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2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 19:32

 

Depuis le jour où Macron a pris le pouvoir, pour ceux qui n’avaient pas encore compris, l’Etat Français n’a que faire du bien-être de ses citoyens. Depuis que Macron est à l’Elysée, c’est à la vue de tous qu’une mafia utilise l’ensemble des leviers du pouvoir pour enrichir et développer une caste dont le but n’est pas de garder le pouvoir, mais de garder indéfiniment le pouvoir absolu : contrôle des individus au service du maintien des intérêts de cette oligarchie.

Et s’il faut user de la violence envers les serviteurs du peuple, l’Etat Français utilise toutes les violences possibles à sa disposition. Foin de la bienveillance envers ceux qui travaillent pour soigner, traiter, dispenser de l’accompagnement, foin du respect des lois, foin du respect des engagements internationaux, foin du respect de la personne humaine, foin du respect de soi-même tant les mensonges dont cet Etat Français s’est rendu coupable sont la honte de notre pays.

Avec la loi du 5 août 2021, l’Etat Français a commis sans doute plusieurs crimes dont l’histoire devra faire la liste. Il faudra aussi que la justice passe pour que les responsabilités de tous ceux qui ont permis que cette forfaiture (parce que c’en est une) ait pu se dérouler : Ministres véreux, députés godillots, journaleux corrompus, capitaines d’industries aux ordres, syndicalistes achetés, opposition politique sourde, aveugle, amnésique face à un Etat qui se livre à toutes les bassesses envers son peuple et ses soignants.

Parce qu’il s’agit bien d’eux dont je souhaite vous entretenir.

Quelques semaines seulement après les avoir applaudies tous les jours à 20 heures, les Français voyaient les infirmières se faire gazer parce qu’elles réclamaient de meilleures conditions de travail.

Mais les dispositions contenues dans la loi du 5 août 2021 sur l’obligation vaccinale ont jeté un grand nombre de personnes dans la pauvreté et bientôt dans la misère parce que ces personnes refusent ces injections qu’elles savent non pertinentes et même nocives pour leur santé. Et elles sont bien aux premières loges pour le savoir. Elles savent parce qu’elles ont vu les effets délétères sur les vaccinés. Elles savent parce que loin d’être les complotistes, les antivaxx que les médias mainstream décrivent, elles ont bien conscience que le narratif de cet Etat est fondé sur des principes qui ne sont pas les leurs. Elles ont été formées sur les bancs de nos écoles et nos universités. Elles ont l’éthique de leur profession comme boussole et savent qu’avant tout, leur métier, c’est la prise en charge des malades, c’est le soin, c’est l’écoute, c’est le respect de l’intégrité physique de chacun. Or, elles ont vu que dans cette crise, l’Etat Français avait systématiquement occulté tous les traitements qui avaient pour stratégie de renforcer le système immunitaire naturel, de soigner précocement et de prendre en charge de manière humaine les malades. Elles savent parce qu’elles ont vu que toutes les décisions qui ont été prises par l’Etat Français, jamais, n’a été à l’encontre des intérêts financiers des big pharma.

Combien de soignants se sont fait injecter contre leur gré parce qu’ils ne pouvaient pas refuser pour des raisons de maintien de revenus, sans que pour autant leurs conditions de vie, de travail et la reconnaissance sociale s’améliorent ?

Alors au lieu de les présenter comme des dernières de la classe, saluons au contraire la dignité, le courage de ces personnes qui ont refusé de se faire injecter, pour garder l’intégrité de leur corps, pour elles, pour leur famille.

Quelle est cette société qui accepte qu’unilatéralement, l’Etat mette fin au contrat de travail et jette ces personnes dans la pauvreté (les « suspendus » n’ont droit ni au chômage, ni au RSA, ni à aucune indemnité) dont les compétences et le travail sont si précieux pour le bien de la communauté nationale ?

Comment comprendre la lâcheté et la traitrise de ces syndicats félons qui au lieu de soutenir ces femmes et ces hommes qui veulent conserver leur droit à disposer de leur corps ont préféré soutenir la politique dégradante de l’Etat Français ?

Comment comprendre le comportement des médias qui passent sous silence la violence subie sur les soignants ainsi que les mensonges de ce gouvernement de mafieux ?

Comment accepter même le terme de « suspendu », comme si l’Etat, la société nous faisaient passer l’idée de mettre ces personnes au pilori, avant de les mettre au gibet ?

Qui sont ces soignants réfractaires ?

Ce sont les infirmières que nous avons spontanément en tête. Celles qui ont été au front, en première ligne pendant la « première vague », celles que bon nombre de Français confinés applaudissaient à 20 heures mais que certains d’entre nous menaçaient de les empêcher d’accéder à leurs logements parce qu’on les considérait comme porteuses de la mort. Celles-là même que Castaner ou Darmanin ont gazé à coup de lacrymogènes quand elles réclamaient de meilleures conditions de travail dès le premier déconfinement.

Ce sont aussi les médecins de campagne ou de ville qui ont refusé l’injection. Suspendus avec interdiction d’exercer et de prescrire y compris en télé consultation.

Obligés également de retirer leur plaque et de rendre leur carte professionnelle, ces symboles que tous les « récalcitrants » non-injectés, qu’ils soient kinésithérapeutes, ostéopathes, orthoptistes, orthophonistes, psychologues, psychiatres, infirmières libérales, assistantes médicales et sociales arboraient dignement et signaient ainsi leur appartenance à une société qui les rejette désormais et qui les couvre de leur mépris et de leur indifférence maintenant.

Obligés de subir la violence quotidienne de la part des CPAM, des ARS, des différents conseils de l’ordre, quand ce n’est pas des collègues vaccinés ou même des patients qui n’ont qu’un seul mantra à la bouche « vous n’avez qu’à vous faire vacciner ».

Et que dire des pompiers qui ont vu en 2021 une augmentation de leurs interventions sur les cas d’AVC, de thromboses, d’embolies et qui refusent de s’injecter un vaccin qui est censé les protéger d’une maladie pour laquelle ils ne seraient pas malades ?

Et tout ça pour obliger à l’injection de vaccins inutiles, inefficaces, dangereux.

La violence subie prend plusieurs formes : de la pression de l’entourage, clientèle comprise, mais également et surtout venant des institutions pilotées par l’Etat. Ainsi, les professions libérales ont appris par leur patientèle que la CPAM a écrit à chacun des clients des libéraux réfractaires pour signifier que tel ou tel est suspendu et que les soins prodigués ne seront plus remboursés à partir de telle date.

Les préjudices subis sont nombreux et plongent l’ensemble de ces personnes dans la pauvreté du jour au lendemain. Soudainement, plus aucun revenu et aucune possibilité de valoriser le capital que constitue la patientèle, au mépris des règles les plus élémentaires du droit des affaires, au mépris total des règles du respect de l’humain, au mépris des règles les plus élémentaires des règles de bons-sens.

Combien sont-ils en France, ces personnes qui ont toutes la conscience que l’intégrité de leur corps et celle de leurs enfants est inviolable, celles-là qui ont la passion de leur métier chevillée au corps, ce corps que l’Etat Français veut asservir, avilir, fragiliser, soumettre ?

Des milliers.

Des milliers qui ne seront plus disponibles pour nous accueillir dans nos hôpitaux, dans les cabinets, des milliers qui n’ont plus le droit de prendre les patients en charge et qui manquent déjà dans une France appauvrie, méprisée, rejetée par les élites urbaines et bien-pensantes.

Des milliers qui gardent leur dignité, leur intégrité physique et qui considèrent leur liberté de disposer de leurs corps bien plus grande que l’asservissement à un Etat totalitaire et qui a démontré son caractère malfaisant. Malfaisant car il maltraite ses soignants. Malfaisant car il va priver les Français de compétences vitales pour le bien-être de tous.

Tout ça pour sauvegarder les intérêts de Pfizer, de Mac Kinsey et de l’industrie pharmaceutique.

Ces milliers de personnes sont parmi nous. Elles entrent dans une nouvelle vie et se regroupent, s’organisent.

Les femmes en première ligne.

Les femmes, parce qu’elles sont majoritaires dans les métiers de la santé, parce que la question de la vaccination touche à la question de la vie et de sa transmission sont à la fois les premières victimes et les premières au front de la lutte.

Actuellement, certaines d’entre elles tentent de se réinsérer dans de nouveaux jobs, y compris très éloignés de leur métier initial. Ça et là, vous croiserez des chauffeurs-livreurs, des ouvriers agricoles, des vendeuses de produits cosmétiques, des institutrices, des coachs qui viennent des professions suspendues. Ces personnes sont les plus « chanceuses » pour le moment. La grande majorité des exclus se retrouve sans revenu et est en train de plonger dans la pauvreté, dans la grande précarité. Ces personnes bien vivantes, mues par le respect de la vie et de l’intégrité des corps vont se retrouver parmi nous. Ces personnes sont de belles personnes. Avec des compétences et de la bienveillance. A nous de leur retourner la pareille, de les accueillir et de les aider. Ces personnes bien vivantes, bien réelles ont besoin qu’on les accueille, elles ont besoin de retrouver un travail, une reconnaissance sociale. Elles ont besoin d’un espace, d’un local, d’autorités administratives et locales bienveillantes. Elles sont victimes de la violence d’Etat et comme l’Etat n’assure plus leur protection, le peuple se doit de les protéger.

En urgence, puisque les syndicats traditionnels les ont trahis, des collectifs de soignants suspendus et un syndicat ont vu le jour. Dans chaque département de France, vous trouverez ces collectifs ainsi que des référents syndicaux.

Ils ont besoin de soutien, de votre soutien. Ils ont besoin de locaux, de fonds pour aider à ces milliers de soignants interdits de pratiquer à trouver de nouvelles activités, à commencer une nouvelle vie, avec tout ce que cela implique.

Cherchez les collectifs de soignants dans votre région. Ils vous sauront gré de votre soutien.

Dominique

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