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20 janvier 2022 4 20 /01 /janvier /2022 11:07

Arrêt de réacteurs nucléaire, vente à perte de l'énergie à des concurrents, libéralisation du marché, mauvais investissements et mauvaise gestion conduisent à des hausses de prix faramineuses qui en dernier recours sont a payer par les utilisateurs. Pour confirmer le vieil adage " privatiser les profits et mutualiser les pertes

 

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Hausse de l’électricité, un rattrapage de 40 % en 2023 à l’étude ?

 

« Un rattrapage des prix de l’électricité en 2023 à l’étude » selon cette dépêche de l’agence Reuters.

En effet, « la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a annoncé mercredi une évaluation de l’éventuel rattrapage à réaliser en 2023 sur les tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVE), dont le niveau dépendra des prix de marché en 2022 et des éventuelles mesures qui seront prises.

Elle propose par ailleurs dans son communiqué de relever de plus de 44 % les TRVE au 1er février, une proposition qui ne sera pas suivie d’effet puisque le gouvernement a décidé de limiter leur hausse moyenne à 4 % en moyenne ».

Bon en gros les tarifs auraient du augmenter de 44 % !!!

Hahahahahaha, sacré succès de la libéralisation du marché de l’énergie sous la pression de l’Europe de Bruxelles qui nous fait vivre un véritable enfer économique et social.

Mais le gouvernement, pas totalement suicidaire à 3 mois de l’élection présidentielle, a décidé d’une augmentation de seulement 4 % et pas 44 %.

Du coup il manque 40 % de hausse.

Et l’idée géniale c’est de vous l’imputer l’année prochaine en 2023 !

Et c’est ainsi que le prix de votre électricité va doubler tous les deux ans.

C’est beau l’Europe.

C’est bien l’Europe.

Peu importe le prix de l’électricité en France, ce sont les prix internationaux que nous devons appliquer et la libre concurrence.

Nous nageons en plein délire.

Enfin, le délire étant général et sur tous les sujets, il n’y a avait pas de raison pour que nous soyons plus intelligents sur l’énergie que sur le reste.

Charles SANNAT

EDF : les quatre plus gros réacteurs nucléaires français arrêtés jusqu’à l’automne
 

Après le séisme, les réacteurs de la centrale nucléaire de ...

C’est une très mauvaise nouvelle pour EDF. Selon nos informations, les quatre plus gros réacteurs du parc nucléaire français de la centrale de Chooz dans les Ardennes et de Civaux dans la Vienne – mis à l’arrêt mi-décembre à cause d’un défaut détecté dans sur le circuit de refroidissement de secours – ne pourront pas être remis en marche avant l’automne, voire avant la fin de l’année. EDF a annoncé que leur arrêt serait prolongé sans préciser le calendrier.

Besoin de nouvelles pièces

Les quatre réacteurs, qui produisent environ 10% de l’électricité nucléaire en France, présentent un problème de corrosion qui nécessite des réparations et de nouvelles pièces. Il faudra donc attendre la fin de l’année, selon les informations d’Europe 1, le temps que ces nouvelles pièces soient fabriquées pour que les réacteurs puissent être remis en marche.

Cet arrêt prolongé devrait coûter plusieurs milliards d’euros à EDF. Par ailleurs, ce problème de corrosion touche aussi la centrale de Penly en Seine-Maritime et pourrait aussi concerner d’autres centrales nucléaires françaises.

Peu d’électricité pour passer l’hiver

Une nouvelle qui arrive au pire moment pour EDF qui a annoncé mercredi matin un nouveau retard sur le chantier de l’EPR de Flamanville , et au moment où la disponibilité de ses réacteurs est à son plus bas niveau historique. Dix réacteurs sur les 56 que compte le parc sont arrêtés. Soit pour des problèmes de maintenance, soit pour des problèmes techniques imprévus.

Le gestionnaire du réseau électrique RTE a alerté début janvier sur le risque de ne pas avoir assez d’électricité pour passer l’hiver. La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a pris la décision il y a quelques jours d’augmenter la quantité d’électricité produite par les centrales à charbon pour compenser le manque d’électricité nucléaire.

Un risque de pénurie d'électricité ?

Invité sur Europe Midi vendredi, Nicolas Goldberg, expert en énergie chez Colombus consulting, a estimé que ce constat est plutôt inquiétant. "On savait qu'il allait y avoir certains réacteurs nucléaires arrêtés pour passer les visites décennales qui permettent de prolonger le parc nucléaire jusqu'à 50 ans voire plus, et que ça allait être compliqué pour passer l'hiver. Et en plus, on a ce problème de corrosion", a-t-il posé. Selon lui, ces problèmes ne sont par ailleurs pas forcément liés à un vieillissement des parcs nucléaires. En effet, les réacteurs concernés sont "les plus puissantes et les plus récents".

Concernant les risques de pénurie d'électricité, Nicolas Goldberg a affirmé sur notre antenne qu'"ils sont très circonscrits dans le temps". "On a bandeau de consommation supplémentaire en hiver en France, du fait que l'on se chauffe beaucoup à l'électricité. Donc là, jusqu'à fin février-début mars il y a un risque. RTE met chaque mois son étude à jour pour voir à quel point c'est risqué et à quel point ils sont susceptibles d'utiliser ce que l'on appelle des leviers post-marché", a-t-il expliqué. 

"Pour l'heure, tant que nous avons une météo clémente - tout cela dépend de la température - et un peu vent - parce que nous avons beaucoup d'éolien sur le réseau - il y a peu de risque", a enfin affirmé l'expert. "C'est pour cela que RTE a été plutôt rassurante pour janvier. Mais on se donne rendez-vous à l'hiver prochain. A priori, ces tensions sur le réseau sont prévues pour durer encore deux ou trois hivers."

Source 

Blablabla, c'est la production électrique allemande qui permet à la France de tenir, même avec un hiver doux. Nous importons de grandes quantités d'électricité de ce pays, dont les centrales fonctionnent avec un charbon très polluant (lignite) !

 

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Production d'électricité : encore 10 réacteurs sur 56 à l'arrêt en plein hiver !
 
Un problème de corrosion a été détecté sur un système de sécurité de la centrale nucléaire de Penly, en Seine-Maritime, le même que sur quatre autres réacteurs EDF actuellement à l'arrêt.
 
Un réacteur nucléaire de la centrale de Penly, en Seine-Maritime, est également concerné par un problème de corrosion sur un système de sécurité déjà détecté ou soupçonné sur quatre autres réacteurs EDF actuellement à l'arrêt, a annoncé ce jeudi 13 janvier l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).
 
"Les défauts qui ont été constatés sur les réacteurs de dernière génération ont été constatés sur un autre réacteur", celui de Penly 1, qui est déjà à l'arrêt, a indiqué Karine Herviou, directrice générale adjointe de l'Institut.
 
Actuellement, 10 réacteurs sur 56 sont à l'arrêt, ce qui représente environ 20% de la capacité nucléaire française.
 
Le problème n'avait jusqu'à présent été identifié que sur des réacteurs parmi les plus récents et les plus puissants du parc français, ceux de 1.450 MW. Le défaut détecté à Penly 1, un réacteur de 1.300 MW, est le premier qui concerne une autre famille de réacteur.
 
EDF avait annoncé à la mi-décembre l'arrêt par précaution des deux réacteurs de la centrale de Chooz, dans les Ardennes, pour vérification d'éventuels défauts sur son circuit de refroidissement de secours, après la détection de défauts à Civaux, dans la Vienne, une autre centrale de même modèle, dont l'arrêt avait alors été prolongé.
 
Le groupe a depuis annoncé qu'un des réacteurs de Chooz était effectivement concerné par le même problème. Le second fait toujours l'objet d'investigations.
 
Le problème identifié à Penly "serait dû aussi à un phénomène de corrosion sous contrainte, c'est-à-dire le même phénomène qui a été détecté" sur les réacteurs de 1.450 MW, a précisé Karine Herviou, évoquant "un défaut de l'ordre du millimètre".
 
"On ne sait pas s'il n'y a pas de problèmes ailleurs. EDF est en train de revoir tous les enregistrements" des contrôles effectués dans le passé sur le parc, a-t-elle ajouté.

Source

 

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Dormez tranquilles : Les plus vieux réacteurs nucléaires français prolongés au-delà de 40 ans !
 

http://

Les 32 réacteurs de 900 MégaWatt électrique (MWe) d’EDF sont les plus anciens en fonctionnement en France. Ils avaient été initialement conçus pour fonctionner 40 ans.

 

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a ouvert la voie jeudi à la poursuite de la vie des plus vieux réacteurs en France de 40 à 50 ans, enjoignant l'opérateur EDF de réaliser des travaux pour améliorer leur sûreté.

Le "gendarme" du nucléaire a publié une décision, qui était attendue, portant sur les 32 réacteurs de 900 MW, les plus anciens du parc français, mis en service pour l'essentiel dans les années 1980. L'ASN a fixé dans ce texte les conditions pour qu'ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième «réexamen périodique», qui a lieu tous les dix ans, soit jusqu'à la fin des années 2020 ou 2030, selon la date de mise en service.

«L'ASN considère que l'ensemble des dispositions prévues par EDF et celles qu'elle prescrit ouvrent la perspective d'une poursuite de fonctionnement de ces réacteurs pour les dix ans qui suivent leur quatrième réexamen périodique», indique-t-elle.

«L'ASN prescrit la réalisation des améliorations majeures de la sûreté prévues par EDF, ainsi que des dispositions supplémentaires qu'elle considère comme nécessaires», précise-t-elle.

 

EDF devra ainsi réaliser une série de tests et de travaux pour améliorer la sûreté de ses réacteurs.

«Un premier objectif est de réduire les conséquences des accidents et notamment des accidents graves, avec une fusion du cœur du réacteur», a expliqué à l'AFP Julien Collet, directeur général adjoint de l'ASN.

Des améliorations sont notamment prévues pour que la radioactivité reste confinée à l'intérieur de l'enceinte en cas d'accident.

La France tire aujourd'hui près de 70% de son électricité du nucléaire, un record mondial. Elle veut ramener cette part à 50% en 2035 pour faire plus de place aux renouvelables mais hésite aussi à relancer un nouveau programme de construction de réacteurs.

Source 

Décision obligée par manque de capacités de production,  retaper du vieux pour faire du neuf. Statistiquement, un accident majeur aurait déjà dû arriver en France.

L'éolien et le solaire n'ont aucun avenir, voir ce qui s'est passé en Allemagne avec le froid, la neige et le manque de vent, et au Texas où les éoliennes ont gelées. 

Les énergies dites "renouvelables" ne sont pas fiables et nécessitent, afin de stabiliser le réseau, de construire en parallèle de nouvelles centrales classiques, à charbon, à gaz ou nucléaires. Sauf que la France à perdu le savoir faire concernant la construction de centrales nucléaires.

 

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EDF, le massacre du gouvernement. Achat à 300 € et revente à 46 € à perte à ses concurrents !
 

Relever son compteur d’électricité et de gaz : quand et ...

C’est un article de Marianne absolument terrible sur la réalité économique ahurissante imposée par l’Etat à EDF qui va racheter son électricité jusqu’à 300 euros le MWh… et la revendre à 46,20 euros à ses concurrents !!

C’est juste hallucinant.

 

Nous sommes en pleine vente à perte et destruction de valeur.

« Face à l’envolée des prix de l’électricité qui atteignent des sommets, la promesse du gouvernement de limiter la hausse pour les ménages à 4 % semblait tenir de la gageure. À trois mois des présidentielles, il fallait trouver une solution, quitte à inventer une usine à gaz. Problème : cela conduit EDF à fournir aux opérateurs alternatifs des volumes d’électricité qu’elle n’a plus.
Les circonvolutions du gouvernement autour du protocole sanitaire applicable dans les écoles ne pourraient être qu’une aimable mise en jambes. Son plan pour limiter la hausse de l’électricité à 4 % en 2022, promesse de Jean Castex faite septembre, risque lui d’être un véritable marathon pour la communication gouvernementale. Il va devoir expliquer qu’il demande à EDF de racheter aux prix vertigineux de 2022 l’électricité qu’il a déjà vendue pas cher, pour ensuite la brader à ses concurrents à un prix six fois inférieur.

En effet, le plan du gouvernement partage l’effort entre une baisse de 8 milliards d’euros des taxes supportée par l’État, et 8,4 milliards à la charge d’EDF. Des sommes importantes liées à l’envolée des prix et leur répercussion sur les tarifs pour les ménages. La Commission de régulation estimait en effet le 10 janvier que la hausse devait atteindre entre 30 % et 40 %, selon Le Parisien.

Dans cette optique, l’État, premier actionnaire de l’opérateur historique, a tout simplement intimé l’ordre à EDF d’augmenter le volume d’électricité nucléaire qu’il a l’obligation de vendre à ses concurrents à prix réduits. L’idée est simple : transférer aux clients finaux, les ménages et les entreprises, cette baisse des prix. Sauf que ces 20 TWh à 46,20 euros le MWh, qui s’ajoutent aux 100 TWh vendus à prix d’ami de 42 euros, EDF n’en dispose plus. Il les a déjà vendus sur le marché de gros lors des négociations qui ont eu lieu en 2021. L’électricien a donc déjà perdu une partie des bénéfices qu’il aurait pu retirer de la hausse des prix. Et il va les perdre une seconde fois car EDF va devoir racheter des montagnes de sa propre électricité, au prix de marché qui se situe entre 275 euros et 300 euros le MWh, et les revendre six fois moins cher. »

C’est juste incroyable.

La libéralisation du marché de l’énergie est une vaste fumisterie et une usine à gaz européenne à laquelle il faut mettre fin.

L’électricité est un bien commun, et il faut évidemment renationaliser EDF, ENEDIS.

Nous sommes dirigés par des vedettes !

Charles SANNAT

 

Source Marianne.net ici

 

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Macron : Hausse non seulement abusive mais continue du tarif de l’électricité
 

Le dossier est un peu technique, il faut rentrer dans les lois et les chiffres (et lire l’article de Que Choisir en entier) mais à l’arrivée, ce sont les ménages qui vont payer, et de plus en plus. Tout ça pour satisfaire les appétits de ces nouveaux vendeurs d’énergie qui n’ont rien créé et qui ont été créés pour obéir à la logique concurrentielle dans un marché qui était auparavant monopolistique (EDF-GDF).
 
Les prix ne sont plus tenus comme ils l’étaient (même les tarifs dits réglementés), car le prix de l’électricité et du gaz, à l’instar de celui du pain, étaient des prix stratégiques, c’est-à-dire qu’ils avaient un impact directement politique. Un régime qui aurait doublé le prix de la baguette aurait eu des difficultés à se maintenir.

Certes, ces augmentations ont lieu désormais en douce, mais la dérégulation du secteur de l’énergie a profité à de grands groupes comme Engie, pas aux ménages, dont la facture augmente de manière impitoyable. Nous ajoutons cet épisode douloureux pour les Français dans notre dossier « Énergie », déjà bien alourdi par l’énorme arnaque du compteur Linky.

N’oublions pas que près de 12 millions de Français, soit 6 millions de ménages, ont du mal à payer leurs factures de gaz et d’électricité. On dit qu’ils sont en situation de précarité énergétique : ils consacrent plus de 10% de leurs revenus à ces factures. Du coup, 4 millions de ménages bénéficient du chèque énergie, qui remplace les tarifs sociaux du gaz et de l’électricité.

Le pire, dans cette affaire, c’est que l’État, ou ce qu’il en reste, vient palier le pillage organisé du porte-monnaie des Français en mettant la main à la poche avec l’argent des contribuables solvables : sur chaque facture figure un discret volet social pour ceux qui ne peuvent faire face à leurs dépenses énergétiques.

Les multinationales se gavent, les Français souffrent. C’est le résumé du libéralisme économique à tous les étages. Les électeurs ont voté Sarkozy en 2007 pour payer moins d’impôts, il a poursuivi le travail de sape de Balladur sur l’économie nationale, et Macron vient le parachever.

La paupérisation, que les médias et politiques nous vendent comme une fatalité – ah mes pauvres compatriotes, c’est la mondialisation, que voulez-vous – n’est pas une fatalité : c’est une politique, et une politique bien française. On allait dire nationale ; le terme adéquat est antinationale.

Que Choisir démontre que la hausse des tarifs qui vient (en juin) est une décision politique sous couvert d’une recommandation de la Commission de régulation de l’énergie, théoriquement indépendante du pouvoir politique (mais pas du marché !).

Pour ceux qui veulent aller plus loin, le site picbleu.fr nous explique pourquoi les tarifs du gaz et de l’électricité vont augmenter de 100% d’ici 2023. Et attention à bien distinguer la hausse des taxes sur la facture, la hausse du prix du kWh et le coût final pour les ménages.
 
Rédaction d’E&R

 
Électricité, hausse de tarif abusive

L’Autorité de la concurrence défend la modération du tarif réglementé d’EDF et contredit la Commission de régulation de l’énergie, qui exige une hausse de 5,9 %. Explications.

On n’attendait pas l’Autorité de la concurrence dans le rôle de défenseur des consommateurs face à la Commission de régulation de l’énergie (CRE), l’autorité indépendante du secteur, qui va nous imposer une forte hausse du tarif réglementé d’EDF (1), + 5,9 % au plus tard le 1er juin. C’est pourtant ce qui se passe. « 40 % de la hausse proposée ne correspondent pas à une augmentation des coûts de fourniture d’EDF mais ont pour but de permettre aux concurrents d’EDF de proposer des prix égaux ou inférieurs au tarif réglementé », dénonce l’Autorité dans un avis rendu public le 25 mars dernier.

Des prix du marché de gros moins compétitifs

Cette décision de la CRE ne doit en effet rien au hasard. Jusqu’au début de l’année 2018, les fournisseurs alternatifs avaient la vie facile. Les prix du marché de gros de l’électricité étaient inférieurs au tarif de 42 €/MWh qu’ils peuvent obtenir auprès d’EDF. Ils s’approvisionnaient sur ce marché à des montants leur permettant de faire des offres commerciales compétitives par rapport au tarif réglementé. Depuis, les prix de marché sont repartis à la hausse. Par conséquent, ces fournisseurs alternatifs achètent le quota auquel ils ont droit à 42 €/MWh auprès d’EDF. Pour le solde, ils s’approvisionnent au prix fort sur le marché de gros. Ne pouvant pas tenir très longtemps à ce rythme, ils vont être contraints d’augmenter leurs prix de vente. Mais s’ils passent au-dessus du tarif bleu d’EDF, c’est-à-dire réglementé, la clientèle va les fuir pour revenir à ce dernier. À l’exception de mastodontes de l’énergie comme Engie, Total ou Eni, et de cas particuliers comme celui d’Enercoop, dont les prix sont déconnectés du marché, ils vont faire faillite.

[...]

La CRE traite désormais EDF comme s’il subissait les mêmes contraintes d’accès à sa propre production que les fournisseurs alternatifs, qui, pour la plupart, ne sont que des entreprises commerciales ne produisant pas le moindre kWh ! Malgré sa neutralité revendiquée, la CRE prend le parti de la rentabilité des fournisseurs alternatifs plutôt que celui du pouvoir d’achat des ménages. L’autre grand gagnant de ce tarif inflationniste, c’est EDF. Sa marge sur le tarif bleu va bondir de 87 %, a calculé l’Autorité de la concurrence ! Tout cela sur le dos des consommateurs, par la seule volonté de la CRE.

Lire l’article entier sur quechoisir.org 
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