Le Ceta est un traité de libre-échange stupide et inéquitable signé avec le Canada au nom de la religion du saint-libre-échange que plus personne n’a le droit de contester sous peine d’excommunication.
Ce dossier date de 2019, soit avant la « grande pandémie ».
« Enterré depuis 2019, le texte a été exhumé par les communistes à l’occasion de leur journée d’initiative parlementaire. En pleine campagne européenne, il place l’exécutif en difficulté.
C’est un petit coup de tonnerre symbolique lourd de conséquences politiques. Ce jeudi après-midi, au bout du suspense, le Sénat a rejeté la ratification de l’accord de libre-échange Ceta, grâce au rejet de l’article 1 du projet de loi par 211 voix contre 44 pour seulement. Ce vote intervient cinq ans après un scrutin difficile à l’Assemblée nationale où, en 2019, les députés avaient validé dans la douleur ce traité économique et commercial avec le Canada. Or Covid-19 et suspension des travaux parlementaires obligent, le texte était ensuite tombé dans l’oubli et il n’avait jusqu’ici pas été débattu à la Chambre haute. C’est désormais chose faite. »
Et les sénateurs viennent de mettre une raclée au gouvernement.
« Nous ne pouvons plus continuer à importer d’ailleurs ce que nous produisons chez nous »
« Sur le fond, si les sénateurs macronistes et Centristes ont vanté les mérites du Ceta, les bancs de la gauche et des Républicains ont largement critiqué l’accord. « Nous ne pouvons plus continuer à importer d’ailleurs ce que nous produisons chez nous », a cinglé le LR Laurent Duplomb. « Il ne s’agit pas ici de remettre en cause le libre-échange », a de son côté plaidé la LR Valérie Boyer, estimant que le Ceta, loin de répondre aux « objectifs louables », mettait « une épée de Damoclès sur notre agriculture ».
Le patron du groupe écologiste, Guillaume Gontard, ne dit pas autre chose, lui qui y voit une « catastrophe pour le climat et la santé humaine » source de « concurrence déloyale, particulièrement en matière agricole ». « Après sept ans de mise en œuvre, le bilan de cet accord provisoire permet de dresser un tableau mitigé pour le commerce et clairement négatif pour l’environnement, pesant sur nos normes et qui serait plus dangereux encore si les dispositions relatives à la protection des investissements étaient adoptées », a ajouté le socialiste Didier Marie. »
Faire venir du Canada des produits agricoles que nous savons produire chez nous et que nous produisons chez nous, avec des normes draconiennes pour importer à grand coup de CO2 et de transport des produits de moins bonnes qualité est tout simplement une approche délirante aussi bien économique qu’écologique.
Selon les informations du Figaro (source ici), « le président du groupe à l’Assemblée, André Chassaigne, a ainsi promis que le texte serait inscrit au menu de leur niche parlementaire, le 30 mai prochain. Soit à quelques jours du scrutin des européennes, qui se tiendront le 9 juin ».
Alors jusque-là vous pouvez vous dire que c’est génial, que c’est super, que la résistance continue et que l’on va peut-être gagner contre un traité absurde.
Que nenni mes amis.
C’est sans compter la grande démocratie européenne qu’est devenue l’UErss. Au nom du bon fonctionnement des institutions européennes, et pour rendre les avancées possibles, il faut réduire les pouvoirs de blocages des pays et donc des représentations nationales. Avoir plus d’Europe, c’est avoir toujours moins de démocratie. Cette réalité doit être comprise par le plus grand nombre.
Et c’est exactement ce que cette histoire de CETA permet de toucher du doigt car…Comme le dit le Figaro très justement « un nouveau rejet serait un message fort, mais ses répercussions seraient toutefois limitées : le gouvernement n’est pas obligé de notifier les institutions européennes de la décision du Parlement national – c’est par exemple le cas de Chypre. Autrement dit, l’exécutif pourrait décider de s’extraire du vote de la représentation nationale et laisser l’application provisoire de l’accord se poursuivre à l’échelle européenne. »
Les Français n’en veulent pas.
les sénateurs votent contre.
Et même si l’Assemblée Nationale rejette aussi le texte… vous l’aurez quand même.
La conclusion est simple.
Sans appel.
Plus d’Europe, c’est toujours moins de démocratie.
Et c’est ainsi que nous devenons, sans nous en rendre compte, insidieusement, la Corée de l’Ouest et l’UErss.
C’est fait!
Vote des règles d’entrée des produits agricoles d’#Ukrainedans l’UE : sans surprise,une fois de plus Macron a trompé les agriculteurs.
Poulet,œuf, sucre,blé : rien de changera.
Nos agriculteurs français,sacrifiés, devront continuer à subir une concurrence déloyale ⤵️ pic.twitter.com/OvCZ1YDGOC
Entre absence de clauses-miroirs et augmentation des quotas d'importations : en pleine crise agricole, le parlement européen provoque une nouvelle fois la filière élevage et viande.
La Floride décide d'interdire la « viande » cultivée en laboratoire de Bill Gates
Au milieu des préoccupations croissantes en matière de sécurité, les législateurs de Floride se préparent à interdire la vente de produits « carnés » cultivés en laboratoire dans l’État. Les…pic.twitter.com/HLbndChqws
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) March 3, 2024
______________________________________
Quand on commence à nous expliquer que cultiver un potager est dangereux pour la planète, il ne faut pas être bien malin pour comprendre que c'est une vaste fumisterie et que l'objectif réel est de nous faire bouffer leurs saloperies !pic.twitter.com/gl6MG67dRa
Le PDG de Blackrock Larry Fink et Macron en réunion juste avant la réforme des retraites
Agriculture : Pourquoi le renoncement de l'Europe à une indépendance agricole quitte à sacrifier ses agriculteurs.
En premier lieu l'inflation, maintenir les prix bas pour le public, quitte a faire venir des produits toxiques ou qui ne correspondent pas aux normes que l'on impose aux agriculteurs Européens. Donc on ouvre les marchés, ç'est un renoncement d'opportunité, car en fait ils sont incapables de réguler les excès financiers et dérives financières (voir dans les rubriques banques, grande crise, finance bourse)
D'autre part la corruption et un plan de réappropriation des terres par des grands groupes d'investissement ; dont Blackrock.
Depuis la guerre en Ukraine, les importations Ukrainiennes agricoles sont exemptées de frais de douane ; ces exemptions ont été reconduites récemment par la Commission Européenne.
Blackrock par l'intermédiaire de filiales rachète (ainsi que Vanguard) les terres agricoles céréalières d'Ukraine en Septembre 2021, accord validé par Zelensky contre l'avis des agriculteurs Ukrainiens.
On voit et je vous prie de vous reporter au cours de la bourse l'augmentation, puis la dégringolade des cours du blé (l'Ukraine est l'un des plus grand producteur de céréales mondiales)
Donc non seulement les importations agricoles minent les agriculteurs européens, mais l'ouverture des marchés extérieurs les plombent. Marchés qui ne profiteront qu'aux groupes d'investissements en majorité anglo -saxons.
D'autre part, puisque tout est lié, vous verrez l'influence du complexe militaro industriel dans la guerre en Ukraine, dont Blackrock est un des principaux actionnaires, Puis dans les liens vous découvrirez que le chantier de reconstruction de l'UKraine a été remporté par ce même Blackrock, Blackrock également qui lorgne sur le système de retraite par répartition Français, Blacrock qui également a des actions dans plusieurs laboratoires pharmaceutiques et le Président Directeur Général de Blackrock est un partenaire privilégié de Macron comme vous l'avez vu dans la photo !
Donc on peut estimer au vue des documents liens (car si mes articles sont longs ç'est par ce que je les alimentent en liens et preuves de façon a être incontestables) que Macron et la Commission sont à la manoeuvre pour anéantir l'agriculture Européenne au profit d'une ou plusieurs sociétés Américaines.
Nicolas Dupont-Aignan: " Bras d'honneur de Von der Leyen et d'Emmanuel Macron aux agriculteurs européens avec la reconduction de la suppression des droits de douanes sur toutes les importations de...
Europe | Les produits agricoles en provenance du pays en guerre sont accusés de concurrence déloyale en raison de leur coût et de l'absence de certaines...
Au premier semestre 2022, les importations en France de poulet ukrainien ont augmenté de 122%, en raison d'une réorientation des flux internationaux. Elles risquent de croître encore plus depuis la
Maison de Yuriy Koziuk, qui inonde la France avec ses poulets sans droits de douane
Coucou les agriculteurs.
Ca c'est la maison de Yuriy Koziuk.
C'est qui ?
C'est le mec qui inonde la France avec ses poulets sans droits de douane.
Ah et ses poulets, ils sont pas DU TOUT soumis aux mêmes normes que vous.
Et dans les 2 cas c'est des décisions de l'UE
🤡#Frexitpic.twitter.com/qXjk3Vcn1f
out le monde se rappelle la phrase prononcée par nombre de professeurs de géographie : « L’Ukraine est le grenier à blé de l’Europe. » Avant la guerre, l’Ukraine était le 4e exportateur mondial de blé, derrière la Russie, les Etats-Unis et le Canada. Elle était même sur le point de ravir la 3e place. À elle seule, l’Ukraine exportait 12 % du blé au niveau mondial. Certes, un volume important, dont l’éventuelle privation peut provoquer l’inflation des cours mondiaux mais pas pénuries et famines généralisées… De plus, si l’Ukraine est un fournisseur important, dont à destination des pays importateurs du bassin méditerranéen comme l’Égypte ou la Turquie, elle n’est pas l’unique ou monopolistique exportateur de céréales.
L’Égypte, par exemple, exporte plus de 9 millions de tonnes de blé dur et de farine dérivée chaque année, tandis qu’elle en achète environ 13 millions de tonnes par an ! En effet, l’Egypte achète des céréales et en vend… Elle produit et exporte du blé de haute qualité et en revanche en achète du moins cher, elle gagne ainsi de l’argent en cultivant des céréales.
Concernant la Turquie, elle a importé 9,4 millions de tonnes de blé l’an dernier, dont 6,3 millions de tonnes de Russie et 2 millions de tonnes d’Ukraine, ce qui en fait le 2e importateur mondial de céréales après l’Égypte. Mais dans le même temps, la production de blé de la Turquie, environ 20 millions de tonnes, couvre entièrement ses propres besoins. Où vont les céréales russes et ukrainiennes importées par la Turquie ? Au cours des 10 dernières années, les Turcs, aidés par l’Etat, ont amené leur industrie à la première place mondiale dans la production de farine (30 % du marché mondial) et à la deuxième place dans la production de pâtes (10 % du marché mondial). Donc, en Turquie, les céréales russes et ukrainiennes sont transformées, puis les produits obtenus de leur transformation sont exportés…
Alors pourquoi cette dramatisation et cette urgence internationale autour de la reprise des exportations ukrainiennes ? Quels intérêts réels étaient contrariés par le « blocage » des ports ukrainiens de la mer Noire ? Comme souvent dans ces campagnes médiatiques, le dessous des cartes n’est pas aussi simple et propre qu’on présente les choses. Réponse, avec un coup de projecteur sur les véritables propriétaires des terres ukrainiennes : Cargill, Dupont et Monsanto. Et derrière : Vanguard, Blackrock, Blackstone…
Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur la vente des terres agricoles il y a exactement un an, trois grandes corporations transnationales états-uniennes ont acquis pratiquement un tiers des terres cultivables ukrainiennes. Selon la « Australian national review » les états-uniens posséderaient désormais 17 millions des 62 millions d’hectares de l’Ukraine (superficie totale du pays) ; 28% de l’Ukraine serait donc américaine !
Les acheteurs, les propriétaires sont des firmes US bien connues puisqu’il s’agit de Cargill, Dupont et Monsanto. Ce qui cependant est moins bien connu c’est que derrière ces enseignes célèbres ayant pignon sur rue apparaissent des fonds d’investissements – structures financières quelque peu obscures, caractéristiques de l’agiotage « new age ». Celles-ci, passablement obscures mais puissantissimes, disposent de capitaux qui font tourner la tête se chiffrant en trillions (c’est-à-dire en milliers de milliards) de dollars. Au nombre de celles qui opèrent en Ukraine on compte en particulier Vanguard, Blackstone et Blackrock dont les capitaux sont respectivement 10, 6 et 0,9 trillions de dollars.
Pour donner la mesure de l’état des choses, la revue australienne mentionne l’exemple de l’Italie où les terres cultivables représentent 16,7 millions d’hectares. Ainsi, le pouvoir des marionnettes kiéviennes a fait en sorte que trois compagnies étatsuniennes possèdent désormais en Ukraine plus de terres cultivables que l’Italie, membre du G7.
Du coup, lorsqu’on évoque le blé ukrainien et son exportation, la question se pose de quoi parle-t-on exactement ? Pourquoi omet-on systématiquement de mentionner les fonds d’investissements américains pourtant très importantes parties prenantes dans l’affaire et, pourquoi pas, principales bénéficiaires ?
Mais, outre ce questionnement à première vue platement économique, la question se pose de savoir comment et pourquoi l’Ukraine en est arrivée là ?
Lorsque le pays faisait partie de l’Union soviétique, la terre appartenait à l’état par l’intermédiaire des kolkhozes. Après la disparition de l’Union soviétique, les paysans, employés des kolkhozes, ont reçu en fermage les terres étatiques qu’ils cultivaient jusqu’alors. Par la suite, le statut de ces terres a été transformé pour devenir, au terme de longues procédures administratives, pleine propriété de ceux qui les cultivaient naguère, les anciens kolkhoziens. S’en est suivie alors une courte période pendant laquelle ont été autorisées des transactions, c’est-à-dire la vente et l’achat des terres. Mais, pour finir, dès 2001, un moratoire a été décrété mettant un terme à toute transaction. Cet état des choses a perduré peu ou prou durant les vingt années suivantes, jusqu’en 2021.
Du coup, comme ils ne pouvaient ni vendre ni acheter la terre, de nombreux anciens kolkhoziens, devenus propriétaires à la suite de la disparition de l’Union soviétique, se sont retrouvés devant le choix soit de continuer à travailler la terre, comme auparavant, soit, ce qui était nouveau pour eux, de la donner en location au prix de 150 dollars l’hectare l’an a des « opérateurs », surgit d’on ne sait où dans la foulée de la dislocation de l’Union soviétique. Ainsi, à l’ombre du moratoire des « opérateurs » sont devenus d’authentiques latifundiaires, pis des entreprises monopolistiques agricoles. De la sorte, si la terre continuait à appartenir, du moins formellement, aux anciens kolkhoziens, dans les faits elle était entre les mains « d’opérateurs » privés, rouages importants, si ce n’est essentiel compte tenu de l’importance démographique de la paysannerie ukrainienne – représentant environ 30% de la population du pays -, du système oligarchique à la tête de l’Ukraine.
Volodymyr Zelensky et les ambassadeurs des pays du G7 à Odessa « supervisant » le lancement du « couloir de céréales » le 29 juillet 2022
Cependant, la question de la propriété des terres agricoles en Ukraine demeurait en suspens, problème politique important, central, particulièrement sensible en pays slave qu’est l’Ukraine. La qualité de tchernoziom ukrainien, parmi les meilleures terres arables du monde, ajoutait encore à cet enjeu traditionnel d’autant plus que la production agricole ukrainienne participait de plus en plus aux échanges internationaux. Du coup, le débat s’enrichissait pour savoir s’il fallait, outre l’abolition du moratoire sur les transactions des terres agricoles, ouvrir aux ressortissants étrangers la possibilité d’acheter des terres en Ukraine. Un peu à la fois, progressivement l’idée s’imposait avec l’ouverture de plus en plus effective du pays.
Volodymyr Zelensky, averti de la question, proposait de soumettre la question au pays par voie référendaire. Lors de manifestations paysannes il proclamait haut et fort que « la terre appartenait aux Ukrainiens » tout en stigmatisant « les Chinois et les Arabes » qui s’apprêtaient, selon lui, « à emporter notre terre par wagons ».
Le débat faisait rage et Zelensky, en habile bateleur, savait jouer du sentiment populaire pour lui conférer une orientation chauvine, voire xénophobe.
En dépit de l’opposition très majoritaire à l’abolition du moratoire sur la vente des terres agricoles on mettait en avant avec insistance la « justification ». Il fallait le faire, disait-on, car il s’est passé beaucoup de temps depuis l’adoption de cette mesure sans que le parlement ukrainien, la Vrhovna Rada, ait mis en place un mécanisme suffisamment transparent pour organiser la vente et l’achat des terres comme le prévoyait la loi de 2001.
A cet égard, il importe de mentionner qu’au même moment des sondages d’opinion indiquaient que 81% des personnes interrogées se prononçaient contre la vente de la terre aux étrangers et que seuls 13% soutenaient la démarche préconisée par le Gouvernement. Par ailleurs, deux tiers des sondés estimaient qu’une décision aussi importante devait faire l’objet d’une consultation par référendum alors que plus de la moitié (58%) estimaient que la terre agricole devait demeurer propriété de l’état à l’exemple du Canada et de l’Israël (références importantes pour l’opinion publique ukrainienne).
Finalement, c’est le compte-rendu du mois d’avril 2021 du Fond Monétaire International, le plus important créditeur de l’Ukraine, qui emportait la décision en mettant l’abolition du moratoire comme condition sine qua non à l’attribution d’un nouveau paquet de crédits à l’Ukraine. Et le gouvernement ukrainien de s’exécuter contre l’avis très largement majoritaire de son opinion public. Dès lors les « opérateurs » avaient les mains libres pour transmettre les terres qu’ils avaient en gestion aux « investisseurs étrangers », ultima ratio du système économique ukrainien. Au préalable, ils devaient les acquérir, comme la loi désormais les autorisait de le faire, auprès des « petits porteurs » ex-kolkhoziens. L’opération, classique dans son genre, rondement menée, comme en témoigne le délai entre l’adoption de la loi par la Vrhovna Rada et sa mise en application – à savoir l’acquisition par les compagnies américaine -, a évidemment rapporté gros à quelques malfrats proches du pouvoir kiévien.
Alors, après l’implantation d’une trentaine de laboratoires biologiques américains sur l’ensemble de son territoire, l’Ukraine ajoutait, par la vente massive de ses terres agricoles aux corporations transnationales sous tutelle des fonds d’investissement américain, une dimension supplémentaire à son alignement atlantique. Si les laboratoires biologiques n’ont pas encore livré tous leurs secrets, en revanche en ce qui concerne les terres agricoles les choses semblent plus simples à élucider en répondant à la question : le blé exporté d’Ukraine est-il américain ?
N.B. : Gageons que les inspecteurs qui ont examiné le navire libérien transportant la première cargaison de blé ukrainien au large du port d’Istanbul le 3 août dans la matinée à partir de 10 heures GMT, auront la réponse à la question. Ayant entre les mains les bordereaux et la documentation réglementaire, ils connaîtront ipso facto le propriétaire des céréales ukrainiennes.
Le blé ukrainien est bourré de toxines et de pesticides
Rappel : le blé ukrainien est bourré de toxines et de pesticides, mais il faut le consommer pour aider le régime de Kiev. Empoisonnez-vous joyeusement.
En avril 2023 les autorités slovaques ont interdit la vente de blé ukrainien. Des niveaux élevés de pesticides et de toxines…pic.twitter.com/o3U6NdCaXU
BlackRock : "Nous dirigeons l'Amérique, pas Biden - Nous souhaitons que la guerre en Ukraine ne se termine jamais"
🔴#BlackRock : Nous dirigeons l'Amérique, pas #Biden - Nous souhaitons que la guerre en Ukraine ne se termine jamais
📍Un haut responsable de BlackRock déclare dans un enregistrement en caméra cachée que les#USAne sont pas dirigés par le président, mais par "ceux qui… https://t.co/N4M7R4BMjQ
Blackrock, Vanguard, StateStreet.. La finance et le complexe militaro-industriel. 📚 FORMATIONS ÉLIGIBLES AU CPF OU AUX OPCO ► https://bit.ly/3vSgqRK BlackRock et les ETF : À l'AUBE d'une No...
Robert Fitzgerald Kennedy jr dévoile les agissements de Blackrock pour la consommation de la guerre en Ukraine via le biais de complexes militaro industriels, mais il montre également la ...
Macron Président de la Francylvanie a invité Larry Fink, Pdg du fonds spéculatif américain BlackRock dans des entretiens à huis clos, en prévision d'un repas futur ! Peu après la prise de se...
Comment se fait il que l'on possède une somme aussi faramineuse d'actions chez l'influenceur politique de Macron et son gouvernement Blackrock, Blackrock qui lorgne en tant que fonds de pension sur
Embobiner, en patois Poitevin on dit embiboler (assez proche du Gascon) ! En vieux Français on disait embabouiner !
Du coup Embobinator a joué sur la corde sensible comme le caméléon, il est de la couleur que vous désirez, mais ne vous y trompez pas ç'est lui qui mène la danse, mentir ç'est tout un art et il le maîtrise bien. Vous serez toujours perdant à l'écouter !
Ecoutez bien la vidéo qui suit, ç'est exactement ce qui se passe, ç'est une attaque globale sur l'agriculture traditionnelle, pour mettre la main sur celle ci. En Effet ç'est bien Blackrock et Vanguard (fonds de pensions Américains) qui détiennent les trois quart des terres agricoles (céréalières de l'Ukraine), l'Europe vient de reconduire les importations Ukrainiennes sans aucun droit de douane, au final le cours des céréales doit chuter au profit de Blackrock et Vanguard. Cette guerre aura eut plusieurs effets, dont celui de reprendre les terres de ceux qui se sont fait tuer au combat pour le corrompu Zelensky et sa cohorte d'oligarques tout aussi corruptibles, faire effondrer les cours et mettre dans le viseur l'agriculture Occidentale, mais pas seulement. Macron a parlé d'économie de guerre, le texte de réquisition des biens et personnes est voté ; tout est prêt !
« On en a rien à foutre de ses mesurettes à macron, encore une fois il nous balade comme il a baladé les Français. C’est un danger, faut qu’il sorte de là, faut qu’il démissionne. C’est un gouvernement de collabos à la solde des mondialistes… On va pas crever comme ça. On va…Voir plus
Après sa prestation aux Invalides Macron va faire son grand baratin au Salon de l'Agriculture, la vedette va donner de la voix, parader, être l'attention de tous, mais cette fois au garde à vous, pas de sifflets sinon amende. Donc ce sera dans un silence religieux (du moins l'espère t'il ) que l'auditoire s'abreuvera de ses paroles mielleuses.
Evidemment ç'est toujours du théâtre même s'il est de médiocre qualité, comme on connait le récital depuis 7 ans, à force on s'en lasse.
Le monologue pourra peut être se conclure par un Molière de la pomme de terre, du rutabaga (des périodes de disettes) ou du navet qui serait plus approprié !
Faites comme Ulysse bouchez vous les oreilles à la cire afin d'échapper aux sirènes des promesses !
Henry
______________________________________
Au salon de l’agriculture, l’évènement sera filmé. Macron interdit les sifflets, sinon ce sera 350 euros d’amende !
Partager
____________________________________________
Éric Revel sur la crise agricole: «Toute la charge était sur les industriels mais on s’aperçoit maintenant que la grande distribution a sa part de responsabilité»
Partager
___________________________________________
« Les normes, les contraintes sont de plus en plus nombreuses (…) Il va y avoir des licenciements ! » : Un abattoir ferme chaque mois, alertent les professionnels de la viande
Nicolas Dupont-Aignan:« Bras d’honneur de Von der Leyen et d’Emmanuel Macron aux agriculteurs européens avec la reconduction de la suppression des droits de douanes sur toutes les importations de produits agricoles ukrainiens. La ruine de nos exploitations ! »
➡️ L’UE reconduit l’importation de tous les produits agricoles ukrainiens sans aucun droit de douane ! Décision prise en catimini.
Et Macron…pic.twitter.com/ZnYpUNjdIg
Petite rétrospective des années d'après guerre et du fameux plan Marschall, que l'on nous fait passer pour la panacée d'après guerre, mais à y regarder de près ... ce n'est pas le cas !
Le plan criminel mondialiste veut détruire l’agriculture traditionnelle, l’élevage et la pêche, pour forcer les gens à consommer des aliments artificiels produits par les multinationales. Et ce sont les grands fonds d’investissement et le Word Economic Forum qui font pression sur… pic.twitter.com/ZLb2BmGZNy
— Arcivescovo Carlo Maria Viganò (@CarloMVigano) January 31, 2024
____________________________________________
Le plan criminel mondialiste veut détruire l’agriculture traditionnelle, l’élevage et la pêche, pour forcer les gens à consommer des aliments artificiels produits par les multinationales. Et ce sont les grands fonds d’investissement et le Word Economic Forum qui font pression sur les parlements pour imposer une "transition" dévastatrice et inhumaine. J'exprime toute ma solidarité et mes encouragements aux agriculteurs, aux éleveurs, aux pêcheurs, aux chauffeurs routiers et à tous ceux qui les soutiennent.
Il ne s’agit pas de n’importe quelle manifestation : c’est peut-être la dernière chance qu’ont les peuples de rétablir leurs droits et de se libérer de la tyrannie d’une minorité de milliardaires criminels que personne n’a élus et qui prétendent décider de ce que nous devons penser, acheter, manger, apprendre, avec quels médicaments nous devons être soignés, comment et si nous pouvons voyager. Et tout cela sur la base de mensonges et de chantages : il n’y a aucune urgence climatique, sanitaire ou énergétique.
La seule véritable urgence est la trahison des dirigeants – et de la Hiérarchie de l’Église Catholique elle-même – au détriment de l'ensemble de l'humanité. La corruption et l’asservissement de toute la classe politique, la censure des médias, le silence de la justice et la complicité des forces de l’ordre et de l’armée face à ce coup d'État sont scandaleux.
Il est temps que les peuples revendiquent avec courage et fermeté leurs droits naturels et inaliénables, mis en danger par le coup d'État mondial du WEF. La démission de ceux qui nous gouvernent au nom d'une élite subversive et contre le peuple doit être exigée.
Accompagnons par la prière ceux qui sont en train de lutter contre le Nouvel Ordre Mondial : que la couronne du Rosaire soit la chaîne spirituelle qui nous unit. Le Seigneur accompagne, protège et bénisse ceux qui sont en train de se réveiller avant qu'il ne soit trop tard.
Le miscanthus, cette plante dépolluante aux mille vertus
Une collectivité iséroise mise sur le miscanthus, une graminée n’ayant besoin d’aucun intrant. Pour convaincre les agriculteurs de la cultiver, elle s’engage à acheter leur récolte afin de chauffer un gymnase.
Saint-Jean-de-Bournay (Isère), reportage
«C’est clairsemé, il y a des zones où rien ne pousse encore. Ils m’ont dit que c’était normal. Moi, j’ai l’habitude de semer au GPS, tout droit, tout régulier. Alors là, ça me change!» À Saint-Jean-de-Bournay, à une cinquantaine de kilomètres de Lyon, Jean-Vincent Chollier se demande encore à quoi va ressembler son champ. Le végétal qu’il y a planté en avril dernier lui est inconnu.
Il s’agit du «miscanthus xgiganteus», une graminée qui, visuellement, ressemble à la canne de Provence ou à l’herbe de la pampa — sans le côté envahissant. «Il paraît que les rhizomes vont ramifier peu à peu», ajoute-t-il. Des rhizomes, il en a acheté 70 000, qui ont été répartis sur deux parcelles, pour un total de 3,4 hectares. Jean-Vincent Chollier et son frère Damien, avec lequel il est associé en Gaec, ont décidé de «jouer le jeu» : ils ont répondu positivement à la suggestion de la communauté de communes (comcom) de Bièvre-Isère. Celle-ci leur proposait de cultiver une plante qui n’a pas besoin de grand-chose : pas d’engrais chimiques ou de pesticides… L’intérêt est double : cela permet de diminuer la pollution des eaux due aux cultures alentour tout en proposant un débouché aux agriculteurs volontaires. La plante, une fois broyée, sert en effet à chauffer un futur gymnase tout proche.
Cette collectivité réunit cinquante communes rurales du département de l’Isère, au centre du triangle Lyon-Grenoble-Valence. Un paysage vallonné, entre la vallée du Rhône et les contreforts du Vercors, qui compte 664 exploitations agricoles et 36 500 hectares de surface agricole utilisée, selon le recensement agricole de 2020. Sur ce territoire, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse (l’établissement public qui audite l’état des ressources en eau du bassin hydrographique du Rhône) a identifié huit points de captages «prioritaires». En clair : il est pollué — on y retrouve des résidus de nitrates et de pesticides. Lorsque l’Agence de l’eau émet un tel constat, les collectivités concernées sont tenues d’agir pour protéger l’aire d’alimentation du captage.
Vingt ans de stockage de CO2
Pour diminuer le recours aux pesticides et aux engrais (nitrates), le travail de coopération avec le monde agricole est incontournable. Les leviers sont multiples : promotion de la filière biologique, plantation de haies, développement du désherbage mécanique et des cultures à bas niveau d’intrants… Le miscanthus entre dans cette dernière catégorie. Mis à part l’année de la plantation, sa culture ne nécessite ni désherbage, ni engrais, ni arrosage — c’est bien simple, il pousse tout seul. Autre atout, c’est une plante vivace : elle repousse chaque année après la récolte. Sa durée de vie dépasse la vingtaine d’années. Vingt ans minimum, donc, durant lesquels les sols n’absorberont aucun intrant, et au contraire, stockeront durablement du CO2. Le miscanthus a donc tout pour lui, et c’est ce qui a séduit les élus, les techniciens de la communauté de communes et les experts de l’Agence de l’eau. Mais comment convaincre les exploitants de remplacer les céréales auxquelles ils sont habitués par cette plante qui ne se mange pas, ni par les humains ni par le bétail?
«Ce n’est pas que simple», résume dans une belle litote Éric Savignon, vice-président de Bièvre-Isère Communauté, chargé du grand cycle de l’eau. Tous le savent : pour que les agriculteurs se lancent, il faut qu’ils s’y retrouvent économiquement. Les tiges de miscanthus, qui peuvent dépasser quatre mètres de haut, se récoltent en mars, si sèches qu’elles ne contiennent plus que 15% d’eau. Elles constituent une biomasse très absorbante qui peut servir de combustible, de litière, de paillis — autant de pistes de valorisation des récoltes. Seul hic, elles sont tellement légères et volumineuses que seule une utilisation locale est pertinente.
La communauté de communes a donc décidé de créer elle-même le débouché. Un gymnase est justement en construction, à quelques encâblures du point de captage. Il sera doté d’une chaudière polycombustibles, adaptée au broyat de miscanthus. Une étude «d’opportunité économique» a été effectuée par la chambre d’agriculture de l’Isère, avec le concours de l’Association pour une gestion durable de l’énergie. Elle a établi le nombre d’hectares de miscanthus à cultiver pour assurer le chauffage du gymnase et comparé la rentabilité du miscanthus par rapport à d’autres cultures locales, comme le maïs irrigué. Ces calculs ont permis d’établir un prix acceptable à la fois pour la collectivité et pour les agriculteurs : 130 euros la tonne. Montant que la comcom a décidé d’augmenter à 180 euros pour être encore plus incitative.
«On espère que cela fera ricochet dans d’autres collectivités»
Pour Jean-Vincent Chollier, le seuil de rentabilité du miscanthus «n’est pas miraculeux», certes, mais a l’avantage d’être assuré, loin des incertitudes qu’il vit avec le prix des céréales ou celui du lait. Le fait que le point de captage soit situé entre ses deux parcelles ne lui est pas non plus indifférent : «Ce qu’on fait a forcément un impact sur l’eau, on en est très conscient aujourd’hui.» Tout comme la proximité d’un lotissement, en bordure du champ. «Même si on traite toujours la nuit, on n’était jamais très à l’aise. Là, on n’aura plus à passer», dit-il. Et puis, même si chaque hectare de miscanthus lui a coûté 4 000 euros d’investissement, il n’en cède que 3,4 à cette innovation, sur les 330 qu’il cultive au total. Le risque est circonscrit. L’an prochain, les plants seront encore trop petits pour qu’il ait une récolte. Mais les feuilles, tombées à terre, lui épargneront désherbage et fertilisation. En 2025, il devrait avoir un rendement succinct, mais à compter de 2026, lui a-t-on promis, il peut compter sur quinze tonnes de biomasse à l’hectare. La communauté de communes s’est engagée à lui acheter sa récolte pour alimenter la chaudière du gymnase qui sera alors sorti de terre. Et si elle ne prend pas tout? Il a lui-même une chaudière biomasse et ses cent vaches pourraient bénéficier d’une litière d’un nouveau type. Alors, pourquoi pas?
À l’Agence de l’eau, on s’enthousiasme pour ce projet qui coche toutes les cases. Solène Dominjon, qui a suivi ce dossier pour l’établissement public, en énumère les vertus : «économie locale et circulaire, coconstruction, système gagnant-gagnant, des agriculteurs qui s’engagent, y compris financièrement, c’est assez rare! Cela nous garantit vingt ans de pérennité d’action, sans intrant dans ces parcelles. On espère que cela fera ricochet dans d’autres collectivités.»
La comcom attend bien sûr des retombées sur la qualité de l’eau brute, mais surtout, elle espère lancer une dynamique. Car pour l’heure, seuls 3,4 hectares sont concernés sur les 662 hectares agricoles situés sur l’aire de captage. Au niveau national, cette culture reste également confidentielle — 11 000 hectares de miscanthus sont cultivés en France selon la filière. «Les quarante autres exploitants de la zone sont attentistes, reprend Éric Savignon, mais l’important, c’est que la collectivité initie les choses et s’engage aux côtés de ses agriculteurs pour leur garantir un revenu sans les montrer du doigt, comme c’est trop souvent le cas. C’est une incitation à faire évoluer les pratiques.» Jean-Vincent Chollier, lui, ne cache pas que sa curiosité l’a emporté : «J’aime bien essayer.» Il attend de voir si la graminée tient ses promesses.