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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 18:25
Par JULIEN G. – Le 10 novembre, le ministre de la santé a préparé doucement mais surement les esprits à la généralisation de la 3e injection pour continuer à jouir du pass sanitaire. Toujours avar de propos anxiogènes et alarmistes sur une hypothétique 5e vague, il a refusé d’envisager une abrogation, voir même une adaptation, du pass dans les prochains mois. Enfin, il a, également, commencé à poser les jalons sur la vaccination des enfants de 5 à 11 ans.

1.Quand la 3e dose devient une réalité.

Interrogé, hier, par les sénateurs pendant les questions d’actualité au gouvernement, Olivier Véran est revenu sur l’opportunité d’ouvrir plus largement le rappel vaccinal alors que la troisième dose sera accessible aux plus de 50 ans début décembre.

Troisième dose pour tous: « peut-être que dans quelques mois, nous devrons faire un rappel plus large », a estimé le ministre.

Pour les personnes âgées de 50 à 64 ans, la vaccination en rappel commencera début décembre. Quant aux moins de 50 ans, «les études montreront si les niveaux de protection conférés par le vaccin déclinent aussi quand on est plus jeune ou non», a expliqué Olivier Véran sur TF1. «Si on voit que c’est le cas, on proposera le rappel», a-t-il ajouté

Fidèle à ses pratiques, le ministre de la santé adoube, aujourd’hui, le rappel des plus de 50 ans quelques semaines après avoir annoncé l’inverse.

Rappelons-nous, que le 14 octobre dernier, la ministre du Travail Elisabeth Borne faisait savoir que le gouvernement français n’écartait pas la possibilité de retirer le pass sanitaire aux citoyens qui refuseraient une troisième dose de vaccin contre le Covid-19.
Cette annonce d’Elisabeth Borne intervenait au lendemain de la parution du Canard enchaîné, dans lequel on pouvait lire que l’idée de supprimer les avantages du pass sanitaire à tous ceux qui n’ont pas eu leur troisième dose plus de sept mois après la 2e aurait été proposée par le ministre de la Santé Olivier Véran, à l’occasion d’un Conseil de défense sanitaire remontant au 6 octobre.

Nous voyons bien ici que toute cette « mascarade » était déjà savamment orchestrée et que comme à son habitude l’exécutif prépare le terrain avant de transmettre une décision (qu’il a prise depuis longtemps) au moment qu’il jugera opportun.

2.Le pass sanitaire maintenu et pour longtemps.

Pour le ministre de la Santé, la question de la suppression du pass sanitaire ne se pose pas actuellement.
“À l’évidence, beaucoup de nos voisins sont dans une cinquième vague, qui peut parfois être plus dure que les précédentes”, a estimé Olivier Véran mercredi 10 novembre sur TF1.

Il s’est refusé, ce 10 novembre, devant les sénateurs, à évoquer tout calendrier de suppression du pass sanitaire au lendemain de l’annonce d’un durcissement de ce pass pour les plus de 50 ans.

«A quand la suppression du pass sanitaire ? Aujourd’hui nous faisons face à une recrudescence de l’épidémie et ce n’est certainement pas le moment de se poser la question», a déclaré le ministre.

Selon lui, le durcissement du pass est susceptible de limiter les contaminations en évitant à des personnes âgées insuffisamment immunisées de propager le virus.

«Si on considère qu’au bout d’un moment, la protection conférée par un vaccin est moins importante, il est logique du coup de restreindre l’accès au pass sanitaire», a-t-il conclu.

Il s’appuie, notamment, sur l’étude publiée par la revue spécialisée Sciences le 4 novembre dernier, qui indiquait que l’efficacité des vaccins contre la contamination au Covid-19 chutait de façon spectaculaire au bout de 6 mois.

Olivier Véran se refuse donc à évoquer tout calendrier pour sa suppression du pass et ce n’est pas pour rien qu’il a milité ardemment en faveur du passage, très controversé, du projet de loi maintenant le passe jusqu’au 31 juillet 2022.

3.L’enfant nouvelle cible privilégiée.

La vaccination contre le Covid-19 a commencé depuis une semaine chez les 5-11 ans aux États-Unis. En effet, quelque 900.000 enfants américains âgés de 5 à 11 ans ont reçu leur première dose de vaccin Pfizer contre le Covid-19. La vaccination de cette tranche d’âge a été lancée la semaine dernière dans la foulée de l’autorisation par les autorités sanitaires.

Israël a, aussi, approuvé mercredi soir la vaccination des enfants contre le coronavirus.

Depuis le printemps dernier, en Pologne, les enfants âgés de trois mois à onze ans reçoivent le vaccin « anti-Covid » et plusieurs actions ont été entreprises pour mettre un terme à cet essai douteux au niveau éthique.

« Les lois sont bafouées, le code de Nuremberg est violé » : six médecins, un chercheur et trois avocats-juristes-notaires, tous membres de l’Association des médecins et chercheurs indépendants polonais (AMCIP), se sont exprimés dans une conférence tenue à la Maison de la presse le 2 octobre 2021 à Varsovie.

S’adressant aux hommes politiques, aux citoyens et parents, ils démontrent pourquoi la campagne de vaccination relève plutôt d’un essai clinique que d’une volonté de protéger la population.

La France sera-t-elle bientôt concernée par la vaccination des jeunes enfants ?

Une éventuelle campagne de vaccination des plus jeunes en France ne débuterait pas avant la fin de l’année au plus tôt, a indiqué Olivier Véran mercredi soir.

Et malgré un échantillon très réduit (moins de 3000 enfants) de l’étude de Pfizer et que l’on manque encore de recul, Véran n’exclut pas la mise en place de cette injection « juvénile » dès la fin de l’année.

Bien aidé par les conseils d’Alain Fischer, le “monsieur vaccin” du gouvernement, qui encourage à observer les résultats aux États-Unis, en particulier sur la circulation du virus chez les enfants.

Comme à chaque fois, Pfizer avait assuré, fin septembre, que  son vaccin était très efficace et bien toléré par les 5-11 ans, via un simple communiqué de presse.

Mais alors que les récentes révélations sur le Pfizergate font l’effet d’une bombe, il serait judicieux que les autorités sanitaires françaises s’interrogent (enfin) sur l’efficacité et la sûreté annoncées triomphalement par Pfizer.

En effet, ses relais zélés n’ont pas été au rendez-vous dans la vie réelle.

Les réactions (…ou l’absence de réaction) des autorités régulatrices, instances sanitaires, et de leurs relais médicaux et médiatiques, seront suivies avec attention … surtout concernant nos enfants !

Source: lecourrierdesstrateges.fr

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 18:20

Le CECC déclare que l’approbation des vaccins COVID pour les enfants de moins de 12 ans ne sera pas envisagée tant que la question de la deuxième dose n’aura pas été réglée

#Taiwan interrompt la deuxième dose du #vaccin #Pfizer-BioNTech pour les 12-17 ans en raison d’un risque de #myocardite

Le chef du Centre central de commandement des épidémies (CECC) (WIKI), Chen Shih-chung (陳時中), a déclaré mercredi (10 novembre) qu’un groupe d’experts a décidé de suspendre l’administration des deuxièmes doses du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech (BNT) (WIKI) aux enfants âgés de 12 à 17 ans, car on craint qu’il n’augmente le risque de myocardite.

Des cas de myocardite (inflammation du muscle cardiaque) et de péricardite (inflammation de la paroi externe du cœur) ont été signalés après la vaccination au Pfizer-BNT d’enfants âgés de 12 à 17 ans. Selon les statistiques américaines, le risque de myocardite chez les jeunes après avoir reçu la deuxième dose de Pfizer-BNT est 10 fois plus élevé qu’après la première dose, rapporte CNA.

Certains pays ont adapté leurs politiques concernant l’administration des vaccins COVID-19 aux adolescents. Par exemple, Hong Kong est passé de deux doses de Pfizer-BNT à une seule dose pour les 12-17 ans. Le Royaume-Uni a fait de même en recommandant une seule dose pour les enfants âgés de 12 à 18 ans, selon CNA.

Chen a déclaré que le Comité consultatif pour les pratiques de vaccination (ACIP) du ministère de la Santé et des Affaires sociales a décidé de suspendre l’administration de la deuxième dose de Pfizer-BNT à ce groupe d’âge pendant deux semaines, période pendant laquelle les experts et les médecins des Centres de contrôle des maladies (CDC) (WIKI) examineront les 16 cas de myocardite chez les adolescents après la vaccination Pfizer-BNT avant de prendre une décision finale sur l’opportunité de procéder à la deuxième injection.

Des données internationales seront également consultées avant que la décision finale ne soit prise, a déclaré le chef du CECC, ajoutant qu’actuellement, les enfants âgés de 12 à 17 ans sont vaccinés avec deux doses dans le monde entier, sauf à Hong Kong et au Royaume-Uni.

Quant à savoir si les vaccins COVID-19 seront approuvés pour les enfants âgés de 5 à 11 ans, M. Chen a déclaré que la question ne sera pas examinée tant que la question de la deuxième dose pour les enfants de 12 à 17 ans ne sera pas réglée.

TAIPEI (Taiwan News)

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 17:51

 

 

 
 
En France, aucun média n'a daigné proposer une enquête de ce type. Seul la propagande provax est acceptée. Tout le reste, on le met sous le tapis.
 
Extraits:
 
Emission Exclusif diffusée le 2 novembre 2021 sur RTL TVi en Belgique
le thème "Vaccin Covid: que fait-on des effets secondaires". 
 
Documentaire intégral:



Voici un document officiel de la Société française d'Ophtalmologie.
 

#FRANCE : Effets secondaires liés à la piquouse (suite)... Voici un document officiel de la Société française d'#Ophtalmologie...

Vidéo censurée de la rédactrice en chef du magazine Wochenblick, qui a fait le tour du monde
 
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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 17:37
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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 17:29

Y a t il un connivence ou une ligne directrice entre ces deux hommes !

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Bill Gates a exhorté les gouvernements du monde entier à sanctionner les utilisateurs en ligne qui remettent en question les masques et les mandats de vaccination.

 

 

Dans une nouvelle interview de 30 minutes avec le politicien britannique Jeremy Hunt, M. Gates a évoqué la « préparation à la pandémie » et le déploiement actuel de vaccins dans le monde.

« Nous avons besoin d’une nouvelle façon de faire les vaccins », a déclaré Gates à Hunt.

 

https://twitter.com/RebelNewsOnline/status/1458180914576609282?s=20

 

M. Gates a souligné l’importance de supprimer ce qu’il a appelé les « fausses informations » concernant le coronavirus et les « vaccins » approuvés par le gouvernement qui l’accompagnent. Il a déploré la montée de ce que l’on appelle « l’hésitation du masque » et « l’hésitation du vaccin » chez ceux qui choisissent de ne pas porter le masque ou de ne pas se soumettre aux injections expérimentales.

Au lieu de s’en remettre aux médias sociaux pour réglementer « ce qui doit circuler » en ligne en ce qui concerne les discussions scientifiques sur la médecine et les vaccins COVID, M. Gates a suggéré que les gouvernements devraient « prendre les devants » pour contrôler la censure des médias en ligne, après avoir critiqué les plateformes telles que Facebook pour avoir été « un peu lentes » à enfoncer le clou.

Le magnat de la technologie a ensuite jeté l’opprobre sur les géants des médias sociaux, en se moquant de leurs motivations en matière de publication de contenu, qui sont loin d’être vertueuses, tout en préconisant que les gouvernements prennent en charge le contrôle des discussions sur Internet.

Affirmant qu’il n’est pas « réaliste » d’attendre de Big Tech qu’elle modère suffisamment ses propos, M. Gates a suggéré que « les gouvernements finiront par décider [des] supposées théories du complot sauvages : doivent-elles être vérifiées ? Doit-on ralentir leur diffusion ? Doit-on y placer des points de vue contrebalancés ? »

Après avoir exprimé une certaine insatisfaction à l’égard de la réponse mondiale à COVID-19, Gates a expliqué qu’il souhaitait désormais que les responsables politiques planifient les « futures pandémies », en s’appuyant sur les efforts concertés de 2020, en demandant aux organismes internationaux de mettre en place des programmes de surveillance médicale et de commencer à « s’entraîner » à répondre à d’éventuelles menaces biologiques à l’aide d’une série de « germ games« .

M. Gates a appelé à la création d’un « groupe de travail sur les pandémies à l’OMS [Organisation mondiale de la santé] » qui effectuerait des simulations d’attaques bioterroristes dans les aéroports, a-t-il déclaré, par exemple. « Vous dites, ok, et si un bioterroriste apportait la variole dans 10 aéroports ? Vous savez, comment le monde réagirait-il à cela ? Il existe des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme qui pourraient même être bien pires que ce que nous avons connu aujourd’hui. »

Le groupe de travail nécessiterait des « dizaines de milliards » de dollars d’investissement de la part des nations du monde pour se préparer à l’éventualité d’une arme biologique fabriquée, a suggéré M. Gates.

« On pourrait donc penser qu’il s’agit d’une priorité », a-t-il déclaré, prédisant que « l’année prochaine, ces allocations [financières] devront être faites, y compris pour ce groupe de travail sur la pandémie mondiale ».

 

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Les personnes qui diffusent des « informations erronées » sur les vaccins COVID-19 sont des « criminels », déclare le PDG de Pfizer

« Ils ont littéralement coûté des millions de vies. »

 

Les personnes qui diffusent des « informations erronées » sur les vaccins COVID-19 sont des « criminels », selon le PDG de Pfizer.

Lors d’une intervention devant le groupe de réflexion mondialiste Atlantic Council, basé à Washington D.C., Albert Bourla, PDG de Pfizer, a accusé un « très petit » groupe de personnes de faire circuler des informations qui incitent les gens à hésiter à se faire vacciner.

« Ces personnes sont des criminels », a-t-il déclaré au PDG de l’Atlantic Council, Frederick Kempe. « Ce ne sont pas de mauvaises personnes. Ce sont des criminels parce qu’ils ont littéralement coûté des millions de vies. »

Bourla a poursuivi en suggérant que la vie ne reviendrait jamais « à la normale » qu’une fois que les non-vaccinés auront été vaccinés.

« La seule chose qui se dresse entre le nouveau mode de vie et le mode de vie actuel est, franchement, l’hésitation à l’égard des vaccinations », a-t-il déclaré.

La tendance croissante à diaboliser les personnes qui remettent en question la sécurité et l’efficacité des vaccins en les considérant non seulement comme des « théoriciens du complot », mais aussi comme de véritables criminels qui méritent la prison, s’accélère.

Comme nous l’avons déjà souligné, le gouvernement britannique tente de faire passer une nouvelle loi qui prévoit d’emprisonner pendant deux ans les personnes qui publient de « fausses informations » sur les vaccins.

Traiter comme des « criminels » des personnes qui mettent en cause des milliardaires propriétaires de sociétés transnationales responsables de 3 milliards de dollars de corruption est sûrement bon pour la société, non ?

Un processus similaire est en jeu lorsqu’il s’agit de ceux qui remettent en question le dogme officiel vomi par les technocrates du changement climatique.

D’ici peu, les gens ne seront pas seulement interdits de médias sociaux pour avoir remis en question l’orthodoxie, ils seront envoyés directement en prison.

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2 novembre 2021 2 02 /11 /novembre /2021 18:32
 

Le Professeur Montagnier : « Ils favorisent des comportements qui mènent à la mort rapide de beaucoup de patients…Ces gens-là imposent des choses inadmissibles avec des effets secondaires graves ! Tout ceci doit être considéré comme des crimes qui seront payés un jour !!! »

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2 novembre 2021 2 02 /11 /novembre /2021 18:31
 

Bonjour Mr Véran, Pourquoi des clauses et des pages des contrats avec Pfizer + AstraZeneca et Moderna … sont entièrement noircies ? Ecoutez l’Euro député Roumain Cristian Terhes. Scandaleux ! Elle est où la transparence (29 Oct Parlement européen)

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2 novembre 2021 2 02 /11 /novembre /2021 18:25
Liste des 15 présidents de départements qui refusent de verser le RSA aux non-vaccinés

 

Liste des 15 présidents de départements qui refusent de verser le RSA aux non-vaccinés

Selon Sud Ouest, quinze présidents de département ont écrit le 29 octobre 2021 au Premier ministre : ils refusent d’assumer seuls le versement du RSA aux employés suspendus du fait de leur non-vaccination, et dénoncent le manque de concertation de l’État avant la prise de cette décision.


Les départements refusent d’assumer seuls le versement du RSA aux antivax. C’est en substance ce qui se dégage d’un communiqué du Conseil départemental de Gironde, écrit ce vendredi 29 octobre en réaction à la demande du gouvernement, qui réclame aux collectivités locales de verser le revenu de solidarité active (RSA) aux « personnes privées d’emploi suite à un refus d’obligation de vaccination. »

Vous pouvez télécharger les photos de nos élus au format PNG pour illustrer les futures manifestations. Lien valable une semaine : https://we.tl/t-oG1R4VxWGP

Une dépense supplémentaire que dénoncent la Gironde et quatorze autres départements qui ont signé une lettre destinée au Premier ministre Jean Castex. Parmi les signataires, les Landes, la Haute-Vienne et le Lot-et-Garonne. Ces instances estiment anti-législatif de rémunérer certains salariés sous prétexte que ces derniers ne puissent exercer leurs fonctions du fait de leur refus du vaccin anti-Covid.

Le RSA est un « dispositif d’insertion sociale et professionnelle » et il ne peut « remplacer une allocation nationale versée suite à un arrêt d’activité pour motif d’absence de passe sanitaire », soulève ainsi la missive.

Lire la suite…

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2 novembre 2021 2 02 /11 /novembre /2021 18:06

 

 

 

Rome G 20 : Le petit peuple porte le masque…Mais pas les élites ! Tout le monde n’est pas logé à la même enseigne ?

https://www.g20.org/

 

COP26: l’écologie selon Biden, C’est un Cortège MASSIF de 85 Véhicules Puissants !!

 

Et pendant ce temps là Greta Thunberg fait l'éolienne

 

COP 26 : A Glasgow, Greta Thunberg joue l'éolienne
Au deuxième jour de la COP26, plusieurs pays doivent prendre des mesures visant à enrayer le changement climatique. Mais pour Greta Thunberg, tout cela n’est que des "bla bla bla". Mettant en avant les précédents sommets qui "ne nous ont menés nulle part", elle estime que les leaders ne font que "prétendre prendre notre avenir au sérieux".
S'exprimant le 1er novembre lors d'une mobilisation de jeunes écologistes au Festival Park à Glasgow, la militante suédoise a dénoncé l’hypocrisie des leaders mondiaux réunis à la COP26.
 

"À l'intérieur de la COP, il n'y a que des politiciens et des personnes au pouvoir qui prétendent prendre notre avenir au sérieux, prétendent prendre au sérieux le présent des personnes qui sont déjà affectées par la crise climatique".

Greta Thunberg a comparé ce sommet aux COP précédentes qui "ne nous ont menés nulle part", exhortant ainsi les dirigeants à mettre fin aux "bla bla bla, à l’exploitation des hommes, de la nature et de la planète".
 
 
 
 
 

"Le changement ne viendra pas de l'intérieur [de la COP26, ndlr]. Ce n'est pas du leadership", estime la militante, avant de pointer les jeunes manifestants du Festival Park et de déclarer: "Ça c'est du leadership. Voilà à quoi ressemble le leadership".

Des doutes sur les percées pour ralentir le changement climatique qui ont également été formulés par l’adjointe mondiale au programme Climat et Énergie du WWF (World Wildlife Fund) , Vanessa Pérez-Cirera, dans une interview à un média russe.Les prévisions climatiques ne sont pas pessimistes en elles-mêmes. Elles reflètent simplement la réalité.
 
 
 
 
 

"Nous observons une tendance selon laquelle les températures augmenteront de 2,7 degrés [vers la fin du XXIe siècle, ndlr], tandis que l'Accord de Paris fixe pour objectif le maintien de la hausse de la température mondiale à près de 1,5 degré. C'est une différence importante, c'est de là que vient le pessimisme. La COP26 ne devrait pas être encourageante en termes de mesures de lutte contre le changement climatique", a-t-elle exposé.

La COP26
L’United Nations Climate Change Conference, ou COP26, se déroule du 31 octobre au 12 novembre à Glasgow. Plus de 120 dirigeants mondiaux ont confirmé leur participation au sommet qui vise à maintenir la hausse de température à 1,5 degré par rapport à l’ère préindustrielle et de stimuler le financement dans le domaine du climat et les efforts d'adaptation aux impacts du changement climatique.
 
Le Premier ministre britannique a affirmé lors de son discours d’ouverture qu’il était "minuit moins une" pour l’humanité et que le genre humain ne pouvait plus "jouer la montre" face aux dérèglements du climat.
Bien que ce ne soit que le deuxième jour du sommet, des mesures concrètes se profilent, notamment l’engagement de près de 90 pays à réduire les émissions de méthane de 30% d'ici 2030 par rapport à leurs niveaux de 2020. L’initiative est menée par les États-Unis et l'Union européenne et destinée à lutter contre l'une des principales causes du changement climatique. Une annonce a été faite en ce sens par un haut représentant de l'administration Biden en amont du lancement officiel du pacte prévu ce mardi.
En outre, selon le gouvernement britannique, hôte de la conférence sur le climat, plus de 100 pays devaient s'engager mardi 2 novembre à adopter une déclaration commune visant à enrayer la déforestation d'ici 2030.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 18:40
Etats-Unis : feu vert pour la vaccination des enfants de 5 à 11 ans avec le vaccin Pfizer
 

 

Illustration. Les enfants américains de 5 à 11 ans pourront être vaccinés. LP/O.C

C’était une annonce attendue. Ce vendredi soir, les États-Unis ont autorisé, via l’Agence américaine des médicaments (FDA), l’utilisation du vaccin anti-Covid de l’industriel Pfizer pour les enfants de 5-11 ans. Les premières injections pourraient être réalisées dès le mois de novembre. Au moins 28 millions d’enfants sont concernés.

Cette autorisation en urgence de l’Agence américaine des médicaments a été accordée après le passage en revue minutieux des résultats d’essais cliniques menés par Pfizer sur plusieurs milliers d’enfants. « En tant que mère et médecin, je sais que les parents, les soignants, le corps enseignant et les enfants attendaient cette autorisation avec impatience », a salué dans un communiqué Janet Woodcock, commissaire par intérim de la FDA. « Vacciner les jeunes enfants contre le Covid-19 est une étape supplémentaire vers un retour à la normale », a-t-elle insisté.

Chez les 5 à 11 ans, plus de 1,9 million de cas de Covid-19 ont été enregistrés depuis le début de la pandémie aux États-Unis, plus de 8300 hospitalisations, et une centaine de décès. Mardi, un comité d’experts indépendants s’était réuni, et au terme d’une journée de discussions, s’était prononcé en faveur de l’immunisation des 5-11 ans avec ce vaccin. Selon les essais cliniques, le remède a démontré une efficacité de 90,7 % pour prévenir les formes symptomatiques de la maladie chez cette tranche d’âge.

Vers une autorisation en Europe ?

Avant que les injections ne commencent, un comité d’experts des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) doit à son tour se réunir en début de semaine prochaine pour rendre son avis. Cette agence de santé publique fédérale publiera ensuite ses recommandations, ultime étape du processus.

Le dosage du vaccin a été adapté à 10 microgrammes par injection (au nombre de deux, administrées à trois semaines d’écart), contre 30 microgrammes pour les groupes plus âgés. Le bouchon des flacons destinés aux enfants sera orange, et ainsi facilement reconnaissable comparé aux bouchons violets des flacons pour les groupes plus âgés.

Mercredi, le coordinateur de la lutte contre la pandémie à la Maison Blanche, Jeff Zients, avait déclaré que le gouvernement se tenait prêt, aussitôt l’autorisation de la FDA annoncée, à « envoyer immédiatement des millions de doses » aux quatre coins du pays, « à des dizaines de milliers de pédiatres, médecins de famille, hôpitaux pour enfants, centres de santé, cliniques rurales et pharmacies ».

Les recommandations de la FDA font souvent référence dans le monde. L’Agence européenne des médicaments est également en train d’examiner une demande d’autorisation du vaccin de Pfizer pour cette tranche d’âge.

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