Des témoignages, des études, des appels à la prudence mis à mal, quand bien même LES FAITS sont édifiants et prouvés scientifiquement.
Tous ces appels de Médecins, Scientifiques, lanceurs d’alerte ne peuvent plus être ignorés…
Le Conseil mondial de la santé (WCH) appelle à un arrêt immédiat des « vaccins » expérimentaux contre la Covid-19, dans une déclaration qui a été créée et signée par des médecins, des avocats et d’autres personnes aidant à diriger le nouveau Conseil mondial de la santé.
ET CE NE SONT PAS DES CONSPIRATIONISTES !
Des experts de renommée mondiale, dont le Dr Paul Alexander, le Dr Byram Bridle, le Dr Geert Vanden Bossche, le Prof. Dolores Cahill et les Drs. Sucharit Bhakdi, Ryan Cole, Richard Fleming, Robert W. Malone, Peter McCullough, Mark Trozzi, Michael Yeadon, Wolfgang Wodarg et Vladimir Zelenko, ENTRE AUTRES, avertissent constamment le monde des effets indésirables résultant des injections expérimentales de Covid-19. ILS mettent également en garde contre leurs effets à long terme, qui ne peuvent être connus pour le moment, car la plupart des essais cliniques ne seront achevés qu’en 2023, et certains jusqu’en 2025.
Le Conseil mondial de la santé a débuté en septembre 2021 dans le but de fournir les derniers avis scientifiques impartiaux. Il s’agit d’une coalition faîtière initialement composée de 45 organisations axées sur la santé du monde entier. Les recommandations élaborées par les médecins sont conçues pour aider le public à prendre les meilleures décisions en matière de santé.
Le Conseil mondial de la santé déclare qu’il est temps de mettre un terme à cette crise humanitaire. En outre, le Conseil déclare également que toute implication directe ou indirecte dans la fabrication, la distribution, l’administration et la promotion de ces injections viole les principes fondamentaux de la common law, du droit constitutionnel et de la justice naturelle, ainsi que le Code de Nuremberg, la Déclaration d’Helsinki et d’autres traités internationaux.
Nous savons maintenant que les enfants sont plus de cent fois plus susceptibles de mourir de ces injections expérimentales que Covid-19.
Les athlètes injectés, dans le monde, s’effondrent sous nos yeux. Malgré le fait que les systèmes de notification soient limités et passifs, des millions d’effets indésirables ont été enregistrés, notamment la mort, la paralysie, les caillots sanguins, les accidents vasculaires cérébraux, la myocardite, la péricardite, les crises cardiaques, les fausses couches spontanées, la fatigue chronique et la dépression extrême…
Déclaration du Conseil mondial de la santé sur Omicron (B.1.1.529) :
Une autre déclaration, celle de Barrington, qui regroupe des épidémiologistes des maladies infectieuses et scientifiques de la santé publique, qui sont vivement préoccupés par les effets néfastes sur la santé physique et mentale des politiques COVID-19 en vigueur, et ils recommandent une approche qu’ils appellent, la protection ciblée.
citoyens français, demandons une motion de censure à l'assemblée Nationale en vue de la destitution du président Macron et de son gouvernement pour manquement grave à sa fonction présidentielle, maintient d'une population dans un état d'urgence sanitaire abusif, mensonge d'état, corruption, mauvaise gestion de crise, détournement d'argent public à des fins personnelles de campagne électorale, prise d'intérêt, mise en danger de la vie d'autrui, abus de pouvoir, népotisme, cloisonnement et discrimination d'une partie éclairée de la population, décohésion sociale, gouvernement par la peur et la répression, désorganisation de l'appareil constitutif et administratif de la France, accusations calomnieuses à l'égard des services sanitaires du pays, pillage en règle et en bande organisée des richesses de la nation, détournement des médias à des fins de propagande coercitive et nuisible au bien être physique et psychique de ses administrés, empoisonnement par abus et usure d'ustensiles non appropriés au bien-être de tous (masques inutiles et polluants), incitation à l'ostracisme et à la violence, tentative de génocide par obligation d'utilisation de produit non réglementés et dont la dangerosité est avérée (thérapie génique), mensonge par omission et manipulation de masse par personnes détenant autorité, élitisme, bafouage de la constitution de la 5e république, promulgation par décrets de lois iniques en vue d'asservissement des citoyens, décrédibilisation et destruction du système de santé, utilisation des pouvoirs publics et des force de l'ordre à des fins de répression, privation des citoyens de leurs libertés fondamentale d'expression, de pensée, de mouvement et d'épanouissement.
Nous demandons également la mise sous tutelle populaire le Sénat, le conseil Constitutionnel, et l'assemblée Nationale pour prise d'intérêt ainsi que le conseil de l'ordre médical, la faculté de médecine, la magistrature, et les différentes académies qui se sont portées caution de ces agissements.
Nous demandons que ce président restitue les pouvoirs que le peuple lui a confié au début de son mandant.
Qu'il soit saisi de tous ses biens et avoirs pour rembourser tout ou partie du préjudice sus-nommé.
De même une interdiction électorale et également une interdiction de pratiquer sur le territoire.
Qu'il soit également dessaisit de ses appointements de retraité de la haute fonction publique après son mandat.
L'abrogation et l'annulation pure et simple de tout son mandat y compris l'annulation des ventes des fleurons technologiques du pays à des puissances étrangères et soit poursuivit pour haute trahison.
citoyens français, demandons une motion de censure à l'assemblée Nationale en vue de la destitution du président Macron et de son gouvernement pour manquement grave à sa fonction présidentiel...
Je vous poste en lien concernant les risques vaccinaux chez les chiens qui est aussi un mammifère (regardez le paragraphe de la vaccination excessive ; ç'est assez troublant, puisqu'il corrobore l'étude ci-dessous
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Deux médecins ont examiné de plus près 15 corps décédés qui ont été jugés par les coroners ou les procureurs publics comme n’ayant aucun lien avec la vaccination. Il s’avère que 14 des 15 cas, soit 93 pour cent, sont en fait décédés à cause des vaccins !
Tous les individus sont décédés entre sept jours et six mois après l’injection. Leurs âges variaient de 28 à 95 ans.
“L’organe le plus attaqué était le cœur (chez toutes les personnes décédées), mais d’autres organes ont également été attaqués”, écrit Steve Kirsch.
Dans les 14 décès causés par le vaccin, les mêmes problèmes de santé sous-jacents ont été observés. Ceux-ci inclus:
• Événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothélite) caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans le vaisseau.
• Accumulation périvasculaire étendue de lymphocytes T
• Infiltration lymphocytaire massive d’organes ou de tissus non lymphatiques environnants avec des lymphocytes T.
Traduction, Silvano Trotta
(Natural News) Des recherches indépendantes menées par les docteurs Sucharit Bhakdi et Arne Burkhardt suggèrent que la grande majorité des décès survenant après une “vaccination” contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) sont en fait causés par les injections.
Pour leurs recherches, les deux médecins ont examiné de plus près 15 corps décédés qui, selon les coroners ou les procureurs, n’avaient aucun lien avec la vaccination. Il s’avère que 14 de ces 15 cas, soit 93 %, sont en fait morts à cause des vaccins.
Toutes les personnes sont mortes entre sept jours et six mois après l’injection. Leur âge variait de 28 à 95 ans.
“L’organe le plus attaqué était le cœur (chez toutes les personnes décédées), mais d’autres organes ont également été attaqués”, écrit Steve Kirsch.
“Les implications sont potentiellement énormes, entraînant des millions de décès. Les vaccins devraient être immédiatement arrêtés.”
Il est cependant peu probable que cela se produise, car les travaux de Bhakdi et Burkhardt n’ont pas été publiés dans une revue à comité de lecture. De ce fait, ils seront probablement ignorés par la communauté scientifique.
Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Dans le même temps, l’article intitulé “On COVID vaccines : why they cannot work, and irrefutable evidence of their causative role in deaths after vaccination” (Les vaccins COVID : pourquoi ils ne peuvent pas fonctionner, et les preuves irréfutables de leur rôle causal dans les décès après vaccination) suscite une grande attention en ligne.
Ses conclusions sont tout simplement trop choquantes pour être ignorées, qu’elles aient fait l’objet d’un examen par les pairs ou non. Dans les 14 décès provoqués par les vaccins, les mêmes problèmes de santé sous-jacents ont été observés. Il s’agit notamment de :
Des événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite) caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la lumière du vaisseau.
Accumulation périvasculaire étendue de lymphocytes T
Infiltration lymphocytaire massive des organes ou tissus non lymphatiques environnants par des lymphocytes T.
Une présentation vidéo des résultats est disponible ci-dessous (ou sur Bitchute) :
Voir la vidéo sur la source
Peter Schimacher, d’ailleurs, a mené sa propre analyse indépendante qui est arrivée à une conclusion similaire. Il a constaté qu’entre 30 et 40 % des décès après injection sont directement causés par le vaccin. (RELATIF : Même les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies admettent que les injections de covidés provoquent des inflammations et des maladies cardiaques).
Même le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) est rempli de cas de personnes décédées des mêmes types d’événements cardiaques que ceux observés dans l’analyse de Bhakdi et Burkhardt.
“Si les résultats de l’autopsie sont confirmés par d’autres pathologistes avec des échantillons supplémentaires, et s’ils sont combinés avec les résultats du Dr Hoffe (>60% des receveurs d’inoculants ont des tests D-dimères élevés et des preuves de coagulation) et du Dr Cole (augmentation des cancers après l’inoculation, y compris une multiplication par vingt du cancer de l’utérus), nous assistons à un désastre aux proportions inimaginables”, a averti un scientifique anonyme cité par Kirsch qui a préféré rester anonyme pour sa propre protection.
“La conclusion (si elle est étayée par d’autres données) est que, pour l’essentiel, CHAQUE receveur d’inoculant subit des dommages, avec davantage de dommages après chaque injection. Étant donné la gravité des types de dommages (maladies auto-immunes, cancers, infections dormantes ré-émergentes, coagulation/accidents vasculaires cérébraux, dommages cardiaques, etc.), ces effets se traduiront par une réduction de la durée de vie, qui devrait être comptabilisée comme des décès dus aux inoculations.”
Sur la base des chiffres actuellement communiqués au VAERS, qui sont largement sous-estimés, on suppose qu’une fois que ce génocide par injection aura pleinement joué, des dizaines de millions d’Américains vaccinés finiront par mourir.
Il s’avère que les blessures et les décès post-injection ne sont pas aussi rares que les médias le prétendent. Ils sont en fait beaucoup plus fréquents que ce que l’on dit au monde.
“Il se peut qu’ils soient, en fait, universels, la gravité et les dommages étant différents pour chaque receveur”, ajoute le scientifique anonyme.
“Nous dirigeons-nous vers une situation où les ~30% de non-vaxxés consacreront leur vie à faire fonctionner ce qui reste de l’infrastructure économique et à servir de soignants pour les vaxxés ?”
Vous trouverez d’autres informations sur les injections du coronavirus de Wuhan (Covid-19) à l’adresse suivante ChemicalViolence.com.
Infos pratiques, Système immunitaire, Vaccins Risques de vaccination : faut-il s'en préoccuper ? Il existe peu d'information complète sur le sujet. C'est pourtant une qu...
Alors que le projet de loi sur le pass vaccinal est en cours d'examen à l'Assemblée, 81 avocats appartenant à 27 barreaux en France lancent un cri d’alarme dans une tribune commune à destination de l’ensemble des Français qu’ils enjoignent à réagir contre la liquidation de leurs droits les plus fondamentaux. Ils dénoncent un processus de destruction de l’État de droit et des libertés publiques à l'œuvre depuis maintenant deux ans, qui trouve son expression emblématique dans les derniers propos prononcés par le président de la République lui-même : « Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder, on va continuer de le faire (…) Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen. »
Nous, avocats, appelons à un sursaut de conscience des Français face au piétinement, depuis bientôt deux ans, de leurs droits et de leurs libertés.
Nous alertons sur le projet de loi du gouvernement du 27 décembre dernier, qui fait à nouveau peser de lourdes menaces sur les droits et libertés des Français.
Nous, avocats, avons juré d'exercer nos fonctions avec « dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ».
Aujourd’hui, c’est au nom de la conscience et de l’humanité attachées à notre ministère que nous lançons cet appel.
Les dernières décisions du gouvernement, toujours aussi liberticides, nous ont révoltés, indignés, mais elles ne nous ont pas surpris.
C’est désormais devenu une habitude de la part de ce gouvernement, au prétexte de préserver la santé des Français, de les maltraiter, de leur manquer de respect, de les infantiliser, de les rudoyer, de les menacer, de leur faire du chantage.
La simple comptabilité de l’épidémie soulève déjà des interrogations. Depuis toujours, la gravité d’une pandémie se mesure au nombre de malades, c’est-à-dire de symptômes médicalement constatés, et au nombre de morts qu’elle provoque.
Il semblerait que désormais, seul le nombre de tests positifs suffit. Mais, comment comprendre que la gravité d’une épidémie se mesure avec comme seul critère le nombre de « cas », c’est-à-dire de simples tests, alors qu’il s’agit de personnes en bonne santé, qui, pour la plupart, ne seront jamais malades ? Ainsi, l’outil de communication choisi par le gouvernement, l’incidence de « cas », ne correspond pas à un nombre de malades, comme l’explique Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’INSERM et directeur de l’IRSAN. Ceci, d’autant que le nombre de cas est établi au moyen de tests dont la fiabilité ne fait pas l’unanimité dans la communauté scientifique.
De même, l’expérience a montré que le Covid s’attaque, pour l’essentiel, aux personnes âgées et/ou fragiles. Ainsi, la moyenne d’âge des personnes décédées est de 82 ans et le taux de létalité de la maladie n’est que de 0,04%.
Dès lors, les mesures prises pour lutter contre ce virus apparaissent comme totalement disproportionnées et, ce, dès l’origine. Ainsi, immédiatement après le confinement, dont il est acquis qu’il n’a eu aucun effet en termes sanitaires, les mesures les plus absurdes se sont succédé : port du masque partout, tout le temps, notamment par les enfants, auto-autorisation de sortie, plages dynamiques, fermeture des rayons dits non-essentiels des magasins d’alimentation, ouvertures des stations de ski, mais fermeture des remontées mécaniques ou, désormais, obligation de consommer assis dans les bars et les restaurants, sans parler de la menace de devoir se munir d’un passe vaccinal, d’un masque et d’un test négatif pour entrer dans les lieux publics choisis à la discrétion du gouvernement.
Il serait vain de tenter d’établir une liste complète de ces mesures farfelues et sans aucun intérêt sanitaire, tant elle serait longue et tant elle semble vouloir s’allonger encore.
Une situation inédite et profondément intolérable qui ne semble, pourtant, pas avoir porté ses fruits en termes sanitaires puisque, s’il on en croit le gouvernement lui-même, la situation serait catastrophique.
Pourtant, les chiffres officiels aujourd’hui disponibles permettent un recul qui incite à relativiser les discours alarmistes et les mesures disproportionnées dont ils font le lit. Ainsi, pour ne prendre qu’un seul exemple, l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation estime, elle-même, dans son rapport pour l’activité hospitalière de l’année 2020, à 2% les hospitalisations pour Covid sur le total des hospitalisations pendant l’année 2020.
À quoi bon tout cela, alors ?
Il n’empêche, obtus aux faits, le gouvernement poursuit son œuvre destructrice des droits et des libertés des Français à un point extrême.
Le chantage au vaccin s’intensifie, y compris sur les enfants de plus de douze ans que le projet de loi entend soumettre au passe vaccinal pour les activités autres que scolaires, ou encore nos données de santé qui seront accessibles au préfet, lequel voit ses pouvoirs de placement en psychiatrie élargis.
Pourtant, les dernières données de la science montrent, sans que le doute soit plus permis, une efficacité des « vaccins » qui diminue avec le temps, une transmissibilité du virus en dépit de la vaccination et d’aucuns préviennent que les rappels pourraient être inefficaces contre les variants qui circulent actuellement !
De prime abord, la cohorte de mesures absurdes et dommageables prises depuis bientôt deux ans semble avoir été acceptée avec une étonnante docilité par l’ensemble des citoyens. Mais, ce serait faire fi de la pression à la peur et au chantage qui s’exerce sur eux depuis des mois. Or, comme chacun sait, la peur a, de tout temps, été un excellent levier pour s’assurer de l’obéissance de la population. Elle l’est aujourd’hui encore.
Les Français, comme la plupart des citoyens européens, ont été domestiqués, au point d’accepter sans broncher les consignes les plus absurdes, convaincus par des médias « mainstream » ayant abandonné toute intégrité journalistique en se faisant l’écho de la seule voix du gouvernement, que leur survie dépend de leur obéissance.
Il est vrai que l’État a usé sans vergogne de tous les subterfuges : culpabilisation, menaces, chantages, mesures de rétorsion, mensonges, dénonciations, manipulation des chiffres et d’autres encore.
On ne peut que constater avec effroi que l’État a été aidé dans son entreprise par une justice qui, faisant preuve d’une fidélité sans faille, a purement et simplement avalisé les décisions les plus contraires aux principes de droit qui nous régissaient jusque-là. Une justice dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas fait la preuve de l’indépendance que les justiciables sont en droit d’attendre d’elle.
Le Conseil d’État a ainsi approuvé et validé la quasi-totalité des décisions prises par l’exécutif, même les plus insensées, même les plus illégitimes, n’hésitant pas à se dédire à quelques semaines d’intervalle, revenant sans coup férir sur ses propres appréciations !
Du jamais vu !
On rappellera que, dans la mesure où le principe reste encore la liberté et l’interdiction, l’exception, il appartient à l’autorité qui pose une interdiction d’en démontrer, non seulement le bien-fondé, mais également la nécessité et le caractère indispensable.
Or, depuis la mise en place de l’état d’urgence sanitaire, ces principes, essentiels dans un État de droit, ont été balayés. Non seulement, l’État ne se donne pas la peine de fournir la moindre justification des restrictions inédites des libertés qu’il impose, mais, interrogé par la Commission nationale informatique et libertés, la CNIL, sur l’efficacité des mesures imposées, il reste étonnamment silencieux.
Pour autant, le Conseil d’État ne semble pas s’en offusquer…
Il ne fait aucun doute qu’une fois cette crise passée, certains auront des comptes à rendre, que ce soient les décideurs de ces mesures ou que ce soient ceux qui, par peur, par lâcheté, par indifférence, pour asseoir leur autorité ou par simple esprit moutonnier les auront publiquement défendues, appliquées ou fait appliquer. Ceci, sans aucune remise en cause, aucune distance, sans jamais s’interroger sur leur utilité ou sur leur légitimité. Il en ira de même de ceux qui auront stigmatisé, mis à l’écart, bannis leurs concitoyens pour avoir fait appel à la raison et au discernement ou pour avoir émis des critiques. N’hésitant pas à les faire passer, au mieux, pour des capricieux, au pire, pour des « complotistes », un terme bien vague, ou pour des malades mentaux.
Oui, au moment de faire le bilan, nous aurons la lourde obligation de nous interroger sur ce qui est arrivé et sur ce que nous n’avons pas su, pas pu ou pas voulu empêcher.
Aurait-on jamais pu imaginer que, dans un État démocratique comme le nôtre, de telles dérives puissent être admises ?
Pourtant, force est de constater que tel est le cas.
La majorité de nos concitoyens, tétanisée par la peur soigneusement entretenue par les canaux officiels, s’est laissé dépouiller, impuissante, de tous ses droits et ses libertés fondamentaux.
Il aurait été vain de compter sur la diligence du gouvernement pour ne jamais en arriver là. Bien au contraire. Peu importe le respect des libertés fondamentales, s’il s’agit de préserver la santé, a-t-il tenté de se justifier. Toute autre considération est nulle et non avenue. La détresse d’une part grandissante de la population, la fragilisation du tissu économique, l’abandon de la jeunesse et des personnes vulnérables n’entrent pas dans les savants calculs de ce gouvernement.
Pendant ce temps, au terme de l’adoption d’un nombre inouï de textes, les plus grands principes du droit et les règles qui régissent la vie quotidienne de tout un chacun, ont été invalidés et écartés.
Qu’il s’agisse du libre consentement, de la liberté de disposer de son corps, de l’intérêt supérieur de l’enfant, de l’autorité parentale, des libertés publiques, de la police administrative, des libertés individuelles et des droits fondamentaux, du droit du travail et de la fonction publique, du droit de la santé, du service public ou encore de la réparation des dommages causés aux victimes d’accidents médicaux.
Et la liste est loin d’être exhaustive.
Ces nouvelles règles infligent une violence sociale inouïe que traduit une multiplication sans précédent des actions en justice relatives à la crise. Et, nous assistons, depuis, dans nos cabinets et dans les prétoires, comme dans le reste de la société à une détresse économique, sociale et psychologique d’une profondeur insondable.
Aujourd’hui, des Français toujours plus nombreux réalisent que ces mesures ubuesques, où le ridicule le dispute à l’absurde, n’ont qu’un très lointain rapport avec la préservation de leur santé.
Ils comprennent enfin que l’on s’est joué d’eux, qu’on leur a menti, qu’on les a manipulés. L’intolérable chantage exercé sur eux leur apparaît maintenant pour ce qu’il est : odieux et illégitime. Et, il est d’autant plus illégitime que les Français ont perdu leurs libertés de citoyen et leurs droits parmi les plus fondamentaux.
Ainsi, la soumission à l’injonction est devenue la condition pour exercer ses libertés, la stigmatisation d’une partie de la population, la règle (aujourd’hui, ce sont les personnes non-vaccinées, mais qui seront les prochains ?). Peut-on l’accepter ?
Liberté, égalité, fraternité ? En est-on toujours aussi certain ?
Ce à quoi les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, une boussole précieuse en ces temps troublés, auraient pu répondre que « l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements ».
Il faut à présent que les Français réagissent.
Il est temps !
SIGNATAIRES :
Me Martine BAHEUX, Avocat au Barreau de Nice
Me Laurent CHAVAL, Avocat au Barreau de Grenoble
Me Anne-Claire RIMET, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Anaïs LE FALHER, Avocat au barreau de Paris
Me Stéphanie POUSSARD, Avocat au Barreau de Toulon
Me Olivia MONTEIL, Avocat au Barreau de Paris
Me Viviane SOUET, Avocat au Barreau de Paris
Me Matthieu CORDELIER, Avocat au Barreau de Paris
Me Catherine de VALLOMBREUSE, Avocate au Barreau de Versailles
Me Paul-Antoine DEMANGE, Avocat au Barreau de Paris
Me Aurélie DUPUY-BOCAGE, Avocat au Barreau de
Me Lorène BOURDIN, Avocat au Barreau de Paris
Me Shirley DEROO, Barreau de Paris
Me Sabah RAHMANI, Avocate au Barreau de Lyon
Me Amanda N'DOUBA, Avocate au Barreau de Paris
Me M.J Emilie IRIGOIN, Avocat au Barreau de Pau
Me Elisabeth SUISSA-DESSENNE, Avocat au Barreau de Lille
Me Chloé SCHMIDT-SARELS, Avocat au Barreau de Lille
Me François PALLIN, Avocat au Barreau de Paris
Me Grégory DEL REGNO, Avocat au Barreau de Pau
Me Christine CLAUDE-MAYSONNADE, Avocat au Barreau de Tarbes
Me Maïalen TROTTA, Avocat au Barreau de Paris
Me Sabrina SETTEMBRE, Avocat au Barreau de Marseille
Me Delphine Ravon, Avocat au Barreau de Paris
Me Antoine LOUBIER, Avocat au Barreau de Paris
Me Maïa MONTLUÇON, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Bernard RINEAU, Avocat au Barreau de Nantes
Me Marc GOUDARZIAN, Avocat au Barreau de Paris
Me Stéphane VACCA, Avocat au Barreau de Paris
Me Catherine de VALLOMBREUSE, Avocate au Barreau de Versailles
Me Thibault MERCIER, Avocat au Barreau de Paris
Me François SOUCHON, Avocat au Barreau de Chartres
Me Raoudah M'HAMDI, Avocat au Barreau de Marseille
Me MH MORTON HAMILL, Avocat au barreau de Nice
Me Thibaut ADELINE-DELVOLVE, Avocat au Barreau de Versailles
Me Laure LAYDEVANT, Avocate au Barreau d’Aix-en-Provence
Me Olivier ARNAUBEC, Avocat au Barreau de Nice
Me Sandrine REBOUL, Avocat au Barreau de Nice
Me Jean-Pierre JOSEPH, Avocat au barreau de Grenoble
Me Laetitia RIGAULT, Avocat au Barreau de Saint-Denis - LA REUNION
Me Dominique GANTELME, Avocat au Barreau de Paris
Me Jean-François REYNAUD, Avocat au Barreau de Montpellier
Me Anne-Victoria FARGEPALLET, Avocat au Barreau d’Avignon
Me Alexandra MANCHES, Avocat au Barreau de Paris
Me Maxellende de la Bouillerie, Avocate au Barreau de Paris
Me Nathalie NOEL, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Hakima SLIMANE, Avocat au Barreau de Paris
Me SPINELLA Marie-Noëlle, Avocate au Barreau de Paris
Me Valérie LEPAGE ROUSSEL, Avocate au Barreau de Paris
Me Marine GRINSZTAJN, Avocat au Barreau de Hauts-de-Seine
Me Camille DIRE, Avocat au Barreau de Nice
Me Romain GUERINOT – Avocat au Barreau de Nice
Me Hélène SEGURA, Avocate au Barreau de l’Eure
Me Karine SHEBABO, Avocat au Barreau de Paris
Me Christophe GUILLAND, Avocat au Barreau de CHAMBERY
Me Lou GODARD, Avocat au Barreau d'Aix-en-Provence
Me Philippe BERTHET, Avocat au Barreau de Toulon
Me Fabrice HONGRE-BOYELDIEU, Avocat au Barreau de Versailles
Me Nancy RISACHER, Avocat au Barreau d’Epinal
Me Virginie DE ARAUJO – RECCHIA, Avocat au Barreau de Paris
Me Claire GONIN, Avocat au Barreau de Lyon
Me Arthur de DIEULEVEULT, Avocat au Barreau de Paris
Me Sabrina BOUAOU, Avocat au Barreau de l'Essonne
Me Christine CHEVAL, Avocat au Barreau de Paris
Me Delphine LOISEAU, Avocat au Barreau de Paris
Me Samia BOURAHLI, Avocat au Barreau de Marseille
Me Asif ARIF, Avocat au Barreau de Paris
Me Delphine GUENIER, Avocat au barreau de Marseille
Me Hermine MKHITARIAN – SORRENTINO, Avocate au Barreau de Nice
Me Maud MARIAN, Avocat au Barreau de Paris
Me Marie BOISSEAUX, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Lauriane BUONOMANO, Avocat au Barreau d'Aix-en-Provence
Me Florian BECAM, Avocat au Barreau de Libourne
Me Blandine RUSSO, Avocat au barreau de Paris
Me Ludivine BOISSEAU, Avocate au Barreau de Lyon
Me Sihem LAOUBI, Avocat au Barreau de Paris
Me Nathalie BEURGAUD BONADA, Avocat au Barreau de Nice
Me Agnès TEISSEDRE, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
Me David Libeskind, Avocat au barreau de Paris
Me Vanessa HINDER, Avocat au Barreau de Lyon
Me Pauline RIVIERE, Avocat au Barreau de Chambéry
Me Joëlle Verbrugge
Voilà la France et les Français asservis à de quelconques calculs de rapports financiers. La raison d'Etat est donc devenu la raison du plus fort et cela change tout. Les dirigeants sont désormais les Vrp des investisseurs acceptés comme donneurs d'ordre. Ainsi tels des Alcibiade ils ont trahis l'essence même de leur représentation et de ce fait celle ci devient donc nulle et non avenue de fait. Car ç'est une trahison que de travailler pour d'autres intérêts que ceux de son pays. et ç'est bien ainsi qu'on été portés en chef d'accusation les donneurs d'ordre par la cour des Etats Unis, car ils sont corrupteurs (Pfizer, Moderna (filiales de Blackrock)) ; je vous les rappelle et mets en lien les éléments concernant cette saisie de la cour de Justice :
Liste des 8 accusations :
Chef d’inculpation 1. 18 U.S.C § 2331 §§ 802- Actes de terrorisme perpétré sur le territoire intérieur et ayant entraîné la mort de citoyens américains.
Chef d’inculpation 2. 18 U.S.C § 2339 – Complots en vue de commettre des actes de terrorisme.
Chef d’inculpation 3. 15 U.S.C §1-3 – Complots en vue de commettre une activité commerciale
criminelle.
Chef d’inculpation 4. 18 U.S.C § 175 – Financement et création d’une arme biologique.
Chef d’accusation 5. 15 U.S.C. §8 – Manipulation du marché et répartition.
Chef d’accusation 6. 18 U.S.C § 1001 – Mensonges auprès du Congrès.
Chef d’accusation 7. 15 U.S.C. §19 – Directions imbriquées.
Chef d’accusation 8. 18 U.S.C § 2384 – Atteinte à la sureté de L’État.
Face aux accusés le procureur général aux Etats-Unis :
Un jour Carl Icahn a dit que BlackRock était une entreprise très dangereuse. Plongez aujourd’hui, avec Guy de La Fortelle, « l’investisseur sans costume », dans la nébuleuse de ce géant aussi discret qu’incompris, au coeur de la crise actuelle dont il est un chainon manquant.
Le directeur d’un asile de fous vous fait visiter son institution :
« Plus on monte dans les étages et plus les patients sont fous : Au premier étage sont internés les fous légers, les débonnaires, au deuxième, sont les maniaques et les toqués, au troisième, je place les schizophrènes et les fous avancés, au 4e enfin se trouvent les fous dangereux. »
Vous lui demandez qui est au 5e et dernier étage ? Oh, c’est mon bureau vous répond-il.
Je vous propose mon cher lecteur, de nous rendre aujourd’hui au dernier étage du monde de fou dans lequel nous vivons et qui semble avoir atteint un stade terminal.
Depuis quelques années, une mutation majeure du néolibéralisme est passée presque inaperçue.
Nous connaissons tous désormais BlackRock et les géants de la gestion d’actifs.
Nous connaissons moins leur rôle et leur expertise dans le système actuel, chaînon manquant entre les domaines financier, économique, politique, social, sanitaire et même… Scientifique.
Cette lettre est importante car elle va vous montrer comment l’on s’est mis à détourner votre santé comme l’on détourne votre portefeuille au nom de l’intérêt général et au profit d’intérêts privés.
Partagez-là autant que vous pouvez, republiez-là, transférez-là à votre carnet d’adresse.
En janvier 2018, je publiais ma première analyse sur la position monopolistique de BlackRock et son patron Larry Fink :
« Une fois dans ta jeunesse tu as fait perdre 100 millions de dollars à ton employeur. C’était énorme. Et une bonne leçon. Maintenant que ton employeur est la planète toute entière… Quel sera le prix de tes erreurs ? Vraiment Larry, plus qu’à aucune autre personne je te souhaite une bonne fortune… Car tout ton génie n’y suffira pas. »
La situation depuis est devenue incontrolable. BlackRock est devenu un monstre qui n’est même plus Too Big To Fail, il est devenu trop gros pour être sauvé et se met à dévorer ses enfants. Ce constat que nous allons faire aujourd’hui permet de comprendre ce qui, sinon, est insensé.
C’est une étape fondatrice pour reprendre en main votre santé physique comme financière, morale et mentale.
Nous allons commencer par étudier deux situations particulières, aberrations du système qui permettent d’en lever un bout de voile, exemples emblématiques de son dysfonctionnement pour ensuite en tirer les leçons générales et faire apparaître les ressors cachés du pouvoir et mieux échapper à son emprise.
C’est le point de départ de ce que l’on appellera par la suite le Lancetgate.
Après bien des querelles, nous savons aujourd’hui, à la suite du jugement du Conseil de l’ordre des médecins, qu’il n’y a rien à reprocher au traitement du professeur Raoult et que les accusations de charlatanismes étaient infondées.
Il aura fallu 18 longs mois pour rétablir une vérité saccagée en moins de 72 heures, mais les ravages de la calomnie, eux, ne seront jamais réparés.
Mais ce jour-là, les premières incohérences apparaissent : En Australie, L’étude dénombre plus de décès dans ses échantillons… Qu’il n’y en a dans le pays tout entier. L’étude publie également des statistiques ethniques sur des données remontées d’hôpitaux français… Mais en France, on ne fait pas de statistiques ethniques, c’est interdit.
15 jours seulement après sa publication, l’étude est retirée : Ce n’est pas qu’elle était erronée, c’était un gigantesque FAUX, inventé sans aucune donnée réelle, réalisé par une obscure société de recueil de données (désormais dissoute) comptant parmi ses dirigeants une ancienne actrice érotique, un spécialiste de science… fiction et propriété d’un médecin qui avait d’abord voulu vendre des pilules qui rendent intelligent.
Comment cela a-t-il pu être ?
Comment un comité de lecture a-t-il pu valider un faux aussi grossier ?
Il est de notoriété publique que les grands journaux scientifiques laissent passer des études erronées qu’ils font valider par des relecteurs très arrangeants afin de servir des intérêts de gros sous… Mais une étude entièrement bidonnée au point de n’avoir pas recueilli une seule donnée : Cela ne s’est jamais vu.
Comment l’une des 3 revues médicales les plus prestigieuses AU MONDE a-t-elle pu publier un tel torchon ? Comment les médias ont-ils pu relayer massivement un faux si grossier que même un journaliste scientifique stagiaire aurait relevé ?
Il ne suffit pas, comme certains l’affirment, que l’étude ait été retirée en 15 jours pour montrer l’efficacité du système des publications scientifique : Au contraire.
Les essais arrêtés à cause de cette étude n’ont pas repris, la prescription en France n’a redémarré qu’en catimini, les médias incompétents ont balayé le sujet d’un revers de la main sans corriger leurs articles et encore moins leurs méthodes… Le mal était fait. Mais passez mon cher lecteur, il n’y a rien à voir.
Au Lancet, la réponse a été grotesque : Ils ont immédiatement lancé une enquête sur… Surgisphère, la société qui avait bidonné l’étude. En revanche, l’idée de balayer devant leur porte ne leur est pas venue.
Mais c’est logique mon cher lecteur : Le processus de validation du Lancet n’a pas failli. À ce stade de falsification, c’est le contraire, il n’a pu qu’être élaboré spécifiquement pour laisser passer ce bidonnage.
Il nous faut remonter au rédacteur en chef, Richard Horton, qui porte une part gigantesque de responsabilité.
Bienvenue en Biocratie
Quelques semaines après le scandale du Lancetgate, Horton a publié un ouvrage bizarre intitulé « La catastrophe du COVID19 » dans lequel il fait porter tout le poids de la crise et la responsabilité des morts sur les gouvernements occidentaux.
Il pousse sa colère jusqu’à affirmer que désormais les gouvernements autoritaires prennent meilleur soin de la santé de leurs populations que les démocraties, en oubliant que, faute de contre-pouvoir, il est rare que les statistiques des régimes autoritaires soient justes et que depuis deux ans les grandes démocraties occidentales développent des pratiques anti-démocratiques et sont en train de muer en régimes autoritaires.
Il annonce l’avènement d’une sorte de scientisme, qu’il nomme « Biocratie » ou le gouvernement par les sciences biologiques.
Il observe de son poste privilégié à la tête du Lancet une sorte de nouveau contrat « social » entre gouvernements et scientifiques vivant dans un état d’urgence permanent.
Il semble d’abord se réjouir de cette évolution qui compense l’incompétence politique.
Mais après avoir noté que les scientifiques sont tout aussi corruptibles que les politiques — Est-il bien placé pour la savoir ! — il finit son ouvrage sur un hommage bien pessimiste du vice à la vertu, c’est la dernière phrase du livre :
« Le transfert du pouvoir vers la science pourrait s’avérer être une subversion dangereuse des derniers vestiges de nos valeurs démocratiques. »
Cette façon de prédire un avenir aussi inéluctable que craint est assez courant chez des hommes comme Horton, compétent sinon brillant, ayant fait passer son ambition personnelle avant ses principes pour accéder à une fonction de pouvoir et finalement désabusé devant le monde qu’il contribue à créer.
L’adage britannique dit que celui qui dîne avec le diable doit s’assurer d’avoir une longue cuillère… Sans doute Richard Horton eut-il l’orgueil de croire sa cuillère assez longue.
Horton condamne également dans son livre les études du professeur Raoult et « ses pratiques que la plupart des commentateurs estiment douteuses », formule gênée de celui qui vient, indirectement, de calomnier affreusement le professeur Raoult et son traitement à l’hydroxychloroquine mais se garde bien de revenir sur l’immense scandale qui frappe son journal.
Sans doute ne voit-il même pas le rapport car le Lancetgate n’est pas une faute scientifique ou éditoriale d’Horton, c’est le prix à payer pour être à la tête d’une revue aussi prestigieuse.
Mais Horton est rédacteur en chef du Lancet depuis plus de 20 ans et jusqu’ici, les controverses qui avaient secoué le journal n’avaient eu aucune commune mesure avec l’ampleur du Lancetgate.
Ce qui a changé au Lancet : Ce que l’on voit le moins et compte le plus.
Mais quelque chose a changé au Lancet récemment… Son propriétaire final.
Plus précisément, son actionnaire de référence : Celui qui exerce le contrôle.
Je vais vous révéler un secret très bien gardé ; Un secret aussi bien gardé que le bouchon de cristal d’Arsène Lupin ou la lettre volée de Edgar Poe : C’est-à-dire un secret caché en pleine lumière.
Nous vivons dans un système capitaliste.
Et dans un système capitaliste, celui qui a le pouvoir… Est celui qui détient le capital. Faut-il avoir fait de grandes études.
Ce N’est PAS le directeur, ce N’est PAS le client, ce N’est PAS le législateur, c’est le PROPRIÉTAIRE, le détenteur du CAPITAL.
Et pourtant tout le monde s’en fiche comme de ses premières chaussettes. Personne, ou presque, ne se demande à qui appartient Le Lancet.
Le Lancet est la propriété de RELX, anciennement Elsevier.
Cela ne vous dit peut-être pas grand-chose, mais leur taille les place parmi les 5 plus grands groupes de production de contenu au monde, pas si loin derrière Netflix et Disney et devant Sony.
C’est absolument massif et rares sont ceux qui entrevoient le business très juteux des publications scientifiques… À part les scientifiques eux-mêmes et leurs universités qui n’en peuvent plus de payer des abonnements prohibitifs pour accéder à des articles de recherche presque systématiquement financés sur fonds publics.
Et depuis 2018, de nouveaux actionnaires se sont invités à la table de RELX : BlackRock et Artisan Partners.
Il se trouve que BlackRock est également le deuxième actionnaire de Pfizer ou encore de Johnson & Johnson et de Merck MSD, juste derrière Vanguard autre géant américain de la gestion d’actifs qui partagent les mêmes intérêts stratégiques.
Ce sont ces mêmes géants de la gestion qui sont en position de contrôle des grands groupes côtés qui commercialisent les vaccins contre le COVID.
Conflit d’intérêts gigantesque chez les actionnaires
Il serait impensable que le directeur du Lancet assume également des fonctions de direction chez Pfizer ou J & J… C’est ici pire encore, car on peut changer de directeur, mais dans notre cas, celui qui nomme le directeur de RELX est également celui qui nomme le directeur de Pfizer !
Cette simple observation du contrôle final par le même groupe d’actionnaires d’une société pharmaceutique majeure et du premier éditeur scientifique mondial censé en contrôler les recherches suffit à faire peser une tension malsaine entre l’intérêt général de la recherche médicale et les intérêts privés pharmaceutiques.
À ce stade, vous pourriez me répondre que les géants comme BlackRock font essentiellement de la « gestion passive » et qu’ils n’interviennent pas dans la gestion des sociétés qu’ils détiennent.
Cet argument est très étonnant, car au contraire, gestion passive impose participation active.
BlackRock, Vanguard et State Street détiennent une position de contrôle sur Pfizer pour leurs millions de clients qui ont choisi d’investir sur le S&P 500 américain, sans se préoccuper de savoir si Pfizer était bien géré ou non et en déléguant à ces géants leur pouvoir d’actionnaire.
BlackRock est bloqué : Tant que Pfizer fait partie du S&P 500, ils ne peuvent vendre leurs parts s’ils sont mécontents de la gestion du groupe.
Faute de pouvoir retirer leur investissement, ils ne peuvent que peser sur les décisions opérationnelles.
Cela ne veut pas dire que le PDG de Pfizer ou RELX va décrocher son téléphone à chaque fois qu’il veut bouger son petit doigt. C’est beaucoup plus efficace que cela.
La reconstitution des monopoles
BlackRock a 9 500 milliards d’actifs sous gestion.
Vanguard suit de près avec 7 200 milliards et State Street ferme le podium avec 3 500 milliards.
Ajoutez à cela les 21 600 milliards d’actifs indirectement gérés par BlackRock via ses algorithmes Aladdin et vous avez 3 acteurs issus du même nid qui détiennent ou contrôlent 42 000 milliards d’actifs soit 15 fois le CAC40 au complet, bien assez pour exercer une emprise globale sur l’économie occidentale, voire mondiale, dans son ensemble.
Ces géants se sont constitués avec l’avènement de la gestion passive qui se contente de répliquer les indices boursiers en massacrant les frais puisqu’ils ont ôté toute intelligence de leur gestion. Mais depuis 2019, c’est-à-dire tout récemment, la gestion passive est devenue majoritaire aux États-Unis, devant la gestion active et cela crée des dysfonctionnements massifs.
Nos 3 géants de la gestion passive ont le contrôle de TOUT le S&P 500, les 500 plus grandes entreprises américaines et des positions dominantes à peu près partout.
Pour les lecteurs français peu habitués du fonctionnement américain ou l’actionnariat est traditionnellement très éclaté et l’art du contrôle actionnarial poussé à son plus grand raffinement, il y suffit de détenir 20 % des droits de vote pour exercer le contrôle de la société.
C’est d’ailleurs à cause de cette règle que PNC avait été obligée de vendre ses parts historiques dans BlackRock sans quoi BlackRock aurait été considéré comme une banque avec le contrôle qui va avec… Et cela aurait mis tous leurs petits stratagèmes par terre.
Jamais dans l’histoire une telle concentration n’avait été observée, même à l’époque des barons voleurs au tournant des XIXe et XXe siècles.
Et c’est grâce à ce monopole que BlackRock & Co exercent leur contrôle de manière extrêmement efficace.
Vous êtes avec eux ou vous êtes hors-jeu
Imaginez le jeune Albert Bourla dans les années 2010, cadre prometteur et ambitieux de Pfizer.
Il a travaillé d’arrache-pied pendant 20 ans pour arriver jusqu’aux portes convoitées du conseil exécutif du groupe. Il a fait tous les sacrifices, accompli toutes les basses besognes, écrasé tous les concurrents, avalé toutes les couleuvres.
Il ne reste plus qu’une étape : Il faut que les actionnaires de référence valident sa nomination. Il doit être adoubé par BlackRock, Vanguard et State Street.
S’ils disent oui, ce sera la consécration mais s’ils disent non… Eh bien ce sera la fin. Il ne pourra pas aller vendre ses talents à un autre groupe de la taille de Pfizer : Ils sont aussi contrôlés par BlackRock et consorts.
Bien sûr de nombreux cadres font passer leurs principes avant leur ambition… Mais il en suffit d’une poignée qui fasse l’inverse.
C’est un levier de contrôle majeur et aussi mafieux : Vous êtes avec nous ou contre nous.
Les porte-flingue pour le sale boulot
Il existe une deuxième méthode d’action des géants de la gestion lorsque les affaires deviennent plus pressantes ou que les directeurs prennent trop leurs aises…
Nous restons dans les méthodes aux relents mafieux consommés : L’exécution par le porte-flingue.
Et cela tombe bien car nous en avons un exemple récent et emblématique en France avec Danone et le débarquement de son patron charismatique : Emmanuel Faber.
Bien sûr ces fonds ont mauvaise presse partout dans le monde et ils nous ont montré que le capitalisme inclusif c’était surtout d’inclure plus de profits pour ceux qui avaient déjà tout.
Ces fonds de taille modeste par rapport aux géants de type BlackRock ne montent jamais qu’à hauteur de 2 ou 3 % du capital de groupes mondialisés comme Danone.
En temps normal, ces fonds ont du mal à réussir leurs attaques en France ou l’actionnariat des grands groupes est plus robuste qu’aux États-Unis. Mais Danone est une exception avec une structure actionnariale très explosée copiée justement sur les modèles américains, avec des grands fonds de gestions comme actionnaires de référence en l’occurrence MFS et BlackRock au moment du débarquement de Faber.
Pour que Bluebell et Artisan réussissent, il fallait que BlackRock et MFS laissent faire. Il leur aurait suffi de lever un doigt pour que tout s’arrête.
BlackRock qui promeut une transition radicale vers un « capitalisme inclusif » ne pouvait pas risquer le scandale de punir le patron de Danone pour sa RSE trop généreuse. Ils ne pouvaient pas laisser apparaître aussi clairement la grosse arnaque du capitalisme vert et inclusif. C’est Artisan qui a fait le sale boulot.
Revenons à RELX et notre actionnariat derrière le Lancet. Artisan Partners est montée au capital de RELX en même temps que BlackRock, oui, le même fonds activiste qui a mené la guerre chez Danone.
Soyons clair : Il n’existe pas de preuve qu’Artisan ait mené une campagne active chez RELX et au Lancet pour dénigrer le traitement à l’hydroxychloroquine mais nous avons la preuve que ces pratiques existent avec Danone et nous savons que les fonds activistes type Artisan ne montent pas au capital de groupes sans un objectif précis.
Et très franchement, je ne serais pas surpris que le Lancetgate soit en grande partie la conséquence d’une de ces campagnes. Ce ne serait pas la première fois.
Il n’y a pas de trace, mais les Américains vous diraient follow the money, et je me bornerai à souligner à qui profite le crime.
Pfizer avait-il besoin de ça ?
Vous vous représentez peut-être Pfizer comme une entreprise ultra-innovante, riche et à succès.
La réalité n’est pas si rose.
La réalité est que Pfizer était jusqu’à l’année dernière un géant en sursis dont le chiffre d’affaires ne faisait que baisser depuis 10 ans :
En parallèle, la société avait dû dépenser des fortunes pour protéger son cours de Bourse et se mettre à l’abri des appétits voraces de fonds à l’affût de ces géants vacillants.
Pfizer était pris en ciseaux entre des revenus en baisses et des dépenses en hausse.
N’oubliez pas que ce n’est pas Pfizer qui a apporté le vaccin, eux ne font que prendre le péage pour ouvrir le marché américain et BioNTech et faire une clé de bras à la Commission européenne.
Si vous êtes déjà entré dans une « pharmacie » américaine, vous savez que le secteur de la Pharma n’y est pas très éloigné des fast-foods.
Le vaccin a transformé Pfizer d’un géant en perdition en roi de la jungle :
L’enjeu business était massif mais l’on est en droit de se demander à quel moment Pfizer apporte le début d’une utilité sociale…
Je suis malheureusement un vieux réac’qui se souvient encore que la définition d’une entreprise : une raison sociale et une exigence de profit. Dis autrement, une entreprise doit servir la société en créant plus de valeur qu’elle n’en consomme.
Nous retrouvons chez Pfizer les dysfonctionnements radicaux des barons voleurs des temps de Dickens et Twain.
Pourquoi Merck MSD a renié son Ivermectine ?
Pour que Pfizer ait le champ libre sur les vaccins, encore fallait-il qu’aucun traitement précoce ne leur ôte la majeure partie de leur utilité.
Bien évidemment, Merck a la même structure actionnariale que BlackRock, les mêmes décisionnaires finaux, les mêmes BlackRock, Vanguard et State Street en position de contrôle monopolistique.
Faut-il encore souligner que l’ancien commissioner (le patron) de la CDC jusqu’en 2019 est directement passé au conseil d’administration de Pfizer après son mandat ?
Faut-il rappeler également que l’ivermectine aurait assuré un prestige important à Merck, mais un chiffre d’affaire ridicule pour un traitement qui se vent en gros à moins d’un centime la dose, toujours selon Robert Malone.
Mais Merck ne s’est peut-être pas effacé gratuitement pour autant.
Est-ce que BlackRock, autre actionnaire de référence aurait pu faire pression pour forcer la vente à prix réduit ?
Est-ce que BlackRock a pu ensuite faciliter l’émission obligataire de Merck pour financer l’acquisition… Cela ne serait pas la première fois.
Je sais bien mon cher lecteur, que je fais ici des conjectures et qu’il n’y a pas de preuves établies à ce que j’avance.
Mais penser que ces comportements ne sont pas habituels et même la norme revient à croire que vous pouvez mettre un mangeur compulsif au régime et le placer devant un buffet de plats fins en libre service sans qu’il ne succombe à son vice.
Ce n’est certes pas impossible. Mais nous savons bien que dans la pratique, cela n’arrive pas.
Qui sert BlackRock ?
Les monopoles dysfonctionnels et prédateurs qui avaient été démantelés au début du XXe siècle se reforment à l’échelon des actionnaires dans la plus grande indifférence.
Il est vrai que nous pourrions d’abord croire que BlackRock sert ses dizaines de millions de clients particuliers et qu’à la limite, ce n’est plus Rockefeller, mais M. Toutlemonde qui profite du crime. Après tout, vous n’aviez qu’à investir vous-même dans Pfizer ou les bons fonds de BlackRock, si vous n’êtes pas content, tant pis pour vous.
Cette analyse est bien sûr de courte vue et ce que certains gagnent d’un côté est plus que perdu de l’autre dans la destruction de nos tissus économiques, la perte de souveraineté, la défaillance de biens publics comme l’hôpital…
Et quand bien même, c’est méconnaître la fonction de BlackRock dans le système actuel.
Nous pourrions croire que la gestion de BlackRock vise au moins à rapporter le meilleur rendement à ses clients, à leur éviter des krachs… Notamment grâce à Aladdin, leur grande intelligence artificielle qu’ils développent depuis plus d’un quart de siècle.
Mais Aladdin n’a pas vraiment de pouvoir prédictif et le génie de la lampe n’exauce les vœux que dans les films et sur les brochures des banquiers : Aladdin n’a pas permis à BlackRock d’éviter la crise de 2008 et sans le sauvetage général de la Fed, ils auraient sombré dans la banqueroute comme les autres.
Pourtant, BlackRock est sorti de la crise de 2008 en sauveur, avec le statut de roi et faiseur de rois à Wall Street.
On pense généralement que c’est la capacité financière de BlackRock avec ses milliers de milliards d’actifs sous gestion qui leur a permis de sauver Wall Street. Il y a peut-être un lointain fond de vérité mais c’est rater l’éléphant dans la pièce.
Alors quoi ?
Si ce ne sont pas les milliers de milliards sous gestion… Il nous faut remonter à la crise de 2008 pour comprendre la fonction de BlackRock dans le système actuel.
Le « sauveur » organise en fait le Grand Délit d’Initiés Néolibéral
Le nom Aladdin est mal choisi, ils auraient dû appeler leur algorithme Léon le nettoyeur.
Si Aladdin n’a aucun pouvoir prédictif sérieux, l’algorithme est en revanche un outil hors pair pour faire le ménage après coup.
Quand Bear Stearns a fait faillite en 2007, c’est BlackRock que l’on a appelé pour analyser les comptes et faire le ménage. BlackRock a été conseil à la fois de JPMorgan qui a racheté les actifs sains et de la Fed qui a absorbé ceux qui ne l’étaient pas : Encore un énorme conflit d’intérêts pour BlackRock.
BlackRock s’est transformé avec la crise de 2008 en roi de la privatisation des gains et de la mutualisation des pertes.
BlackRock orchestre depuis lors un gigantesque délit d’initiés au profit du capitalisme néolibéral dans son ensemble !
Et s’ils n’étaient pas là ? Eh bien peut-être aurions-nous fait l’inverse : laisser leur pourriture aux banquiers et sauver ce qui pouvait l’être par des nationalisations massives et provisoires, comme ce fut le cas par exemple avec General Motors.
Au lieu de cela, BlackRock fait prospérer le vice.
Ce passif de BlackRock est essentiel pour comprendre leur action aujourd’hui auprès de la Fed, de la BCE et de la Commission Européenne : ils font la même chose… En bien pire.
Mai 2020 : BlackRock répète, amplifie et… Déforme
L’histoire bégaie mais ne se répète pas.
BlackRock cette fois fait du préventif et plutôt que de faire absorber les actifs pourris, décrochés au scalpel, par la force publique, ils lui conseillent d’arroser tout le monde en masse.
Ils vont orienter eux-mêmes les fonds de l’Union Européenne sous couvert de « développement durable » : il faut être devenu complètement fou à Bruxelles pour donner les cordons de la bourse à des Américains en pleine guerre commerciale… Complètement fou ou servile.
Plus BlackRock étend son emprise et plus il récompense le vice et punit la vertu.
Ils sont devenus la cheville ouvrière de notre schizophrénie économico-financière.
Ils nous enferment dans leur fiction financière dont nous mourons, désormais à grand feu.
À ce stade, ne pas résister, c’est se faire piller.
Comprenez-moi bien mon cher lecteur, je n’ai au départ pas d’objection à une part de gestion passive et l’utilisation d’ETF dans nos épargnes : il m’arrive d’en recommander dans certains cas précis, mais l’outil a été détourné par BlackRock et la dose est devenue mortelle.
Quand bien même nous nous soumettions à la vision de BlackRock, et nous sommes en cours, nous finirons pillés sans être débarrassés de notre problème fondamental : la fiction financière est devenue irréconciliable avec la réalité économique.
Retour au réel
Et par définition, à la fin, nous revenons toujours au réel.
Il viendra un jour où tout l’argent public et toutes les dettes ne suffiront plus à maintenir la fiction de la croissance infinie.
Si vous écoutez l’Évangile selon BlackRock, votre patrimoine sera piégé dans cette fiction financière et pourra être mobilisé par BlackRock pour continuer son entreprise de sauvetage du petit nombre sur le dos du plus grand nombre, c’est-à-dire vous.
Face à un tel géant, la seule façon de ne pas perdre est de ne pas jouer.
Vous n’avez pas à faire entrer votre patrimoine dans le cercle que BlackRock vous trace : Au contraire, dès que vous en sortez, vous trouvez des perspectives à long terme :
L’or physique comme assurance ultime de votre patrimoine ;
L’immobilier résidentiel et en dehors des grandes métropoles mondialisées, comme rempart contre l’inflation qui revient ;
Les matières premières, aussi contre l’inflation et pour profiter du grand cycle haussier qui s’était enclenché juste avant la crise qui l’a accéléré ;
Un peu de Bitcoin pour vous positionner sur la révolution des technologies de la valeur ;
Les biens de luxe et de collection mais aussi de première nécessité, aujourd’hui, de bons bordeaux achetés en primeur s’apprécient mieux que la Bourse ;
La détention EN DIRECT de parts de PME locales, de votre région.
Tous ces investissements vous permettent de mettre tout ou partie de votre patrimoine à l’abri de la folie financière et des risques de chute de 80 % ou plus des Bourses, de la confiscation de votre patrimoine par les taux négatifs ou la ponction de vos comptes. Ils vous permettent également de reprendre pied dans le réel et véritablement faire travailler votre épargne à votre profit mais également au profit d’un tissu économique et social.
Plusieurs éléments plaident ici pour que la "patte" de Mc Kinsey soit identifiée derrière l'opération. Ainsi : on sait que Mc Kinsey a un contrat long avec le gouvernement français portant su...
En guise de voeux pestilentiels nous voilà garnis :
« Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout, c’est ça la stratégie. Et donc, il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café, vous ne pourrez plus aller au théâtre, vous ne pourrez plus aller au ciné. » E. Macron.
MIKE BOROWSKI:« Ce pays soigne les voleurs, les escrocs, les criminels, les bandits, les violeurs, les terroristes, les alcooliques, les drogués, mais il ne devrait pas soigner les non vaccinés. Nous sommes chez nous des parias. »
Ce pays soigne les voleurs, les escrocs, les criminels, les bandits, les violeurs, les terroristes, les alcooliques, les drogués, mais il ne devrait pas soigner les non vaccinés. Nous sommes chez nous des parias.