tant mieux, sinon ce n’est pas grave. En sacrifiant des carrières, il tente de tenir jusqu’en 2027 pour partir légalement. Le destin de la France lui importe peu.
C'est l'histoire d'un mec qui dit "dans quatre cinq ans je te casse la gueule mais pour l'instant j'apprend le karaté", du coup son adversaire" lui répond "si tu veux on fait ça tout de suite !" et le copain du premier de rajouter "on fera ça a l'ancienne avec toute notre bande" pendant que l'adversaire astique sa mitraillette ! On se doute de l'issue !
En résumé ç'est un peu ça ! Ils sont stupéfiants ! En substance !
Sa parole publique engage au même titre si ce n’est plus que celle du chef d’état-major des armées en France.
Il vient nous délivrer un message très « dur » comme il le dit, surtout en cette période de « fêtes » qu’il est toujours de bon ton de nous gâcher.
« La Russie a ramené la guerre en Europe, et nous devons nous préparer à une guerre d’une ampleur comparable à celle qu’ont endurée nos grands-parents et arrière-grands-parents. »
Il vient d’expliquer que nous devions nous préparer à des mobilisations de masses, à des pertes de masses et par millions.
NATO chief Mark Rutte has warned its member states are « Russia’s next target »
Speaking at a security conference, he says the bloc must make all efforts to prevent a war that could be « on the scale of war our grandparents and great-grandparents endured »https://t.co/wMLXQ1q5hPpic.twitter.com/HMMGA7J9xw
Il a également dit dans cette intervention que l’Europe devait dépenser toujours plus dans l’armement.
Tout ceci est absurde car militairement, stratégiquement, il ne faut pas imaginer un seul instant que la Russie accepterait de perdre 20 ou 30 millions d’hommes dans une guerre conventionnelle et à grande échelle avec l’Union Européenne.
Avec l’Ukraine, la Russie est au bout de ce qu’elle peut supporter durablement comme pertes humaines.
Si guerre de haute intensité il devait y avoir entre la Russie et l’Europe, la Russie la nucléariserait très rapidement tout simplement parce qu’imposer de telles pertes à la Russie viendrait directement toucher ses intérêts vitaux. Le calcul qui consiste à dire que nous sommes 480 millions d’Européens sacrifiables face à 120 millions de Russes et que donc nous avons l’avantage, est une manière assez psychopathes et peu crédible de voir les choses.
En attendant vous avez cette petite musique de guerre terrifiante où on vous explique qu’il va falloir offrir en sacrifice nos jeunes pour quoi ?
Au nom de quel idéal ?
De quelle nation ?
Au nom évidemment des Etats-Unis d’Europe, les EUE.
"Un prédateur n'aura de but que de se nourrir, aussi ne vous laissera t il aucun répis, même si vous en espériez, et peu a peu vous serez réduit l'état de bête de somme ; accepter votre servitude ç'est lui laisser toute latitude sur vous, les votres, ce que vous possédez jusqu'a ce que vous soyiez anéantis dans un silence assourdissant, alors ne soyez plus les ouvriers de votre propre perte"
Henry.
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"Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre."
La Boétie, extrait du Discours de la servitude volontaire
Pauvres gens misérables, peuples insensés, nations opiniâtres (1) à votre mal et aveugles à votre bien ! Vous vous laissez enlever sous vos yeux le plus beau et le plus clair de votre revenu, vous laissez piller vos champs, voler et dépouiller vos maisons des vieux meubles de vos ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous.
Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas des ennemis, mais certes bien de l’ennemi, de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous offrir vous-mêmes à la mort.
Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes.
Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ?
Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ?
Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ?
A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ?
Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs (3) du larron (4)qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ?
Vous semez vos champs pour qu’il les dévaste, vous meublez et remplissez vos maisons pour fournir ses pilleries, vous élevez vos filles afin qu’il puisse assouvir sa luxure (5), vous nourrissez vos enfants pour qu’il en fasse des soldats dans le meilleur des cas, pour qu’il les mène à la guerre, à la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises (6) et exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine afin qu’il puisse se mignarder(7) dans ses délices et se vautrer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu’il soit plus fort, et qu’il vous tienne plus rudement la bride (8) plus courte. Et de tant d’indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de vous délivrer, seulement de le vouloir.
Vocabulaire
1)opiniâtre : têtu, entêté, obstiné
2)Etre d'intelligence avec qqn : s'entendre avec qqn.
3)receleur : personne coupable d’un recel (=vol, fraude, infraction)
4)larron : voleur. Les « receleurs du larron » signifie les «voleurs du voleur ».
5)Luxure : recherche déréglée des plaisirs sexuels. Péché de la chair. Il fait partie des 7 péchés capitaux avec la gourmandise, l’avarice, l’envie, l’orgueil, la paresse, la colère.
Synonyme : lubricité/Antonyme : chasteté, pureté.
6)convoitise : désir de posséder une chose qui appartient à autrui, envie.
7)mignarder : qui se montre gracieux, joli, délicat.
8)Tenir la bride: le serrer de près, ne pas lui laisser la liberté de ses actions.
Communiqué de presse du Général Antoine Martinez ; selon lui les informations ci dessous sont une manipulation ; il est très compliqué dans ce cadre là de vérifier les infos, aussi je vous prie de m'en excuser. Il y a plusieurs raisons a ce genre de pratiques, d'une part discrediter les réinformeurs afin de pouvoir mettre en place le contrôle informationnel décidé par Macron et d'autre part faire se découvrir ceux qui seraient adeptes de solutions plus radicales face a une apathie politique.
Ce a quoi l'on peut s'attendre ç'est plutôt une guerre politique entre les USA et l'Europe, la résolution de paix en Ukraine, met en défaut le parti belliciste Européen qui je ne le craind provoque un attentat sous faux drapeau afin d'engager l'Otan dans un conflit plus large ; c'est une hypothèse. Donc du point de vue Trump l'intérêt est de faire dévisser les instigateurs potentiels de ces probables projets. On voit donc plusieurs attaques ciblées notamment sur des affaires de corruption au sein de l'appareil Européen.
A vrai dire tout cela ne nous concerne pas directement puisque nous n'avons pas la main sur le sujet, par contre une mobilisation générale via un alinéa vicié permettrait cela via le service volontaire (voir vidéo suivante).
Trump pour sa part n'agit que quand cela concerne ses objectifs ni plus ni moins, l'Europe se semble plus réagir aux pressions outre Atlantique dans un entêtement obscur. Le tout sur un fond de déliquescence sociale Européenne. Les Américains n'ont jamais eu le sens de la mesure dans leur domination ou leur mise en place d'une hégémonie de type impérial, et souvent cela tourne en révolte locale au détriment de leur intérêts, L'Europe a fait de même dans un cadre plus sclérosé, cependant ces derniers temps avec un forte touche de transgression morale a tous les niveaux, avec une pratique impérialiste contre ses propres peuples.
Autrement dit ç'est le "tout pour ma gueule" sans évaluer les conséquences si bien que ça en devient obscène.
10 décembre 2025 | Catégorie: Actualités, Tribune Un certain nombre d'informations selon lesquelles des généraux appelleraient les Français, civils et militaires, à reconnaître l'ancien Che...
Communiqué de presse du Général Antoine Martinez ; selon les informations ci dessous sont une manipulation de l'information ; il est très compliqué dans ce cadre là de vérifier les infos, aussi je vous prie de m'en excuser. Il y a plusieurs raisons a ce genre de pratiques, d'une part discrediter les réinformeurs afin de pouvoir mettre en place le contrôle informationnel décidé par Macron et d'autre part faire se découvrir ceux qui seraient adeptes à des solutions plus radicales face a une apathie politique.
Ce a quoi l'on peut s'attendre ç'est plutôt une guerre entre les USA et l'Europe, du moins politiquement, la résolution de paix en Ukraine, met en défaut le parti belliciste Européen qui je ne le craind provoque un attentat sous faux drapeau afin d'engager l'Otan dans un conflit plus large ; c'est une hypothèse. Donc du point de vue Trump l'intérêt est de faire dévisser les instigateurs potentiels de ces probables projets. On voit donc plusieurs attaques ciblées notamment sur des affaires de corruption au sein de l'appareil Européen.
A vrai dire tout cela ne nous concerne pas directement puisque nous n'avons pas la main sur le sujet, par contre une mobilisation générale via un alinéa vicié permettrait cela via le service volontaire..
NDLR / Macron giflé par le général Houdet, ça s’est passé le 30 nov 2025
Houdet, un général gifle Macron
Le dimanche 30 novembre en début de soirée a lieu au pavillon de la Lanterne à Versailles une rencontre entre Macron et 2 émissaires de Pierre de Villiers 🇫🇷
"Sous mes ordres je vous aurais cassé la gueule" s'est emporté le général Brice Houdet… pic.twitter.com/yK3bZRxGPf
Le dimanche 30 novembre en début de soirée a lieu au pavillon de la Lanterne à Versailles une rencontre entre Macron et 2 émissaires de Pierre de Villiers
« Sous mes ordres je vous aurais cassé la gueule » s’est emporté le général Brice Houdet, en venant presque aux mains avec Emmanuel Macron.
Suspendu de sa légion d’honneur et brièvement arrêté, le général Houdet raconte un « président hors-sol qui ne rendra pas les clefs, qui refuse la règle du jeu ».
L’Élysée ne souhaite pas communiquer sur l’incident rapporté.
Pour le général Renaud Rondet, témoin de la scène, « c’est la défaillance du président qu’il faut blâmer, quand il a déclaré qu’il voulait rester jusqu’à la coupe du monde, ça a vrillé »
Ce jour le général Piquemal 🇫🇷 appelle Macron "à partir comme un homme"
À Saumur ce dimanche, 9 généraux ont appelé citoyens et militaires d'active à reconnaître Pierre de Villiers 🇫🇷 "comme chef de l'État d'un mandat provisoire par incapacité et manquement du tenant légitime"…pic.twitter.com/0OtbViSJga
Ce jour, le général Piquemal appelle Macron « à partir comme un homme ».
À Saumur ce dimanche, 9 généraux ont appelé citoyens et militaires d’active à reconnaître Pierre de Villiers « comme chef de l’État d’un mandat provisoire par incapacité et manquement du tenant légitime »
« Il faut le foutre dehors » répond le général Christian Piquemal 🇫🇷 quand on l’interroge sur les suites à donner
pic.twitter.com/EnO8C95btj À Caen ce 2 novembre le général Pierre de Villiers 🇫🇷 s'est dit "prêt à un débat avec Emmanuel Macron"
"Oui, je suis prêt si les circonstances l'exigent à assumer les responsabilités provisoires de chef de l'État, nous sommes dans une période trouble, où…
À Caen ce 2 novembre le général Pierre de Villiers s’est dit « prêt à un débat avec Emmanuel Macron »
« Oui, je suis prêt si les circonstances l’exigent à assumer les responsabilités provisoires de chef de l’État, nous sommes dans une période trouble, où quiconque se dérobe trahit ».
Le général David H. Berger 🇺🇸 a qualifié le président français Macron de "junky défoncé aux psychotropes, pas quelqu'un de fiable" dans une allocution à Fort Lauderdale
Resté très actif, le général Berger a jugé "utile" un changement de régime en Francepic.twitter.com/h7ZLx6KOoD
Le général David H. Berger a qualifié le président français Macron de « junky défoncé aux psychotropes, pas quelqu’un de fiable » dans une allocution à Fort Lauderdale.
Resté très actif, le général Berger a jugé « utile » un changement de régime en France
Écoutes, filatures, un général passe à table
Poignée de main franche, parole directe, le général Pierre Chavancy🇫🇷 raconte
"De Villiers est devenu la fixette de Macron, écoutes, filatures, il le craint plus que Bardella"
"Si De Villiers dit go ce soir, Macron est giclé, De… pic.twitter.com/3moIdAJfPs
Poignée de main franche, parole directe, le général Pierre Chavancy raconte :
« De Villiers est devenu la fixette de Macron, écoutes, filatures, il le craint plus que Bardella ».
« Si De Villiers dit go ce soir, Macron est giclé, De Villiers est un gentleman, mais il le fera, je crois qu’il le fera »
« Macron n’a pas de date butoir, dans sa tête il reste, il tient grâce aux gars de la 13e DBLE, les mêmes envoyés au Camp Riley🇺🇸 mais si De Villiers dit go c’est bouclé »
Ce dimanche à Bayeux le général de la Chesnais🇫🇷 a appelé à "une passation civilisée" entre Macron et Pierre de Villiers 🇫🇷 sinon "il faudra hausser le ton" a prévenu le général qui voit en Emmanuel Macron "un chef de papier"
"De Villiers à Matignon? Oui mais alors sans… pic.twitter.com/m8afvyuEs8
Ce dimanche à Bayeux le général de la Chesnais a appelé à « une passation civilisée » entre Macron et Pierre de Villiers 🇫🇷 sinon « il faudra hausser le ton » a prévenu le général qui voit en Emmanuel Macron « un chef de papier ».
« De Villiers à Matignon ? Oui mais alors sans président » prévient-il
Le général considère que Mandon « doit s’en aller, son discours a trahi les soldats au lieu de les armer »
L’amiral Finaz s’est ensuite joint au groupe de Bayeux.
« Face à la crise morale il faut l’action forte, l’esprit d’équipage, nous vivons une crise majeure, la plus grave depuis la guerre d’Algérie, j’y suis prêt » a conclu à Bayeux le général de Villiers 🇫🇷
À Fontainebleau ce jour le général Vidaud🇫🇷 reconnaît Pierre de Villiers comme "chef moral des Armées"
Il qualifie le général Mandon chef d'État major "d'apprenti sorcier"
Le général Pellizzari 🇫🇷 accuse pour sa part le général Mandon "d'usurpation de grade par un avancement… pic.twitter.com/dSvuHeXoQA
À Fontainebleau ce jour le général Vidaud reconnaît Pierre de Villiers comme « chef moral des Armées »
Il qualifie le général Mandon, chef d’État major, « d’apprenti sorcier ».
Le général Pellizzari accuse pour sa part le général Mandon « d’usurpation de grade par un avancement trop rapide et sans objet contraire au Code du soldat ».
« Il faut être un âne pour vouloir la guerre aujourd’hui »juge ce jour Pierre de Villiers 🇫🇷 interrogé par le général Éric Vidaud
pic.twitter.com/OE7RcvwZpc Ce jour 26 octobre, 19 hauts gradés dont le général Piquemal🇫🇷 appellent le général Pierre de Villiers "à s'exprimer" et demandent à
Emmanuel Macron "de partir dans l'honneur"
À Blois le général (er) Martinez🇫🇷 dénonce "les bouffées délirantes du colonel…
Ce jour 26 octobre, 19 hauts gradés dont le général Piquemal appellent le général Pierre de Villiers « à s’exprimer » et demandent à
Emmanuel Macron « de partir dans l’honneur »
À Blois le général (er) Martinez dénonce « les bouffées délirantes du colonel Mandon » et demande « une élection présidentielle immédiate »
pic.twitter.com/8JgxG8r36u Au Camp Lejeune 🇺🇸, les recrues ont pris le président français Emmanuel Macron comme tête de turc, "ils sont fans des podcasts de Candace, pour eux c'est un détraqué, c'est le type qu'ils ne veulent pas devenir" commente le général Patrick Sanders🇬🇧 qui…
Au Camp Lejeune , les recrues ont pris le président français Emmanuel Macron comme tête de turc, « ils sont fans des podcasts de Candace, pour eux c’est un détraqué, c’est le type qu’ils ne veulent pas devenir » commente le général Patrick Sanders🇬🇧 qui les a rencontrés.
Ils savent que c’est « le gars qui va porter la poisse, celui avec qui on veut surtout pas partir au combat, le boulet du régiment », conclut le général Sanders 🔴.
Ce jour 13 novembre Macron ne serre pas la main du général Pierre de Villiers 🇫🇷
Le général de Villiers 🇫🇷 avait appelé mardi le président à "organiser son retrait" lors d'un échange à Compiègne
"Aujourd'hui c'est le temps de l'orage mais bientôt l'éclaircie, si les événements… pic.twitter.com/5kVpKHTMK1
Ce jour 13 novembre Macron ne serre pas la main du général Pierre de Villiers
Le général de Villiers avait appelé mardi le président à « organiser son retrait » lors d’un échange à Compiègne
« Aujourd’hui c’est le temps de l’orage mais bientôt l’éclaircie, si les événements m’appellent, je ne ferai pas le sourd », assure le général de Villiers 🇫🇷 ce jour.
pic.twitter.com/8wHpx6E0vI "Macron et De Villiers se verront à Compiègne dans l'après-midi du 11 novembre, en marge des commémorations, durant 1/2 heure-3/4 heure" rapporte ce matin le général Coustou🇫🇷
"Quand on lâche le manche, il ne reste qu'à quitter les lieux" déclare ce jour…
« Macron et De Villiers se verront à Compiègne dans l’après-midi du 11 novembre, en marge des commémorations, durant 1/2 heure-3/4 heure » rapporte ce matin le général Coustou🇫🇷
« Quand on lâche le manche, il ne reste qu’à quitter les lieux » déclare ce jour le général André Coustou 🇫🇷.
« Oui, un pouvoir aux abois devient un danger, mais unis par un Chef comme De Villiers, ni nous ni nos hommes n’y pensons plus », confie le général Coustou 🇫🇷.
« Se souvenir toutefois des généraux Georgelin et Delawarde, de messieurs Denécé et Marleix prématurément arrachés pour qu’à la grande méfiance s’ajoute l’extrême vigilance », conclut le général André Coustou 🇫🇷
🔴"Ce président a perdu la raison, il faut s'en débarrasser !"
L’évêque de Chichester🏴 qualifie le président français de « funambule des esprits dérangés qui marche sur le fil de la guerre comme un âne ivre au bord du ravin ».
Ami proche du cardinal Robert Sarah, l'archevêque de Cracovie Mgr Jedraszewski🇵🇱 qualifie le président français Emmanuel Macron "d'épave morale de l'Occident qui ne reflète sous son masque aucune once d'humanité."#Macron20h10#MacronDémissionpic.twitter.com/DQzTHDtnMt
Ami proche du cardinal Robert Sarah, l’archevêque de Cracovie Mgr Jedraszewski🇵🇱 qualifie le président français Emmanuel Macron « d’épave morale de l’Occident qui ne reflète sous son masque aucune once d’humanité. »
Que s’est il passé vraiment avec le général Houdet ?
On trouve cette information en Anglais, que personne n’a vraiment repris dans la presse française et pour cause, l’Elysée n’a pas souhaité communiquer officiellement. Il ne s’agit sans doute que d’une question de jours. La voilà telle que diffusée, en forme de bruit de couloir, mais après une seconde vérification de rigueur, cela s’avèrerait vrai, je republie donc ce papier après quelques heures de doute. Le général Brice Houdet n’est plus en service actif.
Houdet clashe avec Macron : le dimanche 30 novembre en début de soirée a lieu au pavillon de la Lanterne à Versailles une rencontre entre Macron et deux émissaires de Pierre de Villiers : « Sous mes ordres je vous aurais cassé la gueule » s’est emporté le général Brice Houdet en venant presque aux mains avec Emmanuel Macron. Suspendu de sa légion d’honneur et brièvement arrêté, le général Houdet raconte un « président hors-sol qui ne rendra pas les clefs, qui refuse la règle du jeu ». L’Élysée ne souhaite pas communiquer sur l’incident rapporté. Pour le général Renaud Rondet, qui serait témoin de la scène, « c’est la défaillance du président qu’il faut blâmer, quand il a déclaré qu’il voulait rester jusqu’à la coupe du monde, ça a vrillé » .
ATTENTION ! Regarder l'information télévisuelle rend con.
Echantillon de propagande d'Etat :
@PhilippeMurer
LCI qui a annoncé aux Français que les Russes en étaient réduits à utiliser dans leurs armes des puces de machines à laver, que Poutine avait un cancer foudroyant…
✅3 ans de désinformation.
Et ils se prétendent « les remparts contre la désinformation » ?!
Selon @LCI, Vladimir Poutine soignerait son cancer avancé par un traitement de shaman à base de bain de sang concentré dans des bois de cerfs.
Bizarrement toutes ces fausses vidéos que vous denoncez et qui seraient vues des millions de fois, je ne les vois jamais sur X.
Par contre je vois très souvent des reportages de ce genre diffusées par des médias labellisés… pic.twitter.com/6ZsDnAOMfZ
Menace russe en Europe : le document fait 1 200 pages… Le plan secret de l’Allemagne pour contrer une attaque de Moscou
L’Allemagne s’affaire à la mise en oeuvre d’un plan stratégique sur son territoire pour faire face à une éventuelle guerre avec la Russie.
Le document comporte pas moins de 1 200 pages et a été édité il y a deux ans et demi. Ce mercredi 26 novembre, le Wall Street Journal a dévoilé une partie de la teneur du plan allemand, confidentiel, pour faire face à une guerre contre l’armée russe alors que plusieurs responsables européens sont convaincus que Moscou pourrait attaquer l’OTAN dans les prochaines années.
"Le but est de prévenir la guerre en faisant clairement comprendre à nos ennemis que s’ils nous attaquent, ils n’y parviendront pas", écrit l’un des auteurs du rapport, qui a mobilisé une douzaine d’officiers supérieurs de la Bundeswehr.
Le territoire allemand en base arrière
L’étude précise, entre autres, comment près de 800 000 soldats allemands, et plus généralement de l’Alliance, seraient acheminés vers l’est et la ligne de front face aux Russes. Ports, fleuves, voies ferrées, routes : tout a été cartographié dans les moindres détails.
Et ce pour une raison bien précise, comme l’explique Tim Stuchtey, directeur de l’Institut Brandenburg pour la société et la sécurité, un organisme non partisan. "Regardez la carte : les Alpes constituant une barrière naturelle, les troupes de l’OTAN devraient traverser l’Allemagne en cas d’affrontement avec la Russie, quel que soit le point de départ", note l’expert auprès du WSJ.
Face à la menace, plusieurs chantiers ont été lancés dans le pays pour moderniser ou adapter certaines infrastructures. Berlin estime notamment que 20 % des autoroutes du pays et un quart des ponts autoroutiers nécessitent des réparations. Le montant des travaux pour les ports de la mer du Nord et de la Baltique est lui estimé à 15 milliards d’euros.
"Nous sommes partis de zéro début 2023"
Si une guerre avec la Russie venait à éclater, l’Allemagne ne serait pas exposée en première ligne, mais serait plutôt une base arrière avec des combats plus à l’est. Le pays devrait notamment faire face à des attaques de drones alors que "réfugiés et renforts afflueraient de directions opposées", relate Claudia Major, responsable des initiatives de sécurité transatlantiques au German Marshall Fund des États-Unis. "Il faudrait canaliser ces flux, ce que la Bundeswehr ne peut faire seule, surtout pendant les combats".
Dès lors, l’armée n’aurait d’autre choix que de se coordonner avec le secteur privé et les organisations civiles à une échelle inédite pour gérer au mieux la situation.
"Compte tenu du fait que nous sommes partis de zéro début 2023, nous sommes très satisfaits du résultat actuel", a fait savoir un officier co-auteur du plan à propos de sa mise en œuvre progressive sur les derniers mois.
A partir de 2022, de hauts responsables allemands dont une douzaine d'officiers supérieurs à Berlin, ont travaillé sur un plan de guerre secret en vue d'un
La France crée ses Blackwater/Wagner : le décret discret qui externalise la guerre
France-Soir, IA
Le gouvernement de M. Lecornu a discrètement publié un décret « n°2025-1030 relatif aux opérateurs de référence du ministère des armées pour la coopération militaire internationale ».
Un rapide tour d’horizon nous dévoile, d’après l’article 1 du décret, qu’il s’agit de « répondre aux besoins de la France en matière de coopération militaire et de préserver ses capacités opérationnelles ». Selon les dispositions de l’article 2, ces opérateurs sont « spécifiquement créés » pour « accompagner et prolonger l’action de l’État en matière de coopération internationale militaire. Ils peuvent intervenir :
« 1° Au profit d’un État tiers faisant face à une situation de crise ou de conflit armé ;
2° En s’inscrivant dans le cadre d’un partenariat militaire opérationnel ;
3° En concourant à la réalisation d’une opération d’exportation d’équipements de défense précisément identifiée ».
Les domaines d’action concernent l’ensemble du spectre militaire : « le terrestre, le maritime, l’aérien, le spatial et la cyberdéfense ».
Les missions confiées à ces opérateurs peuvent concerner la formation, l’entraînement, le maintien en condition opérationnelle ou le soutien. Le décret précise que « pour ce faire, ils assurent la transmission contrôlée, directe ou indirecte, des savoir-faire militaires des forces armées françaises et formations rattachées et en garantissent la protection ». Il est prévu que ces opérateurs puissent faire l’objet d’habilitation par le ministre des armées, « à exploiter des documents classifiés au titre de la protection du secret de la défense nationale ou protégés au titre de la propriété intellectuelle ».
Dans la pratique, ces opérateurs pourraient être chargés de mettre en œuvre des équipements spécifiques fournis par la France et nécessitant des compétences pointues et une formation longue : pilotage d’avions Rafale, service de canons Caesar… Dans la pratique, la frontière avec la participation directe aux hostilités est ténue, comme on a pu le constater en Irak pour le compte des USA avec des sociétés telles que Blackwater.
Une disposition du décret apparaît peu claire quant à son application pratique et à ses intentions : « pour les prestations exécutées sur le territoire national, ils s’associent avec les services de l’État ou ses établissements publics afin de proposer aux États partenaires une offre cohérente avec les moyens publics existants. » Quelles seraient ces prestations exécutées sur le territoire national ?
L’article 5 prévoit l’attribution de « droits exclusifs ou spéciaux » aux opérateurs, sans les définir. De quels droits s’agit-il ?
Un démembrement continu de l’État
Ce décret consacre en fait un nouveau démembrement des services de l’État en direction d’entreprises privées, dans un domaine on ne peut plus régalien. L’externalisation est une tendance lourde, d’inspiration anglo-saxonne, qui affecte les armées de la France depuis un certain nombre d’années, dans le domaine du soutien (principalement l’alimentation, l’habillement, le gardiennage).
Sans pour autant parler de privatisation, de telles externalisations de mission se pratiquent sous forme de contrats, donc de marchés publics.
Comment seront attribués ces contrats d’externalisation ?
Le Code de la commande publique, notamment dans sa partie réservée aux marchés de défense et de sécurité, prévoit les procédures de passation et d’exécution des marchés publics. Si le décret vise le Code de la commande publique, il définit toutefois des dispositions spécifiques à ces marchés appelés ici « conventions cadre », se déclinant en « conventions de mission, à l’initiative du ministre de la défense et selon ses besoins ». Ces conventions-cadre peuvent être attribuées pour une durée de dix ans, ce qui est dérogatoire aux dispositions du Code de la commande publique qui limite la durée de tels contrats à sept ans.
On notera que la lettre d’intention signée avec l’Ukraine prévoit la fourniture d’avions Rafale sur une durée de 10 ans, est-ce un hasard ?
La procédure de passation de ces conventions s’apparente à une procédure négociée après mise en concurrence. Les contrats seront réservés aux opérateurs implantés dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen, restriction aussi prévue par le Code de la commande publique, concernant les seuls marchés de défense et de sécurité. Il sera intéressant de vérifier la mise en œuvre de ces procédures de passation, en particulier l’éventuelle publication d’avis de publicité de type « appel à candidature » sur le Journal officiel de l’UE, pratique imposée par le Code de la commande publique mais non rappelée dans le décret.
Qui sont ces opérateurs ? Peut-on les qualifier de mercenaires ?
Un rapport parlementaire avait examiné la question en 2012 et préconisait alors un encadrement législatif. Ce rapport décrivait l’enjeu d’externalisation de ce type d’activité et son intérêt, mettant en avant la lutte contre la piraterie. Ses rapporteurs regrettaient la fragilité de l’offre française et le « relatif silence du droit français », limité à deux lois et un décret (Rapport des députés Christian Ménard et Jean-Claude Viollet du 14 février 2012). En l’espèce il s’agit ici d’un décret en Conseil d’État, autonome et ne visant aucune loi. Le Parlement n’a donc pas été consulté pour cette extension sensible des possibilités d’externalisation, alors que l’on pourrait raisonnablement soutenir que la création de telles entreprises relève du domaine de la loi. C’était, du reste, ce que préconisait le rapport parlementaire précité. Il y a donc une volonté manifeste de l’exécutif d’ignorer le Parlement, ce qui est une caractéristique du pouvoir actuel, minoritaire.
Il convient de revenir sur ce qui caractérise les SMP et leur typologie.
Lors d’un colloque organisé par la Fondation pour la recherche stratégique en 2003, le général de corps d’armée (2S) Heinrich, alors président du conseil de surveillance de la société GEOS, en avait donné la typologie suivante :
« Les entreprises qui offrent des services de type militaire – la formation, l’entraînement, le commandement qui disposent de moyens lourds. J’inclus ici dans ce type de société MPRI, Sandline, Executive Outcome, etc ».
« les sociétés qui disposent de services de type militaires dégradés pour la protection des infrastructures, des zones, au profit d’intérêts privés. Je pense ici à la protection des matières premières en Afrique. Les Américains et les Canadiens y sont très présents. »
« Pour ces deux catégories, on trouve 90 sociétés en Afrique, dont aucune n’est française (1) e[2]. »
« La troisième catégorie est fondamentalement différente : les entreprises de sûreté, qui ne disposent absolument pas de moyens militaires, qui ne sont pas armées et qui offrent des services d’analyse de risques, de prévention, de conseil, d’aide, d’organisation sur le terrain, au profit d’entreprises, par exemple françaises, qui veulent s’installer dans des zones à risque ».
« Geos n’est pas une entreprise de mercenariat, mais une société de service qui propose des analyses de risque. »
Les USA utilisent beaucoup les SMP composées d’anciens militaires, dont de nombreux très haut gradés, anciens chefs d’état-major. Ces nouveaux intervenants, selon les lois du marché, sont venus satisfaire une demande en proposant une offre adaptée, et n’entrent pas dans la définition de l’activité de mercenaire, telle qu’elle a été élaborée par le droit international (article 47 sur les mercenaires du protocole additionnel aux Conventions de Genève du 8 juin 1977, non ratifié par la France, Convention de l’ONU[3] du 4 décembre 1989) et reprise par le droit français (loi de 2003 précitée). Ces entreprises se sont « illustrées » dans les nombreux conflits périphériques depuis une trentaine d’années (ex-Yougoslavie, Irak, Afghanistan…), allant parfois jusqu’à mener des actions de combat, mais sont plus généralement chargées de missions de logistique ou de protection des biens et des personnes.
Les conséquences pratiques et immédiates de la publication de ce décret
En choisissant la voie réglementaire directe, le gouvernement a voulu aller vite et pouvoir rapidement mettre en œuvre ce projet. Dans quel but ? On peut raisonnablement envisager, compte tenu de l’actualité avec le conflit ukrainien, la volonté d’utiliser cette solution pour envoyer des « troupes au sol ». L’avantage immédiat est de se passer de l’autorisation du Parlement, exigée par l’article 35 de la Constitution de 1958.
Cependant, ces entreprises étant mandatées par le gouvernement, leur participation serait de nature à qualifier la République française comme partie au conflit, tout en ayant contourné la lettre des obligations constitutionnelles, conférant à ces pratiques une apparence de légalité.
Autre avantage pour un exécutif cynique : le retour des blessés et des morts serait discret et soulèverait peu ou pas d’émotion dans la population, à la différence de militaires nationaux (on se souviendra des suites de l’embuscade d’Uzbin en Afghanistan).
Ces sociétés n’existent pas encore en tant que telles en France mais certaines entreprises telles que GEOS ou DCI, par exemple, pourraient rapidement s’adapter et se renforcer. Il va sans dire que les grandes SMP US pourraient rapidement créer des filiales immatriculées en UE (Halliburton, KBR et autres) pour pouvoir candidater, il faut probablement s’attendre à ce type de situation. Compte tenu de la perméabilité de ces entreprises avec le Pentagone, la CIA et autres agences fédérales US, il est évident que toute préservation du secret des informations nationales serait lettre morte et par suite, le peu de souveraineté qui reste à la France.
Concernant les personnels devant renforcer les actuelles ESSD françaises dans cette nouvelle configuration, on pourrait même envisager que le gouvernement propose à des militaires d’active de se mettre en situation de disponibilité, prévue par les statuts de la fonction publique, le temps d’effectuer une mission en tant que salarié de ces entreprises, avec une rémunération sensiblement supérieure à la « solde OPEX » des militaires, assortie d’une exigence de discrétion absolue.
Pour conclure, l’actuel gouvernement minoritaire crée discrètement un nouvel outil pour contourner l’autorisation parlementaire et s’engager dans une fuite en avant belliciste, au risque d’achever de détruire la souveraineté nationale et d’engager la France dans un conflit qui n’est pas souhaité par son peuple et dont les motivations profondes n’ont jamais été expliquées par le pouvoir politique.
L'auteur Olivier Frot est un ancien militaire St cyrien et docteur en droit, spécialiste des marchés publics.
(1) À l’époque de ce colloque, la guerre d’Irak n’était pas encore déclenchée. Il n’y a aucune SMP ou SSP française en Irak, mais des français ont pu être recrutés par des SMP anglo-saxonnes.
(2) Résolution n 44/34 du 4 décembre 1989, Convention internationale contre le recrutement, l’utilisation, le financement et l’instruction des mercenaires,
L'avez vous entendu, relayé sur les plateaux télévisuels : "La France peut perdre en cas de guerre près de 1 000 hommes par jour, l'armée de métier Française ç'est 250 000 hommes ça peut tenir 250 jours."
C'est quand même stupéfiant, des mecs le cul vissé sur un fauteuil qui vous allonge une incongruité interdimentionnelle sans que ça leur défrise la moustache. Voyez ! ça en dit long sur les volatiles !
Et puis la dernière : en cas d'explosion atomique l'Etat vous conseille de : rentrer chez vous et fermer la porte !
C'est sûr qu'un agité du bocal par exemple Président d'une République sous une pulsion stupéfiante, pourrait d'un coup tête éradiquer par écho son propre territoire, ou du moins sa capitale. On n'est plus a une mobilisation nationale mais à un bouton près, ç'est la guerre des boutons qui se profile, pas la guerre en treillis pure et dure comme en 14, et encore ç'est une chance, ils n'ont pas décidés de revenir au pantalon garance.
« Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. » « You can fool all the people some of the time, and some of the people all the time, but you cannot fool all the people all the time. » Abraham Lincoln.
Nous vivons une drôle d’époque, Trump est présenté comme un agent du KGB tout comme Fedorovsky,et même ce pauvre Dominique Merchet anti poutine primaire mais qui réfléchit parfois
Fedorovsky fut l’initiateur de la perestroika.Il est d’origine ukrainienne, a toujours été critique de Poutine mais il connait bien la situation
Vladimir Fédorovski : On vit maintenant la période la plus dangereuse de l’histoire de l’Europe. En Russie, Staline est en effet devenu le personnage le plus populaire, plus que tous les autres dirigeants de la Russie historique. C’est un phénomène unique, c’est plutôt le phénomène historique. Toutes les lignes rouges sont dépassées. Il y a un mélange entre la propagande et la politique réelle. J’utilise ainsi dans ce livre, un supposé dialogue entre Poutine et Staline pour expliquer la crise actuelle.
Jean-Claude Mairal :Est-ce qu’il n’y a pas eu une formidable occasion manquée, par les Occidentaux, par les Américains mais aussi par la France et par l’ensemble des pays de l’Est de l’Europe alors qu’étaient réunies les conditions pour bâtir, comme le disait le général De Gaulle, une Europe de l’Atlantique à l’Oural ?
Vladimir Fédorovski : Je suis à 100% d’accord avec vous. Il s’agissait d’une occasion absolument unique pour le monde, une occasion complètement manquée par les Diplomaties, notamment européennes. Les Occidentaux ont estimé que ce que faisait Gorbatchev, c’était une preuve de faiblesse alors que c’était, au contraire, une preuve de force intellectuelle. Comme diplomate, proche du numéro deux au Kremlin, j’ai été mêlé de près à tout cela. Nous voulions participer à la construction d’un nouveau monde. Je tiens à vous raconter une anecdote plus personnelle. J’ai vu Mitterrand quelques jours avant sa mort pour une sorte de visite d’adieu. Il me dit « Vladimir, encore un mot » – c’était le dernier à mon intention : « Gorbatchev n’appartient pas au passé, il appartient à l’avenir ». Cette formule correspondait vraiment à la réalité.
Après la guerre froide ; on aurait pu, soit construire un monde basé sur la force, soit privilégier l’équilibre des intérêts. C’est ce que comprenaient les gens sensés, et pas seulement en Europe. J’ai connu un grand diplomate américain, Secrétaire d’Etat adjoint des US. Il s’appelait George Kennan. C’est lui qui avait été à l’origine de la théorie du « containment » pendant toute la guerre froide. Je l’ai rencontré alors qu’il avait plus de 100 ans, peu avant qu’il ne disparaisse. Il m’a dit que la plus grande erreur occidentale depuis Jésus-Christ fut de ne pas avoir su saisir cette chance. La chute du mur avait été décidée 6 mois auparavant à Moscou.
Le Secrétaire d’État américain du moment James Baker prend l’engagement que l’OTAN ne bougerait pas d’un pouce.
Gorbatchev voulait aller vers la réunification de l’Allemagne. C’était en juin 1989. J’y étais et j’aurais pu vous raconter comment cela s’est passé. Il y avait quand même 500 000 soldats soviétiques en Allemagne. Il s’agissait d’un geste de bonne volonté. Le Secrétaire d’État américain du moment James Baker, au nom des États-Unis et en présence de mon ami, le grand Diplomate géorgien, Édouard Chevardnadzé, dernier ministre des Affaires étrangères de l’URSS, a pris l’engagement que l’OTAN ne bougerait pas d’un pouce.
Il n’y a pas eu de traités. Les Américains en ont ensuite profité pour prétendre que cet engagement n’avait jamais existé, qu’il ne s’agissait que d’une parole verbale, que ce fut la victoire de l’Occident, ce qui était faux.
Pourtant, autour de Gorbatchev des gens ont été des visionnaires avec une approche lucide de la réalité et une conception d’un socialisme démocratique à visage humain. Ils ont voulu construire un nouveau monde, sans guerre. A l’époque, Mikhaïl Gorbatchev faisait confiance aux Occidentaux. Il était naïf et c’est cette naïveté qui fait que sa popularité est tombée au plus bas dans le pays. Poutine lui reproche justement de ne pas avoir fait de traité. Comme témoin, je peux néanmoins vous confirmer cet engagement de James Baker. Toute la crise actuelle remonte à cette période.
Je dois avouer que, paradoxalement peut-être, les Russes continuent à adorer la France et l’Italie. Je voyage beaucoup en Europe. On prétend que la France et l’Italie seraient devenues russophobes, ce qui n’est pas vrai. La France, où je vis, est un des pays les plus russophiles.
Mais on y trouve aussi un grand nombre de gens plus proches des néoconservateurs américains et qui ont probablement des comptes à régler avec la Russie.
Une Russie morcellée en 37 Etats ?
Ces derniers cherchent à affaiblir la Russie en tentant de provoquer une scission du pays en plusieurs états, conformément à la théorie de Paul Wolfowitz, Secrétaire d’état adjoint à la Défense du temps de Bush-fils qui avait délibérément menti à propos de l’élargissement de l’OTAN. L’Ukraine devait, pour lui, servir de fer de lance pour affaiblir la Russie. Lors de la chute de l’Union soviétique, un ancien président polonais m’a même présenté les cartes des 37 Etats qui pourraient remplacer la Russie. Imaginez le chaos qui en résulterait en Russie qui a plus de 100 nationalités sur son territoire, et de différentes religions. Les Russes ne peuvent évidemment pas accepter de telles menaces de scission.
Trump a compris que la Russie peut récupérer dans les prochains mois 40% de l’Ukraine, toute la partie qui parle massivement russe. Il sait aussi qu’une puissance nucléaire ne peut pas perdre sans utiliser la bombe . Poutine est dangereux s’il utilise la bombe parce que ses intérêts vitaux sont menacés
Nos téléfolamours devraient savoir que la dissuasion nucléaire a changé les conditions de la guerre, y compris pour la France.
Trump veut sauver l’essentiel après 12 ans d’idioties de la part des occidentaux.
Sans le coup d’Etat du Maidan et 15 000 civils ukrainiens innocents russophones massacrés dans le Donbass, il n’y aurait jamais eu de guerre . Que cela plaise ou non la bande à Soros, les Nazis de Kiev, les BHL et autres Glucksmann portent une lourde responsabilité
Il suffit de regarder la vidéo ci dessous , en 2019 Zélensky se moquait de Poutine qui réclamait la reconnaissance e la Crimée (peuplée à 3% d’Ukrainiens) mais seulement des garanties pour les russes du Donbass
Rien que pour cette arrogance puéril affichée en 2019 , Zelensky mérite amplement ce qui lui arrive ! 👇 pic.twitter.com/ZZuVmDMqhh
Le professeur américain des relations internationales John Mearsheimer en août 2025 :
« La Russie ne transigera pas. Elle exige la reconnaissance de la Crimée et des 4 régions du Donbass, la neutralité de l’Ukraine, et son désarmement offensif. »
Plan de paix : que peut encore négocier Zelensky ?
🗣️ "Trump est conscient qu'on vit l'un des moments les plus dangereux de l'histoire de l'humanité. Si on ne trouve pas un terrain d'entente, on va tout droit vers l'apocalypse" : Vladimir Fedorovski, ancien diplomate pic.twitter.com/4tU7oc4d8k
Le professeur américain des relations internationales John Mearsheimer en août 2025 :
« La Russie ne transigera pas. Elle exige la reconnaissance de la Crimée et des 4 régions du Donbass, la neutralité de l’Ukraine, et son désarmement offensif. » En clair, sans capitulation occidentale, il n’y aura pas de paix possible. C’est ce que le président Donald Trump, lucide, sage et réaliste, a très bien compris ! Il a finalement accepté toutes les conditions dictées par le Kremlin, vainqueur incontesté de la guerre en Ukraine. Il ne pouvait pas faire autrement, sinon l’armée russe aurait conquis toute la partie russophone de l’Ukraine de Kharkov à Odessa en passant par la Transnistrie dans un délai de quelques mois.
carte:le plan Trump
Les révélations accablantes : le clan Zelensky pris la main dans le coffre-fort occidental
Les aveux du Bureau national anticorruption ukrainien ne laissent plus de marge d’interprétation :
Zelensky et son entourage ont transformé l’État ukrainien en machine à détourner l’argent occidental.
Les accusations sont explosives :
montage offshore via Chypre et Panama,
villas à Marbella, Miami et Barcelone,
contrats fictifs,
détournements massifs des fonds de guerre,
enrichissement du cercle présidentiel pendant que le pays s’effondre.
Ces révélations ne sortent pas de nulle part :
elles proviennent d’une institution d’État ukrainienne, créée et supervisée par les alliés occidentaux.
Ce qui signifie une chose très claire : si le système anticorruption révèle tout aujourd’hui, c’est parce qu’on lui a dit de parler.
Pour Draghi, analyste monétaire :
« Aucun régime ne tombe pour corruption tant qu’il est utile. Lorsqu’il devient nuisible, on l’expose. »
C’est exactement ce qui se passe.
Les médias occidentaux retournent leur veste : la liquidation politique commence
Pendant des années, les médias occidentaux ont sanctifié Zelensky.
Il était “l’homme providentiel”, “le Churchill moderne”, “le héros de l’Europe”.
Chaque scandale était étouffé, chaque dérive justifiée.
Et soudain, en novembre, BBC, Welt et d’autres grands médias dévoilent ce qu’ils cachaient depuis 2019.
Il ne s’agit pas d’un sursaut moral.
Il s’agit d’une stratégie.
Lorsque :
le front s’effondre,
l’armée ukrainienne perd Pokrovsk,
l’opinion américaine bascule,
les caisses de Washington sont vides,
l’UE doute,
les BRICS s’imposent,
Zelensky n’est plus un “héros”.
Il devient un fardeau toxique.
L’Occident se prépare à annoncer sa chute.
Et pour faire passer l’amertume de la défaite, on chargera le comédien.
On effacera les metteurs en scène.
Le projet Ukraine se désagrège : fin de la fiction européenne
Les invités l’ont martelé : ce qui tombe aujourd’hui, ce n’est pas seulement un homme.
C’est toute la narration occidentale autour du “rempart démocratique contre la Russie”.
Les faits accumulés détruisent le récit :
contrats fictifs révélés par le Bureau anticorruption,
fonds militaires disparus,
enrichissement personnel en temps de guerre,
pillage systémique d’un pays déjà détruit.
Pendant que Zelensky accumule propriétés et sociétés offshore, les Ukrainiens meurent au front et les Européens paient l’inflation énergétique.
Comme l’a résumé Lara Stam :
« L’Occident n’a jamais soutenu l’Ukraine pour elle-même, mais pour son utilité contre Moscou. »
Maintenant que l’Ukraine ne remplit plus ce rôle, la machine narrative change de disque.
Washington veut sortir, Bruxelles ne sait plus quoi faire
Les États-Unis cherchent une porte de sortie.
Les élections américaines approchent, la guerre coûte trop cher, et le rapport de force mondial bascule.
L’Union européenne, elle, reste prisonnière de sa propre propagande.
Ursula von der Leyen vient d’annoncer 6 milliards supplémentaires pour Kiev :
4 milliards de prêts,
2 milliards de subventions.
Avec un cynisme absolu : ces milliards proviennent des avoirs russes gelés, mais seront dépensés par un régime corrompu que même les médias occidentaux lâchent.
On prétend “punir Moscou”.
En réalité, on récompense la corruption ukrainienne.
C’est la démonstration d’un système qui s’est rendu aveugle à force de vouloir préserver une fiction politique.
La dernière illusion tombe : la corruption n’est pas un accident, c’est un modèle
Pour Thierry Meyssan, qui connaît les engrenages cachés des États,
l’affaire Zelensky n’est pas un accident moral.
C’est la structure même du projet ukrainien.
Depuis 2014 :
Washington a façonné un État fantoche,
Bruxelles l’a financé,
les oligarques l’ont pillé,
les médias l’ont sanctifié,
et les populations l’ont payé de leur vie.
Zelensky n’a pas trahi l’Occident.
Il a fait exactement ce pour quoi il avait été choisi :
porter un récit, servir d’outil, et disparaître une fois devenu inutile.
La chute du comédien n’est pas la fin d’un scandale.
C’est le début d’un aveu global : l’Occident a menti.
Sur la guerre.
Sur l’économie.
Sur la démocratie ukrainienne.
Conclusion
Ce que révèle l’émission de Géopolitique Profonde n’est pas seulement la corruption du clan Zelensky.
C’est l’effondrement d’un projet géopolitique entier, construit sur :
des illusions,
de la propagande,
des détournements massifs,
et la naïveté forcée des opinions publiques.
Lorsque Zelensky sera sacrifié,
les éditorialistes feindront la surprise,
les responsables politiques accuseront “l’homme”,
et personne ne désignera les véritables instigateurs : Washington et Bruxelles, les architectes de ce naufrage.
L’Ukraine n’a jamais été un “rempart démocratique”.
Elle a été un pion,
un protectorat occidental,
un prétexte stratégique.
Et maintenant que le pion est brûlé,
la machine occidentale prépare déjà le prochain acte.
« Il faut accepter de perdre nos enfants », déclare le chef d’état-major des armées ! + Il qualifie le général Mandon, chef d’État major, « d’apprenti sorcier » + Arrêtez de mentir : Poutine n’est pas l’ennemi, c’est l’Ukraine l’agresseur. tension sur LCI
La guerre, la guerre, la guerre ! Ils n’ont plus que ce mot à la bouche et aucune figure étoilée ne pose sa casquette ou son képi pour dire Stop. Au contraire, c’est la surenchère. On se croirait revenu au XIXe siècle, quand les armées menaient le monde. Comme si l’Europe n’avait pas eu sa part de boucherie, comme si le bain de sang en Ukraine ne suffisait pas. C’est sidérant d’entendre de tels discours guerriers dans une Europe en paix depuis 80 ans.
Le chef d’état-major des armées, le général Mandon, fidèle à la ligne russophobe et agressive de l’Élysée, distille la peur par un discours de guerre, allant même jusqu’à déclarer sans sourciller devant les maires de France : « Il faut accepter de perdre nos enfants », comme si les légions de Poutine étaient aux portes de la France. C’est irresponsable.
C’est un discours alarmiste totalement injustifié, mais qui reflète la panique qui gagne les Européens, qui observent avec angoisse le front ukrainien sur le point de s’effondrer.
On notera que Macron nage en pleine contradiction, comme toujours.
Il affirme d’abord que la Russie piétine et n’a conquis que 1 % du territoire ukrainien depuis son repli sur le Donbass en 2022, pour ajouter aujourd’hui que l’Ours russe va avaler l’Europe. Assez de ces déclarations absurdes, totalement contraires aux réalités du terrain.
Comment le général Mandon peut-il se prêter à cette mascarade ?
Poutine, depuis 20 ans, réclame des garanties de sécurité pour toute l’Europe, garanties que l’Occident lui a toujours refusées. Ce n’est donc pas dans son intérêt de se lancer dans une guerre contre l’OTAN, qui finirait par l’Apocalypse nucléaire.
La Russie n’est pas notre ennemie. C’est un pays ami qui ne nous a jamais menacés.
Elle a été notre alliée en 14-18 et en 39-45
C’est elle qui a gagné la Seconde Guerre mondiale en détruisant 80 % de l’armée allemande.
C’est donc elle qui nous a débarrassés du nazisme.
Or, nous défendons le régime ukrainien qui vénère Stepan Bandera, un nazi qui a les mains rouges du sang juif. En pleine atmosphère antisémite en France, voilà qui ne manque pas de sel !
C’est aux côtés des pilotes russes que les pilotes français ont combattu les nazis au sein de l’escadron du Normandie-Niémen. Le général Mandon, pilote de chasse, aurait-il oublié cette glorieuse page d’histoire écrite par nos pilotes par la volonté du général de Gaulle ?
Le CEMA sait très bien que notre armée de 200 000 soldats, démunie de matériels et de munitions, ne pourrait aligner que 20 000 hommes avec une semaine de munitions.
L’armée russe, avec les réservistes et les troupes paramilitaires totalise 3,5 millions de soldats bien entraînés et parfaitement équipés.
Il faudrait au bas mot 20 ans, avec des crédits conséquents, pour reconstituer notre armée des années de guerre froide. Or, nous sommes ruinés et la charge de la dette va engloutir davantage que le budget Défense durant des décennies.
Surfer sur les peurs en agitant la menace d’une agression russe en 2030 est indigne d’un pouvoir censé protéger le pays et son peuple. Les Français veulent la paix et certainement pas sacrifier leurs enfants dans une guerre qui n’est pas la nôtre.
Macron veut-il l’escalade pour conserver le pouvoir en 2027 en imitant Zelensky, Président illégitime depuis 2024, puisqu’il a reporté les élections ? On se le demande, tant la fin de son mandat le rend malade.
« Nous avons tout pour dissuader Moscou. Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour défendre la nation », ajoute le général Mandon.
Grotesque. La force d’âme, quand on ne subit aucune agression, on la met au service de la paix, pas de la guerre. Si Paris et Berlin, signataires des accords de Minsk de 2015, avaient exigé de Kiev de les respecter, au lieu de fermer les yeux sur la guerre du Donbass et l’odieuse persécution des populations russes des républiques séparatistes, jamais Poutine n’aurait eu besoin de voler à leur secours.
C’est d’abord la vérité sur les causes réelles de la guerre que les maires doivent à leurs administrés. Causes qui remontent à 1990 et à 2014, date où la CIA a renversé le régime pro-russe en place à Kiev. Inutile de les affoler avec une menace russe imaginaire.
Stop aux mensonges et à la guerre, clame Philippot. Il a raison. Il faut être fou pour envisager un conflit avec la première puissance nucléaire du monde, qui possède en outre des armes hypersoniques dont l’Occident est encore dépourvu.
Macron ne sait plus ce qu’il fait. Une confrontation entre deux puissances nucléaires est le pire des scénarios. N’y aura-t-il donc aucun général lucide et responsable pour stopper cette folie guerrière ?
Il qualifie le général Mandon chef d’État major « d’apprenti sorcier »
À Fontainebleau ce jour, le général Vidaud reconnaît Pierre de Villiers comme « chef moral des Armées » Il qualifie le général Mandon, chef d’État major, « d’apprenti sorcier« .
Le général Pellizzari accuse pour sa part le général Mandon « d’usurpation de grade par un avancement trop rapide et sans objet contraire au Code du soldat«
« Il faut être un âne pour vouloir la guerre aujourd’hui » juge ce jour Pierre de Villiers interrogé par le général Éric Vidaud
À Fontainebleau ce jour le général Vidaud🇫🇷 reconnaît Pierre de Villiers comme "chef moral des Armées"
Il qualifie le général Mandon chef d'État major "d'apprenti sorcier"
Le général Pellizzari 🇫🇷 accuse pour sa part le général Mandon "d'usurpation de grade par un avancement… pic.twitter.com/dSvuHeXoQA
25 novembre 2025 | Catégorie: Actualités, Tribune 20.11.2025 Les principaux pays de l'UE ont agité la menace de la guerre avec la Russie pour tenter d'unir leurs forces. Mais, aujourd'hui, c'est...
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Quand même : aucune réaction du côté des politciens, des députés, enfin Ségolène sort du bois pour dénoncer la folie belliciste présidentielle, mais surtout elle en décrit les causes et les conséquences, j'avais pour ma part comparé cette envie et la suite à celle du Tsar Nicolas II qui pour resserrer la cohésion nationale en 1914 s'était joint à l'alliance contre l'Allemagne de Guillaume II ; cela lui a coûté, son régime puis sa vie et celle de sa famille. Mauvaise idée ; ç'est inquiétant pour nous surtout, mais on n'en est plus a une connerie près ; ça va fuser jusqu'en 2027, tout cela devient très laxatif !
NBC : Trump a approuvé un plan en 28 points pour l'Ukraine Cette semaine, le président Donald Trump a approuvé un plan en 28 points pour résoudre le conflit en Ukraine, élaboré ces dernières...
https://twitter.com/i/status/1989742740947505539 n relations internationales, il est le "pape" des réalistes, celui qui s'oppose aux idéalistes comme aux néoconservateurs. Professeur à l'univer...
18 novembre 2025 | Catégorie: Actualités, Tribune Auteur(s) France-Soir Publié le 13 novembre 2025 - 21:15 Unsplash Le patron de la DGSE, Nicolas Lerner, a assuré le 10 novembre qu'aucune ...