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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:06

Les promesses d’Olivier Véran de ne plus réduire le nombre de lits d’hôpital se font attendre. Certaines suppressions sont toujours programmées. Avec les risques de troisième vague, l’hôpital public pourrait se retrouver de nouveau submergé. L’économiste Philippe Murer revient pour Sputnik sur cette «catastrophe comptable de réduction des coûts».

 
Épinglé sur Humour
«On aurait pu espérer que ça se calme» avec «les erreurs» de la crise sanitaire, «mais non!», s’étrangle l’économiste Philippe Murer.

Car malgré l’engagement du gouvernement, qui promettait en décembre 2020 une sortie du «dogme de la réduction des lits», la logique de «rentabilité» et d’efficience semble perdurer au sein de l’hôpital public, en dépit de la menace constante de saturation.

 

11.093 nouvelles hospitalisations (avec 1.811 en réanimation) ont d’ailleurs été enregistrées sur les sept derniers jours. Ainsi Les Échos évoquaient-ils le 21 janvier le projet de fusion des hôpitaux Beaujon (Clichy) et Bichat (Paris), toujours en cours. Le futur hôpital Grand Paris-Nord, qui s’installera à Saint-Ouen d’ici 2028, devrait faire disparaître plus de 300 lits. De quoi faire bondir les soignants épuisés depuis le début de la crise sanitaire.

Des suppressions de lits sur tout le territoire

Le virage à 360 degrés annoncé par Olivier Véran faisait suite à la polémique ouverte au mois d’avril 2020 par le directeur de l’Agence régionale de santé du Grand-Est. Alors que la région était frappée de plein fouet par la première vague, ce dernier déclarait ne pas voir «de raison de remettre en cause» le plan de réorganisation de l’hôpital de Nancy. Celui-ci prévoyait la suppression de 174 lits et de 598 postes. Quelques jours plus tard, le haut fonctionnaire était limogé. Olivier Véran redressait la barre et promettait la suspension de «tous les plans de réorganisation».

© AFP 2020 BERTRAND GUAY
Olivier Véran

Depuis, les promesses n’ont pas vraiment été tenues. À Nantes, Marseille ou Nancy, les projets en cours, déjà amorcés par les fameux plans Copermo, n’ont visiblement pas été entravés par la pandémie. Le mois dernier, Le Monde publiait un long article pour évoquer «l’inquiétude» des soignants et des syndicats devant la poursuite de ces restructurations d’hôpitaux.

«Il y a eu une suppression de lits de réanimation incroyable entre le début de la crise du Covid en mars 2020 et aujourd’hui, ajoute l’économiste Philippe Murer au micro de Sputnik. C’est vraiment catastrophique, alors qu’on a besoin de lits pour soigner les gens du Covid et […] ne pas détruire notre économie.»

Et l’économiste de rappeler l’information diffusée au mois d’octobre 2020 par Le Canard enchaîné, mentionnée récemment par l’économiste Gaël Giraud sur son compte Twitter. Le journal satirique avait révélé que le nombre de lits de réa en Île-de-France avait chuté depuis mars 2020, de 2.500 places –«très difficilement atteintes» soulignait le palmipède– à 1.700, soit une baisse de 30%.

Réduire les coûts par l’ambulatoire

Selon Le Monde, si le ministère de la Santé est revenu de son «pur objectif financier d’économies», le voici toutefois qui opte pour une approche «projet par projet». Entendre par là que si des suppressions de lits sont toujours pertinentes, elles seront maintenues. L’option «ambulatoire» sera ainsi privilégiée quand elle le pourra. Cette prise en charge par l’hôpital sans hospitalisation justifie une diminution du nombre de lits disponibles et donc… une réduction des coûts. Un modèle critiqué par les soignants et profondément mis à mal par la surcharge des hôpitaux au moment de l’épidémie, comme à chaque grippe hivernale, d’ailleurs.

​Philippe Murer rappelle également une autre information, diffusée cette fois-ci par le collectif Inter-Urgences, association composée d’aides-soignants et d’infirmiers. Celui-ci partageait sur son compte Twitter le 28 janvier dernier une carte tirée d’une enquête du site Bastamag répertoriant l’ensemble des fermetures d’hôpitaux sur tout le territoire français.

Le collectif n’en est pas à sa première dénonciation des conditions de travail et des économies dans l’hôpital public. Son action militante avait abouti à structurer la grève nationale de 2019. Face à la pression de la rue, Agnès Buzyn, à l’époque ministre de la Santé, annonçait un plan d’urgence au service des hôpitaux publics.

La catastrophe, c’est la faute à l’Europe?

Cette tendance à la réduction des coûts ne date pas d’hier. «65.000 lits ont été supprimés entre 2011 et 2018», ajoute Philippe Murer. Une logique «catastrophique» qui aura contraint l’État, devant la hausse des hospitalisations, à faire «l’erreur d’une gestion par le confinement.» L’économiste s’appuie sur l’étude parue au début du mois de janvier 2021 dans la prestigieuse revue European Journal of Clinical Investigation. Signée par l’éminent épidémiologiste de l’université de Stanford, le Pr John Loannidis, elle conclut à l’inefficacité du confinement.

​Une erreur qui aura coûté la bagatelle de «400 milliards d’euros» à la France, estime Philippe Murer, qui dénonce cette «caste stupide de financiers et de comptables qui nous dirige!» Une caste qui n’aurait fait que respecter «les ordres de l’Union européenne», en quête «de petites économies au jour le jour, de centaines de millions d’euros par an.»

«Il y a eu 63 demandes de l’Union européenne dans les dernières années pour supprimer des dépenses de santé dans tous les pays d’Europe, conclut notre interlocuteur. Pour elle, tout ce qui est privatisé devient un marché privé européen. C’est une vision ultralibérale des choses, selon laquelle le privé est toujours mieux que le public.»
 
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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:01

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 19:20
 

 

Selon l’expert financier et économique Alasdair Macleod, il faut surveiller les taux d’intérêt ainsi que le dollar américain et vous aurez une idée de la direction que prennent les marchés en 2021. Voici ce que Macleod explique: « Vous pouvez voir comment, par le biais des taux d’intérêt, à quel point l’avenir du dollar est lié à celui des actifs financiers. Mieux vaut que la bulle n’éclate pas car actuellement, il ne fait aucun doute que les prix des actions sont extrêmement surévalués par rapport aux perspectives économiques… Honnêtement, il n’y a pas d’autre alternative que de voir les marchés s’effondrer. Lorsque cela va se produire, vous allez voir beaucoup d’investisseurs se débarrasser du dollar… Cela aura comme conséquence de faire baisser le dollar ainsi que les prix des actifs financiers… Et je peux vous dire que nous sommes vraiment très proche de l’effondrement du dollar américain. »

 

Macleod dit que l’impression monétaire que nous voyons actuellement dans le monde entier est à une échelle sans précédent et à un rythme jamais vu dans toute l’histoire de l’humanité, et au centre de tout ça, se trouvent les Etats-Unis avec la nouvelle administration Biden à Washington. Voici ce que dit Macleod: « De mars dernier à aujourd’hui, il a fallu un montant de 8 000 milliards de dollars de QE (planche à billets) pour couvrir tous les programmes de relance et d’aides, en ajoutant celui que Joe Biden a décidé de mettre en place dernièrement.

Il s’agit de 1 900 milliards de dollars, dont je ne sais pas si cela a été autorisé. Ces chiffres sont complètement dingues. Il est absolument impossible que le dollar puisse conserver sa valeur avec ce niveau d’impression monétaire. C’est uniquement pour faire face à la crise sanitaire du Covid-19. N’oublions pas que Biden a l’intention de financer de très gros projets écologiques… Mais franchement, il va y avoir encore combien de dépenses supplémentaires à suivre ? Tout ça est terrifiant mais ça ne se passe pas uniquement aux Etats-Unis. Quand on s’intéresse à l’Europe… Ils sont vraiment incompétents… Et je pense que quand vous avez un gouvernement incompétent, laissez tomber. Les banques de la zone euro sont au bord de la faillite, je veux dire qu’elles sont complètement insolvables. Elles sont toutes au bord de la faillite. Comment voulez-vous gérer une situation comme celle-là lorsque vous avez un groupe de bureaucrates incompétents au sommet des états européens ? Cela va finir par arriver, et pour être franc avec vous, je suis très surpris que ce ne soit pas encore arrivé. »

 
 

Macleod met en garde par rapport à tous ces faux chiffres liés à l’inflation que nous donnent les différents gouvernements. Voici ce que Macleod a déclaré: « L’inflation réelle va réinitialiser tous les prix et ce, pour tous les produits. La réalité est qu’étant donné la situation actuelle des taux et des prix, les taux d’intérêt devraient être plus proches des 10%. L’Amérique accélère désormais l’impression monétaire à un rythme phénoménal, ce qui signifie que tout le monde pense que le taux d’inflation est de 1,4% et que les gouvernements peuvent supprimer les taux d’intérêt pour toujours… et que les gouvernements peuvent tout réinitialiser. Mais non, ce n’est pas possible ! Je vous dis qu’il y a une énorme crise financière qui se profile… L’administration Biden a toutes les chances de faire plonger le dollar plus rapidement que si Trump avait été réélu. »

Macleod a dit à un moment donné: « Vous allez voir les investisseurs se débarrasser précipitamment le dollar… Ce que la Fed a fait, c’est qu’elle a lié l’avenir des actifs financiers à la monnaie. Quand un des deux commence à flancher, l’autre suit parallèlement. »

Macleod dit également que la meilleure protection pour n’importe qui face à la crise financière à laquelle le monde est confronté actuellement, « est de posséder de l’or et de l’argent physiques ».

 

 

 

 

 

Source: usawatchdog.comVoir les précédentes interventions d’Alasdair MacLeod

 

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 19:14

Cela demande un peu de temps pour le visionnage, mais je crois que ç'est vraiment utile. Actuellement un pays du Moyen Orient vient d'amener en aide plus de 400 milliards d'euros, sans compter les autres.

Pierre Jovanovic nous dévoile comme à son habitude la face cachée de la négociation feutrée bancaire.

Certaines informations pourront choquer, mais elles démontrent très bien ce qui se passe. Merci de votre attention !

"La BCE n’est pas en reste dans la fabrication de fausse monnaie conduisant toujours plus aux taux d’intérêts négatifs, une menace sur les retraites et l’épargne. L’essentiel des flux financiers se dirigent vers Wall Street et la City, tandis qu’en Europe se préparent les taxes covid. Fusions bancaires en masse et création de bad banks sont le signe d’une grave crise bancaire qui menace. Un signe qui ne trompe pas sur la nature du nouveau pouvoir étatsunien, Biden a nommé à la tête du gendarme de la bourse américains Gary Gensler, ce qui a fait hurler de rire toute la profession. En effet, Gary Gensler est celui qui a permis la manipulation des cours de l'or, de l'argent, et surtout, la prolifération des CDS (Crédit Default Swap, produits dérivés hyper toxiques) pendant une décennie. Cela n’empêche d’ailleurs pas que le monde commence à se défaire du Dollar, tandis qu’il est de plus en plus question du Revenu de Base Universel, l’aumône du Grand Reset. Et d’autres perspectives, à dire vrai, bien sombres, traitées avec une pointe d’humour pour garder le moral... Pour en parler, Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent le journaliste financier".

 

Pierre Jovanovic.

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 19:04

 

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/0/a/53d85d88fd69e61d0e9b81036a1ea34593e7e82d699ffbdc4954c7cb5874f6/marianne-france-flag-10060754.jpg?u=https%3A%2F%2Fthumbs.dreamstime.com%2Fz%2Fmarianne-france-flag-10060754.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

Un institut australien s’est penché sur la gestion de la crise sanitaire par près de 100 États.

La macronie a beau assurer qu’elle a brillamment géré la crise du Covid-19, promettant que les indicateurs en attestent, c’est pourtant l’inverse que révèle un classement effectué par l’Institut Lowy de Sydney, en Australie. Un classement que relaie LCI, samedi 30 janvier, et selon lequel la France arrive 73e sur 98 pays au rang des nations ayant le mieux géré l’épidémie.

 

Le Vietnam et le Rwanda dans le top 10

Six critères sont pris en compte pour établir ce top, dont le nombre de cas confirmés de Covid-19, le nombre de décès et les dispositifs de dépistage mis en place par les autorités. D’après l’institut australien, « ces indicateurs montrent dans quelle mesure les pays ont bien ou mal géré la pandémie ». « Certains pays l’ont mieux géré que d’autres, mais la plupart des pays ne se sont distingués que par leurs mauvais résultats », poursuivent les auteurs du classement. Et le rapport de préciser : « En général, les pays ayant une population plus faible, des sociétés cohésives et des institutions compétentes sont favorisés pour faire face à une crise mondiale telle qu’une pandémie ».

Parmi les pays les plus bas au classement, on trouve également le Brésil, le Mexique, la Colombie, l’Iran et les Etats-Unis, explique LCI. A l’inverse, en haut de la liste, la Nouvelle-Zélande, le Vietnam, Taïwan, la Thaïlande, Chypre, le Rwanda, l’Islande, l’Australie, la Lettonie et le Sri Lanka occupent les dix premières places.

Valeurs Actuelles

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:55

La plus grande expérience sur les humains jamais vue.

Elevage de cobaye – Adisco – Appui au Développement ...

Quelle est l’approche la plus raisonnable qu’une société pourrait adopter en cas d’épidémie :

1. Mettre les malades en quarantaine et prendre des précautions raisonnables pour empêcher ceux qui sont identifiés comme vulnérables de contracter la maladie.

2. Tenter de « contrôler le virus » en empêchant des millions de personnes en bonne santé d’avoir des contacts avec d’autres personnes en bonne santé.

Pour toute société avant 2020, il aurait été évident que la première approche est non seulement logique et proportionnée, mais aussi la moins susceptible d’avoir d’autres conséquences non voulues et hautement destructrices. Toutefois, à mon grand étonnement, de nombreux membres de notre société croient non seulement que la réponse est la deuxième, mais aussi qu’elle est fondée sur des données scientifiques établies.

Je comprends maintenant que beaucoup de ceux qui soutiennent les confinements s’opposeront à ma caractérisation de leur position. Ils diront qu’elle est délibérément trompeuse, puisqu’elle parle de personnes en bonne santé, et ne mentionne pas les malades. Ces objections se fondent toutefois sur ce fait indéniable : les confinement sont, par nature, une approche totalement non ciblée et sans discernement d’un problème de santé, et l’interdiction par la loi de millions de personnes en bonne santé d’avoir des contacts avec d’autres personnes en bonne santé est une caractéristique, et non un bogue d’une politique qui n’a pas été testée et éprouvée avant d’être mise en œuvre pour la première fois par le parti communiste chinois en janvier de l’année dernière, puis copiée par de nombreux gouvernements dans le monde entier par la suite.

Pour une raison quelconque, de nombreux adeptes du confinement semblent penser qu’il incombe aux opposants au régime de réfuter leur position. Mais comme le souligne le Dr Malcolm Kendrick dans son excellent article Does Lockdown Work or Not, c’est le contraire de la façon dont les choses sont censées fonctionner :

« Le point de départ, pour toute hypothèse scientifique, est que les partisans réfutent l’hypothèse nulle. Exiger de ceux qui croient que quelque chose peut ne pas fonctionner, pour prouver que ce n’est pas le cas, c’est mettre la méthode scientifique sens dessus dessous. On ne peut jamais prouver une hypothèse négative. »

Malgré cela, il poursuit en soulignant que la plupart des pays ayant le plus grand nombre de décès par million sont ceux qui ont mis en place des mesures de confinement assez strictes, et donc les données jusqu’à présent ne montrent certainement pas que les mesures de confinement sont efficaces, même selon leurs propres termes. Bien sûr, la logique Covidienne a toujours une réponse à cela, à savoir que ces confinements n’étaient pas de véritables confinements. Ils étaient trop peu, trop tard, trop doux, trop indulgents, trop courts, trop petits, trop violets ou quelque chose comme ça ! Mais ils ne peuvent jamais se tromper. Le faible taux de mortalité montre qu’ils fonctionnent. Un taux de mortalité élevé montre qu’ils auraient fonctionné si seulement les gens n’avaient pas été mauvais.

Mais ce que je veux surtout dire, c’est qu’il ne s’agit pas de quelque chose qui a été proposé, étudié ou testé auparavant, mais d’une pratique entièrement nouvelle, imposée au monde pour la première fois en 2020. Ce qui veut dire quoi ? Cela signifie qu’il s’agit d’une expérience en temps réel. Cela signifie que notre société (ainsi que beaucoup d’autres) a fait l’objet d’une expérience au cours de l’année écoulée et continue de le faire dans un avenir proche. En fait, il s’agit de la plus grande expérience psychologique, sociale et expérimentale jamais menée.

Lorsque j’utilise ce genre de langage, il a tendance à rencontrer la réponse moqueuse suivante : « Alors, vous dites que tout cela n’est qu’une conspiration de masse ? Qui est le marionnettiste alors ? » Mais là, on passe à côté de l’essentiel. Il n’est pas nécessaire qu’un Seigneur des Ténèbres soit assis au-dessus de tout cela pour que ce soit une expérience, bien qu’il faille dire que des personnes comme le professeur Schwab semblent vouloir se présenter comme d’assez bons candidats. Non, il s’agit simplement, par définition, d’une expérience psychologique, sociale et économique par la nature même du fait que la mise en quarantaine et le masquage de masse de millions de personnes, qui ne peuvent manquer de changer la psychologie, la société et l’économie, sont des méthodes non testées, non éprouvées, basées sur de simples hypothèses et non sur des données concrètes. En fait, les données proviennent toujours de cette énorme expérience, mais comme le dit le Dr Kendrick, elles ne sont pas vraiment bonnes pour l’hypothèse :

« …je conclurais que les études d’observation n’ont pas – jusqu’à présent – réussi à réfuter l’hypothèse nulle. En fait, les preuves recueillies jusqu’à présent pourraient suggérer que les confinements pourraient en fait augmenter le taux de mortalité. En bref, je chercherais une autre idée. »

Mais l’expérimentation psychologique, sociale et économique n’est en aucun cas terminée. Nous sommes maintenant passés à l’expérimentation médicale, c’est-à-dire à l’administration de « vaccins » à des millions de personnes (appelés ainsi parce qu’ils n’empêchent pas réellement les gens de contracter le virus et qu’on ne sait pas encore s’ils empêchent la transmission).

Incroyablement, si vous regardez l’essai clinique de Pfizer BioNTech SE sur la base de données des essais cliniques de la Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis, vous remarquerez quelque chose de très étrange, à savoir que la date d’achèvement estimée de l’étude est le 31 janvier 2023. C’est le cas ici :

« la date à laquelle le dernier participant à une étude clinique a été examiné ou a reçu une intervention/un traitement afin de recueillir les données finales pour les mesures de résultats primaires, les mesures de résultats secondaires et les événements indésirables. »

En d’autres termes, les effets secondaires à moyen et long terme de ce produit ne peuvent pas être connus, car l’étude est toujours en cours. En résumé, comme le souligne le professeur Sucharit Bhakdi dans cette excellente interview (à regarder avant que les Gatekeepers de YouTube ne la fasse disparaître), chaque personne qui reçoit aujourd’hui ces piqûres est en fait un sujet d’essai involontaire dans le cadre de la plus grande expérience médicale jamais réalisée, puisqu’on lui a demandé de donner son consentement pour recevoir un produit injecté dans son corps sans être correctement informé du statut du produit.

En d’autres termes, ni les personnes qui administrent ces piqûres ni celles qui les reçoivent ne peuvent avoir la moindre idée des conséquences potentielles à moyen et long terme de ces choses, car les sociétés qui les produisent n’ont pas terminé les études qui les concernent. Et non, ce n’est pas la marque d’un anti-vaccin que d’être profondément préoccupé par cela (je ne le suis pas) ; c’est juste la marque d’avoir son sens critique en état de marche et de se soucier de ce qui est fait aux gens – cela s’appelle aimer son voisin comme soi-même.

En résumé, tant le confinement que les « vaccins » sont essentiellement une expérience de masse sur l’humanité. Les conséquences à moyen et long terme de ces deux types de mesures sont totalement inconnues. Les générations futures s’émerveilleront de la façon dont les autorités ont pu y parvenir, mais elles s’émerveilleront encore plus de la façon dont des millions de personnes ont accepté sans réfléchir. Rien de tout cela ne peut être de bon augure. Nous devons faire preuve d’humilité et examiner attentivement ce que nous faisons, ou permettons que l’on nous fasse, de toute urgence.

 

Source : TheBlogMire

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:50
Que ce soit Trump ou Biden, les Européens sont toujours les vassaux de l’oncle Sam

La présomption de Biden de dire aux Européens que le gazoduc Nord Stream-2 est une mauvaise affaire montre qu’en fin de compte, les Européens sont considérés comme n’ayant pas de souveraineté lorsqu’il s’agit de définir leur politique énergétique.

L’Union européenne a reçu cette semaine un mémo grossier indiquant qu’un nouveau président pourrait résider à Washington, mais c’est toujours la même politique américaine de les traiter comme des vassaux.

 

Le président démocrate Joe Biden a peut-être plus de finesse et de sensibilité transatlantique que le républicain Donald Trump. Mais en fin de compte, Joe Biden se sent tout aussi en droit que son prédécesseur de donner des ordres aux Européens comme à une bande de larbins. Peut-être pas avec la même rhétorique laconique, mais avec la même attitude autoritaire.

Cela ressort clairement de la déclaration de l’administration Biden sur le projet de gaz naturel Nord Stream-2, qui doit bientôt être achevé entre la Russie et l’Europe. “Le président Biden pense que c’est un mauvais accord pour l’Europe”, a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche, Jan Psaki, avec un air de finalité sur la question.

La nouvelle administration étudie les moyens de mettre en œuvre les sanctions formulées par le précédent Trump, qui viseront les entreprises européennes impliquées dans la construction du projet gazier. Après une année de suspension des travaux en raison des sanctions américaines, la construction du gazoduc Nord Stream-2 a repris cette semaine. Ce projet de 10 milliards d’euros, qui prévoit la construction de 1 225 kilomètres de gazoduc sous la mer Baltique entre la Russie et l’Allemagne, est achevé à plus de 95 %. Les derniers kilomètres de canalisation ont repris dans les eaux danoises en direction des côtes allemandes.

La nouvelle ligne d’approvisionnement Nord Stream doublera le volume actuel de gaz naturel livré de la Russie à l’Allemagne et au reste de l’Union européenne. L’augmentation de la consommation de gaz naturel plus propre est cruciale pour les plans allemands visant à s’éloigner du charbon sale et de l’énergie nucléaire. Le gaz russe est également beaucoup plus économique que les sources alternatives telles que les projets américains d’exportation de gaz naturel liquéfié par voie maritime.

En effet, la Russie s’est opposée aux sanctions américaines sur Nord Stream-2, au motif que Washington tente de renforcer les décisions commerciales en utilisant des instruments politiques. (Tant que ça pour le capitalisme américain de libre échange !)

La chancelière allemande Angela Merkel a réitéré l’engagement de son gouvernement à terminer le projet Nord Stream-2. Les consortiums d’entreprises allemands ont également souligné l’importance stratégique de garantir un approvisionnement abordable en énergie gazière pour la croissance économique future. Le coût de l’énergie est primordial pour l’économie allemande axée sur l’exportation ainsi que pour réduire les factures des ménages.

Cet engagement allemand est pris en dépit de la controverse sur la figure de l’opposition russe Alexei Navalny qui a été transporté en Allemagne en août dernier en prétendant avoir été empoisonné par le Kremlin dans le cadre d’un étrange complot d’assassinat. Le Kremlin a catégoriquement rejeté ces affirmations comme une provocation délibérée, suggérant l’implication des services secrets occidentaux dans une tentative de déstabilisation de la Russie. Navalny a séjourné en Allemagne pendant près de cinq mois en tant qu’invité de facto du gouvernement de Berlin. A son retour à Moscou le 17 janvier, il a été arrêté pour violation de sa licence de libération conditionnelle pour une peine avec sursis concernant une condamnation pour fraude passée.

Merkel et d’autres politiciens allemands ont certainement apporté à Navalny un grand soutien médiatique pour ses allégations non fondées contre le Kremlin. Leur indulgence à l’égard de ces accusations provocatrices est certainement un mépris méprisable de la souveraineté et des lois russes, élevant un agitateur douteux au rang de président Vladimir Poutine.

 

Cependant, les Allemands ne sont pas si stupides. Ils savent très bien que l’abandon du Nord Stream-2 équivaut à tirer sur leur économie à deux pieds. C’est pourquoi, malgré le brouhaha autour de Navalny, Berlin s’en tient à Nord Stream-2.

Voici donc Joe Biden. Le président est censé dire aux Européens ce qu’il pense être bon ou mauvais pour eux. Un leader américain d’outre-Atlantique hurle aux États européens que prendre livraison du gaz russe économique n’est “pas une bonne affaire”.

Bien sûr, les Américains doivent déguiser leurs intérêts commerciaux et stratégiques nus avec la tenue rhétorique selon laquelle Washington ne s’inquiète “que” de voir l’Europe exploitée par le chantage politique russe si l’Europe dépend de Moscou pour son approvisionnement en gaz. La conclusion étant que la Russie pourrait couper les lignes de gaz chaque fois que cela serait politiquement opportun. Ce point de vue cynique est fondé sur la sombre russophobie et, en tout état de cause, d’un point de vue juridique et contractuel, il serait peu plausible.

L’opposition arrogante de Biden au Nord Stream-2 n’est pas seulement la continuation de la politique de l’administration Trump. Dans les anciennes administrations Obama (2008-2016), où Biden était vice-président, la politique consistait également à s’opposer à l’ambitieux projet gazier, qui a débuté en 2011.

Avec Trump, la plupart des dirigeants européens en sont venus à détester ses manières effrontées et grossières. Avec son slogan “America First”, Trump a intimidé les Européens au sujet de prétendus tarifs douaniers injustes ainsi que pour avoir prétendument relâché ses engagements en matière de dépenses militaires envers l’OTAN. Seuls la Pologne et les États baltes de droite semblent avoir eu une faveur pour Trump, qu’ils admiraient pour ses sanctions anti-russes concernant Nord Stream-2.

Maintenant que Biden est à la Maison Blanche, plusieurs dirigeants européens ont exprimé leur soulagement et ont accueilli chaleureusement le nouveau président qui parle ouvertement de renouveler et de renforcer l’alliance transatlantique. La croyance implicite est que Biden apprécie les alliés européens d’une manière que le vulgaire Trump n’appréciait pas.

Toute notion de nouvelle appréciation américaine des alliés européens devrait être écartée. La présomption de Biden de dire aux Européens que Nord Stream-2 est une mauvaise affaire montre qu’en fin de compte, les Européens sont considérés comme n’ayant pas de souveraineté lorsqu’il s’agit de définir leur politique énergétique. L’oncle Sam, comme toujours, sait ce qu’il faut faire pour ses petits vassaux européens.

Source: The Strategic Culture Foundation, le 1er février 2021

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:24

Avant tout il faut remercier ce témoignage qui en dit long sur cette vaccination expérimentale, car la population Occidentale est bien expérimentatrice de ce vaccin génétique.

Et en cela j'espère que pour cet homme courageux, il n'aura pas de suites professionnelles, mais je voudrais dire que toutes les personnes qui voient au quotidien cela doivent par conscience agir de façon identique si cela se produit réellement car il y va de la santé de tous et notamment des plus faibles d'entre nous, ce serait criminel de ne pas le dénoncer et ce sera jugé comme tel quand cela se verra trop. Prenez en votre âme et conscience la lourde responsabilité qui vous incombe et vous verrez que vous ne serez pas les seuls.

Dans mon existence bien petite  à vrai dire j'ai eu des choix a faire, mais jamais ceux contraire à ma conscience et cela m'a coûté beaucoup parfois, je ne peux pas exiger cela de tous, mais quand il y a des vies en jeu on ne peut reculer. Je vous remercie de votre attention

 

James (il donne son nom de famille dans la vidéo) est un CNA (Certified Nursing Assistant), et il a enregistré cette vidéo en tant que dénonciateur parce qu’il ne pouvait pas garder le silence plus longtemps.

James rapporte qu’en 2020, très peu de résidents de la maison de retraite où il travaille sont tombés malades et ont contracté le Covid, et qu’aucun d’entre eux n’est mort pendant toute l’année 2020.

 

Cependant, peu après avoir administré les injections expérimentales d’ARNm de Pfizer, 14 personnes sont mortes dans les deux semaines qui ont suivi, et il rapporte que beaucoup d’autres sont proches de la mort.

La vidéo est longue (47 minutes), et il est clair que James souffre de stress émotionnel, et il admet qu’il n’a rien à gagner à se montrer en public, et qu’il va probablement perdre son emploi pour cela.

Mais il précise très clairement qu’il s’agissait de patients qu’il connaissait et dont il s’occupait, et qu’après avoir reçu l’injection d’ARNm, les résidents qui avaient l’habitude de marcher seuls ne pouvaient plus le faire. Les résidents qui avaient l’habitude de mener une conversation intelligente avec lui ne pouvaient plus parler.

Et maintenant, ils sont en train de mourir. “Ils tombent comme des mouches.”

Ses supérieurs expliquent les décès comme étant causés par un événement de type “super-propagateur” du COVID19.

Cependant, les résidents qui ont refusé de prendre les injections, ne sont pas malades, selon James.

James explique très clairement qu’en tant que chrétien, il ne peut plus vivre avec sa conscience, et qu’il ne peut plus garder le silence.

Il n’est pas anti-vaccins, mais il fait part de son expérience dans la vie réelle.

 

Peut-être que tout cela n’est qu’une coïncidence, davantage de données sur les vaccins et les décès devraient sortir dans les prochaines semaines.

“Combien de vies doivent encore être perdues avant que nous ne disions quelque chose ?”, dit James.

Aube Digitale

 
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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:13

Par Valérie Bugault – Janvier 2021

valerie_bugault

Bonjour, docteur en droit et ancienne avocate fiscaliste, je viens de créer mon site internet avec, pour vocation, de réformer le droit en profondeur.

Il faut partir du simple constat que la domination hégémonique du modèle de droit des affaires anglo-saxon a vidé de sa substance le Droit au sens où nous l’entendions sur le continent européen. Pour arriver à ma volonté de revenir à un droit commun, de nature civil, c’est-à-dire bannir la conception marchande du droit aujourd’hui à l’œuvre ; cette déviance du droit se traduit principalement, en droit français, par la mise en œuvre juridique sournoise du concept de « propriété économique ».

 
 
Mise à jour du 17 Janvier 2021
 

J’ai pour ambition de rendre à l’État la juste place, politique, qui est la sienne et de remettre les entreprises à la juste place qui est la leur. A cette fin, j’ai notamment déjà développé deux théories juridiques, une sur l’entreprise, l’autre sur la monnaie, qui doivent servir de fil directeur à la Rénovation du droit. J’ai également fait des propositions de réforme de l’organisation de l’État. Vous trouverez l’ensemble de mes travaux centralisé sur mon site internet.

Toutefois, au-delà des travaux déjà entrepris, il reste beaucoup à faire, en particulier à dépoussiérer le droit actuel de ses scories amassés par les velléités commercialistes de règlementation tout azimut. A cette fin, j’ai donc pris l’initiative de créer un Cercle de Réflexion du droit appelé « RévoluDroit », dont la finalité est de développer une École de Droit alternatif dont les fondamentaux suivront l’ordre naturel, et iront en conséquence dans le sens du droit naturel, concept devant lui-même être rénové. Vous trouverez l’essentiel des informations dans la page « RévoluDroit » de mon site.

J’appelle tous les juristes intéressés à me contacter et, le cas échéant, à me rejoindre via le formulaire « contact » situé sur mon site internet : valeriebugault.fr

 

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:05

Jusqu’au 15 janvier, le vaccin produit par Pfizer et BioNTech SE était le seul disponible en Norvège, et «tous les décès sont donc liés à ce vaccin», a déclaré l’Agence norvégienne des médicaments.

 

En Norvège, le gouvernement est préoccupé par le décès de 29 personnes âgées qui ont été soumises au vaccin COVID-19 de Pfizer.

Des experts en santé de Wuhan, en Chine, ont notamment appelé la Norvège et d’autres pays à suspendre l’utilisation des vaccins COVID-19 à base d’ARNm produits par des sociétés telles que Pfizer, en particulier chez les personnes âgées.

 

 

Il y a treize décès qui ont été constatés, et nous sommes au courant de seize autres décès qui sont actuellement en cours d’évaluation», a déclaré l’agence. Tous les décès signalés concernaient «des personnes âgées souffrant de graves troubles de base», précise-t-il. «La plupart des gens ont ressenti les effets secondaires attendus du vaccin, tels que nausées et vomissements, fièvre, réactions locales au site d’injection et aggravation de leur état sous-jacent.

L’Australie, qui a conclu un accord pour 10 millions de doses du vaccin Pfizer, cherche des informations urgentes sur la question auprès du producteur, des autorités sanitaires et du gouvernement norvégien, a déclaré le ministre de la Santé, Greg Hunt.

L’Administration australienne des produits thérapeutiques recherchera «des informations supplémentaires, à la fois auprès de la société, mais aussi auprès du régulateur médical norvégien», a déclaré Hunt. Le ministère australien des Affaires étrangères contactera également son homologue norvégien à ce sujet.

Pfizer et BioNTech travaillent avec le régulateur norvégien pour enquêter sur les décès en Norvège, a déclaré Pfizer dans un communiqué envoyé par courrier électronique. L’agence a constaté que « le nombre d’incidents jusqu’à présent n’est pas alarmant et conforme aux attentes », a déclaré Pfizer.

«Nous savons que des décès ont également été signalés dans d’autres pays, mais nous n’avons pas encore tous les détails à ce sujet», a déclaré l’agence norvégienne des médicaments. «Il existe également des différences entre les pays quant à savoir qui est prioritaire pour la vaccination, et cela pourrait également affecter la notification des effets secondaires, y compris le décès.»

«L’Agence norvégienne des médicaments a communiqué, avant la vaccination, qu’en vaccinant les personnes les plus âgées et les plus malades, on s’attend à ce que des décès surviennent avec le temps. Cela ne signifie pas qu’il existe un lien de causalité entre la vaccination et la mort. Nous avons également, en relation avec les décès signalés, indiqué qu’il est possible que les effets secondaires courants et connus des vaccins aient été un facteur contribuant à une évolution grave ou mortelle », a déclaré l’agence.

En attendant, rien n’est aussi solide que des preuves «anecdotiques» et, à ce titre, une vidéo a été diffusée montrant qu’une femme américaine avait une sorte de crise après avoir pris la première dose du vaccin de Pfizer.

Brant Griner a lancé un appel sur Facebook, après que sa mère a commencé à avoir de graves problèmes médicaux plusieurs jours après avoir pris le vaccin.

Dans un article désormais viral, Griner a partagé une vidéo de sa mère tremblant de manière incontrôlable alors qu’elle tentait de marcher, utilisant les murs à proximité et une porte pour se soutenir alors qu’elle avançait.

«Maman va encore plus mal aujourd’hui et je n’ai toujours pas de réponses des médecins sur la façon de résoudre ce problème. Merci de prier pour elle. Je ne supporte pas de voir ma mère dans cet état. Cela me donne envie de pleurer, sachant que je ne peux rien faire pour l’aider. Veuillez ne pas prendre le vaccin COVID-19 », a-t-il écrit.

«Je ne suis en aucune façon une personne anti-vaxx. Ma mère non plus – elle était pour le vaccin avant que cela ne se produise », a-t-il déclaré.

L’hôpital a déterminé qu’elle souffrait d’une «réaction neurologique», ajoutant que les médecins pensaient que la maladie était causée par «les métaux contenus dans le vaccin».

Par ailleurs, en Israël, au moins treize personnes semblent souffrir de paralysie faciale après avoir pris le vaccin de Pfizer.

Pfizer et les autorités sanitaires enquêtent sur le cas d’un médecin de Floride décédé d’une maladie sanguine inhabituellement grave seize jours après avoir reçu la première dose de vaccin Pfizer COVID-19. On ne sait pas encore si le vaccin est lié à la maladie.

Pfizer a déclaré que jusqu’à présent, les preuves ne suggèrent pas de lien. Le médecin basé en Floride a développé une maladie rare appelée thrombocytopénie sévère qui diminue la capacité du corps à coaguler le sang et à arrêter les saignements internes.

Pfizer a déclaré : «Il est important de noter que les événements indésirables graves, y compris les décès qui ne sont pas liés au vaccin, sont malheureusement susceptibles de se produire à un rythme similaire à celui de la population générale.»

Jusqu’à présent, les problèmes graves signalés concernaient 29 cas d’anaphylaxie, une réaction allergique grave. Aucun n’a été signalé comme mortel. De nombreuses personnes ont eu d’autres effets secondaires comme des douleurs aux bras, de la fatigue, des maux de tête ou de la fièvre, qui sont généralement transitoires.

Pfizer refuse généralement d’admettre que l’un de ces effets très néfastes tels que la mort ou des lésions neurologiques est dû à son vaccin.

South Front

Traduit par jj, relu par Hervé pour le Saker Francophone

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