Ne m’appelez plus Commission, mais Corruption européenne
Je me demande quelle commission faramineuse ont palpé Ursula et Heiko von der Leyen pour vendre 450 millions d'Européens comme rats de laboratoire à l'industrie US.
On savait la Commission européenne inféodée aux puissances multinationales, ce qui signifie antinationales (elles reversent très peu d’impôts aux nations qu’elles ratissent) ; on savait sa nouvelle présidente, Ursula von der Leyen, surnommée von der Liar (Ursula du Mensonge), très proche de Pfizer via son mari Heiko, mais alors là, les égouts de l’UE débordent. C’est carrément toute la merde de la corruption qui gicle des tréfonds de l’entité européiste. Sur les réseaux sociaux, tous les éléments tombent en même temps, c’est une pluie d’infos et nous allons essayer de les mettre dans l’ordre.
D’abord, il y a cet article énorme sur Agoravox de Gérard Luçon, qui reprend un article du Roumain Adrian Onciu, qui a balancé une enquête sur la corruption de l’UE, du couple Leyen et de Pfizer. On rappelle que l’UE a acheté pour 36 milliards d’euros de pseudo-vaccins au groupe du PDG Albert Bourla, qui n’a pas été lui-même vacciné, si l’on en croit sa déclaration.
Voici le début de cette enquête traduite :
Premier épisode / Comment le mari d’Ursula von der Leyen est devenu le pion principal dans l’affaire Pfizer de 36 mld $
Même si le Parquet européen ne se saisit pas, pour diverses raisons faciles à deviner, nous continuons à présenter des informations vraiment choquantes de la promiscuité dans l’affaire Pfizer-Ursula. Ce sont des informations officielles et vérifiées. Pas des histoires à dormir debout.
Les résultats de la présente enquête sont vraiment explosifs. Ils montrent sans équivoque la combinaison putride entre de hauts responsables politiques de l’UE et la mafia Big Pharma. Et tout cela en pleine pandémie. Ils se sont moqués de la vie, de la santé et des libertés des centaines de millions de personnes terrorisées par un système de propagande mensongère. Ils nous ont mis des milliards de vaccins autour du cou (bien au-delà de ce dont nous aurions besoin), juste dans une quête désespérée du profit.
Le gros lot est d’environ 36 milliards de dollars. Soit 1,8 milliard de doses de vaccin Pfizer, négociées par le chef de la Commission européenne avec le patron de l’entreprise pharmaceutique, Albert Bourla. Négociées de manière totalement opaque, comme je l’ai souligné dans des articles précédents. Vous pouvez également les retrouver sur le site de l’agence Mediafax, pourvu qu’il n’y ait pas de « défaillances techniques ».
Je présenterai brièvement l’histoire dans cette première partie, en m’aidant moins de chiffres, mais avec suffisamment de références et de noms de protagonistes, comme il en ressort des preuves directes et indirectes réunies. C’est le devoir du procureur en chef Kovesi maintenant de mener l’enquête. Vérifier les comptes bancaires, la circulation de l’argent entre les entreprises, demander l’aide du FBI à New York et à Bruxelles, punir les coupables. Comme elle l’a fait en Roumanie avec tant de politiciens de premier plan. Du moins faut-il qu’elle ait la volonté nécessaire.
Je précise que la société Pfizer n’en est pas à son premier délit. Elle a beaucoup de dossiers, certains pénaux. Aucun coupable pour le moment. Les procureurs américains l’ont mise en observation, mais ne sont pas allés plus loin. Ils n’ont pas même puni les cadres impliqués.
La clé de la négociation de l’accord de 36 milliards de dollars est le mari d’Ursula von der Leyen. Jusqu’au début de la pandémie, et même bien après, personne n’avait entendu parler du Dr Heiko von der Leyen. Époux de la Première dame de Bruxelles. En d’autres termes, le mari de la cheffe du gouvernement européen.
La famille der Leyen vit près de Hanovre (Allemagne) depuis 2007, sur la propriété qu’Heiko a héritée de ses parents. Ils ont sept enfants et un petit-fils.
Et maintenant, souvenons-nous. La pandémie a commencé en Roumanie en mars 2020. Quelques mois plus tard, en décembre 2020, un médecin allemand relativement inconnu, chef d’une clinique à Hanovre, atterrit directement au conseil d’administration d’une très puissante entreprise Big Pharma aux États-Unis. Et non, il ne s’agit pas de Pfizer. Cela aurait été trop simple. Trop frappant. Dr Heiko a été transféré à l’étranger, « dans l’intérêt du service », dans une société pharmaceutique spécialisée (depuis de nombreuses années) dans la technologie bien connue de l’ARNm. C’est Orgenesis Inc. À l’époque, les spécialistes d’Orgenesis menaient des expériences pour traiter les cancers. Mais une énorme opportunité s’est présentée : la pandémie ! Ainsi, les bons gars de Pfizer ont immédiatement flairé la méga-affaire mondiale. D’ailleurs, ils avaient de l’expérience !
Le résumé de cette (juteuse) affaire de famille par François Ducrocq, homme de brevets :
Ursula van der Leyen, notre acheteuse en chef de vaccins par centaines de millions d'unités, a un mari, Heiko, qui dirige Orgenesis une entreprise de biotechnologie spécialisée dans les thérapies géniques.
Comme ça, c'est plus clair.pic.twitter.com/SvlQoQg6Vb
Un gigantesque conflit d’intérêts aux conséquences incalculables !
On comprend mieux pourquoi notre mère à tous, la patronne de la Commission, cherche à vacciner de force près d’un demi-milliard d’Européens. Pour le site Contrepoints, cette volonté politique, pour ne pas dire totalitaire, peut mener à une situation à la guadeloupéenne :
La présidente de la Commission européenne Ursula van der Leyen vient d’annoncer qu’elle est en faveur d’une discussion sur la vaccination obligatoire dans les pays de l’Union européenne. Si pour l’instant le choix est laissé aux États, une brèche est ouverte. Le risque que les dirigeants européens s’y enfoncent est important.
La position favorable de la Commission envers la vaccination obligatoire risque de soulever des remous majeurs dans l’UE et tout particulièrement dans des pays eurosceptiques aussi bien peu vaccinés ou que vaccinés. (...)
Le souhait de la Commission d’une vaccination obligatoire obéit à une logique politicienne. Cette obligation n’a pas d’intérêt dans une Europe de l’Ouest qui avance bien sa campagne de vaccination. Par contre, elle serait punitive pour l’Europe centrale.
Pour l’instant, la Commission laisse les États décider. Mais la gestion de la crise a montré que les recommandations deviennent parfois des obligations. Plus concrètement, il est à craindre des pressions sur les États qui refuseraient d’aligner leur stratégie vaccinale sur celles des États clés comme l’Allemagne ou les institutions européennes.
Cette position pourrait donner les mêmes résultats que la France métropolitaine avec les territoires d’outre-mer. Il apparaît peu probable que des pays connus pour avoir un vivier d’eurosceptiques se montrent passifs si cette obligation devenait réalité.
La dictature vaccinale européenne se met donc doucement en place et l’on voit apparaître de drôles de choses, ici et là, qui donnent un aperçu d’un très dystopique futur...
Peu de personnalités médiatico-politiques réagissent, parce qu’elles font partie finalement du Système. La liberté de parole est à trouver dans la France d’en bas, celle qui bruisse sous les radars.
A partir de quand avez-vous commencé à comprendre que le gouvernement nous manipulait ?
Pour moi le vrai déclic a été le 23 avril 2020 quand Jérôme Salomon a comparé le Covid à la peste noire de 1348 qui a tué 30 à 40% des Européens.
La pression monte contre le couple Leyen, mais celle qui se nomme elle-même la grande presse, qui est toute petite en matière d’indépendance, se tait. C’est trop énorme, la boss de l’UE qui plonge dans une affaire de corruption meurtrière ! En plus, cette idiote a égaré les mails compromettants :
Ursula Wonder-LaHyène a "égaré" tous ses emails avec Pfizer c'est ballot hein ?
Et au moment où la pince de la vérité se rapproche du couple Leyen-Pfizer, cette horrible association, ce mariage diabolique, un rapport délicat sur le groupe américain sort du néant..
2/2 et des dizaines de milliers d'effets indésirables signalés, dont 23 cas d'avortements spontanés sur 270 grossesses et plus de 2 000 rapports de troubles cardiaques.
Ce sont les propres données de Pfizer.
Voici le lienhttps://t.co/8FMkjAINyA
On savait la Commission européenne inféodée aux puissances multinationales, ce qui signifie antinationales (elles reversent très peu d'impôts aux nations qu'elles ratissent) ; on savait sa nou...
Un patient mourant de COVID-19 se rétablit après que le tribunal a ordonné à l'hôpital d'administrer de l'ivermectine
Un patient âgé a reçu du Remedesivir pour traiter Covid-19 dans un hôpital de l'Illinois, mais il n'a pas pu traiter le patient. Cet hôpital insistait pour administrer ce médicament. Mais, le patient a été récupéré avec de l'ivermectine lorsque le tribunal lui a permis de l'utiliser malgré les objections de l'hôpital.
Le comprimé d'ivermectine a été suggéré par un médecin extérieur. Ce comprimé est utilisé pour traiter les affections créées par les vers parasites. Ces conditions comprennent la strongyloïdose intestinale et l'onchocercose.
Ce médicament est approuvé par la FDA et certaines formes ont également été approuvées pour traiter la rosacée et les poux de tête. Il peut également être utilisé pour soigner les animaux.
Le remdesivir est destiné à être utilisé en urgence pour traiter le Covid-19. Il est devenu controversé d'utiliser l'ivermectine pour traiter Covid-19 car il n'est pas approuvé par la FDA pour traiter les problèmes de santé causés par le virus SARS-CoV-2.
Les critiques ont accusé la FDA d'être indifférente et trop prudente aux problèmes de santé humaine dans son approche du contrôle et de la réglementation des produits pharmaceutiques.
La loi, selon la FDA, "est un autre moyen pour les patients qui ont reçu un diagnostic de maladies ou d'affections potentiellement mortelles qui ont essayé toutes les options de traitement approuvées et qui ne sont pas en mesure de participer à un essai clinique d'accéder à certains traitements non approuvés".
La FDA affirme que l'utilisation hors AMM de l'ivermectine pour traiter Covid-19 peut être dangereuse dans de nombreux scénarios, mais les médecins peuvent néanmoins la prescrire pour traiter ce problème. Selon l'agence, des essais cliniques sur l'homme d'usage de médicaments contre le Covid-19 sont en cours.
Comment l'ivermectine a sauvé la vie de Sun Ng
Une personne âgée, Sun Ng, 71 ans, de Hong Kong était en visite aux États-Unis. Il est venu fêter le premier anniversaire de sa fille, mais a été infecté par le Covid-19. Il a été hospitalisé, mais son état s'est aggravé. Il a été placé sous ventilateur.
La fille de Ng, Man Kwan Ng, a fait de nombreuses recherches et a décidé d'essayer l'ivermectine pour soigner son père. De nombreux médecins pensent que ce comprimé peut être efficace contre le Covid-19. Elle a demandé aux médecins d'utiliser l'ivermectine pour traiter son père, mais l'hôpital a refusé de l'administrer et a également refusé l'accès à un médecin disposé à l'administrer.
Le 1er novembre, la fille est allée au tribunal au nom de son père et le juge Paul M. Fullerton a accordé une ordonnance d'interdiction temporaire exigeant que l'hôpital autorise l'administration d'ivermectine au patient, mais l'hôpital a refusé de se conformer à l'ordonnance du tribunal.
Le 5 novembre, lors d'une audience ultérieure, Fullerton a déclaré qu'un médecin qui a témoigné a décrit le patient comme "essentiellement sur son lit de mort", avec seulement 10 à 15 % de chances de survie.
Ce médicament peut avoir des effets secondaires minimes comme la diarrhée, des démangeaisons cutanées et des étourdissements à la posologie suggérée pour Ng, mais les « risques de ces effets secondaires sont si minimes que la situation actuelle de M. Ng l'emporte cent fois sur ce risque », a déclaré Fullerton.
Le juge a émis une injonction préliminaire ce jour-là ordonnant à l'hôpital d'"accorder immédiatement … des privilèges d'urgence temporaires" au médecin de Ng, le Dr Alan Bain, "uniquement pour administrer de l'ivermectine à ce patient".
Les 6 et 7 novembre, l'hôpital a résisté à l'ordonnance du tribunal et a refusé à Bain l'accès à son patient. L'hôpital a affirmé qu'il ne pouvait pas laisser entrer Bain car il n'était pas vacciné contre Covid-19 et le médecin-chef de l'hôpital n'était pas présent pour « surveiller » Bain administrant de l'ivermectine.
Le 8 novembre, un rapport d'urgence auprès du tribunal a été déposé par l'avocat de la fille et les deux parties ont été entendues par Fullerton. Le juge a réprimandé l'hôpital et a réaffirmé que l'hôpital doit autoriser Bain à l'intérieur pendant une période de 15 jours et le laisser faire son travail.
Fullerton a nié lorsque l'hôpital a déposé une requête en suspension de l'ordonnance. Le 27 novembre, Sun Ng a été libéré pendant que l'ivermectine fonctionnait.
"Le rétablissement de mon père est incroyable", a déclaré sa fille, Man Kwan Ng, dans un communiqué.
« Mon père est un homme dur. Il travaillait si dur pour survivre, et bien sûr, avec la main de Dieu. Il a cessé de prendre de l'oxygène environ trois jours après avoir quitté l'unité de soins intensifs. Il a commencé à s'alimenter par voie orale avant sa sortie de l'hôpital.
Il est rentré chez lui sans porter une bouteille d'oxygène et un tube d'alimentation installé dans son estomac. Il peut maintenant se tenir debout avec une marchette à son chevet et s'entraîner à marcher. Après avoir été mis sous sédation pendant un mois sous respirateur en soins intensifs, ses performances dépassent nos attentes. Louez le Seigneur.
L'avocat Erickson a déclaré que le résultat final "heureux" donne ici "de l'espoir pour la nation".
« Nous recevons des appels de partout », a-t-elle déclaré à Epoch Times . «Les gens qui veulent poursuivre les hôpitaux après le décès de quelqu'un, ils voulaient obtenir le médicament et ne pouvaient pas. Évidemment, c'est un cas différent et difficile parce qu'un cas de faute professionnelle médicale est très difficile.
Les gens veulent juste faire ce qui est le mieux pour les membres de leur famille et « trouver eux-mêmes l'ivermectine » et l'avoir sous la main « et l'utiliser quand quelqu'un commence à développer des symptômes », a déclaré Erickson.
Elle a déclaré que son équipe juridique et son client étaient "vraiment reconnaissants" que Ng se soit rétabli et "nous saluons" le juge Fullerton, le Dr Bain et d'autres, ainsi que l'hôpital pour avoir finalement respecté l'ordonnance du tribunal.
An elderly patient was given Remedesivir to treat Covid-19 in an Illinois hospital, but it could not treat the patient. This hospital was insisting on administering this drug. But, the patient was ...
Alors que le pays a entamé sa campagne de rappel, dès juillet dernier, Israël envisage d'ores et déjà l'administration d'une 4ème dose, selon i24News.
"Il n'est pas déraisonnable de penser que nous aurons besoin d'un quatrième vaccin", a annoncé le ministre de la Santé israélien ce mercredi 24 novembre.
9% des nouveaux cas ont reçu trois doses
Au cours d'une interview télévisée, Nisan Horowitz a révélé que 9% des nouveaux cas de Covid-19 détectés mardi 23 novembre dans le pays étaient des personnes qui avaient reçu la dose de rappel, souvent une 3e.
Malgré la recrudescence des contaminations, il a néanmoins écarté l'hypothèse d'une 5e vague en Israël.
Pionner sur la vaccination
Premier pays au monde à s'être lancé dans la vaccination de masse en décembre 2020, l'Etat hébreu avait été également pionnier dans la campagne de rappel en juillet, puis premier à vacciner les 5-11 ans. Fin novembre, plus de 80% des 9 millions d'Israéliens sont vaccinés avec deux doses.
Exemple pour le reste du monde ?
Alors qu'Olivier Véran a annoncé ce jeudi la généralisation de la 3ème dose à tous les Français majeures, la situation israélienne est observée par de nombreux pays dans le monde. Tout ce qui s'est d'abord passé là-bas, s'est ensuite passé à peu près partout ailleurs...
Ces histoires vont peut-être vous choquer, vous énerver ou vous attrister, en tout cas elles ne vous laisseront sans doute pas indifférent. Ces histoires, ce sont celles de huit français, des militaires honorables et patriotes, qui se sont trouvés face à un choix cornélien qui remet en cause leur engagement : la vaccination COVID 19. Ces hommes et femmes, forgés dans le moule du devoir et de l’obéissance, mais à qui leur carrière a aussi appris l’honneur et le discernement, se trouvent aujourd’hui dans une situation extrêmement compliquée. Certains subissent des pressions, d’autres ont été renvoyés, d’autres se voient menacés par leurs chefs, d’autres doivent se livrer à des activités illégales pour pouvoir continuer à servir leur pays.
En effet, depuis l’été 2021, une série de mesures du gouvernement français a imposé la vaccination obligatoire contre le COVID 19 à un certain nombre de professions, dont les militaires. Si la vaccination contre le COVID a soulevé de profonds débats dans la société civile, très peu de gens sont allés interroger les militaires pour savoir comment est perçu ce sujet dans l’armée.
Pourquoi ce silence ? Que l’Armée ne communique pas sur ce sujet est tout à fait normal. Mais que font les journalistes ? La presse française a-t-elle peur de l’effet que pourraient avoir ces témoignages sur le public ? Effectivement, la population française pourrait commencer à se poser des questions si il apparaissait que beaucoup de militaires, du soldat au général, sont très méfiants sur le sujet de la vaccination COVID.
Gallia Daily a la chance d’avoir des liens privilégiés avec l’institution militaire, avec les militaires eux-mêmes. Nous sommes heureux aujourd’hui de pouvoir donner la parole à certains d’entre eux, afin qu’ils témoignent de ce qu’ils voient, de ce qu’ils vivent, de ce qu’ils observent et de ce qu’ils pensent de tout cela.
Voila ce que certains vont nous reprocher. Nous leur répondrons que, si notre armée tremble parce qu’un petit caporal-chef donne son avis sur un sujet de société, c’est probablement qu’il y a un mal beaucoup plus profond qui menace notre pays, et qu’il y a donc un certain nombre de problèmes plus urgents que d’attaquer un petit média indépendant comme le nôtre.
L’Armée Française a toujours été grande, le mensonge ne préservera pas cette grandeur, il va la ternir. La tragédie c’est qu’aujourd’hui notre armée soit forcée de s’enfoncer dans une spirale de dissimulation pour conforter la politique et les éléments de langage du gouvernement, un gouvernement qui affirme à tue-tête que la vaccination remporte l’adhésion de la masse, et en premier lieu des citoyens respectables que sont les militaires.
La situation est beaucoup plus complexe et nuancée. La situation est bien moins apaisée que ne le laisse penser ce silence ordonné et coordonné. Notre article a pour vocation de donner la parole à certaines de ces personnes. Quand nous avons commencé à tirer sur le fil, nous avons reçu des centaines de retours de militaires désireux de parler de ce sujet et d’en témoigner. Plus surprenant encore, nous avons reçu des centaines et des centaines de messages de femmes de militaires qui témoignent pour leur mari. Et même des messages d’enfants (le plus jeune a 13 ans!) qui souhaitent parler de ce qui se passe pour leur papa… Nous avons décidé de sélectionner huit témoignages, du simple soldat au général, du commando au marin, en passant par le médecin et la femme de militaire.
Nous nous excusons d’avance d’avoir dû faire cette sélection difficile, mais nous espérons que notre choix permettra de rendre justice, dans l’ensemble, à tous les éléments que pouvaient évoquer ces témoignages. Par ailleurs, la plupart des témoignages reçus ou des interviews que nous avons menées étaient très denses. Nous nous excusons donc d’avoir dû modifier certains passages du texte final, pour en simplifier la lecture, ajouter du contexte ou protéger les sources. Les huit témoins ont évidemment relu et validé leur témoignage avant publication définitive.
Adjudant-chef Fred, régiment d’infanterie
→ Mon Adjudant-Chef, pouvez-vous vous présenter ?
Je suis Adjudant-Chef dans un régiment d’infanterie, ADU en compagnie de combat. Je me suis engagé dans l’Armée de Terre à 17 ans et demi et j’ai participé à 11 opérations extérieures. J’ai été blessé deux fois dont une assez gravement. Je suis marié et père de trois enfants.
→ Êtes-vous engagé politiquement ? Est-ce que vous vous reconnaissez dans le terme «Anti-vax» ?
Je n’ai jamais fait de politique, je vote blanc ou je ne vote pas. Je ne fais toujours pas de politique, je n’ai jamais compris cet empressement à vouloir absolument jouer à un jeu truqué…
Par ailleurs non, je ne suis pas anti-vaccins : tout au long de ma carrière j’ai dû recevoir une bonne trentaine de vaccins pour pouvoir partir dans les pires coins du globe. Cela avait un sens, et je ne regrette pas : j’ai déjà vu un jeune en Afrique mourir du paludisme en quelques heures ou des bébés avoir des séquelles à vie à cause de la dengue. Il y a des maladies qui méritent qu’on les combattent. Et d’autres beaucoup moins, comme le COVID.
→Comment a commencé cette position de doute, que certains qualifieront de «complotiste» ?
Au début du COVID, comme la plupart des gens normalement constitués, j’ai activé mon cerveau reptilien et j’étais sur la défensive face à une menace que l’on n’avait encore assez peu cernée. Je crois qu’à ce moment là j’aurais pris le vaccin sans trop hésiter. Mais ce moment là est vite passé, le sang froid est vite revenu. Dès le premier confinement j’ai commencé à comprendre qu’il y avait «autre chose» derrière tout cela. Que ce n’était pas seulement médical, mais qu’il y avait un agenda politique, qui était enclenché avec pour prétexte le combat sanitaire. De même que depuis plusieurs années on voit un agenda politique très clair être appliqué avec le prétexte fallacieux de sauver les arbres ou les pandas… La réponse du gouvernement français à la crise a donc éveillé ma suspicion. Cela s’est confirmé quand on a commencé à voir les premiers chiffres sortir sur la mortalité du COVID, ridiculement basse, en tout cas pas suffisamment haute pour justifier l’immense cirque dans lequel s’est enfoncé le monde.
→ Vous n’êtes donc pas vacciné ?
Je ne suis pas vacciné contre le COVID 19. Et il n’y a absolument aucune chance que je prenne ce vaccin. Le gouvernement est allé bien trop loin dans la folie pour que je leur accorde le moindre crédit ou le moindre sérieux quand ceux-ci prétendent vouloir veiller à ma santé. Vous remarquerez que c’est cocasse, le Président, celui qui m’a envoyé onze fois risquer ma vie à l’étranger prétend aujourd’hui tenir à ma santé. Quelle bouffonnerie. Je rajouterai aussi que je n’ai jamais eu besoin des politiciens pour prendre soin de moi, je suis capable de veiller seul à ma santé et celle de ma famille. On appelait ça être un homme, avant.
→ Concrètement, quelles conséquences cela a par rapport à votre engagement militaire ?
Concrètement je ne suis plus militaire. Ils m’ont poussé vers la porte. J’ai eu le droit à des rendez-vous interminables devant mon chef de corps, devant des généraux et des torche-culs du ministère, venus de Paris m’expliquer que je suis un «mauvais sous-officier et un mauvais exemple pour mes hommes», je cite… J’ai même eu le droit à un rendez-vous avec un psychologue et un psychiatre, qui devaient évaluer ma «capacité à servir» ou «détecter des signes de paranoïa ou de radicalisation». J’ai répondu, que si j’étais P4 [inapte psychologique], ils auraient dû s’en rendre compte pendant mes 30 ans de service...
J’ai eu le droit au discours faussement compatissant du psychiatre, qui m’a expliqué que j’avais «le droit d’être méfiant envers les médecins» comme j’avais été blessé, que je souffrais peut être de PTSD. Je lui ai simplement répondu que le problème ce n’est pas les médecins, mais le fait de m’injecter une thérapie génique dans le sang, de force. Cet imbécile à oser me répondre «Avec votre âge, votre forme physique, vous faites partie des populations à risque»... En réponse, je l’ai défié à un concours de tractions et un test cardio Cooper, en lui rappelant que si 11 OPEX ne m’avaient pas foutu au sol, ce n’est pas une grippe qui allait le faire
Bon en d’autres termes j’ai été peu conciliant avec les demandes de mes chefs. Mais il faut dire que leurs demandes, même si elles étaient formulées avec la politesse des faux-culs, revenaient en fait à me dire «ferme ta gueule, vaccine toi, sinon on te dégage». Un adjudant-chef ne ferme pas sa gueule, donc je me suis fait dégager, soit disant parce que mon «profil psychologique montre des incohérences».
Le dernier coup de poignard est venu de mon chef de corps, qui a pris soin de faire circuler une rumeur selon laquelle, en gros, j’avais déraillé. Pour faire croire qu’ils m’avaient viré pour ce motif psychologique, alors qu’ils m’ont évidemment viré à cause du vaccin, sans l’avouer, pour éviter que cela fasse tâche je suppose. En tout cas ils ont réussi le tour de force de me virer à cause du vaccin, avant même que la vaccination ne soit obligatoire officiellement.
→ Au sein de votre régiment et de vos connaissances, vous étiez le seul dans cette position ?
Non seulement je n’étais pas seul, mais en plus nous sommes sacrément nombreux. Avant que la vaccination ne soit obligatoire, je crois que nous étions bien une grosse moitié de sceptiques au régiment, l’autre moitié étant purement indifférente.
Au sein de ma compagnie, mon CDU [le capitaine] avait la même position que moi. Il m’a dit un jour :
«Fred, si jamais je meurs et que ces enflures vaccinent mes gosses à l’école, tu me promets que tu prends un HK à l’armurerie et tu vas te faire la maîtresse, le toubib, la directrice de l’école, le préfet, le ministre de la santé et le président».
J’ai promis. Il m’a fait la même promesse. Elle tient toujours, et je dis ça sérieusement. L’autorité parentale c’est sacré, si ces imbéciles veulent jouer avec nos enfants, ils vont vite se rendre compte que tout le monde n’est pas très prompt à livrer ses progénitures à Chronos ou à se la jouer Simon de Trente. Je crois que c’est la position de la plupart des sous-off avec qui je peux parler, en tout cas tous ceux qui ont des enfants. Le fait d’avoir des enfants doit aider à se projeter, ça créait un enjeu de long terme.
Le fait que je me fasse virer a servi d’exemple malgré tout je crois. Certains collègues ont accepté de prendre le vaccin. Beaucoup ont posé des permissions et sont revenus «vaccinés» au régiment, avec des faux certificats. Mais au moins quatre camarades de ma compagnie, deux EVAT, un sergent et un jeune lieutenant sont malgré tout sur la sellette pour avoir refusé de se compromettre tout court. Je ne sais pas encore où en est leur parcours du combattant. Mais je n’ai qu’un conseil à leur donner s’ils me lisent : ne vous soumettez pas, de toute façon vous êtes déjà morts pour eux, même si vous cédez, vous n’aurez pas de carrière, vous êtes fichés comme étant des vilains petits canards, pour de bon.
Je ne suis pas très bon avec les chiffres et je ne peux pas sonder les corps et les sangs, mais des contacts que j’ai encore au sein de ma compagnie, je pense qu’il y a grosso modo au moins 50 % de vaccinés, la plupart par contrainte, pas par conviction. Ensuite, environ 35 % de faux vaccinés, qui ont trouvé un médecin complaisant ou qui ont fait falsifier leur dossier mili grâce à des proches. Et 15 % de dissidents, soit qui résistent vraiment comme les quatre larrons dont je viens de parler, soit qui étaient sur la fin de leur contrat et qui ont préféré se barrer plutôt que de se vacciner. D’après ce que j’entends de mes amis, c’est globalement à peu près pareil partout, dans tous les régiments.
→ Et maintenant, pour vous quel est le plan ?
Je pars en 2022 m’installer en Croatie avec ma famille et la famille d’un autre collègue, lui aussi poussé à la porte. Pour nous, la France c’est terminé. C’est un crève cœur. Mais si ce pays ne veut pas de nous, même comme gilet pare-balle, on ne va pas imposer notre présence. Surtout, mes deux plus jeunes enfants sont au collège et à l’école primaire, il est hors de question que je leur impose de vivre dans un pays entouré de cinglés. La Croatie c’est bien et si ça ne va plus, on ira ailleurs. Et je vous le dis : j’espère qu’un maximum de mes collègues feront pareil. Votre valeur en tant qu’hommes et en tant que Français, ce n’est pas de vous soumettre pour faire carrière. Votre valeur c’est vos qualités humaines et professionnelles, votre capacité à protéger votre sang, votre famille. Il reste des pays en Europe où vous serez respectés et accueillis pour ça.
Thierry : major CPA
→ Major, pouvez-vous vous présenter ?
Je suis le Major Thierry, je sers dans l’Armée de l’Air depuis mes 19 ans. J’ai effectué la majorité de ma carrière en tant que fusiller de l’air, puis au sein du CPA 10 et du CPA 20 (forces spéciales de l’armée de l’air). Je suis parti une quinzaine de fois en mission. Je suis marié, père de famille, j’ai deux enfants et trois petits-enfants. Accessoirement, j’ai aussi 3 chevaux et 3 chiens, qui comptent sur moi.
→ Major, pouvez-vous nous dire si vous êtes vacciné, pourquoi, et ce que cela a comme effet sur votre carrière militaire ?
Je suis vacciné, j’ai décidé de le faire après une longue réflexion. Ma mère est hospitalisée, la structure privée où elle est me refusait la possibilité de la visiter… Au début, je m’en accommodais comme je pouvais grâce à mon frère, vacciné, qui me permettait de voir ma mère en appel vidéo. Mais j’ai vu la santé de ma mère décliner, l’isolement ne devant pas aider. Je me suis vacciné pour pouvoir lui rendre visite car je ne pouvais pas supporter de la voir mourir petit à petit sans pouvoir aller lui dire que je l’aimais. J’ai bien fait, elle est morte le lendemain de ma première visite, je crois sincèrement qu’elle attendait de me voir.
Je me suis donc vacciné par pure contrainte d’une certaine façon, sinon je ne l’aurais jamais fait. Ni ma femme, ni mes enfants ou petits enfants ne sont vaccinés.
En tant que sous-officier, mes cadres m’ont demandé de prendre en compte le statut de vaccination de mes gars. Ça devait être une formalité, en faisant circuler une fiche en interne. Mais pour avoir discuter avec mes gars à la popote ou au sport, je savais très bien que ça coincerait pour certains. J’ai donc pris le paris de voir tous mes gars en tête à tête, et j’ai discuté avec eux de la situation. Certains étaient déjà vaccinés, la plupart par contrainte, pour garder leur job. Pour eux je ne pouvais rien faire.
Mais il y avait aussi quelques gaulois réfractaires. Grosso modo environ 20 sur 80, qui n’étaient pas vaccinés et qui n’avaient pas du tout envie de le faire. J’ai proposé à tous de récupérer des faux certificats. Ce qu’ils ont tous fait. Deux d’entre eux ne pouvaient pas payer le faux, j’ai payé de ma poche. Il y a un seul gars, un sergent, qui refusait absolument de se faire vacciner ou même d’utiliser un faux. Je l’ai prévenu des risques qu’il prenait, il a accepté de quand même monter au carton.
Je l’ai défendu autant que je pouvais face à nos cadres. Il a eu le droit à la totale, C2, C1, Généraux, visites médicales à rallonge, tests anti-cannabis tous les deux jours, visite de la DRSD (le service de contre-espionnage de l’armée, qui donne les accréditations Secret-Défense ou vérifie la radicalisation des militaires). Il s’est pris un torrent sur la gueule. Ils ont aussi mis une pression hallucinante sur sa petite amie, qui occupe un poste administratif de civil de la défense, en lui expliquant qu’elle perdrait son poste si son copain ne cédait pas. Cela a évidemment fait éclater leur couple. Point assez surprenant, sur la route, il s’est fait contrôler par les gendarmes 7 fois en deux mois, alors qu’il ne s’était jamais fait contrôler de sa vie. Je soupçonne qu’ils cherchaient à lui coller une procédure dans le civil pour justifier son renvoi. Enfin, pour finir, ils ont intégré son groupe de combat à une autre section, partie en terrain à l’autre bout de la France, sans lui bien sûr. De façon à le laisser totalement isolé, sans ses camarades…
Il n’a pas cédé, je salue infiniment son courage. Aujourd’hui, il a été muté dans un service logistique, de «plieur de chaussettes» comme on dit, une tâche dégradante pour un militaire qui a été formé pour être commando. Cela est temporaire, je pense qu’il sera expulsé discrètement d’ici quelques semaines ou quelques mois maintenant que la vaccination est officiellement obligatoire…
J’ai dit clairement à mes cadres ce que je pensais du sort qu’ils réservaient à ce jeune chef. Cette façon de faire me dégoutte. J’aurais préféré qu’il soit viré directement, plutôt que d’assister à ces tractations visant à le briser. Cela m’a donné honte d’avoir servi ces colonels et ces généraux. En tant que chef, j’ai appris à être le bouclier de mes hommes, pas le marteau utilisé pour les abattre. Apparemment, en France et dans l’Armée, tout le monde ne partage pas cette vision du service…
La quasi totalité des militaires ne veulent pas se faire vacciner, c’est un fait. Certains l’ont fait par dépit, beaucoup ont fait des faux et quelques uns tiennent la ligne de front symboliquement. Je ne pouvais pas accepter de devenir le mirador de la politique sanitaire du gouvernement alors même que la totalité des hommes qui me font confiance s’opposent à cette politique, pour diverses raisons. Mon rôle de chef, c’est d’être le représentant de mes hommes auprès des officiers, pas d’être le représentant des officiers auprès de mes hommes. Je défie n’importe quel chef d’ aller au feu et de m’expliquer le contraire. Pour toutes ces raisons, j’ai décidé de partir de l’armée et de prendre ma retraite, j’ai précisé très clairement à mes cadres que je le faisais en opposition à leur gestion de la politique sanitaire, ce qui m’a valu un bon nombre de soucis également.
C’est «facile» pour moi en tant que vieux sous-off d’avoir cette liberté. Mais je peux vous assurer que c’est quand même une sorte de déchirement de quitter la tête basse une institution que l’on a servi pleinement pendant 30 ans. En tant qu’homme je ne peux m’empêcher de penser que l’Institution est en train de trahir ce qu’elle est ; mais en tant que militaire je ne peux m’empêcher de penser que c’est moi qui est en train de trahir… Je crois que cela va me hanter pendant longtemps, car en réalité il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Je suis heureux d’avoir fait ce choix, même s’il était difficile. Et j’invite les jeunes sous-off des trois armées à écouter ce que j’ai à leur dire : vous êtes le bouclier de vos gars, leur berger, gardez ça à l’esprit, toujours. Vous avez la charge de leur vie au feu, mais aussi à l’arrière en temps de paix. Soutenez toujours leurs choix, même si parfois cela est difficile, usant ou destructeur pour vous.
→ Et maintenant, pour vous quel est le plan ?
Je vais déménager pour me rapprocher de mes deux enfants, qui habitent à la frontière suisse. Je me suis proposé pour faire l’école à la maison à mes deux petites filles. Cela risque de bien m’occuper, mais j’ai hâte. Ma femme va quitter son emploi actuelle et m’aider dans cette tâche aussi. Une page se tourne, c’est ainsi.
Sous-Lieutenant Clément: ESM de Saint-Cyr
→ Mon Lieutenant, pouvez-vous vous présentez ?
Je suis le sous-lieutenant Clément, élève-officier au Premier Bataillon de France de Cyr. Je suis entré à Coet après une prépa au Vieux Bahut [Prytanée de La Flèche]. J’aspire à devenir officier depuis mon enfance, mon père étant sous-officier et mon grand-père ayant été lui même officier, monté par l’interne.
→ Pouvez-vous nous dire si vous êtes vacciné, pourquoi, et ce que cela a comme effet sur votre jeune carrière militaire ?
Je ne suis pas vacciné, comme un certain nombre de mes camarades. Nous avons fait des faux pour passer entre les mailles du filet avant septembre. Tout le monde n’a pas cette chance cependant. Certains camarades de l’ESM2 et l’ESM3 ont été pris au dépourvu : les cadres ont prévu une séance de vaccination collective au retour de terrains exigeants ou de stages d’aguerrissement, à des moments ou les bazars étaient peu aptes à résister.
Mais j’ai quand même quelques exemples de ptits co courageux qui résistent courageusement. Ils se prennent une pression pas possible de la part des cadres de l’école. Les cadres nous ont aussi demandé de leur mettre la pression de notre côté… On remarquera l’ironie du sort : ça fait vingt ans que l’État nous emmerde à cause des traditions et du bahutage, qui seraient soit disant du harcèlement… Mais aujourd’hui ils nous demandent directement à nous, les Anciens, de harceler légalement les bazars non-vaccinés ou de mettre la pression à nos camarades de promo.
Je pense que ces camarades vont de toute évidence se faire exclure ou pousser vers la sortie, leur carrière est de toute façon foutue. L’encadrement lui même s’assure de mettre les récalcitrants face au mur. En entretien, un de nos ptit-co a eu le droit à un long sermon, sur le fait que, refusant le vaccin, il était «pire qu’un terroriste» ou qu’un «combattant de Daech au Sahel». Notre bazar, a eu la bonne idée de répondre, malicieusement mais avec justesse, que Daech ne pouvait pas être au Sahel, puisque Daech signifie «Etat Islamique en Iraq et au Sham». La remarque n’a probablement pas arrangé son cas. Mais on remarquera la perfidie d’une telle affirmation : il faut avoir beaucoup de culot pour oser dire à un jeune qui vient de passer trois ans en prépa et trois ans en école, dans l’espoir de servir son pays, qu’il ne vaut pas mieux que le dernier rat de l’État Islamique. Visiblement, notre État ne fait absolument aucune différence entre ses officiers qui défilent le 14-Juillet sur les Champs Élysées, et les djihadistes qui roulent sur des enfants le 14-Juillet. C’est bon à savoir...
Je sais par ailleurs que la vaccination a posé problème avec plusieurs crocos, les élèves étrangers (souvent africains), qui refusaient aussi de se faire vacciner au départ… Certains ont été menacés d’être renvoyés chez eux en Afrique. Ici encore, on notera l’ironie de la situation, politiquement… Un gouvernement qui refuse d’expulser les criminels et terroristes étrangers, menace d’expulser des officiers africains hautement diplômés qui refusent de se vacciner…
Dernier point : je ne peux pas en témoigner directement car on n’appartient pas à la même promotion, mais apparemment les officiers sous contrat de l’EMAC ont été les plus menacés. Ils ne font que 1 an à Cyr au lieu de trois ans. Donc la plupart n’étaient pas vaccinés, et ont pu un peu passer entre les mailles du filet. La politique du gouvernement s’accentuant, ils ont finalement été obligés de se vacciner, ce que certains ont refusé bien sûr, ils sont donc sur la sellette, et tout le tralala. Beaucoup ont fait des faux, mais d’autres ont été vaccinés en masse directement par le SSA à l’école. Sauf qu’ils ont eut un mauvais timing : il y avait l’inauguration de l’EMAC par la Ministre Parly juste quelques jours après. Et certains officiers avaient des fortes fièvres après le vaccin, plusieurs ont fait des malaises. Les cadres de l’EMAC ont dit aux officiers qui si un seul d’entre eux tombait pendant la cérémonie avec la Ministre, sa carrière serait détruite. A mon avis ils craignaient la mauvaise pub : avoir des officiers vaccinés qui tombent devant un membre du gouvernement c’est moyen. Si il est fréquent que des militaires tombent pendant des cérémonies, je crois que l’idée d’avoir d’un coup 10 personnes par terre leur faisait un peu peur. Fun fact : ça a été pareil pour le défilé du 14-Juillet, non seulement ils ont menacé les non-vaccinés de ne pas pouvoir y participer, mais en plus ils ont viré du défilé les officiers vaccinés qui avaient des effets secondaires graves…
Il y a probablement dans mon témoignages des imprécisions, des détails exagérés ou d’autres que j’ai oublié, cela mériterait que vous interrogiez directement d’autres camarades des autres promos. Je n’ai pas la prétention de parler pour les autres. Mais cela vous donne clairement un bon aperçu de la situation à Saint Cyr. Ce n’est pas la joie. Entre les parias, ceux que l’on prend par surprise, ceux que l’on menace, ceux qui sont harcelés ou poussés vers la sortie, ceux qui se vaccinent à contre cœur et ceux qui font des faux, ça fait un sacré paquet de mécontents. J’espère que nos dirigeants s’en rendent compte et qu’ils prennent cette variable au sérieux.
→ Et maintenant donc, que prévoyez-vous ?
Après mon passage en DA, je vais servir quelques années, histoire de rembourser ce que je dois à ce pays. Je suis passé entre les mailles du filet, donc je vais en profiter. Mais ensuite je me barre, définitivement. L’épisode COVID a totalement détruit mes derniers accents «patriotiques». Pour être patriote, il faut une patrie. Je refuse de servir un appareil d’État dont le principal objectif est de vendre des doses d’un vaccin israélo-américains à des français en bonne santé. Qu’ils aillent se faire foutre. Je le dis en tant que fils et petit-fils de militaire. Je le dis en tant qu’ancien de Autun, en tant que Brution et en tant que Cyrard. Je le dis en tant qu’officier et en tant que militaire. Et je le dis en tant que citoyen. Qu’ils aillent se faire foutre.
On en parle beaucoup entre nous, je crois que le sentiment qui prédomine c’est exactement celui-là. Le ras le bol. Les 12 derniers mois ont fait l’effet d’un électrochoc chez beaucoup d’entre nous. Ceux qui se moquaient de ces sujets s’en moquent toujours. Mais ceux qui étaient sur le fil, qui avaient des doutes, sont aujourd’hui totalement passés de l’autre côté du miroir. Le turnover des officiers est déjà important, je crois qu’on va le voir exploser.
Je me projette peut être un peu, mais je ne sais pas comment l’État peut résoudre ce problème. Dans le secteur hospitalier je sais qu’ils vont faire appel à des travailleurs étrangers pour compenser les effectifs de non-vaccinés. Pour l’armée ça va être plus compliqué, mais à mon avis on va aller de plus en plus vers des contractuels, y compris étrangers, sans statut militaire, qui vont servir de de garde prétorienne à la République... Sympathique, je suis sûr que Napoléon, paix à son âme, serait fier de voir le sort qui est réservé à ses protégés par ses descendants…
En tout cas je n’ai qu’un truc à dire à ceux qui peuvent nous lire : si vous êtes militaires, EVAT par exemple, sachez qu’il y a une génération d’officier qui arrive et qui en a autant plein le cul que vous. Voilà. Si vous êtes civils, je ne sais pas quoi vous dire, si ce n’est qu’on a besoin de vous pour gueuler. Nous on ne peut rien faire. Pour l’instant. Alors c’est à vous de bouger. Mais faites le en sachant que vous n’êtes pas seuls, il y a beaucoup de policiers, de gendarmes, de pompiers et de militaires, qui sont d’accord avec vous, sur l’essentiel. Finalement c’est le message que je veux que tout le monde retienne : vous n’êtes pas seuls. Nous sommes majoritaires. De très loin. Des gens qui ont pris le vaccin par conviction, c’est une très petite minorité. Que nous soyons non-vaccinés, fraudeurs ou vaccinés par contrainte, c’est nous la masse, c’est nous la majorité. Même si on nous fait croire le contraire. Alors j’ai un truc à dire aux dirigeants : le mot de Cambronne [Merde!].
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Lieutenant de Vaisseau Marc, FUSCO
→ Capitaine, pouvez-vous vous présenter pour nos lecteurs ?
Je suis le lieutenant de vaisseau Marc, j’ai passé l’intégralité de ma carrière chez les FUSCO. Depuis cinq ans je sers au sein des commando-marine. Je suis fiancé et je suis père d’un petite garçon. Je suis par ailleurs sportif de haut niveau dans le civil.
→ Pouvez-vous nous dire si vous êtes vacciné, pourquoi, et ce que cela a comme effet sur votre carrière militaire ?
Je ne suis pas vacciné, comme beaucoup de mes collègues. Pour passer sous les radars j’ai pu bénéficier de l’aide de la femme d’un camarade de l’École Navale, qui travaille au SSA dans un hôpital militaire. En d’autres termes, j’ai un faux pass et un faux certificat de vaccination.
En tant qu’officier, j’ai encouragé tous mes hommes à faire de même. J’ai même eu l’assentiment officieux de deux de mes cadres pour agir de la sorte. Cela est bien sûr totalement illégal. Mais sur le papier, l’intégralité de mon commando est vacciné. Dans la réalité, je pense qu’on a au grand maximum 30 % de «vrais vaccinés», en tout cas chez les commando-marine. Je parle un peu avec mes camarades des autres commandos ou de divers bâtiments, le schéma est à peu près le même. Il y a un certain nombre de gens qui se font vraiment vacciner, mais une grande partie qui a refusé ou qui fait des faux.
Je crois que globalement le fait que nous appartenions au COS [forces spéciales], nous permet d’avoir un peu moins la pression que les autres militaires ou que les autres professions. La priorité du commandement n’est pas de nous faire fuir. Pour former un jeune sur la filière CTLO, c’est 3 ans de formation et au moins 2 ans de déploiement pour arriver à un niveau de professionnalisation suffisant. Cela en plus de sa formation initiale. D’une certaine façon le rapport de force est en notre faveur donc, ils ne peuvent pas se permettre de nous virer, ils nous laissent globalement assez tranquilles. J’ai même l’exemple d’un officier-marinier qui a pu partir il y a quelques semaines en zone Sahel, sans être vacciné, ce qui est bien sûr totalement interdit. Les chefs ont fermé les yeux, du fait qu’il avait un rôle crucial et qu’il aurait été compliqué de le remplacer en dernière minute.
Je crois malheureusement que nous sommes privilégiés, en quelque sorte. Nos amis de l’Armée de Terre font face à une forme de répression beaucoup plus agressive, c’est les remontées qu’on a de nos échanges avec eux. J’ai un camarade de prépa qui sert en régiment de transmission et qui préparait l’École de Guerre. Il se retrouve aujourd’hui sur un siège éjectable car il a clairement refusé la vaccination. En l’occurrence, ils lui ont envoyé la DRSD, pour des motifs fallacieux bien sûr. J’ai aussi le neveu d’un voisin, qui est rentré dans l’armée il y a quelques mois et qui se retrouve bloqué à la fin de sa formation technique, la DRHAT ayant refusé de valider son affectation dans une compagnie, parce qu’il refuse le vaccin.
Je crois que dans la Marine, la plupart des gens, s’ils avaient le choix, n’aurait pas fait le vaccin. C’est paradoxal en quelque sorte, la vie d’un marin c’est de passer son temps dans les espaces exigu de bâtiments coupés de tout. On pourrait se dire que les marins auraient très envie de se vacciner pour se protéger. Mais c’est le contraire.
Il faut dire que dès le départ, nous les marins avions une preuve assez frappante du fait que le COVID ne présentait pas de danger. Nos camarades du porte-avions Charles de Gaulle se sont retrouvé tous contaminés, dès le début de l’épidémie. 1500 marins dans un espace restreint avec le COVID. Je crois qu’ils ont tous attrapé le COVID. Donc ça nous donne un bon indicateur de la dangerosité du virus : minime. Sur 1500 marins, il y a eut 10 cas de personnes nécessitant une prise en charge médicale, ça veut dire une visite médicale, même pas de la réanimation. Et je crois qu’il y a eut seulement deux cas graves, qui ont tous les deux touchés de vieux camarades avec des comorbidités. L’empirisme est donc formel : chez des jeunes en bonne santé, sportifs, sans comorbidité, le risque est presque inexistant. Voire inexistant. Ce n’est pas les marges statistiques qui viendront invalider cet état de fait.
C’est la raison pour laquelle j’ai refusé de me faire vacciner : ça ne me gêne pas de prendre un vieux vaccin contre le tétanos ou ce genre de choses. Mais j’ai un gros problème avec l’idée de m’injecter, en y étant contraint, une dose de virus dans le corps, alors même que je n’ai littéralement aucune chance de souffrir de formes graves. C’est totalement incohérent. C’est ce que je pense et ce que pensent la plupart de mes collègues, chefs et subordonnés. Notre position est assez unanime sur ce plan.
→ Et maintenant donc, que prévoyez-vous ?
Ma position est très confortable. Je fais ce que j’aime, je passe sous les radars, mes hommes aussi. Je vais essayer de continuer à agir ainsi. Je suis plus utile à ce poste plutôt qu’au chômage. Je vais essayer autant que possible de permettre à mes gars d’éviter la piqouze. Ça me paraît être mon devoir. On a déjà suffisamment de choses à gérer pour en plus devoir se soucier de ces conneries pseudo-sanitaires.
Ce n’est pas une question de peur du vaccin, ou de quoi que ce soit. Je ne suis pas médecin, au mieux je sais poser un pansement trois côtés pour tenir un gars en vie le temps que l’evasan arrive. Mais je n’y connais pas grand-chose en épidémiologie. Le problème ce n’est pas les risques du vaccin. C’est purement une question d’honneur. J’ai juré obéissance à la France, pour des missions très précises. Par principe, je prends le droit de refuser tout ce qui sort de ce cadre. Cette pandémie est un phénomène avant tout médiatique. C’est une question d’honneur pour moi de refuser. Je suis breton, marin et commando. On nous apprend à être des requins, ils vont attendre longtemps avant de me transformer en poisson rouge nageant avec le banc. J’ai fait un choix d’homme, je l’assume totalement.
Peut être que je me trompe et que je regretterai de ne pas avoir pris ce vaccin. Je l’assume totalement. J’use de mon droit à vivre libre et donc de me rendre compte que j’ai fait le mauvais choix. Je n’ai pas besoin de l’État pour me protéger de moi même et de mes mauvaises décisions. Donc oui, j’ai refusé, pour une question d’honneur. Il est hors de question que je me soumette à cette contrainte ridicule. Cette mascarade est un test de foi. C’est un test pour voir qui se soumet et qui à la force de résister. Il n’y a que les chiens qui se soumettent. Mais il n’y a que les idiots qui sortent du rang et lèvent le bras quand on demande des volontaires pour le peloton d’exécution. Il faut être assez malin pour refuser le collier sans s’aliéner le maître, pas tout de suite en tout cas. Donc je refuse tout en ménageant mes possibilités, en faisant des faux, en passant sous les radars.
Si la situation n’empire pas, je pense qu’on pourra continuer sur cette lancée. Mais si la Marine serre la vis ou si le gouvernement serre la vis, on devra aviser. Je ne sais pas trop jusqu’où ils sont prêts à aller, donc je ne sais pas jusqu’où nous sommes prêts à aller aussi. Nous verrons. Mais il y a certaines lignes rouges à ne pas franchir, je pense qu’ils savent exactement lesquelles, je l’espère. Sinon l’issue de tout cela risque d’être tristement compliquée pour tout le monde. Croyez moi, ils n’ont aucune envie d’avoir ne serait-ce que 40 anciens commandos foutus au chômage forcé. En fait, même un seul ça serait déjà beaucoup, ce serait déjà dangereux. Ils le savent.
Le gouvernement doit prendre conscience que même si les militaires sont muets, ils ne sont pas aveugles. Nous avons des yeux pour voir les infos, y compris celles des médias indépendants, pas toujours très sérieuses mais souvent très utiles. Nous avons des familles, des frères et sœurs qui travaillent dans le civil. Parmi les infirmières que vous mettez au chômage ou que vous noyez dans les gaz lacrymogènes le samedi, il y a des femmes de militaires, des femmes de gendarmes, des femmes de policiers… Nous avons des enfants voire des petits-enfants, alors quand vous vous permettez d’utiliser nos petits comme des cobayes, rappelez vous qu’il y a dans le lot des enfants de militaires. C’est à dire les enfants d’hommes dont le métier consiste essentiellement à mettre symboliquement et physiquement leur vie en jeu pour protéger l’avenir des enfants de France.
Nous nous taisons, car c’est notre métier. Mais nous nous forgeons un avis en silence, rappelez vous en. Avec votre politique, vous êtes en train de vous aliéner une partie de l’armée, une partie des militaires, de tous grades. Mais surtout, et c’est le plus important, vous vous aliénez la population française, vaccinée ou pas. Rappelez vous que les non-vaccinés le sont par conviction, mais que très peu des vaccinés l’ont fait par conviction. Ils ne descendront pas dans la rue pour défendre la République Vaccinale. L’immense majorité des vaccinés, y compris dans l’armée, l’ont fait pour avoir la paix. Si vous ne leur donnez pas la paix qu’ils méritent enfin, vous allez bientôt vous retrouver avec un énorme bloc de 20 % de citoyens, transversal à toutes les classes et tous les métiers, qui n’a aucune envie de reculer. Un bloc acculé qui ne va pas cesser de grossir. J’appréhende beaucoup ce qui peut sortir d’une telle fracture. Je crois que nos dirigeants aussi, je l’espère en tout cas. Car s’ils choisissent la voie du jusqu’au-boutisme, l’issue sera explosive, je peux vous l’assurer.
Colonel Antoine : chef de corps d'un régiment de cavalerie
→ Mon, Colonel, pouvez-vous vous présenter ?
Je suis le Colonel Antoine, je suis chef de corps d’un régiment de cavalerie. Je dirige au quotidien près de 800 hommes et femmes qui ont choisi la voie des armes. Dans ma vie privée, je suis marié et père de cinq enfants.
→ Mon, Colonel, êtes-vous vacciné ? Pourquoi ? Quels effets cela a-t-il sur votre carrière ?
La décision a été très difficile à prendre pour moi. J’ai une méfiance naturelle envers les vaccins, depuis longtemps. Mon frère cadet est atteint de sclérose en plaques. Selon les médecins, cela est très probablement dû au fait que notre mère se soit vaccinée contre l’hépatite pendant sa grossesse. La maladie s’est déclarée tard chez mon frère, mais j’ai vu sa santé se dégrader à un rythme terrifiant. A mesure que l’armée faisait de moi un homme plus fort et plus solide, je voyais mon frère être détruit par la maladie. Tout cela à cause d’un vaccin. Autant vous dire que je n’ai jamais apprécié les vaccins, et tout au long de ma carrière militaire j’ai essayé de crassusser (éviter) les séances de vaccination, comme on dit. Mon médecin généraliste m’a beaucoup aidé à chaque fois.
En théorie je n’aurais donc pas dû faire le vaccin COVID. Pas plus celui là qu’un autre donc. Mais je me suis trouvé face à un cas de conscience affreux. J’ai compris assez vite que le vaccin allait être obligatoire pour les militaires, les informations circulaient avant l’annonce officielle. Nous avons longuement discuté de ce sujet avec plusieurs cadres du BOI de mon régiment [l’état major du régiment]. Il m’est alors apparu avec assez d’évidence que nous allions nous trouver face à plusieurs types de profils : des soldats vaccinés volontairement, des soldats vaccinés par dépit, des soldats faussement vaccinés et des soldats non vaccinés prêts à résister. Quatre catégories de soldats, ce qui est déjà une aberration alors que toute notre mission consiste à créer de l’efficacité en créant de la symbiose, c’est à dire de la cohésion.
En tant que chef, j’ai beaucoup hésité à démissionner, à écrire à la presse, à écrire à mes chefs. A entrer dans le rapport de force. Je ne l’ai pas fait. J’ai décidé de rester à mon poste et d’utiliser tout le pouvoir que j’avais pour laisser le plus grand choix possible à mes hommes, en laissant une grande marge de manœuvre aux CDU [capitaines de compagnie], en faisant traîner au maximum les demandes du SSA et de la DRHAT [Service de Santé des Armées et Direction des Ressources Humaines], en laissant circuler les bonnes astuces pour récupérer des faux pass ou des faux certificats de vaccination.
Mais j’ai rapidement pris conscience d’une chose. Malgré cela, il y aurait des soldats qui ne pourraient pas passer sous les radars, ou simplement qui refuseraient de se plier à l’impératif et qui refusaient même l’idée d’avoir un faux. Il y a eut quelques cas. Je pense notamment à un caporal-chef, qui refusait désespérément de se faire vacciner, mais qui refusait aussi de faire un faux certificat, par principe, car il refusait d’avoir un passe-droit, car il voulait se montrer solidaire avec ceux qui ne pouvaient pas avoir de faux ou qui ne voulaient pas. Je l’ai reçu cinq fois dans mon bureau, pour essayer de le convaincre. Il m’a expliqué qu’il avait peur de perdre son travail et d’être renvoyé de l'armée, car il a une fille de quatre an, un prêt, des parents vieillissant. Je lui ai expliqué que c’était une raison de plus pour lui de jouer profil bas et d’accepter l’idée d’avoir un faux certificat, pour rester militaire.
Ce caporal-chef m’a répondu qu’il ne pouvait pas s’y résoudre. Vous savez ce qu’il m’a répondu ? Il m’a dit «Je ne peux pas supporter l’idée que je doive me soumettre et perdre mon âme pour avoir le droit d’éléver ma fille normalement. Je préférerais que ma fille grandisse sans père, plutôt qu’elle grandisse en étant fier d’un père qu’elle ne peut admirer que parce qu’il s’est couché et à ramper».
J’ai compris ce jour là qu’il serait plus facile pour moi d’envoyer ce caporal-chef dix fois à Verdun ou à Uzbin, plutôt que de réussir à lui faire à renier ses principes. J’ai compris que j’allais devoir le virer. Ou plutôt que, à travers moi, l’armée allait le virer.
Cette situation m’a fait beaucoup réfléchir à mon rôle de chef et à mes valeurs d’homme. J’ai passé des nuits blanches entières, préoccupé par ces questions : Quel genre d’homme je suis si, confortablement caché derrière les concessions que je fais, je m'autorise à juger de l’avenir de ceux qui refusent ces mêmes concessions ?
J’ai donc décidé de me faire vacciner. Je n’avais pas à le faire, car j’avais déjà un certificat valide, un faux, mais j’ai décidé de me faire quand même vacciner. Par respect pour ces hommes dont j’ai la responsabilité. Ceux qui se sentent obligés de se faire vacciner pour conserver l’emploi qui nourrit leur famille. Ceux qui utilisent des faux tout en ayant conscience de s’être déjà à moitié soumis. Et pour tous ceux qui, comme le caporal-chef, vont perdre leur travail car ils refusent la compromission.
C’est peut être la plus grande erreur que j’ai fait de ma vie. Mais paradoxalement je me sens en paix avec ma conscience. J’avais le pouvoir de refuser la compromission et de «passer entre les gouttes». Mais tous n’ont pas ce pouvoir. Moralement en tant que chef, je ne pouvais supporter l’idée de diriger des hommes sans être au même régime qu’eux. Maintenant, je suis dans leur situation. Nous partageons la même chose. Ils ne le sauront pas et ils s’en moquent. Et je m’en moque. Mais j’ai fait ce que je pensais être juste et ce que me commandait mon éthique et mon honneur. Mon C2 [commandant en second] a fait exactement le même choix et m’a accompagné sur cette voie, il a décidé après coup de se faire vraiment vacciner, pour être dans le même bateau que nos hommes qui ne peuvent pas refuser et pour pouvoir nous regarder dans le miroir quand on devra pousser vers la porte des Anciens qui eux ont refuser de se compromettre.
Ce sont des choix déchirants. Je ne dis pas qu’il y a un bon et un mauvais choix. Nous avons tous des situations différentes. Certains peuvent entrer dans le rapport de force, d’autres ont moins de marge de manœuvre et préfère passer sous les radars. Certains pourraient passer sous les radars, mais leur sens moral est tel qu’ils préfèrent tout perdre que de céder un millimètre à leur ennemi… Dans cette histoire, il n’y a pas plusieurs camps en réalité, il y en a un seul : la population contre le gouvernement et ses donneurs d’ordre. J’ai un profond mépris pour l’appareil politique qui a créé toute cette situation, pour tous les déchirements que cela entraîne.
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Lieutenant-Colonel Gabrielle : médecin militaire au SSA
→ Colonel, pouvez-vous vous présenter ?
Je suis le Lieutenant-Colonel Gabrielle, je suis médecin militaire au SSA. J’ai servi en antenne et en hôpital militaire. Je suis mariée et mère de trois enfants.
→ Colonel, êtes-vous vaccinée ? Pourquoi ? Quels effets cela a-t-il sur votre carrière ?
Je ne suis pas vaccinée, je ne me ferai jamais vacciner contre le COVID 19. J’ai fait en sorte d’obtenir un faux certificat, comme certaines de mes collègues. Je crois profondément dans mon rôle de médecin, qui consiste à soigner et sauver des vies. La politique de vaccination autour du COVID n’entre certainement pas dans ce cadre là. Je me refuse à injecter des soldats avec une substance supposée les protéger d’une maladie... qui ne peut de toute façon pas les tuer. Je me refuse à leur injecter un vaccin qui ne les empêchera de toute façon pas d’être porteurs ou de transmettre la maladie.
Je suis par ailleurs assez sceptique quant à ce vaccin, si efficace et si consensuel qu’il est nécessaire de passer par la coercition pour que les gens acceptent de le recevoir. Un vaccin contre un virus qui, rappelons le, est si agressif que les gens sont obligés de faire plusieurs tests pour savoir s’ils sont malades… La politique sanitaire du gouvernement n’a véritablement aucun sens, en tout cas pas sous l’angle sanitaire.
Je fais partie des médecins qui considèrent que, de façon empirique, contre une maladie il faut trouver un remède, pas un vaccin. Il est inutile de traiter des gens qui ne peuvent de toute façon pas développer de formes graves. Par contre il est très utile de développer des médicaments capables d’atténuer ces formes graves SI elles se présentent. C’est la question que je pose aujourd’hui : cela fait près de deux ans que nous faisons face à cette crise sanitaire, donc où en sont les remèdes éventuels contre le virus et ses symptômes ? Est-ce qu’on a au moins essayé d’en trouver ? Ou même pas ?
Je fais aussi partie de ces médecins qui considèrent que vacciner massivement et de façon indiscriminée PENDANT la phase de croissance épidémique est une très mauvaise idée, car c’est le meilleur moyen de laisser apparaître ce que l’on nomme des variants d’échappements. Cela est bien documenté dans la presse spécialisée, mais pour faire très simple : le vaccin permet d’uniformiser le «marché», ce qui simplifie grandement la tâche du virus, qui n’a plus à s’adapter à chaque individu, mais qui trouve au contraire un point d’accroche commun chez tout le monde, via le vaccin. Après quoi le virus n’a plus qu’à opérer une seule mutation, lui permettant de surpasser le vaccin. Et d’un virus finalement inoffensif, on se retrouve alors avec un virus extrêmement agressif.
Bref, même sans être médecin, il y a un grand nombre de points qui posent sérieusement question dans la gestion de cette crise sanitaire. Et je pense qu’ils mériteraient d’être discutés de façon démocratique. Le fait que le gouvernement passe par la coercition prouve selon moi que le COVID n’est plus une question médicale, c’est devenu une question politique, et seulement politique. Et l’armée (pas plus que la population civile) ne devrait payer le prix de cette folle politique. Ça ne viendrait à l’esprit à personne de rendre le vaccin contre la grippe obligatoire. C’est exactement ce que l’on fait avec le COVID.
Voilà les raisons qui font que j’ai refusé la vaccination. Et voilà les raisons qui font que j’ai décidé, depuis juin dernier, avec l’aide d’un capitaine et de plusieurs auxsan, de ne pas vacciner au sein de l’armée. Ou plutôt, de vacciner ceux qui le souhaitent vraiment, mais de permettre à ceux qui ne le veulent pas d’obtenir un faux.
Ce que je fais est totalement illégal, je sais qu’il y a un risque et je sais que nous finirons probablement pas être découverts ou dénoncés. Cela arrivera. Mais je quitterai l’armée en ayant au moins la conscience tranquille. J’ai la conviction que je protège plus la santé de la troupe en ne les piquant pas plutôt qu’en les piquant.
Je suis certes un médecin et un militaire. Mais je suis et je reste avant tout une femme et une mère. Je connais le prix de la vie, ce qu’elle coûte, ce qu’elle vaut, ce qu’elle implique. Je connais la beauté de la vie, celle qu’on peut voir dans les yeux d’un enfant qui rigole. Mais je connais aussi la fragilité de la vie, celle qu’on peut voir en regardant les yeux d’un patient qui est en train de partir pour sa dernière chevauchée. Mon rôle est de défendre la vie.
Mes collègues en régiment défendent la vie en risquant la leur. Je ne peux pas me résoudre à bafouer ces sacrifices qu’ils font en mettant leur vie en danger simplement parce que j’obéis aux ordres du gouvernement. La seule chose que je fais donc, c’est de rendre à chacun le choix que le gouvernement leur a enlevé. Je les rends maître de leur destin et je les laisse choisir. Je laisse mes auxsan faire de même et je les couvre autant que possible.
Et vous savez quoi ? Quand les gens ont le choix, en général ils décident tous de ne pas se faire vacciner. Et croyez moi, c’est exactement la raison pour laquelle le vaccin est obligatoire pour les militaires et en passe de l’être pour les civils : parce que sinon, personne ne voudrait se faire vacciner. Parce qu’au fond, sauf quelques exceptions, tout le monde sait très bien que cette situation autour du COVID n’est pas médical, mais politique. Les gens ont du bon sens, c’est pour ça que le gouvernement a besoin de la coercition. Et c’est pour rendre honneur au bon sens des gens et à la valeur de leur vie que je me refuse à être un agent de cette coercition. Et je ferai cela jusqu’à ce que les gendarmes viennent me chercher par la force.
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Le Dr Andreas Noack, chimiste autrichien renommé, est mort quelques heures après avoir dénoncé les risques de l’hydroxide de graphène
Le lanceur d’alerte Dr. Andreas Noack, chimiste autrichien renommé, expert sur le carbone, est mort quelques heures seulement après avoir dénoncé les effets de l’adjuvant hydroxyde de graphène, une nanotechnologie qui serait présente dans l’injection, expliquant que c’est ce qui tue réellement les gens en s’immisçant dans l’ensemble des organes et provoquant des lésions au niveau cellulaire, « comme des nano-lames de rasoir ».
Il affirme que cela pourrait expliquer pourquoi les athlètes meurent soudainement pendant les entraînements et les matchs, ou pourquoi certains meurent instantanément si l’adjuvant a été injecté dans la circulation sanguine plutôt que dans le muscle…
Cette semaine, 23 novembre, le Dr Noack a été « battu à mort » après sa dernière vidéo, selon sa femme visiblement enceinte.
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Résumé :
L’hydroxyde de graphène a été trouvé dans tous les vaccins étudiés. L’hydroxyde de graphène forme des structures dans le flux sanguin d’environ 50 nm de large et 0,1 nm d’épaisseur. Elles sont très fines mais très solides. Elles agissent comme de petites lames de rasoir dans le flux sanguin qui peuvent couper les vaisseaux sanguins. Elles ne se décomposent pas. Une fois dans la circulation sanguine, elles y resteront pour toujours (à moins que la personne ne reçoive une transfusion sanguine pour les éliminer). Leur effet sur les vaisseaux sanguins est cumulatif. Plus elles restent longtemps dans la circulation sanguine, plus les vaisseaux sanguins sont endommagés au fil du temps. Cela crée des problèmes d’hémorragie dans tout le corps.
Selon lui, un débit sanguin plus élevé (dû à une activité physique intense des athlètes) entraînerait des dommages plus importants aux vaisseaux sanguins causés par l’hydroxyde de graphène et expliquerait donc les décès d’athlètes parmi les personnes injectées.
Voici des citations importantes faites par le Dr Noack :
Recevoir le vaccin, c’est comme jouer à la roulette russe. Les personnes qui meurent immédiatement ou peu après avoir reçu le vaccin sont comme des victimes de la roulette russe. C’est lorsque l’oxyde de graphène frappe immédiatement la paroi des vaisseaux sanguins qu’il provoque la mort, ou l’effondrement immédiatement après avoir reçu le vaccin.
Les médecins qui pratiquent des autopsies sur les victimes du vaccin ne vont rien trouver. Ces médecins cherchent quelque chose de biologique comme cause de la mort, mais l’hydroxyde de graphène n’est pas biologique donc il ne sera pas visible dans leurs tests.
Il y a des photos de sang coagulé sortant du nez. Les gens saignent à mort de l’intérieur.
Les athlètes de haut niveau qui meurent, ont un sang qui s’écoule rapidement. Plus le sang circule vite, plus les rasoirs font de dégâts.
En tant que chimiste, si vous injectez ça dans le sang, vous êtes un meurtrier.
La question à poser aux fabricants de vaccins et aux politiciens est la suivante : POURQUOI CES LAMES DE RASOIR SONT-ELLES DANS LES VACCINS ? Comment peuvent-ils justifier leur présence dans les vaccins ?
Et maintenant, ils veulent forcer les enfants à être vaccinés dès l’âge de 5 ans avec ce produit horrible !
L’Autriche est le premier pays d’Europe et du monde à mettre en œuvre un programme de vaccination de l’ensemble de la population sous peine d’amendes ou d’emprisonnement en cas de non-vaccination. Le plan de vaccination complet débutera en février 2022.