Suicides d'Eric Dénécé du Renseignement et d'Olivier Marleix, tout deux très intéressés par la vente d'Alstom , on évoque également la loge maçonnique Athanor !
Je souligne qu'a mon humble importance je n'ai pas de tentation suicidaire !
Henry
“PENDAISON INCOMPLÈTE” : QUI A “SUICIDÉ” OLIVIER MARLEIX ? | GPTV
Alain Juillet sur la disparition d’Éric Denécé : « S’il n’y a aucune empreinte sur la carabine et qu’il n’a pas de gant, c’est bien que ce n’est pas un suicide ! »
Alain Juillet rend hommage à son ami Éric Denécé, ex-officier du renseignement et directeur du CF2R, retrouvé mort le 9 juin 2025 à Serraval, officiellement suicidé. Face caméra, Alain Juillet, ému, loue son intelligence et son courage. Mais il pointe des zones d’ombre : absence d’empreintes sur l’arme, enquête bâclée. Il questionne la thèse du suicide, suggérant une mort suspecte liée aux positions critiques de d’Éric Denécé. Un vibrant appel à la vérité.
Éric Denécé mérite mieux que le silence : la lumière doit être faite sur cette mort qui pue le crime d’État.
« Indiscutablement, Eric fait partie de ces gens qui ont été massacrés par les bienpensants quand il a essayé d’expliquer ce qui s’était passé en Ukraine avant la guerre et les raisons de la guerre. »
Une mort aux zones d’ombre troublantes
Alain Juillet, figure respectée du renseignement, ne mâche pas ses mots : la thèse du suicide d’Éric Denécé ne tient pas. Une carabine 22 long rifle sans empreintes, une enquête de gendarmerie expédiée sans autopsie sérieuse : les faits hurlent l’anomalie. Eric Denécé, connu pour ses analyses percutantes et dérangeantes sur l’Ukraine ou l’affaire Alstom, s’était attiré des inimitiés puissantes, notamment auprès de cercles pro-ukrainiens et atlantistes. Ces derniers, prompts à le taxer de « prorusse », auraient-ils préféré le silence définitif d’un homme trop lucide ?
« Il s’est tout de suite fait traiter de prorusse et il n’a pas pu s’enlever cette image qui lui a été donnée par des gens qui sont évidemment proaméricains. »
Un appel à la vérité étouffé par la Macronie
Dans un pays où les vérités dérangeantes sont souvent balayées sous le tapis, la mort d’Eric Denécé sent le règlement de comptes. Juillet évoque des services étrangers, comme le SBU ukrainien, coutumiers des éliminations ciblées. Pourtant, l’absence d’enquête approfondie trahit une complaisance suspecte des autorités. Sous le vernis de la démocratie, la Macronie semble tolérer que les gêneurs disparaissent, laissant les citoyens dans l’ignorance. Éric Denécé mérite mieux : que la lumière soit faite sur cette mort qui pue le crime d’État.
L’omerta est totale. Médias, parquet et police s’accordent sur cette description : « Sa tête tuméfiée repose sur son épaule, un fusil de chasse à ses côtés. » Absolument personne n’évoque la présence d’une balle. Un silence éloquent qui laisse place à toutes les interprétations, sauf à celle du suicide.
Alain Juillet (ex-DGSE) s’étonne : Éric Denécé, expert renseignement, retrouvé “suicidé” dans sa voiture… avec une carabine sans empreintes, sans gants, et sans enquête sérieuse.
Ça fait un peut beaucoup, une 22 long rifle c’est vraiment un petit calibre et aucune empreinte, et pas de gants, je croie qu’il reste peut de doute….
Dans le contexte de la disparition d’Eric Denécé cette affaire sonne plus gravement encore…la loge Athanor
La sombre affaire de la loge Athanor.
La loge Athanor est une organisation criminelle qui a été au centre d’une affaire en juillet 2020. Aujourd’hui le Parquet de Paris vient de renvoyer aux assises les 23 personnes inculpées.
Elles sont accusées d’avoir participé, à divers degrés, à plusieurs projets criminels, en lien avec la loge franc-maçonne nommée Athanor. Vingt-deux personnes, dont des agents des renseignements extérieurs français, seront bientôt jugées aux assises, a appris franceinfo ce vendredi.
C’est une affaire qui n’a rien à envier aux meilleurs films d’action. Vingt-deux personnes seront jugées aux assises de Paris, soupçonnées d’avoir participé à des projets criminels attribués à une vaste cellule liée à une loge franc-maçonne nommée Athanor, a appris ce vendredi franceinfo de source proche du dossier.
Les deux juges d’instruction en charge du dossier viennent de rendre leur décision ce vendredi. Dans cette affaire, le parquet de Paris avait requis un procès aux assises pour 23 personnes. L’un des mis en examen a bénéficié d’un non-lieu pour association de malfaiteurs.
Des agents de la DGSE sur le banc des accusés
Parmi les personnes mises en cause, âgées entre 28 ans et 72 ans, figurent des agents de la DGSE et des anciens de la DGSI. Certains sont des policiers et d’autres de simples exécutants. Ces membres sont à l’origine, à différents niveaux, de plusieurs agressions violentes et d’un meurtre.
Parmi ces personnes, quatre sont maintenues en détention provisoire jusqu’au procès, les autres sont maintenues sous contrôle judiciaire jusqu’à leur comparution, selon l’ordonnance de mise en accusation dont a eu connaissance franceinfo.
Exécution de « projets de vengeance »
L’enquête débute en juillet 2020. Des policiers sont avertis de la présence d’une Clio noire suspecte dans une ruelle de Créteil (Val-de-Marne). Deux personnes s’y trouvent. En les contrôlant, les agents découvrent une arme chargée et deux couteaux qui appartiennent à l’armée française. Les deux hommes sont des militaires, chargés de la surveillance d’un camp de la DGSE, la direction du renseignement extérieur. Leurs noms de code sont Adelar et Dagomar.
À partir de là, les policiers vont découvrir une cellule criminelle avec à sa tête deux hommes : l’un a une société de sécurité privée, l’autre est un ancien policier passé par les renseignements intérieurs. Tous les deux se sont rencontrés dans la loge maçonnique Athanor.
Ils sont accusés d’avoir mis en place une cellule criminelle de grande ampleur. Le but ? Mettre à exécution les projets de vengeance de particuliers en échange de quelques dizaines de milliers d’euros.
Un pilote de rallye enterré, des hommes politiques pris pour cible
Pour le moment, les enquêteurs ont découvert sept contrats qui vont de la simple surveillance à l’agression physique. Un pilote de rallye, dont le corps a été enterré en pleine forêt en 2019 pour une dette d’argent, fait partie des victimes. Une cheffe d’entreprise a aussi envisagé de faire tuer un syndicaliste jugé gênant. Une coach a échappé de peu à un assassinat commandité par un concurrent professionnel. Deux hommes politiques ont aussi également été visés par des rivaux dans la course à la mairie d’une ville du Val-de-Marne.
À chaque fois, plusieurs personnes sont impliquées : des agents ou ex-agents des renseignements, des agents de sécurité privés, ou encore un policier soupçonné d’avoir consulté des fichiers confidentiels pour le compte d’Athanor. Lors de ses interrogatoires, l’un des principaux exécutants a avoué avoir été persuadé d’agir dans le cadre de missions secrètes pour l’État.
Francs-maçons, espions et tueurs à gages… C’est quoi cette mystérieuse affaire Athanor ?
Mauvais Œil•Une vingtaine de personnes liées à une obscure loge maçonnique nommée Athanor sont suspectées d’avoir projeté ou exécuté divers projets criminels sur commande, notamment des assassinats
Publié le 30/05/2024
Illustration d’un symbole maçonnique. - F.Elsner / 20 Minutes
C’est une histoire que l’on se plairait certainement à voir sur grand écran mais qui se terminera plutôt sur les bancs d’une cour d’Assises. Pourtant, tous les ingrédients sont là pour réaliser un haletant thriller : complots criminels, agents secrets, franc-maçonnerie, stars et tueurs à gage. On vous explique cette mystérieuse affaire baptisée « affaire Athanor ».
En juillet 2020, de manière totalement fortuite, deux militaires de la DGSE, les services secrets français, sont interpellés alors qu’ils s’apprêtaient à assassiner une célèbre figure du milieu du coaching en entreprise. Forcément, une enquête est ouverte et les deux espions sont interrogés. Bien loin de l’idée que l’on se fait de membres des services secrets, ils se sont mis à table, donnant à l’enquête un tournant pour le moins inattendu.
L’assassinat du pilote de rallye Laurent Pasquali
Les investigations menées grâce aux révélations des interpellés ont permis de sortir de l’ombre une officine criminelle de grande envergure dont les principaux responsables appartiennent à une loge franc-maçonne nommée Athanor et basée à Neuilly-sur-Seine. Cette même loge étant liée à l’obédience de la Grande Loge Alliance Maçonnique Française (GLAMF).
Outre le projet d’assassinat confié aux deux espions, l’enquête a permis de mettre au jour de nombreux autres actes ou projets criminels attribués à la cellule. Et cette cellule n’agissait pas pour son propre compte, mais pour celui de commanditaires par lesquels elle était rémunérée.
Le plus grave de ces projets est celui de l’enlèvement et l’assassinat du pilote de rallye Laurent Pasquali, fin 2018. Son corps enterré avait été découvert neuf mois après sa disparition par un promeneur, en septembre 2019, dans un bois de Haute-Loire. C’est un couple navigant dans le milieu de l’automobile, créancier de Laurent Pasquali, qui est soupçonné d’avoir missionné la cellule. Les époux ont toutefois nié avoir demandé l’assassinat du pilote.
Maquiller en accident l’assassinat d’un maire
Parmi ses projets, la cellule avait aussi dans sa liste l’assassinat d’un syndicaliste de la CGT de l’Ain, considéré comme « gênant », et celui d’un maire du Val-de-Marne qu’il fallait maquiller en accident.
La minutieuse enquête a permis l’interpellation et la mise en examen, courant 2020, de 23 personnes, dont trois femmes, âgés de 30 à 72 ans. Tous sont soupçonnés d’avoir participé, à des degrés divers, aux activités criminelles d’Athanor. Dans leurs auditions, commanditaires et exécutants se renvoient la responsabilité des actes. Les premiers évoquant souvent des demandes de pressions simples tandis que les seconds assurent qu’ils n’ont fait qu’obéir à des ordres demandant des agressions voire des meurtres.
Mercredi, le parquet de Paris a requis le renvoi aux assises des 23 suspects. La décision finale sur un éventuel procès revient toutefois à la juge d’instruction chargée de ce dossier, tentaculaire depuis son origine.