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30 août 2022 2 30 /08 /août /2022 18:24

Il y a ce que l'on vous apprend et la ou les vérités le plus souvent plus complexes, ce qui m'étonne  ç'est qu'on ne se soit guère occupé des entrepreneurs Français qui ont soutenus l'Allemagne nazie et ce depuis le début.

 

Ce qui est certain ç'est comme vous le verrez dans l'enquête sur l'intervention de Delano Roosevelt il y a eut tentative d'infiltration et de contrôle dès sa mandature ! En effet après la guerre on connait une certaine insidieuse contamination du système Américain par une élite collaborant pour le III ème Reich.

 

Alors autant ne pas s'étonner de retrouver des théories eugénistes  sur le super Homme connecté,  comme le dit un certain "Il y aura les Dieux et les inutiles" discourant devant l'école de Polytechnique

 

 

______________________________________________________

 

Famille BUSH le père du premier président BUSH

 

The Bush Family Helped Hitler Rise To Power (Video) - News Punch

 

Prescott Bush, né le 15 mai 1895 et mort le 8 octobre 1972, est un homme d'affaires et politique américain, membre du Parti républicain et sénateur fédéral pour Connecticut de 1953 à 1963.

Il est considéré comme le patriarche de la famille Bush : son fils George H. W. Bush et son petit-fils George W. Bush seront tous deux élus présidents des États-Unis, un autre de ses petit-fils Jeb Bush sera élu gouverneur de Floride.

L'origine de sa fortune est controversée car acquise en partie en faisant des affaires avec l'Allemagne nazie, avant la Seconde Guerre mondiale et l'entrée en guerre des États-Unis.

Origine et études

Prescott Bush est né à Columbus (Ohio) le 15 mai 1895, fils de Flora (née Sheldon) et Samuel P. Bush, le président d'une compagnie d'aciérie.

Il fit ses études à l'université Yale et participa à la Première Guerre mondiale comme capitaine d'artillerie. Il faisait partie de la société secrète Skull and Bones. Il aurait exhumé le crâne de Geronimo en 1918 pour le donner à l'organisation. Cet épisode est considéré comme une légende par plusieurs chercheurs tandis que l'historien David H. Miller estime que si les membres de la société ont bien profané une tombe, il y a peu de chance que ce soit celle de Geronimo, laquelle ne comportait pas d'indication à l'époque1

Le 6 août 1921, il épouse Dorothy Walker, la fille du richissime George Herbert Walker. Le couple aura cinq enfants (George H. W. Bush, Prescott Bush Jr, Jonathan Bush, William Bush, et Nancy Bush).

Carrière professionnelle

En 1923, le jeune couple emménage à Columbus, dans l'État de l'Ohio où Prescott travaille chez Hupp Products Company sans que l'expérience soit vraiment concluante. Il démissionne pour prendre la direction des ventes de la société Stedman Products of South Braintree.

En 1925, il devient le directeur du département étranger de la United States Rubber Company et emménage à Greenwich dans l'État du Connecticut.

En 1926, il intègre la Harriman Bank dont son beau-père est copropriétaire au côté d'Averell Harriman.

En 1931, après fusion, la Harriman Bank se transforme en Brown Brothers Harriman et Prescott en devient un associé à part entière.

Sa position professionnelle, sa connaissance du monde des affaires et ses amitiés de Yale (et ses relations avec les anciens de Skull and Bones) vont, selon ses propres dires, assurer sa fortune. C'est ainsi qu'il siègera à de nombreux conseils d'administration et de direction de grands groupes financiers et industriels.

La controverse sur les liens financiers entre l'Union Bank et l'Allemagne nazie

Lorsque la famille Thyssen, des financiers d'Adolf Hitler, jusqu'en 1938, créèrent l'entreprise Union Banking Corporation en 1924 afin de gérer leurs investissements en Amérique, Prescott Bush fut l’un des sept directeurs de cette banque dont il ne posséda qu'une seule action à partir de 1934.

Le rapport du Congrès suivant décrivit l'Union Bank comme un « interlocking trust » (trust intégré) avec les Vereinigte Stahlwerke (de) (cartel connu en anglais sous le nom de German Steel Trust (en), Trust allemand de l'acier) responsable des fournitures de l'armement allemand.

L'Union Bank fut aussi impliquée dans la collecte de fonds d'Américains pro-allemands sous l'Allemagne nazie ainsi que du transfert illégal de la technologie de carburant aérien rendant possible la reconstruction de la Luftwaffe, ceci en violation des dispositions du traité de Versailles.

La coordination entre l'Union Bank et le German Steel trust était si étroite que Prescott passa quelque temps en Europe à la fin des années 1930 pour superviser les opérations minières en Pologne.

Les documents déclassifiés des National Archives and Records Administration, relatifs à la saisie des actions de la Union Banking Corp., montrent que Prescott Bush n’a eu aucun rapport avec le soutien financier apporté par Thyssen au parti nazi, et que son rôle au sein de la Union Banking Corp. était uniquement financier et non politique.

Un article de juillet 1942 en une du New York Tribune sur la banque de Prescott Bush, dont le titre était : « Hitler's Angel has 3 million in US bank » (Le bienfaiteur de Hitler - Fritz Thyssen - possède 3 millions dans une banque US), entraîna l'enquête du Congrès des États-Unis qui fit fermer la Union Banking Corp., mais ne causa qu'une brève interruption dans les succès personnels et politiques de Prescott Bush.

Durant la Seconde Guerre mondiale, les participations de Prescott Bush furent confisquées (octobre 1942) en raison du Trading with the Enemy Act (Loi sur le commerce avec l'ennemi). Elles comprenaient :

  • Union Banking Corp. (pour Thyssen et Brown Brothers-Harriman)
  • Holland-American Trading Corporation (avec Harriman)
  • the Seamless Steel Equipment Corporation (avec Harriman)
  • Silesian-American Corporation (avec Walker), «une holding qui possédait d'importantes mines de charbon et de zinc, en Pologne et en Allemagne, exploitées en partie par les prisonniers des camps de concentration». Il y était associé au financier nazi Friedrich Flick.

Avant la révolution cubaine en 1959, il possédait d'immenses domaines et des concessions pétrolières à Cuba.

Carrière politique

De 1944 à 1956, Bush fut un des administrateurs de Yale.

De 1947 à 1950, il présida le comité des finances du Parti républicain du Connecticut.

En 1950, il tente de se faire élire au Sénat des États-Unis mais est battu de seulement mille voix par le sénateur sortant William Benton.

En 1952, à sa seconde tentative, il est élu sénateur du Connecticut au Sénat des États-Unis en battant Abraham A. Ribicoff. Il reprend alors le siège du sénateur défunt James O'Brien McMahon (en).

Il siègera au Sénat jusqu'en janvier 1963 et sera un fervent soutien et un ami personnel du président Dwight Eisenhower.

En 1956, dans un discours, il définit ce que doit être la conduite des États-Unis dans le contexte de la guerre froide et appelle au maintien d'une défense armée militaire et spirituelle basée sur le patriotisme et la croyance en l’American way of life, qui permettront de remporter la bataille finale.

Après son départ du Sénat, il se retire dans ses résidences familiales à Long Island, État de New York, à Greenwich dans le Connecticut, à Kennebunkport dans le Maine, dans sa plantation de Caroline du Sud ou encore dans sa retraite privée d'une île de Floride.

Richard Nixon définira Prescott Bush comme son mentor politique.

Prescott Bush est mort le 8 octobre 1972 à New York.

Milliardaires nazis : les dynasties d’entreprises qui ont bénéficié du Troisième Reich
 
 

Dans son nouveau livre Nazi Billionaires (Les Nazis milliardaires, NdT), David de Jong explore l’histoire accablante d’entreprises qui ont refusé d’examiner leur sombre histoire avec Hitler.

Source : The Guardian, David Smith
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Adolf Hitler admire un modèle de la voiture Volkswagen. Il est en compagnie du concepteur Ferdinand Porsche, à gauche, et de divers responsables nazis. Photo : Heinrich Hoffmann/Getty Images

Des statues coloniales et confédérées renversées. Les objets pillés sont rendus par des musées contrits. Des noms de famille souillés, tels que Sackler, rayés des bâtiments. Le monde entier est en train de faire le point sur les crimes passés des grandes puissances. Mais y a-t-il une omission flagrante ?

Un nouveau livre, Nazi Billionaires, examine comment les dynasties d’entreprises les plus riches d’Allemagne ont fait fortune en aidant et en soutenant le Troisième Reich d’Adolf Hitler. Il examine également comment, huit décennies plus tard, elles échappent toujours à un examen minutieux et comment une nation qui a tant fait pour affronter son passé catastrophique souffre toujours d’un angle mort très particulier.

« Ce qui m’a frappé, c’est que ce pays est si conscient de son histoire à bien des égards, mais que, apparemment, les acteurs les plus puissants sur le plan économique n’en tiennent pas compte », explique l’auteur, David de Jong, un Néerlandais de 35 ans. « C’est la raison pour laquelle j’ai écrit ce livre. C’est un argument en faveur de la transparence historique. »

L’ancien journaliste de Bloomberg News examine les entreprises allemandes qui possèdent des brasseurs de bière et des producteurs de vin, ainsi que des marques américaines célèbres comme Krispy Kreme et Pret A Manger. Mais il jette une lumière particulièrement crue sur les constructeurs automobiles dirigés par des noms connus tels que BMW et Porsche, qui ont alimenté le miracle économique de l’après-guerre et contribuent à environ un dixième du produit intérieur brut du pays.

De Jong raconte comment la montée du nazisme a d’abord été accueillie avec scepticisme et mépris par de nombreux chefs d’entreprise, mais que certains ont découvert qu’elle pouvait être très profitable.

Ferdinand Porsche a convaincu Hitler de mettre en production la Coccinelle de Volkswagen. L’entreprise prospère sous la direction de son fils, Ferry Porsche, qui s’engage volontairement dans la SS, devient officier et ment à ce sujet jusqu’à la fin de ses jours. Ferry Porsche a conçu la première voiture de sport Porsche et s’est entouré d’anciens membres de la SS dans les années 50 et 60.

Le magnat de l’acier, du charbon et de l’armement Friedrich Flick a été condamné à Nuremberg pour avoir eu recours au travail forcé et à l’esclavage, pour avoir financé les SS et pour avoir pillé une usine sidérurgique. Mais il a été libéré en 1960 et a fini par devenir actionnaire majoritaire de Daimler-Benz, alors le plus grand constructeur automobile d’Allemagne. La Deutsche Bank a racheté le conglomérat Flick en 1985, faisant de ses descendants des milliardaires.

Personne ne résume peut-être mieux l’argument de De Jong que Günther Quandt et son fils Herbert Quandt, membres du parti nazi et patriarches de la famille qui domine aujourd’hui le groupe BMW.

Des Volkswagen sont garées à Bonneberg, près de Herford, en 1945. Photo : Keystone-France/Gamma-Keystone/Getty Images

Herbert Quandt était responsable d’usines de batteries à Berlin, où travaillaient des milliers de travailleurs forcés et asservis, dont des centaines de femmes issues des camps de concentration. Il a acquis des entreprises volées à des Juifs en France et a utilisé des prisonniers de guerre et des travailleurs forcés dans son propre domaine privé. Il a même construit un sous-camp de concentration dans la Pologne occupée par les Nazis.

Lorsque Günther Quandt fut veuf à 37 ans, il a rencontré et épousé une jeune fille de 17 ans, Magda Friedländer, avec qui il a eu un enfant. Après leur divorce, Magda a épousé le ministre nazi de la propagande, Joseph Goebbels, avec qui elle a assassiné leurs six enfants avant de se suicider tous les deux en 1945.

Après la guerre, Günther Quandt a été arrêté pour collaboration présumée avec les Nazis, avant d’être acquitté après avoir prétendu à tort qu’il avait été forcé de rejoindre le parti par Goebbels.

« Günther Quandt devient l’un des industriels les plus prospères de l’Allemagne nazie », a déclaré De Jong, qui réalise des reportages sur les familles depuis une décennie, lors d’un entretien téléphonique depuis Palm Springs, en Californie. « Il était déjà immensément riche avant que Hitler ne prenne le pouvoir. Il s’en sert à la fin de la guerre pour dire : J’ai été victime de persécutions. J’ai été persécuté par Joseph Goebbels et par mon ex-femme. »

Herbert Quandt a hérité d’une vaste fortune de son père et a sauvé BMW de la faillite, devenant le plus grand actionnaire de l’entreprise. Deux de ses enfants, Stefan Quandt et Susanne Klatten, sont aujourd’hui la famille la plus riche d’Allemagne, avec un contrôle quasi majoritaire du groupe BMW, d’importantes participations dans les industries chimiques et technologiques et une valeur nette d’environ 38 milliards de dollars.

Cette famille et d’autres dynasties sont célébrées pour avoir fait de l’Allemagne une puissance économique, avec des bâtiments, des fondations et des prix portant leurs noms. Les cadavres dans leurs armoires ne sont pas un secret, mais ils ne sont pas non plus bien connus ou comptabilisés. La reconnaissance reste une réflexion après coup, malgré la culture du souvenir tant vantée en Allemagne.

Certains ont fait des petits pas vers la transparence. Les Quandt ont commandé une étude en 2011 pour examiner leur passé honteux. Des changements ont été apportés aux sites web de l’entreprise, mais seulement, selon De Jong, à contrecœur et de manière progressive, en omettant des détails importants. Stefan Quandt continue de décerner un prix annuel des médias portant le nom de son père et travaille depuis le siège social portant le nom de son grand-père.

De Jong, qui a constaté que les membres de la famille ne souhaitaient pas être interrogés, à l’exception d’un héritier basé à Londres, déclare : « BMW et Porsche, en particulier les familles qui les contrôlent, procèdent à un blanchiment ou à une mise à l’écart de l’histoire. »

« Je n’ai jamais obtenu de réponse à la question de savoir si c’est parce qu’ils ont peur que la transparence totale de l’histoire nuise aux résultats financiers ou au cours des actions des entreprises, ou si c’est simplement parce qu’ils tirent toute leur identité des succès de leurs pères et de leurs grands-pères et qu’en étant transparent à ce sujet, ils renient en quelque sorte leur propre identité. C’est probablement une combinaison des deux. »

Siège de BMW à Munich. Photo : Christof Stache/AFP/Getty Images

Les familles ont tendance à s’appuyer sur la notion allemande de culpabilité collective, poursuit De Jong. « Mais c’est très pervers, où vous avez maintenant la Fondation BMW Herbert Quandt, qui a un modèle pour inspirer un leadership responsable au nom d’un homme qui, oui, a sauvé BMW de la faillite en 1959, mais qui a aussi conçu, construit et démantelé un sous-camp de concentration dans la Pologne occupée par les nazis. Au strict minimum, ce que nous pouvons attendre de ces entreprises et de ces familles, c’est une transparence historique. »

Dans son livre, De Jong note que le mouvement international en faveur d’une telle transparence, et les réflexions qui l’accompagnent, ont fait tomber des statues de généraux confédérés, de marchands d’esclaves et de Christophe Colomb, et annoncé le changement de nom d’universités portant le nom de présidents racistes.

« Pourtant, ce mouvement visant à faire face au passé passe en quelque sorte à côté de nombreux hommes d’affaires légendaires d’Allemagne, écrit-il. Leur sombre héritage reste caché au grand jour. Ce livre, dans une certaine mesure, tente de réparer cette injustice. »

L’auteur, désormais basé à Tel Aviv, en Israël, ajoute : « J’espère que les gens deviendront plus conscients, au niveau des consommateurs, que l’argent qu’ils dépensent pour ces produits pourrait finir en dividendes pour ces familles et pourrait servir à entretenir des fondations, des sièges d’entreprises et des propriétés médiatiques au nom des criminels de guerre nazis. »

« Je pense que les gens devraient être plus conscients de ces histoires et de l’histoire en général, notamment en ce qui concerne la consommation et le blanchiment continu de l’histoire par ces marques de consommation et les familles qui les contrôlent. »

Source : The Guardian, David Smith, 18-05-2022

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