Contrairement au point de vue américain sur la question, Moscou a déclaré mercredi qu'une convention internationale contre les armes biologiques devrait être renforcée par un système de vérification du respect. La demande fait suite à des informations selon lesquelles des preuves d'agents pathogènes mortels ont été découvertes dans des laboratoires soutenus par le Pentagone en Ukraine.
Cette semaine, l'armée russe a déclaré que les autorités ukrainiennes avaient ordonné l'élimination des échantillons gravement infectieux détenus dans des laboratoires biologiques soutenus par les États-Unis dans tout le pays.
Selon le ministère russe des Affaires étrangères, les documents montrent que l'Ukraine et les États-Unis ont violé la Convention sur les armes biologiques (BWC) de 1972, que les deux pays ont signée et ratifiée. Selon le rapport, l'ordre d'éliminer les échantillons visait à dissimuler des infractions au traité.
"Nous sommes pour la reprise des travaux sur un protocole juridiquement contraignant à la Convention pour un mécanisme de vérification efficace, que les États-Unis ont bloqué depuis 2001", a déclaré le ministère.
La BWC interdit la création, le stockage et l'emploi d'armes biologiques et à toxines, qui est entrée en vigueur en 1975. Le traité semble manquer d'une institution internationale de surveillance pour assurer le respect, contrairement à son cousin sur les armes chimiques, la Convention pour l'interdiction des armes chimiques. .
Dans les années 1990, un effort a été fait pour former une telle organisation. L'équipe ad hoc VEREX a consacré une décennie à élaborer des suggestions de surveillance, d'inspections, de partage d'informations et d'autres méthodes pour renforcer la confiance.
En raison des inquiétudes de l'administration George W. Bush, qui a rejeté un projet de protocole de 210 pages en 2001, le projet a finalement échoué. S'il avait été adopté, a soutenu Washington, il n'aurait pas profité à la BWC et aurait nui à la sécurité nationale et aux intérêts commerciaux des États-Unis.
Le sous-secrétaire d'État de l'époque, John Bolton, a déclaré à l'époque que Washington concentrait ses efforts de lutte contre les germes sur l'Irak. Bolton a affirmé que la présence du programme d'armes biologiques de Saddam était « incontestable ». Deux ans plus tard, les États-Unis ont envahi l'Irak sous prétexte de détruire les armes de destruction massive irakiennes, une affirmation qui a finalement été démentie.
Pendant des années, la Russie a exprimé son inquiétude au sujet des laboratoires financés par l'armée américaine dans plusieurs de ses pays voisins , notamment la Géorgie. Moscou craint que les États-Unis n'y mènent des recherches militaires qui pourraient mettre en danger la Russie. Selon la déclaration du ministère des Affaires étrangères, les actions menées sur le sol étranger, comme les programmes nationaux, devraient faire l'objet d'un rapport en vertu de la BWC.
Les mesures proposées "permettraient de soumettre les activités militaro-biologiques des États-Unis et de leurs alliés … à un contrôle international et garantiraient le respect total et vérifiable de la BWC par les États membres", a déclaré Moscou.
Suite aux affirmations de la Russie concernant les laboratoires ukrainiens, la Chine a exigé que le Pentagone commente publiquement la recherche biologique entreprise avec ses fonds dans d'autres pays. L'armée américaine, selon Pékin, contrôle "336 laboratoires biologiques dans 30 pays à travers le monde".
Les États-Unis affirment que les installations sont utilisées pour surveiller d'éventuels nouveaux dangers de virus dans le monde et démentent que quoi que ce soit d'illicite y soit fait.
L'affaire est grave : les biolab américains, ou payés par le Pentagone produisaient des virus et bactéries a des fins de guerre bactériologique. Comme le laboratoire de Wuhan, de type P4. Dès ...
🇺🇦 Une journaliste, MAIS HONNÊTE, vient d'arriver à Kiev...
(Et les médias italiens titrent :"Les Russes bombardent Kiev !!!!")pic.twitter.com/QuAvMCz6Rs
Médias mainstream: Comment développer l’hystérie russophobe en diffusant des Fakes News tout en pratiquant la censure
Bonjour à tous,
Devant le déferlement de propagande de guerre servie par les médias otaniens, je remets les choses en perspective dans un article très documenté comprenant quelques pépites (vidéos ou articles)
Pas moins de 20 pièces à conviction viennent appuyer mon propos qui traite des fake news de la presse occidentale, du caractère contre productif de la censure et des moyens de la contourner.
Il me semble important d’ouvrir les liens si l’on veut vraiment comprendre la guerre de l’information en cours.
Général Dominique Delawarde
Citation de Mike Pompéo ex-secrétaire d’État US et ex-directeur de la CIA:« Lorsque j’étais élève officier à West Point, quelle était la devise du cadet ? Tu ne mentiras pas, tu ne tricheras pas, tu ne voleras pas et tu ne toléreras pas que d’autres le fassent. J’ai été directeur de la CIA et nous avons menti, triché, volé. C’était comme si nous avions eu des stages entiers de formation pour apprendre à le faire »… voir la vidéo :
Les professionnels de la propagande et de la manipulation des opinions savent bien que le mensonge relayé abondamment par une meute de médias mainstream, transformée en arme de guerre, devient la vérité dans l’esprit des gens, soumis au matraquage continu de fausses nouvelles. Le mensonge médiatique vaut mieux que tout autre moyen pour tenter de noircir l’adversaire et de mettre l’opinion de son côté. Il faut jouer sur l’émotion et faire perdre ainsi, au téléspectateur, toute rationalité. C’est la règle du jeu de la guerre de l’information.
On en arrive à des aberrations comme la proposition stupide d’un général français naïf, qui se pose en expert géopolitique, mais qui entre dans le « jeu médiatique » et qui, se basant sur des affirmations occidentales peu précises, mal interprétées, non confirmées, et donc douteuses par définition, propose, pour sortir de la guerre, ni plus ni moins que de raser une ville avec une bombe nucléaire tactique, sans, évidemment, évoquer les risques et les conséquences d’une telle entreprise.
S’agissant des mensonges des médias mainstream occidentaux qui ont été avérés à posteriori, et qui ont entraîné des conséquences graves, allant jusqu’à provoquer jusqu’à quelques centaines de milliers de morts sur la planète, voire plusieurs millions, les exemples sont nombreux. Nous allons en rappeler quelques uns avant de traiter de celui qui nous occupe aujourd’hui : l’attaque (?) présumée et délibérée (?) d’une centrale nucléaire par l’armée russe dans la nuit du 4 mars 2022.
1 – Timisoara Les plus anciens d’entre nous se souviennent de l’affaire de Timisoara de décembre 1989. C’était la première des révolutions de couleur européenne, qui pourtant n’avait pas encore de nom «coloré» car les occidentaux n’avaient pas encore inventé le concept …. et qui ne pouvait pas être qualifiée de «Printemps» parce que cette révolution se déroulait en hiver.
Voici ce qu’en dit aujourd’hui Wikipédia (source créée et contrôlé par les occidentaux et qui n’est donc pas neutre):
Les journalistes rapportèrent qu’il y «aurait eu» ???1 104 tués et 3 352 blessés pendant l’insurrection, en opposition avec le nombre réel de 93 morts à la fin de celle-ci. Les images de cadavres dont l’origine véritable avait été cachée furent abondamment diffusées dans le monde entier. Ce n’est qu’en février 1990 qu’il fut officiellement établi qu’il s’agissait là d’une campagne de désinformation. Le nom de Timișoara est, dès lors, resté associé aux manipulations dont les médias sont toujours susceptibles d’être à la fois les dupes et les relais.Dès la première diffusion des images aux téléspectateurs il était visible, pour un observateur un tant soit peu attentif, que les corps déterrés portaient de nombreuses cicatrices de plaies recousues trahissant des interventions chirurgicales….
En février 1990, les médias s’étaient répandus en excuse, après six semaines de mensonges, en prétendant avoir été dupés. L’avaient-ils été vraiment ? Probablement pas, mais peu importe les mensonges, pour les occidentaux l’affaire était gagnée. Ceaucescu avait été renversé et un régime pro-occidental mis en place. Aujourd’hui, les choses sont beaucoup plus simples pour les médias. Ils ne s’excusent plus, ils changent de sujet et passent à autre chose lorsque le mensonge apparaît en pleine lumière et devient gênant pour leur notoriété. Les médias comptent beaucoup sur l’oubli et sur la mémoire courte des citoyens lambdas et les nettoyeurs du net s’efforcent très vite d’effacer les traces les plus compromettantes des «énormités» diffusées par nos médias.
2 – Le Kosovo: Sans revenir sur les innombrables fake news répandues par les médias mainstream dans la guerre de Bosnie pour salir un camp et promouvoir l’autre, (et j’étais sur place pour le constater tous les jours), j’évoquerai les mensonges relatifs au Kosovo parce qu’ils ont été dénoncés avec vigueur, à postériori, par des journaliste inattaquables du journal « Le monde diplomatique »: Serge Halimi (rédacteur en chef) et Pierre Rimbert dans un article d’avril 2019, intitulé : « Le plus gros bobard de la fin du XXème siècle ». J’étais très bien placé, à l’époque des faits, pour confirmer ces témoignages. https://www.monde-diplomatique.fr/2019/04/HALIMI/59723
On y apprend, 20 ans après les faits (tout de même) que la plupart des « informations » (???) majeures rapportées par les médias mainstream occidentaux et qui ont justifié le bombardement de la Serbie étaient des fake news.
Nos deux journalistes écrivent : « Les Serbes commettent un« génocide », « jouent au football avec des têtes coupées, dépècent des cadavres, arrachent les fœtus des femmes enceintes tuées et les font griller », prétendit le ministre de la défense allemand, le social-démocrate
Rudolf Scharping, dont les propos furent repris par les médias ; ils ont tué « de 100 000 à 500 000 personnes » (TF1, 20 avril 1999), incinéré leurs victimes dans des « fourneaux, du genre de ceux utilisés à Auschwitz » (The Daily Mirror, 7 juillet).
Une à une, ces fausses informations seront taillées en pièces — mais après la fin du conflit —, notamment par l’enquête du journaliste américain Daniel Pearl (The Wall Street Journal, 31 décembre 1999). Tout comme se dégonflera l’une des plus retentissantes manipulations de la fin du XXe siècle : le plan Potkova (« fer à cheval »), un document censé prouver que les Serbes avaient programmé l’« épuration ethnique » du Kosovo. »
Et nos deux auteurs ajoutent en conclusion « Loin d’être des internautes paranoïaques, les principaux désinformateurs furentles gouvernements occidentaux,l’OTANainsi que les organes de presse les plus respectés. » Tiens donc …. encore eux …. ?
Laissons méditer les journalistes, les politiques et les experts qui ont encore un cerveau et une conscience, sur cette affaire du Kosovo qui a été le point de départ des évènements que nous connaissons. Humiliée, la Russie qui ne pouvait rien faire en défense d’un allié fidèle a commencé à se réarmer pour se préparer à affronter l’avenir. Humiliée, elle aussi, par le bombardement de son ambassade à Belgrade, la Chine qui ne pouvait rien faire à l’époque, a suivi l’exemple russe. Tous deux ont créé l’Organisation de Coopération de Shangaï en 2001, une alliance à caractère sécuritaire aujourd’hui très puissante, qui compte désormais 9 états dont 4 puissances nucléaires, contrôle 25 % des terres émergées, 43 % de la population, un quart de l’économie mondiale en dollar nominal et un tiers de cette économie en dollars PPA (Parité de Pouvoir d’Achat). Aucun membre de cette alliance n’a voté pour condamner l’intervention de la Russie en Ukraine. La puissance économique et militaire de cette alliance orientale ne cesse de croître, alors même que le déclin économique et militaire de la coalition occidentale peut être observé par les experts et les citoyens éclairés du monde entier.
3 – La 3ème grosse série de mensonges politiques et médiatiques a concerné les deux guerres d’Irak.
Pour la première guerre, il s’est agi de l’affaire des couveuses koweïtiennes, en Octobre 1990. Elle a largement contribué à l’entrée en guerre des USA, suivis par leurs vassaux de l’OTAN, contre l’Irak de Saddam Hussein qui, à ma connaissance, ne menaçait aucun des pays de l’alliance atlantique.
Pour ceux qui ne se souviendraient pas de cette affaire qui n’est pas à la gloire des USA et de l’OTAN, je les invite à relire ce qu’en dit Wikipédia et surtout à relire le faux témoignage, relayé par les médias du monde entier, qui a justifié l’intervention de l’OTAN (du fort au faible, évidemment): https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_couveuses_au_Kowe%C3%AFt
Pour la seconde guerre d’Irak, il s’agit du mensonge désormais bien connu, de Colin Powell, alors secrétaire d’État américain, brandissant une fiole de poudre de perlin pimpin devant le Conseil de Sécurité de l’Onu en prétendant que c’était un échantillon des armes de destruction massives de Saddam Hussein. On se souvient que la France, l’Allemagne et le Canada avait refusé de suivre cet énorme mensonge US mais qu’une partie importante de l’OTAN (Espagne, Italie, UK, …etc) les avait quand même soutenu dans leur croisade «anti Saddam Hussein».
Ce qui est malheureux pour les populations victimes de ces mensonges de l’occident otanien, c’est qu’elles ont du compter leurs morts par centaines de milliers, dans un silence assourdissant des médias mainstream et de l’opinion publique otanienne qui gémit aujourd’hui. Rien d’étonnant que la montée d’une haine inextinguible contre les occidentaux se soit développée dans le monde et qu’elle ait été suivie par la montée d’un terrorisme, principalement anti occidental.
Dans la période tourmentée que nous connaissons, il serait bon que les bonnes âmes qui compatissent aux malheurs très réels du peuple ukrainien, se souviennent aussi des malheurs infiniment supérieurs en importance infligés à d’autres par les USA et tout ou partie de l’OTAN (dont la France).
J’invite le lecteur à visionner les deux documents sur les liens ci après, qui leur permettront de réfléchir et de relativiser.
Dans le premier Madeleine Albright, Secrétaire d’état US de l’époque, assume et justifie la mort de 500 000 enfants irakiens en disant : «Je crois que c’était un choix très difficile, mais le prix… nous pensons que le prix en valait la peine.»Puis,réalisant qu’elle avait dit une énormité,cette brave dame a fini par présenter des excuses quelques heures plus tard.Avez vous entendu l’opinion publique otanienne s’indigner de ces propos inacceptables ? La mort des enfants irakiens ? les médias occidentaux et les opinions publiques occidentales s’en moquent, en revanche il faut aujourd’hui sauver le soldat Zelinski …. C’est prévu dans le scénario …
Dans l’opération russe, visant à protéger les populations russophones du Donbass ukrainien et à démilitariser l’Ukraine, la Russie semble, jusqu’à présent, beaucoupplus respectueuse de la vie humaine que les USA et l’OTAN ne l’ont jamais été dans leurs multiples ingérences meurtrières et leurs bombardements aveugles depuis 1990. Des images détestables de tortures et de meurtres par les forces US à Abu Graib et Guantanamo ont circulé sur les réseaux sociaux et ont suscité la colère et la haine de toute une partie du monde. Ces images expliquent, pour une large part, la montée du terrorisme anti-occidental. Enfin, les statistiques de bombardement publiées chaque années par le commandement des Forces américaines ont le mérite d’être claires : depuis 1990, plus d’un million de bombes « occidentales » ont été larguées sur les différents théâtres d’ingérence des USA et de leur bras armé : l’OTAN, souvent bien loin de l’Atlantique Nord …Voyons ce qu’en dit l’ex, et peut être futur, président Trump : https://t.me/trottasilvano/20954
Dans le second document, le général US Clark, ancien commandant en chef de l’OTAN, nous explique clairement les vraies raisons de la russophobie qui perdure aux USA et, par simple imitation ou suivisme, dans les pays de l’UE, membres de l’OTAN. Voir ou revoir la vidéo sous titrée en français: https://www.youtube.com/watch?v=vE4DgsCqP8U
On pourrait citer de très nombreux exemples de narratifs mensongers, de montages ou d’attaques sous faux drapeau montés par les services (CIA, MI6, Mossad) et relayés par les médias occidentaux pour noircir l’adversaire, manipuler l’opinion et provoquer une épreuve de force dont ils espéraient sortir vainqueurs et en tirer avantage (Affaires Skripal, Navalny, attaques au gaz sous faux drapeau en Syrie …etc, …etc). «Nous avons menti, triché, volé, comme si nous avions suivi des stages de formation pour le faire …» : lire ou relire les liens ci après :
Ayant une connaissance de plus de 40 ans de la propagande de guerre et de ses mensonges, j’étais en attente du plus gros bobard de ce début du XXIème siècle depuis le début du conflit en Ukraine. Quelle histoire rocambolesque l’OTAN allait-il inventer pour enflammer les opinions occidentales en faveur de l’Ukraine et pour donner au président Poutine le visage du diable ?
Bingo! Ce mensonge est survenu dès le 5 mars 2022. L’OTAN n’a pas perdu de temps.
Elle a réussi à faire accuser bruyamment la Russie d’avoir tenté le 4 mars, dans la nuit, de détruire la centrale nucléaire de Zaporojie, la plus grande d’Europe, dans un but qu’elle ne peut évidemment pas rationnellement expliquer.
Après le faux massacre de Timisoara, les couveuses du Koweït, la poudre de Perlin Pimpin de Donald Rumsfeld à l’ONU, bien d’autres Fake News sur le Kosovo et les narratifs mensongers déclenchant les révolutions colorées un peu partout sur la planète, voici donc la vraie-fausse attaque de l’Armée Russe sur une usine nucléaire, mettant en danger «délibérément» l’Europe toute entière.
Comme prévu par ses concepteurs, la mousse faite, par les médias mainstream autour d’une affaire mineure qui va vous être contée ci après, a enflammé les opinions des pays membres de l’OTAN et a réjoui les parieurs, comme moi, qui avaient misé gros sur la survenance d’une histoire foireuse, d’un narratif otanien abracadabrantesque et d’une réaction moutonnière de l’opinion.
Sans épiloguer trop longtemps sur cette pitoyable histoire qui a fait long feu, je laisse à chacun le soin de découvrir par lui même les détails des événements sur lesquels les agences de presse et les médias ont construit leur première grande fake news du XXI ème siècle. Voir le lien ci après:
Devant le nombre croissant de citoyens européens qui refusent de croire aux narratifs politiques et médiatiques de moins en moins crédibles qui leurs sont proposés, et presque imposés, devant le scepticisme grandissant de la population à l’égard des vérités politiques et médiatiques,
la censure de toutes les opinions divergentes est progressivement mise en place par les autorités européennes qui s’arrogent toujours plus de pouvoirs, non prévus par les traités. Ainsi Russia Today et Sputnik qui nous donnaient un point de vue alternatif ont été censurés et qualifiés, par une superbe inversion accusatoire, d’organes de propagande, comme si nos médias n’en étaient pas aussi …..
Désormais, seuls nos médias mainstream, subventionnés et instrumentalisés par nos politiques, eux même «tenus» et instrumentalisés par les USA et par l’OTAN, ont le monopole pour définir «la vérité occidentale». Personne ne semble choqué par le fait indéniable que le contrôle de nos médias soit concentré dans les mains d’une poignée de milliardaires mondialistes, très liés à leurs frères d’outre atlantique, qui tiennent eux aussi les médias US, et qui ont pris la fâcheuse habitude de faire et de défaire les présidents des USA (et de la France) et de leur imposer une politique étrangère agressive qui serve leurs intérêts.
Ce que les politiques et les médias qui nous prennent trop souvent pour des imbéciles ignorent, c’est qu’il y a de multiple moyens de trouver des informations alternatives, comme le font les citoyens de tous les pays du monde lorsque leur gouvernement pratique la censure.
Voyons ce qu’il en est.
Il y a d’abord, pour les anglophones, les très nombreux sites d’information alternativedont certains sont très fiables. Ils sont autorisés. Il faut reconnaître que la censure est bien moindre en pays anglosaxons (USA, UK) qu’en UE et que la liberté d’expression y est donc bien supérieure à celle que nous pouvons connaître en UE en général, en France en particulier.
Un exemple? Le site de l’université de Chicago, où l’un des meilleurs géopoliticiens du monde occidental (le Raoult de la géopolitique) a pu et peut encore s’exprimer librement sur la crise ukrainienne et développer des positions qui sont à l’opposé de celles du président français et de ses maîtres européens, atlantistes et mondialistes. La conférence de 2015 de John Mersheimer, qui désigne clairement les responsables occidentaux de la crise ukrainienne, était prémonitoire. Elle revient à la mode et compte aujourd’hui plus de 18 millions de vues sans jamais avoir été censurée.
Il y a aussi, les très nombreux sites de médias mainstream étrangers qui ne sont pas hostiles à la Russie et qui diffusent des reportages et des points de vue très éloignés de ceux des autorités des et des médias des USA, de l’UE et de la France. Ils reprennent et commentent parfois les articles de Sputnik.
L’exemple des médias Indiens est très révélateur et intéressant. Le journal en ligne « Times of India » nous présente l’interview de deux officiers généraux qui, dans une longue interview argumentée, explique comment «Poutine a mis l’OTAN en Echec et Mat». Cette interview a fait plus de 3,7 millions de vues en une semaine. Elle en fera bien davantage dans les jours qui viennent.
Il y a même des médias mainstream US qui acceptent de donner la parole à des invités qui s’écartent du politiquement correct. Ainsi, la chaîne US Fox News donne régulièrement la parole à mon ami, le colonel Douglas Mac Gregor, consultant militaire, dont le discours est diamétralement opposé à celui de notre gouvernance et à certains de nos généraux de plateau TV, lorsqu’il dit notamment: «Zelenski n’est pas un héros, c’est une marionnette qui fait courir à sa population desrisques inutiles».
Il y a enfin les rapports officiels de sources françaises dont les politiques et les médias feignent d’ignorer l’existence. Un exemple parmi d’autres, le rapport de l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides du 13 novembre 2018 sur les « Violences commises par les groupes ultranationalistes ukrainiens envers les personnes soupçonnées de séparatisme » : ces ultranationalistes que certains appellent, non sans de solides raisons, les ukro-nazis.
Le président français peut difficilement prétendre «qu’il ne savait pas», que les ukro-nazis n’existent pas, et glorifier le «héros de l’Ukraine»: Zélenski, d’autant que cet amuseur public
bonimenteur professionnel, s’est fait prendre, les doigts dans le pot de confiture des Pandorra Papers et a donc trompé et volé le peuple ukrainien en se faisant élire sur la lutte contre la corruption, alors qu’il est lui même corrompu jusqu’à la moelle. Mais au fond, qui se ressemble s’assemble ….
Si l’on sort du champ de la guerre de l’information mainstream, celui qui cherche à s’informer vraiment sur l’Ukraine, qu’il soit anglophone ou francophone, dispose d’un grand nombre de sites d’information alternative. Si tous ne sont pas fiables, beaucoup le sont. Ils disposent de gens bien informés qui mettent leur plume, leur expérience, et leurs réseaux, parfois international, à la disposition du plus grand nombre. Ils partagent leurs articles à titre bénévole et n’ont donc rien à gagner et rien à perdre à dire leur vérité, ce qui n’est pas le cas d’un journaliste mainstream qui doit s’autocensurer s’il veut garder son emploi, être promu et survivre dans le métier..
Voici une liste non exhaustive de sites permettant à chacun de se réinformer. Il faut être prudent, bien sûr, faire appel à son intelligence, son bon sens, garder son esprit critique en éveil, et débusquer les éventuels biais. Mais il y en a souvent, selon moi, beaucoup moins que dans les narratifs mainstream, et certains articles me paraissent vraiment excellents.
Pour le renseignement militaire proprement dit, le site anglophone South Front donne, chaque jour, des rapports et des cartes de situation presque parfaitement renseignées sur les différents théâtres d’opération dans le monde (Ukraine, mais aussi Syrie, Yemen, ….etc). Ils nous donnent aussi, à intervalles réguliers, la position des portes avions US, ce qui est un indicateur précieux sur les éventuelles opérations envisagées: https://southfront.org/
Pour la crise ukrainienne, je lis ou j’écoute avec intérêt les rapports hebdomadaires de Christelle Néant. https://reseauinternational.net/author/chrisrelleneant/et de Xavier Moreau sur le site Stratpol, https://stratpol.com/Je les sens plus compétents sur ce sujet qu’ils suivent depuis plus d’une décennie et surtout plus honnêtes et moins soumis au politiques que nos journalistes mainstream. Xavier Moreau est un ancien Saint Cyrien et un ancien des Forces Spéciales de notre pays. Il sait ce qu’est une analyse de renseignement.
Sans pouvoir les citer tous, je recommande aussi le site https://reseauinternational.net/qui produit des analyses intéressantes, notamment sur l’Ukraine. Quelques plumes sont des « pointures » en matière de géopolitique et particulièrement sur le sujet qui nous préoccupe . Paul Craig Roberts, ancien sous secrétaire à l’économie de l’administration Reagan, Avic, Pepe Escobar, Valentin Vasilescu, Thierry Meyssan, Karine Bechet Golovko … etc, … . Je recommande aussi le site https://lecourrierdesstrateges.fr/
La censure sera donc contreproductive. Tous ceux qui savent que les médias mentent comme des arracheurs de dents, en temps de crise, iront chercher ailleurs, l’information qu’on veut leur cacher.
L'affaire est grave : les biolab américains, ou payés par le Pentagone produisaient des virus et bactéries a des fins de guerre bactériologique. Comme le laboratoire de Wuhan, de type P4. Dès l'invasion Russe ces derniers laboratoires ont été pris. Plusieurs informations recoupent les éléments. La Sous Secrétaire d'Etat US Victoria Nuland a reconnu l'existence de ces laboratoires. Par la suite la Russie a demandé un traité international sur l'interdiction de l'utilisation d'armes bactériologiques.
Ces informations sont a lier au coronavirus car les Russes viennent de trouver des coronavirus de chauve souris dans ces labos.
La famille Biden est très impliquée alors en Ukraine puisque Hunter Biden est au conseil d'administration de la société gazière Burisma Holding Ltd, des affaires louches n'ont pas été élucidées puisque Biden Président a fait bloqué les enquêtes.
Il semble bien que la situation ne soit pas si simple qu'elle n'y parait, on s'aperçoit très vite que la corruption minait le pays, que le Président Zelensky est une potiche corrompue qui n'a pas hésité a détourner des fonds publics pour arriver au pouvoir ; il est nommé dans l'affaire des pandora paper's
Ce que l'on sait dans plusieurs discours avant l'intervention en Ukraine, Poutine refusait le Nouvel Ordre Mondial, dixit ; mais ce Nouvel Ordre Mondial n'est il pas décrit par Klaus Schawb dans ses livres et au Forum économique Mondial.
Si vous lisez cela ç'est que vous n'êtes pas totalement perdus !
La Russie dit aux États-Unis : "Nous avons trouvé vos armes biologiques de destruction massive"
La Russie a découvert les installations d'armes biologiques des États-Unis en Ukraine, selon Maria Zakharova du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, qui a averti le monde que le matériel biologique était « développé principalement à des fins militaires ».
« Nous avons trouvé vos propres produits », a déclaré Zakharova, s'adressant à Washington. « Nous avons trouvé votre matériel biologique. ”
« Il a été développé principalement à des fins militaires. Il s'avère que tout se passait en Ukraine. Que faites vous ici? C'est un continent différent pour vous. Il n'a pas de frontières avec vous. Il n'y a pas de bases de votre part. Que faisaient-ils là sous couvert de recherche scientifique ?
Les affirmations de la Russie suivent de près un changement rapide de récit dans les grands médias américains. Au cours des semaines précédentes, toutes les allégations de biolabs en Ukraine ont été rejetées, les vérificateurs des faits et les médias déclarant les allégations de «fausses nouvelles».
Ce récit a soudainement changé cette semaine, après que la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, a admis que les États-Unis avaient des installations de recherche biologique en Ukraine et que le Pentagone craignait que la Russie ne les trouve. Ce qui était une fausse nouvelle la semaine dernière est soudainement une vraie nouvelle.
Selon Zakharova, les forces russes ont saisi les installations biologiques américaines en Ukraine. La Russie demande maintenant des réponses sur les raisons pour lesquelles les États-Unis développaient des capacités biologiques dans un pays à l'autre bout du monde qui partage justement une frontière terrestre avec la Russie.
« Considérant que nous avons des preuves irréfutables, le monde doit savoir ce que vous aviez l'intention de faire là-bas », a déclaré Zakharova, « à quelles fins, dans quel délai, quel était le montant du soi-disant investissement du biologique activités de l'Ukraine? "
« Nous ne laisserons pas l'occasion à Washington de se taire cette fois. Rappelez-vous combien d'années ils ont versé du sang pour trouver des armes chimiques et biologiques à travers le monde, tout en occupant et en tuant des gens. Eh bien, ils cherchaient au mauvais endroit. Nous l'avons trouvé à votre place. Nous avons trouvé vos propres produits. Nous avons trouvé votre matériel biologique.
"Maintenant, étant donné que nous avons des preuves irréfutables, le monde doit savoir ce que vous aviez l'intention de faire là-bas, à quelles fins, dans quel délai, quel était le montant du soi-disant investissement des activités biologiques de l'Ukraine ? Les données, matériaux, documents, veuillez les fournir.
« Assez de jeux. "
Les États-Unis nient que les biolabs développent des armes et continuent d' insister sur le fait qu'ils ne font que " rechercher des agents pathogènes dangereux utilisés par les bioterroristes". "
Un article de 2010 décrit un laboratoire biologique financé par les États-Unis à Odessa, en Ukraine :
Le laboratoire de biosécurité de niveau 3, qui est le premier construit sous l'autorité élargie du programme Nunn-Lugar Cooperative Threat Reduction, sera utilisé pour étudier l'anthrax, la tularémie et la fièvre Q ainsi que d'autres agents pathogènes dangereux.
"La coopération continue des partenaires de Nunn-Lugar a amélioré la sécurité de tous contre les armes de destruction massive et l'utilisation terroriste potentielle, en plus des progrès dans la prévention des pandémies et des conséquences pour la santé publique", a déclaré Lugar.
Baxter Dmitry est écrivain chez News Punch. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des arguments dans chacun d'eux. Vivre sans peur.
Courriel : baxter@newspunch.com
Les États-Unis admettent qu'il y a des laboratoires biologiques en Ukraine et préviennent que s'il y a une attaque biologique, "ce sera la faute de la Russie" La sous-secrétaire d'État aux affa...
Russia claims it has uncovered a military biological weapons programme in Ukraine and has asked the US for an explanation. Kremlin spokeswoman Maria Zakharova told reporters on Wednesday: "We can ...
Joe Biden's press secretary told millions of Americans that they mustn't believe their lying eyes and ears about biolabs in Ukraine, calling their existence a "conspiracy theory" despite the fact ...
Les hauts responsables du gouvernement américain savaient dès 2008 que l'ajout de l'Ukraine à l'OTAN serait considéré comme une « menace militaire » sérieuse par la Russie.
Ils étaient bien conscients que l'élargissement de l'OTAN à l'Ukraine franchirait les « lignes rouges » de sécurité de Moscou et l'obligerait à intervenir.
Même ainsi, les dirigeants occidentaux ont continué d'insister pour que l'Ukraine rejoigne l'alliance militaire dirigée par les États-Unis.
Rapports de MultiPolarista : Lors du sommet annuel de l'OTAN en 2008, l'administration George W. Bush a publiquement appelé à ajouter les voisins de la Russie, l'Ukraine et la Géorgie, à l'alliance militaire. Le secrétaire général de l'OTAN a déclaré que les deux pays finiraient par devenir membres.
Mais en privé, les diplomates américains savaient que cette décision serait considérée comme une menace existentielle par Moscou et pourrait provoquer une intervention militaire russe en Ukraine.
L'ancien ambassadeur américain en Russie, William J. Burns, qui est aujourd'hui directeur de la CIA, a averti dans un câble de l'ambassade de février 2008 que l'Ukraine constituait une « ligne rouge » de sécurité pour Moscou.
Le câble confidentiel du Département d'État s'intitulait « Niet veut dire Nyet : les lignes rouges de l'élargissement de l'OTAN de la Russie » (« nyet » signifie « non » en russe).
Burns a averti que la question de l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN "pourrait potentiellement diviser le pays en deux, conduisant à la violence ou même, selon certains, à une guerre civile, qui obligerait la Russie à décider d'intervenir ou non".
Burns a écrit que le ministre des Affaires étrangères Sergueï « Lavrov a souligné que la Russie était convaincue que l'élargissement [de l'OTAN] n'était pas fondé sur des raisons de sécurité, mais était un héritage de la guerre froide ».
L'ancien ambassadeur américain en Russie et actuel directeur de la CIA a publié une analyse prémonitoire qui préfigurerait les actions de Moscou en 2022 :
Les aspirations de l'Ukraine et de la Géorgie à l'OTAN ne touchent pas seulement une corde sensible en Russie, elles suscitent de sérieuses inquiétudes quant aux conséquences pour la stabilité dans la région . Non seulement la Russie perçoit un encerclement et des efforts pour saper son influence dans la région , mais elle craint également des conséquences imprévisibles et incontrôlées qui affecteraient gravement les intérêts de sécurité russes . Les experts nous disent que la Russie craint particulièrement que les fortes divisions en Ukraine sur l'adhésion à l'OTAN, avec une grande partie de la communauté ethnique russe contre l'adhésion, ne conduisent à une scission majeure, impliquant la violence ou, au pire, une guerre civile . Dans cette éventualité, la Russie devrait décider d'intervenir ou non; une décision que la Russie ne veut pas avoir à affronter.
Les avertissements de Burns se sont réalisés quelques années plus tard.
C O N F I D E N T I A L MOSCOW 000265 SIPDIS SIPDIS E.O. 12958: DECL: 01/30/2018 TAGS: PREL, NATO, UP, RS SUBJECT: NYET MEANS NYET: RUSSIA'S NATO ENLARGEMENT REDLINES REF: A. MOSCOW 147 B. MOSCOW ...
Avec Arthur Portier, Consultant chez Agritel, cabinet de conseil, leader de l’analyse des marchés des matières premières dans le secteur agricole et agro-industriel en Europe.
Fin du Pétrodollar ? Katie S.Phang:« Le prince Mohammed et le cheikh Mohammed ont tous deux reçu des appels téléphoniques du président russe Vladimir Poutine la semaine dernière, après avoir refusé de parler à M. Biden. »
D’abord, le président brésilien Jair Bolsonaro a refusé de condamner l’invasion russe en Ukraine. Puis, l’Inde a fait de même – alors que le gouvernement Modi tentait d’équilibrer ses liens historiques avec Moscou et son partenariat stratégique avec Washington.
Aujourd’hui, les dirigeants saoudiens et émiratis refusent de répondre aux appels de Biden, alors que le président américain tente de contenir la flambée des prix du pétrole, selon le Wall Street Journal, qui ajoute que les monarchies du golfe Persique ont fait savoir « qu’elles ne contribueront pas à atténuer la flambée des prix du pétrole si Washington ne les soutient pas au Yémen et ailleurs ».
« On s’attendait à un appel téléphonique, mais il n’a pas eu lieu », a déclaré un responsable américain au sujet d’une discussion prévue entre Biden et le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman. « Cela faisait partie de l’ouverture du robinet [du pétrole saoudien] ».
Le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohammed bin Salman.
Le cheikh Mohammed bin Zayed al Nahyan des Émirats arabes unis a également refusé de parler à Biden ces dernières semaines, selon des responsables du Moyen-Orient et des États-Unis.
Pourtant, le prince Mohammed et le cheikh Mohammed ont tous deux pris des appels téléphoniques du président russe Vladimir Poutine après avoir refusé de parler à Biden, selon le WSJ. Ils ont également parlé avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Biden a réussi à joindre le père du prince Mohammed, âgé de 86 ans, le 9 février, mais le ministère des Affaires étrangères des Émirats arabes unis a déclaré que l’appel entre Biden et le cheikh Mohammed devait être reprogrammé, selon le rapport.
Qu’en retirent-ils ?
Comme le note le Journal, « Les Saoudiens ont signalé que leurs relations avec Washington se sont détériorées sous l’administration Biden, et ils veulent plus de soutien pour leur intervention dans la guerre civile au Yémen, de l’aide pour leur propre programme nucléaire civil alors que celui de l’Iran progresse, et une immunité juridique pour le prince Mohammed aux États-Unis, ont déclaré des responsables saoudiens. Le prince héritier fait face à de multiples poursuites judiciaires aux États-Unis, notamment pour le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi en 2018. »
Voilà la question.
Pendant ce temps, les Émiratis partagent les préoccupations saoudiennes concernant le niveau d’engagement moins qu’adéquat des États-Unis concernant les récentes frappes de missiles des militants Houthis soutenus par l’Iran au Yémen contre les EAU et l’Arabie saoudite. Les deux royaumes sont également préoccupés par la relance de l’accord sur le nucléaire iranien, qui en est aux « dernières étapes des négociations », mais qui ne répond en rien à leurs préoccupations en matière de sécurité.
Ainsi, pour ceux qui suivent l’évolution de la situation, alors que l’Occident continue d’insister sur l’isolement de la Russie – et ne vous méprenez pas, ces sanctions seront immédiatement paralysantes – si l’on considère la population et les ressources qui proviennent de la Chine, de l’Inde, du Brésil et des royaumes du Moyen-Orient – en gros, la moitié de la population mondiale et ceux qui contrôlent la plupart des matières premières du monde ne sont pas d’accord pour punir Poutine ou apaiser la situation au profit de l’Occident.
Et comme le souligne le Journal, « l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont les deux seuls grands producteurs de pétrole qui peuvent pomper des millions de barils de pétrole supplémentaires – une capacité qui, si elle était utilisée, pourrait contribuer à calmer le marché du brut à un moment où les prix de l’essence aux États-Unis sont à des niveaux élevés. »
Trop peu, trop tard ?
À la fin du mois dernier, Brett McGurk, le coordinateur du Conseil national de sécurité pour le Moyen-Orient, et Amos Hochstein, l’envoyé du Département d’État pour l’énergie, se sont rendus à Riydah pour tenter d’apaiser les relations – tandis que McGurk a également rencontré le cheikh Mohammed à Abou Dhabi pour entendre leurs frustrations concernant la réponse de l’Amérique aux attaques des Houthis.
De toute évidence, la diplomatie ne s’est pas bien passée.
À ce jour, les Saoudiens et les Émiriens ont refusé d’augmenter leur production de pétrole et s’en tiennent à la feuille de route de l’OPEP en matière de production qui avait été convenue précédemment. De plus, leur alliance énergétique avec la Russie, autre grand producteur de pétrole, a renforcé la portée mondiale de l’OPEP tout en rapprochant les royaumes de Moscou.
L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont noué des liens profonds avec l’ancien président Donald Trump, qui s’est rangé de leur côté dans un conflit régional avec le Qatar, a retiré les États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien auquel ils s’étaient opposés, a effectué son premier voyage à l’étranger à Riyad en 2017 et a soutenu le prince Mohammed après le meurtre de M. Khashoggi. Mais la décision de M. Trump de ne pas répondre à une attaque de drones et de missiles iraniens contre d’importants sites pétroliers saoudiens en 2019 a ébranlé les partenaires du Golfe qui s’appuient depuis des décennies sur la promesse de protection sécuritaire des États-Unis. L’Iran a nié toute implication dans les attaques d’installations pétrolières.
Le désaccord entre Biden et le prince héritier d’Arabie saoudite remonte à l’élection présidentielle de 2020, lorsque le candidat démocrate a juré de traiter le royaume comme un État « paria » après qu’une équipe de tueurs saoudiens a tué M. Khashoggi en 2018 à Istanbul. -WSJ
Biden a également publié un rapport des services de renseignement peu après son entrée en fonction, qui concluait que le meurtre du journaliste du Washington Post Jamal Khashoggi en 2018 à Istanbul avait été approuvé par le prince Mohammed – qui a nié avoir eu connaissance du complot, bien que des proches collaborateurs aient été condamnés par la justice saoudienne pour la mort du journaliste.
Le président américain a également critiqué l’Arabie saoudite pour sa longue guerre au Yémen, et a coupé les armes que les Saoudiens utilisaient pour cibler les Houthis. Biden a également retiré les Houthis d’une liste de groupes terroristes mondiaux, après que l’ancien président Trump les y ait ajoutés.
Et lundi (après que Biden ait été démasqué), la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, a confirmé que Biden avait maintenu son opinion selon laquelle les Saoudiens devaient être traités comme des « parias » et que leurs dirigeants avaient « peu de valeur sociale ».
Dans un entretien avec le magazine Atlantic publié la semaine dernière, le prince Mohammed a déclaré, lorsqu’on lui a demandé si Biden l’avait mal compris : « Simplement, cela m’est égal », ajoutant que le président américain n’aurait pas dû se mettre à dos les dirigeants saoudiens. « C’est à lui de penser aux intérêts de l’Amérique », a-t-il dit, ajoutant : « Vas-y. »
Par conséquent, ne qualifiez pas de « paria » le pays qui pourrait vous tirer d’une crise pétrolière si vous avez besoin de son aide.
La montée au pouvoir du président fantoche ukrainien Volodymyr Zelensky a été financée par des fonds publics volés qui lui ont été acheminés par des oligarques corrompus, selon des documents divulgués.
Les fuites de Pandora Papers prouvent que Zelensky et son entourage ont un réseau complexe de sociétés offshore louches, selon l' OCCRP :
Les documents montrent que Zelensky et ses partenaires d'une société de production télévisuelle, Kvartal 95, ont mis en place un réseau d'entreprises offshore remontant au moins à 2012, année où la société a commencé à produire régulièrement du contenu pour les chaînes de télévision appartenant à Ihor Kolomoisky, un oligarque obstiné. par des allégations de fraude de plusieurs milliards de dollars. Les offshores ont également été utilisés par les associés de Zelensky pour acheter et posséder trois propriétés de premier ordre dans le centre de Londres.
Zelensky a profité de la colère généralisée du public contre la corruption, mais sa campagne de 2019 a été entravée par des doutes sur sa bonne foi anti-corruption, étant donné que sa campagne a été stimulée par les médias appartenant à Kolomoisky – qui est accusé d'avoir volé 5,5 milliards de dollars à sa propre banque et l'acheminant vers l'étranger de concert avec son partenaire, Hennadiy Boholiubov.
Au cours de la campagne, le député pro-Poroshenko Ariev a affirmé que Zelensky et ses partenaires étaient les bénéficiaires d'un réseau offshore d'entreprises qui ont reçu 41 millions de dollars de paiements en provenance de Privatbank, l'institution financière ukrainienne que l'oligarque Kolomoisky aurait pillé.
Rapports d' Open4business.com : Informations sur plus de 1 500 Ukrainiens, dont le président Volodymyr Zelensky et ses collègues de travail antérieur, le ministre de la Culture Oleksandr Tkachenko, les hommes d'affaires Oleksandr Yaroslavsky, Ihor Voronin et Rinat Akhmetov, les anciens propriétaires de PrivatBank Ihor Kolomoisky et Hennadiy Boholiubov, le député Oleksandr Hereha est mentionné dans la nouvelle fuite mondiale de documents offshore de Pandora Papers, a déclaré la publication Slidstvo.Info.
« Il y avait aussi des oligarques ukrainiens, des fonctionnaires anciens et actuels, des députés et même des stars du sport et de la pop dans les documents. Au total, il y a plus de 1 500 Ukrainiens dans Pandora Papers », a déclaré Slidstvo.Info, qui, avec plus de 600 journalistes de 117 pays du monde, membres du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), a travaillé sur le projet Pandora Papers.
Selon les données, en particulier, les sociétés offshore de Zelensky et de son équipe auraient reçu 40 millions de dollars de sociétés offshore associées à Kolomoisky depuis 2012, lorsque le studio Kvartal 95 a commencé à coopérer avec la chaîne de télévision 1 + 1 de l'homme d'affaires. "Avec Zelensky, le chef du service de sécurité de l'État ukrainien Ivan Bakanov, ainsi que le premier assistant du président Serhiy Shefir, apparaissent dans les journaux offshore", ont déclaré les enquêteurs.
Il est indiqué qu'avant d'être élu président en 2019, Zelensky a transféré sa part dans la société offshore à Shefir.
Une fuite audio révèle qu'Obama et Biden préparaient un coup d'État en Ukraine en 2014
Barack Obama et Joe Biden ont orchestré un coup d'État en Ukraine qui a déstabilisé la région et permis aux néo-nazis de prendre le contrôle du pays , selon un enregistrement audio divulgué de 2014.
L'un des acteurs clés de ce coup d'État, Victoria Nuland, qui a servi au Département d'État sous Obama, peut être entendu sur bande en train de planifier ce coup d'État en Ukraine (voir la vidéo ci-dessous).
Nuland est un « anti-Trumper » pro-Hillary qui a joué un rôle déterminant dans la diffusion du « dossier Steele » discrédité d'Hillary qui a servi de base à la chasse aux sorcières de l'avocat spécial Robert Mueller contre le président Trump.
Lawenforcementtoday.com rapporte : Nuland sert actuellement dans l'administration Biden – également connue sous le nom de « troisième mandat » d'Obama – en tant que sous-secrétaire d'État aux affaires politiques. Nuland a récemment témoigné devant la commission sénatoriale des relations étrangères et, étonnamment, personne, y compris les républicains, ne l'a interrogée sur ses actions passées en Ukraine.
Comme le rapporte GP, en 2014, Nuland était une femme très occupée en Ukraine, étant témoin de la distribution de gâteaux aux manifestants à Kiev (aujourd'hui Kiev), en Ukraine. Quelques semaines seulement après, les manifestations sont devenues violentes et un certain nombre de citoyens ukrainiens sont morts lors des émeutes qui ont suivi.
GP rapporte que pendant ce temps, Nuland a eu une conversation téléphonique avec un autre Américain, Jeffrey Pyatt, pour discuter des événements en Ukraine. Pyatt est actuellement ambassadeur des États-Unis en Grèce.
ECOUTEZ:
Cependant, entre 2013 et 2016, il a été ambassadeur des États-Unis en Ukraine. Au cours de cet appel téléphonique, Nuland et Pyatt ont évoqué deux personnes… alors conseiller à la sécurité nationale du vice-président, Jake Sullivan, et du vice-président lui-même, Joe Biden.
La discussion entre les deux a tourné autour du "choix" du Département d'Etat pour le poste de Premier ministre d'un soi-disant "gouvernement d'unité" en Ukraine.
On pourrait se demander, pourquoi les États-Unis ont-ils été impliqués dans le choix du « choix » pour le poste de Premier ministre d'un pays étranger ? C'est une excellente question. Lors de l'examen des trois candidats pour le poste, l'État a choisi un homme du nom d'Arseni Iatseniouk.
Selon GP, Joe Biden a été intimement impliqué dans la décision, puisqu'Obama l'avait désigné comme "l'homme de référence" pour l'Ukraine. Ironiquement, à peu près au même moment, le fils de Biden, Hunter Biden, a été nommé au conseil d'administration de Burisma Energy Holdings, l'une des plus grandes sociétés de ce type en Ukraine, bien qu'il n'ait aucune expérience dans le secteur de l'énergie.
Donc, en substance, ce qui s'est passé, c'est que l'ancien gouvernement ukrainien a été renversé, et les États-Unis, avec Biden à la barre, ont aidé à organiser un coup d'État, puis à choisir l'homme qu'ils ont décidé de diriger l'Ukraine, et non le chef dûment élu du gouvernement.
Dans la conversation téléphonique divulguée entre Nuland et Pyatt, le premier a exprimé sa frustration face à la réponse de l'Union européenne à la situation qui se produisait alors en Ukraine. Voici ce qu'a dit Nuland.
"Donc, ce serait formidable, je pense, d'aider à coller cette chose et que l'ONU [Nations Unies] aide à la coller. Et, vous savez, Fuck the EU.
Poursuivant la conversation, Pyatt a déclaré:
«Alors laissez-moi travailler sur Klitschko [ancien maire de Kiev] et si vous pouvez simplement continuer… nous voulons essayer de faire venir ici quelqu'un avec une personnalité internationale et aider à accoucher cette chose. L'autre problème est une sorte de sensibilisation à Ianoukovitch [le président ukrainien déchu] mais nous nous ressaisissons probablement là-dessus demain alors que nous verrons comment les choses commencent à se mettre en place.
Nuland: "Donc sur cet article Geoff, quand j'ai écrit la note [le conseiller à la sécurité nationale du vice-président américain Jake] Sullivan est revenu vers moi VFR [direct to me], disant que vous avez besoin de Biden et j'ai dit probablement demain pour un atta-boy et pour que les détails [détails] collent. Alors Biden est prêt.
Poursuivant la conversation :
Nuland : « Bien. Je ne pense pas que Klitsch devrait entrer au gouvernement. Je ne pense pas que ce soit nécessaire, je ne pense pas que ce soit une bonne idée.
Pyatt : « Ouais. Je suppose… en ce qui concerne qu'il n'entre pas dans le gouvernement, laissez-le simplement rester en dehors et faire ses devoirs politiques et tout. Je pense simplement au processus qui va de l'avant et nous voulons garder les démocrates modérés ensemble. Le problème va être Tyahnybok et ses gars… »
Nuland : « Je pense que Yats est le gars qui a l'expérience économique, l'expérience de gouvernance. Il est le… ce dont il a besoin, c'est de Klitsch et de Tyahnybok à l'extérieur. Il doit leur parler quatre fois par semaine, tu sais. Je pense que Klitsch entre… il va être à ce niveau en travaillant pour Yatseniuk, ça ne marchera tout simplement pas.
Donc, en substance, cette conversation impliquait que deux hauts responsables américains, y compris le plus haut responsable américain qui représentait ostensiblement l'administration Obama, et l'ambassadeur américain en Ukraine complotaient essentiellement un coup d'État dans un pays étranger contre un Président élu.
Une discussion de cet appel téléphonique peut être trouvée ici:
En termes politiquement corrects, une telle activité reçoit le terme fleuri de « construction de la nation » ou de « propagation de la démocratie ». En réalité, c'est s'immiscer dans les affaires d'un pays étranger. À certains égards, les États-Unis sous Obama n'étaient pas différents de ce que Poutine fait aujourd'hui, moins les meurtres et les effusions de sang.
Cet article a été publié en 2015 et apporte un contexte indispensable à la situation actuelle en Ukraine.
Un groupe de grands investisseurs internationaux rachète les titres du gouvernement ukrainien. Franklin Templton est l'un d'entre eux. Le groupe d'investissement a récupéré la dette internationale ukrainienne d'une valeur nominale de près de 5 milliards de dollars fin août, soit près d'un cinquième de l'encours des obligations d'État internationales du pays.
Franklin Templton a tout de l'étoffe d'un «vautour financier».
Pygargue à queue blanche se régalant d'une carcasse de loup dans la zone d'exclusion causée par la catastrophe nucléaire de Tchernobyl - Image de Vasily Fedosenko / Reuters
Jusqu'à présent, la somme payée par elle pour 20 % de la dette nationale de l'Ukraine reste un secret commercial. Les vautours achètent les titres avec des notations faibles, presque indésirables, à bas prix pour exiger le paiement intégral de l'émetteur par la suite.
L'Argentine est un bon exemple des activités destructrices des vautours.
Le pays a conclu un accord de restructuration avec 95 à 97 % des créanciers, mais le reste était entre les mains de vautours financiers qui ont tout gâché en exigeant le paiement intégral. Les vautours (deux fonds d'investissement américains) ont engagé des poursuites judiciaires pour mettre l'Argentine en défaut. Le pays peut être impitoyablement pillé s'il se conforme aux ultimatums des vautours et à la décision de la justice américaine.
L'histoire est un avertissement à l'Ukraine qui a vendu ses titres à Franklin Templton. Selon un récent rapport de Bloomberg, le fonds d'investissement agit sous juridiction américaine et est contrôlé par les Rothschild , la famille connue pour son emprise mortelle.
L'année dernière, j'ai écrit dans mon article La situation financière du régime de Kiev et les perspectives de défaut de l'Ukraine que l'Ukraine pourrait faire face au même défaut qui « ne viendra jamais » selon les assurances fournies par le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk.
Certains peuvent perdre des milliards, certains peuvent acquérir une richesse sans précédent. Comme le montre l'expérience mondiale, les valeurs par défaut sont rarement impromptues. Normalement, ils sont planifiés. Parfois, les préparatifs peuvent durer quelques années. L'Ukraine n'est pas une exclusion. Il fera défaut sur ses dettes.
Le moment sera défini par les sponsors et les modestes bénéficiaires d'organisations telles que Franklin Thompson. Au moment d'écrire l'article, je ne connaissais pas leurs noms. Maintenant, ils sont sortis au grand jour. C'est un signe que le drame approche de son dénouement.
La famille Rothschild [qui est le chef de la bête du Nouvel Ordre Mondial] a lancé une initiative visant à créer un groupe de détenteurs d'obligations ukrainiens pour façonner une politique commune sur le règlement de la dette. Rothschild & Cie Banque, banque française appartenant au groupe Rothschild, a offert ses services en qualité d'« intermédiaire » dans les discussions du ministère ukrainien des Finances et des créanciers sur la restructuration de la dette. Désormais, les créanciers attendent que Kiev présente les propositions à la mi-mars, selon Giovanni Salvetti, codirecteur de la Russie et de la CEI chez Rothschild Inc., qui gère l'Europe centrale et orientale et la Communauté des États indépendants. Salvetti a déclaré qu'il y avait deux opinions parmi les créanciers sur la création du comité: ceux qui veulent attendre et voir ce que dira le gouvernement et ceux qui veulent fixer «des lignes dures pour la restructuration potentielle,
Les informations de Bloomberg ne sont pas détaillées mais elles permettent de tirer les conclusions suivantes : premièrement, le défaut de l'Ukraine est inévitable et les détenteurs de crédit en sont conscients, deuxièmement, le défaut s'accompagnera d'une restructuration à des conditions dures défavorables à l'Ukraine.
Un détail saute aux yeux - la fuite sur le défaut de paiement à venir et la restructuration de la dette a coïncidé avec l'annonce faite par le Fonds monétaire international que le 11 mars, il avait signé un prêt de 17,5 milliards de dollars pour l'Ukraine à court de liquidités afin de maintenir son économie à flot. Le prêt du FMI est étalé sur quatre ans dans le cadre du programme de stabilisation.
Regardez ci-dessous les Confessions d'un tueur à gages économique :
La coïncidence peut être interprétée de différentes manières :
Première version. Il n'y a pas de coordination entre le Fonds monétaire international et le groupe Rothschild ; ils se disputent le contrôle de l'économie ukrainienne.
Version deux. Ce n'est pas une « véritable » décision » du Fonds monétaire international, mais plutôt une action de relations publiques prise pour empêcher une nouvelle baisse de l'investissement et de la cote de crédit de l'Ukraine.
Version trois. La décision est « authentique ». L'Ukraine recevra l'argent mais pas pour un « programme de stabilisation économique » éphémère. Le but est de garantir que Franklin Templeton et d'autres maraudeurs financiers agissant sous le déguisement de «fonds d'investissement» respectables obtiennent le paiement intégral des titres ukrainiens. Si tel est le cas, les Rothschild et le Fonds monétaire international coordonnent efficacement leurs activités.
Les détenteurs de titres sont confiants dans l'inévitabilité du défaut de l'Ukraine. Dans ce cas, le pays sera gouverné par le duumvirat du gouvernement américain et de l'oligarchie financière mondiale sur la base de l'accord sur la restructuration de la dette qui sera signé à Kiev avec les Rothschild.
On peut présumer que l'accord confirmera le consentement du gouvernement ukrainien à la privatisation complète du pays, y compris le reste de la propriété industrielle de l'État, des terres et des ressources naturelles. Franklin Templton et d'autres structures appartenant aux Rothschild y gagneront.
Andrey Fursov , sociologue, historien et écrivain et publiciste russe (auteur de plusieurs livres sur l'histoire moderne), estime que les Rothschields sont invisiblement présents dans toutes les régions d'Ukraine , y compris la partie orientale du pays, et les secteurs de l'économie. La mission principale est d'établir son contrôle sur l'oblast de Dnipropetrovsk (province) du centre de l'Ukraine où Rothschilds Europe Bank et Royal Dutch Shell contrôlée par Rothschild opèrent déjà. On peut l'appeler une station de collecte de renseignements juridiques Rothschild.
Les experts estiment que la représentation illégale est beaucoup plus efficace pour inclure de nombreux individus et entreprises contrôlés par les Rothschild. En fait, la mise en œuvre du programme de restructuration de la dette souveraine de l'Ukraine sera basée sur les données reçues des stations d'espionnage légales et illégales des Rothschild en Ukraine.
Tout n'est pas si facile. Les Rockefeller ont un pied dans l'ouest de l'Ukraine, le pays où ils poursuivent également leurs propres objectifs. Les deux groupes essaient de se diviser les sphères d'intérêts mais ils ne peuvent le faire sans se chamailler.
Par exemple, de nombreux experts pensent que le magnat Dmitry Firtash est le principal représentant des Rothschild en Ukraine. Son retrait de la scène est attribué aux Rockefeller qui utilisent efficacement le potentiel administratif de Washington à Kiev. L'émergence du duumvirat en Ukraine et le défaut de paiement à venir rendent la situation en Ukraine moins prévisible.