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1 février 2026 7 01 /02 /février /2026 11:22

La politique Macronienne ç'est l'usage retors de la parole et des actes, ç'est la nature profonde et intrinsèque de ce mouvement, le fameux "en même temps" comme la main droite ne sait pas ce que fait la main gauche. Tout est interprétable de manière inversée, ç'est l'usage du mensonge de manière permanente, la torsion de la vérité, l'inversion accusatoire bref la perfidie à l'état pur.

Tout n'est que bile et venin sous des apparences de miel et de lait.

Henry

Bienvenue dans le pass numérique version 2026 !Il se met en place cette année, le Portefeuille numérique européen

Ce n’est pas seulement les mineurs qu’ils veulent bloquer sur les réseaux : c’est nous tous qu’ils veulent ficher avec notre carte d’identité.
Vérification d’âge → contrôle d’identité → censure massive.
Bienvenue dans le pass numérique version 2026 !

Portefeuille numérique européen (EUDI Wallet / France Identité upgradée). C’est LA question que beaucoup posent en 2026 : est-ce que ce truc va nous libérer des galères numériques ou, au contraire, nous coller une laisse high-tech ?Le discours officiel (Commission UE + France) : « C’est pour ta liberté ! »Contrôle total

En gros, ils vendent ça comme un super-pouvoir : toi qui contrôles ton identité au lieu que ce soit Google, Meta ou un service random qui te pompe tout.Les critiques & risques réels (et ils sont pas anodins)Beaucoup d’asso de protection des données, cryptographes, ONG (Epicenter.works, EDRI, etc.) et experts disent : attention, danger pour la liberté individuelle.Surveillance de masse potentielle via métadonnées : Même si les données perso restent privées, chaque fois que tu présentes un « preuve » (âge, diplôme, etc.), il y a des traces : quand, où (via ton téléphone ?), avec qui (quel service ?). Si tout converge (banque, santé, transports, RS, etc.), ça peut créer un profil ultra-détaillé de ta vie sans que tu t’en rendes compte.
Risque d’abus par l’État : En cas de crise (sécurité, terrorisme, troubles sociaux), un gouvernement pourrait pousser à l’obligation déguisée (ex. : accès aux services publics seulement via wallet). Ou forcer des backdoors. Certains parlent déjà de « panoptique numérique » si 80 % des gens l’utilisent d’ici 2030.
Exclusion & inégalités : Pas tout le monde a un smartphone récent, des compétences numériques, ou veut/biometrie. Si ça devient « la norme », les plus fragiles (seniors, précaires, ruraux) risquent d’être exclus. Et en cas de vol/coercition (violence conjugale, etc.), « sole control » peut virer en vulnérabilité.
Interopérabilité = tracking transfrontalier : Super pour voyager, mais imagine : un jour, tes mouvements, achats, interactions santé/emploi se lient facilement entre pays. Critiques parlent de « frontière numérique » ou de surveillance renforcée (surtout avec des deals comme l’accès US à certaines biométries européennes en 2026).
Biométrie & dépendance tech : France Identité utilise déjà biométrie pour le haut niveau de confiance. Si ça s’étend, risque de faux positifs, hacks, ou obligation biométrique (critiqué par des cryptos).

En résumé 2026 : double tranchantLiberté + : Moins de paperasse, moins de fuites chez les intermédiaires privés, vrai contrôle utilisateur si bien implémenté.
Liberté – : Risque de centralisation forcée à terme, métadonnées traçables, dépendance à un outil étatique, exclusion des non-connectés.

Le député Renaissance Paul Midy, rapporteur général du projet de loi numérique veut associer chaque compte sur les réseaux sociaux à une identité numérique dont les autorités pourront avoir accès

Quand la Chine avait mis en place l’identification obligatoire pour accéder aux réseaux sociaux, Le Figaro l’avait dénoncée.

Le contrôle des réseaux sociaux en Chine n’est pas directement géré par le système de crédit social (SCS) de manière systématique ou généralisée pour les citoyens ordinaires en 2026. Le SCS reste principalement axé sur la fiabilité économique, judiciaire et administrative (dettes, contrats, fraudes fiscales, respect des lois sectorielles), et non sur une surveillance quotidienne des publications en ligne pour punir les opinions politiques ou les contenus « non conformes ».

Voici un état des lieux clair et actualisé (janvier 2026) sur les liens (ou l’absence de liens forts) entre les deux :Contrôle des réseaux sociaux en Chine : le vrai pilierLe contrôle principal des plateformes comme Weibo, WeChat, Douyin (TikTok chinois), Xiaohongshu, etc., repose sur un arsenal séparé et bien plus puissant :

  • Censure en temps réel par la Cyberspace Administration of China (CAC) et les plateformes elles-mêmes (responsabilité des intermédiaires renforcée depuis les lois de 2017-2020).
  • « Clear and Bright » (清朗) campagnes permanentes depuis 2020-2021, intensifiées en 2024-2025 : suppression massive de contenus (plus d’un million de posts retirés début 2025 pour « provocation extrême », « fausses infos », « vulgarité », etc.).
  • Sanctions directes : suppression de comptes, interdiction de publication, amendes, détention administrative ou poursuites pénales pour « trouble à l’ordre public », « propagation de rumeurs », « atteinte à la sécurité nationale ».
  • Algorithmes de recommandation obligatoirement alignés sur les valeurs du Parti (depuis 2022-2023).
  • Surveillance accrue des self-media, live streamers, MCN (agences de contenu) et influenceurs : obligation de licence, notation de crédibilité sectorielle.

Didier Schürch
@DidierSchurch
1/6 🧵 TikTok USDS : Le rêve américain vire au cauchemar de la censure. Depuis le 23 janvier 2026, TikTok n’est plus le même aux USA. Passée sous le contrôle d’Oracle, Silver Lake et MGX, la plateforme vit une transition brutale. Ce n’est plus seulement une question de serveurs, mais de contrôle éditorial. #TikTokUSDS #Censure

2/6 🤖 L’algorithme « reformaté » : Officiellement, l’algorithme est ré-entraîné sur les serveurs d’Oracle pour la sécurité. Officieusement, c’est le grand nettoyage. Depuis vendredi, des milliers de créateurs subissent un « shadowban » massif : portée limitée, vidéos bloquées à 0 vue. Un bug technique ou un choix politique ?

3/6 🚫 Les nouveaux points sensibles : La censure change de camp. Les contenus critiques envers l’administration actuelle ou dénonçant les actions de l’ICE (immigration) disparaissent des flux « Pour Toi ». L’influence de Pékin semble remplacée par un « filtrage patriotique » aligné sur les intérêts des nouveaux propriétaires.

4/6 🛂 Collecte de données inquiétante : Le choc vient aussi des nouvelles CGU. TikTok USDS peut désormais collecter votre statut d’immigration et votre citoyenneté. Une plateforme sociale transformée en outil de profilage pour les autorités ? La ligne rouge est franchie.

5/6 💰 Le poids des nouveaux maîtres : Le contrôle de l’information n’est plus à Pékin, mais se joue entre Austin (siège d’Oracle dirigé par Larry Ellison, soutien affiché de Donald Trump), les fonds de Silver Lake et la puissance financière des Émirats via MGX. TikTok est devenu un actif politique où l’algorithme sert les intérêts de ses propriétaires.

6/6 🇪🇺 Et pour nous ? Cette scission ne concerne pas (encore) l’Europe, mais elle crée un précédent dangereux : un internet fragmenté où chaque puissance modèle « sa » vérité par l’algorithme. TikTok est-il devenu le bras armé de la surveillance domestique ? 📉

 

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Geler les algorithmes de recommandation, interdire les vpn, fichage des utilisateurs, le contrôle des réseaux sociaux avant les présidentielles devrait être au point

la quasi-totalité des enfants de 3-11 ans passe du temps régulièrement devant les écrans.

Il s’agit en premier lieu de la télévision, suivi des consoles.

La télévision reste l’écran le plus présent dans le quotidien des enfants ».

Pourquoi donc les politiques s’attaquent aux RS et non pas à la TV ?!

Tout le monde sait.

Laetitia Saint-Paul, députée Horizons (groupe centriste, proche d’Édouard Philippe), co-rapporteure (avec le socialiste Alain David) d’un rapport d’information parlementaire sur l’irruption de l’intelligence artificielle dans les ingérences étrangères, publié début décembre 2025.Dans ce contexte de préoccupations croissantes sur les manipulations numériques (ex. : cas roumain 2024, ingérences russes ou chinoises via IA et algorithmes), elle propose une « réserve algorithmique pré-électorale » temporaire avant les scrutins, y compris les municipales de mars 2026 et potentiellement 2027.Ce que ça impliquerait concrètement

  • Les plateformes (X, TikTok, Meta, etc.) resteraient accessibles : on pourrait toujours publier et consulter les contenus.
  • Mais les algorithmes de recommandation seraient gelés ou fortement bridés pour les contenus politiques pendant une période (quelques semaines avant le vote, durée à débattre).
  • Passage forcé à un mode chronologique / non-personnalisé : on ne verrait plus que les posts des comptes suivis, ou du contenu « organique » sans boost algorithmique.
  • Objectif affiché : empêcher le micro-ciblage massif, la viralité artificielle boostée par IA, les bulles de polarisation amplifiées, et les ingérences étrangères qui exploitent ces mécanismes pour inonder les feeds de désinformation ou de contenus clivants.

Elle présente ça comme une mesure « simple » et proportionnée, comparable au consentement cookies (opt-in pour les recommandations algorithmiques en général, pas seulement en période électorale).Pourquoi certains y voient un « basculement démocratique majeur »C’est précisément l’argument développé par des médias comme Élucid (qui a sorti une vidéo/analyse critique sur le sujet fin janvier 2026) et repris dans de nombreux débats sur X :

  • Cela revient à invisibiliser massivement les contenus politiques pour la majorité des utilisateurs, qui ne suivent pas des centaines de comptes politiques divers.
  • Les petits comptes, les lanceurs d’alerte, les opposants non-médiatisés ou les mouvements émergents perdraient énormément en visibilité (pas de viralité organique boostée).
  • Les médias traditionnels et les partis installés (qui ont déjà des abonnés massifs) en sortiraient relativement avantagés.
  • Risque de censure indirecte : qui définit ce qui est un « contenu politique » ? Et si ça s’étend à des sujets sociétaux ?
  • Liberté d’expression et pluralisme : l’algorithme, même problématique, reste un vecteur de découverte d’idées. Le bloquer temporairement, c’est potentiellement réduire la diversité des voix entendues par l’électeur moyen.
  • Comparaison avec le DSA européen : il impose déjà un fil chronologique optionnel, mais pas une obligation générale ou une suspension forcée.µ

Sans VPN : Tu vas sur un site → il voit « Ah, cet utilisateur est à Paris, IP 82.64.xxx.xxx » → te montre des pubs françaises, bloque du contenu US.Avec VPN (serveur aux USA) : Le site voit « Ah, cet utilisateur est à New York, IP 104.xxx.xxx.xxx » → te donne accès au catalogue US, et personne en France ne sait que t’es sur ce site.C’est pas magique : ça ralentit un peu la connexion (selon le VPN et le serveur choisi), et un mauvais VPN gratuit peut même être pire (logs, pubs, vente de données). Les bons (payants) comme NordVPN, ExpressVPN, Surfshark… sont audités et fiables.

@BPartisans

Un VPN n’est pas un “site” : c’est une brique de sécurité… recommandée par l’État

Un VPN (“réseau privé virtuel”), c’est souvent le dispositif standard pour connecter un salarié, un prestataire ou une administration à un SI à distance.

Et le plus ironique : les autorités françaises recommandent elles-mêmes l’usage des VPN.

La CNIL conseille clairement de mettre en place un VPN pour le télétravail (“éviter l’exposition directe” des services).

Le dispositif public http://Cybermalveillance.gouv.fr recommande de systématiser les connexions via VPN pour sécuriser les accès extérieurs.

Le portail gouvernemental France Num présente le VPN comme un outil de sécurisation des connexions, notamment en télétravail et mobilité.

Donc politiquement, on vendrait : “On interdit ce qu’on recommande”. Niveau cohérence : haute gastronomie.

2) Techniquement : “détecter un VPN” sans tout casser, c’est le jeu du chat et de la souris

Pour “interdire”, il faut détecter et/ou bloquer.

Problème : un VPN moderne peut ressembler à du trafic chiffré banal (souvent sur les mêmes ports et avec les mêmes mécaniques que le web).

Pour le filtrer, il faudrait typiquement :
▫️Bloquer des IP (facilement contournable : nouvelles IP, cloud, rotation),
▫️Bloquer des protocoles (ils se déguisent / s’obfusquent),
▫️Mettre de la DPI (inspection profonde de paquets), ce qui devient un bras de fer technique permanent,
crée d’énormes faux positifs (services pros cassés),
ouvre un boulevard à des débats explosifs sur vie privée et proportionnalité.

Résultat : soit vous bloquez “un peu” (et ça se contourne), soit vous bloquez “fort” (et vous démolissez des usages légitimes).

3) Juridiquement : l’UE vous rappelle qu’Internet n’est pas un menu à la carte

Dans l’UE, l’accès à un internet ouvert est encadré par le règlement (UE) 2015/2120.

Ce texte affirme que les utilisateurs finaux ont le droit d’utiliser des applications et services de leur choix.
Et il impose aux FAI un traitement égal du trafic, en leur demandant de s’abstenir de bloquer, ralentir, restreindre des contenus/applications/services, sauf exceptions strictement encadrées.

Cerise sur le pare-feu : les mesures de gestion du trafic ne doivent pas devenir une surveillance de contenu, et tout traitement de données personnelles doit rester nécessaire et proportionné.

Autrement dit : interdire “les VPN” par blocage généralisé, c’est juridiquement radioactif… et probablement attaquable de partout.

4) Le détail qui tue : interdire les VPN, c’est pénaliser la cybersécurité… des “gentils”

Même si on oubliait le droit et la technique, l’effet concret serait limpide : Les entreprises (et administrations) utilisent le VPN pour réduire la surface d’attaque et sécuriser l’accès distant (exactement l’esprit des recommandations CNIL / Cybermalveillance / France Num).

Un bannissement “efficace” pousserait les usages vers des contournements plus opaques… pendant que les attaquants, eux, ne demanderont pas l’autorisation.
Donc on se retrouverait avec une politique publique du type : “Nous allons compliquer la vie des entreprises, des salariés, des journalistes et des voyageurs… pour embêter 10 minutes ceux qui contournent déjà tout.”

Conclusion (version cynique, mais factuelle)

Interdire les VPN en France, c’est vouloir interdire le chiffrement utile sans dire “j’interdis le chiffrement”.

Techniquement, c’est un chantier sans fin (contournable). Juridiquement, ça frotte fort avec l’internet ouvert européen. Et politiquement, c’est le sommet de l’absurde : l’État interdirait un outil qu’il recommande comme bonne pratique de sécurité.

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