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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 16:04

Le battage médiatique qui occupe la place publique occulte volontairement le rôle des services secrets Occidentaux, mais aussi de la sphère Moyen-Orientale Israël inclus.

La France a été a l'initiative du Safari Club pour contrôler l'Afrique et neutraliser l'Union Soviétique, autant dire que toutes les puissances de l'Ouest et leurs alliées ont oeuvrer de concert.

Et ç'est là que l'on découvre toutes les manigances, machinations guerres et massacres perpétrés via cette officine : Rwanda, Al Qaida, Djihadisme, etc...

Epstein est dans la continuité de ces agissements par un personnage qui aurait été son mentor Adnan Khashoggi, je laisse un article sur le sujet. (Adnan Khashoggi est un milliardaire saoudien trafiquant d'armes)

Je vous laisse le soin de regarder mes liens ceux sur "abus et crimes rituels" qui couvrent l'affaire P. Diddy, et le monde d'Hollywood (à l'heure actuelle plus de 220 articles) , mais aussi celui sur les "réseaux criminels et mafieux" car les services secrets se conduisent ainsi, mais également les Etats qui les couvrent, aussi faut il souligner que les découvertes et l'étonnement de vierge outragée de Ministre ou politique sur ces dossiers relèvent de la farce la plus cynique qui soit ! Les Etats agissent en fonction des Sociétés publiques, mais aussi des multinationales pour conserver toute leur autorité, non seulement à l'étranger, mais aussi en France pour assurer la continuité des affaires, dont la population voit de moins en moins les bénéfices puisque la part du gâteau se réduit et les pays étrangers se sont libérés de la tutelle Occidentale (est ce pour un mieux ; ç'est à eux d'en juger).

 

Henry

 

État Profond et Renseignement : L’exemple du Safari Club
 

​Histoire du Safari Club

Dans les années 1970, aux États-Unis, les réformes mises en place après le scandale du Watergate amenèrent à des restrictions légales et budgétaires sur la CIA. Sous la présidence de JamesCarter, le contrôle de cette agence de renseignement par le Congrès américain fit grincer des dents à d’importants officiers et retraités qui lui étaient liés. En réponse à ce repli, un réseau alternatif appelé le Safari Club fut mis en place. Le prince Turki Ben Fayçal, n°1 des services de renseignement saoudiens, déclara à ce propos aux anciens élèves de l’Université de Georgetown en février 2002 : « Afin de compenser cela [le bridage de la CIA], un groupe de pays se réunit dans l’espoir de combattre le communisme, et mis en place ce qui fut appelé le Safari Club. Celui-ci incluait la France, l’Égypte, l’Arabie Saoudite, le Maroc et l’Iran »[1].

Initialement, le Safari Club est le nom d’une résidence située au Kenya et accueillant des réunions élitistes. Elle appartenait à l’homme d’affaires saoudien Adnan Khashoggi, tout simplement considéré comme l’homme le plus riche du monde à cette époque. Le nom de Safari Club fut conservé lorsque le 1er septembre 1976, il se muta en une véritable agence de renseignement parallèle et que son QG fut déplacé du Kenya vers Le Caire, en Égypte. La paternité de cette nouvelle entité est attribuée au comte Alexandre de Marenches, n°1 des services de renseignement français extérieurs de l’époque (le Service de Documentation Extérieure et de Contre-Espionnage), qui était inquiet des avancées soviétiques et cubaines, notamment en Afrique. Ce club peut être considéré comme une coalition anticommuniste, entreprise avec le chef des renseignements saoudiens de l’époque Kamal Adham (ami d’Adnan Khashoggi), l’homme d’État égyptien Anouar Al-Sadate et le Shah d’Iran Mohammad Reza Pahlavi, afin de poursuivre les opérations qui devenaient délicates à mener pour la CIA. Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique, le Safari Club aurait permis de monter un certain nombre d’interventions armées en Afrique et au Proche-Orient de 1977 à 1981 et durant la guerre d’Afghanistan (1979-1989). 

L’enseignant-chercheur ougandais Mahmod Mamdani perçoit cette structure alternative de renseignement comme une conséquence de la recherche par Washington de nouveaux soutiens extérieurs, après l’échec de l’intervention conjointe des États-Unis et de l’Afrique du Sud en Angola au milieu des années 70. Selon lui, l’alliance du Safari Club fut mise en place avec la bénédiction du secrétaire d’État américain Henry Kissinger[2]. En d’autres termes, cette structure secrète aurait été validée par le n°1 du Département d’État chargé des Affaires étrangères, également membre du cabinet, l’organisme le plus puissant du pouvoir exécutif américain. Selon le journaliste américain John Cooley, le Safari Club serait carrément le résultat d’une réflexion d’Henry Kissinger suite à la guerre du Vietnam et au scandale du Watergate : à l’avenir, la CIA devra sous-traiter les opérations sensibles à d’autres structures afin d’éviter les retombées en cas d’échec[3].

Les prérogatives de cette structure alternative ne se cantonnaient donc pas uniquement l’échange de renseignements, mais comprenaient également la conduite d’opérations clandestines que la CIA ne pouvait plus mener directement en raison des réformes post-Watergate. Nous souhaitons mettre en valeur l’aspect déterminant de ce phénomène : les décisions prises par le Safari Club ne relevaient pas et n’étaient pas le fruit d’un pouvoir politique élu ; elles pouvaient même aller à son encontre. Ce fait peut aussi être compris sous l’angle de l’antagonisme historique entre la CIA et la Maison-Blanche depuis l’échec du débarquement de la Baie des Cochons et le limogeage du directeur de la CIA de l’époque, Allen Dulles. Beaucoup de présidents américains ont essayé de contrôler cette agence, avec peu de succès[4]. Nous verrons comment se débrouillera Donald Trump face à cette question, sachant que la CIA a (presque) tout fait pour qu’il ne parvienne pas à la présidence étasunienne.

Selon le journaliste d’investigation Joseph Trento, le Safari Club a utilisé un réseau de banques afin de financer ses opérations de renseignement. Avec l’approbation officielle de George H. W. Bush, à l’époque à la tête de la CIA, KamalAdham transforma une petite banque pakistanaise, la Bank of Credit and Commerce International, en une machine internationale de blanchissement d’argent, dans le but de financer les opérations clandestines du Safari Club[5]

Service de renseignement et Etat profond


​Les principaux succès du Safari Club

  • Selon l’historien et collaborateur de l’hebdomadaire L’express Jean-Christophe Notin, le premier succès du Safari Club réside dans son soutien à l’homme d’État Mobutu Sese Seko au Congo[6].
  • Selon Mahmod Mamdani, le rapprochement historique entre l’Égypte et Israël, deux alliés stratégiques des États-Unis, à la fin des années 1970 fut grandement influencé par le Safari Club.
  • Selon le journaliste d’investigation américain Robert ParryAlexandre de Marenches organisait des rencontres entre le directeur de la CIA, William Casey, et des émissaires iraniens et israéliens à Paris en juillet et octobre 1980. Casey avait notamment promis à l’Iran de lui livrer du matériel militaire étasunien et israélien en échange d’un décalage de la libération des otages de Téhéran, pour la synchroniser avec l’accession de Ronald Reagan à la présidence.
  • Selon l’universitaire canadien Peter Dale ScottCasey engagea également dans les années 1980 la guerre secrète en Afghanistan, hors du cadre bureaucratique de la CIA. Une opération conjointe, entre autres, avec les directeurs des services de renseignement saoudien (GID), Kamal Adham et son neveu et successeur le prince Turki Ben Fayçal, et avec le général Akhtar Abdur Rahman, directeur des services de renseignement pakistanais (ISI). La création d’une légion étrangère appelée les « Arabes Afghans », chargée d’aider les moudjahidines afghans à combattre les Soviétiques, résulterait de ces alliances effectuées au sein du Safari Club. Ces « Arabes Afghans » venus de l’étranger étaient également soutenus par le Maktab Al-Khidamat (MAK) du Jordano-Palestinien Abdullah Azzam (mentor d’Oussama Ben Laden), depuis les bureaux de la Ligue Islamique Mondiale et des Frères Musulmans à Peshawar, au Pakistan. Cette guerre secrète est appelée l’Opération Cyclone. La relation qu’entretenait la CIA avec les « Arabes afghans », le MAK et Oussama Ben Laden fait encore l’objet de nombreux débats. Dans tous les cas, ce soutien opérationnel objectif deviendra plus tard connu sous le nom d’Al-Qaïda[7]. Ces résultats seraient donc la conséquence des décisions majeures prises au sein de l’agence de renseignement informelle Safari Club, pour mener à bien des opérations secrètes sans entrave gouvernementale.
Service secret et Etat profond


Quel rapport avec notre époque ?

Avec le phénomène terroriste contemporain, des tendances inquiétantes sont en train de voir le jour. Il y a peu, l’ancien directeur de la CIA, DavidPetraeus, conseillait au gouvernement des États-Unis de collaborer avec les déçus d’Al-Qaïda pour lutter contre l’État Islamique. Inutile de s’étendre sur la dimension extraordinairement novatrice d’une telle proposition : si le Safari Club n’existe plus, d’autres agences gardent un pouvoir aussi puissant qu’opaque. Europol est par exemple en train d’accélérer la centralisation du renseignement européen et accroit de plus en plus ses prérogatives pour lutter contre le terrorisme, parallèlement à la réforme du système d’information Schengen, une base de données européenne qui rassemble 64 millions de signalements (objets, personnes recherchées, soupçon de terrorisme, etc.).

Si la coopération internationale des polices peut avoir des effets bénéfiques, cette globalisation du renseignement, et des tendances à l’autonomie politique qui en découlent, risquent d’amener à de sérieuses dérives comme le montre l’exemple du Safari Club. La question du contrôle de ces structures supranationales centralisées doit donc se poser, car les bonnes volontés de la Commission européenne et des députés européens ne suffiront pas à contenir le pouvoir gargantuesque d’une poignée de cercles d’experts contrôlant intégralement les flux de datas à une échelle supranationale. Le monopole étatique sur cette question est déjà assez inquiétant pour ne pas l’étendre davantage, sachant que le gros de la récupération de données revient dans tous les cas aux pieuvres NSA, Five Eyes et consorts, sous le regard apathique de nos zélites.

Pour étayer ce sujet, nous vous renvoyons vers un précédent article qui tente de démontrer que les conséquences politico-juridiques profondes du terrorisme actuel amèneront inévitablement à une centralisation supranationale de plus en plus poussée de nos données et métadonnées. Effectivement, cette analyse de la centralisation du renseignement à l’échelle internationale doit obligatoirement être couplée avec celle de la captation massive des métadonnées par les multinationales nord-américaines du numérique, qui ont encore plus de moyens et de compétences. S’il y a des risques élevés quant à une concentration et une centralisation plus poussées des services de renseignement internationaux (avec ses limites : concurrences, intérêts stratégiques, etc.), il y a réellement danger en cas d’association avec le secteur privé, et particulièrement s’il est américain, chinois ou russe (qui, eux, ne délaisse pas leur stratégie de puissance et leur intérêt national). Ne parlons pas du puissant américain Palantir, initialement financé par des fonds de la CIA, qui va bientôt sous-traiter pour le renseignement intérieur français. C’est temporaire nous dit-on. Il ne tient qu’à nous de nous prémunir en protégeant nos datas, autant que faire se peut, par le biais du logiciel libre et de la vigilance constante.

Franck Pengam

 

[1] Peter Dale Scott, La Route vers le Nouveau Désordre Mondial : 50 ans d’ambitions secrètes des États-Unis, Éditions Demi-Lune, 2010.

[2] Mahmod Mamdani, Good Muslim, Bad Muslim: America, the Cold War, and the Roots of Terror, Pantheon, New York, 2004.

[3] John K. Cooley, CIA et Jihad, 1950-2002 : Contre l’URSS, une désastreuse alliance, Autrement, 2002.

[4] Peter Dale Scott, La Machine de guerre américaine : La politique profonde, la CIA, la drogue, l’Afghanistan, Éditions Demi-Lune, 2012.

[5] Peter Dale Scott, La Route vers le Nouveau Désordre Mondial : 50 ans d’ambitions secrètes des États-Unis, Éditions Demi-Lune, 2010, p.102.

[6] Jean-Christophe Notin, La Guerre de l’ombre des Français en Afghanistan: 1979-2011, Éditions Fayard,  2011.

[7] Peter Dale Scott, L’État profond américain : La finance, le pétrole, et la guerre perpétuelle, Éditions Demi-Lune, 2015.

HISTOIRE/RENSEIGNEMENT – Alexandre de Marenches et le Safari Club : L’alliance occulte entre Paris et les monarchies musulmanes pour sauver l’Occident
Safari Club : Une deuxième CIA, de la guerre froide au financement du djihadisme

Longtemps, le scandale du Watergate fut considéré comme un tournant qui vit une nouvelle génération d’élus entrer dans un Congrès américain aux pouvoirs accrus. Dans un contexte de Guerre Froide, cette période de renouveau de la vie politique a amené Jimmy Carter à la tête de la maison blanche.

 

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Cette version des faits passe cependant sous silence un basculement majeur dans la politique extérieure américaine. Puisque la War Powers Resolution oblige désormais l’exécutif américain à passer par le Congrès pour l’organisation d’une intervention militaire ou des ventes d’armes, le secrétaire d’Etat Henry Kissinger propose à plusieurs pays arabes, enrichis par la montée des prix du pétrole, de financer des opérations militaires secrètes pour stopper la propagation de l’influence soviétique en Afrique et au Moyen-Orient. Un moyen efficace de poursuivre les intérêts américains sans en assumer les responsabilités en cas d’échec des opérations. La mise en place du projet est confiée au patron du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage français (SDECE), Alexandre de Marenches. Ce dernier réunit autour de lui les représentants des services secrets de l’Arabie Saoudite, de l’Egypte, de l’Iran dirigé par le Shah et du Maroc. C’est la naissance du Safari Club, qui compte a son actif plusieurs interventions militaires à partir de 1976. Quelques mois avant la mise en place effective du club, plusieurs représentants de l’aile la plus conservatrice du parti républicain s’emparent de plusieurs postes clés, avec notamment Dick Cheney, Donald Rumsfeld et Georges H.W. Bush qui prend la tête de la CIA. 

Si l’existence du Safari Club est confirmée par l’ancien directeur des services secrets saoudien, le prince Turki Al-Faisal, au cours d’une intervention à l’université de Georgetown en 2002, le journaliste Mohamed Haikal en dévoile les dessous dans son livre Iran : The Untold Story, dès 1982. Le gouvernement islamique issu de la Révolution iranienne l’autorise en effet à étudier les archives du Shah, allié des Etats-Unis, où il prend connaissance de l’existence du club. On découvre ainsi, dans son livre, les premières lignes de la charte du Safari Club : « Les récents évènements en Angola et dans d’autres parties d’Afrique ont démontré le rôle du continent comme théâtre des guerres révolutionnaires conduites par l’Union Soviétique, qui utilise des individus ou des organisations qui ont de la sympathie pour, ou qui sont contrôlés par l’idéologie marxiste. » La charte est ratifiée le 1er septembre par les dirigeants des services secrets des 5 pays cités plus haut. Parallèlement à la lutte militaire et idéologique contre le communisme, les activités du club incluent la défense d’intérêts miniers ou pétroliers dans divers pays africains. Chaque membre du club apporte des compétences spécifiques, nécessaires à la bonne conduite des opérations. La France fournit ainsi des équipements de pointe en matière de sécurité et de communication, l’Egypte et le Maroc mettent des armes et des hommes à disposition, le financement est assuré par l’Arabie Saoudite. La réussite du Safari Club est en partie liée à la préexistence de solides réseaux entre les différents acteurs. L’Arabie Saoudite achète déjà des Mirages français pour l’armée égyptienne et assure une aide financière au Maroc, que le Shah d’Iran et la France ont déjà  aidé lors de sa guerre au Sahara occidental contre les indépendantistes du Front Polisario. Ces réseaux permettent alors de récolter quelques précieuses informations telles que les plans complets du missile soviétique Sam-7. Directeur de cabinet d’Alexandre de Marenches, Michel Roussin explique que « cette structure, maillée par un réseau particulier de transmission, va permettre de monter un certain nombre d’« opérations » en Afrique et au Proche-Orient. Le Sdece n’apparaissant pas directement, la France n’est donc pas impliquée. C’est ça, le rôle du Service. » 

Le succès le plus conséquent du Safari Club est d’avoir réussi à mettre en place le rapprochement entre l’Egypte de Sadate et Israël. Grâce aux bonnes relations entre le roi Hassan II et le Mossad, une rencontre a lieu au Maroc dès octobre 1976 entre Yitzhak Rabin et Anouar Al Sadate. Suite à cette première rencontre, les négociations commencent entre Yitzhak Hofi, le chef des services secrets israéliens et l’émissaire égyptien Hassan Tuhami. Le rapprochement et des rapports entre les deux pays sont officiellement consacrés le 17 novembre 1977 lors de la visite historique du président égyptien à Jerusalem. La normalisation des relations entre Israël et l’Egypte renversent complètement la situation au Proche et Moyen-Orient pour les décennies à venir. En Afrique subsaharienne, l’action du club se révèle déterminante durant la première guerre de Shaba, une province minière au sud du Congo (ex-Zaïre), au printemps 1977. Face au soulèvement du Front de Libération Nationale du Congo, la France réussit à acheminer sur place des troupes marocaines et égyptiennes pour venir en aide au régime de Mobutu, allié des Etats-Unis. L’opération est un succès et servira à porter assistance à l’UNITA de Jonas Savimbi durant la guerre civile en Angola contre les marxistes du Mouvement populaire de Libération de l’Angola. Toujours en 1977, Siad Barré, qui dirige la Somalie, suit l’exemple d’Anouar Al Sadate et, bien que recevant des armes des soviétiques, décide d’un renversement d’alliance en faveur des Etats-Unis. Le 23 juillet, il envahit l’Ogaden et bénéficie du soutien des membres du Safari Club pour combattre le régime du Derg éthiopien, soutenu par Cuba et l’Union Soviétique . En neutralisant le Shah, la révolution iranienne viendra perturber la politique des « deux piliers », Iran et Arabie Saoudite, sur laquelle reposait la politique américaine au Moyen-Orient. Si le Safari Club perd ainsi un membre influent, les réseaux qu’il a construit n’en demeurent pas moins actifs. Ils permettent principalement d’instrumentaliser l’Islam wahabiste comme nouvelle arme contre l’athéisme soviétique. Cette politique conduit les Etats-Unis à porter « une assistance clandestine aux moudjahidines opposés au régime prosoviétique de Kaboul » et entraine l’URSS dans un conflit qui causera sa fin. Ce programme afghan, fruit de la collaboration entre l’Arabie Saoudite, le Pakistan et les Etats-Unis facilite la venue de plus de 30 000 moudjahidines en provenance de plusieurs pays arabes et l’installation des Talibans et du fondamentalisme islamiste. Avec les conséquences que l’on connait. 

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 11:43
La montée du personnage Epstein par ses liens et amitiés ; notamment Adnan Kashoggi, mais aussi  Robert Maxwell.
Il y eut également l'assassinat du journaliste Djamal Kashoggi neveu de Adnan dans des conditions atroces (voir vidéo plus bas)

 

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Le milliardaire qui a financé Epstein: démêler les connexions

Source 

Cet article de blog explore les liens complexes entre Jeffrey Epstein, Robert Maxwell et Adnan Khashoggi, soulignant comment l'essor d'Epstein à la richesse et au pouvoir était lié à ces personnalités controversées et à leurs relations dans le trafic d'armes et le chantage.

L’histoire de Jeffrey Epstein est une histoire qui continue de se démêler, révélant des couches d’intrigues et des connexions à des figures puissantes. Dans ce post, nous allons explorer la chronologie de l'ascension d'Epstein, sa relation avec Robert Maxwell, et les implications de ses connexions avec le célèbre trafiquant d'armes Adnan Khashoggi.

La chronologie de l'ascension d'Epstein

Le récit entourant Epstein est complexe, souvent comparé à l’épluchage d’un oignon – chaque couche révélant plus de questions que de réponses. Un tournant important dans la vie d'Epstein a eu lieu au début des années 1990, en particulier vers 1991 lorsque Robert Maxwell, un magnat controversé des médias, est mort dans des circonstances mystérieuses. La mort de Maxwell a laissé derrière elle un scandale de retraite de $450 millions, soulevant des questions sur ses transactions financières et ses connexions.

Le changement dans la richesse d'Epstein

Avant 1992, Epstein vivait une vie relativement modeste à New York, mais après la mort de Maxwell, sa fortune a radicalement changé. Une femme de ménage qui travaillait pour Epstein a rappelé qu'en 1992, la richesse d'Epstein a rapidement augmenté. Il est passé de la vie dans un appartement modeste à la possession d'un jet privé et de propriétés luxueuses. Ce changement soudain soulève des questions sur la source de sa nouvelle richesse et les connexions qui l’ont facilitée.

Le rôle de Robert Maxwell

Robert Maxwell était une figure complexe, décrite comme un triple agent et un homme avec une réputation douteuse. Sa mort a coïncidé avec l'ascension d'Epstein, conduisant à des spéculations sur la nature de leur relation. Les connexions de Maxwell dans les médias et la finance ont peut-être fourni à Epstein l'effet de levier nécessaire pour monter dans la richesse et l'influence.

L'arnaque de la retraite

Les problèmes financiers présumés de Maxwell, y compris la gestion d'une arnaque à la retraite, compliquent encore le récit. Bien qu’il soit décrit comme brisé, ses connexions et le moment de sa mort suggèrent une implication plus profonde dans les machinations financières qui pourraient avoir profité à Epstein. Les implications de la mort de Maxwell et son timing avec l'ascension d'Epstein sont significatives, laissant entrevoir une possible orchestration d'événements qui ont favorisé Epstein.

Les liens d'Epstein avec Adnan Khashoggi

Une autre figure charnière de l'histoire d'Epstein est Adnan Khashoggi, un trafiquant d'armes notoire connu pour son style de vie somptueux et ses connexions avec divers gouvernements. Les transactions de Khashoggi dans le trafic d'armes au cours des années 1970 et 1980 l'ont positionné comme un acteur clé de la finance internationale et du chantage.

Le Réseau de trafic d'armes

Les opérations de Khashoggi impliquaient souvent d'utiliser son yacht pour divertir les marchands d'armes, leur fournissant de la drogue, de l'argent et des femmes tout en filmant secrètement ces rencontres. On pense que cette méthode de chantage a influencé la propre tactique d'Epstein dans ses relations. Les liens entre Khashoggi et Epstein suggèrent un mentorat, où Epstein a appris l'art de tirer parti du pouvoir par le chantage et les activités illicites.

Les implications du réseau d'Epstein

L'entrelacement de la vie d'Epstein avec des personnalités comme Maxwell et Khashoggi soulève des questions critiques sur la nature du pouvoir, de la richesse et de l'influence. La capacité d'Epstein à naviguer dans ces cercles suggère une compréhension plus profonde des mécanismes de contrôle et de manipulation qui existent au sein des réseaux d'élite.

Conclusion

L'histoire de Jeffrey Epstein est loin d'être terminée, avec de nombreux fils à tirer. Ses liens avec Robert Maxwell et Adnan Khashoggi illustrent un réseau d’intrigues qui s’étend sur des décennies et implique des figures significatives de la finance et de la politique. Alors que les enquêtes se poursuivent, il reste à voir toute l'étendue des opérations d'Epstein et les implications de ses relations. Le récit rappelle les complexités du pouvoir et les connexions souvent cachées qui façonnent notre monde.

Jeffrey Epstein et Adnan Khashoggi: ce que le raccord montre réellement (source)

Faits rapides sur le lien Jeffrey Epstein – Adnan Khashoggi

  • Adnan Khashoggi était un trafiquant d’armes saoudien et un intermédiaire milliardaire qui a joué un rôle majeur dans l’affaire Iran-Contra et a déplacé d’importantes sommes par le biais de banques internationales, y compris BCCI.

  • Au début des années 1980, alors que Jeffrey Epstein dirigeait son cabinet de conseil Intercontinental Assets Group (IAG), des comptes biographiques réputés affirment que Khashoggi était l’un des clients d’Epstein.

  • Epstein a décrit IAG comme une opération de « chasse aux primes de haut niveau » qui a aidé des clients très riches et parfois les gouvernements à récupérer de l’argent manquant ou volé.

  • Certains reportages et commentaires de longue durée disent que Khashoggi a embauché la société d’Epstein pour aider à récupérer de l’argent dans des différends financiers complexes, mais les cas exacts ne sont pas documentés publiquement.

  • Quelques écrivains et l’ancien associé d’Epstein, Steven Hoffenberg, ont allégué que le travail d’Epstein pour Khashoggi se chevauchait avec des flux financiers liés aux armes ou liés au renseignement; ces affirmations ne sont pas prouvées devant les tribunaux et restent spéculatives.

  • Dans la couverture récente des « fichiers Epstein » (y compris le matériel de 2003 « birthday book » publié au Comité de surveillance de la Chambre), Khashoggi est mentionné principalement comme faisant partie de la première liste de clients d’Epstein, et non comme un chiffre dans les actes d’accusation de trafic sexuel des années 2000.

  • Il n’y a aucun dossier public selon lequel Adnan Khashoggi a été accusé dans le cadre des crimes de trafic sexuel d’Epstein, ou qu’il apparaisse dans les dossiers ultérieurs de l’affaire criminelle en tant que co-conspirateur ou victime.


Qui était Adnan Khashoggi ?

Adnan Khashoggi était un homme d'affaires saoudien de haut niveau qui a fait fortune en tant que courtier d'armes. Pendant des décennies, il a opéré comme intermédiaire entre les entrepreneurs de la défense occidentale, les monarchies du Golfe et les gouvernements du Moyen-Orient.

Les histoires open source décrivent Khashoggi comme:

  • L'un des hommes les plus riches du monde dans les années 1970 et 1980.

  • Un intermédiaire clé dans l’affaire Iran-Contra, aidant à acheminer les armes de fabrication américaine à travers des pays tiers vers l’Iran.

  • Un gros consommateur de financement « offshore » mondial, y compris des banques telles que BCCI, qui est devenue célèbre pour le blanchiment d’argent et les transactions politiques secrètes.

Au moment où Jeffrey Epstein a lancé sa propre société de conseil, Khashoggi était déjà assis à l'intersection du commerce d'armes, des services de renseignement et de la finance internationale opaque. Ce contexte est important, parce que la première prétention d’Epstein à la célébrité était d’aider des clients très riches et très controversés à démêler – ou à cacher – leurs problèmes d’argent.


Le groupe d’actifs intercontinentaux d’Epstein et le lien Khashoggi

Après avoir quitté Bear Stearns en 1981, Epstein a fondé Intercontinental Assets Group Inc. (IAG). Dans des entrevues ultérieures et des récits biographiques, il a décrit IAG comme un cabinet de conseil spécialisé qui:

  • A aidé les clients à « récupérer » l’argent perdu par la fraude, les mauvais courtiers ou les titres échoués.

  • Parfois, il travaillait pour les gouvernements ou les milliardaires.

  • Parfois, par son propre récit, travaillait pour des gens qui avaient eux-mêmes détourné des fonds.

En langage clair, IAG s'est assis quelque part entre la boutique de récupération d'actifs, l'enquêteur privé et le fixateur financier.

Des résumés biographiques fiables de la carrière d’Epstein stipulent maintenant que:

  • Au milieu des années 1980, Adnan Khashoggi était l’un des clients d’Epstein tandis qu’Epstein dirigeait IAG.

  • Cette relation est généralement décrite brièvement, en une phrase, parallèlement à la mention d'autres clients inhabituels.

Certaines pièces narratives sur la vie d’Epstein ajoutent un peu plus de couleur, affirmant que Khashoggi a embauché la société de « chasse aux primes » d’Epstein pour traquer l’argent manquant dans des accords internationaux complexes. La transaction ou la poursuite exacte, cependant, n'est pas énoncée dans les dossiers accessibles au public.

D'un point de vue prudent de la méthodologie de recherche d'Epstein, cela signifie que nous pouvons dire:

Au cours de ses années IAG, Epstein a eu une relation professionnelle avec Adnan Khashoggi, dans laquelle Khashoggi a été décrit comme un client. Le dossier public ne fournit pas de contrats détaillés, de dossiers ou de documents juridiques précisant la portée de ce travail.


Comment leurs mondes se chevauchent

Même sans contrats ligne par ligne, il est possible de voir pourquoi les chemins de Khashoggi et d’Epstein se sont croisés:

  • Les besoins de Khashoggi:
    En tant que courtier en armes et négociateur de transactions qui déplacent de vastes sommes au-delà des frontières, Khashoggi a régulièrement traité des différends, des défauts de paiement et des enquêtes. Quelqu'un dans son poste pourrait facilement avoir besoin d'aide pour récupérer des fonds, gérer les retombées d'opérations échouées ou réorganiser discrètement les actifs.

  • Le pitch d’Epstein:
    Epstein s’est promu comme un résolveur de problèmes discret pour les clients ultra-riches – quelqu’un qui pourrait chasser l’argent perdu pour la fraude, négocier des règlements complexes ou travailler entre les juridictions.

  • Écosystème partagé:
    Les deux hommes ont opéré dans la zone grise où la finance, la géopolitique et les services de renseignement se brouillent ensemble. Le nom de Khashoggi apparaît dans les histoires de la BCCI et de l’Iran-Contra. Les biographies ultérieures d’Epstein mentionnent qu’il se vantait, à certaines personnes, de faire du « travail d’intelligence » et d’avoir des clients gouvernementaux.

Pris ensemble, cela suggère un scénario plausible mais toujours partiellement opaque: l’IAG d’Epstein a fait au moins un peu de travail pour Khashoggi dans les années 1980, très probablement autour d’actifs contestés ou de fonds manquants liés à l’empire des affaires de Khashoggi.


Allégations et rumeurs sur des liens plus profonds

Au fil des ans, un éventail d’auteurs, de commentateurs et l’un des anciens partenaires commerciaux d’Epstein ont avancé des affirmations plus dramatiques sur la connexion Epstein-Khashoggi. Par exemple:

  • Steven Hoffenberg, le fraudeur de Towers Financial qui a par la suite accusé Epstein d'avoir aidé à concevoir son stratagème de Ponzi, a allégué qu'Epstein avait appris les astuces du mouvement de l'argent international en partie grâce au travail avec Khashoggi et d'autres personnalités liées aux armes.

  • Certains livres d’investigation et essais d’opinion spéculent que le travail d’IAG pour Khashoggi pourrait avoir recoupé avec les flux d’argent de l’ère Iran-Contra ou les opérations liées au renseignement.

  • Une poignée de podcasts, de blogs et de chroniques d’opinion vont plus loin, dépeignant Khashoggi comme une sorte de «mentor» qui a entraîné Epstein dans un monde d’armes secrètes et d’activités de renseignement.

Ces réclamations partagent deux caractéristiques:

  1. Ils ne sont pas soutenus par les dossiers judiciaires publics.
    Aucun acte d’accusation connu, document déclassifié ou rapport officiel de l’Iran – Contra montre Epstein inculpé ou formellement enquêté aux côtés de Khashoggi.

  2. Ils dépendent fortement des comptes de seconde main ou de troisième main.
    Une grande partie de la narration la plus dramatique dépend d’interviews, de reconstructions de style mémoire ou de la parole de Hoffenberg – qui, bien qu’important en tant que témoin du monde d’Epstein, est également un fraudeur condamné avec ses propres questions de crédibilité.

Pour cette raison, un résumé responsable doit tracer une ligne:

Il est juste de dire que les commentateurs ont allégué des liens financiers plus profonds et peut-être liés au renseignement entre Epstein et Adnan Khashoggi, mais ces allégations restent sans preuve. Ils devraient être traités comme des hypothèses et des rumeurs, et non comme des faits établis.


Adnan Khashoggi dans les « fichiers Epstein » modernes

Lorsque les gens recherchent des phrases comme “Adnan Khashoggi Jeffrey Epstein connexion” ou “Khashoggi dans les fichiers Epstein”, ils pensent souvent aux récentes sorties de:

  • Matériel du Comité de surveillance de la Chambre (courriels, notes de service, le « livre d’anniversaire » de 2003),

  • Documents de la cour de l'Epstein et Maxwell, et

  • Journal de vol, calendriers et listes de contacts des années 1990 et 2000.

Sur la base des rapports publics actuels:

  • Le nom de Khashoggi apparaît dans les résumés biographiques du début de carrière d’Epstein qui ont été inclus dans la couverture du «livre d’anniversaire» et du matériel de surveillance de la maison. Ces passages réaffirment que Khashoggi était l’un des premiers clients d’Epstein dans le domaine de l’IAG et soulignent son rôle de Iran-Contra.

  • Il n’y a aucune preuve largement rapportée que Khashoggi apparaît comme un passager sur les journaux de vol à réaction privé d’Epstein, ou comme un chiffre dans les actes d’accusation de trafic sexuel des années 2000.

  • Il n'est pas répertorié parmi les co-conspirateurs inculpés dans les affaires fédérales contre Epstein ou Ghislaine Maxwell.

En d’autres termes, lorsque Khashoggi apparaît dans la discussion «Epstein files» d’aujourd’hui, c’est surtout comme un morceau d’histoire de fond – un rappel pour qui Epstein travaillait dans les années 1980 – plutôt que comme un acteur nouvellement exposé dans la chronologie criminelle 2005-2019.


Comment lire cette connexion sans sauter aux conclusions

Parce qu'Adnan Khashoggi et Jeffrey Epstein sont tous deux entourés de scandale, il est facile pour toute mention d'eux dans la même phrase d'exploser dans la théorie du complot. Une méthodologie de recherche de fichiers Epstein prudente aide à garder les choses ancrées:

  1. Des périodes de temps séparées

    • Les activités les plus tristement célèbres de Khashoggi – le courtage d’armes, les liens BCCI, l’Iran – Contra – ont atteint un sommet dans les années 1970 et 1980.

    • Les crimes de trafic sexuel d’Epstein, comme accusé, sont centrés sur la conduite à partir du milieu des années 1990.
      Leur chevauchement documenté est dans le début de carrière d’Epstein en tant que consultant et « chasseur de primes », pas dans la dernière période où son réseau d’abus était le plus actif.

  2. Distinguer les types de documents

    • Les biographies et les articles d'enquête peuvent indiquer que Khashoggi était un client de l'IAG.

    • Mais nous n'avons pas de contrats publics, de factures ou de pièces justiciaires qui énoncent le travail exact.

    • Les « décharges de documents Epstein » modernes ne présentent pas (jusqu’à présent) la correspondance détaillée Khashoggi-Epstein.

  3. Traiter les allégations comme des allégations

    • Les allégations selon lesquelles Epstein aurait blanchi de l’argent pour Khashoggi, ou qu’il avait joué un rôle opérationnel en Iran – Contra, sont sérieuses.

    • Ils apparaissent dans les commentaires et les entrevues, pas dans les accusations ou les enquêtes officielles.

    • Une façon juste de les présenter est: «Certains écrivains et un ancien associé ont allégué X», suivi d'une note claire que X n'est pas prouvé.

  4. Évitez la culpabilité par association

    • Que Khashoggi était un client est accablant dans le sens où la liste des clients d’Epstein comprenait des chiffres notoires.

    • Cela ne signifie pas automatiquement qu’Epstein a aidé à commettre les crimes de Khashoggi, pas plus que son rôle ultérieur de gestionnaire d’argent pour d’autres milliardaires controversés prouve qu’il a partagé toute leur inconduite.

  5. Utilisez des mots-clés prudents et descriptifs
    Pour la recherche et la précision, des phrases comme celles-ci sont plus sûres et plus précises:

    • « Adnan Khashoggi Jeffrey Epstein relation client »

    • « Groupe d’actifs intercontinentaux Khashoggi »

    • « Comment lire les décharges de documents Epstein »

    • « Epstein dépose une méthodologie de recherche »


Ce que le dossier public montre — et ne montre pas —

Ce qu'il montre

  • Epstein a fondé Intercontinental Assets Group en 1981, le décrivant comme une société de conseil et de recouvrement d'actifs au service de clients ultra-riches et occasionnellement de gouvernements.

  • Au milieu des années 1980, des récits biographiques crédibles indiquent qu'Adnan Khashoggi était l'un de ces clients, aux côtés d'autres personnes fortunées.

  • Khashoggi, à cette époque, était un acteur central dans les principaux accords d’armement et dans le réseau Iran-Contra, en utilisant des structures bancaires offshore complexes pour déplacer de l’argent.

  • Les discussions ultérieures sur la vie d’Epstein – en particulier celles compilées dans le matériel du «livre d’anniversaire» de 2003 maintenant référencé dans la couverture des «fichiers Epstein» du Congrès – répètent que Khashoggi était parmi ses premiers clients et soulignent la saveur exotique et géopolitique du travail d’Epstein.

Ce qu'il ne montre pas

  • Aucun acte d’accusation public ou dépôt de plainte n’accuse Khashoggi de participer au programme de trafic sexuel d’Epstein.

  • Aucun document publié ne montre de manière concluante Epstein dans les transactions Iran-Contra de Khashoggi ou formellement lié aux comptes BCCI.

  • Il n’y a aucune preuve largement rapportée que Khashoggi apparaît sur les registres de vol ultérieurs d’Epstein sur son île privée ou d’autres propriétés.

  • La nature, la durée et l'ampleur financière du travail de l'IAG pour Khashoggi restent largement sans papiers dans le domaine public.


Conclusion: Un premier client dans l’ascension d’Epstein, pas un co-conspirateur chargé

Lorsque tout le matériel disponible est rassemblé, une image prudente mais claire émerge de la connexion Adnan Khashoggi – Jeffrey Epstein:

  • Au début de la carrière de consultant d’Epstein, Adnan Khashoggi était l’un de ses clients.

  • Cette relation est née du travail d’Intercontinental Assets Group d’Epstein, qui s’est spécialisé dans la récupération ou le repositionnement de l’argent pour des personnes très riches et souvent controversées.

  • Le propre bilan de Khashoggi concerne le commerce d’armes, l’Iran – Contra, et les réseaux bancaires louches; cela donne à la connexion un ton géopolitique sérieux.

  • Cependant, le dossier public ne montre pas d’accusations formelles liant Khashoggi aux crimes de trafic sexuel ultérieurs d’Epstein, ni ne fournit de documentation détaillée sur ce qu’Epstein a réellement fait pour lui.

Pour quiconque essaie de construire une carte fondée sur des preuves du réseau Epstein, c'est un cas classique où un nom dans l'histoire est le début de la question, pas la fin. Adnan Khashoggi est mieux compris comme un client précoce et à haut risque qui illustre le genre de monde dans lequel Epstein a emménagé bien avant que son opération de trafic sexuel ne soit exposée, mais pas, sur la base des preuves actuelles, comme un co-conspirateur formellement documenté dans cette entreprise criminelle spécifique.

Adnan Khashoggi

Cette page de recherche compile des informations accessibles au public sur Adnan Khashoggi et leur place dans le graphique de connexion Jeffrey Epstein plus large. Les gens peuvent apparaître ici soit parce qu’ils sont mentionnés dans un ou plusieurs éléments de preuve (tels que les journaux de vol, les courriels, les dossiers juridiques ou les rapports publics crédibles), soit parce que des sources publiques fiables documentent des relations ou des affiliations qui les relient à d’autres personnes de ce réseau.

Certains profils suivent donc les individus qui peuvent être plusieurs étapes supprimées – parfois jusqu’à six degrés de séparation – de Jeffrey Epstein lui-même. Ils sont inclus afin que les chercheurs puissent voir si ces noms se reproduisent plus tard dans d'autres documents, réseaux ou enquêtes. Énumérer Adnan Khashoggi ici n'est pas, en soi, une déclaration de culpabilité ou d'innocence.

Utilisez le graphique réseau, la vue la plus courte et les liens de preuve ci-dessous pour explorer comment cette personne se connecte à d'autres dans l'ensemble de données et à Jeffrey Epstein.

 
Wikipédia Information Wikipédia

Adnan Khashoggi était un homme d’affaires et marchand d’armes saoudien connu pour ses transactions commerciales, son influence géopolitique étendue et son mode de vie opulent, ce qui lui a valu le surnom de « Great Gatsby du Moyen-Orient ». Au cours de son apogée au début des années 1980, la valeur nette de Khashoggi était estimée à environ $4 milliards, amassée par son rôle pivot en tant qu’intermédiaire entre les entreprises de défense occidentales et le gouvernement saoudien.

 
Catégories: Catégorie: Naissance en 1935 Catégorie: Décès en 2017 Catégorie: Homme d'affaires saoudien du XXe siècle Catégorie: Homme d'affaires saoudien du XXIe siècle Tous les articles avec des déclarations non sourcées
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Chemin le plus court vers Jeffrey Epstein: 1 degré(s)
  1. Adnan Khashoggi
  2. Jeffrey Epstein

_____________________________________________

Djamal Khashoggi était un neveu de Adnan Khashoggi !

 

Après la disparition, le 2 octobre 2018, du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, une équipe d’"Envoyé spécial" s’est rendue en Turquie pour rencontrer les journalistes qui ont enquêté sur les circonstances de cet assassinat.

Depuis trois semaines, Istanbul est le théâtre d’un invraisemblable scénario d’espionnage, entre crise diplomatique et scène d’horreur. Jamal Khashoggi, le journaliste saoudien assassiné le 2 octobre 2018, a-t-il été victime d’un crime d’Etat ?

Installé aux Etats-Unis après être tombé en disgrâce à la cour royale d'Arabie, l'éditorialiste du Washington Post a-t-il payé pour ses critiques contre le prince Mohamed Ben Salmane ? Les dernières images de Jamal Khashoggi sont celles de son entrée au consulat saoudien à Istanbul.

Le journaliste de 59 ans est venu demander un certificat dont il a besoin pour pouvoir épouser sa fiancée turque, Hatice Cengiz. Ne le voyant pas reparaître, celle-ci donne l'alerte au plus haut niveau. Elle prévient le cabinet du président Erdogan, que le journaliste connaît bien. La police turque déclenche aussitôt une enquête. Révélations sordides sur une exécution barbare L’équipe d’"Envoyé spécial" s’est rendue en Turquie pour rencontrer les journalistes qui ont travaillé sur cette affaire.

Si le prince héritier saoudien la qualifie d’"incident hideux", aujourd’hui, à Istanbul, les sordides révélations sur les conditions de cet assassinat provoquent l’indignation internationale.

Selon les informations publiées par la presse turque, une exécution barbare aurait eu lieu dans le bureau du consul. Derrière ces murs, le journaliste aurait été torturé par des agents saoudiens. Ses doigts auraient d'abord été découpés, il aurait ensuite été décapité, puis démembré.

Pas d'interrogatoire, mais une élimination, menée entre autres par un médecin légiste saoudien. Il serait l'un des quinze membres d'un commando venu d'Arabie saoudite pour éliminer Jamal Khashoggi.

Un sujet d'Yvan Martinet, Virginie Vilar et Romain Boutilly

Adnan Khashoggi
Associés

Le courtier d'armes saoudien avec des liens avec Maxwell et Epstein

Adnan Khashoggi (1935 – 2017) était un négociateur saoudien dont les commissions d’un milliard de dollars sur les ventes d’armes occidentales à Riyad lui ont fait, pendant un certain temps, le courtier le mieux payé du monde, un rendez-vous d’intrigue de la guerre froide et de société de célébrités. Son réseau s’est recoupé – parfois par le biais de yachts et parfois par la gestion de l’argent – avec le magnat des médias Robert Maxwell et plus tard avec le financier Jeffrey Epstein, créant une chaîne de relations qui alimente encore les enquêtes sur la façon dont l’argent, les services de renseignement et l’influence se sont déplacés parmi l’élite.12

Aperçu de profil

Champ Détail
Naissance / Mort 25 juil. 1935, La Mecque – 6 juin 2017, Londres 1
Valeur nette maximale ≈ $US $4 bn début des années 1980 3 4
Société phare Triad International Holding, participations mondiales dans l'immobilier et l'hôtellerie 2
Actif de Hallmark Yacht de 282 pieds Nabila (vendu à Donald Trump 1987, renommé Trump Princess)4 5
Des proches notables Sœur Samira (première épouse de Mohamed Al-Fayed); neveu Dodi Fayed 6
Les raclures juridiques 1988 Arrestation en Suisse; 1990 acquittement du jury américain sur le racket et la fraude 4

Affaires, intelligence et empreinte juridique

Khashoggi a gagné des "frais de marketing" à huit chiffres pour organiser les ventes de Lockheed, Northrop, Raytheon et BAC au MOD saoudien; les fonds ont été acheminés à travers des véhicules offshore qui sont apparus plus tard dans la piste papier Iran-Contra.24 Il a financé des transactions pour qu'Imelda Marcos fasse la navette des actifs philippins dans des comptes suisses, provoquant un acte d'accusation américain qui a pris fin par son acquittement de 1990.4 Au milieu des années 1990, les ventes d'actifs forcés de la dette en cascade, mais il est resté actif - par exemple, une pompe Genesis Intermedia ratée citée par la SEC en 2006.6

Robert Maxwell Liens

Le yacht de 180 pieds de Maxwell Lady Ghislaine a été construit pour – et brièvement propriété de – la famille Khashoggi, reflétant l’admiration de Maxwell pour le symbole du statut flottant de l’Arabie saoudite.5 Les deux hommes ont utilisé des yachts comme salles de conférence maritimes où les transactions d'armement et les projets médiatiques se sont mêlés; la presse contemporaine a noté des apparitions conjointes lors d'événements de la société new-yorkaise en 1989 tandis que Maxwell cherchait l'investissement du Golfe pour son groupe Mirror chargé de dettes.78 Les auteurs du renseignement ont par la suite soutenu que le Mossad cultivait chaque magnat comme des actifs parallèles, une réclamation répétée dans la biographie Maxwell de John Preston en 2021.8

Jeffrey Epstein Liens

Après avoir quitté Bear Stearns en 1981, Epstein a déclaré à ses associés qu'il dirigeait International Assets Group pour récupérer le butin du dictateur et que "l'un de mes clients est Adnan Khashoggi", un intermédiaire Iran-Contra. Le New York Magazine a retracé cette citation aux associés du début des années 1980 et l'a reproduite dans son dossier de contacts d'Epstein.9

La propre fortune de Khashoggi a été transférée dans les comptes suisses et autrichiens; les procureurs ont constaté en 2019 qu'Epstein portait un passeport autrichien énumérant la résidence saoudienne, conformément à ces voyages du milieu de la 80e.10 L'ancien mentor d'Epstein Steven Hoffenberg a également témoigné qu'Epstein "avait géré l'argent pour Khashoggi" avant de s'accrocher à Leslie Wexner.5

Chronologie sélectionnée des chevauchements

Année Khashoggi Jalonnage Maxwell / Epstein Thread
Catégorie: 1985 Pics de valeur nette; Nabila titre Monaco F1 week-end parties 3 Epstein quitte Bear Stearns → forme IAG, courtiste Khashoggi en tant que premier grand client 9
Catégorie: 1987 Vend Nabila à Trump 4 Maxwell achète Lady Ghislaine (ancienne maison de la famille Khashoggi)5
Catégorie: 1988 Arrêté à Genève sur l'affaire des fonds Marcos 4 Epstein commence de fréquents voyages ME en utilisant le passeport lié à l'Arabie saoudite 10
Catégorie: 1991 Maxwell meurt en mer; dettes exposées 5 Le pedigree de yacht saoudien refait surface dans les dossiers de faillite
Catégorie: 2003 Seymour Hersh note que Khashoggi courtise les contacts entre les États-Unis et les Saoudies 11 ; Epstein profilé par Vanity Fair comme gourou aux milliardaires 4 La pièce VF répertorie les liens ME opaques mais retient les noms des clients
Catégorie: 2017 Khashoggi meurt à Londres après le déclin de Parkinson 1 Ghislaine Maxwell sous l'examen du FBI; les audiences de libération sous caution d'Epstein citent le passeport saoudien 10

Réseau Matrice

Associé Type de connexion Lien Concret Ère principale
Robert Maxwell Luxe-yacht & financement pair Lignée de yacht partagée; 1989 événements conjoints à New York; moulin à rumeurs de renseignement israélien 5 8 Fin des années 1980-1991
Jeffrey Epstein Relation bénéficiaire/client-conseil Epstein a cité Khashoggi comme premier client; adresse-enregistrement "Khashoggi, Adnan" 9 1981-mi-1980s
Steven Hoffenberg Intermédiaire mutuel Epstein a géré les fonds Khashoggi 5 Catégorie: 1980
Mohamed Al-Fayed Cravate familiale Mariée la sœur de Khashoggi, Samira; Dodi Fayed est neveu 6 Catégorie: 1960s-2017
Donald Trump Acheteur de yacht Acheté Nabila, renommé Trump Princess 4 5 Catégorie: 1987

Lire le web

L'histoire de Khashoggi illustre comment les fortunes du commerce d'armes sont en proie à la finance médiatique, immobilière et secrète, produisant un tissu conjonctif durable au cours des décennies. La liaison Maxwell est tangible grâce au matériel partagé (leurs yachts) et à la cour du Mossad. Le lien d'Epstein est principalement financier: plusieurs contemporains - et Epstein lui-même - ont placé le courtier saoudien sur sa liste de clients, et les procureurs ont signalé la documentation saoudienne en 2019 qui faisait écho à ces premiers liens. Ensemble, les trois hommes tracent un chemin des retours de bois pétroliers des années 1970 aux enquêtes de trafic sexuel de 2020, avec des yachts, des passeports et des entités offshore marquant la piste.


Références

Notes de bas de page

  1. Adnan Khashoggi nécrologie, The Guardian 2 3

  2. Adnan Khashoggi BAE, The Guardian 2 3

  3. Le plus riche récit de trafiquants d'armes, Gentleman's Journal 2

  4. La chute de Khashoggi, la foire de vanité 2 3 4 5 6 7 8 9

  5. Le lien d'Epstein avec Trump et Clintons, Politico 2 3 4 5 6 7 8

  6. Les transactions d'armement de Khashoggi financent la richesse, Indépendant 2 3

  7. Lady Ghislaine construite à l'origine, The Observer

  8. Fall by John Preston review, The Guardian 2 3

  9. Contacts de la haute société d'Epstein, New York Magazine 2 3

  10. Un avion d'Epstein a pris l'avion pour Riyad, Business Insider 2 3

  11. Le talentueux Mr. Epstein, Vanity Fair

Cette histoire de trafiquant d'armes qui fait des affaires faramineuses n'est pas récente il faut se souvenir de la vie de Basil Zaharoff (1849-1936), le « marchand de canons »

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17 juillet 2024 3 17 /07 /juillet /2024 16:21

L'endettement de la France a été organisé, la désagrégation du service public est engagée par la privatisation sans que cela soit en conformité avec le règlement Français....

Sylvie Charles détricote le système de dilution de la société Française par les mondialistes dont Macron est un pion.

 

Henry

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5 mai 2024 7 05 /05 /mai /2024 12:14

Lettre ouverte rédigée par Mme Sylvie Charles aux citoyennes, citoyens, sénateurs, députés et maires.

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5 mai 2024 7 05 /05 /mai /2024 11:56

Dossier élaboré par Mme. Sylvie Charles sur le terrorisme d'Etat, implications, infiltration des Institutions favorisés par des vides juridiques ; documents joints

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5 mai 2024 7 05 /05 /mai /2024 11:44

Malgré la Guerre et les discours bellicistes les affaires continuent !

Documents sur investigation de Mme. Sylvie Charles Citoyenne

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5 mai 2024 7 05 /05 /mai /2024 11:27

À propos

Image à propos

Créée en 1989 par René MONORY, ancien Président du Sénat et ancien ministre, et François DALLE, ancien Président de l’Oréal, reconnue d’utilité publique, la Fondation est aujourd’hui présidée par Jean-Pierre RAFFARIN, ancien Premier Ministre, Membre honoraire du Parlement.

Elle a pour objet de favoriser une prise de conscience et une réflexion prospective sur les transformations fondamentales du monde contemporain, afin d’aider les décideurs français, le gouvernement comme les entreprises ou les leaders d’opinion, à réagir en connaissance de cause.

Elle s’efforce d’apporter un éclairage international sur des sujets stratégiques. Elle facilite les contacts entre jeunes professionnels français et leurs homologues de pays émergents. Elle appuie les efforts des entreprises, notamment celles de taille moyenne ou intermédiaire, dans leurs efforts de pénétration des nouveaux grands marchés.

Elle réunit à cet effet spécialistes et responsables d’entreprises, intellectuels et décideurs politiques et administratifs de sensibilités différentes, dans des cadres de travail appropriés pour des propositions opérationnelles.

Son action se concentre sur trois domaines prioritaires :

  • comprendre et évaluer l’impact de l’émergence de nouvelles puissances, des technologies de rupture.
  • stimuler la compétitivité en éclairant et en accompagnant les entreprises, notamment les PME et ETI.
  • participer à la conception d’une nouvelle gouvernance mondiale, nationale et locale.

La Fondation rend public ses travaux à travers des publications et un site internet : www.prospective-innovation.org

Tous les ans, la Fondation publie une synthèse de ses travaux dans son Almanach annuel, le SHERIF.

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5 mai 2024 7 05 /05 /mai /2024 11:18

La BERD appartient à 73 pays des cinq continents, ainsi qu'à l'Union européenne et à la Banque européenne d'investissement. Ces actionnaires ont chacun apporté un apport en capital, qui constitue notre financement de base.

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Netherlands

Chair of the Board of Governors 2023-2024

28 Mar 1991

744,350

Mr Steven van Weyenberg

Ms Liesje Schreinemacher

New Zealand

19 Aug 1991

10,500

Ms Nicola Willis

Ms Caralee McLiesh

North Macedonia

21 Apr 1993

17,620

Mr Fatmir Besimi

Mr Fatmir Bytyqi

Norway

28 Mar 1991

375,180

Mr Trygve Magnus Slagsvold Vedum

Mr Tore Onshuus Sandvik

Poland

28 Mar 1991

384,180

Mr Andrzej Domański

Mr Paweł Karbownik

Portugal

5 Apr 1991

126,050

Mr Joaquim Miranda Sarmento

Mr José Carlos Azevedo Pereira

Romania

28 Mar 1991

144,070

Mr Marcel-Ioan Boloș

Mr Mugur Isărescu

Russian Federation

9 Apr 1992

1,200,580

Mr Maxim G. Reshetnikov 

Mr Timur Maksimov

San Marino

7 Jun
2019

 
2,030 Mr Marco Gatti Mr Maurizio Bragagni

Serbia

19 Jan 2001

140,310

Mr Siniša Mali

Mr Tomislav Momirović

Slovak Republic

1 Jan 1993

128,070

Mr Ladislav Kamenický

Mr Peter Kažimír

Slovenia

23 Dec 1992

62,950

Mr Klemen Boštjančič

Ms Nikolina Prah

Spain

28 Mar 1991

1,020,490

Mr Carlos Cuerpo Caballero

Ms Paula Conthe Calvo

Sweden

28 Mar 1991

684,320

Ms Elisabeth Svantesson

Ms Johanna Lybeck Lilja

Switzerland

29 Mar 1991

684,320

Mr Guy Parmelin

Mr Dominique Paravicini

Tajikistan

16 Oct 1992

21,010

Mr Jamshed Karimzoda

Mr Khurshed Ismailzoda 

Tunisia

29 Dec 2011

9,860

Ms Feryel Ouerghi

Ms Saloua Hsoumi Mejdoub

Türkiye

28 Mar 1991

345,150

Mr Mehmet Şimşek

Mr Osman Çelik

Turkmenistan

1 Jun 1992

2,100

Mr Myratdurdy Orazdurdyyev

Mr Merdanguly Palivanov

Ukraine

13 Aug 1992

240,110

Mr Sergii Marchenko

Mr Andriy Pyshnyy

United Arab Emirates 23 Sep 2021 2,030 Mr Mohamed Bin Hadi Al Hussaini Mr Younis Haji Al Khoori

United Kingdom

28 Mar 1991

2,556,510

Mr Jeremy Hunt

Mr James Cleverly

United States of America

28 Mar 1991

3,001,480

Vacant

Mr Jose W. Fernandez

Uzbekistan

30 Apr 1992

44,120

Mr Jamshid Khodjaev

Mr Shukhrat Vafaev

 
 

 

Investigation par Mme. Sylvie Charles Citoyenne

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5 mai 2024 7 05 /05 /mai /2024 10:51
Directors of the EBRD
EBRD logo at EBRD HQ in London

 

While retaining overall authority over the Bank, the Board of Governors delegates most powers to the Board of Directors, which is responsible for approving the EBRD's country, sector and thematic strategies, policies and operations.

 
 
Director
Alternate
Shareholders (e-mail link)
Vacant

Katherine Allen

United States of America
Elena Aparici

 

Enrique Alejo

 
David Avarello
Rok Ponikvar
 
 
Peter Curwen Mark Paskins
 
 
Yasemin Girici Lucian Isar
 
 

Vacant

Miglė Tuskienė
 
 
 

 

Shigeto Hiki

 

Keiko Futami Japan

Klára Król

Antal Nikoletti

 
 
 

 

José Leandro

 

Roy Dickinson

European Union
Dimitris Metaxas-Trikardos Carlos Domingues
 
 
 

 

Manuela Nenna

 

Dino Sorrentino

Italy

Michael Offer

 

 

Karl-Matthias Klause

 

 

Germany

 

Jari Partanen

Jon Nicolaisen
 
 
 

 

Yann Pouëzat

Clément Seitz
France
Glenn Purves

 

Andrew Smith

 
 
Magnus Rystedt

 

Kristina Åkesson

 
 

 

Rosmarie Schlup

Artem Shevalev
 
 
 
Maria Shaw-Barragan Sonja Malkki European Investment Bank
Piotr Szpunar Karina Karaivanova
 

 

Leander Treppel
 
 
Alon Messer

 

Katherine Tuck

Sean Lee
 
 

 

Jan Willem van den Wall Bake

 

Vacant

 
 
 

 

Vacant
 
Ilya Kavtaskin
 
 

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement ou BERD (en anglais, European Bank for Reconstruction and Development : EBRD) est une organisation internationale chargée de faciliter le passage à une économie de marché dans les pays d'Europe centrale et orientale. Créée à Paris le , à la suite d'une idée de François Mitterrand, elle a été inaugurée le . Son siège est situé à Londres.

Rôle et moyens

Elle émet des emprunts sur le marché international qui lui servent à financer ou cofinancer des investissements (soit par des prêts, soit par des prises de participation) favorisant la transition vers une économie de marché dans les pays de l'Europe centrale et orientale (PECO), dans les pays de l'ex-URSS et en Mongolie.

Contrairement aux autres institutions financières internationales, le mandat de la BERD se limite aux pays « qui s’engagent à respecter et mettent en pratique les principes de la démocratie pluraliste, du pluralisme et de l’économie de marché, de favoriser la transition de leurs économies vers des économies de marché, et d’y promouvoir l’initiative privée et l’esprit d’entreprise »1. Les activités de la Banque sont donc extrêmement limitées en Biélorussie, en Ouzbékistan et au Turkménistan, dont les régimes autoritaires ne remplissent pas ces critères. Cependant, malgré certaines critiques de pays européens sur l'Etat de droit en Russie, la banque ne limite pas ses activités dans cette dernière.

On ne doit pas la confondre avec la Banque européenne d'investissement (BEI).

 

Source

 

Documents sur investigation de Mme Sylvie Charles Citoyenne

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5 mai 2024 7 05 /05 /mai /2024 10:40

Document transmis par Mme Sylvie Charles Citoyenne

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