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6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 10:36

Pétition signée par 434 médecins belges et 900 professionnels de la santé Belge

 

" Face au déploiement massif et inconsidéré des technologies sans fil, nous, professionnels de la santé, demandons au gouvernement de faire appliquer le principe de précaution afin de protéger la population et plus particulièrement les groupes les plus vulnérables dont font partie, notamment, les femmes enceintes et les enfants."

 

En pleine pandémie, alors que les citoyens sont confinés et que la société est mise à rude épreuve, Proximus a entamé ce 31 mars le déploiement de la future 5G dans 30 communes autour de Bruxelles.

Même s’il pourrait s’agir d’une simple coïncidence, ceci nous semble indécent à un moment où les Belges doivent lutter ensemble pour essayer de vaincre le drame humain qui nous préoccupe tous. Parallèlement, des organismes de défense des consommateurs se sont empressés de publier des articles pour affirmer la non-dangerosité de cette technologie.

L’exposition de la population aux rayonnements électromagnétiques de radiofréquences/micro-ondes (RF/MO) n’a cessé d’augmenter ces dernières décennies. Téléphones sans fil de maison (DECT), smartphones, tablettes en 3G puis 4G, Wi-Fi à la maison, au travail, dans les crèches, les écoles, les transports et les lieux publics…

Et maintenant, on assiste à l’arrivée de la 5G ou à tout le moins de la 4G+.

Pourtant, l’innocuité de cette exposition n’a jamais été démontrée. Au contraire, les preuves de sa nocivité s’accumulent. Depuis 2011 d’ailleurs, les rayonnements électromagnétiques de RF/MO des technologies sans fil sont considérés par l’OMS comme possiblement cancérigènes (classe 2B), en grande partie à cause des risques accrus de gliomes et de neurinomes acoustiques chez les utilisateurs de longue date de téléphones cellulaires.

Le Principe de Précaution n’a nullement été respecté lors du déploiement massif de ces technologies sans fil.

Or, lorsque des risques graves et possiblement irréversibles ont été identifiés, l'absence de certitude ne doit pas servir de prétexte à remettre à plus tard des mesures pour protéger l'environnement et la santé.

Nous avons revu la littérature scientifique indépendante et nous nous référons entre autres, à la Résolution 1815 de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe. Nos conclusions rejoignent celles de spécialistes indépendants, et sont que le principe de précaution n’est actuellement pas appliqué et que la protection de la santé des citoyens, et des enfants en particulier, n’est pas assurée face à la surexposition à ces rayonnements électromagnétiques RF/MO.

Les normes censées protéger la population de l’exposition aux rayonnements électromagnétiques RF/MO ne tiennent compte que de l’échauffement des tissus (effet thermique) lors d’une exposition de durée limitée.

Ces normes ne tiennent pas compte des expositions répétées et/ou prolongées, ni de tous les effets biologiques non thermiques qui surviennent à des valeurs nettement inférieures aux valeurs actuellement autorisées. Elles n’ont pas été conçues pour protéger les fœtus, les enfants, les adolescents, les personnes âgées…

Pour les enfants, les risques peuvent être accrus en raison des effets cumulatifs d’une exposition prolongée. Leurs cerveaux, organes et tissus en développement et immatures peuvent être plus sensibles à l’exposition. Et les rayonnements pénètrent proportionnellement plus en profondeur dans leurs organes que dans ceux des adultes puisque leurs dimensions sont plus petites.

Le déploiement généralisé des technologies sans fil comporte des risques sanitaires connus depuis plusieurs décennies.

De nombreuses études (études sur des cellules, des animaux, études épidémiologiques) confirment l’existence d’effets biologiques non thermiques induits par l’exposition à des rayonnements électromagnétiques RF/MO émis par les technologies sans fil. Ces effets biologiques sont, par exemple, des lésions de l’ADN (ruptures), des perturbations de la synthèse des protéines, des altérations des spermatozoïdes, des perturbations de la synthèse d’hormones.

On connait les conséquences des lésions de l’ADN, notamment leur lien avec la survenue de cancers. Les dernières études sur les rats menées en 2018 par deux instituts indépendants différents (NTP et Ramazzini) ont montré que l’exposition aux rayonnements électromagnétiques RF/MO augmente la survenue de tumeurs, notamment du cerveau. Suite à cela, en mars 2019, le Centre International de Recherche sur le Cancer a recommandé une réévaluation de la classification de ces rayonnements endéans les 4 ans.

En mai 2019, le Conseil Supérieur de la Santé belge reconnaît, dans un avis sur les rayonnements non-ionisants, l’existence des effets biologiques de ces rayonnements à des niveaux non-thermiques ; leur lien avec le développement de cancers (augmentations importantes et statistiquement significatives du risque de gliomes cérébraux et de neurinomes de l’acoustique homolatéraux); le lien entre l’exposition maternelle aux champs électromagnétiques des fréquences des téléphones mobiles et l’existence de troubles du comportement et du langage chez l’enfant.

Bien qu’il faille plus de 20 ans à certains cancers pour se développer, on constate déjà une augmentation des glioblastomes (cancers du cerveau) dans les populations de certains pays européens. Au vu de ces éléments, il deviendrait dès lors inconvenant, d’oser encore continuer à clamer que tout cela ne représente aucun danger pour la santé.

Et la 5G ?

L’installation de la 5G nécessitera un assouplissement important des normes déjà beaucoup trop élevées.

De plus, cette technologie, qui présente des spécificités techniques différentes des technologies de générations antérieures, n’a pas fait l’objet d’études sanitaires préliminaires. Certains scientifiques craignent une augmentation de survenue des cancers de la peau et des dommages oculaires liés à l’utilisation de fréquences porteuses plus élevées.

Par ailleurs, la multiplication du nombre d’antennes relais nécessaires à l’installation du réseau 5G et l’hyper-connectivité absolue dans laquelle elle précipitera la société imposera une augmentation généralisée et certaine des niveaux d’exposition des populations.

Cela équivaut à prévoir une situation où le risque sanitaire global serait augmenté par un facteur qu’il est impossible de déterminer à l’avance, avec des retombées sanitaires dont nous ne connaissons pas la nature et sur lesquelles nous n’aurions aucun contrôle.

Cela équivaudrait aussi à une infraction au code de Nuremberg puisqu’il s’agirait finalement d’une expérimentation sur l’humain sans son consentement, sans certitude que le bénéfice pour la société soit plus important que le risque encouru…

En tant que médecins, nous déplorons déjà de plus en plus de pathologies pouvant être en lien avec des composants environnementaux tels que cette exposition croissante de la population aux rayonnements électromagnétiques du sans-fil. Nous recevons aussi des témoignages et nous rencontrons de plus en plus de personnes souffrant de troubles physiques potentiellement liés à l’exposition aux rayonnements électromagnétiques comme des troubles du sommeil, des acouphènes, des palpitations, des maux de tête, des troubles de l’attention et de la concentration, de fortes douleurs...

Nous demandons, en référence à la Résolution 1815 de mai 2011 de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, ainsi que dans la lignée des dizaines d’appels de médecins et de scientifiques de par le monde, que les mandataires publics locaux, régionaux et fédéraux prennent leurs responsabilités et les mesures nécessaires afin d’obtenir :
• L’application du Principe de Précaution en vue de protéger la population, surtout les plus jeunes, les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées,
• Un moratoire sur le déploiement de la 5G en attendant des études d’impact sanitaire,
• La sensibilisation des citoyens, en particulier des parents, des adolescents et des femmes enceintes à un usage raisonné et responsable des objets connectés sans fil,
• L’établissement de normes d’exposition réellement protectrices basées sur les effets biologiques thermiques et non thermiques des champs et rayonnements électromagnétiques RF/MO,
• La création d’un centre de vigilance ou d’un organisme de recensement de symptômes en lien avec cette exposition.

Par cette carte-blanche, nous rejoignons les milliers de médecins et de scientifiques, issus du monde entier, qui depuis l’année 2000 ont uni leurs voix dans des appels récurrents pour alerter les populations et les politiciens face aux dangers des technologies sans fil.

Aujourd’hui, nous sommes parmi les 434 médecins belges et 900 professionnels de la santé à signer l’"Hippocrates Electrosmog Appeal" pour demander au gouvernement de faire appliquer le principe de précaution afin de protéger la population contre ces dangers. Vous trouverez sur notre site internet toutes les références relatives aux informations communiquées ci-dessus : https://www.hippocrates-electrosmog-appeal.be/ 


L’actualité récente nous inquiète d’autant plus, mais gageons ensemble qu’elle puisse être l’occasion de nouvelles prises de conscience et d’avancées dans le domaine de la prévention, qui doit aujourd’hui et plus que jamais faire l’objet de toute notre attention.

En lien source et liste des signataires.

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6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 10:30

Entre discours officiels dignes de maîtres d'écoles de maternelle et la réalité il y a une  marge, une marge que dis je ! un gouffre !

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6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 10:07

Hôpital Pompidou ..du 29/04/2020 FUITE AUDIO PERSONNEL HOSPITALIER ANONYME PARIS 15ème

Source : Netizen Souljah

Bon n'ayant pu vérifier exactement la source, je ne puis qu'affirmer qu'effectivement les forces de l'ordre ne peuvent pas porter de masque et qu'il y a eut des contaminations dans leur profession ainsi qu'un décès. A vous de juger !

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 15:09
La vente du mobilier national, bien national est il sur le point d'être vendu par portion

Le mobilier National est un bien national inaliénable, et pourtant, pour ses bonnes oeuvres  Mme Macron ne se gêne pas, à quand le surnom de Madame Déficit :

 

"OU IL Y A DE LA GENE IL N'Y A PAS DE PLAISIR"

« Lutte contre le Coronavirus : la France va vendre du mobilier national contre le Covid 19. Une vente aux enchères de meubles issus des collections publiques aura lieu en septembre au profit de la fondation hôpitaux de France présidée par Brigitte Macron. »

 

Pardon ?

Décodage :

  • « La France » ? Qui donc ? Quelle autorité publique a pris cette décision ?
  • Le mobilier national appartient à l’État, et par conséquent à la Nation. Il est inaliénable. Si l’on souhaite le vendre il faut auparavant le déclasser. Qui va le faire et pour quelle raison ?
  • Le produit de la vente sont des fonds publics et l’on se demande bien pourquoi les sommes obtenues en seraient attribuées à un organisme privé ce qu’est la fondation « hôpitaux de France ». Pourquoi et à quel titre ? Sur quelles bases juridiques ?
  • Comment est-il possible que Madame Macron qui bien qu’elle n’ait aucune fonction officielle publique soit manifestement intervenue par l’intermédiaire de son mari pour prendre la décision de vendre à l’encan des biens d’État. Et puisse recueillir ensuite le produit de cette vente en tant que personne privée présidente d’un organisme de droit privé ?

Au-delà de l’aspect moral profondément déplaisant de cette opération de communication, celle-ci sent le droit pénal à 100 km.

Explication :

• Tout d’abord, pour se mettre en avant et jouer les humanitaires soucieuses des intérêts de la Nation et après que son époux ait détruit le système hospitalier français, Madame Macron joue les bons samaritains. Mais elle se garde bien de solliciter ses amis milliardaires oligarques, vous savez, ceux qui nous avaient annoncé le versement de sommes ronflantes au moment de l’incendie de Notre-Dame, sommes que pour certaines on attend toujours. Non non elle tape dans la caisse publique, c’est plus facile. A priori Bernadette Chirac ne s’est jamais autorisée cette facilité au profit de la fondation quand elle la présidait.

• Ensuite cette opération est menée exclusivement dans l’intérêt personnel de Madame Macron. Sur le plan juridique, cela ne semble pas permettre de justifier le déclassement de biens publics inaliénables pour les vendre à l’encan. Ce montage semble bien justiciable de l’application de l’article 432–15 du code pénal qui sanctionne le détournement de biens publics. De plus celui-ci serait double, d’abord les meubles dont on va quand même rappeler que Monsieur et Madame Macron n’en sont pas les propriétaires et qu’ils appartiennent à tous les Français. Ensuite les fonds recueillis sont évidemment des fonds publics, et les voilà attribués à Madame Macron personne privée pour faire reluire sa communication.

• Enfin les époux Macron ont pris cette initiative en tant que personnes publiques. Ils auraient dû le faire en théorie exclusivement pour des motifs d’intérêt général. Or le produit de la vente sera versé à Madame Macron personne privée en tant que présidente de l’organisme privé Fondation des hôpitaux de France. Ce mélange des genres public-privé, cette double casquette que l’on porte en étant des deux côtés de la barrière est sanctionnée par le code pénal et l’article 434–12 du code pénal qui sanctionne la « prise illégale d’intérêts ». Le caractère « intérêt général » de la décision de la vente à l’encan du mobilier national doit être chimiquement pur. Or en la circonstance le fait d’en attribuer le produit à la structure privée présidée par Madame Macron fait peser un lourd soupçon sur la motivation en la polluant avec un caractère privé. Monsieur et Madame Macron en tant que personnes publiques ont la surveillance et l’administration de la décision de cette vente. En tant que personne privée, Madame Macron destinataire des sommes à un intérêt personnel privé, Monsieur Macron en tant qu’époux de celle-ci, un intérêt personnel indirect également privé. Dura lex sed lex. La jurisprudence désormais séculaire concernant cette infraction est de ce point de vue intraitable.

Peut-être serait-il nécessaire d’arrêter de faire n’importe quoi. Et la moindre des choses serait de donner toutes les informations plutôt que de confier la communication aux journaux officiels de la flagornerie, Paris-Match et Gala.

source : https://www.vududroit.com

 

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 14:57

Comme vous l'avez vu dans un précédent article, un décret qui celui ci un an avant la crise que nous connaissons prévoyait déjà un plan massif de relance, Trump qui ne manque pas d'esprit d'anticipation signe un décret de protection contre une attaque à impulsions électro magnétique.

 

« Je, DONALD J. TRUMP, président des États-Unis d’Amérique, constate que les adversaires étrangers créent et exploitent de plus en plus les vulnérabilités du réseau de production d’électricité en masse des États-Unis, qui fournit l’électricité qui soutient notre défense nationale, les services d’urgence vitaux, les infrastructures essentielles, l’économie et le mode de vie », peut-on lire dans le décret.

« Le système de production d’électricité en masse est une cible pour ceux qui cherchent à commettre des actes malveillants contre les États-Unis et leur population, y compris des cyberactivités malveillantes, car une attaque réussie contre notre système de production d’électricité en masse présenterait des risques importants pour notre économie, la santé et la sécurité des personnes, et rendrait les États-Unis moins capables d’agir pour se défendre et défendre leurs alliés.

« J’estime en outre que l’acquisition ou l’utilisation sans restriction aux États-Unis d’équipements électriques de systèmes de production d’énergie en masse conçus, développés, fabriqués ou fournis par des personnes appartenant à des adversaires étrangers, contrôlées par eux ou soumises à leur juridiction ou à leurs directives, augmente la capacité des adversaires étrangers à créer et à exploiter des vulnérabilités dans les équipements électriques de systèmes de production d’énergie en masse, avec des effets potentiellement catastrophiques ».

« Tout, des cyber-attaques de logiciels malveillants aux orages géomagnétiques, en passant par les explosions nucléaires dans l’atmosphère au-dessus des États-Unis et même les armes électroniques sophistiquées de la Russie et de la Chine, menace de détruire notre réseau et de semer le chaos. »

 

Il ne faut pas oublier également que l'activité solaire peut être à la source de ces inconvénients comme je l'avais déjà décris dans un précédent article.

 

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 14:29
Le journal Le Monde sous l'influence du lobby Bill Gates par financement

Que n'entends t on pas comme rhétorique sur le 4ème pouvoir, notamment en France, qui semble institué une aura quasi luminescente teinté d'impartialité mais à y regardé de plus près nous voilà que l'aura dévoilé révèle une  teinte plus sombre que celle dont on l'aurait cru parée.

 

d'une part les subventions d'état qui sont assez conséquentes, alors comment parler d'indépendance et surtout comment parler de 4ème pouvoir quand on sait que le meilleur des pouvoir est celui qui rend indépendant les trois premiers les uns des autres. C'est a dire exécutif, législatif et le judiciaire et l'on sait avec quelles peines le dernière réussit à subsister quand le second pour l'instant est réduit à une chambre d'enregistrement et ou le premier trône de son Olympe Jupitérienne. Alors il est un peu présomptueux, voire indécent de parler de l'indépendance 4ème

 

Puis l'on apprends ça et là, mais la liste serait bien trop longue que certains médias, et non des moindres sont financés par des lobby, si ce n'est qu'ils appartiennent la plupart du temps à des groupes financiers, comme autrefois, le groupe Hersant, dont les journalistes libres s'insurgeaient de état de fait, Ici, les temps on changé, on peut accepter aussi l'argent de l'étranger tellement les ventes sont pitoyables. Alors que penser de cette sorte de misérabilisme.

 

Aussi dans le cadre d'un misérabilisme prononcé est il normal qu'une oeuvre de bienfaisance telle que la Fondation Bill et Melinda Gates donne à ses pauvres du Monde une somme de 2 126 790 $

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 13:15

OUI, lui même Pierre Jovanovic s'interroge sérieusement sur plusieurs indices et recoupements qui semblent aller vers une construction du Nouvel Ordre Mondial.

En partant des informations financières il a beaucoup de difficultés a définir un fil naturel mais plutôt manigancé vers une direction mondialiste qui commence à s'instaurer.

 

Il s'interroge sur la difficulté à trouver en France des masques. Je vous donne la réponse.....

et bien les masques filtrent les gaz lacrymogènes eh oui ! Et comme cette fine équipe s'attend quand même à ce que ça rue dans les brancards !!!

Alors que faire, masques ou pas masques !

 

 

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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 15:52
Masquez ou débranchez votre webcam et couvrez votre microphone à cause du piratage

OUI, a l'heure actuelle, beaucoup utilisent leur webcam ainsi que leur microphone, hors les pirates utilisent une attaque en ligne connue sous le nom de « camfecter. Ces pirates prennent le contrôle de votre webcam en désactivant votre touche off et à partir de ce moment là vous êtes filmés à votre insu ; il en va de même pour votre microphone.

 

Mais outre les cybercriminels qui utilisent certains fameux spams, d'autres proviennent d'actes d'espionnage d'entreprise ou pis encore des agences de renseignements gouvernementales.

 

"Deux techniques d’acquisition sont couramment utilisées dans les attaques de webcams. La première est connue sous le nom de RAT (Remote Administration Tool) et la seconde se fait par le biais d’un faux « support technique à distance » proposé par des personnes malveillantes.

Le véritable support technique à distance provient généralement de votre fournisseur Internet. Nous faisons confiance à nos techniciens agréés, mais vous ne devriez pas accorder cette confiance à un « ami » que vous connaissez à peine et qui vous propose d’utiliser son propre logiciel de support technique à distance pour vous « aider » à résoudre un problème.

Un exemple de RAT est un cheval de Troie transmis par courrier électronique. Cela permet aux pirates informatiques de contrôler un appareil en interne."

 

La possibilité d’installer un RAT existe depuis plusieurs années. En 2015, un RAT populaire pouvait être acheté sur Internet pour seulement 40 dollars américains. Le logiciel malveillant (logiciel nuisible) peut être déployé via un courriel, une pièce jointe ou une clé USB.

 

Et que dire de vos maisons dites "intelligentes". Je vous laisse le soin de penser aux conséquences d'un contrôle du centre de gestion de tout ces appareils, caméra, appareil avec qui l'on parle et qui vous espionne à distance, vidéo surveillance du domicile etc...

 

Donc pratiquez la cyberhygiène, fermez vos ordinateurs quand vous ne vous en servez plus, ne les laissez pas en veille, mettez des bandes opaques sur vos webcam ou un chiffon épais, et bouchez votre microphone.

J'ajoute que si vous travaillez dans une entreprise, vous n'avez pas les moyens de sécurités forcément identiques à domicile alors parlez en en réunion surtout si vous travaillez dans des secteurs sensibles...

 

Merci de votre attention

 

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:40

 "il faut qu’une enquête soit ouverte "

Le chef de la pharmacie du l'hôpital Henri-Mondor raconte les dessous du manque de médicaments. Il dénonce le comportement des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements successifs à l'origine de cette situation. Il demande que les responsables soient retrouvés.

 

« Le manque de médicaments en quantité suffisante est très fréquent, assure Alain Astier, chef du service de pharmacie à l'hôpital Henri-Mondor à Créteil. Souvent j’ai un médicament pour deux patients alors que j’en ai quatre à soigner. Alors on choisit à qui on le donne… Parfois on réduit les doses. Avec la crise du Covid-19, on en parle plus et c’est plus aigu. Oui, on peut parler de pénurie de certains produits. Dans ma pharmacie, deux à trois jours de manque d’un médicament, c’est malheureusement banal. Et parfois, la durée est indéterminée. On ne sait pas quand le produit reviendra et ça peut durer longtemps ».

Alors pharmaciens et médecins jonglent en substituant certaines molécules par d’autres. « On emploie un médicament un peu moins bon, un peu moins efficace, poursuit le pharmacien. C’est rare qu’un patient meure si un produit manque. C’est heureusement plus subtil que ça. Mais parfois, il y a une perte de chance à cause du manque d’un médicament ». En ce moment, le professeur Astier n’a aucune visibilité sur les disponibilités de médicaments. Quand la pharmacie du CHU fait une commande à la pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris, elle ne sait jamais ce qu’elle recevra. « Parfois on a la moitié, parfois rien… Être pharmacien, c’est se débrouiller, emprunter à un hôpital voisin parfois… On passe notre temps au téléphone... »

Les médicaments qui manquent sont ceux qui ne sont pas chers

Pour le praticien, cette situation de pénurie a été « volontairement organisée par les laboratoires pharmaceutiques ». « En 2008, la pénurie concernait une vingtaine de médicaments ; en 2018, elle concerne 800 produits ! En 10 ans, ça a été multiplié par vingt », dénonce le professeur Astier.

Les tensions sur les curares, nécessaires en réanimation, existent depuis des années. Et quand leur usage explose à cause du grand nombre de malades, on frôle la catastrophe. « Étonnamment, tous les médicaments qui manquent, antibiotiques, anticancéreux, curares entre autres, ce sont des médicaments efficaces mais un peu anciens, qui peuvent être produits en génériques. Ce ne sont jamais les médicaments chers qui sont les vaches à lait des labos ».

Mais ce qui met le professeur Astier en colère, c'est que tout cela est le fruit d’une politique des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements successifs. « Les labos ont délocalisé massivement dans les années 2000-2005 pour faire plus de profit. Les matières premières comme les médicaments sont fabriqués en Inde et en Chine. J’en veux à Sanofi, notre géant français, qui n’a pensé qu’à minimiser ses coûts. Et les gouvernements ont laissé faire sans penser aux dépendances que cela engendrait ».

La tendance à réduire les stocks pour réduire les coûts a contribué aussi à l’organisation de la pénurie. « On a eu des petits cons d’auditeurs de l’APHP qui débarquaient dans nos hôpitaux et qui assénaient : "Il faut travailler en flux tendu, les stocks c’est de l’argent immobilisé !" Sauf que l’hôpital n’est pas une entreprise… Les conséquences de cette politique explosent au grand jour ».

Brûlez les masques ou utilisez-les pour faire de la peinture

Et la pénurie de masques fait bondir le pharmacien. « A Henri-Mondor, on stockait 250 millions de masque pour le compte de l’Eprus, l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, sur le milliard six-cent millions de masque du stock Bachelot. Quand ils sont arrivés à péremption, on leur a demandé ce qu’on en faisait. Ils nous ont dit : « Brûlez-les ou utilisez les pour faire de la peinture ! » Et on les a détruit… On a sciemment organisé le manque. Je peux vous dire que le stock de pilules d’iode en cas d’accident nucléaire a fondu comme le reste. Bien sûr, on ne peut pas avoir tout avec des stocks importants. Mais un virus pulmonaire, on sait que c’est un risque important, des rapports en parlaient régulièrement ».

Pour le professeur Astier, cette pénurie explique le nombre élevé de morts en France. « Mes collègues Allemands ne comprennent pas pourquoi le nombre de décès est si élevé. C’est simple : en Allemagne, il y a plus de tests, plus de masques, plus de lits de réanimation. C’est tout, c’est une question d’organisation. Et devant cette pénurie, on a menti aux Français sur l’importance de porter un masque. Il faut qu’une enquête soit ouverte, que les responsables de cette imprévoyance organisée soient retrouvés ».

 

Source : Reflet 18 avril 2020

Brûlez les masques ou utilisez-les pour faire de la peinture

Et la pénurie de masques fait bondir le pharmacien. « A Henri-Mondor, on stockait 250 millions de masque pour le compte de l’Eprus, l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, sur le milliard six-cent millions de masque du stock Bachelot. Quand ils sont arrivés à péremption, on leur a demandé ce qu’on en faisait. Ils nous ont dit : « Brûlez-les ou utilisez les pour faire de la peinture ! » Et on les a détruit… On a sciemment organisé le manque. Je peux vous dire que le stock de pilules d’iode en cas d’accident nucléaire a fondu comme le reste. Bien sûr, on ne peut pas avoir tout avec des stocks importants. Mais un

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 13:49
Quelles données numériques  pourraient être  utilisées dans le cadre du coronavirus
Quelles données numériques  pourraient être  utilisées dans le cadre du coronavirus

"Les innovations numériques de lutte contre la pandémie du COVID-19 se multiplient en France et à l’étranger.

Il convient toutefois de rester prudent quant à l’usage des données personnelles que font les propriétaires des innovations numériques. On peut par exemple s’inquiéter comme l’Observatoire de l’intelligence économique du recours par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris aux solutions du géant états-unien du big-data Palantir, proche de la CIA, pour le traitement des données de santé. "

Donc restons très prudent avant d'accepter l'utilisation d'investigations numériques, si cela est imposé, il faut le refuser

"Rappelons donc à chacun quels types de données peuvent être collectés (ou non) par des innovations numériques :

Les données biométriques sont les caractéristiques physiques ou biologiques permettant d’identifier une personne (ADN, contour de la main, empreintes digitales, reconnaissance faciale, etc.). Certains pays (Russie, Chine) ont eu recours à l’usage de ces données dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Les données de santé sont actuellement sur le devant de la scène. Le règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), qui est entré en application le 25 mai 2018, procède à une définition large des données de santé : « Les données à caractère personnel concernant la santé sont les données relatives à la santé physique ou mentale, passée, présente ou future, d’une personne physique (y compris la prestation de services de soins de santé) qui révèlent des informations sur l’état de santé de cette personne. » Sont donc compris dans cette définition, les résultats d’examens médicaux, les données génétiques, les échantillons biologiques, les antécédents médicaux, les traitements, etc. Ces données de santé sont considérées comme sensibles et font l’objet d’une protection particulière par les textes (règlement européen sur la protection des données personnelles, loi Informatique et Libertés, code de la santé publique, etc.). Elles sont collectées par les autorités sanitaires qui en détiennent la gestion. Le plus souvent dans la crise actuelle se sont les Etats qui vont les utiliser pour les croiser avec d’autres données (mobiles ou de géolocalisation par exemple pour localiser des personnes atteintes du virus ou retracer leurs déplacements et les personnes qu’ils ont pu croiser).

Les données de géolocalisation sont obtenues par des procédés permettant de positionner un appareil (téléphone, objet connecté, véhicule, etc.) sur un plan ou une carte à l’aide de ses coordonnées géographiques. Elles permettent par extrapolation de positionner la personne utilisatrice de l’appareil. Ces données peuvent être détenues par les opérateurs mobiles ou les gestionnaires des appareils. Ainsi, Orange a fournit ces données, anonymisées, aux autorités (INSERM), pour évaluer précisément combien de parisiens avaient quitté la capitale en période de confinement.

Les données mobiles rassemblent les informations numériques échangées, via internet, entre l’extérieur et les applications installées par l’utilisateur sur son smartphone. Certaines applications vous demandent donc d’avoir accès votre agenda, vos contacts, d’autres application, votre position géographique, etc. Une fois l’autorisation accordée le gestionnaire de l’application peut en disposer, l’utilisateur lui ayant donné son accord.

Les données Bluetooth concernent de la même manière les informations numériques échangées, entre deux appareils par la technologie de radio courte distance Bluetooth. Plusieurs applications de lutte contre le coronavirus utilisent la technologie Bluetooth, notamment en Europe, pour éviter d’avoir recours aux données de géolocalisation. Elles permettent alors de communiquer avec les appareils proche du sien (à condition que le mode Bluetooth soit activé). Plus que des données, il s’agit en fait d’un mode de transmission de données.

Une donnée personnelle est une information permettant d’identifier directement ou indirectement une personne physique et dont, parce qu’elle la concerne, celle-ci doit en conserver la maîtrise. il s’agit donc des noms et prénoms, des numéros de téléphone, plaques d’immatriculation, numéros de sécurité sociale, adresses postales ou mails, mais aussi maintenant une image ou un échantillon de voix.

Nous renvoyons nos lecteurs vers les cartographies réalisées par région qui spécifient le risque éthique et réglementaire (faible, moyen, fort) par pays (www.covid-innovation.fr).

 

Enfin, rappelons que s’il existe un droit à l’oubli numérique dans certains pays ou région (France, Europe), celui ci n’est applicable que dans ces zones et surtout que si ce droit à l’oubli numérique existe, l’oubli numérique lui n’existe pas. Le citoyen pourra donc, dans certains cas, demander l’effacement de ses données, mais celles-ci auront pu être copiées, volées ou piratées entre temps, voire données ou vendues après transformation (anonymisation par exemple). Il sera bien évidement impossible de faire valoir ses droits dans ces cas.

Il nous paraît donc aujourd’hui plus que nécessaire de lire les conditions générales d’utilisation des applications de lutte contre la pandémie avant des les accepter en étant bien conscient qu’un retour en arrière sera bien difficile.

 

 

Source : Atlantico

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