Je vous propose cette excellente vidéo synthèse de plusieurs épisodes sur la religion hébraïque et base de la gnose.
Ici Arnaud Breton aborde rapidement l'évolution du monothéisme hébreu, en passant par le polythéisme puis l' unification des deux dieux principaux Adonaï et Yahweh sous la dénomination du dernier, bien qu'il fussent très différents.
Ensuite il évoque le monde judéen et ses courants religieux, influencés par les dominations étrangères.
Les Sadducéens (grands prêtres), les pharisiens, les esseniens et les zélotes sont les mouvements contemporains de la période du Christ.
Parmis ces mouvements celui des Esseniens ou se détache la figure de Jean le Baptiste comme chef religieux puis celle de Jésus descendant de la lignée Davidique.
AVERTISSEMENT 8-9 avril : Un Hiroshima financier 8.0 se profile
En juin dernier, dans notre numéro GEAB intitulé Hiroshima 8.0, nous anticipions un effondrement cathartique de la dette mondiale, amorcé par le Japon à l'automne 2025.
Le mécanisme implacable que nous avions alors identifié et décrit entre désormais dans une phase d'accélération…
Le conflit en Iran vient de lever le dernier verrou, le Japon, principal banquier du monde, étant contraint de rapatrier massivement ses capitaux pour financer son choc énergétique. Les dernières ventes d'obligations d'État japonaises à 2,25 % confirment ce tournant historique.
Dates critiques : 8-9 avril 2026 Les prochaines adjudications d'obligations du Trésor américain (à 10 et 30 ans) s'annoncent comme l'épicentre de la crise. Avec des Primary Dealers déjà saturés (taux d'absorption de 24 % le 24 mars) et le retrait des acheteurs – notamment des investisseurs japonais – lors des récentes adjudications, nous assistons à un « échec des enchères », le moment où la dette américaine ne trouve plus preneur à des prix raisonnables.
De la dette à la crise bancaire mondiale Une vente aux enchères ratée début avril provoquerait une onde de choc immédiate. La forte hausse des taux américains (choc de VaR) dévaluerait instantanément les portefeuilles obligataires des banques du monde entier.
Pour couvrir leurs pertes, elles seraient contraintes de liquider des actifs (actions, immobilier, or), entraînant un gel des prêts interbancaires. Ce serait le passage d'une crise de liquidité souveraine à une insolvabilité bancaire généralisée.
À l'abri ! Avant le 8 avril, nous conseillons vivement à nos lecteurs de réduire drastiquement leur exposition aux obligations américaines à long terme et au dollar.
Privilégiez le franc suisse (CHF) comme bouclier monétaire, car c'est la seule grande devise capable de résister à la dévaluation compétitive que la Fed et la BoJ devront initier pour sauver leurs banques.
Combinez ce coussin de liquidités suisse avec des actifs tangibles (or physique, matières premières) pour vous prémunir contre le risque d'hyperinflation monétaire.
Plus d'informations dans le prochain numéro. Ce scénario pourrait être évité si la paix revenait au Moyen-Orient, ce que nous jugeons peu probable.
Un compte rendu sera publié dans le prochain numéro de GEAB (prévu pour le 15 avril). En attendant, relisez notre numéro de juin (GEAB 196 – ci-dessous) pour comprendre la situation.
Il y a 80 ans exactement, les Américains larguaient la première bombe atomique sur la ville japonaise de Hiroshima, mettant ainsi fin à la 2 ème guerre mondiale - et "annexant" le Japon. Ce n'e...
Journalistes, ministres, artistes : la liste secrète des locataires VIP du logement social parisien
Ce dimanche 22 mars 2026, les Parisiens sont appelés à trancher entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati pour le second tour des municipales. Le logement, thème central de la campagne, se résume souvent à des promesses creuses : plus de transparence, plus de logements, plus de justice. Pourtant, un tweet posté il y a quelques jours a rappelé une vérité gênante : à Paris, le logement social reste un privilège réservé à une élite discrète.
À Paris, obtenir un HLM relève du miracle… sauf si vous êtes journaliste, ministre ou copain du maire.
Un tweet qui en dit long
Le 18 mars, un internaute a balancé une bombe : « Des centaines de journalistes bénéficient d’un logement social de la Ville de Paris pour quelques centaines d’euros par mois. La liste est aussi secrète que celle des codes nucléaires. » Le message, vu près de 300 000 fois, a relancé un débat vieux de trente ans. Exagération ?
🏠💣 Des centaines de journalistes bénéficient d'un logement social de la Ville de #Parispour quelques centaines d'euros par mois. La liste est aussi secrète que celle des codes nucléaire. Si elle était révélée un jour nous aurions une révolution…
L’héritage Chirac : quand le piston devenait une politique publique
Dès 1995, Libération révélait l’existence de locataires « privilégiés » au sein de la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris) et de Paris Habitat. Parmi eux, des journalistes, des ministres, des artistes, tous logés à des tarifs dérisoires dans des quartiers huppés. Jean-François Kahn, fondateur de L’Événement du jeudi, en était. Ghislaine Ottenheimer, ex-rédactrice en chef de Challenges, a même confirmé en 2011 sur le plateau du Petit Journal : « À l’époque, c’était facile d’obtenir un appartement sous Chirac. » Un système bien rodé : on attribue des logements intermédiaires (PLS) ou classiques, parfois transmissibles à vie, à ceux qui comptent. En échange, on s’assure leur bienveillance.
L’opacité, une tradition parisienne
Aujourd’hui encore, les listes d’attribution restent jalousement gardées. Aucun contrôle, aucune transparence. Les Parisiens en attente depuis dix ans peuvent en témoigner : pendant qu’ils patientent, d’autres, mieux introduits, s’installent. Et quand Le Point ou Mediapart révèlent quelques noms, c’est toujours par accident.
Emmanuel Grégoire promet 60 000 nouveaux logements. Rachida Dati parle de rénovation massive. Mais aucun ne propose de lever le voile sur les 200 000 HLM existants. Pendant ce temps, Paris Habitat, premier bailleur social de France, est secoué par un scandale de surfacturation. Les travaux de rénovation auraient été gonflés de 50 %. Une plainte en diffamation a été déposée par Paris Habitat (le bailleur social de la Ville de Paris) contre Le Parisien. Preuve que l’opacité reste la règle.
Un vote pour la transparence ?
Ce dimanche, les Parisiens ne choisissent pas seulement un maire. Ils décident aussi de l’avenir d’un parc immobilier public immense. Publier la liste des attributions des vingt dernières années ne déclencherait peut-être pas une révolution. Mais ce serait un début.
Car tant que cette liste restera secrète, le soupçon de clientélisme planera. Et les promesses de « plus de logements pour tous » continueront de sonner faux.
Ce Young Global Leader socialiste du Bilderberg déguisé en homme de droite, qu'on nous vend comme potentiel candidat aux primaires de l'union des droites, rappelle fièrement qu'il a toujours voté communiste face au RN. pic.twitter.com/Xg3Tfov1cA
@Red_Pill_Report
Bilderberg a tranché, ce sera lui.
Il battra péniblement Mélenchon au 1er tour grâce à Smartmatic, comme Macron a sorti Mélenchon en 2022 grâce à Smartmatic.
Les castors feront barrage contre le RN, la machine à perdre les élections, l’assurance vie du système.
Ce socialiste déguisé en homme politique de droite, Macroniste pur jus, sera élu prochain président pour continuer à détruire ce qu’il reste du pays grâce au vote LFI.
Rappel de quelques unes des médailles à son actif :
L’éborgneur des gilets jaunes
Le bourreau des anciens avec le Rivotril
Explosion des impôts
800 Milliards de dettes à son actif
Fermeture de Fessenheim
Rabotage des allocations chômage
Construction de la taxe Carbone
Migrants importés par centaines de milliers
Mise en place du 80km/heure
Fou rire devant Notre-Dame en feu
Vous pouvez éteindre la télévision et reprendre une activité normale.
Bilderberg a tranché, ce sera lui. Il battra péniblement Mélenchon au 1er tour grâce à Smartmatic, comme Macron a sorti Mélenchon en 2022 grâce à Smartmatic.
Les castors feront barrage contre le RN
Ce socialiste déguisé en homme politique de droite, Macroniste pur jus, sera élu prochain président pour continuer à détruire ce qu’il reste du pays grâce au vote LFI. Rappel de quelques unes des médailles à son actif : * L’éborgneur des gilets jaunes * Le bourreau des anciens avec le Rivotril * Explosion des impôts * 800 Milliards de dettes à son actif * Fermeture de Fessenheim * Rabotage des allocations chômage * Construction de la taxe Carbone * Migrants importés par centaines de milliers * Mise en place du 80km/heure * Fou rire devant Notre-Dame en feu Vous pouvez éteindre la télévision et reprendre une activité normale.
C’est le retour de l’opération de matraquage propagandiste pour nous vendre Édouard Philippe
On va remettre ça pour bien visualiser le personnage pic.twitter.com/zI7TAFwE0w
Tout le dispositif de promotion d’Édouard Philippe tend à instiller, d’en haut, l’idée d’une compétence exceptionnelle. Malgré un bilan de merde et un intérêt limité du public, les médias imposent de manière lancinante cette perception. pic.twitter.com/Pq7cdKPbC7
.@Beatrice_Rosen
Édito fallacieux de Christophe Barbier qui voit toujours la paille fascisante dans l’oeil du voisin mais jamais la poutre dans le sien, lui qui appelait à la délation et à envoyer des « brigades » chez les « récalcitrants » pendant le covid.
🇪🇺 RN : retirer le drapeau européen, quelle erreur !
Mais sur le fond, il oublie de dire:
-le seul drapeau reconnu dans notre constitution est le drapeau tricolore. (Les décrets concernant les écoles peuvent être perçus comme propagande pour biaiser les cerveaux en formation des petits écoliers français)
-Nous sommes contributeurs nets, et donc donnons plus que nous recevons à l’UE (donc le passage sur les régions qui devraient alors rendre l’argent est caduque)
-Et enfin pas un président anti-UE n’a été élu PRÉCISÉMENT parce que c’est un sujet tabou dans les débats médiatiques, et que tous ceux qui sont anti-UE en sont exclus et vilipendés.
-il ne mentionne pas la trahison sur le référendum de 2005, que Hollande a enlevé l’anonymat des maires pour les signatures à la présidentielle, et le fait que même sans débat médiatique, 33% des Français se prononcent en faveur d’une sortie de l’UE.
Et évidemment, que tous les pro-UE sont contre un nouveau référendum sur le sujet.
👉🏼C’est beau ces grands démocrates !
Cet édito n’est donc pas seulement biaisé, il est totalement militant et fait de la mésinformation.
Et sans contradicteur, bien évidemment, on n’en attendait pas moins chez LCI.
Christophe Barbier parmi les "journalistes" de BFM TV verbalisés dans un restaurant clandestin ? Un des plus grand défenseur des mesures restrictives pincé dans le gargote du milliardaire Drahi ...
Radio Paris Ment, Radio Paris est Allemand PARADIS FISCAUX, MILLIARDS GASPILLÉS : RÉVÉLATIONS SUR LES PATRONS DE BFM C'est une enquête qui fait trembler Patrick Drahi, le milliardaire patron du...
À partir du lundi 30 mars 2026, 22 personnes comparaîtront devant la cour d’assises spéciale de Paris : elles sont accusées d’avoir commandité ou exécuté plusieurs projets criminels. Ce qui est spécial dans cette affaire, c’est que figurent parmi les accusé.e.s des membres de la loge maçonnique Athanor de Puteaux (92, Hauts-de-Seine) et d’anciens agents de la DGSE…
Une tentative d’assassinat sur une entrepreneure, Marie-Hélène Didi, à Créteil en juillet 2020, avait permis de mettre en lumière un rocambolesque, mais flippant, réseau criminel : plusieurs membres d’une loge maçonnique nommée Athanor et basée à Puteaux (92, Hauts-de-Seine) avaient des contacts avec des barbouzes chargés d’exécuter des »contrats » sur des personnes qui leur déplaisaient, pour des motifs divers et variés – différends financiers, vengeances privées, rivalités professionnelles ou encore politiques.
L’enquête a duré 4 ans et en juillet 2024 les deux juges d’instruction avaient décidé de renvoyer devant les assises 22 prévenu.e.s : 19 hommes et 3 femmes, âgé.e.s entre 28 et 72 ans. Ces individu.e.s appartiennent à la loge Athanor, ou sont des policiers, agents de la DGSE et des anciens de la DGSI. Pendant l’enquête, commanditaires et exécutants s’étaient renvoyé la responsabilité des actes. Les premiers évoquant souvent des demandes de pressions simples tandis que les seconds assurent qu’ils n’ont fait qu’obéir à des ordres demandant des agressions voire des meurtres.
À la veille de l’ouverture du procès, BFM publie un récit en 3 volets sur cette affaire rocambolesque. Profession Gendarme vous livre le premier de ces trois articles.
JAC pour PG.
C’est l’histoire d’une dérive. Ou plutôt de personnes naviguant entre les recoins les plus sombres de la franc-maçonnerie et de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), enivrées par un sentiment d’impunité. C’est aussi l’histoire d’individus rêvant d’appartenir à des projets plus grands qu’eux, prêts à croire les mensonges les plus gros, au point d’être prêts à tuer en pensant servir la France.
Le 24 juillet 2020, au creux de l’été, la rue de l’Espérance à Créteil est encore calme. Une matinée estivale classique pour Houcemeddine H. qui va déposer sa fille à la crèche. L’homme est habitué à ce trajet. Il connaît bien le lotissement composé de maisons bien alignées. Assez pour remarquer lorsqu’un élément inhabituel vient perturber ce paysage familier.
Une troublante interpellation
Garée sur le trottoir, une voiture attire justement son attention. Dans les premières minutes, Houcemeddine H. n’arrive pas à comprendre pourquoi le véhicule l’interpelle. L’instinct peut-être. Malgré tout, il décide de repasser devant elle à trois reprises. Le père de famille scrute les deux hommes à bord, qui font semblant de dormir à sa vue. Il remarque qu’ils portent des casquettes et des gants, et ce, alors qu’il fait plus de 20 degrés. Houcemeddine H. devine aussi que le conducteur est équipé d’une oreillette.
La scène lui paraît si inhabituelle qu’il décide d’appeler la police vers 8 heures. Cinq minutes plus tard, les forces de l’ordre sont sur place et interpellent les deux individus. À ce moment précis, les agents de police viennent sans le savoir d’ouvrir la boîte de Pandore.
Dès leur arrivée sur place, les policiers remarquent la grossière tentative de camouflage du véhicule. Une fausse plaque d’immatriculation est fixée au-dessus de celle d’origine avec du ruban adhésif. Le déflecteur avant droit est aussi brisé. Aucun doute, le véhicule est volé et utilisé à dessein criminel.
Les policiers sortent rapidement les deux individus, qui feignaient toujours de dormir, en dehors de l’habitacle. Ils ont désormais le champ libre pour fouiller la voiture. À l’intérieur, les policiers trouvent, entre autres, un tracker, des bouchons d’oreilles, un téléphone de marque Logicom pouvant contenir deux cartes SIM, et un réducteur de bruit artisanal composé de cotons et de sachets de compote, accompagné d’une arme de poing 9 millimètres. La parfaite panoplie pour un assassinat ciblé.
Deux agents de la DGSE pris en pleine « mission »
Dans les locaux du Service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94) c’est la stupeur. L’un des hommes interpellés vient de lâcher une bombe.
Pierre B., grand brun à l’allure sportive, assure sans trembler aux enquêteurs qu’il est militaire. Et pas n’importe quel genre : un membre du Service Action de la DGSE
D’un ton assuré, il justifie sa présence et celle de son collègue rue de l’Espérance. Les deux hommes étaient, selon lui, en »mission homo ». Officiellement interdites sur le sol français, ces missions désignent des assassinats ciblés menés par la DGSE. Selon lui, son service lui aurait confié la tâche d’éliminer une personne : Marie-Hélène Dini.
Selon Pierre B. cette mère de famille aurait une double identité. En façade, elle serait une dynamique cheffe d’entreprise dans le secteur du coaching. Alors qu’en réalité elle opérerait sur le territoire français pour le Mossad, les services secrets israéliens.
Une interpellation qui serait donc un regrettable malentendu et qui devrait rapidement se régler grâce à un numéro de téléphone « coupe-circuit » prévu pour contacter le commandement de la DGSE afin de mettre fin à l’opération et libérer les deux agents. Pour les enquêteurs, il faut désormais démêler cet invraisemblable sac de nœuds.
Première étape : parler à Madame Dini, l' »espionne israélienne ». Les agents se rendent chez elle et l’interrogent. Face aux enquêteurs, la cheffe d’entreprise tombe des nues lorsqu’elle apprend être la cible d’un assassinat. Malgré une intense réflexion, elle ne peut mentionner de conflit dans sa vie personnelle ou professionnelle pouvant entraîner un tel projet. Concernant son lien avec le Mossad, les enquêteurs découvrent qu’il n’a tout simplement jamais existé.
Le récit de Pierre B. s’effrite. Pourtant, une partie du scénario servi par le suspect est vraie. Lui et son collègue, Carl E., 26 ans à l’époque, sont bien des agents de la DGSE. Noms de code : « Dagomar » et « Adelard ». Tous deux travaillant dans la très secrète base de Cercottes, dans le Loiret, qui abrite le Centre parachutiste d’entraînement spécialisé (CPES).
La dérive de deux « garde-barrières »
Du côté de la DGSE, le message est limpide : Pierre B. et Carl E. n’ont jamais été déployés pour une mission « homo ». Lors des auditions, un membre de l’état-major de la base relativise aussi le statut des suspects. Selon la DGSE, Pierre B. et Carl E. sont affectés spécifiquement à la protection de la base de Cercottes. Du personnel qui n’a « à aucun moment » la possibilité de participer à des opérations extérieures.
Dans les locaux du « service » et chez les enquêteurs une question brûle alors les lèvres : « Comment deux garde-barrières ont-ils pu se retrouver à préparer l’assassinat d’une cheffe d’entreprise ? »
Les investigations avancent, et démontrent que Pierre B., alias Dagomar, est l’élément moteur du duo. En garde à vue, il annonce même être le responsable de l’opération visant Marie-Hélène Dini, en précisant que Carl E. n’était pas au courant de la nature exacte de la mission.
« Il n’a pour défaut que d’être un bon soldat et d’avoir suivi des ordres qu’il pensait venir de sa hiérarchie. Il n’a fait que conduire, à aucun moment il ne pensait participer à un assasinat », assure à BFM l’avocat d’Adelard, Me Romain Ruiz. « Il n’a pas posé plus de questions car comme on dit à la DGSE : ‘Nul besoin d’en savoir' », ajoute-t-il.
Pierre B. est arrivé dans les rangs de la DGSE en 2014. Engagé volontaire, il rejoint le Cercottes avec une forte envie de faire ses preuves. Désormais protégé par le nom de code Dagomar, le militaire est galvanisé par le fait de côtoyer de près des « légendes », les agents envoyés sur le terrain sous une fausse identité, et de faire partie d’une maison si secrète.
Durant ses deux premières années, la recrue est bien vue de sa hiérarchie. Mais avec le temps, Dagomar est frustré de ses missions dans la partie « soutien » de l’unité. Une frustration qui va entacher son attitude et refroidir ses supérieurs.
« Il doit faire attention à ses prises d’initiatives et garder à l’esprit la place qui est la sienne. Désireux d’effectuer un recrutement particulier, il doit encore se donner les moyens d’y arriver. Il n’a pas la confiance de son chef de section (…) », indique une de ses évaluations.
Dans le petit monde de la base, Pierre B. n’arrive plus à distinguer le fantasme de la vie d’agent secret et son poste actuel. Il est impatient, sa carrière ne va pas assez vite. Son travail de gardien lui apparaît « super frustrant », surtout après avoir raté deux fois le concours d’officier et s’être vu refuser toute mutation interne. Durant l’enquête, plusieurs de ses collègues soulignent à l’unisson l’aspect mythomane de sa personnalité.
Une envie de sortir de la routine, de la frustration et une propension à l’affabulation… Un terreau parfait pour être manipulé. Il ne reste plus qu’à planter les graines.
Des opérations prétendument « au profit de l’État »
L’étincelle arrive en 2018 quand Yannick P., réserviste de la DGSE, et ancien agent de la DGSI, est invité au Cercottes pour dispenser des formations. Cet homme est présenté comme le spécialiste de la détection des faux documents. Une aura qui marque Pierre B. au point mort professionnellement.
Les deux hommes finissent par reprendre contact en 2020. Pierre B. explique alors au spécialiste des faussaires vouloir se réorienter dans la sécurité privée. En parallèle de cette rencontre, l’envie de terrain et d’action continue de dévorer petit à petit Dagomar.
Dans son unité de soutien, il étouffe. Pour assouvir son besoin d’action, il crée un groupe sur la messagerie cryptée Signal où sont évoquées des pistes pour gagner de l’argent, notamment en commettant des agressions sur des trafiquants de produits stupéfiants ou du chantage sur des personnes adeptes de pédocriminalité. Parmi les membres de ce groupe se trouve son collègue Carl E.
Lentement Pierre B. glisse petit à petit sur la voie criminelle sans que personne de la DGSE ne le remarque. La bascule a lieu lorsque, par l’intermédiaire de Yannick P., il rencontre un certain Sébastien L.
L’homme se présente comme un agent de sécurité rapprochée, indépendant, réalisant des opérations « au profit de l’État ». C’est la rencontre que Dagomar attendait. L’homme représente un monde de secrets et de clandestinité que Pierre B. peut enfin toucher du doigt, au risque de le faire entrer dans un engrenage infernal.
Rapidement, Sébastien L. propose à Pierre B. de participer à une mission : éliminer l’agente du Mossad, Marie-Hélène Dini. Une mission qu’il tient directement de son « officier traitant » et seul interlocuteur.
Une loge maçonnique et des pantins
Sébastien L. n’est en réalité pas tout à fait l’homme qu’il prétend être. L’Auvergnat est désormais au service d’un autre personnage : un ancien chef de la Direction centrale du renseignement intérieur, Daniel B., reconverti dans la sécurité privée. Sous son commandement, il pense faire les sales besognes de la DGSE. Des missions désignées comme « hors cadre » allant de la filature, de l’intimidation, à la liquidation. Une jolie promotion pour un homme recalé du concours de gardien de la paix.
Un tissu de mensonges savamment cousu par Daniel B. En réalité, il est à la tête d’une officine criminelle nichée dans l’ombre de la loge maçonnique Athanor. Une organisation qu’il mène avec son collègue franc-maçon Frédéric V., un ancien journaliste désormais à la tête de plusieurs entreprises de sécurité.
C’est Frédéric V., qui va mettre Marie-Hélène Dini au centre du viseur d’Athanor. En 2020, une de ses relations maçonniques travaillant dans le coaching met un contrat de 50 000 euros sur la tête de la cheffe d’entreprise qui lui fait trop d’ombre dans un secteur où la concurrence est féroce. Frédéric V. demande à son frère de loge de s’en occuper grâce à son réseau.
Daniel B. se tourne vers Sébastien L. Pour le motiver, il invente l’histoire du Mossad et de missions hors cadre pour la DGSE. L’homme de main mord et actionne à son tour Pierre B. qui demande à Carl E. de l’aide. Une chaîne de manipulation vertigineuse qui a failli coûter la vie à une innocente, seulement coupable d’avoir réussi dans son domaine. Une opération minutieuse qui n’a échoué que grâce à la vigilance d’un riverain accompagnant sa fille à la crèche.
Pour les enquêteurs, cette histoire est assez folle pour qu’elle soit racontée par des générations de policiers. Cette barbouzerie édifiante va lever le voile sur des années d’actions criminelles menées par Frédéric V. et Daniel B. depuis la loge maçonnique Athanor. Parmi elles, l’assassinat du pilote de Laurent Pasquali.
28 mars 2026 #CàVous Affaire Athanor : DGSE, barbouzerie, franc-maçonnerie, tueurs à gages. Nous recevons Laurent Valdiguié, grand reporter à Marianne.
Aucune surprise dans ce reportage de TF1 qui montre bien et prouve encore une fois la nécessité de se préparer et d’anticiper.
Il est parfaitement prévisible de voir une inflation importante parce que dans le secteur du BTP l’énergie tient une place très particulière dans la fabrication de tous les matériaux.
Briques, béton, mais aussi isolant, placo, tout nécessite beaucoup d’énergie et les marges comme les prix sont « faibles », la moindre hausse des coûts de fabrication entraîne la hausse du prix de vente final.
La réaction est rapide.
Stocker permet d’éviter la hausse et de préserver au mieux ses marges.
Stocker permet aussi d’éviter les pénuries qui ne manqueront pas d’avoir lieu dans quelques semaines tout au plus.
Quoi qu’il arrive désormais, et même si un accord de paix était trouvé demain ce qui est peu probable, les pénuries auraient lieu, car, les temps de réparation et de remise en route seront longs. Simplement, le choc serait moins rude et moins durable.
Là, si nous partons pour encore plusieurs mois de guerre, si des troupes au sol sont déployées, si tout devient possible, y compris une « Ukraine » à l’envers, mais avec des troupes américaines (et après européennes) enkystées dans le Golfe bombardées par les drones « russes » refilés aux Iraniens et une région durablement bloquée, alors tout va se dérégler très, très vite.
Si le pire n’est jamais sûr et certainement pas souhaitable, le meilleur ne l’est pas plus et si la guerre ne cesse pas dans les prochains jours, vous avez au mieux 3 semaines devant vous pour vous préparer au choc imminent et majeur qui va nous frapper de plein fouet.
Ce sera une inflation très forte et des pénuries très ennuyeuses dans notre quotidien et très perturbantes.
Aucune surprise dans ce reportage de TF1 qui montre bien et prouve encore une fois la nécessité de se préparer et d'anticiper. Il est parfaitement prévisible de voir une inflation importante pa...
Et si votre foie produisait de l’alcool à partir du sucre que vous consommez chaque jour ?
Connu pour avoir traité plus de 30 000 patients durant la crise du Covid-19 en se basant sur l’observation clinique, le Pr Didier Raoult aborde ici un sujet explosif de santé publique : l’épidémie d’obésité et la stéatose hépatique (maladie du “foie gras”).
Saviez-vous que cette maladie dite “non alcoolique” (NASH) pourrait en réalité être liée à une production d’alcool directement dans l’organisme ?
Il explique comment certaines levures et champignons du microbiote transforment le sucre — et en particulier le fructose, présent dans les boissons sucrées et de nombreux produits industriels — en alcool à l’intérieur même du corps.
Dans cet entretien, il revient sur des observations concrètes : comment le microbiote peut influencer le poids, et pourquoi notre alimentation moderne pourrait favoriser ces dérèglements sans que l’on s’en rende compte.