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26 décembre 2025 5 26 /12 /décembre /2025 18:31

Jean-Marc Sabatier conteste la politique sanitaire française face à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Il voit dans ces abattages massifs une stratégie déguisée visant à réduire le cheptel français comme le préconisait dès 2023 la Cour des comptes.

Crise agricole : Coordination rurale 64

Le chercheur Jean-Marc Sabatier qualifie d’absurde la pratique consistant à abattre des troupeaux entiers lorsque quelques animaux sont touchés par la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC). Cette maladie, non transmissible à l’homme, guérit spontanément dans la majorité des cas en quelques semaines, avec un taux de mortalité généralement compris entre 1 et 2 %, rarement supérieur à 10 %.

Des traitements existants ignorés

Selon Jean-Marc Sabatier, plusieurs options thérapeutiques permettraient de traiter les animaux infectés : l’ivermectine, des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des compléments en minéraux et vitamines, ainsi que des applications locales de chlorhexidine ou d’iode pour les lésions cutanées. Dans les cas graves, des antibiotiques peuvent prévenir les surinfections bactériennes.

Une politique de réduction du cheptel

Le scientifique voit dans ces abattages massifs une stratégie déguisée visant à réduire le cheptel français. Il fait référence à un document de la Cour des comptes de mai 2023 évoquant une réduction d’environ 30 % du cheptel national d’ici 2035 (ci-dessous). Pour lui, la France se distingue par cette approche radicale, absente dans d’autres pays confrontés à la même maladie.

Le piège de la vaccination

Jean-Marc Sabatier (DR)
Jean-Marc Sabatier (DR)

La ministre de l’Agriculture a annoncé une campagne de vaccination concernant environ un million de bovins. Sabatier y voit un danger majeur : le vaccin utilisé contient un virus atténué (souche Neethling) dont les effets secondaires ressemblent aux symptômes de la DNC elle-même – nodules et lésions cutanées. Des animaux sains, mais présentant ces réactions post-vaccinales, pourraient ainsi être abattus par erreur.
Jean-Marc Sabatier souligne qu’une société, BioSellal, propose des tests PCR permettant de différencier une infection réelle des effets du vaccin, tout en émettant des réserves sur la fiabilité de ces tests selon les conditions d’utilisation.

Une accélération inquiétante

Cette campagne s’inscrit dans une tendance plus large : après la vaccination massive de canards au printemps, la France connaît une accélération sans précédent de la vaccination animale. J-M. Sabatier évoque le développement d’environ 500 vaccins à ARN messager en médecine humaine et vétérinaire, privilégiant des versions auto-amplifiantes particulièrement controversées.
Face à cette situation, le scientifique appelle à sensibiliser agriculteurs et citoyens, estimant que la prévention – surveillance et isolement des animaux malades – serait bien plus efficace que la vaccination de masse, d’autant que la DNC se transmet par des insectes piqueurs absents en période hivernale.
Bref, la vaccination du cheptel semble répondre à un plan conçu depuis plusieurs années pour servir des intérêts politiques et économiques qui ne sont pas ceux des agriculteurs. Toute ressemblance avec la vaccination anti-Covid n’aurait rien de fortuit.

Rapport de la Cour des comptes

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Source : Info du jour

AVIS aux illettrés du Ministère qui ânonnent des FAUSSES infos

1. Les tests PCR sont inutiles si on n’est pas malade, cela vaut pour les gens comme pour les animaux. Donc une PCR (+) sans symptômes ne signifie RIEN.

2. Tout test (que ce soit PCR ou autre) est un trade-off entre ÊTRE efficace en positivité  ou en négativité… mais ne peut jamais ÊTRE efficace pour les 2 à la fois .

=>> Cela SIGNIFIE qu’un test NÉGATIF chez un animal non malade est un VRAI NÉGATIF… 

Il ne faut pas confondre avec des faux positifs, chez animaux SANS symptômes!!!!

Donc la note du ministère est soit FAUSSE de bonne foi, soit un mensonge.

3. Il ne faut pas confondre traitement spécifique ciblé pour UN seule germe  et TRAITEMENT tout court

– 2 classes d’antibiotiques normaux sont d’excellent anti-viraux car ils inhibent la synthèse des protéines donc RENDENT la RÉPLICATION VIRALE impossible,

-> Les macrolides – sont une de ces 2 classes , et ILS le savent au ministère – cad erythromycine, azythromycine, etc… SONT donc TRÈS efficaces contre TOUS les virus. 

Quels qu’ils soient le virus doivent faire fabriquer leur protéines pour infecter +++

-> L’Ivermectine – qui a  plusieurs actions sur les cellules animales – peut bloquer TOUS les virus ou presque à plusieurs moments de leur cycle au sein des cellules de l’animal.

-> Les traitements cutanés locaux sont toujours bienvenus lors des maladies de peau. 

Même les antiseptiques car ils évitent bien des complications …

-> La lutte contre les vecteurs  – qu’ils soient insectes ou agents du gouvernement !!! – est essentielle.

Bon Sens Org a fait une liste

SVP – je vous en supplie – partagez ces infos correctes et cruciales 

– on vous raconte n’importe quoi au départ du Ministère de l’agriculture !

 

Source

 

___________________________

Halte à la vaccination des bovins contre la dermatose nodulaire, énorme piège clone du covid
Source

Halte à la vaccination des bovins contre la dermatose nodulaire,énorme piège 12clone du covid

Toutes vaccinées toutes abattues comme dirait le clone de Véran !

Les agriculteurs sont en train de tomber dans le piège récurrent du scénario Covid.     Pour éviter l’abattage scénarisé avec lacrymogènes venus du ciel dans l’Ariège, la ministre, professeur de français, leur impose la vaccination généralisée qui pourrait conduire à une disparition des cheptels en quelques années si les agriculteurs ne réagissent pas à temps.

Nous sommes plusieurs à avertir sur X, mais il me semble qu’il faudrait une voix forte de politiques charismatiques, pour compenser l’intoxication du gouvernement et porte-parole.

Voyons les faits avérés concernant le vaccin que la ministre veut imposer à un million de vaches dans le mois (qui deviendront non exportables car injectées) . De plus les consommateurs ne veulent pas manger de la viande injectée et ce sera encore pire avec le vax ARN m qui arrive et que les consommateurs pas si naïfs ont commencé à repérer.

La vaccination n’est pas la solution3

“ La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins est une maladie virale due à un Capripoxvirus, proche des virus de la variole (ovine et caprine). Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées. La période d’incubation virale est généralement de 4 à 14 jours (jusqu’à 28 jours). La maladie se traduit par l’apparition de nodules et de lésions cutanées (et des muqueuses), des œdèmes et un amaigrissement des bêtes. Le virus est actuellement présent en Afrique, en Asie (Chine, Inde, etc.), au Moyen-Orient, et en Europe de l’Est.

L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires.

La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle) : le taux de mortalité est souvent inférieur à 1 %, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas ;

Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain) : aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins) ;

Des mesures « alternatives » existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique).”

La vaccination n’est pas indiquée car plus nocive que bénéfique

entraine une maladie artificielle inutile car curable spontanément ou avec petits moyens type ivermectine etc ; parfois des nécroses locales au site d’injection ((que les injecteurs doivent éviter pour eux -mêmes.

une baisse de l’immunité donc plus grande fragilité pour autres maladies de l’animal, qui risque de raccourcir sa durée de vie naturelle

et de la fertilité des vaches : baisse progressive du cheptel français, moyen plus lent que l’abattage, mais efficace pour le faire disparaitre.

Les vaccins sortent de la réserve européenne et ils seraient périmés d’après certains (information difficile à vérifier)

Les vaccins connus actuellement utilisés sont deux vaccins à virus atténué, mais on peut craindre au plus haut point l’introduction rapide des terribles vaccins à ARNm autoamplifiant, plus rapides à fabriquer, lorsque le pouvoir décidera d’injecter les autres quinze millions de vaches jusqu’ici épargnées.

Rappelons que sur les 16 400 000 vaches en France seulement 113 vaches ont été déclarées infectées DNC dans toute la France ! Ce chiffre incroyablement bas a entrainé ce scénario délirant. La dermatose n’a pas tué une vache jusqu’à présent au cours de cet épisode, mais les politiques en ont tué 3 400 depuis juillet 2025. Est-ce justifié ?

Si certains éleveurs ou vétérinaires veulent se lancer dans la surveillance avec les tests PCR souvent incapables de faire la différence entre maladie naturelle ou vaccinale, on peut prévoir une énorme dépense de tests non fiables, comme lors du Covid humain (plusieurs milliards d’euros en trois ans), sans compter la perte d’énergie psychique, et de moyens sanitaires dans un système de santé déjà épuisé (pour plus de détails voir les posts du Pr Martin Zizi sur X.

L’historique de cette tragédie grotesque

Pourquoi cet épisode qui serait digne du Gorafi si la vie de trop nombreux agriculteurs ne lui conférait son aspect tragique ? Rappelons que contrairement aux mensonges ou à l’ignorance de la ministre cette maladie bénigne des vaches a déjà connu un premier épisode en 1992 en France.

La disparition programmée du cheptel français est voulue par le World Economic Forum et au bénéfice, entre autres, d’Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA peu représentatif des agriculteurs français. Ce milliardaire est président d’Avril l’un des plus grands groupes agroalimentaires français dont la filiale Samas investit massivement au Brésil dans l’élevage bovin premier gagnant du Mercosur4. Il est aussi directeur général de Biogaz du Multien, spécialisé dans la méthanisation, administrateur de Saipol, leader français de la transformation de graines en l’huile, président du conseil d’administration de Sofiprotéol, qui finance des crédits aux agriculteurs5. Il négocie avec le président Macron la trêve de Noel ! On croit rêver ! Ceux qui rachèteront les terres des paysans ruinés appartiennent aussi aux milliardaires habituels, tels que les Blackrock, Vanguard, Gates, Pekin etc..

Pourquoi les médias oublient-ils de rappeler que cet abattage de bovins sains s’inscrit dans le cadre de la tentative de réduction du cheptel sous prétexte de lutte contre le réchauffement climatique ? Rappelez-vous le scénario des pets de vaches coupables de méthane, de leurs morts en nombre après introduction d’un produit toxique, ou encore des masques pour vaches. Le gouvernement hollandais qui a imposé des mesures de réduction sévère du cheptel en a fait les frais et a été démissionné. Cet objectif de disparition des bovins s’inscrit dans la politique de l’Union Européenne et son transhumanisme agressif qui vise à faire disparaitre parallèlement les petits humains.

Mais ces outrances se répètent de siècle en siècle. Une amie m’a adressé cet extrait :

Extraits de La Terre de Zola (récit en 1887 et prémonitoire de 2025),  « peut-être selon moi le plus violent, le plus viscéralement charnel des romans de la série des Rougon-Macquart », d’après cette amie :

“Trois carnassiers dévorants sur le même corps : le roi avait le cens et la taille, l’évêque avait la dîme, le seigneur imposait tout, battait monnaie avec tout. Plus rien n’appartenait au paysan, ni la terre, ni l’eau, ni le feu, ni même l’air qu’il respirait. Il lui fallait payer, payer toujours, pour sa vie, pour sa mort, pour ses contrats, ses troupeaux, son commerce, ses plaisirs.”

“Dites-vous, monsieur le député, que l’agriculture agonise, qu’elle est morte, si l’on ne vient pas à son secours. Tout l’écrase, les impôts, la concurrence étrangère, la hausse continue de la main-d’œuvre, l’évolution de l’argent qui va vers l’industrie et vers les valeurs financières. Ah ! certes, on n’est pas avare de promesses, chacun les prodigue, les préfets, les ministres, l’empereur. Et puis, la route poudroie, rien n’arrive…”

 » Je l’ai dit ailleurs, et je le répète ici : quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres. « 

« – […] Quand vous l’essayerez, votre culture, il y aura beau temps que les plaines de France auront disparu, noyées sous le blé d’Amérique… Tenez ! Ce petit livre que je lisais donne justement des détails là-dessus. Ah ! nom de Dieu ! nos paysans peuvent se coucher, la chandelle est morte !
Et, de la voix dont il aurait fait une leçon à ses élèves, il parla du blé de là-bas. Des plaines immenses, vastes comme des royaumes, où la Beauce se serait perdue, ainsi qu’une simple motte sèche ; des terres si fertiles, qu’au lieu de les fumer, il fallait les épuiser par une moisson préparatoire, ce qui ne les empêchait pas de donner deux récoltes ; des fermes de trente mille hectares, divisées en sections, subdivisées en lots, chaque section sous un surveillant, chaque lot sous un contremaître, pourvues de baraquements pour les hommes, les bêtes, les outils, les cuisines ; des bataillons agricoles, embauchés au printemps, organisés sur un pied d’armée en campagne, vivant en plein air, logés, nourris, blanchis, médicamentés, licenciés à l’automne ; des sillons de plusieurs kilomètres à labourer et à semer, des mers d’épis à abattre dont on ne voyait pas les bords, l’homme simplement chargé de la surveillance, tout le travail fait par les machines, charrues doubles armées de disques tranchants, semoirs et sarcloirs, moissonneuses-lieuses, batteuses locomobiles avec élévateur de paille et ensacheur ; des paysans qui sont des mécaniciens, un peloton d’ouvriers suivant à cheval chaque machine, toujours prêts à descendre serrer un écrou, changer un boulon, forger une pièce ; enfin, la terre devenue une banque, exploitée par des financiers, la terre mise en coupe réglée, tondue ras, donnant à la puissance matérielle et impersonnelle de la science le décuple de ce qu’elle discutait à l’amour et aux bras de l’homme.

Annexes

Vaccins voir l’article très détaillé d’Hélène Banoun6 7 et de Corinne Lalo sur X sur le scandale des vaccins sans AMM.

Indications d’utilisation par espèce

Bovins

Immunisation active des bovins contre la dermatose nodulaire contagieuse.
Début de l’immunité : une protection complète est attendue 3 semaines après vaccination 
Durée de l’immunité : une durée d’au moins 1 an est escomptée.

 

Dans les régions où la dermatose nodulaire contagieuse n’est pas endémique, de petits nodules peuvent apparaître après vaccination, mais disparaissent généralement sans traitement. Les réactions, si elles sont observées, surviennent principalement après primovaccination et sont très rarement constatées après une revaccination.
 Les nodules peuvent contenir des virus Neethling vaccinaux non pathogènes. Les virus vaccinaux  non pathogènes peuvent être identifiés et distingués des LSDV sauvages par méthode PCR spécialement conçue.
 Le virus vaccinal peut également être présent dans les sécrétions et excrétions (notamment le lait).

Précaution particulière à prendre par la personne qui administre le médicament

Il est recommandé, lors de la manipulation du vaccin, d’éviter tout contact avec les yeux, les muqueuses, la peau, les mains et les vêtements.
En cas d’auto-injection accidentelle, laver immédiatement la zone avec de l’eau. Si des symptômes apparaissent, consulter un médecin immédiatement en présentant la notice du produit.
 

Petits remèdes

Reine des prés : contre la fièvre, contient de l’acide salicylique qui aide contre les boutons – aide à la digestion – sédative – antidouleur – arthrite – arthrose.

Ortie : fer – calcium – silice – anti-fatigue – anti-inflammatoire – aide la peau – allergies – acné – eczéma – reminéralisante – dépurative – booste la vitalité – aide contre l’anémie – détox – diurétique – œdème – arthrite – arthrose – rhumatisme – calculs rénaux – prostate – glycémie – pression artérielle.

Bicarbonate de soude : aide contre les troubles digestifs – neutralise l’acidité gastrique – contre la fièvre – apaise les piqûres d’insectes (pâte) – soulagement cutané – anti-inflammatoire – coupe-feu – eczéma – infection urinaire – aide contre la déshydratation – diurétique – contre la rétention d’eau.

Camomille : cicatrisante – détruit les mauvaises bactéries – contre la fièvre – répare la matrice – soulage la diarrhée – sédative – antiviral – antidouleur.

Sauge : cicatrisante – antiseptique – antipoison – contre les lésions buccales. La sauge = celle qui sauve. Détruit les mauvaises bactéries. Antiviral.

Passiflore : calmante – détruit les mauvaises bactéries – antidouleur – sédative – enlève les maux de ventre. Aubépine : protège le cœur – circulation sanguine – calmante – fait sortir les toxines – antidouleur – sédative. —————

Pour les vaches touchées, le taux de mortalité varie entre 1 et 5 %, ce qui signifie que 95 % des animaux survivent à cette maladie. Les vaccins peuvent provoquer les mêmes symptômes que la maladie qu’ils traitent. On doit déterminer si c’est le virus sauvage ou le virus vaccinal. Via le test DIVA. – Et même si c’est le virus sauvage, isolez la vache et soignez-la.

  1. Le couloir de la mort : abattage de tout le vivant : bovins, canards… malgré la vaccination – L’UE souhaite réduire la pêche aussi
  2. https://www.profession-gendarme.com/appel-national-a-nos-eleveurs-et-a-tous-dernier-appel-a-la-raison-avant-la-fin-du-monde/
  3. Selon JM Sabatier lire son dernier livre :: plus rien n’échappe à l’ARN messager hommes, animaux, plantes… une contamination du vivant est en cours editions TREDANIEL nov 25
  4. https://qactus.fr/2025/12/14/france-fnsea-les-traitres-demasques-arnaud-rousseau-le-faux-defenseur-des-agriculteurs-qui-tire-les-ficelles-a-lelysee/
  5. https://www.humanite.fr/social-et-economie/agriculteurs/a-la-tete-de-la-fnsea-qui-est-arnaud-rousseau-le-businessman-qui-voulait-passer-pour-un-paysan
  6. Comment la dermatose nodulaire contagieuse est-elle vraiment arrivée en France? 2 https://www.aimsib.org/2025/08/25/comment-la-dermatose-nodulaire-contagieuse-est-elle-vraiment-arriveeen-france/
  7. https://www.researchgate.net/profile/Helene-Banoun/publication/398928281_L%27essentiel_sur_les_vaccins_contre_la_DNC_dermatose_nodulaire_contagieuse_des_bovins/links/69480db97e61d05b53110a41/Lessentiel-sur-les-vaccins-contre-la-DNC-dermatose-nodulaire-contagieuse-des-bovins.pdf?origin=publication_de
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