ATTENTION ! Regarder l'information télévisuelle rend con.
Echantillon de propagande d'Etat :
@PhilippeMurer
LCI qui a annoncé aux Français que les Russes en étaient réduits à utiliser dans leurs armes des puces de machines à laver, que Poutine avait un cancer foudroyant…
✅3 ans de désinformation.
Et ils se prétendent « les remparts contre la désinformation » ?!

L’Allemagne s’affaire à la mise en oeuvre d’un plan stratégique sur son territoire pour faire face à une éventuelle guerre avec la Russie.
Le document comporte pas moins de 1 200 pages et a été édité il y a deux ans et demi. Ce mercredi 26 novembre, le Wall Street Journal a dévoilé une partie de la teneur du plan allemand, confidentiel, pour faire face à une guerre contre l’armée russe alors que plusieurs responsables européens sont convaincus que Moscou pourrait attaquer l’OTAN dans les prochaines années.
"Le but est de prévenir la guerre en faisant clairement comprendre à nos ennemis que s’ils nous attaquent, ils n’y parviendront pas", écrit l’un des auteurs du rapport, qui a mobilisé une douzaine d’officiers supérieurs de la Bundeswehr.
Le territoire allemand en base arrière
L’étude précise, entre autres, comment près de 800 000 soldats allemands, et plus généralement de l’Alliance, seraient acheminés vers l’est et la ligne de front face aux Russes. Ports, fleuves, voies ferrées, routes : tout a été cartographié dans les moindres détails.
Et ce pour une raison bien précise, comme l’explique Tim Stuchtey, directeur de l’Institut Brandenburg pour la société et la sécurité, un organisme non partisan. "Regardez la carte : les Alpes constituant une barrière naturelle, les troupes de l’OTAN devraient traverser l’Allemagne en cas d’affrontement avec la Russie, quel que soit le point de départ", note l’expert auprès du WSJ.
Face à la menace, plusieurs chantiers ont été lancés dans le pays pour moderniser ou adapter certaines infrastructures. Berlin estime notamment que 20 % des autoroutes du pays et un quart des ponts autoroutiers nécessitent des réparations. Le montant des travaux pour les ports de la mer du Nord et de la Baltique est lui estimé à 15 milliards d’euros.
"Nous sommes partis de zéro début 2023"
Si une guerre avec la Russie venait à éclater, l’Allemagne ne serait pas exposée en première ligne, mais serait plutôt une base arrière avec des combats plus à l’est. Le pays devrait notamment faire face à des attaques de drones alors que "réfugiés et renforts afflueraient de directions opposées", relate Claudia Major, responsable des initiatives de sécurité transatlantiques au German Marshall Fund des États-Unis. "Il faudrait canaliser ces flux, ce que la Bundeswehr ne peut faire seule, surtout pendant les combats".
Dès lors, l’armée n’aurait d’autre choix que de se coordonner avec le secteur privé et les organisations civiles à une échelle inédite pour gérer au mieux la situation.
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