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2 juin 2022 4 02 /06 /juin /2022 18:01
"Macron est en train de transformer la France en un pays du tiers-monde"
 
 
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2 juin 2022 4 02 /06 /juin /2022 17:56
Mike Borrowski: « D’après les médias anglais plus de 2200 personnalités espagnoles type artistes, stars du foot, politiques, hommes d’affaires, impliqués aux fausses injections contre le Covid. Combien de ces vedettes ont fait pareil en France ? »

 

 

 

 

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Les faux certificats de vaccination pour l'Elite, à eux seuls sont un aveu que ce vaccin est un poison !
 

 

 

Le nom de José María Fernández Sousa-Faro, président de PharmaMar, figure sur la liste des milliers de personnes faussement vaccinées contre le coronavirus en Espagne, comme le confirment des sources policières et comme le rapporte "El Periódico de España". Le président de la société pharmaceutique, fondée il y a 36 ans, qui a fait la une des journaux pour l'efficacité de son médicament Aplidin contre le covid, figure parmi les plus de 2.200 noms figurant sur la liste établie par la police nationale des personnes faussement vaccinées contre la maladie.


Le travail de police, connu sous le nom d'opération Jenner, a été effectué au Registre national des vaccinations, en échange d'argent et a conduit au démantèlement du système de faux passeports Covid-19.

La liste de la police, envoyée aux tribunaux de Madrid, contient, outre Fernández Sousa-Faro, les noms d'autres personnes connues telles que l'artiste Omar Montes et le joueur de tennis australien Álex de Miñaur.

Le président de PharmaMar, âgé de 76 ans et titulaire d'une licence en chimie et d'un doctorat en biochimie de l'université Complutense de Madrid, a été inclus dans le stratagème visant à faire croire qu'il avait reçu la troisième dose du vaccin contre le coronavirus.

À partir du 25 octobre 2021, les personnes âgées de plus de 70 ans pourront recevoir la troisième dose du vaccin anti-covirus, comme convenu par le ministère de la Santé dans le cadre de sa stratégie de vaccination.

Le système d'accréditation de la fausse vaccination a été actif jusqu'en janvier de cette année, puisqu'il a été mis en place en septembre 2021.

L'opération Jenner de la police nationale a également permis de démanteler le réseau criminel qui fournissait de faux passeports Covid dans l'Union européenne.

Une enquête a conduit à l'arrestation d'une infirmière et d'une auxiliaire chargées d'introduire frauduleusement des personnes dans le Registre national des vaccinations.

Ils facturaient une somme d'argent selon que le client demandait l'enregistrement d'une ou plusieurs doses. En outre, deux autres personnes ont été arrêtées, qui ont reçu des paiements et agi en tant qu'intermédiaires.

Le nom de l'opération policière Jenner est en reconnaissance d'Edward Jenner, médecin et scientifique anglais qui a mis au point le premier vaccin et est considéré comme le père de l'immunologie.

José María Fernández Sousa-Faro, qui a fondé PharmaMar en 1986, est professeur de biochimie aux universités Complutense et Santiago de Compostela et est diplômé en gestion d'entreprise de l'IESE Business School de Madrid. Il est l'auteur d'une centaine de publications et de brevets en biochimie, antibiotiques et biologie moléculaire.

Le président de PharmaMar a plus de 35 ans d'expérience dans l'industrie pharmaceutique chez ICI-Farma, Antibiotics, Zeltia et PharmaMar. Il était membre des conseils d'administration d'Antibióticos, Penibérica, Biolys, ICI-Farma, Pescanova, Transfesa, Cooper-Zeltia, ICI-Zeltia et Banco Guipuzcoano, selon le site web de la société.

 

Source

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2 juin 2022 4 02 /06 /juin /2022 17:50

Le chef d'Europol a déclaré que les armes envoyées en Ukraine par les pays occidentaux pourraient se retrouver sur le marché noir européen et être utilisées par divers groupes criminels.

Europol prévient que les armes expédiées en Ukraine pourraient être utilisées par des « groupes criminels » pendant des années

Dans une interview accordée à Welt am Sonntag, la directrice exécutive d'Europol, Catherine De Bolle, a révélé que son organisation se prépare à un afflux d'armes illégales en Europe qui ont été initialement livrées à l'Ukraine par des pays occidentaux pour aider les troupes ukrainiennes combattant la Russie.

 

Europol s'inquiète, selon De Bolle, de savoir qui obtiendra ces armes une fois la bataille terminée.

Elle a souligné qu'après la fin des guerres yougoslaves il y a 30 ans, des volumes importants d'armes sont apparus en Europe et que ces armes sont encore utilisées par divers groupes criminels aujourd'hui.

 

De Bolle veut que l'Europe soit préparée cette fois. Selon elle, un comité de travail international a déjà commencé à chercher des solutions potentielles à leur problème.

 
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De Bolle n'est pas entré dans les détails des mesures qu'Europol propose de prendre pour empêcher la propagation d'armes ukrainiennes à travers le continent via des organisations criminelles.

Outre le trafic d'armes, Europol est également à la recherche de terroristes connus et d'extrémistes violents, en particulier d'extrême droite, qui tentent de fuir l'Ukraine pour l'Europe, selon le chef de l'agence, qui s'est entretenu avec Welt am Sonntag.

 

Moscou a fréquemment mis en garde les pays occidentaux contre l'envoi d'armes à l'Ukraine, les accusant de prolonger la crise et de nuire à la Russie plutôt que d'aider l'Ukraine, comme disent ces pays.

 
 

Le Kremlin a également averti que Kiev ne serait pas en mesure de garantir que ces armes ne finiraient pas entre les mains d'extrémistes ou de terroristes, mettant en péril la sécurité européenne.

Malgré ces avertissements, les pays occidentaux continuent de dépenser des milliards de dollars pour fournir des armes, en particulier des armes lourdes, à l'Ukraine sous prétexte de soutenir la lutte de Kiev contre les troupes russes participant à l'opération militaire spéciale, ainsi que les combattants des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk ( DPR et LPR), qui luttent pour l'indépendance depuis 2014.

 
 

Suite à une demande d'aide de la RPD et de la LPR, le président Vladimir Poutine a ordonné l'opération le 24 février.

 

Source : greatgameindia

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Dans une interview accordée ce week-end aux médias allemands, la directrice de l’agence de police européenne Europol a lancé un avertissement alarmant concernant l’énorme quantité d’armes déversées par l’Occident en Ukraine.

La directrice d’Europol, Catherine De Bolle, a déclaré au journal allemand Welt am Sonntag que l’afflux d’armes sur le champ de bataille Ukraine-Russie pourrait se retrouver entre les mains de groupes criminels pendant des années. « À un moment donné, la guerre sera terminée. Nous voulons éviter une situation comme celle qui a suivi la guerre dans les Balkans il y a 30 ans », a-t-elle déclaré à la publication, en référence aux conflits qui ont suivi l’effondrement de la Yougoslavie.

« Les armes de cette guerre sont encore utilisées par des groupes criminels aujourd’hui », a souligné Mme De Bolle en parlant des conflits des Balkans et de ce qui semble être une situation similaire en Ukraine.

« La situation est très dynamique et fragmentée et nous recevons des chiffres différents de nos partenaires européens », a déclaré Mme De Bolle. Elle a souligné qu’en réponse, son agence cherche à « trouver un moyen de gérer la situation après une éventuelle fin de la guerre ». Elle a précisé que cela impliquerait qu’Europol « réunisse une task force internationale qui s’occupera de cette question ».

Le conflit ukrainien a attiré des dizaines de milliers de volontaires étrangers après que le gouvernement de Kiev a créé une légion étrangère. Cette légion comprend également des vétérans et des mercenaires américains et britanniques. Sur ce point, elle a expliqué, comme cité par la Deutsche Welle :

Les personnes qui se rendent en Ukraine ont des expériences et des idéologies différentes. Mais elle a ajouté que même ceux qui sont désillusionnés par la violence dont ils sont témoins là-bas seront sous observation.

La Russie, pour sa part, a longtemps mis en avant les groupes d’extrême droite et néonazis et le danger de les armer. Le bataillon Azov, en particulier, a été sur les lignes de front dans ce qui est maintenant Marioupol, contrôlé par la Russie, et est considéré comme une force de combat ukrainienne principale dans le Donbass.

Le Kremlin s’est particulièrement plaint de l’afflux de missiles Stinger américains sur le champ de bataille ukrainien. Les Stinger ne constituent pas seulement une grave menace pour les avions militaires, mais aussi pour l’aviation civile.

 
 

Le type de scénario dont s’alarme aujourd’hui Catherine De Bolle d’Europol s’est déjà produit en Syriecomme cela est documenté depuis longtemps, étant donné que les programmes jumelés de la CIA et du Pentagone visant à armer les soi-disant « rebelles modérés » ont abouti à un ensemble d’armes, y compris des missiles antichars TOW, qui sont allés directement à Al-Qaïda, ISIS et tous les groupes terroristes syriens.

 

 

https://www.aubedigitale.com/europol-previent-que-les-armes-expediees-en-ukraine-pourraient-etre-utilisees-par-des-groupes-criminels-pendant-des-annees/

 

 

 

 

 

 

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2 juin 2022 4 02 /06 /juin /2022 17:22
Les rideaux sont tombés sur le World Economic Forum édition 2022, qui s’est tenu à Davos (Suisse) du 22 au 26 mai, avec pour thème "l'histoire à un tournant: politiques gouvernementales et stratégies d'affaires". Les participants composés des « élites » politiques et économiques mondiales réunies pour la première fois depuis deux ans ont évoqué plusieurs sujets. De la guerre en Ukraine à l'économie, en passant par la technologie, les crises alimentaire et énergétique et la santé, voici les 9 thèmes traités à Davos : une synthèse.

Après deux éditions annulées pour cause de pandémie, le Forum économique mondial fait son retour. Cette année, la « caste » a abordé les différents sujets d’actualité économique, sociale et politique. Le focus des discussions a été axé sur la stabilité internationale dans tous ses aspects (alimentaire, géopolitique, finance), le réchauffement climatique, les nouvelles technologies. Une fois de plus, les « élites » ayant des positions d’influence et de pouvoir, vont imposer leurs décisions hasardeuses basées sur des analyses approximatives sur nos vies de citoyens ordinaires.

La guerre en Ukraine

La guerre en Ukraine a été au cœur du WEF 2022. Dès le premier jour, le ton a été donné avec l’exclusion de la Russie du Forum.  Le président ukrainien, Volodymyr Zelenskyy a ouvert le bal. Poursuivant sa tournée mondiale virtuelle, il a exprimé sa reconnaissance envers la communauté internationale. Comme à son habitude, il a  réclamé  plus de soutien, à savoir des sanctions « maximum » contre la Russie et bien sûr davantage d’armes.

Le Forum a aussi donné la parole à Henry Kissinger sur la question des relations avec la Russie et la Chine. Ce dernier a recommandé la poursuite des négociations diplomatiques, qui doivent être « sensibles, informées et viser unilatéralement la paix ». Comme nous l’avons évoqué dans nos lignes, c’est une manière, d’empêcher la Russie de faire un axe avec la Chine, en gardant en permanence une relation privilégiée avec elle.

L’économie, la mondialisation et la technologie

Les « experts » ont longuement discuté de l’impact de la guerre et de la pandémie de Covid-19 sur l’économie mondiale. L’ancienne directrice du FMI, Kristalina Georgieva pense qu’il faudrait désormais se concentrer sur l’amélioration de l’éducation, de la santé et de la protection sociale ainsi que la « construction de personnes résilientes ».

L’avenir de la mondialisation était aussi évoqué pendant la réunion. Si certains participants pensaient qu’on assiste à sa régionalisation, d’autres ont tendance à penser qu’elle allait disparaître. A cet effet, un livre blanc a été soumis lors de ce Forum. Ce livre blanc intitulé « quatre avenirs pour la mondialisation économique : scénario et leurs implications » décrit ce que sera l’économie mondiale en 2027, quatre scénarios sont envisagés, dont le scénario du pire : une nouvelle forme de mondialisation centrée vers l’autarcie avec uniquement d’alliances militaires, et aucune coopération possible pour lutter contre les défis climatiques.

Concernant la technologie, les participants se sont concentrés sur le métavers. Mais ils ont aussi évoqué l’essor de l’utilisation d’Internet dans les pays de l’hémisphère sud.

La santé, l’alimentation, l’énergie et l’écologie, l’avenir du travail

Les participants à la réunion de Davos ont déclaré qu’on risquait de faire face à une crise alimentaire pluriannuelle si les choses n’évoluaient pas. Fatih Birol, directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie,  a aussi déclaré qu’on est confronté à la première crise énergétique mondiale. Ces deux crises seraient liées à la guerre en Ukraine, selon les participants.

La transformation énergétique devrait s’accélérer. Certains participants à la réunion incluant Bill Gates, Marc Benioff et Ruth Borat pensent que la Méditerranée pourrait devenir le nouveau centre d’approvisionnement énergétique mondial.

Enfin, la préparation de la prochaine pandémie était aussi au centre des discussions à Davos. Les participants à la réunion évoquaient aussi la manière d’aborder la santé mentale et l’équité en matière de santé.

Notons que le géant Pfizer s’est engagé à offrir tous ses médicaments protégés par des brevets à 45 pays pauvres.

Cette année, il a aussi été question de l’avenir du travail. Le Forum s’est penché sur les compétences, sur le travail hybride, sur les questions de diversité et d’inclusion.

Source

 

- Harari et « l’homme numérique de demain » : les projets inquiétants du Forum de Davos

 

- L’ONU et Davos veulent accélérer la mise en place de « l’Agenda 2030 »

 

- Macron, le meilleur ami de Davos

 

- De la ferme à la fourchette : comment l’UE et la cabale de Davos prévoient de contrôler l’agriculture

 

- Inflation, chômage, réforme des retraites & Davos : le pire est-il à venir ?

 

 

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#KlausSchwab est un immense lobbyiste !"
@Verhaeghe nous détaille les projets de Klaus Schwab et l'impact que représente le Forum économique mondial de #Davos
Entretien à découvrir ici:

https://t.co/8W26nfyBu7
Avec @Houdiakova et @Valooo08 sur @radiocourtoisie pic.twitter.com/Ejoc3LGLl0

— Ligne Droite • La matinale de RC (@Ligne__Droite) May 25, 2022

 

 

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2 juin 2022 4 02 /06 /juin /2022 17:19
 

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25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 19:09

Jacques Bouthier, 75 ans, dirigeant du groupe Assu 2000, parmi les plus grandes fortunes de France, a été mis en examen et incarcéré samedi avec cinq autres personnes dans une enquête pour «traite des êtres humains» , «viols sur mineure», «recours à la prostitution d’un mineur» et «agressions sexuelles sur mineure de moins de 15 ans». 

C’est un scénario des plus scabreux auquel s’est livré un richissime homme d’affaires à la tête d’un grand groupe d’assurances. Jacques Bouthier, 75 ans, dirigeant du groupe Assu 2000 et parmi les plus grandes fortunes de France, a été mis en examen et incarcéré samedi avec cinq autres personnes dans une enquête pour «traite des êtres humains», «viols sur mineure», «recours à la prostitution d’un mineur» et «agressions sexuelles sur mineure de moins de 15 ans».

Elle serait devenue trop âgée pour lui

Ces hommes sont également soupçonnés d’«association de malfaiteurs en vue de commettre le crime d’enlèvement et séquestration en bande organisée et détention d’images pédopornographiques». Les six personnes ont été «mises en examen le même jour et placées en détention provisoire», a précisé une source judiciaire.

Elle devait trouver sa remplaçante

L’enquête a débuté en mars, quand une jeune femme de 22 ans s’est présentée aux policiers parisiens, expliquant que depuis cinq ans, elle était «captive» d’un homme richissime qui la violait. Devenant, selon ses dires, «trop âgée pour lui», la jeune femme aurait été forcée de trouver une «remplaçante» pour prendre sa suite. Une adolescente de 14 ans a alors pris sa place dans l’appartement. La plaignante est parvenue à les filmer ensemble dans un lit, avant de confier la vidéo aux enquêteurs.

Un ex du GIGN mandaté pour kidnapper le témoin 

Le PDG est soupçonné d’avoir voulu mettre sur pied une équipe pour enlever la jeune femme, saisir la vidéo, et la forcer à quitter la France, ajoutent nos confrères de RTL. Pour cela, le septuagénaire aurait sollicité sa femme, deux employés de sa compagnie, une jeune femme proche de la plaignante, ainsi qu’un ancien gendarme membre du GIGN. Tous ont été mis en examen et incarcérés samedi.

Au moins sept jeunes femmes, mineures ou jeunes majeures, se seraient succédé dans l’appartement. L’enquête a été confiée à la Brigade de protection des mineurs de la PJ parisienne.

Une des plus grandes fortunes de France

En 2020, le magazine Challenges plaçait le dirigeant en 487e position dans son classement des principales fortunes de France, avec un patrimoine estimé à 160 millions d’euros. Il est sorti du classement en 2021.

Le groupe Assu 2000, fondé en 1975 et dirigé par Jacques Bouthier, renommé Vilavi en janvier dernier, se présente comme le « premier courtier expert en assurance et en crédit dédié aux particuliers en France » et revendique 1800 collaborateurs et 163 millions d’euros de chiffre d’affaires.

La rédaction avec l’AFP

Source : La Dépêche

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25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 18:58

 

 

Caricature de Christine Lagarde | Caricature artist, Caricature, Drawings

 

Anice Lajnef: « Christine Lagarde vient d’annoncer sur son blog la fin de la recrée: – juillet : fermeture du robinet de monnaie magique – septembre: remontée des taux et fin des taux négatifs – si ça ne suffit pas pour calmer l’inflation, remontée des taux d’intérêts pour calmer la demande »

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25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 18:35
ET DIRE QUE DES DEPUTES EUROPEENS PROPOSE DE DEMANDER LE PRIX NOBEL DE LA PAIX POUR ZELENSKY. Bourreau, dictateur, maître chanteur, escroc, manipulateur vous savez celui que l'on applaudit à Cannes !

 

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Zelensky purge les partis d'opposition quelques jours après que les États-Unis ont envoyé des milliards de dollars pour "sauver la démocratie"

 

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé que son gouvernement prévoyait d'interdire 11 partis d'opposition et de prendre le contrôle de tous les médias, quelques jours seulement après que le Congrès américain a approuvé une enveloppe massive de 13,6 milliards de dollars pour l'Ukraine afin de sauver la démocratie.

 

Le salaire d'un milliard de dollars pour l'Ukraine comprend de l'argent pour des armes de pointe, des fournitures militaires et l'une des plus importantes allocations d'aide étrangère américaine de la dernière décennie.

 

Le président Zelensky, qui est l'un des Young Global Leaders de Klaus Schwab, a annoncé la purge des partis d'opposition dans une vidéo diffusée via Telegram dimanche.

 

Le Conseil national de sécurité et de défense d'Ukraine a décidé d'interdire « toute activité » des partis suivants : Parti d'opposition — Pour la vie, Parti Shariy, Nashi, Bloc d'opposition, Opposition de gauche, Union des forces de gauche, État, Parti socialiste progressiste d'Ukraine, Parti socialiste d'Ukraine, Parti socialiste et Bloc Volodymyr Saldo, a déclaré Zelenskyy.

 

Le gouvernement ukrainien a également mis en place une "politique d'information unifiée" qui interdit de fait tous les médias indépendants et regroupe tous les organes d'information restants en une seule plateforme médiatique contrôlée par le gouvernement appelée "United News".

Le fondateur du Forum économique mondial, Klaus Schwab, avec le président Zelenskyy

La politique d'information de Zelensky consiste à « regrouper toutes les chaînes de télévision nationales, dont le contenu des programmes consiste principalement en des programmes d'information et/ou d'information analytique, [en] une seule plate-forme d'information de communication stratégique » qui s'appellera « United News ». "

Reuters note que, jusqu'à samedi, les médias ukrainiens privés « ont continué à fonctionner » de manière indépendante.

Zelensky a déclaré que la mesure sans précédent était nécessaire pour interdire les médias indépendants et mettre en place un contrôle gouvernemental total sur les informations afin de lutter contre la désinformation russe et de « dire la vérité sur la guerre ». "

 

Baxter Dimitri
 
 
Baxter Dmitry est écrivain chez News Punch. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des arguments dans chacun d'eux. Vivre sans peur.
Courriel : baxter@newspunch.com
 
 
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EN DIRECT
Guerre en Ukraine : les livraisons d’armes françaises vont monter «en intensité», promet Macron à Zelensky
https://t.co/6fAGV6c99F pic.twitter.com/nsteuNGtgA

— Libération (@libe) May 17, 2022

 

 

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25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 18:24
Les non-vaccinés peuvent-ils invoquer la loi condamnant les appels à la haine lorsqu’ils sont victimes de ces appels ? C’était la question que je posais au nom de l’association Rester libre ! aujourd’hui à la 17è chambre correctionnelle de Paris, après que le docteur Masson, président de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR), ait publiquement affirmé au sein de l’Institut Santé de Frédéric Bizard qu’il fallait affamer les non-vaccinés pour les forcer à accepter le vaccin. Frédéric Bizard a d’ailleurs protégé le docteur Masson. Selon le Parquet, les non-vaccinés ne peuvent bénéficier de la protection de la loi interdisant l’appel à la haine… si le Parquet ne le demande pas. Une nouvelle manière, pour Dupond-Moretti, de briser les reins de l’état de droit et de livrer tout crus les non-vaccinés à la haine.

Aujourd’hui, la 17è chambre correctionnelle de Paris évoquait la citation directe que j’ai faite en février, au nom de l’association Rester libre ! contre le docteur Masson, président de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR). Celui-ci avait déclaré, au sein de l’Institut Santé de Frédéric Bizard, qu’il fallait affamer les non-vaccinés pour qu’ils se fassent vacciner.

Lors de l’audience de fixation, le Parquet et la partie adverse ont soulevé un incident qui était évoqué en audience aujourd’hui. Diane Protat était notre conseil.

Elle nous résume le fond de l’affaire.

Le Parquet serait-il le seul à pouvoir agir contre les appels à la haine ?

Selon les arguments avancés… par le Parquet (et par le conseil du docteur Masson), seul le Parquet serait habilité à poursuivre les appels à la haine contre les non-vaccinés. Autrement dit, sauf à avoir été directement victime d’un appel à la haine parce que non-vacciné, et à condition de porter plainte (aucune garantie n’étant donnée aux poursuites de la plainte), un non-vacciné n’est pas habilité à poursuivre l’un des innombrables génocidaires qui a appelé, appelle, ou appellera à sa liquidation.

Donc, les non-vaccinés, pour endiguer la pulsion génocidaire que nous avons déjà décrite, et que le Président de la République a lui-même endossée début janvier, ne pourront compter que sur le Parquet.

Autant dire qu’ils seront livrés sans armes à l’ennemi.

Un problème constitutionnel majeur

Si le Parquet, en France, était indépendant, nous pourrions peut-être par avance accepter sa prétention à détenir le monopole des poursuites.

Sauf que, constitutionnellement, le Parquet peut recevoir des instructions de la chancellerie, par exemple celle de ne pas poursuivre les vaccinés qui appellent à affamer les non-vaccinés. Et l’on imagine très bien (comme c’est bizarre…) un Emmanuel Macron enjoindre à un Moretti d’enjoindre aux procureurs de ne lancer aucune poursuite contre les Masson, contre leurs complices Bizard, qui propagent partout leur haine du non-vacciné et leur envie de les exterminer par touts moyens existants, y compris des moyens que les SS ne revendiquaient pas à leurs débuts.

Bref, le monopole du Parquet va priver les non-vaccinés d’un droit à un procès équitable, au moins tant que le Parquet français n’est pas reconnu indépendant du pouvoir.

Voilà qui sent la procédure devant la Cour Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme. Et voilà qui rend la sécession encore plus urgente.

Le délibéré de la Cour sur cet incident doit être rendu le 6 juillet.

Source: lecourrierdesstrateges.fr

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25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 17:55

Bonjour à tous,

Pour les non initiés, la Fédération des OPEX de France est une association qui regroupe des anciens militaires ayant effectué des OPérations EXtérieures (OPEX) lorsqu’ils étaient en situation d’activité: ça fait du monde … Ces anciens militaires restent attachés à l’institution qu’ils ont servie. Beaucoup d’entre eux ont des enfants ou des proches qui sont aujourd’hui des militaires en situation d’activité et, bien évidemment, les anciens se soucient des jeunes générations.

Le Président de cette fédération est sorti de sa réserve puisqu’il vient d’écrire une lettre au Président de la République. Cette lettre est tout sauf anodine et je ne peux que partager les interrogations et les préoccupations du colonel Daniel Péré dans les temps troublés que notre lien à l’OTAN fait vivre à notre pays. Rappelons que le 7 novembre 2019, le Président jugeait que l’OTAN était déjà en état de mort cérébrale et que son état de santé, malgré quelques derniers soubresauts, n’a pu qu’empirer depuis …… https://www.lefigaro.fr/international/le-president-francais-emmanuel-macron-juge-l-otan-en-etat-de-mort-cerebrale-20191107

Cette lettre que je vous adresse en pièce jointe, pour information, montre, s’il en était besoin, que, derrière la belle image d’unanimité présentée par les médias et par une poignée d’intervenants , soigneusement sélectionnés, qui défilent sur les plateaux TV, les Armées françaises connaissent des problèmes de personnels, de budgets (donc d’équipements et d’entrainement) et que ses personnels ne sont pas unanimes sur le bienfondé de soutenir un des belligérants dans une guerre qui n’est pas la notre, ne serait ce que par la livraison d’armes. Pour se forger une opinion sur l’état des défenses européennes, le lecteur lira avec intérêt l’article de l’institut Thomas Moore daté de juin 2017, « Les Européens, combien de divisions ? https://www.iveris.eu/list/notes_danalyse/264-europe-de-la-defense-et-capacites-militaires . Il faut garderà l’esprit que la situation ne s’est pas améliorée depuis….

Pour la lettre adressée en pièce jointe qui peut être rediffusée sans limites pour l’information de nos concitoyens, bonne lecture et à chacun son opinion, bien sûr.

Général Dominique Delawarde

Pour Emmanuel Macron, l’Otan est en état de «mort cérébrale»

Dans un entretien à The Economist, le président revient sur le contexte de tension avec la Turquie et les États-Unis et souhaite clarifier les objectifs stratégiques de l’alliance.

«Ce qu’on est en train de vivre, c’est la mort cérébrale de l’OTAN», déclare Emmanuel Macron à l’hebdomadaire The Economist dans un entretien publié jeudi. Le président l’explique par le désengagement américain et le comportement de la Turquie, membre de l’alliance.

Il faut «clarifier maintenant quelles sont les finalités stratégiques de l’OTAN», a affirmé le chef de l’État en plaidant à nouveau pour «muscler» l’Europe de la Défense, alors qu’un sommet de l’OTAN aura lieu à Londres début décembre. «Vous n’avez aucune coordination de la décision stratégique des États-Unis avec les partenaires de l’OTAN et nous assistons à une agression menée par un autre partenaire de l’OTAN, la Turquie, dans une zone où nos intérêts sont en jeu, sans coordination», a-t-il souligné. Et d’ajouter : «Ce qui s’est passé est un énorme problème pour l’OTAN.»

Dans ces conditions, le chef de l’État s’interroge en particulier sur l’avenir de l’article 5 du traité atlantique, qui prévoit une solidarité militaire entre membres de l’Alliance si l’un d’entre eux est attaqué. «C’est quoi l’Article 5 demain ? Si le régime de Bachar el-Assad décide de répliquer à la Turquie, est-ce que nous allons nous engager ? C’est une vraie question. Nous nous sommes engagés pour lutter contre Daech. Le paradoxe, c’est que la décision américaine et l’offensive turque dans les deux cas ont un même résultat : le sacrifice de nos partenaires sur le terrain qui se sont battus contre Daech, les Forces Démocratiques Syriennes», estime Emmanuel Macron. Les FDS, dominées par des combattants kurdes, ont été appuyées par une coalition internationale conduite par les Etats-Unis pour combattre l’EI, avant le récent retrait des Américains de Syrie.

» À voir aussi – A quoi sert encore l’OTAN?

Vidéo à voir ICI

Vers la disparition de l’Europe ?

Plus alarmant encore, l’Europe «disparaîtra» si elle ne «se pense pas comme puissance» mondiale, estime Emmanuel Macron. «Je ne crois pas dramatiser les choses, j’essaye d’être lucide», souligne le chef de l’Etat qui pointe trois grands risques pour l’Europe: qu’elle ait «oublié qu’elle était une communauté», le «désalignement» de la politique américaine du projet européen, et l’émergence de la puissance chinoise «qui marginalise clairement l’Europe.»

Cela rend pour lui d’autant plus «essentiel d’une part, l’Europe de la défense – une Europe qui doit se doter d’une autonomie stratégique et capacitaire sur le plan militaire. Et d’autre part, rouvrir un dialogue stratégique, sans naïveté aucune et qui prendra du temps, avec la Russie». «Le président Trump, j’ai beaucoup de respect pour cela, pose la question de l’OTAN comme un projet commercial. Selon lui c’est un projet où les États-Unis assurent une forme d’ombrelle géopolitique, mais en contrepartie, il faut qu’il y ait une exclusivité commerciale, c’est un motif pour acheter américain. La France n’a pas signé pour ça», a-t-il averti.

«Depuis 70 ans, on a réussi un petit miracle géopolitique, historique, civilisationnel: une équation politique sans hégémonie qui permet la paix. (…) Mais il y a aujourd’hui une série de phénomènes qui nous mettent dans une situation de bord du précipice», insiste Emmanuel Macron, qui voit aussi l’UE «s’épuiser sur le Brexit» . Le chef de l’État estime que si les Européens n’ont «pas un réveil, une prise de conscience de cette situation et une décision de s’en saisir, le risque est grand, à terme, que géopolitiquement nous disparaissions, ou en tous cas que nous ne soyons plus les maîtres de notre destin. Je le crois très profondément».

Le président français en a aussi profité pour revenir sur le maintien du déficit public des pays de la zone sous la barre des 3% du PIB. Selon lui, cette règle est «un débat d’un autre siècle». «Nous avons besoin de plus d’expansionnisme, de plus d’investissement», a-t-il martelé.

» À voir aussi – Ce qu’il faut retenir de l’entretien d’Emmanuel Macron à The Economist

Vidéo à voir ICI

Source : Le Figaro

Europe de la défense et capacités militaires

04 juin, 2017
Note d’analyse Général Dominique Delawarde

04 juin, 2017
Note d’analyseGénéral Dominique Delawarde

L’Institut Thomas More a publié une note très intéressante sur les capacités militaires que les pays européens pourraient engager au sein d’une « Europe de la Défense « . L’IVERIS publie cette étude assortie des commentaires avisés du Général Dominique Delawarde (1). 

Les Européens, combien de divisions ?

L’heure est-elle à la relance de l’ « Europe de la défense » ? Certains veulent le croire, comme le nouveau président français Emmanuel Macron ou la chancelière allemande Angela Merkel. Les obstacles à une avancée significative demeurent pourtant nombreux et la levée, avec le Brexit, de l’opposition britannique à une défense européenne pleinement constituée ne doit pas dissimuler les contradictions et les oppositions qui existent entre les autres États membres de l’Union européenne.

A la veille du sommet de l’OTAN des 25 et 26 mai 2017, l’Institut Thomas More se propose d’étudier les capacités militaires disponibles pour la défense de l’Europe. Car, avant toute réflexion sur les architectures et les organigrammes, il convient de se faire une idée claire des moyens que les pays européens accordent à leur défense. Basé sur les données du Military Balance de l’International Institute for Strategic Studies, de l’OTAN et de l’Agence européenne de défense, l’état des lieux est alarmant. Présenté en détails dans cette nouvelle note d’analyse, en voici l’essentiel.

Les Européens ne consacrent que 1,2% de leur PIB à la défense

Depuis deux ans, les budgets repartent à la hausse mais l’effort reste très en-deçà de ce que font les États-Unis (3,3%) ou la Russie (3,7%). Si la Chine reste à 1,3%, elle a quadruplé son budget de défense en onze ans.

Commentaire du Général Dominique Delawarde :

Pour mieux évaluer la réalité des chiffres évoqués ci-dessus, trois facteurs sont à prendre à compte : 

Le premier est la dynamique : alors que les budgets européens augmentent depuis peu de manière infinitésimale après une longue cure d’amaigrissement, la moyenne des budgets de défense de la Chine, de l’Inde et de la Russie (membres de l’Organisation de Coopération de Shangaï) ont augmenté et continuent d’augmenter à un rythme supérieur de 7 % par an.

Le second est la Parité de pouvoir d’achat (PPA). Les comparaisons ci-dessus sont exprimées en dollar nominal. Si l’on veut avoir une idée réelle de la situation « défense » des trois pays de l’OCS mentionnés, il faut, bien entendu, traduire ces chiffres en PPA. Cela revient, à presque doubler les budgets de défense donnés pour la Chine, la Russie et l’Inde.

Enfin, les chiffres attribués à la France 47,2 milliards d’euros et 1,9% du PIB semblent sensiblement surévalués. Alors que le budget alloué au ministère des Armées est de l’ordre de 32 milliards d’euros et que nos politiques admettent que nous ne sommes guère qu’à 1,77% du PIB et qu’on espère atteindre 2% en fin de quinquennat Macron. Merci donc à Military Balance de percevoir et présenter la Défense française mieux qu’elle n’est en réalité.

Un effort à produire de 98 milliards d’euros par an pour atteindre le seuil de 2% du PIB, recommandé par l’OTAN

Commentaire GDD :

Un effort considérable reste à faire, notamment pour la France dont j’ai indiqué que les chiffres de départ présentés par Military Balance étaient sensiblement surévalués. Une Union européenne, en très faible croissance, aura-t-elle la volonté et la capacité de consentir cet effort ? C’est infiniment peu probable…

Une dépense de défense très concentrée et au rendement faible

Cinq pays (Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Espagne) représentent plus de 75% des dépenses européennes de défense. Comme le dit Federica Mogherini « les dépenses militaires des Européens sont deux fois inférieures à celles des États-Unis. Et compte tenu de leur fragmentation, leur rendement équivaut à 15% des dépenses américaines ».

Commentaire GDD :

La fragmentation des budgets de défense des pays de l’UE débouche sur un rendement faible, de moitié inférieur à celui des USA, mais aussi de la Chine, de l’Inde ou de la Russie dont les budgets, eux, ne sont pas fractionnés… Avec le prochain BREXIT, on voit bien la difficulté de construire une défense européenne ayant « un bon rendement ».

Une R&D européenne insuffisante, éparpillée et en retard

Les dépenses de R&D européennes s’élevaient à 8,8 milliards d’euros en 2014, soit un rapport de un à neuf avec les États-Unis (76 milliards). Les industries européennes de défense courent un risque de déclassement majeur, avec des retombées lourdes de conséquences pour les armées de nos pays mais aussi pour les exportations d’armements.

Commentaire GDD :

Avant de rebâtir une R&D efficace et une industrie autonome d’armement, l’Union européenne, ce qu’il en restera après le Brexit, aura besoin de temps et de volonté. Aura-telle l’un et l’autre ? On peut en douter.

Près d’un quart de soldats en moins en 10 ans

En dix ans, les effectifs des armées européennes ont fondu de 451 000 hommes, soit une baisse de 23%. Cette baisse s’explique bien sûr par le changement de paradigme en Europe après la chute de l’Union soviétique et la professionnalisation des armées. Mais elle est deux fois plus rapide qu’aux États-Unis ou en Russie et plus de six fois plus rapide qu’en Chine. Il apparaît que les Européens sont allés trop loin dans la baisse de leurs effectifs.

Commentaire GDD :

Les évolutions montrées ci-dessus ne remontent, heureusement, qu’à dix ans. Si le point de départ avait été la chute du mur de Berlin et l’évolution mesurée sur 25 ans et non dix, le résultat eut été désastreux pour l’OTAN. Pour être clair, l’OTAN qui a gagné la guerre froide n’a rien avoir avec ce qu’il en reste aujourd’hui en terme d’effectif. Qu’on le veuille ou non, une baisse excessive des effectifs constitue aujourd’hui un facteur de grande faiblesse pour l’UE.

Commentaire GDD :

L’affichage du nombre de soldats par habitant n’a guère de pertinence tant les différences de population entre les pays sont considérables. En revanche, on aurait pu aborder le problème des langues. Si l’on excepte la langue de travail unique de l’État major otanien, plus ou moins bien maîtrisée par les officiers qui y servent, les armées nationales composant l’OTAN utilisent une vingtaine de langues différentes. Les Chinois ou les Russes, eux, n’en utilisent qu’une dans leur armée, ce qui est peut être un atout.

Des réservistes en nombre souvent insuffisant

Parmi les principaux pays, l’Allemagne ne dispose que de 27 600 réservistes, la France de 28 100 et l’Italie de 18 300. Le Royaume-Uni se distingue par une réserve de 81 350 hommes. Des chiffres notoirement insuffisants pour faire face aux besoins de sécurité intérieure, qui mobilisent actuellement trop de soldats d’active.

Commentaire GDD :

Fort heureusement pour le lecteur, l’analyse de l’institut Thomas More n’a pas présenté les effectifs de réservistes de la Chine, de l’Inde, de la Russie et des cinq autres partenaires de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) dans laquelle l’UE peut trouver ses principaux adversaires potentiels. Le rapport des effectifs réservistes entre l’UE et l’OCS est de l’ordre de 1 à 50 au moins.

Des armées sous-équipées

Un regard global montre l’étendue de la baisse du niveau d’équipement des armées européennes, en dix ans, qu’il s’agisse des hélicoptères d’attaque (-52%), des avions de combat (30%), des frégates ou des destroyers (-15%) ou des sous-marins qu’ils soient à propulsion nucléaire (-16%) ou à propulsion classique (-22%). En ce qui concerne les drones, le retard européen est flagrant, que ce soit par rapport aux États-Unis ou à la Chine.

Commentaire GDD :

Là encore, il est heureux que la comparaison ne remonte qu’à 2005 et non à 1992. Le résultat eut été effarant pour le lecteur. Ce qu’il faut retenir c’est surtout la dynamique. Alors que l’UE a baissé la garde depuis 1992 et n’a consenti aucun effort à ce jour pour redresser la situation, tous nos adversaires potentiels de l’OCS (Chine, Russie,….) ont fait et continue de faire effort pour s’équiper à marche forcée. Il faudra du temps et de la volonté à l’UE pour rétablir un niveau d’équipement « convenable ». Disposera-t-elle des deux ? On peut en douter.

Des matériels vieillissants et de moins en moins disponibles

17% des hélicoptères Tigre engagés par les troupes françaises au Sahel sont disponibles. 20% des équipements terrestres utilisés pour l’opération Barkhane ne seront pas réutilisables. En 2015, le ministère de la Défense britannique a annoncé la prolongation des véhicules de combat Bulldog, entrés en service dans les années 1960 (57 ans d’âge). Entre 23% et 44% des hélicoptères allemands, selon les types, sont opérationnels. La moitié des Eurofighter qui équipent la Luftwaffe volent effectivement.

Commentaire GDD :

Le rapport d’information (non classifié) de la commission parlementaire de la Défense et des Forces Armées du 9 décembre 2015 traitant des conséquences du rythme des Opérations Extérieures (OPEX) sur le maintien en condition opérationnelle des matériels est effarant. Il confirme l’état de déliquescence des matériels majeurs des Armées Françaises. On y apprend que sur les 7 Hélicoptères Tigres déployés en OPEX, la Disponibilité Technique Opérationnelle (DTO) était de 30,9% soit deux appareils disponibles en moyenne. On y apprenait que, pour les 53 Tigres non déployés, donc en métropole, la DTO était de 13,2%  soit 7 appareils disponibles au total sur 53 (les autres étant immobilisés par des réparations ou des attentes de pièces détachées). En résumé, sur ce simple exemple, on peut déduire, en simplifiant, que, sur 60 appareils TIGRE (HAP, HAC), payés 30 millions d’euros chacun, qui constituent le fer de lance de notre aviation légère de l’armée de terre, moins de 10 appareils sont en état de fonctionnement « opérationnel ». C’est inquiétant pour un éventuel engagement de haute intensité de l’AdT, surtout lorsqu’on sait que l’Armée Française est la deuxième Armée de l’OTAN. Mais on peut poursuivre le constat avec d’autres données du rapport : La DTO du parc Puma non déployé en opération est de 24,6%. 3 appareils PUMA sur 4 ne sont pas opérationnels. Le Parc Cougar non déployé a une DTO de 9,2% soit 9 appareils sur 10 non opérationnels. La DTO des Hélicoptères CARACAL est de 22% en OPEX et de 16,9% pour le Parc CARACAL non déployé. La DTO du parc Rafale non déployé est de 49% pour l’Armée de l’Air et de 31% pour la Marine. Non seulement les armées ont vu le nombre de leurs appareils et matériels majeurs décroître fortement depuis un quart de siècle, avec l’augmentation de leur coût unitaire, mais la DTO très faible de ces équipements vient réduire très fortement le nombre d’appareils utilisables. Ce nombre total d’appareils réellement disponibles ne se compte plus en centaines, mais en une poignée de dizaines que ce soit pour l’Armée de Terre, pour la Marine, et pour l’Armée de l’Air.
Pour la deuxième armée de l’OTAN, le total semble léger, très léger. Ce bilan catastrophique de la disponibilité opérationnelle des matériels majeurs étant partagé par les autres armées de l’UE, on peut en conclure que l’OTAN, hors USA, est devenu ce qu’il n’était pas avant 1992 : un conglomérat de Forces armées nationales en état de décomposition avancée.

Une faible mobilisation à l’extérieur des frontières

L’Italie déploie 6 900 hommes en opérations extérieures (29 opérations), la France 6 150 (15 opex), le Royaume-Uni un peu plus de 4 000 hommes (20 opex), l’Allemagne 4 070 (14 opex) et la Pologne 3 500 (14 opex). C’est évidemment la lutte contre l’État Islamique qui mobilise le plus de troupes actuellement : les Britanniques sont engagés à hauteur de 1 350 hommes, les Italiens de 1300 et la France de 1200 hommes. La modestie des interventions extérieures des Européens est le résultat de l’affaiblissement général des armées.

Commentaire GDD :

Outre les OPEX et s’agissant de la France, une part non négligeable de ses forces vives sont déployées hors de l’hexagone. Ce sont les forces dite de présence (Sénégal, Côte d’Ivoire, Gabon, EAU, Djibouti) et les forces de souveraineté (Polynésie, Antilles, Guyane, Sud Océan Indien, Nouvelle Calédonie). Si l’on ajoute à tout cela l’opération « Sentinelle » qui hypothèque des effectifs importants pour la sécurité intérieure et les très nombreux personnels en formation initiale ou continue (compte tenu du turn over très élevé de l’institution), on peut se demander ce qu’il reste vraiment pour une opération de haute intensité dans le cadre de l’OTAN.

Rappel pour les lecteurs non informés : la totalité de l’effectif des forces vives de l’armée de Terre française tiendrait dans le Stade de France.

Après le Brexit, inventer une « relation spéciale » avec Londres

La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne constitue une perte incontestable dans le domaine de la défense et de la sécurité. Pour autant, le pays reste un acteur clé dans l’architecture de défense OTAN et UE. L’heure doit donc être à la négociation d’une « relation spéciale » entre Bruxelles et Londres, plutôt qu’à une volonté de punir ou de tourner le dos à notre partenaire.

Commentaire GDD :

Le Brexit pose un problème pour l’éventuelle construction d’une Défense Européenne solide, c’est incontestable. Mais un autre problème qui, lui, concerne l’OTAN, pourrait bien surgir à court ou moyen terme : celui du basculement de la Turquie dans le camp eurasiatique. Rejetée par l’UE, avec laquelle elle entretient des relations plus que tendues, trahie par les USA (tentative de coup d’état, fourniture d’armes aux Kurdes), la Turquie entretient aujourd’hui de bonnes relations avec la Russie et avec l’OCS dont elle est l’un des huit « partenaires de discussion ». Elle n’a jamais été aussi prête à basculer dans le camp eurasiatique dont elle s’est considérablement rapprochée.

La défense de l’Europe avant l’ « Europe de la défense »

Certains veulent croire à une relance de l’« Europe de la défense ». Soit. Mais sans un véritable pouvoir politique unifié au sommet, avec un solide soutien des États membres (gouvernements et opinions publiques), il n’y aura pas de « défense européenne » avant longtemps. La réalité est que les déclarations officielles ne sauraient dissimuler l’état inquiétant des capacités militaires en Europe. Depuis la fin de la Guerre froide, les États européens ont baissé la garde, et même largement désarmé. Le principal défi consiste donc à accroître les budgets de défense, à financer de grands programmes d’armement et à restaurer la puissance militaire collective de l’Europe. C’est à l’aune des moyens que l’on jaugera les intentions.

Commentaire GDD :

Alors que nos adversaires potentiels ne cessent de s’armer à marche forcée, l’UE continue de s’en tenir aux déclarations d’intention, aux discours et aux postures. Le fait incontestable est que l’OTAN de 2017 ne ressemble en rien à l’OTAN de 1992. Elle est devenue un conglomérat de Forces Armées nationales en état de décomposition avancée. Le Président Trump, dont le pays, criblé de dettes, assume à lui seul l’essentiel de l’effort de défense de la « coalition occidentale », a tenté de convaincre les Européens de participer davantage au financement de la défense commune. Espérons qu’il finira par être entendu avant qu’il ne soit trop tard. Le temps ne joue pas, aujourd’hui, en faveur de l’UE. Ce qui est fascinant, et parfois à la limite du comique, c’est de voir nos dirigeants politiques (français et européens) continuer comme si de rien était à « rouler les mécaniques », à « tracer des lignes rouge » dans des discours aux accents guerriers alors qu’ils n’ont évidemment pas les moyens autonomes d’appuyer ces discours et de les rendre crédibles. Les temps que nous allons vivre vont être passionnants, dangereux, et déterminants pour l’avenir de l’UE et de l’OTAN.

(1) http://institut-thomas-more.org/2017/05/24/les-europeens-combien-de-divisions/

Source : Iveris

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