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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 17:48

Si l’on considère le transfert de richesse et de parts de marché vers les grandes entreprises depuis le début de la pandémie de COVID-19, on pourrait penser que ces changements économiques sont voulus. Après tout, ce n’est un secret pour personne que les intérêts des politiciens et de l’élite des entreprises s’alignent le plus souvent.

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Alors que nous approchons d’une année de confinements et de refuges sur place, les effets à long terme de la politique de lutte contre la pandémie sur l’économie deviennent plus clairs. Presque tous les textes législatifs prétendument conçus pour freiner la propagation du coronavirus et protéger les travailleurs ont fait des ravages dans les petites entreprises, alors qu’ils profitent aux plus grandes. Environ 100 000 petites entreprises ont fermé définitivement leurs portes à cause du COVID-19, tandis que les grandes surfaces, les Big Tech et les fabricants de produits pharmaceutiques ont enregistré des bénéfices records.

 

Les petites entreprises américaines sont actuellement confrontées à une attaque sur tous les fronts.

  • Tout d’abord, il y a les politiques les plus visibles (par exemple, les mesures de confinement, les mandats de port de masque et les exigences de distanciation sociale) qui découragent fortement les gens de fréquenter les détaillants et les restaurants de briques et de mortier. Ces politiques ont plus d’impact sur les petites entreprises que sur les grandes chaînes et les grandes sociétés. Les petits détaillants, par exemple, peuvent ne pas avoir l’espace nécessaire pour mettre en œuvre efficacement des politiques de distanciation sociale, et manquent souvent d’une infrastructure en ligne pour soutenir les ramassages de marchandises au détail en bordure de route.
  • Deuxièmement, le coût de la mise en conformité avec les directives en matière de santé et de sécurité, et les amendes correspondantes si les entreprises ne s’y conforment pas, ont obligé les entreprises à engager des dépenses supplémentaires alors que leurs revenus diminuent. Selon la Small Business Administration, le coût de la mise en conformité touche de manière disproportionnée les petites entreprises, qui ne disposent pas des fonds et des infrastructures des grandes entreprises pour s’adapter à la nouvelle réglementation. La réorganisation d’une entreprise pour tenir compte du télétravail, par exemple, nécessite une flexibilité et un investissement de ressources que beaucoup de petites entreprises n’ont tout simplement pas. Pour les restaurants, dont la grande majorité sont des petites entreprises, il est souvent impossible de passer à des repas en plein air, compte tenu de l’emplacement de l’entreprise.
  • Enfin, la réglementation du COVID-19 en matière d’emploi, en constante évolution, expose de manière disproportionnée les petites entreprises aux poursuites judiciaires et aux frais et dommages qui peuvent en résulter. L’absence flagrante de protection en matière de responsabilité civile désavantage également les petites entreprises, car les plus grandes sociétés peuvent épargner le capital nécessaire pour se défendre et payer sans peine les éventuels dommages et intérêts. Par exemple, Publix, une grande chaîne de supermarchés, a jusqu’à présent réussi à éviter de payer des dommages et intérêts à la famille d’un employé décédé des suites de l’épidémie de COVID-19 parce qu’il n’était pas autorisé à porter un masque au travail.
  • Bien que ces politiques soient explicitement préjudiciables aux petites entreprises, elles peuvent être justifiées sur la base de la “santé publique” et donc à l’abri des critiques. Une réglementation pratiquement illimitée (qui semble toujours profiter à l’élite des entreprises) peut être défendue, car on dit que ces politiques sont conçues pour garantir la santé et la sécurité du public. L’opposition à ces restrictions onéreuses peut donc être commodément qualifiée d'”anti-science”, ou pire, de mise en danger de sa communauté par imprudence et/ou malveillance. En conséquence, les politiques qui désavantagent explicitement les petites entreprises, comme la loi sur la réponse des familles aux coronavirus (FFCRA), peuvent être adoptées sous le couvert de la santé publique et de la protection des travailleurs sans qu’il soit nécessaire de tirer la sonnette d’alarme.

Si l’on considère les effets cumulatifs de la politique de lutte contre la pandémie, un schéma clair commence à se dessiner. Chaque texte de loi important du COVID-19 promulgué au niveau fédéral a nui aux petites entreprises tout en profitant aux grandes sociétés. Cela indique, à tout le moins, une indifférence délibérée de la part des législateurs à l’égard du sort des petites entreprises, mais plus probablement un effort conscient pour désavantager les petites entreprises au profit des grandes entreprises.

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LES EFFETS DE LA LÉGISLATION DU COVID-19

La The Families First Coronavirus Response Act (FFCRA), adoptée en mars de cette année, exige des entreprises qu’elles accordent deux semaines de congé de maladie payé aux employés mis en quarantaine et/ou aux employés présentant des symptômes liés au COVID-19. Elle exige également deux semaines de congé de maladie payé aux deux tiers du taux de salaire normal pour les employés qui doivent s’occuper de personnes mises en quarantaine, comme des parents ou des conjoints âgés. En outre, les employeurs doivent également accorder dix semaines de congé prolongé, également à deux tiers du taux de salaire normal, aux employés qui s’occupent de leurs enfants en raison de la fermeture des écoles.

La FFCRA ne s’applique qu’aux employeurs comptant moins de 500 salariés.

Cela semble absurde, mais c’est exact ; les entreprises les plus aptes à fournir ces prestations ne sont pas légalement tenues de le faire, tandis que celles qui sont les plus touchées par la pandémie devraient supporter les dépenses supplémentaires de la FFCRA. Alors que le coût réel des congés payés est remboursé par des crédits d’impôt, il n’y a pas de remboursement pour la perte de travail et de productivité, et le désavantage qui en découle par rapport aux grands concurrents exemptés de la FFCRA. Cela ne veut pas dire que les entreprises doivent ou ne doivent pas fournir ces avantages, mais seulement que la politique vise les petites entreprises.

Et comme les petites entreprises ferment en grand nombre, il est difficile de justifier ce désavantage concurrentiel. 58 % des propriétaires de petites entreprises disent craindre de fermer, alors que 100 000 petites entreprises ont déjà fermé. Les plus petites entreprises sont les plus touchées : 48 % des entreprises de 1 à 4 salariés affirment avoir été gravement touchées par la nouvelle réglementation de l’ère du COVID.

En outre, la charge financière de la FFCRA va au-delà du simple coût de mise en conformité. En conséquence de la FFCRA, les petites entreprises ont été poursuivies en justice pour des violations de la réglementation du travail à un taux sensiblement plus élevé que les grandes entreprises. Bien qu’ils emploient 52 % de la main-d’œuvre du pays, les employeurs privés de moins de 500 employés (ceux qui sont contraints de se conformer à la FFCRA) étaient les défendeurs dans 65 % des poursuites liées à l’emploi selon le COVID-19 ; les employeurs de moins de 50 employés étaient les défendeurs dans 38 % des poursuites. Cela signifie que les entreprises les moins capables de contester un procès en matière d’emploi, et encore moins d’assumer la charge financière des dommages et intérêts et des frais de justice, sont les entreprises les plus souvent poursuivies.

 

Ainsi, la FFCRA a imposé des obligations financières aux petites entreprises tout en exemptant les grandes entreprises. Les petites entreprises sont obligées de payer le coût de la mise en conformité avec la FFCRA, alors que les grandes entreprises ne le sont pas. Les petites entreprises sont exposées à des poursuites judiciaires liées à la FFCRA ; les grandes entreprises ne le sont pas. La FFCRA désavantage clairement les petites entreprises, et attendre des petites entreprises qu’elles supportent le coût de la FFCRA alors que leurs revenus chutent et que leurs bénéfices de concurrence sont réduits est une recette pour la faillite généralisée des petites entreprises.

Et c’est exactement ce qui se passe.

C’est une caractéristique, pas un bogue, et cela remet en question le véritable objectif de la FFCRA. Il n’y a aucune raison de bonne foi pour que les grandes entreprises soient exemptées de la FFCRA qui ne s’appliquerait pas non plus aux petites entreprises. En outre, si la FFCRA a vraiment été conçue pour protéger les travailleurs, pourquoi ne couvrir que la moitié de la main-d’œuvre ? Pourquoi exempter les plus grands employeurs ? Les employés de Walmart ont-ils accès à un élixir magique qui repousse les germes, ce qui dispense Walmart des mêmes responsabilités que celles exigées des petites entreprises ? Le fait est que la FFCRA est plus intéressée par le transfert de la part de marché des petites entreprises aux grandes sociétés que par la protection des travailleurs.

L’aide fédérale, ou son absence, renforce cette affirmation. La loi CARES, la loi fédérale de relance de 2.200 milliards de dollars adoptée en mars, offre une bouée de sauvetage aux petites entreprises sous la forme du Programme de protection des salaires (PPP), un prêt émis à un taux d’intérêt de 1 %. Pourtant, le prêt ne couvre qu’environ dix semaines de dépenses salariales, et les demandes ont été clôturées au début du mois d’août. Nous sommes maintenant début décembre, et il reste encore à légiférer sur l’aide financière aux petites entreprises. En outre, alors que la loi CARES offre 349 milliards de dollars d’aide aux petites entreprises, elle prévoit plus de 500 milliards de dollars pour les grandes entreprises, récompensant ainsi les entreprises qui profitent déjà de la pandémie, au détriment des petites entreprises qui en souffrent le plus.

Il n’y a pas non plus d’allégement sous forme de protection de la responsabilité. La loi HEALS, un projet de loi de relance qui inclurait des protections de responsabilité pour le COVID-19 pour tous les employeurs, est bloquée au Sénat depuis juillet, une grande partie de son retard étant attribuable à l’opposition à ses protections de responsabilité. La sénatrice Kirsten Gillibrand (Démocrate-New York) fait partie des opposants les plus virulents aux protections en matière de responsabilité, arguant que les entreprises seraient “libérées” si un employé ou un client venait à être contaminé par le COVID-19 dans un établissement commercial, ce qui permettrait aux entreprises de négliger les précautions en matière de santé. “Sans pouvoir tenir un employeur pour responsable”, affirme M. Gillibrand, “vous faites courir un risque grave à de nombreux travailleurs et à de nombreux Américains dans tout le pays”.

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Même si les grandes entreprises font activement pression et bénéficieraient de protections en matière de responsabilité, il est clair que le fait de refuser les protections en matière de responsabilité a un impact disproportionné sur les petites entreprises tout en favorisant les sociétés qui disposent du plus grand capital et de l’accès à une représentation juridique de qualité. Un géant du commerce de détail tel que Target, qui a profité sans surprise de la pandémie, peut facilement se permettre de payer des dommages et intérêts. De plus, Target dispose des ressources nécessaires pour contester la demande en justice. Mais un magasin de consignation familial ? Un seul procès pourrait bien mettre l’entreprise en faillite. Et comme les petites entreprises sont les défenderesses dans une part beaucoup plus importante des procès liés au COVID-19, l’absence de boucliers de responsabilité contribue à leur disparition.

Bien que l’absence de législation sur la protection en matière de responsabilité puisse être en partie attribuée à la sclérose et à l’inefficacité de la législation, son absence affecte de manière disproportionnée les petites entreprises. Le degré d’intentionnalité de cette situation n’est pas clair. Ce qui est clair, cependant, c’est que le Congrès est bien conscient des difficultés auxquelles sont confrontées les petites entreprises, étant donné que la législation de stimulation des petites entreprises est débattue depuis juillet, et que l’absence de protection en matière de responsabilité exacerbe ces difficultés, mais il n’a rien fait. Cette inaction continue, alors que les faillites et les poursuites judiciaires des petites entreprises s’accumulent, équivaut à tout le moins à de l’indifférence, et donc à une approbation tacite.

À moins que nos décideurs politiques ne soient terriblement incompétents, l’intention de la politique ne peut être dissociée de ses effets. Et l’effet de la politique en matière de COVID-19 sur les petites entreprises a été dévastateur. Les allégements sont inexistants, comme c’est le cas des boucliers de responsabilité, ou inadéquats, dans le cas du PPP. La législation en matière de santé publique et de protection des travailleurs et des clients est explicitement préjudiciable aux petites entreprises américaines dans le cas de la FFCRA, des blocages et des restrictions onéreuses.

Si l’on était extrêmement charitable, l’absence de protection en matière de responsabilité peut être attribuée à une indifférence impitoyable, et l’inadéquation du PPP peut être mise sur le compte de la sclérose et d’une mauvaise politique. Le verrouillage et les obligations en matière de santé et de sécurité ont des justifications de santé publique. Mais le fait que la FFCRA cible les petites entreprises est indéfendable. Il n’y a pas d’explication raisonnable pour que la FFCRA ne s’applique pas aux grandes entreprises, si ce n’est pour désavantager les petites entreprises.

Considérées ensemble, ces politiques ont manifestement nui aux petites entreprises tout en favorisant les grandes entreprises. Le transfert systématique de richesse et d’espace de marché des petites entreprises vers les grandes entreprises est entièrement le résultat de la politique gouvernementale. Là encore, l’intention ne peut être séparée de l’effet, et le manque d’arguments convaincants justifiant le ciblage des petites entreprises par les décideurs politiques peut être expliqué en termes simples : la politique de lutte contre la pandémie était un effort intentionnel des décideurs politiques pour faciliter un transfert de richesse vers le haut vers les grandes entreprises au détriment des petites entreprises.

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Source: HumanEvents.com, le 5 décembre 2020Traduction par Aube Digitale

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 18:27
Les fermetures d'épiceries, le chômage et les expulsions sont les signes d'une crise économique imminente
Des heures de files d'attente dans les épiceries du Nouveau-Mexique, Youtube
 
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La personnalité de Youtube Jeremiah Babe, un agent immobilier de Palm Springs, avertit les gens de préparer le stockage de la nourriture et de l'eau. Certaines épiceries du sud-est du Nouveau-Mexique ont été fermées par l'État après que des travailleurs aient été testés positifs pour Covid-19 plus tôt ce mois-ci. Cela a conduit les gens à attendre des heures en file pour avoir de la nourriture. Il a déclaré que 16,5 millions de personnes ne recevraient plus les prestations de la loi CARES et il a mis en garde contre une augmentation du sans-abrisme. Il a dit qu'il y aura une apocalypse locative, 52% des jeunes Américains vivent avec leurs parents, la dette des prêts étudiants est de plus de 1000 milliards de dollars, les Américains détiennent 1 billion de dollars de dettes de carte de crédit, quatre millions de maisons sont en saisie différée, 11 millions de personnes font l'objet d'un moratoire sur les loyers qui pourrait entraîner des expulsions, 45 millions de personnes sont au chômage et un énorme krach immobilier se produira lorsque la bulle éclatera. -GEG

Une douzaine d'épiceries à travers l'État ont été contraintes de fermer pendant deux semaines en raison d'une ordonnance de santé publique émise par le gouverneur Michelle Lujan Grisham à un moment où les habitants de l'État souffrent d'un taux de chômage et d'insécurité alimentaire record, selon les critiques.

L'ordonnance oblige les entreprises ayant au moins quatre réponses rapides aux cas de COVID-19 signalés dans un délai de 14 jours à fermer pendant deux semaines.

Plus de 25 entreprises essentielles ont été fermées lundi après-midi, y compris un certain nombre d'épiceries et de grands détaillants.

 

Les fermetures comprennent deux Walmarts à Albuquerque et un à Santa Fe, un Albertson's à Roswell, un Smiths Food & Drug Center à Albuquerque et un New Mexico Food Distribution Center à Albuquerque.

Le département de l'environnement de l'État a publié une liste complète des entreprises qui ont été fermées en raison d'employés testés positifs au COVID-19, ainsi qu'une liste de surveillance et une FAQ sur la liste de surveillance.

L'accès à l'achat de nourriture est maintenant limité en raison d'une autre commande émise par le gouverneur exigeant des limitations de capacité dans tous les magasins. Les nouveaux Mexicains attendent maintenant à l'extérieur, faisant la queue jusqu'à deux heures, indiquent les reportages locaux, ce que le bureau du gouverneur a contesté.

Le bureau du gouverneur a déclaré: «L'État n'oblige personne à se tenir dans une file bondée, comme vous le suggérez», en réponse aux demandes de commentaires de KOB4 News TV.

Mais John Block de PInon Post dit que les affirmations du bureau du gouverneur sont «fausses et facilement réfutables». Il a posté des photos de Néo-Mexicains faisant la queue devant les épiceries avec des dates et des horodatages. Les photos ont été prises entre le 13 novembre et le 23 novembre.

 

«À l'annonce de la limite de 75 personnes à l'intérieur de chaque magasin, les détaillants ont commencé à limiter les capacités de manière préventive pour commencer à se conformer au mandat», a déclaré Block.

Le bureau du gouverneur a publié une déclaration à KOB4 News TV , disant: «Il n'y a pas de communauté dans l'État du Nouveau-Mexique où les fermetures de COVID-19 ont fermé toutes les options de nourriture et d'eau ou de médicaments pour une communauté ou un groupe de personnes. Chaque communauté où le virus force la fermeture a des magasins alternatifs, des ressources alternatives. De plus, les magasins ne sont fermés pour la protection de la sécurité publique que lorsque les membres du personnel du magasin ont une abondance d'infections au COVID-19 parmi eux - vous et tout le monde au Nouveau-Mexique pouvez certainement convenir qu'aucun de nous ne voudrait faire ses courses parmi le personnel. qui sont contagieux.

Mais Larry Behrens, directeur des États occidentaux pour Power The Future, n'est pas d'accord. Il a déclaré à The Center Square: «Notre État souffre actuellement d'un taux de chômage élevé provoqué par le même gouverneur qui a adopté une loi controversée sur l'énergie qui supprimera des emplois et augmentera les tarifs d'électricité. Le fait qu'elle continuera à encaisser son chèque de paie financé par les contribuables pendant que ses électeurs font la queue pour la nourriture ne devrait surprendre personne.

Lire l'article complet ici…

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 19:09
Le PDG de SoftBank met en garde contre une “crise de type Lehman” qui pourrait détruire l’économie mondiale

S’exprimant mardi matin lors du sommet en ligne de DealBook du New York Times, le PDG de SoftBank, Masa Son, met en garde contre la possibilité d’un “désastre” imminent qui pourrait faire chuter les marchés mondiaux dans les prochains mois, alors que la deuxième vague de la pandémie de corona s’intensifie.

 

Andrew Ross Sorkin, rédacteur en chef du Dealbook et animateur de CNBC, a déclaré à Son lors de la conférence virtuelle qu’il est généralement l’investisseur le plus optimiste de la salle – bien que l’attitude de Son semble avoir radicalement changé ces derniers temps, peut-être en raison des terribles performances de SoftBank, qui a perdu 3,7 milliards de dollars après des mois de succès foudroyants dans la création de la plus importante “compression gamma” jamais enregistrée, qui a conduit à une fusion massive fin août des noms de FAAMG. On a également appris l’exode des cadres du fonds d’investissement de Son, appelé Vision Fund.

 

Sorkin demande à Son de mettre plus de couleur sur ce qui pourrait déclencher le “pire scénario” d’un événement qui ferait s’effondrer les marchés mondiaux.

Son répond en disant que même si les vaccins arrivent – il pourrait y avoir “une grande entreprise” qui pourrait “s’effondrer” et produire un “effet domino” de turbulences financières dans le monde.

Il a dit qu’il pourrait s’agir “d’une seule banque”, ce qui provoquerait une “crise de type Lehman”.

Il prévient que tout pourrait arriver dans les mois à venir et pense que les choses s’améliorent quelque peu avec les nouvelles positives sur le développement des vaccins. Mais il a averti qu’il est “préparé au pire des scénarios”.

L’avertissement du fils intervient alors que les perspectives du Nasdaq sont au point mort depuis près de quatre mois, qu’une deuxième vague de coronavirus ravage l’Occident et que les craintes d’une double récession se multiplient.

Regardez : Masa Son : Nous voulons nous préparer au pire des scénarios

Aube Digitale

 
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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 18:55

SANTA KLAUS SCHAWB nous livre ses dernières visions avant Noël

 

https://www.nouvelordremondial.cc/wp-content/uploads/2020/11/schwab-1.jpg

 

Le mondialiste Klaus Schwab a clairement indiqué que la transhumanisme fait partie intégrante de “La grande remise à zéro” (Grand Reset / Great Reset) lorsqu’il a déclaré que la quatrième révolution industrielle “conduirait à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique”, ce qu’il précise dans son livre, qui est des puces implantables qui peuvent lire vos pensées.

 

Comme nous l’avons souligné précédemment, “la Grande Remise à Zéro” attire un déluge d’attention nouvelle au lendemain de la pandémie de coronavirus, qui, selon le Premier ministre canadien Justin Trudeau, est “l’occasion d’un reset”.

Le programme est principalement basé sur le démantèlement du système capitaliste actuel en faveur d’un régime technocratique plus centralisé qui entraînera une baisse du niveau de vie, une diminution de la consommation de carburant, une réduction des libertés civiles et une automatisation accélérée des emplois.

Cependant, un autre aspect clé de “la Grande Remise à Zéro”, ou la “quatrième révolution industrielle” comme l’appelle Schwab, est la fusion de l’homme avec la machine.

“Ce à quoi la quatrième révolution industrielle va conduire, c’est à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique”, a déclaré Schwab au Chicago Council on Global Affairs.

 

Schwab a ensuite expliqué comment son livre, “Shaping the Future of The Fourth Industrial Revolution”, a été particulièrement populaire en Chine, en Corée du Sud et au Japon, l’armée sud-coréenne en ayant acheté à elle seule 16 000 exemplaires.

Dans ce livre, Schwab explique avec enthousiasme comment la technologie à venir permettra aux autorités de “s’immiscer dans l’espace jusqu’ici privé de notre esprit, en lisant nos pensées et en influençant notre comportement”.

Il poursuit en prédisant que cela incitera les forces de l’ordre à mettre en place des programmes de pré-criminalité de type “Minority Report-style”.

“Au fur et à mesure que les capacités dans ce domaine s’amélioreront, la tentation pour les forces de l’ordre et les tribunaux d’utiliser des techniques pour déterminer la probabilité d’une activité criminelle, évaluer la culpabilité ou même éventuellement récupérer des souvenirs directement dans le cerveau des gens augmentera”, a écrit Schwab. “Même le fait de traverser une frontière nationale pourrait un jour impliquer un scanner cérébral détaillé pour évaluer le risque de sécurité d’un individu”.

 

Schwab s’exprime également avec beaucoup de lyrisme sur le rêve utopique transhumaniste partagé par tous les élitistes, qui conduira finalement à la création de cyborgs humains.

“Les technologies de la quatrième révolution industrielle ne s’arrêteront pas à faire partie du monde physique qui nous entoure – elles deviendront une partie intégrante de nous”, écrit Schwab.

“En effet, certains d’entre nous ont déjà le sentiment que leurs smartphones sont devenus une extension de nous-mêmes. Les appareils externes d’aujourd’hui, des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle, deviendront presque certainement implantables dans notre corps et notre cerveau”.

Schwab approuve aussi ouvertement une chose dont les médias prétendent encore qu’elle n’est qu’un domaine de discussion pour les théoriciens du complot, à savoir “les micropuces actives implantables qui brisent la barrière cutanée de notre corps”.

Le mondialiste salue l’arrivée de “dispositifs implantés (qui) aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement par le biais d’un smartphone “intégré”, et des pensées ou humeurs potentiellement non exprimées par la lecture d’ondes cérébrales et d’autres signaux”.

En d’autres termes, la “fusion de notre identité physique, numérique et biologique” est liée à la singularité transhumaniste et à un avenir où chaque mouvement et chaque pensée seront suivis par une puce électronique implantée.”

Aube Digitale

 
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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 18:39

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Même Jerome Powell admet que les années prospères sont terminées. Depuis des mois, j’essaie d’expliquer à mes lecteurs que la prospérité totalement alimentée par de la dette dont nous avons bénéficiée avant même la pandémie de Covid-19 ne reverra jamais plus le jour, et je dois dire qu’au début, j’ai été énormément critiqué pour avoir dit cela. Mais bon, ce degré de critique s’est finalement atténué, car à ce stade, presque tout le monde se rend bien compte de la réalité. Malgré les plans de relance qui se suivent les uns après les autres à un rythme effréné, et malgré une intervention sans précédent de la réserve fédérale, nous nous enfonçons dans la pire récession économique depuis la Grande Dépression des années 1930. La peur du virus continue de faire baisser le niveau global de l’activité économique, de plus en plus d’entreprises font faillite chaque jour qui passe et les annonces de licenciements ne semblent jamais prendre fin.

Normalement, les responsables de la réserve fédérale s’efforcent sans cesse de rester optimiste. Mais lors d’une table ronde de la Banque centrale européenne jeudi, le président de la réserve fédérale, Jerome Powell a ouvertement admis qu’il était clair que Nous ne reviendrons jamais à l’économie d’avant le Covid

« Nous ne reviendrons jamais à l’économie d’avant le Covid », a déclaré Powell. « Nous sommes en train de nous en sortir, mais en penchant vers une autre forme d’économie, à savoir celle qui mettra plus à profit les hautes technologies, et j’ai bien peur que cette orientation ne rende les choses plus difficiles pour de très nombreux salariés. »

Le dirigeant de la réserve fédérale a déclaré qu’il se référait spécifiquement aux employés qui sont relativement mal payés et qui sont en contact direct avec le public (qui vont subir les conséquences de ces changements), et il s’agit souvent d’emplois de femmes provenant des minorités.

 

Lorsqu’il a utilisé l’expression « une autre forme économie », j’ai été tout particulièrement troublé.

Quand j’essaie d’annoncer de très mauvaises nouvelles à quelqu’un d’une manière assez douce, j’utilise souvent le mot « différent » pour décrire ce que seront les choses à l’avenir, et je pense que Powell fait exactement comme moi. Il sait très bien qu’il n’y a aucun moyen que les choses ne reviennent à la normale, de sitôt, et il a tout à fait raison de s’inquiéter particulièrement de la façon dont cela impactera les employés à très faibles salaires.

Les bas salaires sont ceux qui ont perdu leurs emplois à un rythme beaucoup plus élevé que n’importe qui d’autre, et les pertes d’emplois continuent d’avoir lieu.

Jeudi, nous avons appris que 709 000 américains supplémentaires avaient déposé des demandes d’allocation chômage la semaine dernière, et ce nombre est plus de trois fois plus élevé que ce à quoi nous avons assisté au cours d’une semaine classique en 2019…

 

Le rapport du département du travail a montré pour la onzième semaine consécutive que les nouvelles demandes d’allocation chômage étaient inférieures à 1 million. Mais les nouvelles demandes ne sont pas encore revenues en dessous du seuil des 700 000 depuis le début de la pandémie et se sont maintenues nettement au-dessus des niveaux d’avant l’épidémie. Tout au long de l’année 2019, les nouvelles demandes d’allocations chômage représentaient en moyenne un peu plus de 200 000 par semaine.

Au 24 octobre, un total de 21,16 millions d’américains rapportaient chez eux une forme quelconque d’aide financière liée au chômage.

Il y a un an, ce nombre n’était que de 1,45 million.

En d’autres termes, nous sommes en plein cauchemar national en termes de chômage.

Et de nombreux analystes sont profondément inquiets par le fait que la nouvelle vague de confinement qui débute ces jours-ci dans tout le pays provoquera un tsunami de licenciements…

A mesure que le temps plus froid s’installe et que la peur du virus s’intensifie, les consommateurs risquent de devenir de plus en plus hésitants et prudents lorsqu’ils voyagent, font du shopping, sortent au restaurant et se rendent dans des salles de sports, chez le coiffeur ou même chez les détaillants. Les entreprises dans de nombreux secteurs pourraient supprimer des emplois ou des heures de travail. Ces derniers jours, la résurgence du virus a déclenché des restrictions plus strictes sur les entreprises, principalement sur les restaurants et sur les bars, dans plusieurs états, notamment au Texas, à New York, dans le Maryland et dans l’Oregon.

« Le risque serait d’assister à une multiplication des licenciements alors que les cas de coronavirus augmentent et que certains états imposent des restrictions sur certaines activités », a déclaré Nancy Vanden Houten, économiste au cabinet des prévisions Oxford Economics.

 

Hier, j’ai évoqué le fait que l’un des experts du nouveau Conseil Consultatif Covid-19 de Joe Biden souhaite un confinement national complet pendant au moins un mois une fois que Biden sera à la Maison Blanche.

Inutile de dire que cela aggravera la crise économique que nous traversons actuellement.

Mais bien sûr, il y a beaucoup d’américains qui ne peuvent plus du tout supporter le confinement. En fait, une nouvelle enquête a révélé que seulement « 49% de tous les américains seraient très susceptibles de rester à la maison pendant un mois si les autorités sanitaires le recommandaient »…

Moins de la moitié des américains disent qu’ils sont très susceptibles de se conformer à un autre confinement, malgré les préoccupations croissantes concernant la pandémie de coronavirus, selon le dernier sondage Gallup.

Environ 49% des américains interrogés entre le 19 octobre et le 1er novembre ont déclaré qu’ils seraient susceptibles de rester chez eux pendant un mois si les responsables de la santé recommandaient suite à la flambée des cas confirmés de Covid-19 dans leur communauté, contre 67% au printemps.

Des millions et des millions de vies ont été bouleversées par le confinement qui avaient été institués précédemment, et les dommages économiques causés par une autre série de confinements seraient inimaginables.

Mais il semble pourtant que d’autres confinements seraient à venir de toute façon, ce qui signifie que beaucoup plus de souffrance économiques se profilent.

Avant la pandémie, Victoria Perez, 38 ans, occupait deux emplois, mais elle les a rapidement perdus les deux une fois que le Covid-19 est arrivé. Maintenant, elle et ses enfants vivent dans des logements urbains à Okland, en Californie, et ils ne sont plus qu’à un pas de devenir des sans abris…

Parmi eux, Victoria Perez, qui avait deux emplois de livraison avant le déclenchement de la pandémie. Ayant perdu ses deux emplois au printemps, elle vit maintenant avec ses enfants dans les logements subventionnés par la ville près d’Okland, en Californie, et espère éviter l’itinérance.

Les logements de la ville, fournis aux personnes à risque lors de la pandémie de Covid-19, ne durent que jusqu’en décembre. Et en plus, Perez, 38 ans, est une survivante du cancer.

Après les fêtes de fin d’année, que devra-t-elle faire si elle ne trouve pas de nouvel emploi ?

 

Etre sans abri, c’est déjà la catastrophe. Lorsque vous ajoutez des enfants en plus, nous parlons de scénario de cauchemardesque que personne ne devrait jamais avoir à vivre.

Malheureusement, les rangs des sans abri explosent dans tout le pays alors que l’économie américaine s’effondre sous nos yeux.

Etats-Unis: « Le nombre de sans-abris à New York EXPLOSE et n’a jamais été aussi élevé ! » A y est, la puissance de l’économie US éclate au grand jour… Il ne s’agit pas d’une ville du tiers-monde mais bien du centre-ville de Los Angeles.

En 2021, je peux déjà vous le dire que l’on va assister à un tsunami de visites sur le site « The economic collapse blog » alors la situation économique des Etats-Unis implose complètement et de plus en plus rapidement. J’ai entendu tant d’histoires concernant des gens qui souffrent en ce moment et j’aimerais avoir de bien meilleures nouvelles à vous transmettre.

Malheureusement, les conséquences et ce, depuis des décennies de décisions extrêmement stupides et irresponsables, nous reviennent en pleine figure, et dire que nous nous dirigeons vers une économie différente est certainement un euphémisme majeur.

Source: zerohedgeVoir les précédentes interventions de Michael Snyder

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 18:35
 
https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/b/5/51acc55991fc7f0bb49f383d7dea18d62e7d9b78c5224105c00997c3329ec6/Faillite_Bancaire.jpg?u=https%3A%2F%2Fwww.richelieu-international.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2020%2F05%2FFaillite_Bancaire.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1
 
Jean-Pierre Chevallier continue son examen des bilans, et voici ce qu'il écrit sur la BNP: "A titre de comparaison, le PIB courant annuel de la France était de 2.355 milliards d'euros au 3° trimestre. Les actifs de BNP correspondent à 110 % de ce PIB et ils ont augmenté considérablement par rapport à fin 2019 ! Les Américains ont peur de leurs big banks too big to fail mais BNP ne fait pas peur aux Français qui ne comprennent rien aux problèmes financiers et bancaires élémentaires...

Les actifs de BNP, soit 3.040 milliards de dollars, se situent entre ceux des deux plus grandes banques américaines, à savoir 3.246 milliards pour JPMorgan et 2.738 pour Bank of America." (pour ma part je vous ai toujours dit que c'était la moins pire, LoL, car le Crédit Agricole est dans une situation pire). Ci-dessous, Olivier Pichon a invité JP Chevallier:
 
Lecteurs sur Apple IOS, vous ne voyez pas la video, cliquez ce lien est ici
 
Sur le sur le Crédit Agricole: "En retraitant les comptes du Groupe CA et en comptabilisant correctement ces NPL, son multiple d'endettement bondit à 66,77 ce qui signifie que le total de ses dettes représente 66,77 fois le montant de ses capitaux propres tangibles alors que la limite à ne pas dépasser est de 10 ! Pour respecter les règles prudentielles d'endettement, le Groupe Crédit Agricole aurait dû provisionner… une quarantaine de milliards d'euros, c'est-à-dire publier autant de pertes en 2020 !", lire ici Chevallier.biz

Oui, mais ! Hors de question de terroriser les Français avec ce genre d'informations déprimantes. Il est préférable de les entretenir avec un vrai sujet comme le danger que représentent les Gilets Jaunes par exemple.
 
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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 18:17

Il fut un temps où les Britanniques étaient connus pour leur stoïcisme, leur capacité à se battre dans l’adversité, peu importe les circonstances. Le soi-disant “esprit du blitz” d’il y a quatre-vingts ans, qui a vu la nation “se rassembler et continuer”, indépendamment du bombardement nazi de nos villes, a caractérisé une génération qui avait souffert de deux guerres mondiales et qui ne pouvait pas encore s’incliner.

Pendant la pandémie de Covid, cependant, cet “esprit du blitz” a été sensiblement absent. Il n’y a certainement pas eu beaucoup de rassemblement national ; au lieu de cela, il y a eu beaucoup de chamailleries, d’insultes et d’injures entre les politiciens, les activistes et la population de plus en plus fragmentée.

 

Comme on pouvait s’y attendre, le Covid-19 a rapidement été transformé en une question politique de division par de nombreux médias de l’opposition. L’affirmation actuelle – selon laquelle toute personne qui s’oppose aux protections faciales, aux vaccins ou aux tests est supposée être à l’extrême droite, alors que ceux qui respectent les règles de sécurité sont à gauche – est aussi simpliste que tordue. On aurait pu imaginer qu’une pandémie mortelle agirait comme un grand rassembleur, mettant enfin un terme aux querelles qui ont caractérisé la politique britannique (et américaine) ces dernières années. Au lieu de cela, nous avons été cuisinés dans une politique identitaire, rendant une période déjà turbulente plus turbulente que jamais.

Certains mécontents ont porté leur vitriol à de nouveaux niveaux de malveillance, espérant publiquement, par exemple, que le Premier ministre britannique Boris Johnson ne se remette pas du coronavirus. On ne peut pas s’entendre sur ce point. Pas d’esprit du blitz. Pas de compassion. Juste de l’amertume, des querelles et une séparation toujours plus profonde.

Le “sol” fertile, bien qu’aéré, du cyberespace est devenu le terrain idéal pour que les radicaux de tous bords répandent leurs doctrines de division parmi les jeunes politiquement mûrs du millénaire pendant le confinement. L’objectif semble être de dresser tout le monde contre tout le monde – la gauche contre la droite, les jeunes contre les vieux, les noirs contre les blancs, les femmes contre les hommes, les trans (apparemment) contre tout le monde. Tout cela semble avoir réussi à créer un coin de ressentiment entre les communautés.

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Il est devenu presque quotidien de trouver des nouvelles de parents “dénoncés” par leurs enfants nouvellement politisés pour avoir exprimé sur les médias sociaux des opinions “erronées” ou “non éveillées”, ou de personnes licenciées pour quelque chose qu’elles auraient pu dire ou ne pas dire il y a des années. Quiconque ose ouvertement mettre l’accent sur “Grande” dans “Grande-Bretagne” demande simplement à être qualifié de “raciste”. Pour ceux qui sont assez naïfs pour croire en la biologie fondamentale – que l’anatomie des femmes et des hommes est différente – le goulag vous attend. Si vous osez affirmer l’impensable, que “toutes les vies comptent”, préparez-vous à quitter la ville.

Beaucoup d’agitateurs – peu soucieux de la civilité ou de la tolérance – continuent à perpétuer l’idée, développée par des enfants de deux ans, que si vous criez assez longtemps, vos souhaits pourraient être exaucés. Ce sentiment de droit est devenu la caractéristique d’un groupe dont les jeunes semblent ne pas comprendre les horreurs d’une guerre – ou même, de nombreuses difficultés authentiques – dans leur propre vie relativement confortable.

Ce manque de respect ou de compréhension de l’histoire, ainsi qu’un besoin apparent d’inventer, d’importer ou de raviver les griefs du passé, les conduisent à préconiser d’infliger ce qu’ils jugent être la vengeance appropriée pour un grief à des personnes qui n’ont pas contribué à le causer. La tolérance n’est à attendre que des autres. Pour de nombreux “progressistes”, il n’existe pas de voie à double sens. Les agitateurs semblent maintenant consacrer leur énergie et leur attention à donner la priorité aux causes qui leur tiennent à cœur et auxquelles ils estiment que tout le monde devrait acquiescer. Il peut s’agir d’hommes qui ont changé de sexe en participant à des compétitions sportives féminines, de la défiscalisation de la police pour que les communautés les plus défavorisées soient encore plus incapables de se protéger, de l’extension de la censure dans les universités et les Big Tech, ou du versement de milliards de dollars de fonds publics à d’autres pays pour des promesses de cesser d’utiliser des combustibles fossiles à une date lointaine et sans moyens de mise en œuvre. Et au fait, il n’y a pas de débat sur quoi que ce soit. Faites simplement ce qu’on vous dit.

Alors que les perturbateurs résiduels ont fait traîner leur opposition à Brexit aussi longtemps qu’ils l’ont pu, en repoussant deux premiers ministres différents, ils ont peut-être savouré leur pouvoir. Ce n’est qu’après la victoire écrasante des conservateurs en décembre 2019 qu’ils ont finalement abandonné leur rêve de renverser le Brexit, mais pas avant d’avoir qualifié de xénophobes fanatiques tous ceux qui étaient favorables à la sortie de l’UE.

Cette insulte est une gifle particulière pour le peuple de cette nation patiente. Pendant des décennies, ils ont fait de leur mieux pour s’adapter à l’époque “progressiste” et rampante dans laquelle nous vivons. L’acceptation de toute une série de changements sociétaux souvent controversés, tels que les désirs toujours plus profonds de divers lobbies sexuels, introduits sous la bannière des “droits de l’homme”, semble avoir échappé aux libéraux, qui ont donc l’intention de faire avancer leur programme de politique identitaire. Si c’est ainsi que l’on apprécie l’acceptation discrète et respectueuse par le public britannique de changements souvent controversés, “le point de basculement” de la société, il n’est pas étonnant qu’une grande partie du public ait décidé qu’il en avait assez de cette nouvelle orthodoxie.

 

Bien que l’épidémie de coronavirus, avec ses restrictions de mouvement, ait brièvement fait taire l’activisme, il n’a pas fallu longtemps pour que le milieu activiste extrême s’agite. Jusqu’à la mort de George Floyd, un Américain noir apparemment tué par un policier blanc, ces individus étaient occupés à réprimander les personnalités de droite pour ne pas avoir pris le Covid-19 suffisamment au sérieux. Soudain, plus rien de tout cela n’avait d’importance. Une frénésie de manifestations orchestrées par Black Lives Matter a éclaté dans toute la Grande-Bretagne, bien que l’incident ne ressemble absolument à rien de ce qui se passe dans les rues britanniques, et malgré le relatif anonymat du mouvement BLM en Grande-Bretagne jusqu’à ce moment.

De nombreux médias ont néanmoins veillé à ce que le message soit clair et fort : protester contre le racisme perçu – même si c’était sur un autre continent – était plus important que n’importe quelle pandémie.

Ainsi, après avoir été informés pendant des mois que nous serions poursuivis pour violation des règles du Covid, nous avons dû observer à la télévision des milliers de manifestants, qui non seulement bafouaient les règles de sécurité, mais démolissaient aussi des monuments historiques – tout cela sur la base d’un grief qui se sentait largement importé.

Même si les manifestations ont tourné à la violence, personne n’a été arrêté. Jusqu’alors, le gouvernement avait clairement indiqué que toute violation des règles de verrouillage serait sanctionnée par la loi, sans aucune réserve ni exception. Probablement que personne ne s’en réjouissait, mais nous avons quand même respecté la loi, pour le plus grand bien de tous.

Puis, tout d’un coup, le chaos a éclaté dans les villes du Royaume-Uni. Aux informations, au milieu de la violence des troubles civils, non seulement les règles de confinement étaient bafouées, mais, sous la bannière de Black Lives Matter, un ensemble de comportements antisociaux généralisés était toléré. Lorsque la statue de Winston Churchill sur la place du Parlement a été vandalisée, la police, manifestement tenue en otage par le politiquement correct, est restée sur place et a vu son rôle publiquement sapé par un mépris ouvert de la loi.

Le rejet par les manifestants de l’héritage britannique, une tentative d'”annulation” de l’histoire, semble être une menace pour la nation. Nous n’avons soi-disant aucune raison d’être fiers. Nos réalisations n’ont sans doute été que le butin d’un système patriarcal malveillant et bigoté. Ces mécontents, en prêtant allégeance aux architectes marxistes de ce récit, non seulement insultent la mémoire de ceux qui ont combattu et sont morts pour les libertés que nous considérons aujourd’hui comme acquises, mais ils font également un pas de plus vers le totalitarisme.

Alors que les droits des minorités sexuelles et ethniques semblent être gravés dans le marbre, la liberté de rendre visite à nos familles, au pub ou à la bibliothèque peut être retirée par l’État à tout moment. Des milliers de manifestants défilent dans les villes le même jour : pas de problème. Des foules affluent au bord de la mer un jour d’été : le risque d’arrestation. La liberté d’un homme, semble-t-il, est devenue la cause du ressentiment d’un autre homme.

Que nous restera-t-il alors, alors que nous essayons de reprendre nos vies post-Covid dans un monde qui n’est pas encore réveillé ? Une atmosphère de méfiance croissante et le fait de marcher sur des oeufs. Les gens ont de plus en plus peur de dire ce qu’ils pensent. Même les forces de l’ordre sont paralysées par le politiquement correct (ici, ici, ici et ici).

Alors que le Royaume-Uni était occupé à promouvoir le multiculturalisme et à rétrograder des choix tels que le christianisme, la famille nucléaire et un héritage culturel soigneusement constitué par des personnes souvent considérées comme blanches et mortes, il semble que nous n’ayons pas remarqué les divisions sociétales qu’il a provoquées. Selon les rapports, par exemple, environ 19 000 de nos enfants ont été abusés. La pandémie de coronavirus, plutôt que de nous rassembler, a servi à mettre en évidence les divisions qui transforment le Royaume-Uni en quelque chose de régressif, d’inachevé et d’méconnaissable. Malheureusement, le Royaume-Uni est tout sauf uni en ce moment.

Source: The Gatestone Institute, le 19 novembre 2020Traduction par Aube Digitale

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 18:48

Un tour de la presse notamment : votre épargne, le grand reset, les banques européennes, mondiales.

Revue de presse de  Novembre de Pierrre Jovanovic et L. Fendt
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10 novembre 2020 2 10 /11 /novembre /2020 19:10

Bill Ackman vend plus de 20 milliards de dollars de crédit pour couvrir le prochain crash
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5 novembre 2020 4 05 /11 /novembre /2020 17:50

Pensez vous que cette accumulation de coïncidences  soit le fait d'un simple hasard, il serait curieux de l'envisager ; le système capitaliste tel que nous le connaissons arrive à son terme sous sa forme actuelle et personne que ce soit les banques centrales ou bien les politiques et encore moins les financiers ne prendra la responsabilité d'un échec. Donc le virus, si tenté son envergure ou pas semble recueillir toutes les conditions pour porter le chapeau.

Donc un nouveau système, qui permettra après l'ancien d'user et d'abuser encore plus intensément des leviers du servage, oui, car cela sera bien un asservissement de masse, car quand l'on conjugue le contrôle des flux d'impôts, des flux financiers, monétaires, la surveillance publique à outrance ainsi que la surveillance privée bien au delà de la forme du consentement ç' est à dire du libre arbitre tout ceci lié à une dictature sanitaire et une répression en cas d'infractions aux règles ç' est bien que l'on est dans une dictature, ou bien je ne me souviens pas de ce qu'on été les symptômes de celle ci, ses caractéristiques historiques depuis la nuit des temps. Nous y voilà donc, ou comment une élite s'arroge le droit unilatéralement sans le consentement des peuples de prendre le contrôle de 7 milliards d'individus pour continuer à vivre bien au delà de notre entendement et proroger ses privilèges bien au delà de ce qui est utile et nécessaire pour l'humanité et la planète.

 

Dites moi donc quels intérêts avons nous a nous laisser passer la laisse au cou par des subterfuges grossiers pour de petits intérêts privés car oui effectivement actuellement qui détient la majorité des biens terrestres si ce n'est qu'une infime portion de genre humain soit à peine 0.01 %. Par quelle urgence ou par quel choc, par quelle nécessité devons nous abandonner nos pauvres libertés, et si ce n'est par un jeu d' illusions d'une problématique  montée de toute pièce que l'on nous distille insidieusement comme un venin afin de nous livrer pieds et poings liés à une engeance à peine digne d'appartenir à l'humanité

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