Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Contact : Administrateur@Henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 1784 000 visiteurs 300 000 pages lus et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.arthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 

Youtube 

 
Crowdbunker 

 
 

Recherche

réf.

1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 19:29

 

Comme chacun le sait, les marchés financiers ont été créés dans le but de rendre le maximum de gens le plus malheureux possible, le plus souvent possible, et ils remplissent parfaitement leurs missions. Ce mois-ci, je fête mon cinquantième anniversaire d’observation des marchés financiers, c’est vous dire si j’en ai pris des claques.

Troupeau sous l'orage | Paris Musées

 

 

En ce qui me concerne cependant, depuis cinquante ans, je suis fasciné par leurs capacités à faire n’importe quoi à court terme mais à avoir toujours raison à long-terme et du coup, depuis un demi-siècle, je m’échine à essayer de comprendre ce qu’ils sont en train d’essayer de me dire, ce qui revient à séparer les bruits sans importance de la réalité profonde qu’ils s’essaient à mesurer.

Et très sincèrement, je pense que les marchés financiers ont la plupart du temps une espèce de petite musique, fort agréable à entendre, qui ressemble un peu au printemps de Vivaldi, quand tout va bien. Mais de temps en temps, la musique change et se met à ressembler à l’été du même Vivaldi quand un orage se met à gronder au fond de l’horizon.

 

Et aujourd’hui, je me mets à entendre des roulements de tonnerre quelque part dans les profondeurs et du coup, je commence à avoir encore plus la trouille que d’habitude (cela fait cinquante que je vis en ayant peur tout le temps) et je commence à me dire que je vais à nouveau en prendre plein la tête, ce qui à mon âge devient de plus en plus douloureux.

 

Comme je me méfie autant de mon intuition que de celle de toute autre personne, je me précipite donc sur un certain nombre d’outils qui, dans le passé, m’ont permis de limiter les dégâts pour vérifier si certains de ces instruments ne seraient pas en train de se détériorer, ce qui confirmerait mon intuition.

 

Et il y en a trois qui me donnent du souci.

 

Première constatation : Le RENDEMENT sur le 10 ans Italien MONTE, de peu certes, mais il monte.


Et s’il y a une chose que je sais c’est que l’Italie ne PEUT supporter la moindre hausse des taux…

 

Et donc j’ouvre mon journal pour savoir ce que se passe chez notre sœur Latine et j’apprends que le premier ministre Conte vient de donner sa démission. Qui est monsieur Conte ? Pour faire simple, un pantin qui a été mis là par les habituels Kisling Italiens aux ordres de Bruxelles pour empêcher monsieur Salvini et les « Fratelli », les populistes, d’arriver au pouvoir.

Or aussi bien les Fratelli que Salvini et sa Ligue veulent sortir l’Italie et de l’euro et de l’Europe, ce qui est à peu près la seule chance de sauver non seulement l’économie Italienne mais aussi le peuple et la Nation.

 

Bien entendu, tout le monde me dit que monsieur Conte, avec l’aide du Président de la République, Sergio Matarella, vieux routier de la Démocratie Chrétienne, va trouver une solution qui prolongera l’agonie de l’Italie jusqu’à la date limite des élections en Mai 2023.

 

Mais qu’est qui se passera si messieurs Conte et Matarella ne trouvent pas assez de coquins à débaucher ?

 

Eh bien, nous aurons des élections en Mars 2021, c’est-à-dire demain, Salvini aura une élection de maréchal et les taux Italiens exploseront à la hausse, ce qui forcera l’Italie à sortir de l’Euro, et donc de l’Europe, ce qui devrait créer de légers remous.

 

Si ce scénario venait à se passer, la BCE n’aurait plus aucun pouvoir, tout le monde retournerait à sa monnaie nationale (enfin une bonne nouvelle) et les banques centrales nationales devraient prendre le relais tandis que madame Lagarde irait s’inscrire au chômage. La quasi-totalité des banques devrait être nationalisées, ou plutôt, les banques qui sont déjà officieusement nationalisées le deviendront officiellement et l’indice des banques européennes cotées en bourse tendra vers zéro.

 

Vérifions cet indice qui se trouve être mon DEUXIÈME marqueur (voir le graphique plus bas).

 
  • Depuis le début de la grande crise financière de 2008, il est en baisse de… 82 %, alors que les banques américaines sont en hausse de 10 % depuis la même date. L’Euro a complètement détruit le système bancaire européen.
  • L’année dernière, pendant la panique du premier trimestre, il a baissé de 50 % en quelques   jours. Après l’intervention des gouvernements et des banques centrales, il est remonté de 50 %, ce qui le laissait quand même en baisse de 25 % sur le début de l’année, et là, depuis une semaine, il vient de rebaisser de 12 %.
  • Il faut à ce point que le lecteur sache que la baisse de cet indice a toujours accompagné ou précédé toutes les petites ou grandes crises financières qui se sont produites depuis 1996, date de sa création. Le voir se ratatiner à nouveau n’est pas bon signe.  Si la baisse continuait dans les jours qui viennent, ce serait très, très inquiétant.
 

Et là, il faut peut-être réfléchir un peu. Les prochaines élections générales en Italie auront lieu au plus tard le 23 Mai 2023.

 

L’Italie est en train de plonger dans une nouvelle récession, comme la France et l’Espagne d’ailleurs. La situation est désespérée, le niveau de vie moyen a baissé de 20 % depuis l’arrivée de la monnaie commune, la population Italienne le sait, et comprend fort bien que la seule possibilité est de sortir de l’Euro, sinon tout est foutu. Je ne vois aucune raison pour laquelle l’économie Italienne irait mieux d’ici deux ans, bien au contraire.

 

Pour la classe technocratique responsable du désastre, attendre 2023, c’est garantir un triomphe de Salvini en 2023, et ils le savent.

 

Avaler la pilule maintenant, c’est peut-être limiter le triomphe des populistes et les rendre responsables du désastre financier pan-européen qui accompagnera la sortie de l’Italie. Et, divine surprise, si Salvini avait une faible majorité, « on » pourrait essayer de le virer grâce à une nouvelle « combinazione » avant que Salvini ait eu le temps de sortir de l’Europe. Et pendant la campagne électorale, avec l’aide de la BCE « on « pourra sans doute organiser une panique sur les obligations Italiennes qui amènerait à une absence de majorité pour le dirigeant populiste.  Cependant, je ne doute pas une seconde que le peuple et les petits patrons Italiens qui sont à l’agonie (12 % du PIB Italien est produit par le tourisme, en état de mort clinique) ne poussent autant qu’ils le peuvent pour sortir aussi vite que possible du piège mortel dans lequel l’Euro les a enfermé. Entre être certainement ratatiné dans deux ans et être battu beaucoup moins sévèrement aujourd’hui, le choix va être dur pour les Eurocrates Italiens…

 

Est-ce que le lecteur dans ce monde-là, a la moindre envie d’acheter soit une banque soit une obligation en Italie en France ou en Espagne ? J’en doute quelque peu…et s’il le faisait, je ne pense pas qu’il gagnera beaucoup d’argent, car même si les banques ont baissé déjà de 82% depuis 2008, elles peuvent encore baisser de 100 %… Il risque de perdre beaucoup.

 

Et donc, pour la énième fois depuis 2009, ça commence à sentir le roussi dans la zone Euro… mais, comme le lecteur le sait, à chaque fois, la BCE, la banque centrale de Chine et la Reserve Fédérale aux USA sont intervenues comme des folles, en violant tous les traités et toutes les pratiques bancaires normales pour sauver le soldat Euro. Cette fois ci cependant, la Chine ne sera pas là.

 

Et donc, pour préciser mon jugement, je vais me servir d’un TROISIÈME outil, le VIX sur le S&P 500 qui est littéralement un « trouillomètre » calculé seconde par seconde en prenant en compte la variation du prix des options nécessaires pour se couvrir en cas de risque de baisse aux USA. J’épargne aux lecteurs la façon dont cet outil est calculé car cela ne rajouterait rien à l’analyse. L’idée ici est de vérifier si la panique européenne est en train de se propager à Wall Street.

 

 

 

Voici le graphique de cet instrument (en noir, échelle de gauche INVERSEE), auquel j’ai joint le graphique de l’indice des banques de la zone euro (en rouge, échelle de droite).

 

 

 

Le VIX, le trouillomètre, c’est donc la ligne noire, échelle de gauche. Quand tout va bien, le VIX se balade entre 10 et 20. Quand il passe au-dessus de 20, il faut commencer à surveiller le bête. Si la température monte au-dessus de 25, enfiler son gilet de sauvetage est recommandé. Si elle monte au-dessus de 30 ; faire des mouvements discrets vers la chaloupe la plus proche s’impose. Nous sommes à 33.5 au moment où j’écris ces lignes…

 

Le lecteur avisé remarquera que toutes les hausses du VIX au-dessus de 25 (périodes hachurées vertes sur le graphique) ont été accompagnées -ou précédées- de violentes baisses sur l’indice des bancaires européennes, ce qui semble bien confirmer mon analyse que, depuis 2009, le marché de New-York a peur d’un drame bancaire en Europe.

 

Et qu’est que je constate aujourd’hui ?

 
  1. Que les taux Italiens commencent à monter.
  2. Que les valeurs du secteur bancaire se viandent.
  3. Que le VIX aux usa est en train d’exploser à la hausse.
 

Si je rajoute à tout cela que l’économie Italienne est en train de s’effondre à nouveau et que l’Italie sortira de l’Euro de toutes façons dans deux au plus, parce qu’il n’y a pas d’autre solution, je me dis que mon conseil d’avoir zéro obligations, zéro cash, aucune action en Europe qui ait quoique ce soit à voir avec les gouvernements dans la zone euro, le minimum syndical de revenus fixes aux USA et tout le reste en Asie et en or me parait de plus en plus avoir été la bonne recommandation.

 

Conclusion.

 
  • Cela fait vingt ans que l’Euro détruit l’Europe de la diversité que j’aimais pour essayer de la remplacer par un monstre technocratique que les peuples rejettent à chaque fois que l’on a demandé leur avis. Pour maintenir ce Frankenstein en vie, « on » a détruit non seulement toutes les économies du Sud de l’Europe mais aussi les systèmes bancaires locaux et une grosse partie du potentiel industriel dans le Sud.
  • Le Covid a accéléré le désastre en montrant à quel point ”ils » étaient incapables de prendre la moindre décision et a été le moment « Tchernobyl » de Bruxelles.
  • Du coup, nous sommes dans une situation où il n’y a plus ni prix de marché pour le capital, ni prix de marché pour le taux de change, ni prix de marché pour l’énergie. Nous ne sommes plus dans un monde d’économie libre mais dans un monde Kafkaïen d’économie dirigée par des fous qui ont un « projet politique » que les peuples rejettent de plus en plus violemment.
  • Et nous en avons encore pour deux ans, sauf si un accord ne peut être trouvé dans les jours qui viennent pour un nouveau gouvernement Italien qui n’aura de fait aucune légitimité, ou si les Français, ou peut -être les Grecs rejetaient ce monstre aux oubliettes de l’histoire avant les Italiens, ce qui est peu probable mais pas impossible.
 

Et donc pour moi, depuis 2010, je sais que la prochaine grande crise financière commencera en Europe et non pas ailleurs.

 

Ce que je ne sais pas c’est si les grondements actuels sont les prémisses de cette crise qui pourrait s’accélérer violemment dans les jours qui viennent, ou s’il s’agit encore une fois d’une fausse alerte.

 

Mais je sais que cette crise aura lieu dans les deux ans.

 
 

Charles Gave

Source 

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 19:57

Quand Hollywood décrit les USA

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 19:38

C'est à la fois terrible et fascinant : autant d'égo surdimensionné dans un seul homme. Non seulement il en est infusé mais il le diffuse, tout en démontrant avec certitude que le monde de demain ouvre ses jambes bleues aux futurs élites dirigeantes, le reste, ç'est à dire selon lui (Laurent Alexandre directeur de Doctissimo et chirurgien) les êtres inutiles seront substituables a merci à moins que l'intelligence artificielle ne leur développe leurs capacités intellectuelles. Ce qui veut également dire que l'homme sera lié intrinsèquement  à la machine comme le propose et l'appelle de ses voeux Klaus Schawb directeur du Forum économique Mondial.

C'est donc un apôtre de ce nouvel évangile que je qualifierai de démoniaque puisqu'il érige en statut de dieu (ç'est lui qui le dit évidemment)  les élites impliquées dans le processus et rejette la majorité dans une sorte de fange innommable inconséquente et servile à souhait.

Voilà donc la vision des abysses auquel il voue la majorité pour s'auto délecté de sa suffisance et de la vanité de son savoir sans conscience

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 19:33

Le texte que je partage ici avec vous grâce à la bienveillance de son auteur, m'a transpercé et ébloui. Comme je lui ai écrit, j'ai mis plusieurs heures à me remettre de sa lecture.
https://s2.qwant.com/thumbr/0x380/7/9/19804e8ef1d90709fb7f165faefdd2bef37671e3b3c5be3d173d01d2ed370b/cle_mafia.jpg?u=http%3A%2F%2Fshekoos.files.wordpress.com%2F2011%2F05%2Fcle_mafia.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1
© Inconnu
Dieu sait pourtant si l'époque, dans sa folie, a été propice à susciter des réflexions et de mises en perspectives de qualité, dont j'ai eu l'honneur de re-publier un petit nombre sur ce blog. Et puis il y a des textes, parfois, d'une clarté qui atteint à l'incandescence, portés par un souffle rare, qui illuminent le champ de vision du lecteur. Celui-ci est de ceux-ci.

Il me faudrait des pages pour présenter Michel Maffesoli, un des tout grands penseurs de notre époque. Professeur émérite à la Sorbonne, il s'est inscrit dans un héritage somptueux (allant pour faire vite de Gaston Bachelard à Gilbert Durand, le défricheur lumineux des « structures anthropologiques de l'imaginaire », en passant par Jean Duvignaud, Georges Bataille, Julien Freund ou encore Georges Ballandier), produisant un renouvellement audacieux de la pratique socio-anthropologique et nourrissant une féconde descendance intellectuelle.

Dans laquelle j'ai l'heur de m'inscrire modestement puisque mon directeur de mémoire en anthropologie était au double bénéfice d'un doctorat en anthropologie (sous la direction de Gilbert Durand) et d'un doctorat d'État en Sorbonne (sous celle précisément de Michel Maffesoli.)

Celui-ci aborde ici un thème qu'il a abondamment défriché, de manière visionnaire, bien avant que qui que ce soit s'en préoccupe sérieusement : celui de la faillite des élites. Nous devons à Maffesoli des concepts essentiels pour comprendre l'effondrement de la modernité dans lequel nous nous trouvons engagés comme ceux de « tribalisme », de « nomadisme », d'« ensauvagement » ou encore d'« infosphère ».

Il me tient à cœur de partager, aussi, sur ce blog des perspectives épistémologiques, essentielles pour appréhender ce qui sur-détermine le désastre en cours. Je m'y suis essayé dans différents articles, accueillant au passage des productions magnifiques comme celles de l'anthropologue Jacques Pollini, du sociologue Laurent Mucchielli, du philosophe Michel Weber, du psychanalyste Michel Rosenzweig, sans oublier celles de différents médecins, chercheurs ou psychiatres.

Je ne développerai pas ici l'immensité des contributions de Bachelard, Durand et Maffesoli au domaine de l'épistémologie, si ce n'est pour en rappeler un socle dont la négation se trouve bel et bien au cœur du naufrage en cours : toute la production de sens de notre espèce est configurée selon certains axes symboliques fondamentaux. Ce que l'on définit aujourd'hui comme « la science » résultant (simplement osera-t-on dire) d'une polarisation particulière du champ des images. Assurément légitime, mais aussi inéluctablement limitée.

C'est un des phénomènes saisissants de notre époque que la généralisation des renversements, indiquant que la crise est en fait bien plus « religieuse » que sanitaire, politique ou même socio-économique. Nous vivons ainsi un état confusionnel collectif - tragique et à haut risque - qui voit les axes cardinaux de l'absolu et du relatif être désorientés : la science, qui est un savoir relatif et circonstanciel, se substitue à la religion comme absolu, alors même que la caste qui s'en réclame la prostitue de toutes les manières possibles et imaginables. Une épidémie naturelle, normale et à vrai dire « banale » au regard de l'histoire devient un cataclysme absolu !

Dans le même temps, l'Absolu lui-même (dont la juste contemplation constitue notre seul véritable garde-fou en ce qu'il nous rappelle implacablement notre condition de créatures inscrites au sein d'une création) se trouve relativisé sous les coups de boutoir psychotiques du délire transhumaniste : les milliardaires de la Silicon Valley aspirent à l'immortalité, et imposent la « correction » et l'« amélioration » du vivant à coups de manipulations génétiques.

Les parlements nationaux (qui n'ont plus de nationaux que le nom, réduit à un simple prétexte) embouchent ces trompettes apocalyptiques : l'interruption de grossesse est désormais possible en France sans raison médicale impérative jusqu'au terme de la grossesse (« horresco referens ») pendant que le tabou éthique posé sur la création de chimères (embryons mi-humains mi-animaux) a été remisé aux oubliettes, ouvrant la porte aux pires monstruosités selon le modèle chinois - qui a déjà produit des êtres humains « clonés »...

Le texte de Michel Maffesoli percute la sensibilité et l'intelligence de plein fouet, la particularité de l'auteur étant de pratiquer une sociologie incarnée, polysémique, qui se différencie de manière assumée d'une sociologie plus « rationnelle » et cérébrale.

Il y aborde un des nœuds centraux de l'affaire qui nous occupe tous à nos corps défendant : celui de la faillite mais aussi de l'ensauvagement des élites. Nos gouvernants se comportent désormais sans le moindre scrupule apparent comme des malfrats, mentant à tout va, niant les évidences, considérant n'avoir plus de compte à rendre à qui que ce soit, imposant des mesures arbitraires et brutales à leur guise, en s'exonérant d'un même mouvement de tout devoir de conformation au réel comme de leur responsabilité envers l'intérêt supérieur des peuples qu'ils sont censés servir.

Dans un récent entretien avec André Bercoff, Michel Maffesoli exprimait sa certitude que cet état de fait ne pourrait que déboucher sur des explosions de violence, chaotiques, incontrôlables et fugaces. Nous en prenons le chemin à grand pas, les contre-pouvoirs devant faire barrage à l'hubris débridé et existentiellement blasphématoire de nos élites étant désormais structurellement aux abonnés absents.

C'est avec une très chaleureuse et révérante gratitude que je remercie Michel Maffesoli de l'autorisation qu'il m'a donnée de partager son texte (publié sur le site du Courrier des stratèges) avec les lectrices et lecteurs de ce blog.

Il met le doigt, avec le génie qui est le sien, exactement là où ça fait mal, soit là où notre lucidité (ou ce qu'il en reste) doit impérativement regarder si nous voulons préserver une chance de sortir tôt ou tard du délire en cours...

* * * * * * * * * * * * * * * *

« Une société en pleine décadence », par Michel Maffesoli, Professeur émérite à la Sorbonne

Michel Maffesoli nous livre un texte direct et panoramique sur la décadence de notre société que suscitent nos élites. À force d'être obsédées par la morale et par une étiquette de cour, ces élites se sont détournées de flux du vivant et entretiennent une vision artificielle de la société dont le seul destin est de disparaître.

S'accorder au cycle même du monde, voilà ce qui est la profonde sagesse des sociétés équilibrées. Tout comme, d'ailleurs, de tout un chacun. C'est cela même qui fonde le sens de la mesure. Le « bon sens » qui, selon Descartes, est la chose du monde la mieux partagée. Bon sens qui semble perdu de nos jours. Tout simplement parce que l'opinion publiée est totalement déconnectée de l'opinion publique.

Mais pour un temps, sera-t-il long ? Cette déconnection est quelque peu masquée. C'est la conséquence d'une structure anthropologique fort ancienne : la stratégie de la peur.
Note de Sott : Le lecteur notera les similitudes avec le concept de pseudo-réalité développé par Andrew Lobaczewski dans son ouvrage La ponérologie politique et James Lindsay, notamment dans son article traduit en français et publié par Sott « La psychopathie et les origines du totalitarisme », mais aussi dans son livre co-écrit avec Helen Pluckrose, Cynical Theories [« Théories cyniques », non traduit en français]. Les mises en gras sont de notre fait.
* * * * * * * * * * * * * * * *

La stratégie de la peur pour se maintenir au pouvoir

D'antique mémoire, c'est en menaçant des supplices éternels de l'enfer que le pouvoir clérical s'est imposé tout au long du Moyen-Âge. Le protestantisme a, par après, fait reposer « l'esprit du capitalisme » (Max Weber) sur la théologie de la « prédestination ». Vérifier le choix de dieu : être élu ou damné aboutit à consacrer la « valeur travail ». L'économie du salut aboutit ainsi à l'économie stricto sensu !

Dans la décadence en cours des valeurs modernes, dont celle du travail et d'une conception simplement quantitativiste de la vie, c'est en surjouant la peur de la maladie que l'oligarchie médiatico-politique entend se maintenir au pouvoir. La peur de la pandémie aboutissant à une psycho-pandémie d'inquiétante allure.

Comme ceux étant censés gérer l'Enfer ou le Salut, la mise en place d'un « Haut commissariat au Bonheur » n'a, de fait, pour seul but que l'asservissement du peuple. C'est cela la « violence totalitaire » du pouvoir : la protection demande la soumission ; la santé de l'âme ou du corps n'étant dès lors qu'un simple prétexte.

Le spectre eugéniste, l'aseptie de la société, le risque zéro sont des bons moyens pour empêcher de risquer sa vie. C'est-à-dire tout simplement de vivre ! Mais vivre, n'est-ce pas accepter la finitude ? Voilà bien ce que ne veulent pas admettre ceux qui sont atteints par le « virus du bien ». Pour utiliser une judicieuse métaphore de Nietzsche, leur « moraline » est dès lors on ne peut plus dangereuse pour la vie sociale, pour la vie tout court !

La morale comme instrument de domination

Étant entendu, mais cela on le savait de longue date, que la morale est de pure forme. C'est un instrument de domination. Quelques faits divers contemporains, animant le Landernau germanopratin montrent, à loisir que tout comme le disait le vieux Marx, à propos de la bourgeoisie, l'oligarchie « n'a pas de morale, elle se sert de la morale ».

Le moralisme fonctionne toujours selon une logique du « devoir-être », ce que doivent être le monde, la société, l'individu et non selon ce que ces entités sont en réalité, dans leur vie quotidienne. C'est cela même qui fait que dans les « nuées » qui sont les leurs, les élites déphasées ne savent pas, ne veulent pas voir l'aspect archétypal de la finitude humaine. Finitude que les sociétés équilibrées ont su gérer.

C'est cela le « cycle du monde ». Mors et vita ! Le cycle même de la nature : si le grain ne meurt... Qu'est-ce à dire, sinon que la beauté du monde naît, justement, de l'humus ; du fumier sur lequel poussent les plus belles fleurs. Régle universelle faisant de la souffrance et de la mort des gages d'avenir.

En bref, les pensées et les actions de la vie vivante sont celles sachant intégrer la finitude consubstantielle à l'humaine nature. À la nature tout court, mais cela nous oblige à admettre qu'à l'opposé d'une histoire « progressiste » dépassant, dialectiquement, le mal, la dysfonction et pourquoi pas la mort, il faut s'accommoder d'un destin autrement tragique, où l'aléa, l'aventure le risque occupent une place de choix.

Pour une philosophie progressive

Et au-delà du rationalisme progressiste, c'est bien de cette philosophie progressive dont est pétrie la sagesse populaire. Sagesse que la stratégie de la peur du microcosme ne cesse de s'employer à dénier. Et ce en mettant en œuvre ce que Bergson nommait « l'intelligence corrompue », c'est-à-dire purement et simplement rationaliste.

Ainsi le funambulisme du microcosme s'emploie-t-il pour perdurer à créer une masse infimie de zombies. Des morts-vivants, perdant, peu à peu, le goût doux et âcre à la fois de l'existence. Par la mascarade généralisée, le fait de se percevoir comme un fantôme devient réel. Dès lors, c'est le réel qui, à son tour, devient fantomatique.

Monde fantomatique que l'on va s'employer à analyser d'une manière non moins fantomatique. Ainsi, à défaut de savoir « déchiffrer » le sens profond d'une époque, la modernité, qui s'achève, et à défaut de comprendre la postmodernité en gestation, l'on compose des discours on ne peut plus frivoles. Frivolités farcies de chiffres anodins et abstraits.

Il est, à cet égard, frappant de voir fleurir une quantophrénie ayant l'indubitabilité de la Vérité ! Carl Schmidt ou Karl Löwith ont, chacun à leur manière, rappelé que les concepts dont se servent les analyses politiques ne sont que des concepts théologiques sécularisés.

La dogmatique théologique propre à la gestion de l'Enfer ou la dogmatique progressiste théorisant la « valeur travail » s'inversent en « scientisme » prétendant dire ce qu'est la vérité d'une crise civilisationnelle réduite en crise sanitaire. « Scientisme », car le culte de la science est omniprésent dans les divers discours propres à la bien-pensance.

Cet étrange culte de la science

Il est frappant d'observer que les mots ou expressions, science, scientifique, comité scientifique, faire confiance à la Science et autres de la même eau sont comme autant de sésames ouvrant au savoir universel. La Science est la formule magique par laquelle les pouvoirs bureaucratiques et médiatiques sont garants de l'organisation positive de l'ordre social. Il n'est jusqu'aux réseaux sociaux, Facebook, Tweeter, Lindkedin, qui censurent les internautes qui « ne respectent pas les règles scientifiques », c'est-à-dire qui ont une interprétation différente de la réalité. Doute et originalité qui sont les racines de tout « progrès » scientifique !

Oubliant, comme l'avait bien montré Gaston Bachelard que les paradoxes d'aujourd'hui deviennent les paradigmes de demain, ce qui est le propre d'une science authentique alliant l'intuition et l'argumentation, le sensible et la raison, le microcosme se contente d'un « décor » scientiste propre à l'affairement désordonné qui est le sien.

Démocrates, peut-être, mais démophiles, certainement pas

Politiques, journalistes, experts pérorant jusqu'à plus soif sont en effet, à leur « affaire » : instruire et diriger le peuple, fût-ce contre le peuple lui-même. Tant il est vrai que les démocrates auto-proclamés sont très peu démophiles. Au nom de ce qu'ils nomment la Science, ils vont taxer de populistes, rassuristes voire de complotistes tous ceux qui n'adhèrent pas à leurs lieux communs.

On peut d'ailleurs leur retourner le compliment. Il suffit d'entendre, pour ceux qui en ont encore le courage, leur lancinante loggorhée, pour se demander si ce ne sont pas eux, les chasseurs de fake news, qui sont les protagonistes essentiels d'une authentique « complosphère »[1]. Très précisément parce qu'ils se contentent de mettre le monde en spectacle.

Pour reprendre le mot de Platon, décrivant la dégénérescence de la démocratie, la « Théâtrocratie » est leur lot commun. Politique spectacle des divers politiciens, simulacre intellectuel des experts de pacotille et innombrables banalités des journalistes servant la soupe aux premiers, tels sont les éléments majeurs constituant le tintamarre propre à ce que l'on peut nommer la médiocrité de la médiacratie.

Face à l'inquisition de l'infosphère

J'ai qualifié ce tintamarre « d'infosphère ». Nouvelle inquisition, celle d'une élite déphasée regardant « de travers » tout à la fois le peuple malséant et tous ceux n'adhérant pas au catéchisme de la bienpensance. « Regarder de travers », c'est considérer ceux et ce que l'on regarde en coin comme étant particulièrement dangereux. Et, en effet, le peuple est dangereux. Ils ne sont pas moins dangereux tous ceux n'arrivant pas à prendre au sérieux la farce sanitaire mise en scène par les théâtrocrates au pouvoir.

Il faudrait la plume d'un Molière pour décrire, avec finesse, leurs arrogantes tartufferies. Leur pharisianisme visant à conforter la peur, peut aller jusqu'à susciter la délation, la dénonciation de ceux ne respectant pas la mise à distance de l'autre, ou de ceux refusant de participer au bal masqué dominant. Leur jésuitisme peut également favoriser la conspiration du silence vis-à-vis du mécréant. (celui qui met en doute La Science). Et parfois même aller jusqu'à leur éviction pure et simple des réseaux sociaux.

Dans tous ces cas, il s'agit bien de la reviviscence inquisitoriale. La mise à l'Index : Index librorum prohibitorum. Délation et interdiction selon l'habituelle manière de l'inquisition : au moyen de procédures secrètes. L'entre-soi est l'élément déterminant de la tartufferie médiatico-politique. L'omerta mafieuse : loi du silence, faux témoignages, informations tronquées, demi-vérités, sournoiseries etc. Voilà bien le modus operandi de la fourberie en cours. Et tout un chacun peut compléter la liste de ces parades théâtrales.

Voilà les caractéristiques essentielles de « l'infosphère », véritable complosphère dominante. Mafia, selon la définition que j'ai proposée des élites, rassemblant « ceux qui ont le pouvoir de dire et de faire ». Puis-je ici rappeler, à nouveau, une rude expression de Joseph de Maistre pour décrire ceux qui sont abstraits de la vie réelle : « la canaille mondaine ».

Peut-être faudrait-il même dire « demi-mondaine ». Ce qui désigne, selon Alexandre Dumas, une « cocotte » richement entretenue et se manifestant bruyamment dans la sphère médiatique, le théâtre et la vie publique ou politique. Demi-monde on ne peut plus nébuleux dont les principales actions sont de déformer la réalité afin de la faire rentrer en congruence avec leur propre discours. Demi-mondaines entretenues par l'État ou les puissances financières de la démocratie afin de faire perdurer un état de choses désuet et rétrograde.

Mais cette déformation de la réalité a, peu à peu, contaminé l'espace public.

C'est cela le cœur battant du complotisme de « l'infosphère » : entretenir « mondainement » la peur de l'enfer contemporain. Anxiété, restriction des libertés acceptée, couardise, angoisse diffuse et tout à l'avenant au nom du « tout sanitaire ». Forme contemporaine du « tout à l'égoût » !

Une vraie psycho-pandémie

Sans nier la réalité et l'importance du virus stricto sensu, sans négliger le fait qu'il ait pu provoquer un nombre non négligeable de décès, ce qui n'est pas de ma compétence, il faut noter que le « virus » s'est introduit de manière essentielle dans nos têtes. Ce qui devrait nous conduite à parler d'une « psycho-pandémie » suscitée et entretenue par l'oligarchie médiatico-politique.

Psycho-pandémie comme étant la conséquence logique de ce que Heidegger nomme la « pensée calculante » qui, obnubilée par le chiffre et le quantitatif et fascinée par une logique abstraite du « devoir être », oublie la longue rumination de la « pensée méditante » qui, elle, sait s'accorder, tant bien que mal à la nécessité de la finitude.

Voilà ce qui, pour l'immédiat suscite une sorte d'auto-anéantissement ou d'auto-aliénation conduisant à ce que ce bel esprit qu'était La Boétie nommait la « servitude volontaire ». Ce qui est, sur la longue durée des histoires humaines, un phénomène récurrent. Cause et effet de la stratégie de la peur qui est l'instrument privilégié de tout pouvoir, quel qu'il soit.

Stratégie de la peur qui, au-delà ou en-deçà de l'idéal communautaire sur lequel se fonde tout être ensemble, aboutit, immanquablement à une grégaire solitude aux conséquences on ne peut plus dramatique : violence perverse, décadence des valeurs culturelles, perte du sens commun et diverses dépressions collectives et individuelles. L'actualité n'est pas avare d'exemples illustrant une telle auto-aliénation !

Il est deux expressions qui devraient nourrir la pensée méditante, ce que Durkheim nomme le « conformisme logique », ou ce que Gabriel Tarde analyse dans « les lois de l'imitation ». Des insanités déversées d'une manière lancinante, dans la presse écrite, radiophonique ou télévisuelle par l'oligarchie, au spectacle du bal masqué que nous offre la réalité quotidienne, on voit comment la stratégie de la peur induite par l'inquisition contemporaine aboutit à un état d'esprit tout à fait délétère, et on ne peut plus dangereux pour toute vie sociale équilibrée.

Cette grégaire solitude est particulièrement angoissante pour les jeunes générations auxquelles est déniée tout apprentissage vital. Et c'est pour protéger des générations en fin de vie que l'on sacrifie une jeunesse qui est, ne l'oublions pas, la garante de la société à venir.

De diverses manières de bons esprits ont rappelé qu'une société prête à sacrifier la liberté, la joie de vivre, l'élan vital en échange de sécurité et de tranquillité ne mérite ni les uns, ni les autres. Et, in fine, elle perd le tout. N'est-ce point cela qui menace, actuellement, la vie sociale en son ensemble ?

De la raison sensible

Mais une fois le diagnostic fait, il est nécessaire de formuler un pronostic pertinent. Ainsi, en accord avec le réalisme que l'on doit à Aristote ou à Saint Thomas d'Aquin, il faut savoir mettre en oeuvre un chemin de pensée alliant les sens et l'esprit. Ce que j'ai nommé la « raison sensible ».

Voilà qui peut mettre à bas les châteaux de cartes du rationalisme étroit dans lequel les concepts abstraits servent de pseudo-arguments. Le bon sens et la droite raison réunis peuvent permettre de mettre un terme au brouhaha des mots creux. C'est bien d'ailleurs ce qui est en train de se passer sur les réseaux sociaux dans lesquels grâce aux tweets, forums de discussion, échanges sur Facebook, sites et blogs de résistance divers et presse en ligne est en train de s'élaborer une manière de penser et d'agir différente. Il faut être attentif à la société officieuse en gestation, totalement étrangère à la société officielle propre à l'oligarchie médiatico-politique.

Il est une heureuse expression que l'on doit à l'universitaire et homme politique Pierre-Paul Royer-Collard (1763 - 1845) qu'il est utile de rappeler de nos jours. C'est ainsi qu'il oppose « le pays légal au pays réel ». Par après cette opposition a été reprise, diversement, par Auguste Comte ou Charles Maurras. Mais elle a l'heur de nous rappeler que parfois, il existe un divorce flagrant qui oppose la puissance populaire, puissance instituante, au pouvoir officiel et institué. C'est ce qui permet de saisir la lumière intérieure du bon sens populaire. C'est ce qui permet de comprendre qu'au-delà de la décomposition d'une société peut exister une renaissance. C'est cette métamorphose qui est en cours. Et au-delà de la soumission induite par la protection, c'est dans le « pays réel » que se préparent les soulèvements fondateurs d'une autre manière d 'être ensemble.

Ainsi de la révolte des « gilets jaunes » à la résistance, multiforme, à la mascarade, à la distanciation, voire aux vaccins, c'est une métamorphose sociétale qui se prépare. Le « monde d'après » est déjà là. Métamorphose qui bien évidemment à ce que Vilfredo Pareto nommait, avec pertinence, la « circulation des élites ».

La faillite des élites est déjà là

Une telle circulation est inéluctable. La faillite des élites est, maintenant, chose acquise. La forte abstention aux diverses élections, la désaffection vis-à-vis des organes de presse, émissions de télévision ou radio en portent témoignage. Ce que l'on peut appeler « des bulletins paroissiaux » n'intéresse que des affidés, des petites sectes médiatico-politiques se partageant le pouvoir.

Or le propre des « sectaires » est, en général, d'être totalement aveugles vis-à-vis de ce qui échappe à leur dogmatique. C'est ainsi que tout en considérant cela comme dangereux, ils sont incapables de repérer et de comprendre ces indices hautement significatifs que sont les rassemblements festifs se multipliant un peu partout. Il en est de même des multiples transgressions aux divers « confinements » et autres « couvre-feu » promulgués par l'appareil technico-bureaucratique. Et l'on pourrait multiplier à loisir des exemples en ce sens.

Lorsque dans les années 70, je soulignais que la vraie violence, la « violence totalitaire » était celle d'une « bureaucratie céleste » voulant aseptiser la vie sociale et ce en promulguant la nécessité du risque zéro, je rappelais qu'à côté d'une soumission apparente existaient une multiplicité de pratiques rusées. Expression d'une duplicité structurelle : être tout à la fois double et duple.

Il s'agit là d'un quant à soi populaire assurant, sur la longue durée, la survie de l'espèce et le maintien de tout être ensemble. C'est bien un tel « quant à soi » auquel l'on rend attentif tout au long de ces pages. Il témoigne d'une insurrection larvée dont la tradition donne de nombreux exemples et qui ponctue régulièrement l'histoire humaine.

Duplicité anthropologique de ce bon sens dont Descartes a bien montré l'importance. Duplicité qui à l'image de ce qu'il disait : « larvatus prodeo », l'on s'avance masqué dans le théâtre du monde. Mais il s'agit là d'un masque provisoire qui sera, plus ou moins brutalement, ôté lorsque le temps s'y prêtera. Et ce en fonction du vitalisme populaire qui sait, de savoir incorporé, quand il convient de se soulever. Et ce avant que le bal masqué ne s'achève en danse macabre !
Note

[1] Je renvoie ici à la lucide et sereine analyse de Raphaël Josset, Complosphère. L'esprit conspirationniste à l'ère des réseaux, Lemieux éditeurs, 2015
Source du texte écrit par Michel Maffesoli, Professeur émérite à la Sorbonne, et publié le 22 janvier 2021 : Le courrier des Stratèges
Source de l'article : Jean-Dominique Michel sur Anthropo-logiques
Partager cet article
Repost0
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 19:08
 
Une coalition de grandes entreprises technologiques, dont Microsoft, est en train de mettre au point un passeport COVID, en espérant qu’un document numérique lié au statut de vaccination sera nécessaire pour voyager et accéder aux services de base.

 

 

Le groupe se nomme lui-même «Vaccination Credential Initiative» (VCI) et comprend Microsoft, Salesforce et Oracle.

Le prestataire de santé américain Mayo Clinic participe également au projet, qui est décrit comme «l’effort de vaccination le plus important de l’histoire des États-Unis».

L’idée est désormais familière. Toute personne ayant été vaccinée recevra un code QR qui pourra être stocké sur son téléphone portable dans l’application de portefeuille. Ceux qui n’ont pas de téléphone auront accès à une version imprimée.

Lire la suite sur le lien ci-dessous svp

 

http://

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 19:06

http://

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 19:01
Covid-19 et Sras-Cov-2 — Les preuves d'une fraude globale ?
S'interroger sur le fait de savoir si le Sras-CoV-2 a été ou pas vraiment « isolé » peut sembler pertinent, d'autant que la généticienne Alexandra Henrion-Caude se pose la même question.
Covid-19 - Les preuves d'une fraude globale
L'article qui suit et les informations qu'il contient rend compte de certains faits qui posent question et qui sont par ailleurs peu débattus. Ces éléments ne suffiront sans doute pas à trancher la question, mais ils offrent, considérés dans leur ensemble, des éléments de réponses possibles, qui ouvrent eux-mêmes sur d'autres questionnements. Le tout étant par ailleurs parfois un peu technique, des explications supplémentaires portant sur des détails particuliers seront apportées au lecteur.

Toutefois, et pour mettre les choses en perspective dans le contexte qui est le nôtre aujourd'hui, à savoir que nous avons affaire à des psychopathes — et à des suiveurs autoritaristes souvent corrompus, au rang desquels se trouvent des scientifiques — qui usent de sophisme pour nous raconter une histoire (celle de leur pseudo-réalité), voici un extrait de l'ouvrage de Josef Pieper, Abus de langage, Abus de pouvoir :
« [les sophistes sont des] maîtres dans l'art de déformer les mots, grassement payés et acclamés par les foules [...] capables de faire l'éloge d'une chose mauvaise en la faisant apparaître comme bonne et qui [savent] avec maestria transformer le blanc en noir. [la sophistique est] un danger et une menace qui frappent la vie de l'esprit et celle de la société à toutes les époques. [...] les sophistes, doués d'une énorme sensibilité pour les nuances du langage et d'une dose extrême d'intelligence formelle, cultivent le mot, érigent et parfaissent l'usage du mot en art — et [...] ce faisant, ils corrompent en même temps le sens et la dignité du mot. [Il est essentiel] de reconnaître que quelque chose peut être magnifiquement fait, représenté, mis en scène, filmé brillamment et cependant être en même temps fondamentalement et essentiellement faux, et pas seulement faux, mais aussi mauvais, inférieur, lamentable, honteux, funeste, vil — et pourtant magnifiquement réalisé ! [...] la difficulté à reconnaître les sophistes fait partie du succès de ces derniers. »
On retrouve cet abus de langage au sein d'une mauvaise science devenue religieusement universelle dans laquelle il existe
« un phénomène de « corruption systémique », une entreprise de manipulation généralisée permettant de ne pas avoir besoin de soudoyer un grand nombre de personnes. La manipulation globale permet que des foules d'acteurs de bonne foi y participent en toute ignorance de cause. »
Voici donc la traduction de l'article écrit par Iain Davis sur son site Web In This Together.

* * * * * * * * * * * * * * * *

Le Covid-19, et les réponses gouvernementales qui ont suivi, semblent faire partie d'une conspiration internationale visant à commettre des fraudes. Il semble qu'aucune preuve n'existe pour démontrer qu'un virus appelé Sras-CoV-2 provoque une maladie appelée Covid-19. Parfois, il faut suivre son instinct. Je ne suis pas un expert en génétique et, comme toujours, je suis prêt à être corrigé. Cependant, mon attention a été attirée par certaines recherches publiées par la revue médicale espagnole D-Salud-Discovery. Leur comité consultatif composé de médecins et de scientifiques éminemment qualifiés confère une crédibilité supplémentaire à leurs recherches. Leur affirmation est stupéfiante.

Les sondes et les amorces génétiques utilisées dans les tests RT-PCR pour identifier le Sras-CoV-2 ne ciblent rien de spécifique. J'ai suivi les techniques de recherche décrites dans cette traduction anglaise de leur rapport et je peux corroborer l'exactitude de leurs affirmations concernant les séquences de nucléotides énumérées dans les protocoles de l'Organisation mondiale de la santé. Vous pouvez faire de même.

D-Salud-Discovery indique qu'il n'existe aucun test capable d'identifier le Sras-CoV-2. Par conséquent, toutes les allégations concernant l'impact présumé du Covid-19 sur la santé de la population sont sans fondement.

L'ensemble du récit officiel du Covid-19 est une supercherie. De toute évidence, il n'existe aucun fondement scientifique dans aucune des parties de ce récit.

Si ces affirmations sont exactes, nous pouvons déclarer qu'il n'existe pas de preuve de pandémie, mais seulement l'illusion d'une pandémie. Nous avons subi des pertes incalculables sans raison évidente, si ce n'est celles des ambitions de despotes sans scrupules qui souhaitent transformer l'économie mondiale et notre société en fonction de leurs objectifs.

Ce faisant, cette « classe de parasites » a potentiellement commis d'innombrables crimes. Ces crimes peuvent et doivent faire l'objet d'une enquête et de poursuites devant un tribunal.
Note de MKS : Puisque l'auteur parle de parasites, voici quatre articles qui pourraient permettre au lecteur de creuser un peu plus :
The Great Reset

Qu'ont-ils identifié exactement ?

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classifié la maladie Covid-19 (COronaVIrus Disease 2019). Elle a déclaré une pandémie mondiale de Covid- 19 le 11 mars 2020.

Le guide de l'OMS sur les essais en laboratoire stipule ce qui suit :
« L'agent étiologique [causalité de la maladie] responsable du groupe de cas de pneumonie à Wuhan a été identifié comme un nouveau betacoronavirus (de la même famille que le Sras-CoV et le Mers-CoV) par un séquençage de nouvelle génération à partir de virus cultivés ou directement à partir d'échantillons reçus de plusieurs patients atteints de pneumonie. »
L'OMS affirme que le virus du Sras-CoV-2 est à l'origine du Covid-19. Ils affirment également que ce virus a été clairement identifié par des chercheurs de Wuhan.

Dans le rapport de l'OMS intitulé « Nouveau coronavirus 2019-nCov — Rapport de situation n° 1 », ils déclarent que :
« Les autorités chinoises ont identifié un nouveau type de coronavirus, qui a été isolé le 7 janvier 2020 [...] Le 12 janvier 2020, la Chine a partagé la séquence génétique du nouveau coronavirus pour que les pays puissent l'utiliser dans le développement de kits de diagnostic spécifiques. »
Ces deux déclarations de l'OMS suggèrent clairement que le virus Sras-CoV-2 a été isolé (c'est-à-dire purifié pour être étudié) et que des séquences génétiques ont ensuite été identifiées à partir de l'échantillon isolé. À partir de là, des kits de diagnostic ont été mis au point et distribués dans le monde entier pour tester le virus dans les villes et les villages aux quatre coins du globe. Selon l'OMS et les chercheurs chinois, ces tests permettront de trouver le virus qui cause le Covid-19.

Pourtant, l'OMS affirme également :
« Travaillant directement à partir des informations sur les séquences, l'équipe a mis au point une série de tests d'amplification génétique (PCR) utilisés par les laboratoires. »
Les scientifiques de Wuhan ont développé leurs tests d'amplification génétique à partir d'« informations sur les séquences » parce qu'il n'y avait pas d'échantillon isolé et purifié du virus dit Sras-CoV-2. Ils ont également montré des images au microscope électronique des virions nouvellement découverts (la boule de protéines en épi [ou protéine Spike - NdT] contenant l'ARN viral).

Toutefois, ces structures protéiques ne sont pas uniques. Elles ressemblent à d'autres vésicules rondes, telles que les vésicules endocytiques et les exosomes.
structures protéiques
Des virologues affirment qu'il n'est pas possible d'« isoler » un virus parce qu'il ne se réplique qu'à l'intérieur des cellules hôtes [et donc in vivo, et non in vitro dans lequel il est sorti de son environnement et ne peut par conséquent pas se comporter de la même manière - NdT]. Ils ajoutent que les postulats de Koch ne s'appliquent pas parce qu'ils concernent les bactéries — qui sont des organismes vivants. Par contre, ce que les virologues observent dans des cultures cellulaires, ce sont les effets cytopathogènes du virus qui provoquent la mutation et la dégradation des cellules.

Lorsque les chercheurs chinois ont au départ séquencé le génome complet du Sras-CoV-2, ils ont observé un effet cytopathogène dans les cellules Vero E6 et Huh7. Les Vero E6 sont une lignée cellulaire simienne immortalisée et les Huh7 sont des cellules cancéreuses (tumorigènes) immortalisées. Cela signifie qu'elles ont été maintenues in vitro (dans des cultures en boîte de Pétri) pendant de nombreuses années.
Note de MKS : Une lignée cellulaire immortalisée est une lignée qui a échappé à la senescence cellulaire (par un procédé chimique) et qui peut donc se diviser indéfiniment in vitro. Les cellules Vero sont une lignée cellulaire utilisée pour les cultures cellulaires. Les cellules Vero E6 sont un clone de la souche 76, elle-même découverte en 1968. La lignée de cellules Vero a été isolée et établie à partir de rein de singe vert adulte d'Afrique (Certopithecus aethiops) en mars 1962 par Y. Yasumura et Y. Kawakita à l'université de Chiba au Japon. Source
Au cœur de l'histoire officielle du Sras-CoV-2 se trouve l'idée qu'il s'agit d'un virus zoonotique, [qui serait - NdT] capable de combler le fossé entre les espèces, des animaux aux humains. Lorsque des scientifiques du CDC aux États-Unis ont « infecté » diverses cellules avec le nouveau virus, ils ont constaté ce qui suit :
« Nous avons examiné la capacité du Sras-CoV-2 à infecter et à se répliquer dans plusieurs lignées cellulaires communes de primates et d'humains, y compris les cellules d'adénocarcinome humain (A549) [celles des poumons], les cellules de foie humain (HUH7. 0), et des cellules rénales embryonnaires humaines (HEK-293T), en plus des cellules Vero E6 et Vero CCL81 [cellules simiennes]... Aucun effet cytopathogène n'a été observé dans aucune des lignées cellulaires, sauf dans les cellules Vero [cellules simiennes] ... Les cellules HUH7.0 et 293T n'ont montré qu'une réplication virale modeste et les cellules A549 [cellules de tissu pulmonaire humain] étaient incompatibles avec l'infection par le Sras-CoV-2. »
Le CDC n'a observé aucun effet cytopathogène dans les cellules humaines. Ils n'ont trouvé aucune preuve que ce prétendu virus ait causé une quelconque maladie humaine. Ce supposé virus humain n'a pas non plus montré de réplication notable dans les cellules humaines, ce qui suggère qu'une infection d'homme à homme serait impossible.

Que le Sras-CoV-2 soit un virus humain capable de provoquer une maladie généralisée est loin d'être évident. Il se peut même qu'il n'existe pas physiquement. Ne serait-ce alors rien d'autre qu'un concept basé sur des séquences génétiques prédictives ?
Structure imagée du Sras-Cov-2
© Sott.net
Note de MKS : Notez que le Sras-CoV-2 imagé ci-dessus posséderait une protéine de surface (Spike) présentant une différence notable par rapport à d'autres coronavirus génétiquement proches. Ou plus exactement, le site de clivage de la protéine Spike du Sras-CoV-2 posséderait un insert (un fragment de peptide en plus) de quatre acides aminées, absent des protéines Spike de Sras-CoV. Source

À propos de l'origine soi-disant zoonotique, Judy Mikovits a déclaré ce qui suit : [...] Il n'a pas pu apparaître de façon naturelle. Le virus n'a pas pu passer directement à l'homme depuis une chauve-souris achetée au marché par un individu. Ça ne fonctionne pas ainsi. Il s'agit d'une évolution virale accélérée. S'il s'agissait d'un phénomène naturel, il faudrait jusqu'à 800 ans pour que le virus évolue de cette manière.

Rappelons aussi que le Dr Pekova suggérait dès avril dernier que le séquençage du Sras-CoV-2 « semble plutôt anormal, et qu'une restructuration aussi importante a peu de chances de se produire dans la nature, sans intervention humaine ».

Voyage de découverte

Le Centre de contrôle et de prévention des maladies de Wuhan et le Centre clinique de santé publique de Shanghai ont publié le premier génome complet du Sras-CoV-2 (MN908947.1). Ce séquençage a été mis à jour à de nombreuses reprises. Toutefois, MN908947.1 fut le premier à avoir décrit le prétendu agent étiologique du Sras-Cov-2, à savoir le Covid-19.

Toutes les revendications, les tests, les traitements, les statistiques, le développement de vaccins et les politiques qui en découlent sont basés sur ce séquençage. Si les tests de ce nouveau virus n'identifient rien qui puisse causer une maladie chez les êtres humains, tout le récit du Covid-19 n'est qu'une mascarade.

Les chercheurs de Wuhan ont déclaré qu'ils avaient efficacement reconstitué la séquence génétique du Sras-CoV-2 en faisant correspondre des fragments trouvés dans les échantillons avec d'autres séquences génétiques découvertes précédemment. À partir du matériel recueilli, ils ont trouvé une correspondance de 87,1 % avec les coronavirus Sras (Sras-Cov). Ils ont utilisé l'assemblage de novo et la PCR ciblée, et ont trouvé 29 891 paires de bases qui partageaient une séquence correspondant à 79,6 % au Sras-CoV.

Ils ont dû utiliser un assemblage de novo parce qu'ils n'avaient aucune connaissance préalable de la séquence ou de l'ordre corrects de ces fragments. En clair, la déclaration de l'OMS selon laquelle les chercheurs chinois ont isolé le virus le 7 janvier est fausse.
Note de MKS : L'assemblage de novo est une technique de séquençage d'un génome inconnu. Il nécessite l'assemblage d'un très grand nombre de petites séquences de ce même génome. Il nécessite aussi un génome de référence (s'il en existe un) afin de positionner (par comparaison) les séquences obtenues. L'assemblage de novo nécessite pour reconstituer un génome complet des programmes bioinformatiques de pointe. Source

Avant de poursuivre, il est nécessaire de comprendre le principe du test PCR et l'usage qui en est fait dans le cadre de la « crise-Covid-19 ».

Il s'agit en tout premier lieu d'un procédé d'amplification moléculaire qui mime le processus naturel de synthèse de l'ADN.

La PCR ciblée est une technique de réplication ciblée in vitro — ou encore ACP pour « amplification en chaîne par polymérase ». Le principe consiste à obtenir, à partir d'un échantillon complexe et peu abondant, d'importantes quantités d'un fragment d'ADN spécifique et de longueur définie, dont l'ordre de grandeur à retenir est celui du million de copies en quelques heures, ce qui est généralement suffisant pour une utilisation ultérieure. Source

Pour Kary Mullis, l'inventeur de la technique PCR qui lui a permis de gagner le prix Nobel de chimie en 1993, cet examen était avant tout qualitatif et destiné à répondre à la question : l'élément est là, oui ou non, mais il n'était pas du tout destiné à le quantifier, et donc, certainement pas conçu pour poser un diagnostic :
« C'est un procédé qui est utilisé pour faire beaucoup de choses à partir de quelque chose. Ça ne dit pas si vous êtes malade. Ça ne dit pas que la chose que vous avez contractée va réellement vous nuire... »
Voir aussi l'avis d'Alexandra-Henrion Caude sur le sujet : « Covid-19, gestion sanitaire, tests PCR, vaccins ARN, stress — Interview avec Alexandra Henrion-Caude ».

Ces cycles d'amplification successifs, peuvent aller, voire dépassent 40. Plus on augmente le nombre de cycles, plus on sera certain de trouver plus de quelque chose, et même une très faible charge virale donnera un résultat positif — à quelque chose qui ressemble à un coronavirus, puisque ces tests détectent des particules virales, des séquences génétiques, mais PAS le virus en entier. Selon Bernard La Scola dans une étude publiée dans la revue European Journal of Clinical Microbiology & Infectious Diseases, « il n'est plus possible de cultiver du virus in vitro lorsque le cycle d'amplification dépasse 34 ». Multiplier ces cycles nécessitent en outre de nombreuses étapes complexes et sujettes à des erreurs, des fautes de stérilité et des contaminations.

Un article pré-publié sur le site medRxiv en juillet 2020 en fait la synthèse :
« Aucune culture virale n'a été obtenue à partir d'échantillons [...] avec des cycles d'amplification supérieurs à 24 ou 34, indiquent les chercheurs. La possibilité de cultiver du virus décroit lorsque les cycles d'amplification augmentent. »
Par ailleurs, et histoire de rajouter à la confusion, le nombre de cycles n'est pas le même d'un pays l'autre, voire d'un laboratoire à l'autre au sein d'un même pays...
L'équipe de Wuhan a utilisé 40 cycles d'amplification RT-qPCR pour faire correspondre des fragments d'ADNc (ADN complémentaire construit à partir de fragments d'ARN échantillonnés) avec le génome déjà connu et publié du coronavirus du Sras (Sras-CoV). Malheureusement, la précision du génome original du coronavirus du Sras n'est pas claire non plus.

En 2003, une équipe de chercheurs de Hong Kong a étudié cinquante patients atteints du syndrome respiratoire aigu sévère (Sras). Ils ont prélevé des échantillons sur deux de ces patients et ont développé une culture dans des cellules de foie de singe fœtal.

À partir du matériel génétique trouvé, ils ont créé trente clones. Tandis qu'ils n'ont pu trouver aucune preuve d'un autre virus connu, ils ont toutefois trouvé dans un seul de ces échantillons clonés des séquences génétiques d'« origine inconnue ».
E Gene target sequence
En examinant ces séquences d'ARN inconnues, ils ont trouvé 57 % de correspondance avec le coronavirus bovin et le virus de l'hépatite murine et en ont déduit qu'il était de la famille des Coronaviridae. Considérant que ces séquences suggéraient la découverte d'un nouveau virus du Sras-CoV (toute nouvelle découverte étant par ailleurs considérée par les scientifiques comme une ambroisie), ils ont conçu des amorces RT-PCR pour tester ce nouveau virus. Les chercheurs ont déclaré :
« Les amorces pour détecter le nouveau virus ont été conçues pour la détection par RT-PCR du génome de ce coronavirus associé à la pneumonie humaine dans des échantillons cliniques. Sur les 44 échantillons nasopharyngés disponibles provenant des 50 patients atteints du Sras, 22 présentaient des traces d'ARN de coronavirus humain associé à la pneumonie. »
Note de MKS : Bien que l'auteur l'aborde partiellement plus loin, il est utile d'expliquer rapidement ce qu'est une « amorce » (et une sonde) dans le langage de la recherche génétique, voyons les quatre étapes du test PCR (après le prélèvement).
  • La première étape est celle de la dénaturation réalisée à une température de 95°C, l'ADN double-brin est séparé en ses deux brins d'ADN constitutifs ;
  • La deuxième étape est celle de l'hybridation lors de laquelle un oligonucléotide (la sonde) s'apparie à la séquence d'ADN qui lui est complémentaire ;
  • La troisième étape est celle de la polymérisation dans laquelle un deuxième oligonucléotide, l'amorce, s'hybride en amont, à quelques paires de bases de distance de la sonde ;
  • La quatrième étape est celle de l'émission de fluorescence qui permet d'éventuellement détecter et quantifier un signal fluorescent à même de prouver la présence de ce qui est recherché.
Pour plus de détails, consultez cet article assez simplifié d'où j'ai tiré ce qui précède, ou celui-ci, bien plus fourni. Selon eurofins, les étapes 1 à 4 sont répétées de 35 à 50 fois. Un must !
La moitié des patients testés, qui présentaient tous les mêmes symptômes, se sont révélés positifs à ce nouveau virus présumé. Personne ne sait pourquoi l'autre moitié a été testée négative pour ce nouveau virus Sras-CoV. La question n'a pas été posée.

Ce supposé virus ne présentait qu'une correspondance de séquence de 57 % avec un coronavirus prétendument connu. Les 43 % restants étaient juste « ». Les données séquencées ont été produites et enregistrées en tant que nouveau génome auprès de la GenBank sous le numéro d'accès AY274119.

Les chercheurs de Wuhan ont ensuite trouvé une séquence correspondant à 79,6 % à AY274119 et l'ont donc qualifiée de nouvelle souche de Sras-CoV (2019-nCoV — finalement rebaptisée Sras-CoV-2). Personne n'avait, à aucun moment de ce processus, produit d'échantillon isolé et purifié d'un quelconque virus. Tout ce qu'ils avaient, c'était des pourcentages de concordance de séquences avec d'autres pourcentages de concordance de séquences.

Ils n'ont rien isolé

Les scientifiques sont très agacés parce qu'ils n'arrêtent pas de dire que le virus a été isolé mais que personne ne les croit. La raison en est que, jusqu'à présent, personne n'a fourni un seul échantillon purifié du virus Sras-CoV-2. Ce dont nous disposons, en revanche, c'est d'un génome complet et, comme nous sommes sur le point de le découvrir, celui-ci n'est pas particulièrement convaincant.

Les journalistes d'investigation Torsten Engelbrecht et Konstantin Demeter ont demandé à certains des scientifiques qui ont déclaré avoir des images des virions du Sras-CoV-2 de confirmer qu'il s'agissait bien d'images d'un virus isolé et purifié. Aucun d'entre eux n'a pu le faire.
Note de MKS : En préambule des réponses retranscrites ci-dessous, les auteurs de l'article stipule ce qui suit :
« Et comme les tests PCR sont calibrés pour les séquences de gènes (dans ce cas-ci les séquences d'ARN car on pense que le Sras-CoV-2 est un virus à ARN), nous devons savoir que ces extraits de gènes font partie du virus recherché. Et pour le savoir, il faut procéder à une isolation et une purification correctes du virus présumé.

C'est pourquoi nous avons demandé aux équipes scientifiques [auteurs] des documents pertinents auxquels il est fait référence dans le contexte du Sras-CoV-2 de prouver si les clichés au microscope électronique présentés dans leurs expériences in vitro montrent des virus purifiés. »
Voici les réponses de ces scientifiques :

Study 1: Leo L. M. Poon; Malik Peiris. "Emergence of a novel human coronavirus threatening human health" Nature Medicine, March 2020
Replying Author: Malik Peiris
Date: May 12, 2020
Answer: "The image is the virus budding from an infected cell. It is not purified virus." [L'image est le virus bourgeonnant d'une cellule infectée. Ce n'est pas un virus purifié.]

Study 2: Myung-Guk Han et al. "Identification of Coronavirus Isolated from a Patient in Korea with COVID-19", Osong Public Health and Research Perspectives, February 2020
Replying Author: Myung-Guk Han
Date: May 6, 2020
Answer: "We could not estimate the degree of purification because we do not purify and concentrate the virus cultured in cells." [Nous n'avons pas pu estimer le degré de purification car nous ne purifions pas et ne concentrons pas le virus cultivé dans les cellules.]

Study 3: Wan Beom Park et al. "Virus Isolation from the First Patient with SARS-CoV-2 in Korea", Journal of Korean Medical Science, February 24, 2020
Replying Author: Wan Beom Park
Date: March 19, 2020
Answer: "We did not obtain an electron micrograph showing the degree of purification." [Nous n'avons pas obtenu de micrographie électronique montrant le degré de purification.]

Study 4: Na Zhu et al., "A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China", 2019, New England Journal of Medicine, February 20, 2020
Replying Author: Wenjie Tan
Date: March 18, 2020
Answer: "[We show] an image of sedimented virus particles, not purified ones." [[Nous montrons] une image de particules de virus sédimentées, et non pas purifiées.]
 

En Australie, des scientifiques de l'Institut Doherty ont annoncé qu'ils avaient isolé le virus Sras-CoV-2. Lorsqu'on leur a demandé de préciser, les scientifiques ont déclaré [le 29 janvier 2020]:

« Nous avons de courtes séquences (ARN) provenant du test de diagnostic qui peuvent être utilisées dans les tests de diagnostic. »

Ceci explique pourquoi le gouvernement australien a déclaré [le 4 décembre 2020] :

« La fiabilité des tests Covid-19 est incertaine en raison de la base de preuves limitée... Il existe peu de preuves disponibles pour évaluer la précision et l'utilité clinique des tests Covid-19 disponibles. »

Au Royaume-Uni, en juillet, un groupe d'universitaires inquiets a écrit une lettre au Premier ministre britannique Boris Johnson dans laquelle ils lui demandent de :

« Produire des preuves scientifiques indépendantes, examinées par des pairs, prouvant que le virus Covid-19 a été isolé. »

Ils n'ont, à ce jour, pas reçu de réponse.

De même, le chercheur britannique Andrew Johnson a présenté aux autorités nationales en charge de la santé publique en Angleterre [PHE en anglais - NdT] une requête en vertu de la loi sur la liberté de l'information. Il leur a demandé de lui fournir leurs dossiers décrivant la façon dont le virus du Sras-COV-2 avait été isolé. Ce à quoi ils ont répondu :

« PHE peut confirmer qu'il ne détient pas d'informations de la manière suggérée par votre demande. »

La chercheuse canadienne Christine Massey a fait une demande d'accès à l'information similaire, demandant la même chose au gouvernement canadien. Ce à quoi le gouvernement canadien a répondu :

« Après avoir effectué une recherche approfondie, nous avons le regret de vous informer que nous n'avons pu trouver aucun document répondant à votre demande. »

Aux États-Unis, le Panel de diagnostic RT-PCR du Centre de contrôle des maladies (CDC) indique ce qui suit :

« [...] Aucun isolat quantifié du virus 2019-nCoV n'est actuellement disponible [...] La détection de l'ARN viral pourrait ne pas indiquer la présence d'un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l'agent responsable des symptômes cliniques. »

Dans leur dernière mise à jour du 13 juillet 2020, les CDC n'ont pas encore obtenu d'échantillon viral pur d'un patient dit atteint de la maladie de Covid-19. Ils admettent ouvertement que leurs tests ne montrent pas nécessairement si le Sras-CoV-2 est présent ou cause le Covid-19.

On nous dit que rien de tout cela n'a d'importance. Que nous sommes ignorants et que nous ne comprenons tout simplement pas la virologie. Par conséquent, nous devons nous contenter d'images de choses dont nous savons qu'elles pourraient être autre chose et de séquences génétiques (qui pourraient être n'importe quoi d'autre) comme autant de preuves concluantes que ce virus, et la maladie qu'il est censé causer, sont réels.

Orf1 Gene Human Chromosome Match

Tester en vain

L'OMS, ainsi que tous les gouvernements, les think-thank, les comités directeurs, les conseillers scientifiques gouvernementaux, les institutions supranationales et autres qui font la promotion de l'exposé officiel du Covid-19, affirment que le Sras-CoV-2 provoque le Covid-19. Alors que personne n'a jamais produit d'échantillon de ce supposé virus, le prétendu génome du Sras-CoV-2 a été publié. Il relève du domaine public.

Au sein du génome du Sras-CoV-2, des séquences génétiques clés auraient des fonctions spécifiques. Ce sont les protéines cibles que les scientifiques testent pour identifier la présence du « virus ». Il s'agit notamment des quatre suivantes :

  • Le gène de l'ARN polymérase ARN-dépendante (Rd-Rp) — Il permet à l'ARN du Sras-CoV-2 de se répliquer à l'intérieur du cytoplasme des cellules épithéliales malades du Covid-19 ;
  • Le gène S (ORF2) — Cette glycoprotéine forme le pic [Spike - NdT] à la surface du virion du Sras-CoV-2 qui est censé faciliter la liaison du Sras-CoV-2 aux récepteurs ACE2 des cellules, permettant à l'ARN à l'intérieur de l'enveloppe protéique du virion (capside) de passer dans la cellule désormais infectée ;
  • Le gène E (ORF1ab) — C'est une petite protéine membranaire utilisée dans l'assemblage du virus ;
  • Le gène N (ORF9a) — Il s'agit du gène de la nucléocapside qui se lie à l'ARN lors de la formation de la capside.

L'OMS tient un registre accessible au public des amorces et des sondes RT-PCR utilisées pour tester le Sras-CoV-2. Les amorces sont des séquences de nucléotides spécifiques qui se lient (s'annulent) aux brins anti-sens et sensoriels de l'ADNc synthétisé (appelées respectivement amorces avant et arrière).

Les brins d'ADNc (ADN complémentaire construit à partir de fragments d'ARN échantillonnés) se séparent lorsqu'ils sont chauffés et se reforment lorsqu'ils sont refroidis. Avant le refroidissement, des séquences de nucléotides appelées sondes sont introduites pour s'hybrider à des régions cibles spécifiques du génome viral présumé. Au cours de l'amplification, alors que les régions entre les amorces s'allongent, lorsqu'une amorce frappe une sonde, celle-ci se désintègre en libérant un fluorescent ou un colorant qui peut alors être lu par les chercheurs.

C'est de l'identification de ces marqueurs que les scientifiques prétendent prouver la présence du Sras-CoV-2 dans un échantillon.

Un autre outil accessible au public est le Basic Local Alignment Search Tool (BLAST) [il s'agit d'une méthode de recherche heuristique utilisée en bioinformatique. Le BLAST permet de trouver les régions similaires entre deux ou plusieurs séquences de nucléotides ou d'acides aminés, et de réaliser un alignement de ces régions homologues - NdT]. Il permet à quiconque de comparer les séquences de nucléotides publiées avec toutes celles stockées par la base de données génétiques des National Institutes of Health (NIH) américains appelée GenBank. Nous pouvons donc « BLASTER » [rechercher] les amorces, les sondes et les séquences de gènes cibles qui ont été déclarées dans la recherche du Sras-CoV-2.

BLAST - Basic Local Alignment Search Tool Sras Cov2

Les amorces et les protocoles de sonde de l'OMS pour le génome viral présumé du Sras-CoV-2 sont basés sur les profils des gènes Rd-Rp, ORF1, N et E. N'importe qui peut les soumettre à l'analyse de BLAST et découvrir les résultats.

La séquence nucléotidique vitale Rd-RP, utilisée comme amorce avant, est — ATGAGCTTAGTCCTGTTG. Si nous lançons une recherche nucléotidique sur BLAST, celle-ci est enregistrée comme correspondant à l'isolation complète du Sras-CoV-2 avec une identité de séquence identique à 100 %. De même, la séquence d'amorce du gène E inverse — ATATTGCAGCAGTACGCACACA — révèle la présence de la séquence ORF1ab qui identifie également le Sras-CoV-2.

Cependant, BLAST nous permet également de rechercher les séquences de nucléotides des génomes microbiens et humains. Si nous recherchons la séquence Rd-Rp du Sras-CoV-2, elle révèle 99 chromosomes humains avec une identité de séquence de 100 %. La recherche sur le ORF1ab (gène E) en trouve 90 avec une identité de séquence de 100 % avec les chromosomes humains.

En faisant de même pour ces séquences avec une recherche microbienne, on trouve 92 microbes dont la séquence correspond à 100 % au gène du Sras-CoV-2 E, et 100 microbes dont la séquence correspond à 100 % au gène vital Rd-Rp du Sras-CoV-2 .

Chaque fois que nous vérifions les soi-disant marqueurs génétiques uniques au Sras-CoV-2 qui sont enregistrés dans les protocoles de l'OMS, nous trouvons des correspondances complètes ou à pourcentage élevé avec divers fragments du génome humain. Cela suggère que les séquences génétiques, qui sont censées identifier le Sras-CoV-2, ne sont pas uniques. Elles pourraient être n'importe quoi, depuis des séquences microbiennes jusqu'à des fragments de chromosomes humains.

Les soi-disant vérificateurs-de-faits (fact-checkers), comme le projet Health Feedback de Reuters, se sont empressés de rejeter les revendications de ceux qui ont remarqué le manque apparent de spécificité du supposé génome du Sras-CoV-2. Ils utilisent une ribambelle d'arguments bidons comme « cette affirmation suggère que chaque test devrait être positif » (ce qui n'est pas le cas), ce qui fait que leur tentative de démystification aboutit à quelque chose comme ça :

« Les amorces sont conçues pour se lier à des séquences de nucléotides spécifiques qui sont uniques au virus. L'amorce avant peut se lier à un chromosome particulier, mais l'amorce arrière ne se lie pas au même chromosome et le chromosome n'est donc pas présent dans le virus Sras-CoV-2. De plus, comme les amorces avant et arrière enveloppent la séquence à amplifier, la séquence d'ADNc entre les amorces est unique au virus. »

Cette façon de faire semble déformer de manière délibérée la portée des observations émises en amont en avançant un argument que personne, à part les vérificateurs-de-faits eux-mêmes, ne fait valoir. Les recherches effectuées sur BLAST montrent que ces séquences cibles ne sont pas uniques au Sras-CoV-2. Pas plus qu'il n'est nécessaire de trouver toutes les cibles pour qu'un résultat soit jugé positif.

Fact-Checkers
© Inconnu

Des chercheurs marocains ont enquêté sur l'épidémiologie des cas marocains présumés du Sras-CoV-2. Neuf pour cent étaient positifs pour trois gènes, dix-huit pour cent étaient positifs pour deux gènes et soixante-treize pour cent pour un seul. Comme nous venons de l'évoquer, beaucoup d'entre eux n'étaient peut-être positifs à aucun.

Ceci est tout à fait conforme aux directives de l'OMS en matière de tests. Elles stipulent que

« Un diagnostic optimal consiste en un test d'amplification de l'acide nucléique (TAAN) avec au moins deux cibles indépendantes du génome du Sras-CoV-2 ; cependant, dans les zones où la transmission est répandue, un simple algorithme à cible unique peut être utilisé [...] Un ou plusieurs résultats négatifs n'excluent pas nécessairement une infection par le Sras-CoV-2. »

Indépendamment des arguments fallacieux des vérificateurs-de-faits grassement rémunérés, si les amorces avant et arrière identifient des débris, l'une identifiant peut-être le fragment d'un chromosome et l'autre une séquence microbienne, alors la région amplifiée située entre elles est probablement aussi un débris.

L'argument selon lequel la RT-PCR ne trouve que de l'ARN est spécieux. La transcription naturelle (la séparation des brins d'ADN) se produit pendant l'expression des gènes. Personne ne dit que dans le prétendu génome du Sras-CoV-2 l'entièreté des chromosomes ou des microbes sont séquencés. Même s'il est possible que ce soit effectivement le cas, pour ce que l'on en sait. Ce qui est avancé [par ceux qui interroge les méthodes de dépistage - NdT], c'est que les prétendus marqueurs utilisés pour tester ce supposé virus ne sont pas adaptés à l'objectif.

Séquençage Sras Cov2

Les tests RT-PCR ne séquencent pas l'intégralité du génome. Ils recherchent des occurrences de fluorescence de sondes spécifiques pour indiquer la présence de séquences supposées exister. Ces séquences sont définies par MN908947.1 et les mises à jour ultérieures. Ces amorces et ces sondes ne peuvent révéler que des correspondances d'ARN extraites d'ADN non codant, parfois appelé « poubelle » (ADNc).

Note de MKS : À propos de l'ADN « poubelle », voir cet article du Dr Gaby : « L'ADN « poubelle » viral, le régime cétogène qui améliore l'ADN et les effets cométaires ».

Par exemple, le gène S du Sras-CoV-2 est censé être hautement spécifique au génome du virus du Sras-CoV-2. La séquence cible est — TTGGCAAAATTCAAGACTCACTTTC. Une recherche microbienne BLAST renvoie 97 correspondances microbiennes avec une correspondance de séquence d'identité de 100 %. Le pourcentage de concordance le plus faible, parmi les 100 premiers, est de 95 %. Une recherche BLAST sur le génome humain trouve également une correspondance de séquence de 100 % avec 86 fragments de chromosomes humains.

Quel que soit l'endroit où l'on regarde dans le supposé génome du Sras-CoV-2, rien dans les protocoles de test de l'OMS ne permet d'identifier clairement de quoi il s'agit. L'ensemble du génome pourrait être faux. Les tests ne prouvent pas l'existence du Sras-CoV-2. Tout ce qu'ils révèlent, c'est une soupe de matériel génétique non spécifié.

Si tel est le cas — et puisqu'il n'y a pas d'isolats ou d'échantillons purifiés du virus — aucune preuve de l'existence du Sras-CoV-2 sans test viable ne peut exister. Par conséquent, il n'existe pas non plus de preuve de l'existence d'une maladie appelée Covid-19.

Cela signifie qu'il n'y a pas de base scientifique pour toute affirmation concernant le nombre de cas de Covid-19, les admissions à l'hôpital ou les chiffres de mortalité. Toutes les mesures prises pour lutter contre ce virus mortel ne sont probablement fondées sur rien.

Note de MKS : Sur rien de « scientifique », mais sur une nécessité psychopathique servie par une certaine science, sans aucun doute.

Fraude et conspiration

La fraude est un acte criminel. La définition légale de la fraude est la suivante :

« Une pratique trompeuse ou une manœuvre délibérée, à laquelle on a recours dans l'intention de priver un tiers de son droit, ou de lui causer un préjudice d'une manière ou d'une autre. »

La définition juridique d'une conspiration est la suivante

« Une combinaison ou une confédération entre deux ou plusieurs personnes formée dans le but de commettre, par leurs efforts conjoints, un acte illégal ou criminel. »

Il semblerait que ceux qui prétendent que nous sommes confrontés à une pandémie n'aient fourni aucune preuve montrant qu'un virus appelé Sras-CoV-2 provoque une maladie appelée Covid-19. Toutes les informations suggérant fortement qu'une telle probabilité existe sont facilement accessibles dans le domaine public. Tout le monde peut les lire.

Pour qu'il y ait fraude, la tromperie doit être délibérée. L'intention doit être de priver délibérément d'autres personnes de leurs droits ou de leur porter préjudice d'une manière ou d'une autre. S'il existe des preuves de collusion entre des individus et/ou des organisations à des fins frauduleuses, il s'agit alors d'une conspiration (dans les pays qui appliquent la Common law) ou d'une entreprise criminelle commune en vertu du Droit international.

Note de MKS : La Common law est système juridique anglo-saxon dont les règles sont principalement édictées par les tribunaux au fur et à mesure des décisions individuelles, et non sur le Droit civil comme en France qui s'appuie sur le Droit codifié — encore que la France fait de plus en plus souvent fi du Droit codifié pour le remplacer par la Common law, dont la jurisprudence a toujours été l'élément fondamental. Généralement, les pays sous la Common law sont les anciennes colonies ou les anciens protectorats britanniques y compris les Etats-Unis (à la seule exception de la Louisiane où s'applique un droit codifié.)

Il semble que le Covid-19 ait été délibérément utilisé comme casus belli pour mener une guerre contre l'humanité. Nous avons été emprisonnés dans nos propres maisons, notre liberté de flâner a été restreinte, la liberté de parole et d'expression a été érodée, les droits de manifester ont été réduits, nous avons été séparés de nos proches, et nos sociétés ont été détruites, soumises à des assauts psychologiques, muselées et terrorisées.

Prince Charles

Le Prince Charles nous demande d'accueillir la Grande réinitialisation à bras ouverts

Pire encore, alors qu'il n'existe pas de preuve d'une mortalité sans précédent toutes causes confondues, on a enregistré des pics de mortalité anormaux. Ces pics correspondent précisément aux mesures de « confinement » qui ont entraîné une interruption des soins de santé primaires et une réorientation des services de santé publique financés par nos impôts pour traiter à l'exclusion de toutes les autres une prétendue maladie.

En outre, ceux qui ont présenté et fait circuler le récit Covid-19 proposent que cette prétendue maladie justifie la restructuration complète de l'économie mondiale, de nos systèmes politiques, de nos sociétés, de nos cultures et de l'humanité elle-même.

Pour être autorisés à participer à leur soi-disant « nouvelle normalité » [ou nouvelle réalité, soit leur pseudo-réalité - NdT], à savoir la transformation complète sans notre consentement de toute notre société, ils exigent que nous nous soumettions à leurs conditions.

Ces mesures comprennent, sans s'y limiter, une surveillance biométrique de chacun, un contrôle et un suivi centralisés de toutes nos transactions, des restrictions commerciales et sociales oppressives, jusqu'à celle qui exige clairement que nous renoncions à toute forme de souveraineté sur nos propres corps. Toutes ces mesures constituent les conditions qui prévalent dans l'esclavage.

Il ne fait aucun doute que nos droits ont été bafoués et que nous en avons été dépouillés. Dans les pays qui exercent la Common law, l'innocence est présumée, mais il n'empêche que les preuves d'un préjudice délibérément causé par une conspiration internationale sont accablantes. Les politiques destructrices, adoptées par les gouvernements du monde entier, émanent clairement de think tanks mondialistes et d'institutions supranationales, et ont été élaborées bien avant l'émergence de cette soi-disant pandémie.

Dans les pays soumis au Code Napoléon, la culpabilité est présumée. Pour que les conspirateurs accusés puissent prouver leur innocence, ils faudrait qu'ils puissent prouver que, en dépit de leurs ressources incommensurables, ils ont été collectivement incapables d'accéder ou de comprendre l'une des preuves librement disponibles suggérant que le Covid-19 est un mythe.

Note de MKS : Le Code Napoléon est aussi appelé Code civil, et la présomption d'innocence est le principe selon lequel toute personne, qui se voit reprocher une infraction, est réputée innocente tant que sa culpabilité n'a pas été légalement démontrée. La plupart des pays d'Europe reconnaissent et utilisent le principe de la présomption d'innocence selon l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Toutefois, il est des cas, tout du moins en France, où la présomption de culpabilité existe en vertu des exceptions au droit à la présomption d'innocence. Ces exceptions sont légales et la charge de la preuve de la non-culpabilité repose alors sur le prévenu.

Les responsables du crime de conspiration en vue de commettre une fraude mondiale doivent être jugés. S'ils sont reconnus coupables, ils devraient être emprisonnés pendant que le reste d'entre nous s'efforce de réparer les dommages qu'ils ont déjà causés.

Source de l'article initialement publié en anglais le 16 novembre 2020 : In This Together
Traduction : Sott.net

* * * * * * * * * * * * * * * *

Alors, fraude totale ou partielle ?

Si l'on part du principe, comme postulé ici, que le Sras-Cov-2 est d'origine humaine, et qu'il est donc « réel », faut-il donc en déduire que le séquençage qui en a été fait est faux, bidouillé, falsifié, suffisamment pour en cacher certains éléments, parmi ceux qui pourraient servir les psychopathes au pouvoir, mais pas assez pour en révéler certains aspects ? Encore que les éléments de preuve développés dans « Les preuves irréfutables de l'origine humaine du Sras-Cov-2 » proposent justement d'y répondre :

« Nous avons tout au long de cet article examiné les preuves suggérant que le Sras-Cov-2 a été fabriqué à Fort Detrick et qu'il a été incorporé dans un vaccin dans le but explicite de se propager à grande échelle et d'affecter les fonctions neurologiques associées à l'obéissance.

Il semble que ce projet ait toutefois échoué, d'abord parce que le « virus de l'obéissance » a muté en un « virus de la désobéissance », ce qui a contraint les pouvoirs publics à prendre — à tout prix — des mesures hâtives en vue de limiter la propagation du mutant bénéfique.

Le confinement général fut une tentative désespérée de minimiser la propagation des effets potentiellement bénéfiques de la mutation du Sras-Cov-2. »

Au départ, il y a une fabrication. Puis s'en est suivi une mutation. Le séquençage « officiel » du Sras-Cov-2 correspond-il au virus initial ou à sa mutation ? Ou à un autre « état » intermédiaire ?

Quoiqu'il en soit, c'est une question à laquelle il est pour le moment difficile de répondre, et il est possible que nous n'en saurons jamais rien. Nous avons plus que certainement des lacunes tant techniques que factuelles pour comprendre les tenants (mais pas les aboutissants) de tout ceci. Tout ce que nous savons, à ce stade, c'est que ce virus est utilisé pour tenter d'imposer aux populations terrorisées un monde dystopique — par le biais notamment d'un programme économique et politique totalitaire qui se propose d'avancer des conjectures et des théories malsaines sur ce à quoi le monde post-soi-disant-pandémique devrait ressembler.

« Faites-vous vacciner pour protéger les autres ! » « Pas de vaccin = pas de travail, pas de shopping, pas de voyage, pas de socialisation ! ». En gros, vous êtes libre de choisir entre le passeport d'immunité ou une peine de prison à vie dans une cellule isolée.

Pour conclure, qu'est-ce que la « science » ? Selon Nissim Amzallag :

« La science ne distille pas forcément le vrai, cela nous le savons depuis le début du XXe siècle. Et pourtant, une aura d'objectivité continue de protéger la science de toute critique non seulement sur ses fondements, mais encore sur la manière dont elle s'impose pour façonner la société. »

L'auteur dans son ouvrage La réforme du vraiEnquête sur les sources de la modernité, publié en 2010 aux Éditions Charles Léopold Mayer, « explore les fondements sur lesquels s'est appuyée la révolution scientifique et les métamorphoses qu'elle a induites dans la société. » Nissim Amzallag plonge dans des considérations historiques pour essayer de comprendre si la science naissante, dite moderne depuis la pomme de Newton (mythe fondateur, s'il en est), « fut réellement motivée par un désir sincère d'intelligence du réel ». C'est loin d'être le cas :

« les innovations les plus importantes, conceptuelles comme pratiques, dérivent de parti pris étrangers à toute exigence du réel ».

Son livre s'adresse à tous ceux qui souhaitent s'émanciper « de l'autorité d'une idéologie maquillée en savoir » en prenant conscience de l'existence d'une réforme du vrai. Ou devrait-on l'appeler « réforme du réel » ? En effet, il est difficile, quand on les connaît toutes les deux, de ne pas faire le lien entre l'existence des pseudo-réalités psychopathiques et la réforme du vrai de l'auteur, une réforme qui permet justement la mise en place de la dite pseudo-réalité. Dans son ouvrage, il en aborde en 2010 toutes les étapes sauf celle, finale, mais vouée à l'échec de par sa nature utopique, que nous expérimentons aujourd'hui.

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 18:52
De nombreux pays disposent d’un programme d’indemnisation pour les blessures causées par les vaccins. Le Canada, par exemple, en a récemment créé un juste avant le lancement du vaccin COVID-19. Ces programmes permettent d’indemniser les personnes qui ont été et sont blessées par un ou plusieurs vaccins, dont on sait que dans certains cas, ils peuvent entraîner des hospitalisations en raison de réactions indésirables graves, d’incapacités permanentes et même de décès.

https://s2.qwant.com/thumbr/0x0/7/6/8e6e13f2ed4addbb1b9ed69499955ece8837fa521861556fdab2a6177fee68/radin-homme-avare-e01df0-0@1x.jpeg?u=https%3A%2F%2Fphotos.lci.fr%2Fimages%2F613%2F344%2Fradin-homme-avare-e01df0-0%401x.jpeg&q=0&b=1&p=0&a=1

 

Les agences fédérales de réglementation de la santé affirment qu’il s’agit d’événements extrêmement rares, qu’environ une personne sur un million souffre de ce type de blessures. C’est peut-être vrai, mais aucune statistique, information ou source n’est fournie, et les systèmes de déclaration des blessures dues aux vaccins, comme le Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) aux États-Unis, par exemple, ne saisissent qu’un pourcentage estimé de blessures dues aux vaccins, car on pense que la majorité d’entre elles ne sont pas déclarées.

( Note ExoPortail : Une étude réalisée en 2010 par le ministère américain de la santé et des services sociaux a conclu que «moins de 1% des blessures dues aux vaccins» sont signalées au VAERS et les experts affirment que le système de notification du gouvernement est «défaillant». )

Il existe des informations qui prétendent le contraire. Par exemple, une étude pilote du HHS menée par l’Agence fédérale pour la recherche sur les soins de santé a révélé qu’aux États-Unis, un vaccin sur 39 causait un type de blessure, ce qui est une comparaison choquante par rapport à une réclamation sur un million. Le Programme d’indemnisation des victimes de vaccins (VICP) protège les fabricants de vaccins (les sociétés pharmaceutiques) de toute responsabilité, et l’argent sort de la poche des contribuables. Aux États-Unis, le VICP a versé plus de 4 milliards de dollars à la suite de blessures causées par des vaccins. Depuis 2015, le programme a versé un total moyen de 216 millions de dollars à une moyenne de 615 demandeurs chaque année.

En ce qui concerne le vaccin COVID-19, les personnes blessées ne pourront pas être indemnisées dans le cadre du VICP. Un article récemment publié dans le New England Journal of Medicine explique,

Les États-Unis ont mis au point un système solide d’indemnisation des blessures causées par les vaccins afin d’alléger le fardeau des conséquences médicales négatives des vaccins. Mais ce système ne sera pas disponible pour les personnes qui reçoivent les vaccins Covid-19 pendant l’urgence de santé publique déclarée. Tous les receveurs potentiels de vaccins, et en particulier les personnes des communautés à haut risque, sont donc confrontés à un dilemme : doivent-ils risquer d’être infectés ou risquer d’être victimes d’une blessure due à un vaccin sans avoir suffisamment accès à une indemnisation ?
La déclaration d’une urgence de santé publique par le ministère de la santé et des services sociaux en mars 2020 a cependant entraîné l’exclusion des lésions dues au vaccin Covid-19 du VICP. Cette déclaration a déclenché la loi sur la préparation et la protection du public en cas d’urgence (PREP), une loi fédérale qui exige que toutes les personnes blessées par des vaccins administrés comme contre-mesures pendant une urgence déclarée introduisent des demandes d’indemnisation uniquement dans le cadre du Programme d’indemnisation des blessures dues aux contre-mesures (CICP). Le CICP est beaucoup moins généreux et moins accessible que le VICP. Il n’indemnise les personnes que pour les blessures les plus graves, a une charge de la preuve plus élevée que le PCIC, a un délai de prescription d’un an après la date de la vaccination et limite les dommages-intérêts accordés. Par exemple, le CICP limite la récupération des revenus perdus à 50 000 dollars pour chaque année d’arrêt de travail et n’inclut pas l’indemnisation pour la douleur, la souffrance ou la détresse émotionnelle.
Par conséquent, les personnes qui sont vaccinées pendant l’urgence de santé publique déclarée auront moins de chances d’obtenir une indemnisation pour les blessures associées aux vaccins Covid-19 qu’elles ne le seraient pour les blessures causées par les vaccins inclus dans le CICP. En outre, la procédure de demande d’indemnisation sera plus longue, plus difficile et plus coûteuse car le remboursement des frais d’avocat n’est pas disponible. Les personnes vaccinées lors d’une urgence de santé publique déclarée ne peuvent jamais faire valoir des demandes d’indemnisation au titre de la VICP, même si leurs symptômes se manifestent ou sont liés au vaccin après la levée de la déclaration.
Les projections actuelles suggèrent que les États-Unis obtiendront une immunité de troupeau suffisante pour lever la déclaration d’urgence d’ici l’automne 2021. Cette évolution pourrait bien permettre aux demandeurs du vaccin Covid-19 qui retardent la vaccination de déposer une demande dans le cadre du VICP tant que le CDC a recommandé le vaccin pour les enfants ou les femmes enceintes (le CDC recommande déjà le vaccin Pfizer-BioNTech pour les enfants de 16 ans ou plus). Cependant, pour les travailleurs à faible revenu, y compris de nombreux «travailleurs essentiels», il serait particulièrement dangereux de retarder la vaccination jusqu’à la fin de l’urgence de santé publique déclarée. Ces travailleurs sont souvent exposés à un risque élevé d’infection en raison de leurs contacts étroits avec d’autres personnes sur leur lieu de travail. En même temps, les personnes à faible revenu qui ont le plus besoin d’être vaccinées sont aussi les moins à même de supporter les conséquences sanitaires et financières d’une blessure grave due à un vaccin, surtout si le CICP est leur seule option d’indemnisation.
Seules les personnes qui peuvent se permettre d’attendre la vaccination contre le Covid-19 jusqu’à ce que la déclaration d’urgence ait pris fin et que les lois du CDC soient respectées pourront déposer des demandes d’indemnisation au titre du CICP. Ce groupe sera probablement composé en grande partie de personnes qui peuvent continuer à travailler à distance et à s’isoler socialement jusqu’à ce qu’elles se sentent suffisamment assurées du profil de sécurité du vaccin.

Les blessures causées par les vaccins ne sont pas nouvelles et des blessures ont été signalées pour divers vaccins. Par exemple, selon une recherche MedAlerts dans la base de données (VAERS), à ce jour, le compte brut cumulé des effets indésirables du seul vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) est de : 83 997 effets indésirables, 1 809 handicaps, 6 618 hospitalisations et 428 décès.

Aujourd’hui, j’ai fait une recherche sur les lésions causées par le vaccin COVID-19 aux États-Unis. Jusqu’à présent, selon le VAERS, il y a eu 181 décès et 65 invalidités permanentes sur les près de 8000 événements indésirables signalés à la suite du vaccin. N’oubliez pas qu’environ 20 millions ont été administrés jusqu’à présent. De nombreuses personnes n’ont pas encore signalé d’effets indésirables, et il reste encore beaucoup de doses à administrer.

J’ai également écrit récemment que la Norvège a enregistré un total de 29 décès parmi les personnes de plus de 75 ans qui ont reçu leur première injection de vaccin Covid-19, ce qui soulève des questions sur les groupes à cibler dans les programmes nationaux d’inoculation.

Il faut garder à l’esprit que le nombre de doses administrées avec différents vaccins n’ayant entraîné aucune réaction ni aucun effet indésirable nocif est assez élevé.

Ces questions soulèvent des inquiétudes quant à l’éthique des mesures vaccinales obligatoires. Nombre de ces mesures sont déjà en place dans de nombreux pays pour les enfants qui souhaitent fréquenter l’école publique. L’élément central des mesures de vaccination obligatoires est l’affirmation qu’elles contribuent à protéger l’ensemble en assurant l’immunité collective. Cette affirmation a également fait l’objet d’un examen approfondi. En ce qui concerne le vaccin ROR, par exemple, il existe de nombreux exemples d’épidémies dans des populations fortement vaccinées qui suggèrent un vaccin défaillant plutôt qu’une absence de vaccination.

Dans une analyse publiée en 2014 dans l’Oregon Law Review par Mary Holland et Chase E. Zachary, juristes à l’Université de New York (NYU) (qui a également un doctorat en chimie obtenu à Princeton), les auteurs affirment que 60 ans de politiques de vaccination obligatoire « n’ont pas permis d’atteindre une immunité collective pour aucune maladie infantile ». C’est l’une des multiples raisons pour lesquelles tant de personnes suggèrent un choix volontaire plutôt qu’un vaccin obligatoire.

L’hésitation à se faire vacciner est en hausse chez de nombreuses personnes, médecins et scientifiques, pour plusieurs raisons. J’ai récemment écrit que 50 % des professionnels de la santé du comté de Riverside, en Californie, refusent de se faire vacciner contre le COVID. C’est quelque chose qui semble se produire partout dans le monde, en particulier aux États-Unis. Vous pouvez en savoir plus à ce sujet et trouver d’autres sources qui illustrent à quel point l’hésitation à se faire vacciner est devenue courante parmi les professionnels de la santé.

En ce qui concerne le vaccin COVID-19, il semble que dans un avenir proche, les personnes qui ne veulent pas recevoir le vaccin n’auront pas accès à certaines libertés. Il peut s’agir de voyages internationaux, de l’accès à certaines institutions, de concerts, de centres commerciaux, etc. Certains employeurs peuvent même exiger de leurs employés qu’ils se fassent vacciner s’ils veulent continuer à travailler pour leur entreprise. Nous n’avons pas encore vu ce qui va se passer, mais il ne fait aucun doute que de nombreuses questions éthiques sont déjà soulevées.

 

Source : https://www.collective-evolution.com/2021/01/27/people-injured-from-the-covid-19-vaccine-in-the-u-s-will-not-receive-compensation/

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 18:43
Après l'Allemagne, l’Italie déconseille le vaccin AstraZeneca aux plus de 55 ans

Après l’Allemagne, l’Italie a restreint l’utilisation du vaccin anti-Covid développé par le groupe AstraZeneca: selon le Corriere della Sera, il n’est recommandé qu’aux moins de 55 ans

 

Alors que : Le vaccin AstraZeneca/Oxford a été approuvé par l’Agence européenne des médicaments, puis autorisé par l’Union européenne ce vendredi 29 janvier. Son utilisation est autorisée pour les personnes âgées au minimum de 18 ans.

Les autorités sanitaires italiennes ont recommandé le vaccin anti-Covid d’AstraZeneca aux personnes âgées de 18 à 55 ans, rapporte le Corriere della Sera.

Selon ses informations, l’Agence italienne du médicament AIFA a jugé le vaccin AstraZeneca «pas équivalent» à ceux de Pfizer/BioNTech et de Moderna, qui sont déjà utilisés dans le pays, à cause d’informations insuffisantes concernant son efficacité pour les personnes plus âgées.

Troisième vaccin autorisé par l’UE

Vendredi 29 janvier, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé avoir donné son feu vert à la commercialisation du vaccin d'AstraZeneca, qui est ainsi devenu le troisième vaccin anti-Covid dont l’Agence européenne du médicament (EMA) a recommandé l’autorisation.

Auparavant, la Commission permanente de vaccination auprès de l’institut Robert Koch, qui fait partie du ministère allemand de la Santé, avait publié une recommandation selon laquelle le vaccin d’AstraZeneca ne devait être proposé qu’aux personnes âgées de 18 à 64 ans.

Le groupe suédo-britannique a rétorqué en affirmant que les dernières analyses «appuyaient l'hypothèse de l'efficacité» de son vaccin chez les plus de 65 ans.

 

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 18:42

https://1.bp.blogspot.com/-3HV1m1cjnmE/YBWGuCCQnlI/AAAAAAABF8M/Bj01sa4TBUYm6ns78nLUi_PwA06Nxl8sgCLcBGAsYHQ/w334-h640/Es7DSlFW8AQzvL_.jpg

Partager cet article
Repost0

Pages