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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 17:56
Pédophilie/France : Le Sénat adopte la proposition de loi visant à abaisser la majorité sexuelle de 15 à 13 ans !
 

GOTLIB - Pervers Pépère

Le Sénat a adopté la proposition de loi qui viserait à mieux protéger les jeunes mineurs contre les crimes sexuels. Pour les moins de 13 ans, ce texte supprime toute notion de consentement. Nous avons rencontré deux avocats critiques, pour des raisons différentes, envers le nouveau dispositif légal. Ils partagent leurs arguments avec Sputnik.

 

C’est peut-être la fin d’une longue polémique sur l’âge limite en dessous duquel un enfant n'est jamais consentant. Après une adoption du texte à l’unanimité en commission des lois, le Sénat vient de voter par 343 voix sur 345 la loi visant à protéger les mineurs des crimes sexuels.

Contre l’âge de consentement à 13 ans

Pourtant, au micro de Sputnik, maître Arash Derambarsh, avocat au barreau de Paris et élu municipal (Divers droite) à Courbevoie (Hauts-de-Seine), s’oppose au projet de la loi.

«Pourquoi ce texte crée polémique? Parce que de nombreux avocats et défenseurs de l’enfant, comme moi, le trouvent choquant. La majorité sexuelle en France est 15 ans et au lieu de mettre l’âge de consentement à 15 ans, on le rabaisse à 13 ans», détaille maître Derambarsh.

On considère désormais comme un viol un «acte de pénétration quelconque –vaginale, anale, buccale ou digitale– sur un enfant» de moins de 13 ans. Et la peine va jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle, avec un délai de prescription de trente ans qui court à partir de la majorité de l’agresseur.

Maître Derambarsh maintient que «la société doit rester très ferme» sur «l’âge légal pertinent» pour qu’un enfant soit considéré comme sexuellement responsable.

«Au-dessous de 15 ans, on considère qu’un être humain n’est pas constitué psychologiquement, psychiatriquement, socialement, philosophiquement, sexuellement pour pouvoir donner son corps en tout consentement à quelqu’un. Ce n’est pas un homme ou une femme encore constitué sur tous les plans», estime-t-il.

L’avocat considère comme «très important que la loi puisse protéger tout le monde». Il souligne également l’insuffisance du délai de prescription de trente ans, en citant le cas d’Olivier Duhamel, accusé d’abus sexuels sur mineur, qui fait actuellement la une de la presse.

«Pour moi, il faut passer de trente à quarante ans de prescription, c’est-à-dire jusqu’à l’âge de 58 ans [pour le présumé auteur du viol, ndlr]», assure l’avocat.

Un autre «point très important» pour maître Derambarsh concerne la définition de l’inceste. «Il faut arrêter avec le mot “inceste”! Il s’agit d’un viol aggravé, provenant d’une personne qui a une autorité ou un ascendant sur la victime, un parent, fulmine l’avocat. Le mot “inceste” enlève la réalité des faits: un mineur se fait violer par un membre de la famille.»

Éviter «l’automaticité»

 

De son côté, maître Cécile Naze-Teulié, inscrite au barreau de Versailles, critique également le projet de loi, mais pour d’autres raisons. Spécialisée en droit de la famille, l’avocate rappelle au micro de Sputnik les termes de la loi en vigueur, où on qualifie comme «délit d’atteinte sexuelle» une relation entre un majeur de plus de 18 ans avec un mineur de moins de 15 ans, «que cette relation soit consentie ou pas». En revanche, dans le nouveau projet de loi, toute relation sexuelle avec un enfant de moins de 13 ans «est d’office un viol». L’avocate dénonce le côté «automatique» d’application «d’absence de consentement» qui dispenserait les juges de leur rôle d’arbitre dans la question.

«Je ne suis pas favorable à l’automaticité. Je pense qu’il faut faire confiance à nos magistrats. Ils sont là pour évaluer la situation», souligne maître Naze-Teulié.

Pour l’avocate, «dans la notion de consentement, il y a un aspect pédagogique, y compris à l’égard des auteurs, qui devront savoir pourquoi ils seront sanctionnés» et «en quoi ils n’ont pas respecté l’absence de consentement de la victime». Cette «explication» semble importante pour l’avocate, qui mentionne également «un accès des jeunes à la sexualité de plus en plus tôt».

«Le consentement ne s’analyse pas dans la tête de la victime, mais dans la tête de l’auteur. Qu’est-ce que l’auteur de bonne foi a perçu du consentement de la victime?» interroge l’avocate.

«Avec l’arrivée de la puberté de plus en plus tôt» la question sociétale se pose également: pourquoi la société, «au-delà ne nous proposer un accès de plus en plus facile à la pornographie et à la culture de la sexualité physiologique, ne nous donne pas d’accès à la culture de la sexualité intellectualisée, verbalisée et comprise»? demande maître Cécile Naze-Teulié pour conclure.

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24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 19:10

Dans la série : Nous sommes une association de pédophiles aux nombreux clients

Jean-Luc Brunel, qui aurait autrefois offert à Epstein deux jeunes filles françaises de 12 ans, a été arrêté à Paris cette semaine.

Au cours de la semaine dernière, deux des riches et célèbres complices de Jeffrey Epstein ont été arrêtés, soupçonnés de viol, de trafic sexuel et d’autres accusations connexes.

 

Tel que cela  a été rapporté lundi le magnat de la mode Peter Nygard a été arrêté pour des accusations concernant des dizaines de victimes, qui affirment que le multimillionnaire de 79 ans était tout aussi mauvais, voire pire qu’Epstein.

Désormais, un autre agent de mannequin bien connu qui était associé à Epstein a été arrêté. Jean-Luc Brunel, qui aurait autrefois offert à Epstein deux jeunes filles françaises de 12 ans, a été arrêté à Paris cette semaine alors qu’il tentait de monter à bord d’un vol à destination de Dakar au Sénégal.

Les victimes pensent que Brunel se rendait à Dakar parce qu’il a été informé de l’arrestation, le Sénégal n’ayant pas de traité d’extradition avec la France.

Selon le journal Le Parisien, Brunel a été arrêté pour des accusations de viol, d’agression sexuelle sur mineurs, de harcèlement sexuel, d’association de malfaiteurs et de trafic d’êtres humains.

Brunel se cache depuis la mort apparente d’Epstein, et est connu comme étant un proche collaborateur. Le nom de Brunel est apparu plus de 15 fois sur les carnets de vol du jet privé d’Epstein, et il a rendu visite à Epstein près de 70 fois lorsqu’il était en prison la première fois il y a dix ans.

Bien avant que le scandale Epstein n’éclate, Brunel a été accusé de viol par plusieurs mannequins dans un documentaire de CBS en 1988.

Brunel a fondé les agences de mannequins Karin Models et MC2 Model Management, et a utilisé sa position dans l’industrie pour profiter des jeunes filles, dont beaucoup venaient de familles pauvres.

Thysia Huisman, l’une des victimes de Brunel, a déclaré que l’arrestation était tout à fait inattendue.

 

“C’est incroyable. Je ne m’attendais pas à tout ça. Brunel m’a violée en 1991. Il m’a droguée et violée et je ne me suis jamais manifestée car j’avais honte. Après l’arrestation d’Epstein, j’ai senti que je devais me manifester”, a déclaré Huisman au Daily Beast.

Huismann a écrit un livre intitulé “Close Up” dans lequel elle détaille nombre de ses expériences, notamment ses rencontres avec Epstein et Brunel.

“J’ai rencontré Epstein par l’intermédiaire de Brunel. Je suis restée chez Brunel à Paris et le soir, il y avait des fêtes avec ses amis d’affaires plus âgés et de jeunes, très jeunes mannequins. Un soir, il m’a offert un verre et m’a dit que nous devions célébrer le début de ma carrière à Paris”, a-t-elle déclaré.

Elle a dit aux enquêteurs que Brunel avait drogué sa boisson et l’avait ensuite violée.

“Je me suis réveillée le lendemain et la seule chose à laquelle j’ai pensé était que je devais m’échapper de sa maison et j’ai pris le premier train de Paris à Bruxelles et je ne suis jamais revenue à Paris jusqu’à l’année dernière quand je suis retournée parler à la police et ils ont pris cela très au sérieux”, a-t-elle dit.

Anne-Claire Lejeune, une avocate représentant plusieurs des victimes présumées de Brunel, a déclaré qu’elles attendaient cette arrestation depuis longtemps.

“Les victimes attendent depuis longtemps l’arrestation de Jean-Luc Brunel. Elles accueillent cette détention avec soulagement, et confiance dans les conséquences juridiques qui seront données. Leur parole prend enfin un sens”, a déclaré M. Lejeune.

On ne sait pas quand Brunel devra comparaître devant le tribunal.

Aube Digitale

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21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 17:39

Auteur(s): FranceSoir

 

Représentées par Maître Guillaume TUMERELLE, avocat six associations et groupes de citoyens ont déposé un recours en annulation contre le règlement européen concernant le vaccin. Les requérants sont :

 

  • La Coordination Nationale Médicale Sante Environnement (CNMSE)
  • European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV)
  • Children health defense Europe (CHD Europe)
  • La Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV)
  • Association Internationale pour une Medecine Scientifique Indépendante et Bienveillante
  • Terra SOS-Tenible,

 

 

Ce recours fait suite au règlement européen n°2020/1043 adopté en urgence le 15 juillet 2020 qui a supprimé toutes les procédures de protection, d’analyse du risque, de contrôle, de suivi, d’étiquetage et d’information du public concernant l’utilisation, le transport, la dissémination dans l’environnement, l’injection aux Être humains d’organismes et de microorganismes génétiquement modifiés dès qu’il s’agit de recherches ou essais cliniques sur un vaccin ou un médicament contre la Covid-19.

Ainsi aucune mesure spécifique de contrôle du risque lié à la modification génétique du vivant n’est plus appliquée en cette matière.

L’objectif affiché de cette suppression est de gagner quelques semaines dans l’éventuelle élaboration d’un vaccin. On supprime donc les analyses de risques et mesures de contrôle dans l’unique but d’aller plus vite. La Commission avant de déposer son projet n’a effectué aucune consultation scientifique pour en analyser le risque, notamment lié aux nouvelles techniques de modifications génétiques.

 

Le parlement a voté sans débat, sans discussions, sans questions et sans dépôt d’amendements.

 

Il est pourtant clairement établi que la modification génétique du vivant, notamment de microorganismes artificiellement modifiés pour être injectés à l’Etre humain présente de nombreux risques, notamment des risques de recombinaisons de virus potentiellement plus virulents, ou des risques d’interactions avec l’adn humain provoquant des maladies aléatoires et inconnues.

Cette suppression de toutes mesures d’évaluation du risque et toutes mesures de contrôle de biosécurité pour l’environnement et pour la santé est contraire au principe de précaution, principe fondamental du traité de fonctionnement de l’Union Européenne, et principe constitutionnel de droit français. Cette suppression des gardes fou est également contraire à l’intérêt et la santé des citoyens. L’obtention d’un vaccin sécurisé utile et non dangereux est incompatible avec l’urgence et la suppression des mesures de contrôle du risque.

Les requérants entendent voir respecter le principe de précaution et dénoncent une régression inacceptable en matière de santé publique et d’environnement.

Les associations dénoncent cette suppression arbitraire de mesures de contrôle du risque qui constituent une protection indispensable de la santé et de l’environnement. Les politiques publiques ne peuvent pas être guidées par la peur, par l’actualité immédiate revêtant une fausse urgence mais doivent respecter la santé du citoyen et accorder toutes garanties.

Les associations requérantes ont donc formé un recours en annulation auprès du Tribunal de l’Union Européenne (CJUE) afin d’obtenir l’annulation de ce règlement européen.

Cela confirme les déclarations faites par Michele Rivasil dans son interview du 7 septembre ou elle nous expliquait que cette décision avait été prise en catimini au parlement européen.

 

Ce n’est pas à la population dans ces conditions de devenir cobayes de vaccins et de médicaments expérimentaux présentés comme « sûrs » mais dont les fabricants ne veulent pas assumer les conséquences.

 

Le communiqué de presse est repris ci-après : 

Six associations demandent l’annulation du règlement de l’UE sur les vaccins OGM anti-Covid 19

Le 10 octobre, six associations en Europe ont déposé un recours en annulation devant la Cour de Justice de l’Union Européenne contre un règlement supprimant l’évaluation des risques liés aux OGM pour les vaccins contre la Covid 19.

Le règlement 2020/1043 adopté cet été par l’Union permet aux producteurs de vaccins et de traitements anti-Covid19 contenant des OGM de se passer de produire une étude d’impact environnemental et de biosécurité avant le démarrage d’essais cliniques. Publié le 17 juillet, le texte a été adopté au parlement européen selon une procédure d’urgence, sans amendements, ni débats. Cette exception à la législation OGM est contraire au principe de précaution prévu dans le traité de fonctionnement de l’Union Européenne.

Ces vaccins OGM anti-Covid 19 dont les essais cliniques ont débuté présentent pourtant des risques bien réels. Le rapport du généticien moléculaire Christian Velot du Criigen, rappelle qu’ils pourraient mener à des recombinaisons virales potentiellement plus graves que les virus que l’on cherche à combattre par le vaccin, impactant la vie animale et la santé humaine. Les risques d’interaction avec l’ADN humain ou l’introduction de nouvelles technologies génétiques peuvent avoir des conséquences inconnues, potentiellement graves et irréversibles. En d'autres termes, aucune mesure spécifique ne sera appliquée pour contrôler le risque lié à la modification génétique des êtres vivants.

Les six associations requérantes – CNMSE, Terra SOS Tenible, LNPLV, EFVV, AIMSIB, Children’s Health Defense Europe – dénoncent une expérimentation dangereuse, tant pour les participants aux essais cliniques que pour la population humaine et l’environnement, et exigent l’application immédiate du principe de précaution, dans le respect des règles de droit.

 

« Ayant eu la chance d’organiser sous l’égide du Conseil Régional Ile-de-France, une expérience innovante sur la vaccination personnalisée, j’ai découvert dans la composition des vaccins des molécules hautement toxiques et des pesticides. Il me semble donc essentiel que la mise en place de tout nouveau vaccin anti-Covid soit exemplaire et que toutes les étapes essentielles soient en particulier respectées » explique le Dr Dominique Eraud,  présidente  de la Coordination  Nationale  Médicale  Santé  Environnement (CNMSE).

 

« La mise en œuvre de ce règlement doit être arrêtée immédiatement. Le règlement 2020/1043 de l'UE est fondamentalement un règlement contre la vie, la raison, le droit, la justice et la science, puisque même la Commission, après avoir contourné tous les contrôles démocratiques, n'a pas eu la décence morale de demander un avis scientifique.», déclare Josefina Fraile, présidente de Terra SoS Tenible

 

« En publiant ce règlement, les institutions européennes donnent aux Etats membres de l’Union européenne le droit de mettre en place des mesures législatives dangereuses, voire biocidaires, qu’il convient de dénoncer » souligne Jean-Pierre Eudier, président de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV).

 

Pour le Dr. Kris Gaublomme, président du European Forum for Vaccine Vigilance (EFFV) : « Nous dénonçons la dérive des Etats européens vers l’autoritarisme, le contrôle et la restriction des droits fondamentaux, à travers des dérogations systématiques aux règles de droit sous prétexte de l’épidémie de Covid-19 et que nous constatons particulièrement avec le règlement UE2020/1043. Notre recours auprès de la Cour de Justice de l’Union Européenne vise à faire respecter les règles de droit. »

 

« L’autorité européenne offre un blanc-seing à l’industrie pharmaceutique pour mettre sur le marché des nouvelles technologies de médicaments et de vaccins OGM pour lesquelles toutes les études démontrant l’innocuité n’auront pas été réalisée. Ce sont les patients dans ces conditions qui servent de cobayes et nous, médecins, refusons cet état de fait » insiste Philippe Harvaux, président de l’associations internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMSIB)

 

Enfin, selon l’avocat Robert F. Kennedy Jr., Président de Children’s Health Defense Europe, "On ne peut sous-estimer la nécessité de prendre en compte les différents types de risques avant d'entamer les essais cliniques de vaccins qui seront accélérés et largement distribués. Les vaccins utilisant des organismes génétiquement modifiés peuvent avoir un impact sur l'environnement. D'autres vaccins envisagés pour le Covid 19, tels que les vaccins à ARNm, utilisent des nanoparticules pour introduire du matériel génétique dans nos cellules et programmer leur réponse. Contrairement aux vaccins que nous connaissons, ce mécanisme est une forme de "piratage" de notre fonctionnement génétique. Il s'agit d'une technologie expérimentale entièrement nouvelle, dont nous savons très peu de choses.  De nombreuses personnes ont déjà subi de graves effets secondaires lors d'essais cliniques avec les vaccins Covid en cours de développement. Autoriser et poursuivre de telles expériences sans aucune évaluation et sans débat sur le risque à long terme qu'elles représentent  pour  notre  santé  ou  sur  leurs  aspects  éthiques  est  irresponsable  et inconscient.  L'urgence ne doit pas conduire à des décisions aveugles. Nos dirigeants politiques ont le devoir de veiller à ce que le principe de précaution soit respecté, sinon nous serons tous en danger".

 

 

 

Auteur(s): FranceSoir

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18 septembre 2020 5 18 /09 /septembre /2020 10:58

"Le Président Donald Trump s’attaque aux finances de la mafia pharmaceutique internationale qui ruine les peuples et empoisonne bien souvent les populations (Vioxx®, Médiator®, vaccins, etc.)

Cet Executive Order s’accompagne d’une décision sans précédent dans l’histoire occidentale de la lutte contre le crime organisé : le prix de vente de ces médicaments sur le marché intérieur des États-Unis devra être le plus bas dans le monde !

En prenant cette décision, le Président Donald Trump s’attaque directement aux finances de la corruption qui gangrène les facultés de médecine, de pharmacie et les hôpitaux. Corruption qui a été dénoncée dans de nombreux livres comme ceux du professeur Philippe Even « Corruption et crédulité en médecine » (Cherche-Midi) ou encore « Remèdes mortels et crime organisé. Comment l’industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé » (Presses de l’Univers) du docteur Peter Gotzsche, co-fondateur de l’ex-très respectée Fondation Cochrane que Bill Gates a rachetée via une subvention de 1 156 829 USD par an pendant 10 ans.

Dans une conférence de presse que nous considérons comme historique, il a déclaré qu’il supprimait les « Middle man », ce que l’on peut traduire par « les intermédiaires » qu’il n’hésite pas à décrire comme des parasites inutiles qui s’enrichissent sans rien faire sur le dos de la santé des gens.

Une lutte sans précédent contre le crime organisé

Le Président Donald Trump a pris une décision historique qui annonce aux États-Unis la destruction des réseaux étatiques et institutionnels de la corruption qui règne en maître dans le secteur de la santé publique : de nombreux fonctionnaires de santé, de nombreux professeurs de médecine et de pharmacie, de nombreux journalistes « santé », de nombreux politiciens professionnels et de nombreux médecins « Laeder d’opinions », vont va voir leurs revenus drastiquement chuter (certains vont passer du million de dollars annuel à moins de 100 000)..."

Lire la suite sur l'article joint en lien

 

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18 septembre 2020 5 18 /09 /septembre /2020 10:46

Je vous invite fortement à visionner ce reportage passé récemment sur Arte, il est décrit avec précision les pratiques de la Big Pharma. Les limites des états et la toute puissance des laboratoires.

 

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18 septembre 2020 5 18 /09 /septembre /2020 10:04

Martin Shkreli, qui s'est fait connaître pour avoir gonflé le prix d'un médicament qui sauve des vies, a été condamné vendredi à sept ans de prison pour avoir fraudé des investisseurs sur plus de 10 millions de dollars.Martin Shkreli certainement l'homme le plus détesté des USA, ancien Directeur de la Société Turing Pharmaceuticals, (fonds d'investissement spéculatif dans le domaine de la santé) il a acheté les droits du médicament Daraprim, un traitement contre les infections parasitaires, le paludisme et le VIH. Shkreli a augmenté le prix d'achat de 13,50 $ à 750 $, par comprimé. Soit une augmentation de 5 000 %.

 

Shkreli a démissionné de son poste de PDG de Turing Pharmaceuticals en décembre 1995, après avoir été arrêté et accusé de diriger ses anciennes sociétés comme un système de Ponzi, mais il nie les allégations de fraude en valeurs mobilières. L'actuelle directrice commerciale de Turing, Nancy Retzlaff, affirme que la société prend des mesures pour rendre le médicament plus abordable.

 

Après plusieurs refus de répondre (en invoquant le 5ème amendement) aux questions, Shkreli a été autorisé à quitter la réunion du comité devant le groupe du Congrès américain. Mais il ne resta pas silencieux longtemps, envoyant des messages via Twitter appelant les législateurs "imbéciles".
 

 

Martin Shkreli, à sept ans de prison pour avoir fraudé des investisseurs sur plus de 10 millions de dollars.

 

Les prix exagéréments gonflés pour certains médicaments  dans la Big Pharma sont une pratique courante.

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9 septembre 2020 3 09 /09 /septembre /2020 14:14

Eau potable, aluminium et Alzheimer  un cocktail explosif !

 

Vous pourrez consulter le blog de Marc Laimé qui s'attache à toutes les questions de l'eau en France

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31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 17:58

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26 juillet 2020 7 26 /07 /juillet /2020 10:34
En Italie, la police a fait des descentes dans ce qu’elle a appelé une secte «très puissante», qui serait implantée dans plusieurs villes du pays et qui s’en prendrait à des jeunes femmes – dont beaucoup sont mineures – les soumettant à des abus sexuels et à la torture.

 

 

La secte présumée a été arrêtée après une longue enquête de deux ans sur les activités de la secte, appelée «Opération Dionysos», a déclaré la police de Novare. Les forces de l’ordre ont effectué des dizaines de perquisitions dans tout le pays au cours du week-end, principalement dans les villes du nord de l’Italie, dont Novara, Milan, Gênes et Pavie.

La secte était dirigée par un homme de 77 ans de Novare, a déclaré à la police l’une des victimes de la secte. Bien que l’identité du chef de la secte n’ait pas été révélée, la police a déclaré que ses disciples étaient autorisés à l’appeler uniquement «le Docteur» ou simplement «Lui», et qu’ils vénéraient cet homme comme une sorte de dieu. Les principaux membres de la secte se désignaient eux-mêmes comme des «bêtes», tandis que les recrues potentielles étaient considérées comme leurs «proies».

La secte visait principalement les jeunes femmes, y compris les mineures, et aurait promis aux «élus» une entrée dans un «monde magique, fantastique et secret» et l’allumage d’un «feu intérieur», entre autres choses, selon les enquêteurs. En réalité, cependant, toute la «magie» tournait autour de diverses pratiques sexuelles, souvent «extrêmes et douloureuses», ainsi que de la torture. Les victimes ont été forcées de rompre leurs liens avec le monde extérieur, devenant ainsi dépendantes de la secte et du «Docteur» en personne.

Les images récupérées par la police dans les archives de la secte montrent des membres seins nus s’adonnant à des danses rituelles.

 

 

La secte a eu un large façade juridique, comprenant plusieurs magasins, un centre de psychologie et même une maison d’édition, ce qui lui a permis d’opérer librement pendant des années et de prendre au piège des victimes sans méfiance.

Les membres ayant subi un lavage de cerveau travaillaient dans les établissements légaux de la secte, et devaient «donner» de grosses sommes d’argent à l’organisation. Afin de rendre l’ensemble du dispositif plus rentable, la secte a essayé de recruter de nouveaux membres dans des familles riches, a déclaré la police.

L’enquête s’est avérée particulièrement difficile, a noté la police, car l’organisation était pratiquement «impénétrable», les membres de la secte faisant preuve d’une loyauté exceptionnelle. De nombreux membres de la secte ont subi des «dommages psychologiques persistants», et certains ont même vu leurs capacités mentales réduites de façon permanente.

On pense que la secte est active depuis au moins les années 1980, lorsque l’organisation, aujourd’hui dissoute, a été créée après la fusion de deux petites sectes. Elle est passée inaperçue des autorités pendant des décennies, jusqu’à ce que l’une des victimes parvienne à surmonter partiellement sa dépendance à l’égard de l’organisation et informe la police des activités de la secte.

A ce jour, 26 personnes font l’objet d’une enquête sur les activités de la secte – un nombre qui devrait augmenter, étant donné que l’organisation a été active pendant des décennies. Le nombre total de victimes de la secte n’a pas encore été établi.

 

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20 juin 2020 6 20 /06 /juin /2020 19:11

Dans son livre "Y a t il une erreur qu'ils n'ont pas commise"

le Pr Perronne accuse l’Etat et démontre les bénéfices de l’hydroxychloroquine dans son service.
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