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26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 19:53

L'avez vous entendu, relayé sur les plateaux télévisuels : "La France peut perdre en cas de guerre près de 1 000 hommes par jour, l'armée de métier Française ç'est 250 000 hommes ça peut tenir 250 jours."

C'est quand même stupéfiant, des mecs le cul vissé sur un fauteuil qui vous allonge une incongruité interdimentionnelle sans que ça leur défrise la moustache. Voyez ! ça en dit long sur les volatiles !

Et puis la dernière : en cas d'explosion atomique l'Etat vous conseille de : rentrer chez vous et fermer la porte !

C'est sûr qu'un agité du bocal par exemple  Président d'une  République sous une pulsion stupéfiante, pourrait d'un coup tête éradiquer par écho son propre territoire, ou du moins sa capitale. On n'est plus a une mobilisation nationale mais à un bouton près, ç'est la guerre des boutons qui se profile, pas la guerre en treillis pure et dure comme en 14, et encore ç'est une chance, ils n'ont pas décidés de revenir au pantalon garance.

 

Henry

Le système cherche des boucs émissaires,divise la France: les opposants au pass vaccs étaient des salauds, maintenant ceux qui cherche à éviter la guerre des collabos

« Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. » « You can fool all the people some of the time, and some of the people all the time, but you cannot fool all the people all the time. » Abraham Lincoln.

Nous vivons une drôle d’époque, Trump est présenté comme un agent du KGB tout comme Fedorovsky,et même ce pauvre Dominique Merchet anti poutine primaire mais qui réfléchit parfois

Fedorovsky fut l’initiateur de la perestroika.Il est d’origine ukrainienne, a toujours été critique de Poutine mais il connait bien la situation

Vladimir Fédorovski : On vit maintenant la période la plus dangereuse de l’histoire de l’Europe. En Russie, Staline est en effet devenu le personnage le plus populaire, plus que tous les autres dirigeants de la Russie historique. C’est un phénomène unique, c’est plutôt le phénomène historique. Toutes les lignes rouges sont dépassées.  Il y a un mélange entre la propagande et la politique réelle. J’utilise ainsi dans ce livre, un supposé dialogue entre Poutine et Staline pour expliquer la crise actuelle.

Jean-Claude Mairal : Est-ce qu’il n’y a pas eu une formidable occasion manquée, par les Occidentaux, par les Américains mais aussi par la France et  par l’ensemble des pays de l’Est de l’Europe alors qu’étaient réunies les conditions pour bâtir, comme le disait le général De Gaulle, une Europe de l’Atlantique à l’Oural ? 

Vladimir Fédorovski : Je suis à 100% d’accord avec vous. Il s’agissait d’une occasion absolument unique pour le monde, une occasion complètement manquée par les Diplomaties, notamment européennes. Les Occidentaux ont estimé que ce que faisait Gorbatchev, c’était une preuve de faiblesse alors que c’était, au contraire, une preuve de force intellectuelle. Comme diplomate, proche du numéro deux au Kremlin, j’ai été mêlé de près à tout cela. Nous voulions participer à la construction d’un nouveau monde. Je tiens à vous raconter une anecdote plus personnelle. J’ai vu Mitterrand quelques jours avant sa mort pour une sorte de visite d’adieu. Il me dit « Vladimir, encore un mot » – c’était le dernier à mon intention : « Gorbatchev   n’appartient pas au passé, il appartient à l’avenir ». Cette formule correspondait vraiment à la réalité.

Après la guerre froide ; on aurait pu, soit construire un monde basé sur la force, soit privilégier l’équilibre des intérêts. C’est ce que comprenaient les gens sensés, et pas seulement en Europe. J’ai connu un grand diplomate américain, Secrétaire d’Etat adjoint des US. Il s’appelait George Kennan. C’est lui qui avait été à l’origine de la théorie du « containment » pendant toute la guerre froide.  Je l’ai rencontré alors qu’il avait plus de 100 ans, peu avant qu’il ne disparaisse.  Il m’a dit que la plus grande erreur occidentale depuis Jésus-Christ fut de ne pas avoir su saisir cette chance. La chute du mur avait été décidée 6 mois auparavant à Moscou.

Le Secrétaire d’État américain du moment James Baker prend l’engagement que l’OTAN ne bougerait pas d’un pouce.

Gorbatchev voulait aller vers la réunification de l’Allemagne. C’était en juin 1989. J’y étais et j’aurais pu vous raconter comment cela s’est passé. Il y avait quand même 500 000 soldats soviétiques en Allemagne. Il s’agissait d’un geste de bonne volonté.  Le Secrétaire d’État américain du moment James Baker, au nom des États-Unis et en présence de mon ami, le grand Diplomate géorgien, Édouard Chevardnadzé, dernier ministre des Affaires étrangères de l’URSS, a pris l’engagement que l’OTAN ne bougerait pas d’un pouce.

Il n’y a pas eu de traités. Les Américains en ont ensuite profité pour prétendre que cet engagement n’avait jamais existé, qu’il ne s’agissait que d’une parole verbale, que ce fut la victoire de l’Occident, ce qui était faux.

Pourtant, autour de Gorbatchev des gens ont été des visionnaires avec une approche lucide de la réalité et une conception d’un socialisme démocratique à visage humain. Ils ont voulu construire un nouveau monde, sans guerre. A l’époque, Mikhaïl Gorbatchev faisait confiance aux Occidentaux.  Il était naïf et c’est cette naïveté qui fait que sa popularité est tombée au plus bas dans le pays. Poutine lui reproche justement de ne pas avoir fait de traité. Comme témoin, je peux néanmoins vous confirmer cet engagement de James Baker. Toute la crise actuelle remonte à cette période.

Je dois avouer que, paradoxalement peut-être, les Russes continuent à adorer la France et l’Italie. Je voyage beaucoup en Europe. On prétend que la France et l’Italie seraient devenues russophobes, ce qui n’est pas vrai.  La France, où je vis, est un des pays les plus russophiles.

Mais on y trouve aussi un grand nombre de gens plus proches des néoconservateurs américains et qui ont probablement des comptes à régler avec la Russie.

Une Russie morcellée en 37 Etats ?

Ces derniers cherchent à affaiblir la Russie en tentant de provoquer une scission du pays en plusieurs états, conformément à la théorie de Paul Wolfowitz, Secrétaire d’état adjoint à la Défense du temps de Bush-fils qui avait délibérément menti à propos de l’élargissement de l’OTAN. L’Ukraine devait, pour lui, servir de fer de lance pour affaiblir la Russie. Lors de la chute de l’Union soviétique, un ancien président polonais m’a même présenté les cartes des 37 Etats qui pourraient remplacer la Russie. Imaginez le chaos qui en résulterait en Russie qui a plus de 100 nationalités sur son territoire, et de différentes religions. Les Russes ne peuvent évidemment pas accepter de telles menaces de scission.

Trump a compris que la Russie peut récupérer dans les prochains mois 40% de l’Ukraine, toute la partie qui parle massivement russe. Il sait aussi qu’une puissance nucléaire ne peut pas perdre sans utiliser la bombe . Poutine est dangereux s’il utilise la bombe parce que ses intérêts vitaux sont menacés

Nos téléfolamours devraient savoir que la dissuasion nucléaire a changé les conditions de la guerre, y compris pour la France.

 

Trump veut sauver l’essentiel après 12 ans d’idioties de la part des occidentaux.

Sans le coup d’Etat du Maidan et 15 000 civils ukrainiens innocents russophones massacrés dans le Donbass, il n’y aurait jamais eu de guerre . Que cela plaise ou non la bande à Soros, les Nazis de Kiev, les BHL et autres Glucksmann portent une lourde responsabilité

Il suffit de regarder la vidéo ci dessous , en 2019 Zélensky se moquait de Poutine qui réclamait la reconnaissance e la Crimée (peuplée à 3% d’Ukrainiens) mais seulement des garanties pour les russes du Donbass

 

 

https://x.com/i/status/1992260634625630288

 

 

 

Le professeur américain des relations internationales John Mearsheimer en août 2025 :

« La Russie ne transigera pas. Elle exige la reconnaissance de la Crimée et des 4 régions du Donbass, la neutralité de l’Ukraine, et son désarmement offensif. » En clair, sans capitulation occidentale, il n’y aura pas de paix possible. C’est ce que le président Donald Trump, lucide, sage et réaliste, a très bien compris ! Il a finalement accepté toutes les conditions dictées par le Kremlin, vainqueur incontesté de la guerre en Ukraine. Il ne pouvait pas faire autrement, sinon l’armée russe aurait conquis toute la partie russophone de l’Ukraine de Kharkov à Odessa en passant par la Transnistrie dans un délai de quelques mois.

carte:le plan Trump

Les révélations accablantes : le clan Zelensky pris la main dans le coffre-fort occidental

Les aveux du Bureau national anticorruption ukrainien ne laissent plus de marge d’interprétation :
Zelensky et son entourage ont transformé l’État ukrainien en machine à détourner l’argent occidental.

Les accusations sont explosives :

  • montage offshore via Chypre et Panama,
  • villas à Marbella, Miami et Barcelone,
  • contrats fictifs,
  • détournements massifs des fonds de guerre,
  • enrichissement du cercle présidentiel pendant que le pays s’effondre.

Ces révélations ne sortent pas de nulle part :
elles proviennent d’une institution d’État ukrainienne, créée et supervisée par les alliés occidentaux.

Ce qui signifie une chose très claire : si le système anticorruption révèle tout aujourd’hui, c’est parce qu’on lui a dit de parler.

Pour Draghi, analyste monétaire :

« Aucun régime ne tombe pour corruption tant qu’il est utile. Lorsqu’il devient nuisible, on l’expose. »

C’est exactement ce qui se passe.

Les médias occidentaux retournent leur veste : la liquidation politique commence

Pendant des années, les médias occidentaux ont sanctifié Zelensky.
Il était “l’homme providentiel”, “le Churchill moderne”, “le héros de l’Europe”.
Chaque scandale était étouffé, chaque dérive justifiée.

Et soudain, en novembre, BBC, Welt et d’autres grands médias dévoilent ce qu’ils cachaient depuis 2019.

Il ne s’agit pas d’un sursaut moral.
Il s’agit d’une stratégie.

Lorsque :

  • le front s’effondre,
  • l’armée ukrainienne perd Pokrovsk,
  • l’opinion américaine bascule,
  • les caisses de Washington sont vides,
  • l’UE doute,
  • les BRICS s’imposent,

Zelensky n’est plus un “héros”.
Il devient un fardeau toxique.

L’Occident se prépare à annoncer sa chute.
Et pour faire passer l’amertume de la défaite, on chargera le comédien.
On effacera les metteurs en scène.

Le projet Ukraine se désagrège : fin de la fiction européenne

Les invités l’ont martelé : ce qui tombe aujourd’hui, ce n’est pas seulement un homme.
C’est toute la narration occidentale autour du “rempart démocratique contre la Russie”.

Les faits accumulés détruisent le récit :

  • contrats fictifs révélés par le Bureau anticorruption,
  • fonds militaires disparus,
  • enrichissement personnel en temps de guerre,
  • pillage systémique d’un pays déjà détruit.

Pendant que Zelensky accumule propriétés et sociétés offshore,
les Ukrainiens meurent au front et les Européens paient l’inflation énergétique.

Comme l’a résumé Lara Stam :

« L’Occident n’a jamais soutenu l’Ukraine pour elle-même, mais pour son utilité contre Moscou. »

Maintenant que l’Ukraine ne remplit plus ce rôle, la machine narrative change de disque.

Washington veut sortir, Bruxelles ne sait plus quoi faire

Les États-Unis cherchent une porte de sortie.
Les élections américaines approchent, la guerre coûte trop cher, et le rapport de force mondial bascule.

L’Union européenne, elle, reste prisonnière de sa propre propagande.
Ursula von der Leyen vient d’annoncer 6 milliards supplémentaires pour Kiev :

  • 4 milliards de prêts,
  • 2 milliards de subventions.

Avec un cynisme absolu : ces milliards proviennent des avoirs russes gelés, mais seront dépensés par un régime corrompu que même les médias occidentaux lâchent.

On prétend “punir Moscou”.
En réalité, on récompense la corruption ukrainienne.

C’est la démonstration d’un système qui s’est rendu aveugle à force de vouloir préserver une fiction politique.

La dernière illusion tombe : la corruption n’est pas un accident, c’est un modèle

Pour Thierry Meyssan, qui connaît les engrenages cachés des États,
l’affaire Zelensky n’est pas un accident moral.
C’est la structure même du projet ukrainien.

Depuis 2014 :

  • Washington a façonné un État fantoche,
  • Bruxelles l’a financé,
  • les oligarques l’ont pillé,
  • les médias l’ont sanctifié,
  • et les populations l’ont payé de leur vie.

Zelensky n’a pas trahi l’Occident.
Il a fait exactement ce pour quoi il avait été choisi :
porter un récit, servir d’outil, et disparaître une fois devenu inutile.

La chute du comédien n’est pas la fin d’un scandale.
C’est le début d’un aveu global :
l’Occident a menti.
Sur la guerre.
Sur l’économie.
Sur la démocratie ukrainienne.

Conclusion

Ce que révèle l’émission de Géopolitique Profonde n’est pas seulement la corruption du clan Zelensky.
C’est l’effondrement d’un projet géopolitique entier, construit sur :

  • des illusions,
  • de la propagande,
  • des détournements massifs,
  • et la naïveté forcée des opinions publiques.

Lorsque Zelensky sera sacrifié,
les éditorialistes feindront la surprise,
les responsables politiques accuseront “l’homme”,
et personne ne désignera les véritables instigateurs :
Washington et Bruxelles, les architectes de ce naufrage.

L’Ukraine n’a jamais été un “rempart démocratique”.
Elle a été un pion,
un protectorat occidental,
un prétexte stratégique.

Et maintenant que le pion est brûlé,
la machine occidentale prépare déjà le prochain acte.

« Il faut accepter de perdre nos enfants », déclare le chef d’état-major des armées ! + Il qualifie le général Mandon, chef d’État major, « d’apprenti sorcier » + Arrêtez de mentir : Poutine n’est pas l’ennemi, c’est l’Ukraine l’agresseur. tension sur LCI

20 novembre 2025 Jacques Guillemain

La guerre, la guerre, la guerre ! Ils n’ont plus que ce mot à la bouche et aucune figure étoilée ne pose sa casquette ou son képi pour dire Stop. Au contraire, c’est la surenchère. On se croirait revenu au XIXe siècle, quand les armées menaient le monde. Comme si l’Europe n’avait pas eu sa part de boucherie, comme si le bain de sang en Ukraine ne suffisait pas. C’est sidérant d’entendre de tels discours guerriers dans une Europe en paix depuis 80 ans.

Le chef d’état-major des armées, le général Mandon, fidèle à la ligne russophobe et agressive de l’Élysée, distille la peur par un discours de guerre, allant même jusqu’à déclarer sans sourciller devant les maires de France : « Il faut accepter de perdre nos enfants », comme si les légions de Poutine étaient aux portes de la France. C’est irresponsable.

https://www.lejdd.fr/Societe/il-faut-accepter-de-perdre-nos-enfants-le-chef-detat-major-des-armees-appelle-a-changer-detat-desprit-face-a-la-russie-164199

C’est un discours alarmiste totalement injustifié, mais qui reflète la panique qui gagne les Européens, qui observent avec angoisse le front ukrainien sur le point de s’effondrer.

On notera que Macron nage en pleine contradiction, comme toujours.

Il affirme d’abord que la Russie piétine et n’a conquis que 1 % du territoire ukrainien depuis son repli sur le Donbass en 2022, pour ajouter aujourd’hui que l’Ours russe va avaler l’Europe. Assez de ces déclarations absurdes, totalement contraires aux réalités du terrain.

Comment le général Mandon peut-il se prêter à cette mascarade ?

Poutine, depuis 20 ans, réclame des garanties de sécurité pour toute l’Europe, garanties que l’Occident lui a toujours refusées. Ce n’est donc pas dans son intérêt de se lancer dans une guerre contre l’OTAN, qui finirait par l’Apocalypse nucléaire.

La Russie n’est pas notre ennemie. C’est un pays ami qui ne nous a jamais menacés.

Elle a été notre alliée en 14-18 et en 39-45

C’est elle qui a gagné la Seconde Guerre mondiale en détruisant 80 % de l’armée allemande.

C’est donc elle qui nous a débarrassés du nazisme.

Or, nous défendons le régime ukrainien qui vénère Stepan Bandera, un nazi qui a les mains rouges du sang juif. En pleine atmosphère antisémite en France, voilà qui ne manque pas de sel !

C’est aux côtés des pilotes russes que les pilotes français ont combattu les nazis au sein de l’escadron du Normandie-Niémen. Le général Mandon, pilote de chasse, aurait-il oublié cette glorieuse page d’histoire écrite par nos pilotes par la volonté du général de Gaulle ?

Le CEMA sait très bien que notre armée de 200 000 soldats, démunie de matériels et de munitions, ne pourrait aligner que 20 000 hommes avec une semaine de munitions.

L’armée russe, avec les réservistes et les troupes paramilitaires totalise 3,5 millions de soldats bien entraînés et parfaitement équipés.

Il faudrait au bas mot 20 ans, avec des crédits conséquents, pour reconstituer notre armée des années de guerre froide. Or, nous sommes ruinés et la charge de la dette va engloutir davantage que le budget Défense durant des décennies.

Surfer sur les peurs en agitant la menace d’une agression russe en 2030 est indigne d’un pouvoir censé protéger le pays et son peuple. Les Français veulent la paix et certainement pas sacrifier leurs enfants dans une guerre qui n’est pas la nôtre.

Macron veut-il l’escalade pour conserver le pouvoir en 2027 en imitant Zelensky, Président illégitime depuis 2024, puisqu’il a reporté les élections ? On se le demande, tant la fin de son mandat le rend malade.

« Nous avons tout pour dissuader Moscou. Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour défendre la nation », ajoute le général Mandon.

Grotesque. La force d’âme, quand on ne subit aucune agression, on la met au service de la paix, pas de la guerre. Si Paris et Berlin, signataires des accords de Minsk de 2015, avaient exigé de Kiev de les respecter, au lieu de fermer les yeux sur la guerre du Donbass et l’odieuse persécution des populations russes des républiques séparatistes, jamais Poutine n’aurait eu besoin de voler à leur secours.

C’est d’abord la vérité sur les causes réelles de la guerre que les maires doivent à leurs administrés. Causes qui remontent à 1990 et à 2014, date où la CIA  a renversé le régime pro-russe en place à Kiev. Inutile de les affoler avec une menace russe imaginaire.

Stop aux mensonges et à la guerre, clame Philippot. Il a raison. Il faut être fou pour envisager un conflit avec la première puissance nucléaire du monde, qui possède en outre des armes hypersoniques dont l’Occident est encore dépourvu.

Macron ne sait plus ce qu’il fait. Une confrontation entre deux puissances nucléaires est le pire des scénarios. N’y aura-t-il donc aucun général lucide et responsable pour stopper cette folie guerrière ?

Jacques Guillemain

Source : Riposte Laïque

Il qualifie le général Mandon chef d’État major « d’apprenti sorcier »

À Fontainebleau ce jour, le général Vidaud reconnaît Pierre de Villiers comme « chef moral des Armées » Il qualifie le général Mandon, chef d’État major, « d’apprenti sorcier« .

Le général Pellizzari accuse pour sa part le général Mandon « d’usurpation de grade par un avancement trop rapide et sans objet contraire au Code du soldat« 

« Il faut être un âne pour vouloir la guerre aujourd’hui » juge ce jour Pierre de Villiers interrogé par le général Éric Vidaud

Arrêtez de mentir : Poutine n’est pas l’ennemi, c’est l’Ukraine l’agresseur. tension sur LCI

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