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1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 19:29

 

Comme chacun le sait, les marchés financiers ont été créés dans le but de rendre le maximum de gens le plus malheureux possible, le plus souvent possible, et ils remplissent parfaitement leurs missions. Ce mois-ci, je fête mon cinquantième anniversaire d’observation des marchés financiers, c’est vous dire si j’en ai pris des claques.

Troupeau sous l'orage | Paris Musées

 

 

En ce qui me concerne cependant, depuis cinquante ans, je suis fasciné par leurs capacités à faire n’importe quoi à court terme mais à avoir toujours raison à long-terme et du coup, depuis un demi-siècle, je m’échine à essayer de comprendre ce qu’ils sont en train d’essayer de me dire, ce qui revient à séparer les bruits sans importance de la réalité profonde qu’ils s’essaient à mesurer.

Et très sincèrement, je pense que les marchés financiers ont la plupart du temps une espèce de petite musique, fort agréable à entendre, qui ressemble un peu au printemps de Vivaldi, quand tout va bien. Mais de temps en temps, la musique change et se met à ressembler à l’été du même Vivaldi quand un orage se met à gronder au fond de l’horizon.

 

Et aujourd’hui, je me mets à entendre des roulements de tonnerre quelque part dans les profondeurs et du coup, je commence à avoir encore plus la trouille que d’habitude (cela fait cinquante que je vis en ayant peur tout le temps) et je commence à me dire que je vais à nouveau en prendre plein la tête, ce qui à mon âge devient de plus en plus douloureux.

 

Comme je me méfie autant de mon intuition que de celle de toute autre personne, je me précipite donc sur un certain nombre d’outils qui, dans le passé, m’ont permis de limiter les dégâts pour vérifier si certains de ces instruments ne seraient pas en train de se détériorer, ce qui confirmerait mon intuition.

 

Et il y en a trois qui me donnent du souci.

 

Première constatation : Le RENDEMENT sur le 10 ans Italien MONTE, de peu certes, mais il monte.


Et s’il y a une chose que je sais c’est que l’Italie ne PEUT supporter la moindre hausse des taux…

 

Et donc j’ouvre mon journal pour savoir ce que se passe chez notre sœur Latine et j’apprends que le premier ministre Conte vient de donner sa démission. Qui est monsieur Conte ? Pour faire simple, un pantin qui a été mis là par les habituels Kisling Italiens aux ordres de Bruxelles pour empêcher monsieur Salvini et les « Fratelli », les populistes, d’arriver au pouvoir.

Or aussi bien les Fratelli que Salvini et sa Ligue veulent sortir l’Italie et de l’euro et de l’Europe, ce qui est à peu près la seule chance de sauver non seulement l’économie Italienne mais aussi le peuple et la Nation.

 

Bien entendu, tout le monde me dit que monsieur Conte, avec l’aide du Président de la République, Sergio Matarella, vieux routier de la Démocratie Chrétienne, va trouver une solution qui prolongera l’agonie de l’Italie jusqu’à la date limite des élections en Mai 2023.

 

Mais qu’est qui se passera si messieurs Conte et Matarella ne trouvent pas assez de coquins à débaucher ?

 

Eh bien, nous aurons des élections en Mars 2021, c’est-à-dire demain, Salvini aura une élection de maréchal et les taux Italiens exploseront à la hausse, ce qui forcera l’Italie à sortir de l’Euro, et donc de l’Europe, ce qui devrait créer de légers remous.

 

Si ce scénario venait à se passer, la BCE n’aurait plus aucun pouvoir, tout le monde retournerait à sa monnaie nationale (enfin une bonne nouvelle) et les banques centrales nationales devraient prendre le relais tandis que madame Lagarde irait s’inscrire au chômage. La quasi-totalité des banques devrait être nationalisées, ou plutôt, les banques qui sont déjà officieusement nationalisées le deviendront officiellement et l’indice des banques européennes cotées en bourse tendra vers zéro.

 

Vérifions cet indice qui se trouve être mon DEUXIÈME marqueur (voir le graphique plus bas).

 
  • Depuis le début de la grande crise financière de 2008, il est en baisse de… 82 %, alors que les banques américaines sont en hausse de 10 % depuis la même date. L’Euro a complètement détruit le système bancaire européen.
  • L’année dernière, pendant la panique du premier trimestre, il a baissé de 50 % en quelques   jours. Après l’intervention des gouvernements et des banques centrales, il est remonté de 50 %, ce qui le laissait quand même en baisse de 25 % sur le début de l’année, et là, depuis une semaine, il vient de rebaisser de 12 %.
  • Il faut à ce point que le lecteur sache que la baisse de cet indice a toujours accompagné ou précédé toutes les petites ou grandes crises financières qui se sont produites depuis 1996, date de sa création. Le voir se ratatiner à nouveau n’est pas bon signe.  Si la baisse continuait dans les jours qui viennent, ce serait très, très inquiétant.
 

Et là, il faut peut-être réfléchir un peu. Les prochaines élections générales en Italie auront lieu au plus tard le 23 Mai 2023.

 

L’Italie est en train de plonger dans une nouvelle récession, comme la France et l’Espagne d’ailleurs. La situation est désespérée, le niveau de vie moyen a baissé de 20 % depuis l’arrivée de la monnaie commune, la population Italienne le sait, et comprend fort bien que la seule possibilité est de sortir de l’Euro, sinon tout est foutu. Je ne vois aucune raison pour laquelle l’économie Italienne irait mieux d’ici deux ans, bien au contraire.

 

Pour la classe technocratique responsable du désastre, attendre 2023, c’est garantir un triomphe de Salvini en 2023, et ils le savent.

 

Avaler la pilule maintenant, c’est peut-être limiter le triomphe des populistes et les rendre responsables du désastre financier pan-européen qui accompagnera la sortie de l’Italie. Et, divine surprise, si Salvini avait une faible majorité, « on » pourrait essayer de le virer grâce à une nouvelle « combinazione » avant que Salvini ait eu le temps de sortir de l’Europe. Et pendant la campagne électorale, avec l’aide de la BCE « on « pourra sans doute organiser une panique sur les obligations Italiennes qui amènerait à une absence de majorité pour le dirigeant populiste.  Cependant, je ne doute pas une seconde que le peuple et les petits patrons Italiens qui sont à l’agonie (12 % du PIB Italien est produit par le tourisme, en état de mort clinique) ne poussent autant qu’ils le peuvent pour sortir aussi vite que possible du piège mortel dans lequel l’Euro les a enfermé. Entre être certainement ratatiné dans deux ans et être battu beaucoup moins sévèrement aujourd’hui, le choix va être dur pour les Eurocrates Italiens…

 

Est-ce que le lecteur dans ce monde-là, a la moindre envie d’acheter soit une banque soit une obligation en Italie en France ou en Espagne ? J’en doute quelque peu…et s’il le faisait, je ne pense pas qu’il gagnera beaucoup d’argent, car même si les banques ont baissé déjà de 82% depuis 2008, elles peuvent encore baisser de 100 %… Il risque de perdre beaucoup.

 

Et donc, pour la énième fois depuis 2009, ça commence à sentir le roussi dans la zone Euro… mais, comme le lecteur le sait, à chaque fois, la BCE, la banque centrale de Chine et la Reserve Fédérale aux USA sont intervenues comme des folles, en violant tous les traités et toutes les pratiques bancaires normales pour sauver le soldat Euro. Cette fois ci cependant, la Chine ne sera pas là.

 

Et donc, pour préciser mon jugement, je vais me servir d’un TROISIÈME outil, le VIX sur le S&P 500 qui est littéralement un « trouillomètre » calculé seconde par seconde en prenant en compte la variation du prix des options nécessaires pour se couvrir en cas de risque de baisse aux USA. J’épargne aux lecteurs la façon dont cet outil est calculé car cela ne rajouterait rien à l’analyse. L’idée ici est de vérifier si la panique européenne est en train de se propager à Wall Street.

 

 

 

Voici le graphique de cet instrument (en noir, échelle de gauche INVERSEE), auquel j’ai joint le graphique de l’indice des banques de la zone euro (en rouge, échelle de droite).

 

 

 

Le VIX, le trouillomètre, c’est donc la ligne noire, échelle de gauche. Quand tout va bien, le VIX se balade entre 10 et 20. Quand il passe au-dessus de 20, il faut commencer à surveiller le bête. Si la température monte au-dessus de 25, enfiler son gilet de sauvetage est recommandé. Si elle monte au-dessus de 30 ; faire des mouvements discrets vers la chaloupe la plus proche s’impose. Nous sommes à 33.5 au moment où j’écris ces lignes…

 

Le lecteur avisé remarquera que toutes les hausses du VIX au-dessus de 25 (périodes hachurées vertes sur le graphique) ont été accompagnées -ou précédées- de violentes baisses sur l’indice des bancaires européennes, ce qui semble bien confirmer mon analyse que, depuis 2009, le marché de New-York a peur d’un drame bancaire en Europe.

 

Et qu’est que je constate aujourd’hui ?

 
  1. Que les taux Italiens commencent à monter.
  2. Que les valeurs du secteur bancaire se viandent.
  3. Que le VIX aux usa est en train d’exploser à la hausse.
 

Si je rajoute à tout cela que l’économie Italienne est en train de s’effondre à nouveau et que l’Italie sortira de l’Euro de toutes façons dans deux au plus, parce qu’il n’y a pas d’autre solution, je me dis que mon conseil d’avoir zéro obligations, zéro cash, aucune action en Europe qui ait quoique ce soit à voir avec les gouvernements dans la zone euro, le minimum syndical de revenus fixes aux USA et tout le reste en Asie et en or me parait de plus en plus avoir été la bonne recommandation.

 

Conclusion.

 
  • Cela fait vingt ans que l’Euro détruit l’Europe de la diversité que j’aimais pour essayer de la remplacer par un monstre technocratique que les peuples rejettent à chaque fois que l’on a demandé leur avis. Pour maintenir ce Frankenstein en vie, « on » a détruit non seulement toutes les économies du Sud de l’Europe mais aussi les systèmes bancaires locaux et une grosse partie du potentiel industriel dans le Sud.
  • Le Covid a accéléré le désastre en montrant à quel point ”ils » étaient incapables de prendre la moindre décision et a été le moment « Tchernobyl » de Bruxelles.
  • Du coup, nous sommes dans une situation où il n’y a plus ni prix de marché pour le capital, ni prix de marché pour le taux de change, ni prix de marché pour l’énergie. Nous ne sommes plus dans un monde d’économie libre mais dans un monde Kafkaïen d’économie dirigée par des fous qui ont un « projet politique » que les peuples rejettent de plus en plus violemment.
  • Et nous en avons encore pour deux ans, sauf si un accord ne peut être trouvé dans les jours qui viennent pour un nouveau gouvernement Italien qui n’aura de fait aucune légitimité, ou si les Français, ou peut -être les Grecs rejetaient ce monstre aux oubliettes de l’histoire avant les Italiens, ce qui est peu probable mais pas impossible.
 

Et donc pour moi, depuis 2010, je sais que la prochaine grande crise financière commencera en Europe et non pas ailleurs.

 

Ce que je ne sais pas c’est si les grondements actuels sont les prémisses de cette crise qui pourrait s’accélérer violemment dans les jours qui viennent, ou s’il s’agit encore une fois d’une fausse alerte.

 

Mais je sais que cette crise aura lieu dans les deux ans.

 
 

Charles Gave

Source 

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28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 18:22
J’ai lu le livre de Klaus Schwab, « Covid-19, la grande réinitialisation » - Ce qui nous attend…
 

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/0/b/7e6e0bf2a2f988db8a197f26c967df02ad31d7d00be940b11efb923ba184db/18d4b5a9-c6a9-4f40-afb3-999029e817a4_16x9_788x442.jpg?u=https%3A%2F%2Fvid.alarabiya.net%2Fimages%2F2017%2F01%2F24%2F18d4b5a9-c6a9-4f40-afb3-999029e817a4%2F18d4b5a9-c6a9-4f40-afb3-999029e817a4_16x9_788x442.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

En apéritif, ci-dessous 2 commentaires postés sur Amazon sous le livre de Klaus Schwab, le fondateur (inventeur) du Forum de Davos.

 

Cette magistrale propagande de guerre révèle l’instauration d’un nouveau communisme 2.0 pour 2030, ce projet est tout à fait messianique dans le sens où rien ne sera plus désormais comme avant le Covid: les opposants politiques seront psychiatrisés (réseaux sociaux, GAFAM), instauration d’une surveillance mondiale des populations, accélération des mouvements migratoires, transhumanisme et destruction radicale des structures familiales, , luttes intersectionnelles portées à leur paroxysme, réduction (physique) de la population mondiale de 7.5 à 1 milliard sur l’autel du réchauffement climatique (la mort de tous les peuples), pour au final une élite qui règne sans partage sur une humanité résiduelle à laquelle le bonheur est imposé contre sa volonté.
La fin de l’ouvrage se termine en effet ainsi: "Je ne possède plus rien, je n’ai plus de vie privée et jamais la vie n’a été aussi belle!"

 

 

Ce livre a été écrit par un illuminé . Illuminé mais puissant, car il conseille et oriente les politiques occidentales .
Caricature de socialisme messianique , comme aux pires heures de L.URSS , on comprend un refus total d accepter la nature humaine telle qu.elle est ! Pour le bonheur de l humanité il faut l asservir et tout les prétextes sont bons !
Pseudo réchauffement climatique, Covid ! Ce livre est une déclaration de guerre

 

.https://lh3.googleusercontent.com/proxy/KrD45KL2KZgEjpPvpVvK6Lcu80UYhUj4aszah1mPkPZxevmXQIGiWNd7MX_TOzAWxBktrWLgcP_rwsc6BCTCQJ76v0ptr7VbKjZ-Dt6Cfbi78a6x2zFukbUxAqmf1eWUM-yvDh612evqVM3noSqSrajU_8tDhcmhw7SPkNjGkxBtzrJsU4s37-IXVci0N8BG

 

Ce texte est une adaptation résumée de la traduction du remarquable article des journalistes dissidents du Guardianle 12 octobre 2020.

 

Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes« .

Machiavel,

« Soyez résolus à ne plus servir et vous voilà libres !« 

 La Boétie 

 

La  maxime de La Boétie ci-contre doit devenir pour nous tous le meilleur antidote au projet eugéniste de Klaus Schwab dont le livre « Covid19 : la grande réinitialisation » se veut le bréviaire et la feuille de route d’une prise d’otage mondiale qui a commencé, afin de soumettre les peuples dans une dictature sanitaire avec le Covid 19 pour mettre en œuvre la grande réinitialisation du capitalisme.

 

Qui est Klaus Schawb !

 
 

Il est né en Allemagne à Ravensburg en 1938 et est le dirigeant fondateur du Forum de Davos (WEF) qui rassemble depuis 1971 le gratin de l’élite économique mondiale, mais aussi, politique, financière et des médias, à l’image d’autres organisations plus informelles que sont le Bilderberg ou la Trilatérale ([1]), rassemblant chaque année des décideurs internationaux parmi lesquels Jacques Attali, Christine Lagarde, Bill Gates, Jeff Bezos ou David Rockefeller.

 

« L’existence de ces organisations pose pourtant des questions aussi essentielles que :

 

Est-il possible de répondre aux défis de notre temps avec des appareils de coordination contrôlés par des élites aussi restreintes ?

 

Élites uniquement sélectionnées en vertu de leur pouvoir et de leur richesse, qu’elles appartiennent à quelques pays seulement, ne sont élues par personne, ni déléguées par aucune autorité publique et sont inspirées par le dogme du marché autorégulé » ([2]).

 

Seulement voilà, le dit marché autorégulé donne des signes de faiblesse depuis quelque temps. La crise des subprimes de 2008 montre à quel point une gestion confiée à un groupe restreint et aux favorisés du marché est porteuse de chaos.

 

« Ce système de création monétaire kafkaïen voulant que l’argent soit créé à partir de dettes et d’intérêts qui nous obligent mécaniquement à générer perpétuellement de nouvelles dettes plus grandes que les précédentes est à bout de souffle.

 

Un système d’esclavage financier qui porte en lui les germes de l’autodestruction, puisqu’une dette en constante augmentation exige une croissance en constante augmentation et donc des émissions de CO2 toujours plus grandes » ([3]).

 

.

 

Pour éviter la surchauffe qui ne peut mener qu’à un effondrement généralisé de tout le système financier dans son ensemble, Klaus Schwab et ses affidés ont imaginé un scénario de décroissance accélérée appelé grande réinitialisation, ou « grand reset » et qu’ils s’appliquent à mettre en œuvre aujourd’hui avec le Covid.

De même que ce sont les États, donc les peuples, qui ont sauvé les banques de la faillite lors de la crise des subprimes de 2008, ce sont à nouveau les peuples qui sont mis à contribution pour éviter le naufrage financier suite à la dérégulation financière débridée de la mondialisation dont la dette devient aujourd’hui insoutenable.

La décroissance voulue par Schwab passe donc par la mise au pas des peuples en leur imposant de gré ou de force une dictature sanitaire en agitant la peur d’un virus pour endiguer toute croissance de la consommation et saper des pans entiers de l’économie jugés non essentiels : culture, tourisme, restauration, PMI-PME, le point commun de ces secteurs économiques étant qu’ils utilisent tous, entre autre, la monnaie papier pour leurs règlements, monnaie que veulent faire disparaître les grands argentiers de la planète pour faire advenir la monnaie cryptée pour mieux tracer et contrôler la population à l’image de ce qui se fait déjà en Chine.

 

Cette prise d’otage des peuples s’inscrit dans un scénario planifié en deux temps simultanés :

 
  • Tout d’abord l’intrusion de la fraude dans l’élection américaine en mettant tout en œuvre pour exclure la réélection de Donald Trump dont le premier mandat a favorisé une croissance de 2,5%, inédite depuis longtemps aux États-Unis.
    Le corollaire de cette croissance est que la dette déjà insoutenable de l’économie américaine s’est littéralement envolée. Donald Trump a certes bénéficié d’un héritage très positif, mais il est parvenu à faire en sorte que l’expansion se poursuive.
    Avec un chômage de 3,5%, au plus bas depuis 50 ans jusqu’à la crise du Covid, la réélection de Donald Trump semblait assurée.
    C’était sans compter sur la volonté d’en finir des mondialistes avec l’administration Trump : les 6 swings states ont basculé comme par miracle dans le camp du challenger démocrate Joe Biden.
    Aujourd’hui, il apparaît indéniablement que ces élections ont été entachées de fraudes massives pour faire élire le candidat démocrate, les innombrables preuves compilées par l’avocate Sidney Powell étant accablantes.
  • Ensuite, la deuxième mise au pas des peuples, la plus effrayante et la plus cauchemardesque par son ampleur et sa solution finale, passe par la création d’une peur collective planifiée et entretenue par la scénarisation de la contagion d’un virus à l’échelle planétaire : le Covid 19.
 

Ce virus a la létalité de 0,05% dont on doit rappeler qu’il n’est ni plus ni moins mortel que celui de la grippe saisonnière.

 

Malgré tout, ce que l’on appelle dorénavant « la grande pandémie du Covid 19 » n’est rien d’autre qu’un scénario monté de toutes pièces par Klaus Schwab, le tout relaté en détail dans son livre ([4]), pour tétaniser les peuples par la peur afin de mettre en scène son grand reset de l’économie mondiale.

 

A tel point que ce scénario a fait l’objet d’une répétition générale en 2019 au Forum de Davos que l’on peut trouver en ligne sur la chaîne Youtube du FEM sous le titre :

 

« We ran a massive viral pandemic simulation. Here’s what we learned about managing Coronavirus« .

 

(« Nous avons testé une simulation de pandémie virale. Voici ce que le management du Covid nous a appris« ).

 

Il suffit de lire tous les commentaires de cette vidéo de 3 minutes pour voir que personne n’est dupe : il ne s’agit ni plus, ni moins qu’une manipulation de grande envergure ([5]).

 

.

 

Tout avait déjà été prédit par le gourou Jacques Attali dès 2009 dans un article messianique publié par L’Express et intitulé « Avancer par peur » ([6]), où il affirmait que « l’humanité ne pouvait évoluer significativement que lorsqu’elle a vraiment peur et que seule une pandémie majeure ferait surgir la prise de conscience d’un altruisme (!) Pour jeter les bases d’un véritable gouvernement mondial« .

 

Publié en juillet 2020, le livre de Klaus Schwab « Covid 19 : la grande réinitialisation » n’est rien d’autre qu’un programme économique et politique totalitaire qui se propose d’avancer « des conjectures et des idées sur ce à quoi le monde post-pandémique devrait ressembler« .

 

Le plus étonnant est que Schwab admet que le Covid-19 est « l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2000 dernières années », ajoutant que « les conséquences du COVID-19 en termes de santé et de mortalité seront bénignes par rapport aux pandémies précédentes« .

 

Il continue : « Cela ne constitue pas une menace existentielle, ni un choc qui laissera son empreinte sur la population mondiale pendant des décennies« .

 

Et pourtant ! Incroyablement, cette maladie « bénigne » est simultanément présentée comme l’occasion unique d’un changement sociétal sans précédent, sous la bannière de « La Grande Réinitialisation ! »

 
 
 

Schwab place ainsi le Covid-19 dans une longue tradition d’événements allant de la peste noire du Moyen-Age au 11 septembre 2001 en passant par la Seconde Guerre mondiale qui ont facilité des changements soudains et significatifs dans nos sociétés.

 

Il invoque ainsi « La Seconde Guerre mondiale qui a été la guerre de transformation par excellence, déclenchant non seulement des changements fondamentaux dans l’ordre et l’économie mondiale, mais aussi des changements radicaux dans les attitudes et les croyances sociales qui ont finalement ouvert la voie à des changements radicalement nouveaux des politiques et des dispositions du contrat social« .

 

Il ajoute qu’il « existe évidemment des différences fondamentales entre une pandémie et une guerre, mais l’ampleur de leur pouvoir de transformation est comparable.

 

Les deux ont le potentiel d’être une crise transformatrice aux proportions auparavant inimaginables. C’est notre moment décisif« , pavoise-t-il. « Un nouveau monde émergera« .

 

« Le bouleversement sociétal déclenché par le COVID-19 durera des années, voire des générations« .

 

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Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale.

 

La réponse est : jamais

 

Les industries de la restauration, du tourisme et de la culture, mais aussi les petits commerces savent à quoi s’en tenir désormais.

 

Le ton est donné : « Des changements radicaux d’une telle ampleur sont tels que certains experts ont évoqué une ère « avant le coronavirus » et « après le coronavirus« .

 

Tous ces commentaires montrent une seule et même chose :

Schwab se veut le grand architecte de cette pandémie planifiée par lui et ses acolytes pour mettre en place le grand reset.

Comment Schwab et ses amis milliardaires peuvent-ils imposer leur société dystopique au reste d’entre nous ?

La solution est le lavage de cerveau par la propagande implacable débitée en copié-collé par les grands médias occidentaux, mais aussi les GAFAM, verrouillés par une oligarchie financière aux mains d’une poignée de multimilliardaires pour instiller la peur du virus durablement.

 

Schwab est évidemment déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir non négligeable pour réaliser son monde eugéniste et transhumaniste de la surveillance, du contrôle et du profit exponentiel.

 

Il proclame : « Le fait qu’il soit maintenant beaucoup plus facile de manipuler avec précision le génome humain dans des embryons viables, signifie que nous sommes susceptibles de voir l’avènement de bébés sur mesure qui possèdent des traits particuliers ou qui sont résistants à une maladie spécifique« .

 

Une section entière de ce livre est consacrée au thème « Modifier l’être humain« , ravalant les dystopies « 1984 » et « Le meilleur des mondes » à celui des Bisounours.

Ici, Schwab bave sur « la capacité des nouvelles technologies à devenir littéralement partie de nous » et évoque un futur cyborg impliquant « des curieux mélanges de vie numérique et analogique qui redéfiniront nos natures mêmes« .

Il écrit : « Ces technologies fonctionneront dans notre propre biologie et changeront notre interface avec le monde. Ils sont capables de traverser les frontières du corps et de l’esprit, d’améliorer nos capacités physiques et même d’avoir un impact durable sur la vie elle- même« .

 

Aucune violation ne semble aller trop loin pour Schwab, qui rêve de « micro puces implantables actives qui cassent la barrière cutanée de notre corps« , de « tatouages intelligents« , de « calcul biologique » et « d’organismes sur mesure capables de lire dans nos souvenirs » (!)

 

Il est ravi d’annoncer que « les capteurs, commutateurs de mémoire et circuits peuvent être codés dans des bactéries intestinales humaines communes« , que « les dispositifs implantés aideront aussi à communiquer des pensées exprimées verbalement via une puce numérique intégrée, et des pensées ou des humeurs potentiellement non exprimées en lisant les ondes cérébrales« .

 

La « biologie synthétique » est à l’horizon dans le monde de Schwab, donnant aux chefs du capitalisme technocratique mondial « la possibilité de personnaliser les organismes en écrivant de l’ADN« .

C’est ce sur quoi certains labos s’ingénient à travailler dès à présent avec les « vaccins » ARN. L’idée même des neuro technologies, dans lesquelles les humains auront des souvenirs entièrement artificiels implantés dans le cerveau suffit à nous donner la nausée, tout comme « la perspective de connecter notre cerveau à la réalité virtuelle via des modems corticaux, des implants ou des nano robots« .

 

Le Covid-19 sert parfaitement les objectifs de Schwab d’asservissement des peuples, car l’urgence immédiate qu’il présente permet de précipiter l’ensemble du processus sans examen minutieux et sans aucune considération éthique.

 

Ainsi : « Notre peur persistante et durable d’être infectés par un virus COVID-19 ou un autre accélérera la marche implacable de l’automatisation.

 

De nouvelles réglementations resteront en place« .

 

Il ajoute : « L’impératif actuel est de propulser, quoi qu’il arrive, « l’économie sans contact » et la volonté ultérieure des régulateurs de l’accélérer signifie que l’on est sans tabou« . (!)

 

« Bon nombre des comportements technologiques que nous avons été forcés d’adopter pendant la détention (!) deviendront plus naturels grâce à la familiarité.

 

Au fur et à mesure que les distanciations sociales et physiques persisteront, l’appui sur les plateformes numériques pour communiquer, travailler, demander conseil ou commander quelque chose va petit à petit gagner du terrain sur des habitudes autrefois ancrées« .

« Le mouvement de l’entreprise ira vers une plus grande surveillance : pour le meilleur ou pour le pire, les entreprises surveilleront et enregistreront parfois ce que font leurs effectifs.

 

La tendance pourrait prendre différentes formes, de la mesure de la température corporelle avec des caméras thermiques à la surveillance via une application de la manière dont les employés respectent la distanciation sociale« .

 

Des mesures coercitives d’un type ou d’un autre sont également susceptibles d’être utilisées pour forcer les gens à prendre les « vaccins Covid » en cours de préparation, car derrière les « vaccins » se cache le traçage et la surveillance de masse de toute la population.

On ne s’étonne donc pas qu’il insiste sur le fait « qu’un retour complet à la normale ne peut être envisagé avant qu’un « vaccin » ne soit disponible« .

 

Il ajoute :

 

« Le prochain obstacle est le défi politique de vacciner suffisamment de personnes dans le monde avec un taux de conformité suffisamment élevé malgré la montée des anti-vaxxers« .

 

Ceux-ci rejoignent ainsi la liste des menaces pesant sur le projet de Schwab, aux côtés des manifestants anti-mondialisation et anticapitalistes, des Gilets Jaunes et de tous les engagés dans des « conflits de classe« , « résistance sociale » et « réaction politique« .

 

Mais comment Schwab envisage-t-il de faire face au « sombre scénario » des gens qui se soulèvent contre sa grande réinitialisation et sa quatrième révolution industrielle transhumaniste ?

Quel degré de force et de mesures coercitives serait-il prêt à accepter pour assurer l’aube de sa nouvelle ère technocratique ?

 

La question est effrayante, mais nous devons également garder à l’esprit l’exemple historique du régime du XXe siècle dans lequel Schwab est né.

 

La nouvelle normalité nazie d’Hitler était censée durer mille ans, elle s’est effondrée 988 ans avant son objectif.

 

Ce n’est pas parce qu’Hitler a dit, avec toute la confiance du pouvoir, que son Reich durerait un millénaire, qu’il en a été ainsi.

 

Ce n’est pas parce que Klaus Schwab et ses amis disent que nous entrons maintenant dans la quatrième révolution industrielle et que notre monde sera changé à jamais, qu’il en est ainsi.

 
  • Nous n’avons pas à accepter leurs propos alarmistes et leur conditionnement pour accepter leur dictature sanitaire et leur nouvelle norme.
  • Nous n’avons pas à prendre leurs vaccins qui ne sont rien d’autre qu’une thérapie génique.
  • Nous n’avons pas à les laisser nous implanter des puces numériques ou à modifier notre ADN.
  • Nous n’avons pas à rester confinés ou marcher muselés et soumis, pour bientôt être piqués tels des poulets dans l’attente de l’abattoir de leur enfer transhumaniste.
  • Nous devons dénoncer leurs mensonges !
  • Exposer leur agenda mortifère !
  • Refuser leur grand reset qui n’est rien d’autre qu’un populicide !
  • Rejeter leur idéologie toxique !
  • Résister à leur fascisme !
 

Klaus Schwab n’est pas un dieu, juste un homme âgé.

 

Et ceux avec qui il travaille, l’élite capitaliste mondiale, dont Emmanuel Macron est l’apôtre le plus servile et zélé, sont peu nombreux.

 

Leur vision transhumaniste est répugnante pour presque tout le monde en dehors de leur petit cercle et ils n’ont pas notre consentement pour la dictature technocratique qu’ils essaient de nous imposer.

 

Tout cela pour tenter de sauver le néolibéralisme qu’ils ont fait prospérer au-delà de tout contrôle alors qu’il existait d’autres voies plus raisonnables et plus viables comme le Keynésianisme qu’ils ont systématiquement rejetées et balayées.

 

C’est pourquoi, après tout, ils ont dû se donner tant de mal pour nous forcer à nous confiner et nous bâillonner sous le faux drapeau de la lutte contre un virus.

 

Ils ont compris que sans la justification d’urgence par la peur, nous n’allions jamais accepter leur plan monstrueux.

 

Mais la peur est en train de changer de camp : pourquoi le prochain Forum Economique Mondial aura-t-il lieu à Singapour et non pas à Davos, puis Genève comme prévu précédemment ?

Ont-ils peur de notre pouvoir potentiel parce qu’ils savent que si nous nous soulevons, nous les vaincrons ?

En réalité, si nous nous en donnons la peine, nous pouvons faire échouer leur projet avant même qu’il n’ait vraiment démarré. Pour preuve, le Dr Drosten, le conseiller virologue d’Angela Merkel est poursuivi par la justice allemande pour avoir faussé le protocole des tests PCR qui a amené les gouvernements à prendre des décisions de confinement ravageuses.

En effet, en préconisant des valeurs de réglage CT au-dessus de 30, les résultats des tests devenaient positifs avec des traces infimes de virus dans la plupart des cas, dans le but de continuer à alimenter la peur généralisée.

Enfin, le Conseil d’État italien vient d’autoriser à nouveau l’hydroxychloroquine comme traitement du Covid 19, entravant ainsi la thérapie génique mortifère planifiée par Schwab.

 

Aujourd’hui, il appartient à chacune et à chacun d’entre nous de lire le livre de Klaus Schwab qui jette les bases du monde cauchemardesque dans lequel on vient d’entrer si l’on veut savoir ce qui nous attend pour en sortir au plus vite.

 

Quand il sera trop tard, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.

 

Car comme pour « Mein Kampf« , tout était déjà écrit.

 

Comme l’a dit Emmanuel Macron, nous sommes bien en guerre, mais pas contre un virus : contre Klaus Schwab et ses soldats mondialistes qui veulent nous asservir par la dictature sanitaire et la thérapie génique pour éviter l’effondrement du néolibéralisme.

 

Ce n’est pas aux peuples de payer les erreurs néolibérales d’une poignée de multimilliardaires corrompus qui ont mis l’économie mondiale à genoux.

 

Il y aura un tribunal de Nuremberg pour toutes celles et ceux qui auront participé à cette tentative de génocide mondial : politiques, économistes, financiers, gourous, médecins, chercheurs et autres apprentis sorciers des laboratoires pharmaceutiques.

 

Nous devons gagner cette guerre idéologique par tous les moyens : judiciaire, médiatique, cyber et politique.

 

Il y va de notre survie à tous et de l’avenir de nos enfants !

 

Nous sommes le peuple, nous sommes les 99%, et ensemble, nous pouvons reprendre dès demain notre liberté des mâchoires mortelles de cette machine infernale à broyer les humains et sauver la démocratie.

 

Winter Oak

 

Mondialisation.ca, 15 janvier 2021.

 

Off-Guardian 12 octobre 2020

 

Source : Winter Oak, Klaus Schwab & His Great Fascist Reset, off-guardian, le 12 octobre 2020.

 

Résumé et adaptation par Jean-Michel Grau, Concepteur-rédacteur en communication.

 

[1] Le groupe Bilderberg, « l’élite » du pouvoir mondial, Domenico Moro, éditions Delga.

 

[2] Mondialisme. Commission Trilatérale, Sir Keir Starmer, Jeffrey Epstein

 

Chroniques Illuminati. Une brève histoire du nouvel ordre mondial, partie II

 

Affaire Epstein : nouvelles révélations sur le vilain visage de l’élite

 

Le Deep State français

 

Le nouvel ordre mondial et ses bourreaux volontaires. N. Bonnal

 

USA / Iran. C’est la queue qui remue le cabot et qui fait de Biden un idiot

 

Vaccins. La plus ancienne arnaque

 

Le futur totalitaire que les globalistes veulent pour le monde entier est dévoilé

 

[3] Les esclaves de l’anthropocène, Nicolas Teterel, éditions Yves Michel.

 

[4] Klaus Schwab, Covid-19 : la grande réinitialisation, forum Publishing.

 

[5] https://www.youtube.com/watch?v=0-FQbhkWYuY

 

[6] Lexpress.fr/actualite/societe/sante/avancer-par-peur_758721.html.

Source

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28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 18:04
L’illusion du choix et de la liberté — L’opposition contrôlée est un mouvement de protestation dirigé par des agents du gouvernement
Une opposition contrôlée est un mouvement de protestation qui est en fait dirigé par des agents du gouvernement. Presque tous les gouvernements de l’histoire ont utilisé cette technique pour tromper et maîtriser leurs adversaires. Notamment Vladimir Lénine qui a déclaré : « La meilleure façon de contrôler l’opposition est de la diriger nous-mêmes ». Le comte Mirabeau faisait partie de l’opposition contrôlée, car si tout le monde pensait qu’il soutenait la révolution, en réalité il soutenait la monarchie et était un ami personnel du roi. C’était un agent du gouvernement.

[Par Roderick Campbell, 29 août 2019] — Si vous allez en ligne et recherchez « opposition contrôlée », vous trouverez plus de 2 millions de résultats, et essentiellement tous sont des ordures. C’est une tactique qui a été utilisée tout au long de l’histoire humaine connue, et pourtant vous constaterez qu’Internet a été nettoyé de presque toutes les références significatives. Ma première introduction à l’opposition contrôlée a été le livre 1984 de George Orwell, un roman dystopique qui dresse un tableau éclatant d’un avenir sombre : l’humanité est devenue l’esclave d’une guerre perpétuelle, d’une surveillance gouvernementale inéluctable, d’une propagande insidieuse et d’un déni irrationnel. Cela vous rappelle-t-il le projet pour le nouveau siècle américain ? Cela devrait.

Dans le roman d’Orwell, les gens se concentrent sur les super-États, la police de la pensée et Big Brother. Mais, en fait, le plus grand personnage est une personne oubliable nommée Goldstein; il est le leader de « The Brotherhood » et il est basé sur Léon Trotsky. Dans le récit du roman, Goldstein est censé être le héros dont l’écriture révolutionnaire inspire ces esprits « éveillés » du système à se lever et à démanteler le système corrompu dans lequel ils sont asservis. Pourtant, au fur et à mesure que le roman progresse, Orwell nous révèle bientôt que l’héroïque « Goldstein » n’est rien d’autre que de la fiction, un personnage créé par la culture dominante pour attirer les dissidents au grand jour afin qu’ils puissent être identifiés et neutralisés. Orwell utilise « Goldstein » pour peindre une image vivante de l’opposition contrôlée.

Orwell utilise le personnage de Goldstein pour démontrer une tactique insidieuse, utilisée par la culture dominante, pour contrôler les limites de la dissidence. Ce personnage est effectivement un « piège à rats » pour captiver ces quelques individus qui osent regarder au-delà du voile de notre réalité fabriquée, afin qu’ils puissent être traités et neutralisés avant de fomenter une réelle résistance contre l’hégémonie de l’État.

La suite par le lien ci-dessous...

 

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28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 17:39

L'esclavage par la dette et notamment par les intérêts de la dette soit l'usure n'est pas récent, il s'est déjà présenté à Athènes mais aussi à Rome durant la période antique et à chaque fois ceci a tourné à l'émeute pour finalement être annulé.

Le principe était simple après crise des propriétaires terriens notamment dans l'antiquité ont empruntés de l'argent mais la situation ne s'arrangeant pas on leur a proposé, de remettre leur dette à condition qu'ils acceptent la servilité, pour eux bien sûr mais sur leur descendance, ce qui évidemment incluait les générations suivantes, ceci pour les citoyens Athéniens mais aussi Romains, ce sont les émeutes qui ont évitées que ce principe n'entre dans les us et coutumes.

Aujourd'hui la situation est plus vicieuse, vous pour la plupart empruntez pour du concret, mais même le concret est sujet à caution.

 

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 18:10
La légende de l'investissement voit un crash "spectaculaire" dans "les prochains mois"
Photo de Tyler Durden
par Tyler Durden
Samedi 23 janvier 2021-11: 55

Il y a deux semaines, l'icône de l'investissement Jeremy Grantham est devenu apocalyptique et a averti que "l' éclatement de cette" grande bulle épique "sera" l'événement d'investissement le plus important de votre vie ". Depuis lors, le marché a généralement continué de fondre, mais la conviction de Grantham que tout cela se terminera en larmes n'a fait que grandir, et dans une interview avec Bloomberg aujourd'hui, le cofondateur d'OGM qui a correctement appelé les deux derniers accidents, prédit désormais que le plan de reprise économique de Joe Biden propulsera les actions vers de nouveaux sommets périlleux, suivi d'un crash inévitable.

"Nous aurons quelques semaines d'argent supplémentaire et quelques semaines pour mettre vos derniers jetons désespérés dans le jeu, puis un buste encore plus spectaculaire", a déclaré la légende de l'investissement de valeur dans une interview de Bloomberg "Front Row".

«Quand on a atteint ce niveau de super-enthousiasme évident, la bulle s'est toujours, sans exception, brisée dans les prochains mois, pas quelques années.»

Au milieu de l'euphorie du marché, qui n'a jamais été vue - littéralement - comme le montre le graphique suivant de Citi ...

 

... et qui a incité Citi , BofA et Goldman à tous avertir qu'une vente semble imminente, et qui a été alimentée par un comportement à risque financé par la dernière série de contrôles de secours en cas de pandémie, Grantham a «sans aucun doute» au moins une partie des les 1,9 billion de dollars d'aide fédérale que Biden demande au Congrès finiront par être dépensés en stocks au lieu de nourriture ou d'abri.

Alors que cela aidera à pousser les actions encore plus haut, Grantham voit alors tout se terminer en larmes, ou plutôt un effondrement rivalisant avec le krach de 1929 ou le buste dot-com de 2000, lorsque le Nasdaq cratère 80% avant de se redresser grâce à des billions de plus en Fed " stimmy "chèques.

Et tandis que certains investisseurs (de moins en moins nombreux) affirment que les évaluations actuelles sont justifiées par le potentiel de croissance des technologies transformatrices et des nouveaux modèles commerciaux, Grantham, 82 ans, rejette cet argument comme étant fantaisiste et rejette la théorie populaire selon laquelle la Réserve fédérale peut amortir ou même le prochain crash avec encore plus de QE ou d'assouplissement.

«Aux taux les plus bas de l'histoire, vous n'avez pas grand-chose à mettre sur la table, n'est-ce pas?» il a dit.

Malheureusement pour Grantham, et sa réputation désormais cimentée en tant que perma-bear qui rate les rallyes, la bourse s'est moquée de tous les avertissements qu'elle s'effondrerait et ne cesse de monter.

Certes, comme nous l'avons signalé l'année dernière, la position baissière des OGM a été coûteuse car les actifs sous gestion ont chuté de dizaines de milliards de dollars au cours du marché haussier qui a duré une décennie, alors que la société s'est éloignée des actions de croissance. Puis en avril, GMO a doublé, isolant ses portefeuilles des paris directionnels sur le marché et ratant largement la deuxième étape du rebond de 2020.

Comme le note Bloomberg, Grantham pensait que l'économie était sur un terrain instable avant même la pandémie et il était préoccupé par la baisse constante de la productivité aux États-Unis, avertissant que la Fed n'avait réussi qu'à faire exploser les inégalités et l'écart de revenu pour atteindre des records, au milieu des craintes que la nature de profit à tout prix du capitalisme américain détruisait l'environnement et effilochait le tissu social.

Pour Grantham, la combinaison des mesures de relance budgétaire et des programmes d'urgence de la Fed a conduit à des «excès spectaculaires» et a poussé un marché déjà surévalué vers le territoire de la bulle.

Faisant écho à la note précédente de BofA, Grantham estime que le «danger immoral» de la Fed aura également d'autres conséquences dévastatrices:

«Si vous pensez vivre dans un monde où la production n'a pas d'importance et où vous pouvez simplement créer du papier, tôt ou tard vous allez faire l'impossible, et c'est ramener l'inflation » , a déclaré Grantham. «Les taux d'intérêt sont sur papier. Le crédit, c'est du papier. La vraie vie, ce sont les usines, les travailleurs et la production, et nous ne cherchons pas à augmenter la production. »

Pour rappel, plus tôt dans la journée, le CIO de BofA, Michael Hartnett - qui est également préoccupé par le futur proche - a averti que (l'hyper) inflation des prix des actifs entraînerait finalement une hausse de l'inflation de Main Street, risquant une hausse désordonnée des rendements obligataires, ce qui une crise de colère, des conditions financières plus strictes et des «événements de volatilité», c'est-à-dire un krach boursier.

Grantham est d'accord et prévient que la menace d'inflation est le plus grand risque, c'est pourquoi il pense également que les obligations sont risquées. Il émet également des réserves sur l'or car il ne génère aucun revenu. Et à son avis, Bitcoin est un non-sens imaginaire.

En bref, il est un gestionnaire d'actifs qui ne voit pas d'actifs attractifs et à qui il est interdit de court-circuiter parce que la Fed continuera à faire grimper les prix de plus en plus.

Bien que tout vendre et détenir des liquidités soit une option, Grantham a déclaré que son meilleur conseil pour les investisseurs à long terme était de se concentrer sur les actions à faible croissance qui sont bon marché par rapport aux indices de référence, aux marchés émergents et aux entreprises luttant contre le changement climatique grâce aux énergies renouvelables et aux voitures électriques. La technologie.

«Vous ne ferez pas un beau rendement à 10 ou 20 ans des actions de croissance américaines», a-t-il déclaré. «Si vous pouviez faire des projets émergents, à faible croissance et verts, vous pourriez remporter le jackpot.»

Tout cela et bien plus encore dans son interview complète de 38 minutes avec Erik Schatzker de Bloomberg ci-dessous:

 

 
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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:41
Epargne « un trésor inexploité »… qu’il n’y a qu’à vous voler !
 

C’est la dernière couverture du magazine Alternative Economique, le magazine qui pense bien.

C’est facile de bien penser.

Il suffit de dire qu’il n’y a qu’à mieux utiliser l’épargne des Français, un trésor de plus de 6 000 milliards d’euros !

Pour mieux l’utiliser c’est simple.

Il suffit de prendre votre argent, car au bout ce genre de logique et d’article ou de dossier, derrière ces « bonnes » idées, c’est toujours la même histoire.

 

Le camp du bien sait toujours mieux comment vous devriez dépenser que votre argent.

Hier j’ai écrit que le socialisme et le communisme finissaient toujours par réduire les libertés.

Un lecteur m’a demandé « comment » ? Par quels mécanismes ?

Et bien c’est toujours, toujours la même chose.

Quand on s’octroie le droit de penser que sa pensée est meilleure que celle des autres, quand on se croit autoriser à juger les autres, quand on s’imagine que l’on peut utiliser « mieux » l’argent des autres sous prétexte qu’ils ne sauraient pas bien l’utiliser alors cela forcément réduira votre liberté, puisque cela va justifier le vol de l’argent des autres.

 

Mais comme ces autres ne sont pas des « bons », des « gentils », alors c’est moral…

Peut importe les sacrifices pour économiser et épargner, peu importe les projets qu’il y avait derrière ou les besoins de financer la retraite.

Le socialisme c’est faire la générosité avec l’argent des autres, et plus nous avons de socialisme, d’aides, et d’assistanat dans ce pays, plus nous avons de pauvres, de dettes, de misère et d’inégalités.

Ceux qui n’ont toujours pas compris devraient simplement regarder les faits.

 

Les faits sont têtus, et la pauvreté et le chômage augmentent de la même manière que notre endettement et notre appauvrissement collectif.

Dire cela ne signifie pas qu’il faut laisser tomber les plus faibles.

La véritable question, le vrai sujet, c’est quelle est la manière d’aider… Tout le reste ce n’est que de l’idéologie.

Pour aller plus loin, vous avez cette vidéo consacrée à l’escroquerie de la lutte contre les inégalités.

Charles SANNAT

 

B. Monot: « Sur l’épargne nous avons un risque qui est considérable. C’est l’union bancaire ! » Marc Touati: « Je me dois d’avertir les français sur la confiscation de leur épargne ! »

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:21

Une nouvelle encore rassurante ; « cette disposition permet à l’Etat d’accéder s’il le souhaite à plusieurs milliards d’euros sans avoir à faire appel aux marchés pour financer ses engagements ». selon Reuters.

Autrement dit le fonds de garantie des dépôts bancaires est siphonné pour des raisons de faillite Etatique.

Déjà bien maigre vous n'êtes plus assurés du tout en cas d'effondrement systémique.

L'Etat ment et manigance sur tout,  l'Etat n'est plus ce garant que nous croyions il est notre principal prédateur. Il semble bien que M. Déficit ai une vision bancaire de la dette Française mais pas du côté des intérêts de la France. Autant dire plus le déficit est grand plus les intérêts le seront et plus la curée du Service public le sera également, mais cela ne se limite pas au public rassurez vous, le privé sous perfusion suivra de manière immédiate : - restaurants, petits commerces, petites entreprises, agriculture, et biens immobilier, ce sera la grande braderie. Peut être que le vaccin nous annihilera votre propension à la réfraction et à la contestation, voire vous anesthésiera la conscience, ou bien vous fera être dans une prison  physiologique prisonnier de votre propre corps tracés, suivis et anéanti à volonté. Après tout à quoi peut on s'attendre avec les multitudes des informations  cauchemardesques.

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est par une dépêche discrète et passée fort inaperçue, avec bien peu de publicité médiatique autour du 14 décembre dernier que l’on a appris par l’agence de presse Reuters que : « L’Etat français s’assure l’accès à la trésorerie d’organismes publics ». Source Reuters via le site investing.com ici.

Que nous dit l’agence Reuters ?

Que, le « gouvernement français a demandé à une dizaine d’organismes publics ou privés de déposer leurs avoirs au Trésor, montrent des documents officiels que Reuters a pu consulter, l’Etat cherchant ainsi à s’assurer la meilleure situation de trésorerie possible dans le contexte de la crise sanitaire et des incertitudes liées au Brexit.

Une ordonnance gouvernementale datée du 2 décembre montre que cette instruction s’applique entre autres à Pôle Emploi et au Fonds de garantie des dépôts et de résolution.

« Dans un contexte marqué par la forte hausse de l’endettement résultant de la sollicitation sans précédent de la puissance publique pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire, la présente ordonnance vise à étendre l’obligation de dépôt de fonds au Trésor à certains organismes qui y dérogeaient jusqu’alors », explique un document du ministère des Finances en annexe de cette ordonnance ».

Pourquoi une telle décision ?

Parce que précise Reuters, « cette disposition permet à l’Etat d’accéder s’il le souhaite à plusieurs milliards d’euros sans avoir à faire appel aux marchés pour financer ses engagements ».

No comment officiel !

« Le ministère des Finances s’est refusé à tout commentaire dans l’immédiat sur les raisons de cette décision ».

Une sécurité en cas de turbulences !

« La centralisation des trésoreries permet à l’État de réduire son endettement en substituant des ressources de trésorerie à des émissions de dette », explique l’ordonnance.

« Ce moindre endettement permet à l’État de réduire son besoin de financement, et partant de minorer son coût pour les Français, contribuant ainsi à limiter le niveau et la charge de la dette. »

Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), un organisme de droit privé destiné à protéger les déposants en cas de défaillance d’un établissement financier, est financé par les contributions des banques et dispose de cinq milliards d’euros de réserves.

Une porte-parole du FGDR a déclaré que la décision de déposer au Trésor la totalité ou une partie seulement de ces réserves n’était pas encore prise ».

L’Etat a terriblement besoin de sous…

Cette information, montre à quel point notre état profondément dispendieux a besoin d’argent.

Tout est bon, et tout sera bon dans les mois qui viennent pour assurer les fins de mois très difficiles de notre pays.

Les épargnants seront forcément couillonnés et les dindons de la farce, car ils sont, en dernier ressort les véritables payeurs.

Pour le moment, d’expédients en arrangements on bidouille les comptes. On carabistouille la trésorerie de l’Etat en pompant celles d’agences ou d’organismes qui sont censés en avoir besoin.

Le cas du fonds de garantie des dépôts bancaires est à ce titre assez effrayant.

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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 18:12

2021 année de tous les dangers, entre explosion de la dette, inflation autoritaire, chômage, dictature sanitaire, voyons le passé sans comparaison mais par curiosité dans un premier temps !

 

Plus ça change: une leçon de français sur la débauche monétaire
Photo de Tyler Durden
par Tyler Durden
Mercredi 30 décembre 2020-9: 50

Rédigé par Michael Lebowitz via RealInvestmentAdvice.com,

La politique budgétaire est passée à une vitesse de distorsion turbocompressée, accélérée au début de la récession liée au COVID. Pour faciliter la frénésie des emprunts, la Réserve fédérale a pris des mesures monétaires sans précédent. En 2020, le déficit budgétaire (novembre 2019-octobre 2020) a augmenté de 3,1 billions de dollars et a été égalé un pour un avec une augmentation de 3,2 billions de dollars du bilan de la Fed.

La Fed finance indirectement le gouvernement, mais imprime-t-elle de l'argent? Techniquement, ils ne le sont pas. Cependant, ils se rapprochent progressivement grâce à divers programmes de financement en coordination avec le Département du Trésor.

La Fed imprimera-t-elle un jour de l'argent? À notre avis, il est de plus en plus probable que les exigences relatives au service des intérêts et du principal de la dette existante, plus la nouvelle dette, dépassent de loin ce que l'économie produit.

Compte tenu de l'inadéquation de plus en plus grave entre la dette et l'activité économique, nous pensons qu'il est utile de raconter un conte que nous avons écrit en 2015. Cet article est plus qu'une leçon d'histoire. Il illustre efficacement la route sur laquelle les États-Unis et de nombreux autres pays empruntent actuellement.

Cette histoire n'est pas une prévision mais un simple rappel de ce qui s'est produit à plusieurs reprises dans le passé.  

En lisant, remarquez les lignes utilisées par les politiciens français pour persuader l'opposition de justifier l'impression d'argent. Notez les similitudes avec les justifications utilisées par les banquiers centraux, les MMT et les économistes néo-keynésiens aujourd'hui. À l'époque, comme aujourd'hui, la politique monétaire est présentée comme un remède aux maux économiques. Comme on nous le rappelle constamment, les actions monétaires massives ont des conséquences gérables, et l'échec est imputé au fait de ne pas agir avec assez d'audace.

Notre gratitude à feu Andrew D. White, sur le travail duquel nous nous sommes fortement appuyés. L'exquis récit de la France des années 1780 aux années 1790 était bien documenté dans son article intitulé «Fiat Money Inflation in France» publié en 1896. Toutes les citations non attribuées ont été tirées de son journal.

Avant que les presses roulent

Au cours des années 1700, la France a accumulé des dettes importantes sous les règnes du roi Louis XV et du roi Louis XVI. La combinaison des guerres, du soutien financier important de l'Amérique pendant la guerre révolutionnaire et des dépenses publiques somptueuses ont été les principaux moteurs du déficit. Au cours de la dernière partie du siècle, de nombreuses réformes financières ont été adoptées pour endiguer le problème, mais aucune n'a réussi. À quelques reprises, des politiciens soutenant l'austérité budgétaire ont démissionné ou ont été licenciés parce que le serrage de ceinture n'était pas populaire, et le roi ne voulait certainement pas d'une révolution entre ses mains. Par exemple, en 1776, le ministre des Finances nouvellement oint, Jacques Necker, pensait que la France était bien mieux lotie de contracter des prêts importants auprès d'autres pays au lieu d'augmenter les impôts, comme le faisait valoir son prédécesseur récemment renvoyé.Necker a finalement été remplacé sept ans plus tard quand on a découvert que la France avait une lourde dette, des déficits insoutenables et aucun moyen de la rembourser.

À la fin des années 1780, la gravité du déficit budgétaire de la France devenait sévère. Les préoccupations généralisées ont aidé l'Assemblée générale à introduire des réductions de dépenses et des augmentations d'impôts. Ils ont été assez efficaces, mais le déficit a été très lent à diminuer. Cependant, le problème était que les citoyens étaient fatigués de la stagnation économique résultant du serrage de la ceinture. La médecine de l'austérité fonctionnait mais les dirigeants n'avaient pas la patience de régner sur une économie stagnante pendant bien plus longtemps. La citation suivante de White résume bien la situation:

«Des mesures d'homme d'État, une surveillance attentive et une gestion avisée auraient sans aucun doute conduit à un retour de la confiance, à une réapparition de l'argent et à une reprise des affaires; mais cela impliquait de la patience et du renoncement à soi-même et, jusqu'à présent dans l'histoire humaine, ce sont les produits les plus rares de la sagesse politique. Peu de nations ont jamais pu exercer ces vertus, et la France n'était alors pas l'une de ces rares.

En 1789, les roturiers, les politiciens et la royauté ont continuellement exprimé leur impatience face à la faiblesse de l'économie. Cela a conduit à l'idée que l'impression de monnaie pouvait relancer l'économie. L'idée a gagné en popularité et a été largement débattue dans les réunions publiques, les clubs informels et même à l'Assemblée nationale. Au début de 1790, des discussions détaillées au sein de l'Assemblée sur l'impression de la monnaie devinrent plus fréquentes. En l'espace de quelques mois, le bavardage et la rumeur d'impression d'argent ont fait boule de neige dans un plan. La proposition qui évoluait rapidement était de confisquer les terres de l'église, qui représentaient plus d'un quart de la superficie de la France pour «soutenir» les Assignats nouvellement imprimés (le mot assignat est dérivé du mot latin assignatum - quelque chose de nommé ou d'attribué). C'était un changement radical par rapport au Livre adossé à l'argent et à l'or, la monnaie de la France à l'époque.

Le débat de l'Assemblée a été animé, avec des opinions fortes des deux côtés de la question. Les opposants ont compris que l'impression de la monnaie fiduciaire avait lamentablement échoué à plusieurs reprises dans le passé. En fait, l'expérience française de la crise de la bulle du Mississippi en 1720 résulte de la surémission de papier-monnaie. Cette crise a provoqué, selon les mots de White, « la catastrophe la plus affreuse que la France ait connue alors. «L' histoire était du côté des opposés au nouveau plan.

Les partisans ont regardé au-delà de l'histoire et ont cru que cette fois serait différente. Ils pensaient que le montant d'argent imprimé pouvait être contrôlé et finalement retiré si nécessaire. On a également fait valoir que de nouveaux fonds encourageraient les gens à dépenser et que l'activité économique reprendrait sûrement. Un autre argument populaire était que la France gagnerait à vendre les terres confisquées à son peuple, et ces fonds aideraient à rembourser ses dettes. De plus, la propriété foncière des masses renforçait le patriotisme français.

Les partisans de l'impression ont gagné le débat. Comme nous l'avons vu à maintes reprises avant et après cet événement, l'espoir et la cupidité l'ont emporté sur la logique, le bon sens et, surtout, l'histoire.  Par blanc- 

«Mais le courant vers le papier-monnaie était devenu irrésistible. On a constamment insisté, et avec une grande démonstration de force, que si une nation pouvait la délivrer en toute sécurité, la France était maintenant cette nation; qu'elle était pleinement avertie par sa dure expérience sous John Law; qu'elle était maintenant un gouvernement constitutionnel, contrôlé par un peuple éclairé et patriotique, - pas, comme à l'époque des anciens numéros de papier-monnaie, une monarchie absolue contrôlée par des politiciens et des aventuriers; qu'elle était capable de sécuriser chaque livre de son papier-monnaie par une hypothèque virtuelle sur un domaine foncier d'une valeur bien supérieure à la totalité de l'émission; que, avec des hommes comme Bailly, Mirabeau et Necker à sa tête, elle ne pouvait pas commettre les fautes financières et les crimes dont la France avait souffert sous John Law, le régent duc d'Orléans et le cardinal Dubois. 

Cette fois, c'était différent dans leur esprit collectif!

Avril 1790

Le décret final a été adopté et 400 millions d'assignats, soutenus par des biens confisqués par l'église, ont été publiés. Les notes ont été rapidement mises en circulation et « gravées dans le meilleur style de l'art », comme indiqué ci-dessous.

 

Comme on peut s'en douter, l'église a décrié l'action, mais la grande majorité des Français y était favorable. La presse et les membres de l'Assemblée ont vanté les vertus de cet argent neuf. Ils ont parlé et écrit de la prospérité future et de la fin de l'oppression économique. Ils pensaient avoir trouvé un remède à leurs maux économiques.

Dès l'émission de la nouvelle monnaie, l'activité économique a repris presque immédiatement. Comme prévu, l'argent a également permis de rembourser une partie de la dette nationale. La confiance et le commerce se sont développés. L'été 1790 se révèle être une période d'expansion économique pour la France.

Automne 1790

Les bons moments étaient limités. En octobre, l'activité économique était de nouveau en baisse, et avec elle est venu un nouvel appel pour plus d'impression monétaire. Per White: « Le vieux remède revint immédiatement et naturellement dans l'esprit des hommes. Partout dans le pays a commencé un appel pour un autre numéro de papier.  Les délibérations concernant l'impression d'argent ont été relancées avec bon nombre des mêmes arguments des deux côtés du débat retravaillé. Un nouvel argument pour les partisans de l'impression était simplement que les 400 millions d'assignats d'origine n'étaient pas suffisants.

Si les partisans de l’impression d’argent reconnaissent les dangers de leurs actes, ils les rejettent également en même temps. Ces assemblés pensaient que si un peu de médicament semblait fonctionner sans effets secondaires, pourquoi ne pas en prendre plus. Le débat cette fois-ci a été plus facile pour le consortium pro-imprimeur. À noter, un ancien homme d'État très respecté de l'Assemblée et un héros national nommé Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau (Mirabeau). Lors du premier tour de débats, Mirabeau était fermement opposé à l'émission de la nouvelle monnaie. En fait, il a dit ce qui suit: « Une pépinière de tyrannie, de corruption et d'illusion; une véritable débauche d'autorité en délire »en matière de papier-monnaie. Il a même appelé l'émission d'argent « un prêt à un voleur armé. "

Alors que Mirabeau comprenait clairement les effets de l'impression de monnaie, il était maintenant influencé par les arguments d'une économie plus forte. Il a également apprécié les avantages de former une grande classe de propriétaires terriens pour la première fois. Mirabeau a renversé son opinion et a rejoint les rangs de ceux qui pensaient que la France pouvait contrôler les effets secondaires inflationnistes. Il a maintenant plaidé pour un autre numéro d'Assignats. Par mesure de précaution, il a insisté sur le fait que dès que le papier deviendrait abondant, des lois économiques autonomes garantiraient que l'argent serait retiré. Mirabeau est allé jusqu'à recommander le nouveau montant de monnaie imprimée qui devrait suffire à rembourser la totalité de la dette de la France - 2 400 millions!

Les opposants ont mis en garde contre les maux de la deuxième impression proposée. À noter était Necker. Si vous vous souvenez, il était en partie responsable de l'accumulation de la dette qui a conduit aux problèmes de la France. Necker «a prédit des maux terribles » et a offert d'autres moyens d'accomplir la croissance économique. Ses opinions n'étaient pas populaires et Necker a été « rejeté comme un homme du passé » par l'Assemblée et a finalement quitté la France pour toujours. Un pamphlet influent, écrit par Du Pont de Nemours, a été populaire parmi les non et a été lu à l'Assemblée. Il a déclaré que doubler la masse monétaire "il suffit d'augmenter les prix, de perturber les valeurs, d'alarmer le capital, de diminuer l'entreprise légitime et ainsi de diminuer la demande à la fois pour les produits et pour la main-d'œuvre. Les seules personnes qui en bénéficient sont les riches qui ont de grosses dettes à payer. "

Les arguments de Neckar et du Pont de Nemours sont tombés dans l'oreille d'un sourd. Les partisans ont réfuté par des commentaires que l'impression de plus d'argent était « le seul moyen d'assurer le bonheur, la gloire et la liberté à la nation française ». Ils ont poussé le débat antérieur un peu plus loin et ont maintenant théorisé que les livres d'or et d'argent ne seraient pas souhaitables car les assignats seraient la seule monnaie que les gens réclamaient.

Le 29 septembre 1790, un projet de loi autorisant l'émission de 800 millions d'assignats fut adopté. Le projet de loi a également décrété que lorsque les assignats étaient remboursés au gouvernement pour la terre, ils devaient être brûlés. Cette mesure supplémentaire a été conçue comme un moyen de garantir que la monnaie nouvellement imprimée n'était pas inflationniste.

White a commenté:

«La France était désormais pleinement engagée dans une politique d'inflation; et, s'il y avait eu une question à ce sujet auparavant, tous les doutes étaient levés », a-t-il poursuivi en expliquant à quel point« il est extrêmement difficile d'arrêter une nation une fois dans la pleine vague d'une monnaie qui se déprécie. "

Il s'avère que l'argent retourné au gouvernement n'a pas été brûlé, mais a été réémis en petites coupures. En peu de temps, 160 millions d'euros ont été versés au gouvernement pour des terres et ont été réémis « sur des moyens de nécessité. "

Juin 1791

Neuf mois après le deuxième numéro de 800 millions d'assignats et un autre cycle de bonne activité économique suivi de mauvaise, la pression a augmenté pour plus d'impression monétaire. Avec peu de fanfare ou de débat, un nouveau numéro de 600 millions a été publié. Avec lui, une fois de plus vint « des promesses solennelles de réduire le montant en circulation. "

Comme les deux précédentes, cette expérience a été suivie d'une brève période d'optimisme qui s'est rapidement estompée. À chaque impression successive, une dépréciation de la monnaie et des prix plus élevés sont apparus. Malgré les croyances de ceux qui sont en faveur de l'impression, la thésaurisation des pièces d'or et d'argent était en cours. Les Français voyaient leur papier-monnaie perdre de la valeur et s'intéressaient de plus en plus à la préservation de leur richesse. Les pièces de monnaie étaient en quantité limitée tandis que le papier-monnaie était imprimé de plus en plus fréquemment. Dans leur esprit, l'or et l'argent offraient la stabilité que le papier-monnaie perdait rapidement.

« Encore un autre fait inquiétant a commencé à apparaître. Bien que le papier-monnaie ait augmenté en quantité, la prospérité a régulièrement diminué. Malgré tous les problèmes de papier, l'activité commerciale est devenue de plus en plus spasmodique. L'entreprise était refroidie et les affaires stagnaient de plus en plus. "

Chaque nouvelle émission s'accompagnait d'un commerce accru et d'une économie plus robuste. Le problème était que l'activité n'était pas basée sur autre chose que de l'argent neuf. En tant que tel, il avait très peu de résistance, et les avantages positifs se sont rapidement érodés. Les entreprises ont été menottées. Ils ont eu du mal à prendre des décisions, craignant que la valeur de la monnaie ne continue de chuter. Les prix ont continué d'augmenter. La spéculation et la thésaurisation devenaient les principaux moteurs de l'économie. «Le commerce était mort; le pari a pris sa place. «Avec des prix plus élevés, les employés ont été licenciés alors que les commerçants avaient du mal à couvrir les coûts croissants.

Les seuls qui en ont réellement profité étaient les fabricants de produits pour les pays étrangers et les agents de change. La baisse rapide de la valeur de leur monnaie a attiré des commandes d'autres pays qui pouvaient désormais acheter des produits français à très bas prix. Les entreprises et les consommateurs qui comptaient sur des produits de l'extérieur du pays ont été frappés par des prix plus élevés. Avec l'augmentation de la masse monétaire et l'incertitude économique, « les motifs ordinaires d'épargne et de soins ont diminué. «La spéculation a augmenté de manière significative. Alors que certains investisseurs en actions dans les régions urbaines exploitaient la condition, la responsabilité incombait à l'ouvrier. L'inflation, l'affaiblissement de la monnaie et le manque d'emplois ont été préjudiciables à une grande majorité de Français.

Les conditions économiques ont également entraîné davantage de criminalité et une augmentation des cas de corruption de fonctionnaires. Les conditions ont été décrites par White comme « le déclin d'un véritable sentiment de fierté nationale. "

Décembre 1791

L'impression d'un nouveau numéro de 300 millions d'assignats supplémentaires a été ordonnée. Avec ce décret, il a également été ordonné que la limite antérieure du montant total à imprimer soit annulée. À ce stade, il a été estimé que la valeur de leur monnaie avait été réduite de moitié et que l'inflation était endémique.

Avril-juillet 1792

Un autre 600 millions d'assignats ont été imprimés. Les presses ont roulé dessus et après quelques impressions supplémentaires, il a été estimé qu'un total de 3 500 millions d'assignats existait maintenant. Les émissions se sont poursuivies en 1792 et 1793.

«Les conséquences de ces problèmes ont commencé à être plus douloureusement évidentes pour le grand public. Les articles de consommation courante devenaient extrêmement chers et les prix augmentaient constamment. Les orateurs de l'Assemblée législative, des clubs, des réunions locales et ailleurs s'efforçaient maintenant d'éclairer les gens en attribuant toutes les raisons à cette dépréciation, sauf la vraie. Ils ont déclamé contre la corruption du ministère, le manque de patriotisme parmi les modérés, les intrigues des nobles émigrés, la dureté des riches, l'esprit monopolisant des marchands, la perversité des commerçants, chacun et tous ceux-ci comme causes de la difficulté. »

Révolution française

Tout au long de 1792 et 1793, les foules exigeaient des produits de première nécessité tels que du pain, du sucre et du café. Les manifestations pacifiques sont devenues violentes et le pillage des commerces locaux était monnaie courante. La Révolution française est née.

L'impression monétaire n'était pas la seule cause de la révolution, mais elle a certainement contribué à allumer la mèche. En toute honnêteté, les Français réclamaient les mêmes libertés pour lesquelles ils ont aidé l'Amérique à se battre. L'idée d'une monarchie s'estompait et ceux qui soutenaient les principes démocratiques menaient la charge. Avec le recul, l'impression d'argent était un ultime effort pour créer la prospérité et tenir la Révolution à distance. La pauvreté et le désespoir se répandent en France. La malnutrition et la faim dues à la perte d'emplois et à l'inflation ont alimenté la Révolution. En 1792, une république est proclamée et l'année suivante, le roi Louis XVI est envoyé aux guillotines.

Conclusion

L'histoire racontée dans cet article fait écho à celle d'autres nations avant et après. Le langage, les promesses et, finalement, les excuses utilisées par les politiciens sont un refrain familier. Il n'y a rien de nouveau avec l'impression monétaire ou «l'assouplissement quantitatif», comme l'appellent les banquiers centraux d'aujourd'hui. Malgré le passage de plus de 200 ans et un développement substantiel à l'échelle mondiale,  plus ça change  (plus ça change, plus c'est la même chose).

L'or a une longue histoire servant d'outil de préservation de la richesse. Après de nombreuses crises financières causées par la dégradation des monnaies, les économistes et les banquiers centraux des temps modernes ont-ils enfin trouvé comment imprimer de la monnaie sans conséquences? Malgré nos souhaits contraires, chaque action a toujours une réaction égale et opposée (conséquence)Les experts en investissement qui ne voient rien de mal dans les actions des banques centrales mondiales considèrent que détenir de l'or est ridicule. Nous considérons une allocation à l'or comme une question de prudence compte tenu de ce que nous avons vu et que nous attendons de la part des banques centrales désespérées de maintenir le statu quo. 

J'espère qu'après avoir lu ceci, vous comprendrez qu'un peu de protection peut aller très loin dans un avenir économique qui n'est peut-être pas aussi clair que certains le laisseraient croire.

 

 
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24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 18:46

L'un des cadres du "Spectre" a encore frappé, sous prétexte de cyberattaque le réseau électrique tomberait en panne et comme par hasard les services bancaires.

ça tomberait tellement bien par hasard, au moment ou la situation bancaire est plus que pourrie.

 

Fondateur du Forum économique mondial il n'en est pas a ce genre de sortie inhabituelle, non c'est coutumier il en produit d'autres, une véritable anthologie  telle que :

Le Grand Reset “mènera à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique”

 

Des micropuces implantables qui peuvent lire dans vos pensées.

 

Bref c'est notre Attali à nous, d'ailleurs ce dernier dans un entretien au quotidien La Liberté confiait que « Davos est une opération commerciale très efficace où il faut payer très cher pour participer. »7

Vous voyez le genre de petites mesquineries qu'on se balance entre collègues du "Spectre".

 

“Et dire qu'il y en a encore pour crier au complotisme, qu'ils demandent aux cadres de leur secte de la fermer ça fera des économies de vains babillages et d'usure de salives inopinées et déplacées.

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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 18:38

AH quand même les autorités autorisées à s'autoriser et autoriser s'autorisent à admettre d'autorité qu'il est temps de quitter le navire ! PANIC ON THE TITANIC !

 

Seulement après vous aurez droit à la grande risette de votre banquier !

 

Avis de tempête sur les Banques Européennes
 

Le titre du journal des Echos n’incite pas à l’optimisme.

« Les autorités européennes appellent les banques à se préparer au pire »

« Le régulateur bancaire européen redoute que les impayés explosent l’an prochain, avec l’arrêt des mesures de soutien à l’économie, et plombent les bilans des banques. Pour éviter que celles-ci ne ferment le robinet du crédit, la Commission européenne prépare un dispositif de « bad banks ».

Fortes turbulences en vue. L’Autorité bancaire européenne (EBA), régulateur du secteur, a appelé vendredi soir le secteur bancaire à se préparer à une possible explosion de prêts impayés (créances non performantes ou « NPL » dans le jargon) l’an prochain, tout en lui demandant de maintenir grand ouvert le robinet du crédit.

 

« L’incertitude économique demeure, la profitabilité n’a jamais été aussi faible, et il y a plusieurs signes avancés d’une détérioration de la qualité des actifs », a prévenu l’institution à l’issue de son traditionnel exercice de transparence des bilans bancaires ».

Analysons sereinement tout cela !

J’ai toujours dit depuis le début de la crise du Coronavirus qu’il n’y avait rien à craindre du côté des banques et qu’il ne fallait pas redouter de faillites à court terme !

 

Le problème viendrait après, lors du « dégel ».

Je m’explique.

Les banques financent l’économie. Elles prêtent soit par des crédits de plus ou moins long terme, soit par des découverts en compte.

Tant que les gouvernements s’arrangent pour verser les salaires, indemniser les chômeurs, maintenir à flot les entreprises, les banques ne peuvent techniquement pas avoir ni subir d’impayés puisque pour résumer, c’est l’État qui paye, c’est le fameux « quoi qu’il en coûte » de Macron.

Sauf que si l’on veut rembourser la dette le « quoi qu’il en coûte » à une limite, et cette limite nous y sommes globalement avec 120 à 130 % de dettes sur PIB.

Le risque est donc double pour les banques et l’économie.

 

Lorsque les Etats vont cesser leur soutien massif à l’économie, les faillites professionnelles comme personnelles vont se multiplier. Que va-t-il se passer alors ? Les bilans des banques déjà pas terribles vont devenir tellement mauvais qu’il faudra les recapitaliser. Dès lors pour éviter la faillite la tentation est de ne plus rien financer.

 

Si les banques ont peur de la situation économique et qu’elles cessent de prêter pour maîtriser leurs risques, alors… la crise économique sera encore plus forte, la récession terrible et les faillites encore plus nombreuses.

Du coup, les autorités européennes sont en train de travailler à un mécanisme de Bad Bank où l’on met toutes les créances pourries qui ne seront jamais remboursées pour continuer à dire que les banques vont bien !

Reste à savoir qui paiera et comment ?

Nous seront rapidement fixés, car les autorités européennes feront tout ce qu’il faut pour éviter une nouvelle crise bancaire et c’est plutôt une bonne chose.

En attendant, répartissez vos avoirs entre plusieurs établissements si vous en avez beaucoup et ne dépassez jamais les 100 K€ par banque, mais, il n’y a pas lieu lorsque vous lirez ces lignes de paniquer ou de vous ruer chez votre banquier. Les banques tiendront et si je vois le risque augmenter, je vous en parlerai immédiatement afin que vous puissiez agir en conséquence.

Charles SANNAT

 

Source: insolentiaeVoir les précédentes interventions de Charles Sannat

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