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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 18:26

Ca commence à se savoir !

“On les comptabilise comme morts du Covid mais ces patients ne sont pas morts du Covid” explique le Docteur Laurent Montesino

 

Le Docteur Laurent Montesino, réanimateur, s’est exprimé dans une vidéo publiée par ReInfo Covid sur les morts comptabilisés Covid qui “ne sont pas morts du covid” affirmant par ailleurs qu’il n’arrivait pas “à trouver l’explication de plus de 500 morts par jour en france” et que “la situation [était] sous contrôle”. Vidéo.

[…] “La plupart des gens qui meurent du covid maintenant sont des gens qui ont plus de 80 ans et qui ont beaucoup de co-morbidités. Il est vraiment exceptionnel d’avoir des gens de moins de 60 ans qui meurent du covid. […] Tous les patients porteurs d’une PCR Covid positive ne meurent pas du Covid. Il y a certains qui meurent d’autres pathologies et qui sont testés Covid positif et qui sont donc considérés comme étant morts du Covid mais qui ne meurent pas du Covid.”

“Il y a des gens qui sont en bout de course, qui ont une espérance de vie de quelques mois, qui font des pneumonies bactériennes, qui font des insuffisances rénales, des infections urinaires, et qui sont Covid positif et qui meurent, et quand ils sont morts on les comptabilise comme morts du Covid mais ces patients ils ne sont pas morts du Covid. […] Dans mon quotidien, je n’arrive pas à trouver l’explication de plus de 500 morts par jour en france, je ne comprends pas.” […]
 
 
 
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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 18:20

BIG PHARMA : ou comment renflouer le  Grisbi des apprentis sorciers !

Hystérie vaccinale! L'UE a pré-commandé pour quasiment 2 MILLIARDS de doses de vaccins contre le COVID

 

 
L'UE a annoncé la signature d'un contrat avec le laboratoire américain Moderna pour l'achat de 160 millions de doses de vaccin contre le Covid-19. Il s'agit du sixième contrat de ce type signé par l'UE dans cette crise sanitaire.
 
 La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé le 24 novembre 2020 la signature d'un contrat avec la société américaine Moderna pour fournir jusqu'à 160 millions de doses de vaccin contre le Covid-19, le sixième conclu par l'UE avec un laboratoire pharmaceutique.
 
 «Je suis heureuse d'annoncer que nous approuverons demain un nouveau contrat pour sécuriser un autre vaccin contre le Covid-19 dans notre portefeuille», a déclaré Ursula von der Leyen, lors d'un point presse, évoquant aussi un septième contrat de vaccins à venir, sans plus de précision.
 
Avant cette annonce, la Commission européenne avait déjà signé cinq contrats pour précommander des vaccins : avec le suédo-britannique AstraZeneca et l'américain Johnson & Johnson (jusqu'à 400 millions de doses auprès de chacun), le duo franco-britannique Sanofi-GSK (jusqu'à 300 millions de doses), le duo américano-germanique Pfizer-BioNTech (jusqu'à 300 millions de doses) et enfin avec l'allemand CureVac (jusqu'à 405 millions de doses). 
 
«Nous sommes en train de constituer l'un des portefeuilles de vaccins contre le Covid-19 les plus complets au monde», a affirmé Ursula von der Leyen. «Il fournira aux Européens un accès aux vaccins les plus prometteurs en cours de développement.» Ces livraisons n'interviendront toutefois que quand ces vaccins auront prouvé qu'ils sont sûrs et efficaces, selon la présidente.
 
La distribution de tout vaccin sera notamment suspendue au feu vert du régulateur, l'Agence européenne des médicaments (EMA). L'UE a jusqu'ici évoqué «début 2021» pour la disponibilité des premières doses.
 
Source: RT
 
Fawkes: Vous vous demandez pourquoi l'UE compte acheter autant de doses?
 
"Le contrat envisagé « permettrait à tous les États membres de l'UE d'acheter le vaccin et également de faire des dons à des pays à revenu faible ou moyen ou de le retransférer vers des pays européens », est-il souligné."
 
Par ailleurs, chacun de ses vaccins fonctionne avec un rappel environ 1 mois après la première dose (28 jours pour la plupart, 21 jours pour Sanofi, 57 pour J&J).
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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 18:17
Menaces contre Didier Raoult, conflits d’intérêts… le service d’infectiologie du CHU de Nantes dans la tourmente...
 

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Alors que l’un des coups de téléphone menaçant Didier Raoult aurait été émis depuis le CHU de Nantes, il apparaît que le professeur François Raffi, chef du service d’infectiologie nantais, aurait perçu plus de 500.000 euros de la part de l’industrie pharmaceutique, dont une partie d’un laboratoire en concurrence directe avec l’hydroxychloroquine dans le traitement contre le Covid-19.

 

Menaces de mort contre le professeur Raoult : enquête transférée à Nantes

 

Si le professeur Didier Raoult aime comparer les villes de Marseille et de Paris dans la gestion de la crise sanitaire du Covid-19, voici que Nantes vient s’inviter dans l’équation… pour une toute autre raison !

 

Après des menaces de mort proférées à l’encontre du directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée, le parquet de la Cité des ducs s’est vu transférer une enquête depuis Marseille car c’est à Nantes que « se trouve l’auteur présumé des faits » selon les déclarations faites au mois de mars dernier auprès de 20 Minutes de la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens.

 

Didier Raoult, dont le nom est désormais associé pour longtemps à celui de l’hydroxychloroquine dont il a prôné l’usage face au coronavirus, avait alors déposé plainte contre X pour « menaces de mort » et « actes d’intimidation envers un chargé de mission de service public ». Les menaces proférées lui intimidaient l’ordre de ne pas poursuivre son traitement à l’hydroxychloroquine.

 

Quant à la piste de la Loire-Atlantique sur laquelle se sont dirigés les enquêteurs, le Canard Enchaîné rapportait alors que « le téléphone portable à l’origine des appels malveillants fait partie de ceux mis à la disposition des médecins du CHU de Nantes ».

 

Un professeur nantais en tête des revenus versés par Big Pharma

 

Si les semaines se sont écoulées depuis le début des investigations, un article de France Soir du 24 juin apporte une nouvelle grille de lecture à cette affaire.

 

La publication en question rapporte qu’au début de l’année 2020, le collectif Data+Local a recoupé les données de la base Transparence Santé. Une base mise en place à la suite du scandale du Médiator. Dans un contexte où les potentiels conflits d’intérêts sont au cœur des débats sur la gestion de la pandémie de Covid-9 en France, les résultats de ces travaux font apparaître que les 30 000 praticiens répartis dans 32 CHU (Centres hospitaliers universitaires) du territoire se sont partagés plus de 92 millions d’euros versés par l’industrie pharmaceutique.

 

Une somme à laquelle il faut aussi ajouté 78 millions d’euros versés par les laboratoires aux CHU au nom de certaines conventions.

 

Mais, plus intéressant encore, le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique accorde la première place au professeur François Raffi. L’homme, chef du service d’infectiologie du CHU de Nantes, aurait perçu 541 729 euros, dont 52 812 € de la part de Gilead. Ce laboratoire pharmaceutique américain est notamment connu pour avoir mis au point une molécule de remdesivir, concurrent direct de l’hydroxychloroquine dans le traitement contre le coronavirus.

Professeur François Raffi. Source : Edimark

Or, il s’avère que, toujours selon France Soir, c’est depuis le téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes qu’a été émis le coup de téléphone anonyme menaçant Didier Raoult. La mise en perspective de ces deux informations interroge. Le hasard peut-il être la seule réponse à cet étrange parallèle ?

 

AK

 

Source

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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 18:15
Vaccin ARN: l'appel solennel du Pr Perronne
 
 
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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 18:14
Êtes-vous “positif” au COVID-19 ? N’oubliez pas de poser cette question

Les confinements sont basés sur des “cas” en augmentation qui sont basés sur des résultats positifs aux tests PCR.

Toutefois, qu’est-ce qu’un résultat positif au test PCR ? Qu’est-ce que cela signifie ? Comme l’a récemment résumé le Dr Tommy Megremis :

 

Si vous le savez, le test PCR est utilisé pour amplifier de petites quantités de matériel génétique afin de reconnaître des modèles d’ADN par “cyclage”. (De même, pour le virus à ARN, l’ARN est converti en ADN afin d’être détecté, c’est ainsi que le test fonctionne). C’est ainsi que nous avons pu reconnaître les génomes de momies égyptiennes et de mammouths laineux. Cela fonctionne parce que si vous amplifiez et faites des cycles assez longtemps pour “cultiver” des fragments d’ADN légitimes, vous obtenez quelque chose avec une bonne dose de spécificité. Ce qui devient de plus en plus évident, c’est que le test PCR n’a pas été conçu comme un outil de diagnostic de l’infection, et ne peut vraiment pas fonctionner comme tel sans avoir une énorme quantité de faux positifs, point.

En ce qui concerne le COVID, la présence de particules virales captées par la technique PCR n’est pas et n’a pas été quantitativement liée à une infection “symptomatique” active. Il ne peut tout simplement pas en être ainsi, car le seuil d’infection résultant de la charge virale est différent pour chaque patient. Il s’avère que si l’on “fait le cycle” environ 25 fois, le taux de faux positifs au COVID commence à être très élevé.

D’autres et moi-même avons expliqué dans des blogs comment les gens peuvent être exposés à un virus, monter une simple réponse immunitaire innée et ne jamais savoir qu’il en est autrement. Lorsque vous testez ces personnes dont la charge virale est très faible, qui ne sont pas malades, vous pouvez trouver le code ARN viral qui est utilisé pour “diagnostiquer” si vous faites un cycle suffisamment de fois. La dernière fois que j’ai lu, Labcorp a effectué au moins 40 cycles pour détecter des fragments de génome viral. Le test PCR n’a jamais été destiné à diagnostiquer une infection, mais à tester qualitativement la présence de parties du génome d’un virus. Je sais qu’il y a eu une certaine confusion sur le net quant à ce que l’inventeur Kary Mullis avait dit à ce sujet. Mais nous nous promenons quotidiennement avec des personnes qui ont un nombre quelconque de parties de génomes de virus ou de bactéries tueuses que l’on pourrait détecter avec un test PCR si l’on disposait du test spécifique pour cela. Pourrions-nous prétendre que cette personne est un patient infecté ? Non !

Compte tenu de tout cela, Chris Martenson de PeakProsperity explique ci-dessous, de manière très détaillée, la réponse à la question la plus importante que vous devriez poser si vous ou un de vos proches obtenez un résultat positif au test PCR.

“Quelle est la valeur du seuil de cycle (CT) pour ce test ?”

Cela peut sembler bizarre, mais c’est en fait très important à comprendre. Une faible valeur CT signifie que quelqu’un est porteur du virus. Une valeur élevée, au contraire, signifie une charge virale moindre.

Au-delà d’un certain niveau, la charge est insuffisante pour infecter quelqu’un d’autre ou pour avoir une quelconque pertinence clinique ou épidémiologique.

Quel est le problème ? Les gouvernements de tout le pays et du monde entier fondent leurs décisions sur des valeurs de CT très élevées. Trop élevées.

* * *

Liens :

OMS PCR 47 (!) Cycles

https://www.who.int/diagnostics_laboratory/eul_0489_185_00_path_covid19_ce_ivd_ifu_issue_2.0.pdf?ua=1

Les CT supérieurs à 35 sont non infectieux

 

https://www.infectiousdiseaseadvisor.com/home/topics/covid19/ct-value-may-inform-when-patients-with-covid-19-can-be-safely-discharged/

Les seuils du cycle sont trop élevés

https://www.nytimes.com/2020/08/29/health/coronavirus-testing.html

Demande de rétractation de Corman Drosten

https://cormandrostenreview.com/report/

Vidéo sur les mauvais tests 1er septembre

https://youtu.be/ZFNdsRHKUM4

Normes positives du PCR britannique

https://www.england.nhs.uk/coronavirus/wp-content/uploads/sites/52/2020/03/guidance-and-sop-covid-19-virus-testing-in-nhs-laboratories-v1.pdf

CT au Kansas : seuil de 42

 

https://www.coronavirus.kdheks.gov/DocumentCenter/View/1505/SARS-CoV-2-COVID-19-PCR-Ct-Cutoff-Values-PDF-10-5-20-10-5-20

Aube Digitale

 
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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 18:10
 

05 décembre 2020

Aveu du Ministre de la Santé Belge : "’il n’y a pas de risque de contagion et la fermeture des commerces n’est pas une mesure sanitaire mais « un électrochoc » pour la population…"
 
 
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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 18:06
Rapport : 40 États vont intenter un procès antitrust contre Facebook

Un rapport récent affirme qu’un groupe d’au moins 40 États dirigé par New York est sur le point d’intenter un procès antitrust contre le Facebook de Mark Zuckerberg dès la semaine prochaine.

Un rapport récent de CNBC indique que des sources pensent qu’une action en justice pourrait être intentée contre le géant des médias sociaux Facebook dès la semaine prochaine. Un groupe de 40 États dirigé par New York a enquêté sur Facebook pour de possibles violations de la législation antitrust et prévoit d’intenter un procès contre la société, selon quatre sources.

 

Ce procès serait le deuxième cas majeur intenté contre une grande entreprise technologique cette année, après celui du Département de la justice contre Google en octobre. Plus de 40 États auraient l’intention de s’associer à la plainte contre Facebook, selon une source, mais ne fourniraient pas la liste des États.

Breitbart News a rapporté en début de semaine que les autorités préparaient jusqu’à quatre autres affaires visant Google ou Facebook d’ici la fin janvier 2021. Les procès porteraient sur la question de savoir si le géant technologique a abusé de son pouvoir dans l’économie de l’internet, en se concentrant sur la position de Google dans le secteur de la recherche et de la publicité et la domination de Facebook sur le marché des médias sociaux.

Les deux sociétés ont nié avoir utilisé leur pouvoir de manière anticoncurrentielle, affirmant qu’elles opèrent sur des marchés extrêmement concurrentiels et que leurs services profitent aux consommateurs. Malgré les enquêtes et les poursuites judiciaires en cours, Facebook et Google sont tous deux en train de dépenser sans compter pour acheter des rivaux et des startups technologiques.

Facebook a fait l’objet de critiques de la part des républicains et des démocrates au Congrès, ainsi que du président Trump et du candidat démocrate à la présidence Joe Biden. Les démocrates allèguent que le géant des médias sociaux a été trop libéral dans les discours qu’il autorise sur sa plateforme, tandis que de nombreux républicains soulignent que le site de médias sociaux a souvent supprimé les voix des conservateurs. Facebook affirme qu’il vise à soutenir la liberté d’expression tout en limitant les “discours haineux” et les contenus préjudiciables.

Source: Breitbart, le 4 décembre 2020Traduction par Aube Digitale

 
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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 17:48

Si l’on considère le transfert de richesse et de parts de marché vers les grandes entreprises depuis le début de la pandémie de COVID-19, on pourrait penser que ces changements économiques sont voulus. Après tout, ce n’est un secret pour personne que les intérêts des politiciens et de l’élite des entreprises s’alignent le plus souvent.

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Alors que nous approchons d’une année de confinements et de refuges sur place, les effets à long terme de la politique de lutte contre la pandémie sur l’économie deviennent plus clairs. Presque tous les textes législatifs prétendument conçus pour freiner la propagation du coronavirus et protéger les travailleurs ont fait des ravages dans les petites entreprises, alors qu’ils profitent aux plus grandes. Environ 100 000 petites entreprises ont fermé définitivement leurs portes à cause du COVID-19, tandis que les grandes surfaces, les Big Tech et les fabricants de produits pharmaceutiques ont enregistré des bénéfices records.

 

Les petites entreprises américaines sont actuellement confrontées à une attaque sur tous les fronts.

  • Tout d’abord, il y a les politiques les plus visibles (par exemple, les mesures de confinement, les mandats de port de masque et les exigences de distanciation sociale) qui découragent fortement les gens de fréquenter les détaillants et les restaurants de briques et de mortier. Ces politiques ont plus d’impact sur les petites entreprises que sur les grandes chaînes et les grandes sociétés. Les petits détaillants, par exemple, peuvent ne pas avoir l’espace nécessaire pour mettre en œuvre efficacement des politiques de distanciation sociale, et manquent souvent d’une infrastructure en ligne pour soutenir les ramassages de marchandises au détail en bordure de route.
  • Deuxièmement, le coût de la mise en conformité avec les directives en matière de santé et de sécurité, et les amendes correspondantes si les entreprises ne s’y conforment pas, ont obligé les entreprises à engager des dépenses supplémentaires alors que leurs revenus diminuent. Selon la Small Business Administration, le coût de la mise en conformité touche de manière disproportionnée les petites entreprises, qui ne disposent pas des fonds et des infrastructures des grandes entreprises pour s’adapter à la nouvelle réglementation. La réorganisation d’une entreprise pour tenir compte du télétravail, par exemple, nécessite une flexibilité et un investissement de ressources que beaucoup de petites entreprises n’ont tout simplement pas. Pour les restaurants, dont la grande majorité sont des petites entreprises, il est souvent impossible de passer à des repas en plein air, compte tenu de l’emplacement de l’entreprise.
  • Enfin, la réglementation du COVID-19 en matière d’emploi, en constante évolution, expose de manière disproportionnée les petites entreprises aux poursuites judiciaires et aux frais et dommages qui peuvent en résulter. L’absence flagrante de protection en matière de responsabilité civile désavantage également les petites entreprises, car les plus grandes sociétés peuvent épargner le capital nécessaire pour se défendre et payer sans peine les éventuels dommages et intérêts. Par exemple, Publix, une grande chaîne de supermarchés, a jusqu’à présent réussi à éviter de payer des dommages et intérêts à la famille d’un employé décédé des suites de l’épidémie de COVID-19 parce qu’il n’était pas autorisé à porter un masque au travail.
  • Bien que ces politiques soient explicitement préjudiciables aux petites entreprises, elles peuvent être justifiées sur la base de la “santé publique” et donc à l’abri des critiques. Une réglementation pratiquement illimitée (qui semble toujours profiter à l’élite des entreprises) peut être défendue, car on dit que ces politiques sont conçues pour garantir la santé et la sécurité du public. L’opposition à ces restrictions onéreuses peut donc être commodément qualifiée d'”anti-science”, ou pire, de mise en danger de sa communauté par imprudence et/ou malveillance. En conséquence, les politiques qui désavantagent explicitement les petites entreprises, comme la loi sur la réponse des familles aux coronavirus (FFCRA), peuvent être adoptées sous le couvert de la santé publique et de la protection des travailleurs sans qu’il soit nécessaire de tirer la sonnette d’alarme.

Si l’on considère les effets cumulatifs de la politique de lutte contre la pandémie, un schéma clair commence à se dessiner. Chaque texte de loi important du COVID-19 promulgué au niveau fédéral a nui aux petites entreprises tout en profitant aux grandes sociétés. Cela indique, à tout le moins, une indifférence délibérée de la part des législateurs à l’égard du sort des petites entreprises, mais plus probablement un effort conscient pour désavantager les petites entreprises au profit des grandes entreprises.

https://s2.qwant.com/thumbr/0x380/7/8/ded68dc8a735a867db99a8dc13ddc7217cc680e164b291b4c1330cc77e79aa/DSCN7365-854x641.jpg?u=https%3A%2F%2Fdocosen.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2018%2F05%2FDSCN7365-854x641.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

LES EFFETS DE LA LÉGISLATION DU COVID-19

La The Families First Coronavirus Response Act (FFCRA), adoptée en mars de cette année, exige des entreprises qu’elles accordent deux semaines de congé de maladie payé aux employés mis en quarantaine et/ou aux employés présentant des symptômes liés au COVID-19. Elle exige également deux semaines de congé de maladie payé aux deux tiers du taux de salaire normal pour les employés qui doivent s’occuper de personnes mises en quarantaine, comme des parents ou des conjoints âgés. En outre, les employeurs doivent également accorder dix semaines de congé prolongé, également à deux tiers du taux de salaire normal, aux employés qui s’occupent de leurs enfants en raison de la fermeture des écoles.

La FFCRA ne s’applique qu’aux employeurs comptant moins de 500 salariés.

Cela semble absurde, mais c’est exact ; les entreprises les plus aptes à fournir ces prestations ne sont pas légalement tenues de le faire, tandis que celles qui sont les plus touchées par la pandémie devraient supporter les dépenses supplémentaires de la FFCRA. Alors que le coût réel des congés payés est remboursé par des crédits d’impôt, il n’y a pas de remboursement pour la perte de travail et de productivité, et le désavantage qui en découle par rapport aux grands concurrents exemptés de la FFCRA. Cela ne veut pas dire que les entreprises doivent ou ne doivent pas fournir ces avantages, mais seulement que la politique vise les petites entreprises.

Et comme les petites entreprises ferment en grand nombre, il est difficile de justifier ce désavantage concurrentiel. 58 % des propriétaires de petites entreprises disent craindre de fermer, alors que 100 000 petites entreprises ont déjà fermé. Les plus petites entreprises sont les plus touchées : 48 % des entreprises de 1 à 4 salariés affirment avoir été gravement touchées par la nouvelle réglementation de l’ère du COVID.

En outre, la charge financière de la FFCRA va au-delà du simple coût de mise en conformité. En conséquence de la FFCRA, les petites entreprises ont été poursuivies en justice pour des violations de la réglementation du travail à un taux sensiblement plus élevé que les grandes entreprises. Bien qu’ils emploient 52 % de la main-d’œuvre du pays, les employeurs privés de moins de 500 employés (ceux qui sont contraints de se conformer à la FFCRA) étaient les défendeurs dans 65 % des poursuites liées à l’emploi selon le COVID-19 ; les employeurs de moins de 50 employés étaient les défendeurs dans 38 % des poursuites. Cela signifie que les entreprises les moins capables de contester un procès en matière d’emploi, et encore moins d’assumer la charge financière des dommages et intérêts et des frais de justice, sont les entreprises les plus souvent poursuivies.

 

Ainsi, la FFCRA a imposé des obligations financières aux petites entreprises tout en exemptant les grandes entreprises. Les petites entreprises sont obligées de payer le coût de la mise en conformité avec la FFCRA, alors que les grandes entreprises ne le sont pas. Les petites entreprises sont exposées à des poursuites judiciaires liées à la FFCRA ; les grandes entreprises ne le sont pas. La FFCRA désavantage clairement les petites entreprises, et attendre des petites entreprises qu’elles supportent le coût de la FFCRA alors que leurs revenus chutent et que leurs bénéfices de concurrence sont réduits est une recette pour la faillite généralisée des petites entreprises.

Et c’est exactement ce qui se passe.

C’est une caractéristique, pas un bogue, et cela remet en question le véritable objectif de la FFCRA. Il n’y a aucune raison de bonne foi pour que les grandes entreprises soient exemptées de la FFCRA qui ne s’appliquerait pas non plus aux petites entreprises. En outre, si la FFCRA a vraiment été conçue pour protéger les travailleurs, pourquoi ne couvrir que la moitié de la main-d’œuvre ? Pourquoi exempter les plus grands employeurs ? Les employés de Walmart ont-ils accès à un élixir magique qui repousse les germes, ce qui dispense Walmart des mêmes responsabilités que celles exigées des petites entreprises ? Le fait est que la FFCRA est plus intéressée par le transfert de la part de marché des petites entreprises aux grandes sociétés que par la protection des travailleurs.

L’aide fédérale, ou son absence, renforce cette affirmation. La loi CARES, la loi fédérale de relance de 2.200 milliards de dollars adoptée en mars, offre une bouée de sauvetage aux petites entreprises sous la forme du Programme de protection des salaires (PPP), un prêt émis à un taux d’intérêt de 1 %. Pourtant, le prêt ne couvre qu’environ dix semaines de dépenses salariales, et les demandes ont été clôturées au début du mois d’août. Nous sommes maintenant début décembre, et il reste encore à légiférer sur l’aide financière aux petites entreprises. En outre, alors que la loi CARES offre 349 milliards de dollars d’aide aux petites entreprises, elle prévoit plus de 500 milliards de dollars pour les grandes entreprises, récompensant ainsi les entreprises qui profitent déjà de la pandémie, au détriment des petites entreprises qui en souffrent le plus.

Il n’y a pas non plus d’allégement sous forme de protection de la responsabilité. La loi HEALS, un projet de loi de relance qui inclurait des protections de responsabilité pour le COVID-19 pour tous les employeurs, est bloquée au Sénat depuis juillet, une grande partie de son retard étant attribuable à l’opposition à ses protections de responsabilité. La sénatrice Kirsten Gillibrand (Démocrate-New York) fait partie des opposants les plus virulents aux protections en matière de responsabilité, arguant que les entreprises seraient “libérées” si un employé ou un client venait à être contaminé par le COVID-19 dans un établissement commercial, ce qui permettrait aux entreprises de négliger les précautions en matière de santé. “Sans pouvoir tenir un employeur pour responsable”, affirme M. Gillibrand, “vous faites courir un risque grave à de nombreux travailleurs et à de nombreux Américains dans tout le pays”.

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/a/6/6181400672c2fb9608027738cbbf984b0822e5df01f19f41807dc1a260f9eb/wpid-storageemulated0Downloadentrepot-amazone-erp.jpg.jpg?u=http%3A%2F%2Fprintf.eu%2Fwp-content%2Fuploads%2F2013%2F11%2Fwpid-storageemulated0Downloadentrepot-amazone-erp.jpg.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

Même si les grandes entreprises font activement pression et bénéficieraient de protections en matière de responsabilité, il est clair que le fait de refuser les protections en matière de responsabilité a un impact disproportionné sur les petites entreprises tout en favorisant les sociétés qui disposent du plus grand capital et de l’accès à une représentation juridique de qualité. Un géant du commerce de détail tel que Target, qui a profité sans surprise de la pandémie, peut facilement se permettre de payer des dommages et intérêts. De plus, Target dispose des ressources nécessaires pour contester la demande en justice. Mais un magasin de consignation familial ? Un seul procès pourrait bien mettre l’entreprise en faillite. Et comme les petites entreprises sont les défenderesses dans une part beaucoup plus importante des procès liés au COVID-19, l’absence de boucliers de responsabilité contribue à leur disparition.

Bien que l’absence de législation sur la protection en matière de responsabilité puisse être en partie attribuée à la sclérose et à l’inefficacité de la législation, son absence affecte de manière disproportionnée les petites entreprises. Le degré d’intentionnalité de cette situation n’est pas clair. Ce qui est clair, cependant, c’est que le Congrès est bien conscient des difficultés auxquelles sont confrontées les petites entreprises, étant donné que la législation de stimulation des petites entreprises est débattue depuis juillet, et que l’absence de protection en matière de responsabilité exacerbe ces difficultés, mais il n’a rien fait. Cette inaction continue, alors que les faillites et les poursuites judiciaires des petites entreprises s’accumulent, équivaut à tout le moins à de l’indifférence, et donc à une approbation tacite.

À moins que nos décideurs politiques ne soient terriblement incompétents, l’intention de la politique ne peut être dissociée de ses effets. Et l’effet de la politique en matière de COVID-19 sur les petites entreprises a été dévastateur. Les allégements sont inexistants, comme c’est le cas des boucliers de responsabilité, ou inadéquats, dans le cas du PPP. La législation en matière de santé publique et de protection des travailleurs et des clients est explicitement préjudiciable aux petites entreprises américaines dans le cas de la FFCRA, des blocages et des restrictions onéreuses.

Si l’on était extrêmement charitable, l’absence de protection en matière de responsabilité peut être attribuée à une indifférence impitoyable, et l’inadéquation du PPP peut être mise sur le compte de la sclérose et d’une mauvaise politique. Le verrouillage et les obligations en matière de santé et de sécurité ont des justifications de santé publique. Mais le fait que la FFCRA cible les petites entreprises est indéfendable. Il n’y a pas d’explication raisonnable pour que la FFCRA ne s’applique pas aux grandes entreprises, si ce n’est pour désavantager les petites entreprises.

Considérées ensemble, ces politiques ont manifestement nui aux petites entreprises tout en favorisant les grandes entreprises. Le transfert systématique de richesse et d’espace de marché des petites entreprises vers les grandes entreprises est entièrement le résultat de la politique gouvernementale. Là encore, l’intention ne peut être séparée de l’effet, et le manque d’arguments convaincants justifiant le ciblage des petites entreprises par les décideurs politiques peut être expliqué en termes simples : la politique de lutte contre la pandémie était un effort intentionnel des décideurs politiques pour faciliter un transfert de richesse vers le haut vers les grandes entreprises au détriment des petites entreprises.

https://s2.qwant.com/thumbr/0x380/7/c/c96ffeebaaad7b17fa3e3ffb04d13f99a8ce23aed302e3c0123be988f7ffa7/Scrooge-McDuck-Figurine2.jpg?u=https%3A%2F%2Fwww.moviemaniauk.co.uk%2Fassets%2FScrooge-McDuck-Figurine2.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

 

Source: HumanEvents.com, le 5 décembre 2020Traduction par Aube Digitale

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14 décembre 2020 1 14 /12 /décembre /2020 17:21

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