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4 août 2022 4 04 /08 /août /2022 17:46

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Une nouvelle fois le directeur général de l’OMS aux antécédents lourds [1][2][3] veut imposer sa décision en accord avec Bill Gates et contre le vote de ses propres collègues sur le risque de la variole du singe et censure les voix contraires. Il veut rejouer le covid-19. Serons-nous encore complices ?

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom, a demandé aux entreprises de médias sociaux du monde entier de lutter contre toute « désinformation » concernant le monkeypox.

En d’autres termes il veut censurer quiconque n’est pas d’accord avec sa folie du monkeypox.

« Comme nous l’avons vu avec le COVID-19, la mésinformation et la désinformation peuvent se propager rapidement en ligne. Nous appelons donc toutes les plateformes de médias sociaux, les entreprises technologiques et les organes de presse à travailler avec nous pour prévenir et contrer les informations nuisibles », a déclaré Adhanom le 26 juillet 2022.

@jgalt485 27 juil.

Il y a quatre jours le chef de l’OMS a déclaré la variole du singe « urgence sanitaire internationale », annulant une décision de la majorité de membres du panel qui avaient voté contre une telle déclaration.

Ces méthodes sont habituelles pour le directeur général de l’OMS vendu à Bill Gates et sa volonté de vacciner le monde entier.

Terrible aveu (non exprimé au début des essais covid) :

Les labos qui ont produit le vaccin anti-monkeypox considèrent que la vaccination des populations constituera un test clinique en grandeur réelle.

@jgalt485 27 juil. L’INFODÉMIE !

C’est la même étape que l’OMS a franchie en 2020 et 2021 lorsque l’OMS a affirmé que toutes les informations allant à l’encontre du récit faisaient partie d’une « infodémie » plus large.

« Peu de temps après que le monde a commencé à s’habituer aux termes coronavirus et COVID-19, l’OMS a inventé un autre mot : » infodémie « — une surabondance d’informations et la propagation rapide de nouvelles, d’images et de vidéos trompeuses ou fabriquées. Comme le virus est très contagieux et se développe de façon exponentielle. Cela complique également les efforts de réponse à la pandémie de COVID-19 », lit-on dans un article de 2020 intitulé « Immuniser le public contre la désinformation ».

Au cours de la pandémie, l’OMS a commencé à s’associer à des pays pour lutter contre « l’infodémie », ce qui, le plus souvent, signifiait censurer les personnes en ligne qui avaient de véritables inquiétudes ou essayaient de faire proliférer la vérité sur les effets indésirables à la suite de piqûres d’ARNm.

De telles réactions indésirables sont maintenant connues pour être un fait, et les responsables de la santé du monde entier ont commencé à avertir les gens de risques comme la myocardite post-vaccinale, que l’OMS a toujours écartée comme une théorie du complot ».

Et dans la ligne française d’obéissance aveugle aux diktats du couple OMS-Gates le nouveau ministre de la Santé se précipite pour ouvrir environ 100 centres de vax anti-monkeypox et déjà plus de 6 000 personnes ont reçu cette nouvelle drogue expérimentale ! [4][5][6]

@MouldeuxJean 25 juil.

« Je me demandais d’où sortent les 85 % d’efficacité selon DE “NOMBREUSE ÉTUDES” par l’OMS, Vidal, etc. Eh bien j’ai trouvé. D’une étude observationnelle menée en RD Congo en… 1988 avec un autre vax !
https://medium.com/microbial-instincts/effectiveness-of-monkeypox-vaccine-is-questionable-especially-when-the-virus-has-mutated-de6c9ad1c843 »

Les exploits de l’OMS en Afrique sont célèbres [7] mais ont rendu les Africains méfiant alors l’OMS et Bill Gates, ça continue, tentent de poursuivre leurs expériences sur les Européens…

NOUVELLE TENTATIVE DE L’OMS EN JUILLET 2022 DE FAIRE ACCEPTER UN AGENDA MONDIAL QUI FERAIT DU DIRECTEUR DE L’OMS LE ROI DU MONDE
Au service des mondialistes de Davos
Présentation de l’avant-projet de l’OMS présenté actuellement à Genève
(du 18 au 22 juillet) destiné à renforcer l’influence de l’OMS.
Tout le monde est concerné !

PDF de la transcription de la vidéo mise en page et 2 extraits de l’avant-projet de l’OMS, avec tous les liens !

Voir : 10-points-que-chacun-devrait-connaîtreTélécharger

Sous-titrage en français de la vidéo originale qui se trouve ici :

https://jamesroguski.substack.com/p/ten-things-everyone-needs-to-know

Un twittos fait remarquer justement :

« Leur stratégie est forte, ils attaquent au même moment sur plusieurs points éloignés de nos modèles de société, que si nous ne faisons pas les liens, on pourrait penser qu’il n’y a pas de relation dans la finalité de leurs monde, ils brisent mentalement plusieurs piliers… » 

Et curieusement le patron du conseil secret d’EM tente de reculer en douceur.

#Delfraissy « Le pouvoir sur le vaccin a été pris par les industriels » pour le prochain vaccin. Les #Big Pharma ont décidé une combinaison virus initial + Omicron « Je pense que sur le plan scientifique ce n’est pas une bonne chose »

« Delfraissy le prochain vaccin en octobre 2022 ne sera pas suffisant ! »

 Jean-François Delfraissy, se laisse aller à quelques confidences. Les « Big Pharma ont pris le pouvoir » . On sent que le médecin veut se refaire une virginité, il tourne doucement sa veste… 

MÊME SI LE COUP D’ÉTAT MONDIAL DE L’OMS NE SEMBLE PAS TRÈS BIEN PARTI, RESTONS EN ALERTE ROUGE

Les mondialistes internationaux ont décidé de rédiger un traité leur donnant essentiellement un pouvoir de loi martiale discrétionnaire partout.

Cliquer pour accéder à A75_18-fr.pdf

Mais la résistance se développe. L’Équateur avait le premier refusé. L’archevêque Vigano, donneur d’alerte récurrent contre la mafia tentaculaire du « Nouvel Ordre Mondial », a dénoncé ce traité, haute trahison de la part des politiciens qui l’entérineraient.[8][9][10] De nombreux sites ont alerté sur cette tentative de prise de pouvoir mondiale par l’OMS. Nous avions relayé l’appel de R Kennedy et « stop the treaty »[11]. Sans surprise, le Président français soutenait l’OMS et Gates.[12]

Dans un premier temps, nombre de pays avaient fait refuser le texte d’origine en l’état (notamment avec les amendements présentés par le Président américain).[13] Nombre de pays (47) manifestement refusent catégoriquement cette proposition mafieuse [14]: Brésil, plusieurs nations africaines, la Russie, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Iran, la Malaisie…

Le futur empereur mondial n’a pas apprécié.[15] Mais manifestement le gotha des milliardaires et des vedettes d’Hollywood semblent prendre de la distance.[16]

FINANCEMENT DE L’OMS

Ceci explique cela. Les fondations donatrices (comme celle de Bill Gates) flèchent leurs dons qui doivent être utilisés selon leur volonté.

 

(Voir liens en bas de l'article sur le financement de Bill Gates)

 

Dans la foulée de sa volonté de dominer le monde, Tedros a essayé de modifier le financement de l’OMS. Un peu plus d’indépendance vis-à-vis de Gates ou Schwab lui conviendrait probablement. Très près des Chinois, on sait ou on subodore que ces mondialistes eugénistes sont d’accord pour dominer la plèbe, mais se mangeraient bien entre eux…

L’Assemblée mondiale de la santé a adopté un texte prévoyant de faire passer la partie du budget financée par les États membres de 16 % à 50 % d’ici à 2028, afin de renforcer le leadership de l’organisation onusienne.

« Il s’agit d’un tournant historique », a déclaré Tedros Ghebreyesus, directeur général de l’OMS. Le 24 mai 22, lors de l’Assemblée mondiale de la santé, les États membres de l’agence onusienne basée à Genève ont adopté une réforme du financement de l’organisation très attendue.

La partie du budget financée par les États membres devrait passer de 16 % à 50 % d’ici à 2028, ce qui devrait permettre à l’OMS de regagner une partie de son indépendance.

Cette réforme faisait partie des cinq priorités esquissées par Tedros « pour le monde et pour l’OMS » le 24 janvier : renforcer le rôle de l’OMS « au cœur de l’architecture de la santé mondiale », afin qu’elle devienne « plus efficace et efficiente ».

Depuis le mandat, entre 1998 et 2003, de Gro Harlem Brundtland à la tête de l’OMS, les fonds privés ont pris une place de plus en plus importante et déterminante dans le financement de l’agence.

Contributions volontaires

Résultat, seulement 16 % de l’exercice biennal 2022-2023 sont abondés par les contributions obligatoires des États membres, fixées d’année en année en fonction des ressources de chacun.

La réforme va permettre d’élever le niveau de ces contributions de 956,9 millions à 2,2 milliards de dollars d’ici à 2028. Le budget total actuel est de 6,1 milliards de dollars.

L’essentiel du budget (84 %) provient des contributions dites « volontaires ».Ces dernières peuvent venir d’États décidant de fournir plus d’argent que leurs contributions obligatoires ne les y obligent.

Le Royaume-Uni, notamment, fournissait 135 millions de contributions volontaires lors de l’exercice 2020-2021, en plus de sa contribution obligatoire de 49 millions, dépassant ainsi la participation chinoise. Ce supplément de cotisations permet de renforcer le jeu des influences au sein de l’organisation.

Parmi ces contributions volontaires, l’écrasante majorité (88 %) est issue de fonds privés strictement affectés à des programmes ou lieux géographiques spécifiques ; ils doivent également être dépensés dans un délai précis.

En 2020-2021, les programmes spéciaux, dont celui d’éradication de la poliomyélite financé par la Fondation Gates, totalisaient 757,6 millions de dollars, soit 13 % du budget total.

« Le recours excessif aux contributions volontaires (privées ou publiques) se traduit par une incapacité à fixer des priorités en fonction des priorités mondiales de santé publique, notait en janvier 2021 un article du South Centre,une organisation intergouvernementale de pays en développement basée à Genève.

Les États membres tentent de fixer des priorités, mais les fonds sont destinés à des questions spécifiques, sélectionnées par un petit nombre de donateurs qui jouent un rôle décisif dans la décision de l’organisation. »

Il s’agit donc bien de reconquérir un leadership affaibli par le poids des États à forte capacité d’investissement et par les intérêts privés des fondations qui abondent les comptes de l’OMS.

75 ONG, organisations philanthropiques et experts dans le domaine de la santé mondiale, dont Gavi, le Global Health Council ou encore Save the Children, ont publié une lettre appelant les États membres à saisir cette « occasion historique de renforcer et d’investir dans le rôle de l’OMS en tant que principale organisation intergouvernementale de la santé qui se consacre à la promotion de la santé et du bien-être de tous dans le monde ».

Augmenter les contributions obligatoires marque donc un grand pas dans l’histoire de l’OMS, mais encore faut-il les payer. Au 31 décembre 2020, près de 300 millions de dollars n’avaient pas été versés au compte de l’OMS, selon un rapport publié le 5 janvier. Les résolutions de l’OMS n’étant pas contraignantes, des experts se demandent comment l’organisation pourra obliger les États membres à augmenter leurs cotisations d’année en année.

ATTENTION, RESTONS EN ALERTE !

https://healthfreedomdefense.org/wfd/embed/#?secret=YLyGIj9tYQ#?secret=okLXz6JbVJ

Lettre ouverte concernant le nouveau traité pandémique international de l’OMS

Lettre ouverte sur le nouveau traité pandémique international de l’OMS

À la population;
Aux gouvernements, Présidents et Ministres de la santé, Parlements, Conseil de l’Europe, Commission Européenne;
Aux médias;
Aux organisations de la santé, telles que Swissmedic, OFSP, Fédération Suisse des Patients;
À l’OMS, par l’Assemblée mondiale de la santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreysus, Dr Soumya Swaminathan;
Aux Nations Unies, par Antonio Guterres, Liu Zhenmin, Elliott Harris, Maria-Francesca Spatolisano.

Nous, médecins, soignants, professionnels de la santé, citoyens, déclarons notre désaccord face au nouveau traité pandémique international proposé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui n’est autre qu’une mainmise sur les gouvernements et la population.

Cet accord mondial sur les futures pandémies octroierait à l’OMS des pouvoirs lui permettant de se substituer aux pouvoirs exécutifs des états membres, ceux-ci devenant de simples organes d’exécution.

Ce traité inutile constitue une menace pour la souveraineté des pays et les droits humains fondamentaux.

Il convient de relever que le Règlement Sanitaire International (RSI) fortement imprégné du respect des droits humains, adopté en 2005 par 196 pays, dont la Suisse, et entré en force en 2007 a justement pour objectif de répondre aux urgences pandémiques. Cependant ce dernier n’a pas été appliqué durant la crise covid, tout comme le plan pandémique établi par la Confédération Helvétique.

La définition d’une pandémie, selon l’OMS, a évolué ces dernières années, ainsi, jusqu’en 2009, elle était définie comme un événement caractérisé par une évolution grave de la maladie et une mortalité extrême. C’était donc la morbidité et la létalité qui conditionnaient une pandémie.

« Une pandémie survient lorsqu’un nouveau virus apparaît pour lequel la population humaine n’a aucune immunité, résultant aussi en de nombreuses épidémies simultanées dans le monde, avec d’énormes nombres de décès et de malades. »

En mai 2009, la définition a été révisée de manière à ne plus dépendre de la gravité de la maladie ni de la mortalité, mais uniquement d’une propagation mondiale de « cas de la maladie ». La dernière définition suppose des vagues récurrentes et différentes phases. Ainsi, chaque vague annuelle de grippe peut être déclarée « pandémique ».

Avec ce traité l’OMS pourrait alors déclarer opportunément des pandémies, (déclaration qui active de surcroît, les contrats avec les fabricants de vaccins), imposer des mesures déshumanisantes telles que des confinements, des traitements coûteux, dangereux et/ou inefficaces, des programmes de vaccination obligatoire, des régimes de test, imposer des interventions médicales, dicter toutes les pratiques de santé publique contre la volonté de la population et ce, même contre l’avis des gouvernements, qui par la validation du traité en ont accepté la valeur contraignante.

Force est de constater que l’OMS ne doit pas être autorisée à contrôler l’agenda mondial de la santé, ni à imposer des mesures allant à l’encontre des droits fondamentaux, tels que les confinements qu’elle a recommandés durant le chapitre covid-19, la suppression des traitements préventifs/précoces et l’encouragement à l’utilisation de produits expérimentaux en population large, ainsi que toutes les autres mesures qui ne se sont avérées ni sûres ni efficaces.

Les activités de l’OMS ne sont malheureusement pas effectuées en toute transparence et ceci est aggravé par l’existence des « comités d’urgence » secrets d’experts.

Pour rappel, l’OMS présente des conflits d’intérêts importants. Bien que bénéficiant de financements publics des États membres (impôts de la population…), elle reçoit également des fonds substantiels d’intérêts privés qui utilisent leurs contributions pour influencer et tirer profit des décisions et des mandats de l’OMS.

Ce nouveau traité pandémique menace gravement la souveraineté des États membres et les droits humains fondamentaux, c’est pourquoi nous, médecins, soignants, professionnels de la santé, citoyens, nous opposons avec force à la mise en œuvre d’un tel accord mondial.

Références:

EN CONCLUSION, NE LAISSONS PAS L’OMS NI DAVOS DIRIGER NOTRE MONDE

L’OMS et son directeur général voudraient être le bras armé des mondialistes de Davos, Schwab, Fauci, Gates et leurs affidés dont notre président, pour imposer sous des allures humanistes et désintéressées les terribles choix des eugénistes qui ont mis en musique le scénario covid. Ce dernier n’a pas réussi à 100 % et les dirigeants du monde voudraient compléter la mise au pas des peuples par de nouveaux films de peur, d’horreur et de moyens pervers comme des injections imposées via le crédit social.

Parallèlement Tedros tente-t-il comme Delfraissy de prendre ses distances avec Davos et Cie, devant l’échec manifeste des injections géniques expérimentales anti-covid et la rumeur de colère qui monte de partout dans le monde devant tant de drames et de morts liés à l’injection. Mais pourquoi vouloir recommencer avec le vaccin anti-variole du singe, le nouveau monkeypox ? Pris entre deux feux ? C’est la saison !

Ils ont oublié que nous sommes des milliards, mais même s’ils sont très riches, ils ne sont seulement que quelques milliers.

Soit l’ONU redevient une instance internationale indépendante et refuse l’entrisme de quelques pays occidentaux, soit il faut supprimer cette organisation et surtout ne pas être dupe de ses décisions exceptionnellement médicales et allant quasiment toujours dans le sens d’une dictature supranationale niant les peuples. Ce que de nombreux pays africains, asiatiques et américains du sud ont largement compris.

Informons, résistons pour sauver l’avenir de nos enfants.

Dr Nicole Delépine

Notes :

[1] En réponse à @jgalt485

«  Tedros, ancien ministre de la Santé dans l’ancien Empire totalitaire de Libye, promu à l’OMS en passant devant 2 autres candidats européens sur les injonctions de la Chine qui entretenait d’excellentes relations avec l’empire libyen en son temps ».

[2] Senta Depuydt : quand le directeur de l’OMS appelait à « embrasser des Chinois dans la rue » – Profession Gendarme (profession-gendarme.com) la journaliste est allée enquêter sur Tedros Ghebreyesus. Le personnage est particulièrement sulfureux. « Il a commencé sa carrière politique dans un groupe terroriste marxiste, le Front de libération du peuple du Tigray dans les années 1970 », découvre-t-elle. « Un groupe qui a fait des attaques à main armée, des enlèvements… », rapporte-t-elle. Un groupe qui aura pris le pouvoir en 1991 et « qui domine toujours depuis ». De plus, le directeur de l’OMS est « le premier à ne pas être médecin ». Il était surtout « le ministre de la Santé de 2005 à 2012 en Éthiopie ».

[3] Tedros Adhanom Ghebreyesus : l’OMS est-elle dirigée par un terroriste ? — Childrens’ Health Defense Europe (childrenshealthdefense.eu) «  En quelques semaines, le sort de la planète entière semble avoir été placé sous le commandement de l’Organisation mondiale de la santé et de son leader, Tedros Gherbreyesus. Mais au cours des derniers jours, sa gestion de la crise des coronavirus et ses relations avec la Chine ont mis le président de l’organisation sous le feu des projecteurs, beaucoup appelant à sa démission. Alors, qui est cet homme qui a soi-disant notre destin entre ses mains ? »

[4] IMVAMUNE® Smallpox Vaccine in Adult Healthcare Personnel at Risk for Monkeypox in the Democratic Republic of the Congo—Full Text View—ClinicalTrials.gov

[5] Official Title: An Open-Label Prospective Cohort Study of IMVAMUNE® Smallpox Vaccine in Adult Healthcare Personnel at Risk for Monkeypox in the Democratic Republic of the Congo
Actual Study Start Date : February 23, 2017
Estimated Primary Completion Date : August 2022
Estimated Study Completion Date : August 2022
IMVAMUNE
Two doses of attenuated live virus smallpox vaccine (IMVAMUNE liquid formulation or lyophilized formulation) administered on days 0 and 28 via subcutaneous injection (deltoid) (1 x 108 Tissue Culture Infectious Dose 50 [TCID50] per 0.5 ml) Other Names: Modified Vaccinia Ankara (MVA) MVA-BN
JYNNEOS
IMVANEX

[6] Petersen BW, Kabamba J, McCollum AM, Lushima RS, Wemakoy EO, Muyembe Tamfum JJ, Nguete B, Hughes CM, Monroe BP, Reynolds MG. Vaccinating against monkeypox in the Democratic Republic of the Congo. Antiviral Res. 2019 Feb;162:171-177. doi: 10.1016/j.antiviral.2018.11.004. Epub 2018 Nov 14. Review.

[7] @RomanAude l’épidémie de polio survenue en Inde en 2007 2008 révèle selon les propres données de l’OMS que 77 % des gens touchés avaient reçu + de 7 doses de vaccin oral soi-disant le +efficace et 18 % avaient reçu 4 doses ou + ce qui porte le nbre de gens touchés pourtant archi vax à 95 %.

[8] https://guyboulianne.com/2022/05/30/larcheveque-vigano-met-en-garde-les-nations-contre-la-prise-de-pouvoir-du-traite-pandemique-de-loms-ceder-a-la-souverainete-est-considere-comme-un-crime-de-haute-trahison/

[9] https://www.thegatewaypundit.com/2022/05/exclusive-yielding-sovereignty-considered-crime-high-treason-archbishop-vigano-nation-states-handing-sovereignty/

[10] D’autres aussi :
https://www.francesoir.fr/societe-sante/traite-international-oms-prevention-pandemies-des-chercheurs-sonnent-lalerte
https://www.onenation.org.au/australias-secretive-and-unaccountable

[11] Stop au coup d’État de l’OMS contre la démocratie ! — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)
#StopTheTreaty. World Freedom Declaration—Health Freedom Defense Fund
Déclaration d’opposition aux modifications apportées par l’OMS au Règlement sanitaire international — Health Freedom Defense Fund

[12] https://www.profession-gendarme.com/emmanuel-macron-donne-les-pleins-pouvoirs-a-loms-pour-la-sante-des-francais-lors-des-pandemies/comment-page-2/

[13] https://qactus.fr/2022/05/29/oms-120-pays-sur-179-auraient-refuse-le-texte-loms-a-retire-12-des-13-articles-mais-saccroche-au-dernier-qui-modifie-leur-constitution/
https://leve-toi.com/oms-120-pays-sur-179-auraient-refuse-le-texte-loms-a-retire-12-des-13-articles-mais-saccroche-au-dernier-qui-modifie-leur-constitution/
https://www.thegatewaypundit.com/2022/05/world-health-organization-temporarily-withdraws-bidens-public-health-emegency-amendments/

[14] https://www.onenation.org.au/who-forced-into-humiliating-backdown

[15] https://www.naturalnews.com/2022-05-27-schwab-threatens-bolsonaro-refusing-sign-pandemic-treaty.html

[16] https://www.business-standard.com/article/international/davos-forum-is-back-after-2-yrs-with-less-billionaire-starpower-and-no-snow-122052300374_1.html

[17] Par Delphine Roucaute Publié le 24 mai 2022.

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dre Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2022

 Nicole Delépine

Pédiatre, cancérologue, ancienne chef de service de cancérologie pédiatrique à l’hôpital R Poincaré Garches APHP France Site http://www.docteurnicoledelepine.fr et site ametist.org pour la défense des enfants atteints de cancer

(Source : Riposte laïque)

Source : louyehi.wordpress.com

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4 août 2022 4 04 /08 /août /2022 17:36
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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:59

Delfraissy avoue enfin : « Ce n’est pas le bon vaccin ! Il ne protège pas contre l’infection et la contagion »

 

C'est officiel : vous vous êtes fait emplumés en beauté, le temps est au revirement, ça sent le gaz ;  bientôt des procès mais aussi des petits meurtres entre amis corrompus ! Du grand spectacle nous attends !

 

Oui mais ces vaccins s'ils ne servaient à rien étaient ils dangereux, et ç'est bien là que le bât blesse !

 

On s'en inquiète déjà dans le Sud de l'Europe, qui sur un autre plan, celui énergétique cette fois refuse les diktats de L'Europe de Mme. Von der Leyen, grande amie de M. Bourlat PDG de PFIZER !

 

 

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Avant le clap de fin du Conseil scientifique fin juillet, son président Jean-François Delfraissy, se laisse aller à quelques confidences et pas des moindres. En effet il dit avoir été instrumentalisé : « On a pu être instrumentalisés par nous-mêmes, par vous, les médias, qui avez porté l’idée d’un troisième pouvoir médical, et par le politique lui-même. » On sent que le médecin veut se refaire une virginité et renvoyer la responsabilité au gouvernement, après avoir collaboré pendant ces deux dernières années.


Mais le plus incroyable vient de ce débat organisé par La Veille Acteurs de santé dans son émission Les Contrepoints de la Santé (voir vidéo ci-dessous) où le Pr Delfraissy nous explique le plus tranquillement du monde, qu’en fin de compte, « Les vaccins actuels ont une efficacité confirmé sur la protection de formes graves [NDLR, chez les personnes avec des comorbidités], par contre ils protègent peu contre l’infection et la contagion. C’est assez contradictoire dans une certaine mesure, je l’admets, y compris pour les médecins et évidemment pour les citoyens. Je crois qu’il vaut mieux le reconnaître, simplement. On n’a pas le bon vaccin. »

Et que nous annonce le président du Conseil scientifique ? Que l’on aura de nouveaux vaccins au mois d’octobre 2022. « Alors, on va avoir de nouveaux vaccins qui ont comme objectif plutôt non pas la contagiosité mais d’être actifs contre des variants qui seraient plus transmissibles et en particulier contre la série des “Omicron” [NDLR : qui sont inoffensifs pour 99,9% de la population]. Donc on aura des nouveaux vaccins au mois d’octobre. On a les premiers résultats qui existent à la fois chez Moderna et Pfizer et qui montrent que ces vaccins qui sont des combinaisons du virus initial plus de la souche Omicron et du Variant BA.1. Le premier montre qu’il y a une protection qui est accrue contre les Omicron en général et contre contre BA.5, c’est-à-dire le variant actuel. Maintenant, est-ce que ces vaccins sont suffisants ? Non, ces vaccins ne protégeront pas bien contre l’infection et contre la transmission. »

Conclusion : Delfraissy se refait une santé sur le dos de ses patrons, admet qu’en fin de compte que le vaccin injecté à des millions de Français n’est pas le bon, qu’il ne protège pas contre la transmission et la contagion. Malgré ces nouvelles alarmantes, il nous annonce en guest-star, l’arrivée d’un vaccin qui ne protègera pas de l’infection ou de la transmission et fabriqué par l’un des plus gros repris de justice de la planète, le champion Pfizer qui cumule 75 condamnations et 10 milliards $ d’amendes. Vous êtes en de bonnes mains ! Donc ne vous inquiétez pas, faites-vous vacciner, ayez confiance, les prochains fonctionneront, promis !

À sa décharge le prudent M. Delfraissy a évité, selon ses termes, de « se mouiller ». En effet, il n’a évoqué que très rapidement ce qui lui semble pourtant des vaccins efficaces : « Il faut autre chose. Il faut un nouveau mécanisme d’action vaccinale et en particulier des vaccins à visée muqueuse. » Pourquoi ne pas avoir insisté sur ces vaccins faciles à administrer (par le nez) ? Est-ce parce qu’ils ne seront commercialisés qu’en 2023 ou bien parce qu’ils sont français ?

Le Média en 4-4-2.

 

 

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Delfraissy : « Le “Zéro Covid” est un échec total. Ce sont les médias qui poussent à ça. Il faut vivre avec le virus ! »
 

Après nous avoir dit la vérité sur le vaccin — « Ce n’est pas le bon vaccin ! Il ne protège pas contre l’infection et la contagion » —, Jean-François Delfraissy assure (voir vidéo ci-dessous) que la stratégie du « Zéro covid » était une erreur. « C‘est un échec total, mais total, il faut le dire ! Il faut arrêter de laisser dire tout et n’importe quoi. C’est un échec total en terme de mortalité, morbidité, d’accès aux droits humains… il faut arrêter, il faut redevenir raisonnable… »

 

Si le président du Conseil scientifique, pendant ces deux dernières années, savait que c’était une voie sans issue, pourquoi n’a-t-il rien dit ? À cette question, le médecin Delfraissy a trouvé son coupable : « Ce sont les médias qui poussent à ça. Moi je m’oppose formellement à ça pour dire que le “Zéro covid” ce n’était pas la solution ; que d’emblée, il fallait dire il y a dix-huit mois : on va vivre avec le variant […] c’était une solution qui était réaliste dans nos pays européens. Sur les grandes directions, ne nous trompons pas quand même. Il faut arrêter un moment donné. »

Voilà. Les Français seront ravis d’apprendre — par la bouche du président du Conseil scientifique covid-19 qui tire sa révérence le 31 juillet — qu’ils se sont fait vacciner pour rien, confiner pour rien, menacer de perdre leur travail pour rien. Que cela a duré dix-huit mois et qu’il fallait simplement vivre avec. C’est, dans les grandes lignes, le discours des complotistes de la première heure, dont Le Média en 4-4-2.

 

 

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:55

BFMTV a des Ordres pour censurer les Infos, ne pas parler des Crimes des Ukrainiens et par contre on doit charger les Russes de tous les maux !

 

N'oublions pas que le Directeur général de BFM TV est Marc Olivier Fogiel ; un proche à Zupiter

INCROYABLE !! Adrien Bocquet : « Je suis passé sur BFMTV, on m’a dit : On a une ligne directrice, on ne peut pas parler de l’Ukraine qui commet des atrocités (dont on a les images). 

On ne peut parler QUE des méchants Russes ! »

https://www.businessbourse.com/2022/08/01/incroyable-adrien-bocquet-je-suis-passe-sur-bfmtv-on-ma-dit-on-a-une-ligne-directrice-on-ne-peut-pas-parler-de-lukraine-qui-commet-des-atrocites-dont-on-a-les-images-on-ne-peut/

Source : Changera3

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:42

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:39
Les vaccins anti-Covid enfin reconnus dangereux !

La télévision Fox News vient de le révéler aux Américains. Or, Jean-Marc Sabatier ne cesse de le répéter : la multiplication des doses de vaccins affaiblit l’immunité naturelle.

Les vaccins sont-ils dangereux? (UnlimPhotos)
Les vaccins sont-ils dangereux? (UnlimPhotos)

La vérité a parfois du mal à s’imposer, surtout si elle dérange les consciences, si elle touche de gros intérêts financiers, si elle remet en cause le dogme. Toutes les vérités, même scientifiques, ne sont pas bonnes à dire. Rappelons-nous Galilée. Pour avoir affirmé que la terre était ronde, le mathématicien a failli connaître les tourments du bûcher.
Il en va ainsi des vaccins anti-Covid censés sauver l’humanité d’une pandémie dévastatrice. Administrés massivement et sous contrainte, ils n’ont empêché ni l’infection, ni la réinfection et encore moins la transmission du virus. Pire : la multiplication des doses s’est révélée être plus dangereuse que bénéfique en raison des effets secondaires nombreux et, parfois, très graves, qu’elles engendrent.

« Un facteur de risque majeur »

Un article du Lancet publié en février 2022 sur la population suédoise constatait « une diminution progressive de l’efficacité du vaccin contre l’infection par le SRAS-CoV-2 ». Au mois de juin, un médecin japonais, Kenji Yamamoto, publiait un article intitulé « Effets indésirables des vaccins et mesures pour les prévenir ».
Reprenant les éléments du Lancet, il écrit : « L’étude a montré que la fonction immunitaire des personnes vaccinées 8 mois après l’administration de deux doses de vaccin Covid-19 était inférieure à celle des personnes non vaccinées. Selon les recommandations de l’Agence européenne des médicaments, des injections de rappel fréquentes de la Covid-19 pourraient avoir un effet négatif sur la réponse immunitaire et ne sont peut-être pas réalisables. (…) Par mesure de sécurité, les nouvelles vaccinations de rappel doivent être interrompues. (…) En conclusion, la vaccination COVID-19 est un facteur de risque majeur pour les infections chez les patients en état critique. »

Un lien de causalité

D’autres scientifiques ont plus récemment alerté sur les dangers de la vaccination répétée. Stephanie Seneff, Greg Nigh, Anthony Kyriaakopoulos et Peter McCullough ont publié un article intitulé « Suppression de l’immunité innée par les vaccinations à l’ARNm du SRAS-CoV-2 : Le rôle des quadruplexes G, des exosomes et des micro-ARN. »

Dans cet article, les scientifiques présentent « des preuves que la vaccination induit une altération profonde de la signalisation de l’interféron de type I, qui a diverses conséquences néfastes sur la santé humaine. Les cellules immunitaires qui ont absorbé les nanoparticules du vaccin libèrent dans la circulation un grand nombre d’exosomes contenant une protéine de pointe ainsi que des microARN critiques qui induisent une réponse de signalisation dans les cellules réceptrices à distance… Ces perturbations ont potentiellement un lien de causalité avec les maladies neurodégénératives, la myocardite, la thrombocytopénie immunitaire, la paralysie de Bell, les maladies du foie, l’immunité adaptative altérée, la réponse altérée aux dommages de l’ADN et la tumorigenèse… Nous pensons qu’une évaluation complète des risques et des avantages des vaccins à ARNm remet en question leur contribution positive à la santé publique. »

Une découverte fondamentale

Jean-Marc Sabatier
Jean-Marc Sabatier (DR)

Si le public américain découvre aujourd’hui à la télévision les effets nocifs des vaccins (voir la vidéo ci-dessous), les lecteurs d’infodujour.fr sont alertés depuis longtemps par les articles de Jean-Marc Sabatier*.
Dès le mois d’avril 2020 le scientifique publiait un article révélant l’atteinte de l’immunité innée induite par le SARS-CoV-2 (via sa protéine Spike) et décrivait le dysfonctionnement du système rénine-angiotensine responsable des maladies Covid-19.
En décembre 2020, dans un article intitulé « Et si le SRA expliquait la Covid-19 ? » nous évoquions alors « l’histoire d’une découverte fondamentale française, celle du Pr Jean-Marc Sabatier, qui pourrait bouleverser la compréhension et le traitement de cette maladie décidément bien mystérieuse. »
Plus récemment, deux articles ont ébranlé les données scientifiques.
Le 29 juin, dans une interview qui a fait du bruit « Covid-19 : les limites de la vaccination » Jean-Marc Sabatier expliquait pourquoi « la vaccination pourrait, elle-même, favoriser l’infection ». En conclusion : « des injections vaccinales répétées d’un même antigène, quel qu’il soit (ici la protéine Spike du SARS-CoV-2), à des niveaux qui dépassent le seuil ‘’critique’’, conduisent inévitablement à un dérèglement de l’immunité innée, et à l’apparition de potentiels troubles auto-immuns. Ainsi, pour les vaccins anti-Covid-19 actuels, il existe au moins trois bonnes raisons scientifiques de ne pas procéder à des injections vaccinales multiples, avec l’action directe et néfaste de la protéine Spike sur le SRA et l’immunité innée, la répétition de ces injections qui dérègle également l’immunité innée de l’hôte et les effets nocifs potentiels de certains adjuvants, dont les nanoparticules lipidiques. »

Un fact checking bidon

Il est vrai qu’un fact checking de l’AFP est venu contredire les propos du scientifique. Un jeune ‘’vérificateur’’ (diplômé en histoire !) s’est cru autorisé à remettre en cause les infos contenues dans cet article.
Jean-Marc Sabatier et infodujour.fr ont donc apporté une réponse circonstanciée le 24 mai 2022 à ce fact checking à la sauce Pfizer.
L’historien-fact checker réfute l’idée selon laquelle le vaccin endommagerait le système immunitaire. Réponse de Jean-Marc Sabatier : « Les vaccins et rappels anti-Covid-19 altèrent (affaiblissent) le système immunitaire de l’hôte, car la protéine spike vaccinale est capable d’agir sur les cellules de l’immunité innée (via les récepteurs AT1R et Toll-like, notamment TLR4 et TLR2) et d’altérer leur fonctionnement.
La protéine Spike (vaccinale ou virale) affecte aussi l’immunité adaptative/acquise. Il existe ainsi une lymphocytopénie induite (liée au syndrome d’activation macrophagique et une hémo-phagocytose associée qui tue des lymphocytes T CD4+ auxiliaires et CD8+ cytotoxiques, les lymphocytes B et les cellules NK tueuses) conduisant à un syndrome d’immunodéficience acquise/induite.
Etudes : 1, 2, 3, 4, 5, 6, etc. »

La vérité est parfois difficile à admettre et longue à s’imposer. Mais elle finit par triompher face à des faits tenaces. L’histoire tourmentée de la Covid-19 et de ses vaccins qui n’en sont pas, resteront dans les annales des mensonges de l’Histoire.

*Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, HDR en Biochimie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.

 

Plusieurs milliards d'individus ont été vaccinés contre la Covid (UnlemPhotos)
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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:36

 

La justice espagnole va faire disparaître toute une génération ...

La justice baléare a accordé à l’Etat espagnol un délai de dix (10) jours pour lui fournir tous les contrats signés avec Pfizer et trois autres laboratoires pharmaceutiques dont les vaccins anti-Covid ont été déployés sur le territoire espagnol durant la pandémie à Coronavirus. Une nouvelle qui déclenche l’immense joie de l’Association espagnole Liberum, laquelle n’a cessé d’exiger que ces contrats soient rendus publics par respect aux citoyens 

“Un malheur ne vient jamais seul”, dit l’adage. Et Pfizer semble l’avoir bien compris. En tout cas, moins d’un mois seulement après la décision de la justice uruguayenne d’obtenir des informations sur le contenu chimique du vaccin du labo américain, c’est au tour de la justice baléare en Espagne d’exiger de l’Etat espagnol qu’il lui fournisse tous les contrats qui ont été signés avec Pfizer, Moderna, Johnson&Johnson et AstraZeneca.

C’est en tout cas l’information que Lecourrier-du-soir.com a obtenue, ces dernières heures, du média espagnol UltimaHora.es. En effet, d’après cette source, la justice baléare a agi à la demande d’une association connue sous le nom de Asociacion Liberum qui ne cesse de dénoncer vigoureusement le fait que les contrats signés avec les labos soient tenus secrets. A en croire le média UltimaHora.es, l’association a obtenu le soutien de 549 habitants de l’île dans le bras de fer juridique qui l’oppose à l’Etat central. L’information a été confirmée par le média espagnol DiariodeMallorca.es.

 

En attendant la suite de cette affaire, l’association Liberum se réjouit déjà dans un communiqué publié ce 29 juillet sur son site internet et intégralement lu par Lecourrier-du-soir.com. Dans celui-ci, l’association nous apprend que le tribunal a fixé un délai de 10 jours au ministère espagnol de la Santé pour qu’il lui fournisse toutes les informations concernant les contrats signés entre l’Etat espagnol et les fabricants de vaccin.

L’association ne cache pas sa joie. “Depuis l’équipe juridique de Liberum, nous évaluons de manière positive l’avancée juridique sans précédent. Enfin, les citoyens pourront avoir accès à toutes ces clauses illégalement volées (cachées) à toute la société. Nous l’avons dit plus d’une fois. La Covid ne dicte pas tout”, réagit l’association. Liberum conclut son communiqué par ces trois devises : “nous vaincrons, nous sommes la résistance, vive la liberté”.

Il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois qu’une justice exige de l’Etat qu’il lui fournisse toutes les informations sur les vaccins. Début juillet dernier, ce fut la justice uruguayenne de faire pression sur l’Etat pour que les composantes chimiques du vaccin de Pfizer soient rendues publiques.

Et ce 30 juillet, il a été révélé dans la presse qu’un tribunal italien, saisi par un enseignant anti-vax, a également demandé à ce que l’Etat italien publie les données concernant le contenu chimique du vaccin de Pfizer. L’enseignant en question a saisi la justice après avoir été sanctionné (par sa hiérarchie) pour refus de se faire vacciner.

Le gouvernement espagnol finira-t-il par céder? Le temps nous le dira. Notre média suit cette affaire de près et ne manquera pas de vous tenir informé de l’évolution de ce bras de fer judiciaire qui oppose désormais l’Etat espagnol à ses propres citoyens dans la lutte contre un virus invisible.

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:34
Sur décision d'un tribunal italien, les vaccins à ARN messager seront analysés en septembre 2022 en Italie (image d'illustration).

Saisi par un enseignant refusant de se soumettre à l’obligation vaccinale, un tribunal italien a ordonné l’analyse de deux vaccins à ARN messager afin d’en déterminer l’efficacité réelle contre le Covid-19. Il s’agirait d’une première en Europe.

Un tribunal italien saisi par un particulier opposé à la vaccination anti-Covid a ordonné l’analyse en laboratoire des vaccins à ARN messager (ARNm), a appris l’AFP ce 30 juillet auprès de l’avocate du plaignant.

Le tribunal de Pesaro, près de Saint-Marin (est), a commis un expert pour identifier le contenu des vaccins anti-Covid à ARN messager Moderna et Pfizer/BioNTech. Ces analyses seront réalisées en septembre, a précisé l’avocate Nicoletta Morante à l’AFP. Il s’agit selon elle «d’une première en Italie, et peut-être en Europe».

Le plaignant, qui a déjà contracté la maladie par le passé, est un quinquagénaire exerçant notamment dans l’enseignement et dont l’activité est soumise en Italie à l’obligation vaccinale. Réfractaire, il est selon Nicoletta Morante sous le coup de sanctions administratives. Outre qu’«il demande d’établir si vacciner les personnes guéries du Covid satisfait à la bonne administration de la médecine», il veut savoir quelles protéines sont présentes dans ces vaccins et si ces derniers contiennent des «excipients à usage non humain ou dangereux pour la santé», selon un résumé de la plainte consulté par l’AFP.

L’expertise d’un chercheur indépendant jointe au dossier

Le traitement à ARN messager permet aux cellules de reproduire des protéines présentes dans le virus – les «antigènes» – afin d’habituer le système immunitaire à le reconnaître et à le neutraliser.

A l’appui de la plainte au civil présentée à Pesaro, l’avocate a produit l’avis d’un médecin chercheur, présenté comme virologue indépendant, qui estime que les vaccins à ARNm ne remplissent pas la fonction de protection pour laquelle ils sont injectés. Ces vaccins, écrit-il dans la plainte, «n’ont pas la conformation fonctionnelle déclarée» et la réponse immunitaire qu’ils engendrent «est inefficace».

Selon l’OMS, plus de 12 milliards de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées dans le monde et 60% de la population a reçu deux doses.

Source

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:31

Le programme anti-crise de « quantitative easing » de la BCE soumis à ...

 

Même après avoir admis mercredi qu’une injection sur 5 000 provoque des “effets secondaires graves”, le ministère de la Santé continue d’imposer la “vaccination” contre le Covid.

Moins d’une semaine après que le ministère allemand de la Santé a admis qu’une injection de Covid sur 5 000 entraîne des effets secondaires graves, la fédération allemande des hôpitaux demande que l’obligation de vaccination du personnel de santé soit révoquée. “Il n’est pas judicieux de poursuivre dans cette voie”.

Jusqu’à présent, la Fédération allemande des hôpitaux (DKG) était favorable à la vaccination obligatoire du personnel soignant et de soins. Toutefois, selon une déclaration officielle, l’association, qui relève du ministère de la Santé, change désormais de position car les vaccinations n’ont guère de sens contre la variante omikron.

“Selon les constatations actuelles, il n’est pas judicieux et pas transférable de continuer”, a déclaré mercredi Henriette Neumeyer, vice-présidente du conseil d’administration, à Redaktionsnetzwerk Deutschland.

“A l’époque de la variante delta, l’obligation de vaccination du personnel soignant semblait avoir un effet protecteur important, également pour les groupes vulnérables dans les hôpitaux”, Neumeyer défend la position antérieure de la DKG. “Avec la variante omikron, cela est devenu obsolète”.

La vaccination obligatoire

Le gouvernement allemand a approuvé la vaccination obligatoire du personnel de santé en décembre dernier. Les employés des établissements accueillant des personnes vulnérables, comme les maisons de retraite et les cliniques, devaient prouver qu’ils avaient été vaccinés ou guéris à partir de la mi-mars 2022. Selon la loi, cette réglementation ne s’applique que jusqu’à la fin de l’année et serait abolie si la loi de protection contre les infections n’est pas à nouveau modifiée.

L’injection entraîne de graves effets secondaires

Le ministère allemand de la santé a officiellement admis mercredi dernier qu’une injection sur 5 000 provoquait des “effets secondaires graves”, à savoir une hospitalisation, une invalidité permanente ou la mort. Une personne qui reçoit quatre injections a une chance sur 1250 de subir ces effets dévastateurs.

Avec cet aveu, les autorités ont officiellement admis pour la première fois qu’il y avait un grave problème de sécurité avec les injections expérimentales contre covid, qui ont été administrées des milliards de fois dans le monde entier.

Selon les chiffres officiels, des dizaines de milliers de personnes ont déjà été hospitalisées, handicapées ou tuées rien qu’en Allemagne jusqu’à présent. Les effets secondaires « légers » pour lesquels les gens ont dû consulter un médecin, tels que les problèmes menstruels, les problèmes cardiaques ou les convulsions, ne sont pas inclus dans les chiffres. En outre, il ne comprend que les cas signalés par les médecins.

Les données comprenaient 5 862 rapports d’effets indésirables suspectés chez les enfants et les adolescents. Parmi les rapports, 186 effets indésirables suspectés sont survenus chez des enfants de moins de 5 ans et 124 chez des enfants âgés de 15 mois à quatre ans.

Soixante et un effets indésirables suspectés ont été signalés chez des nourrissons dont les mères ont été vaccinées pendant l’allaitement.

Les politiques de vaccination menacées dans le monde entier

Les aveux du ministère de la Santé ouvrent la porte aux victimes de vaccins pour intenter des poursuites contre les autorités, qui ont toujours affirmé que les vaccins étaient sûrs. Cela met également une bombe dans les campagnes de vaccination actuelles et futures dans le monde entier. En outre, la décision pourrait avoir des conséquences juridiques de grande portée pour les gouvernements qui veulent maintenant imposer une obligation de vaccination.

Il n’y a absolument aucun soutien scientifique pour vacciner les enfants en bonne santé avec des injections expérimentales. Les enfants de moins de vingt ans ont statistiquement 99,9987% de chances de survivre à une infection Covid. Les enfants en bonne santé sont encore moins susceptibles de mourir du Covid.

La confession a-t-elle joué un rôle ?

La Fédération allemande des hôpitaux ne dit rien sur les aveux du ministère de la Santé concernant la nocivité des vaccins Covid dans son communiqué. Cependant, il est frappant de constater que la Fédération allemande des hôpitaux a changé de position sur l’obligation de vaccination des employés de la santé moins d’une semaine plus tard.

Source : RAIR Foundation USA

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 18:30

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