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9 octobre 2022 7 09 /10 /octobre /2022 17:57

Un haut fonctionnaire de Bercy récidiviste condamné à un an de prison ferme pour détention d’images pédopornographiques

 

 
 

 

Seuls 2 médias ont parlé de cette condamnation. La pédocriminalité de l'élite est copieusement ignorée par nos médias subventionnés.

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 Durant son procès, le quinquagénaire n'a cessé de vouloir minimiser les faits, prétextant notamment n'avoir repris ses actes qu'au moment du confinement.

Le fléau de la pédocriminalité concerne tous les milieux, y compris les plus hautes sphères de l’État. En atteste la condamnation récente, prononcée dans la nuit du vendredi 30 septembre au samedi 1er octobre, d’un haut fonctionnaire de Bercy. Âgé de 53 ans, précise Le Parisien, l’homme a été reconnu coupable de détention d’images à caractère pédopornographique. Un crime pour lequel il n’a été condamné qu’à un an de prison ferme, malgré une première condamnation pour des faits similaires en 2016.
 
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le condamné n’est pas un consommateur à la petite semaine. Entre le début de l’année 2017 et le 30 août dernier, date de son arrestation par les forces de l’ordre, il a téléchargé plus de 45.000 fichiers pédopornographiques – y compris des images extrêmement violentes concernant des enfants parfois âgés de 6 ans…
 
Une « attirance pour les nymphettes »
 
Pourtant, face à la justice, le prévenu n’a pas cessé de tenter de minimiser les faits. Repéré par Google, qui a signalé son cas aux enquêteurs de la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire, il a expliqué avoir tenté de mettre fin à « son addiction » après sa condamnation en 2016. À l’entendre, c’est le confinement qui l’aurait fait replonger. Parfaitement faux, a rétorqué la justice, soulignant que les téléchargements ont repris dès le début de l’année 2017.
 
« Ce qui m’intéresse, c’est l’imaginaire », a donc tenté d’avancer le pédocriminel pour se défendre, tenant un discours qui, selon Le Parisien, n’est pas sans rappeler la teneur du fameux Lolita de Nabokov. Une version atténuée de la gravité des faits reprise à son compte par son avocat, qui a pudiquement qualifié son cas d’ « attirance pour les nymphettes » – le terme utilisé par le narrateur de Lolita pour désigner les très jeunes filles qui l’attirent. « Avec plus de 45.000 fichiers de mineures retrouvés, il n’y a pas de hasard », a rétorqué Me Céline Astolfe, conseillère de l’association « Enfance en danger ». Et l’avocate de conclure, limpide : « Le fortuit n’existe pas en matière de pédopornographie. »
 
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