L’Euro s’Effondre, la BCE au Secours de l’Italie et de l’Espagne : La Nouvelle Débâcle a Démarré
Ça y est ! La Banque Centrale Européenne a d’ores et déjà commencé et est actuellement en train de sauver certains pays européens au bord de la faillite comme l’Espagne, l’Italie ou encore la Grèce !
En effet, alors que l’inflation explose et se rapproche dangereusement des 10 pour cent, puisqu’elle se trouve actuellement à 8,9 pour cent, la BCE avait commencé, le mois dernier, à relever l’ensemble de ses trois taux d’intérêt afin de lutter contre la hausse des prix, mettant fin par la même occasion et temporairement à l’hérésie économique des taux d’intérêt négatifs !
Cependant et comment nous avions eu l’occasion d’en discuter lors de précédentes vidéos, les décideurs se trouvent actuellement dans une impasse, entre la volonté de remonter les taux d’intérêt afin de lutter contre l’inflation et préserver la valeur de l’euro d’une part, ce qui est censé être la seule et unique préoccupation de la BCE puisqu’elle a précisément été créée pour poursuivre cet objectif et, d’autre part, la volonté d’éviter qu’un pays membre de la zone euro ne fasse faillite, compte tenu des niveaux d’endettement actuels et de l’accès au crédit facile au travers des taux d’intérêt artificiellement bas et des politiques monétaires laxistes mises en place ces dernières années !
Crise de l’Euro : L’Italie, la prochaine bombe à retardement de l’Europe ?
Les deux grandes guerre auront asservies l'Europe au système monétaire unique des USA ; ç'est ainsi qu'aujourd'hui nous n'avons plus qu'une réactivité de colonie intégrée dans le système mondial du dollar et de sa vertigineuse dette, mais à ce sujet là nous avons le même inconvénient.
Aujourd'hui les BRICS se désolidarisent du $ et de sa dette, mais également de celle de l'euro. Comme le prédisait le Général de Gaulle, un monde aux monnaies multiples basées sur l'étalon or en garantie
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis s’appuient sur leur complexe militaro-industriel pour vendre massivement des armes et des munitions en échange de lingots d’or qu’ils continuent d’accepter. En 1944, le pays dispose de 70% du stock d’or mondial, soit 25% de plus qu’au lendemain de la Grande guerre. Cette position dominante, combinée à un important marché des capitaux et une puissante armée, permet à l’Oncle Sam d’influencer les décisions lors de la Conférence de Bretton Woods (conférence supposée reconstruire un ordre monétaire international soutenable). Le 22 juillet 1944, un système étalon-or favorable aux intérêts américains est décrété. La valeur du dollar est indexée sur le cours de l’or, tandis que les autres monnaies sont indexées sur le dollar. Autrement dit, la stabilité monétaire d’un pays nécessite l’acquisition de devise américaine.
Conscient de l’iniquité de ce régime, le général De Gaulle dénonce son instrumentalisation par les États-Unis l'impression monétaire. Après avoir expliqué que le retour à l’étalon-or permet d’empêcher les États de céder « aux délices trompeurs de la création monétaire », le général déclare, lors d’une conférence donnée au palais de l’Élysée en 1965, que ce nouveau régime permet « aux États-Unis de s’endetter gratuitement vis-à-vis de l’étranger. » Soixante ans plus tard, la dette américaine atteint 30 trillions de dollars. Nous étions pourtant prévenus
Et OUI entre les faits divers médiatiques sans intérêts primordiaux alors que l'actualité est consternante Macron annonce en douce le début de la Grande Crise.
On a eut droit aux divertissement en prison et aux débats sans fins sur le sujet, aux incendies auxquels on ne trouvera aucune solution de toute façon mais sur lesquels on rajoute débats sur débats et j'en passe.
Vous découvrirez l'effondrement monétaire économique et financier au dernier moment sans que vous ayez pu intervenir sur vos placements au minima.
Quand au reste vous le subirez dans le contexte de contrôle médiatique, de désinformation, on va vous recoller quelques épidémies mortelles et autres billevesées pendant que les élites dépècent de long en large soit la santé, soit le système de protection incendie, l'éducation nationale etc.....
Je ne suis pas persuadé que ce ne soit que des rumeurs de guerre l'intention est peut être le conflit pour justement éluder la crise monétaire, financière, économique, et étouffer les crises sociales qui vont sans nulle doute se mettre en route.
De #Washington à #Paris en passant par #Kiev et #Moscou, quoi de mieux qu’une rumeur de bonne guerre qui vient pour masquer la réalité d’une mega faillite qui s’annonce ?
Ce Conseil des ministres, réuni ce mercredi à l'Élysée, inaugure la rentrée politique de l'exécutif. Le président a évoqué " une grande bascule ", assurant venue " la fin de l'insouciance ...
Juillet et août, mois douillettement placés sous la chaleur de l'été, sont traditionnellement propices aux sujets plus légers dans l'actualité : les petits reportages balnéaires succèdent ...
Robert F. Kennedy jr. gagne le procès contre tous les lobbyistes pharmaceutiques. Les vaccins Covid ne sont pas des vaccins. Dans l’arrêt, la Cour suprême confirme que les dommages causés par les thérapies géniques d’ARNm Covid sont irréparables. Étant donné que la Cour suprême est la plus haute juridiction des États-Unis, il n’y a plus d’appels et les appels ont été épuisés.
Dans plusieurs mails j’ai fait référence au livre de Robert F. Kennedy jr. « Anthony FAUCI – Bill GATES – Big Pharma – leur guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique », qui constitue un véritable réquisitoire contre ces personnages odieux.
J’ai insisté sur le fait que Kennedy est opposé aux « vaccins » (qui n’en sont pas), et préalablement qu’il a démontré l’existence de traitements précoces efficaces qui auraient pu sauver de nombreuses vies. L’interdiction faite aux médecins généralistes d’utiliser ces soins précoces était donc bien un acte criminel. Mon affirmation, dans mon courrier de juillet 2021, que nos dirigeants sont des criminels était donc bien fondée.
Je compte utiliser cet arrêt de la Cour suprême dans mon action auprès du tribunal administratif ; sans cependant me faire d’illusion.
Colonel Jacques Amiot
Arrêt de la Cour suprême
Presque personne n’a remarqué que Robert F. Kennedy jr. gagne le procès contre tous les lobbyistes pharmaceutiques. Les vaccins Covid ne sont pas des vaccins. Dans l’arrêt, la Cour suprême confirme que les dommages causés par les thérapies géniques d’ARNm Covid sont irréparables. Étant donné que la Cour suprême est la plus haute juridiction des États-Unis, il n’y a plus d’appels et les appels ont été épuisés.
Robert F. Kennedy a souligné dans une première déclaration qu’il s’agissait d’un succès qui n’a été possible que grâce à la coopération internationale d’un grand nombre de juristes et de scientifiques.
Bien sûr, ce jugement ouvre quelque chose à l’international, surtout ici en Suisse, ce jugement devrait faire des vagues, car la Suisse a ici une position particulière avec sa constitution fédérale.
D’une part, le Codex de Nuremberg dans la Constitution avec l’article 118b, et l’utilisation abusive du génie génétique chez l’homme est interdite en Suisse, conformément à l’article 119 de la Constitution fédérale.
A cela s’ajoute l’article 230bis du code pénal,
… Ainsi, les auteurs risquent jusqu’à 10 ans de prison.
Mais ce jugement devrait également inciter le reste du monde à s’asseoir et à prendre note, car le Code de Nuremberg est internationalement valable et est également inclus dans l’article 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dans le cas d’accusations criminelles, la déclaration doit notamment faire référence au scandale Contergan afin d’accorder un poids particulier à l’importance de cette accusation. La politique est donc confrontée à un automne chaud.
Mary Holland : Les mondialistes du COVID qui ont violé le code de Nuremberg doivent être poursuivis pour crimes contre l'humanité
Mary Holland, présidente de Children's Health Defence , a appelé à ce que les élites qui ont imposé les coups et les blocages du COVID au monde soient poursuivies pour "crimes contre l'humanité".
Dans un article intitulé "Ceux qui ont violé le code de Nuremberg doivent être poursuivis pour crimes contre l'humanité", Holland expose l'argument et les critères selon lesquels les mondialistes COVID tels que le Dr Fauci et Bill Gates pourraient être poursuivis
Holland écrit : Je suis particulièrement honoré d'être ici parce que les auteurs du Code de Nuremberg étaient des médecins et des avocats des États-Unis qui cherchaient à prévenir de futures horreurs. Et ils se sont appuyés sur l'éthique médicale et juridique établie ici en Allemagne avant le régime nazi.
Je souhaite profondément que des représentants des gouvernements américain, britannique, russe et allemand soient là pour nous soutenir, ainsi que des représentants des médias grand public mondiaux.
C'est un triste commentaire qu'ils soient absents.
Mais je me réjouis que les représentants du Peuple du monde entier soient ici — parce que c'est « Nous le Peuple » qui rétablira nos droits, nos lois et notre moralité et nous sortira de ces temps troublés.
Depuis plus de 75 ans, le Code de Nuremberg est un phare — toutes les normes médicales et juridiques se fondent sur lui depuis 1947.
Le Code de Nuremberg est le fondement de l'éthique médicale moderne.
Le code a été incorporé dans la législation fédérale et étatique américaine, et les tribunaux américains ont reconnu le Code de Nuremberg comme une norme juridique internationale universelle - comme les normes interdisant l'esclavage et la piraterie.
Le Code de Nuremberg existe et est exécutoire même si un pays, une institution ou un individu nie sa validité.
Le consentement de l'individu est absolument essentiel dans toute expérimentation médicale. Il n'y a pas d'exceptions.
Tragiquement, au cours des deux dernières années et demie, nous avons assisté à une attaque mondiale contre le Code de Nuremberg.
Les gouvernements, les établissements médicaux, les universités et les médias ont violé le tout premier principe et tous les autres principes des 10 points du code.
Ils ont contraint les gens à devenir des cobayes humains.
Ils ont forcé des personnes, au détriment de leurs moyens de subsistance, de leur identité, de leur santé, de leurs amitiés – et même de leurs relations familiales – à prendre des injections expérimentales de modification génétique insuffisamment testées, ainsi que des tests expérimentaux et des dispositifs médicaux.
Ceux qui ont intentionnellement, sciemment et malicieusement violé les principes du Code de Nuremberg doivent être punis.
Ils doivent être interpellés, poursuivis et punis pour crimes contre l'humanité. C'est l'une de nos principales tâches.
Nous devons arrêter cela. Et nous devons faire en sorte que cela ne se reproduise plus.
Le résultat de l'expérimentation massive des injections de COVID-19 est maintenant tragiquement clair : ceux qui ont été séduits ou forcés à devenir des sujets expérimentaux sont désormais les plus exposés à la maladie, à l'hospitalisation et à la mort.
Le contraire exact de ce que les « leaders » mondiaux nous ont dit. Encore une fois, comme pendant la Seconde Guerre mondiale, "The Big Lie" a précédé des morts et des souffrances indicibles.
Aux États-Unis et ici en Europe, aucun vaccin n'a jamais été comparé à distance à ces injections - le profil de risque et de décès de ces injections est sans précédent.
Et nous voyons maintenant que "ces dirigeants", malgré de nouvelles orientations volte-face, n'offrent que la même chose.
Ils font maintenant la promotion de nouvelles injections encore moins testées contre de nouvelles maladies infectieuses présumées.
Nous vivons une époque dangereuse. Si les gouvernements du monde et leurs collaborateurs continuent de bafouer le Code de Nuremberg et de censurer ceux d'entre nous qui critiquent "Le grand mensonge" - nous savons où cela mène.
Cela conduit à des atrocités. Il conduit à un héritage de cendres.
Nous avons déjà été témoins de terribles atrocités au cours des deux dernières années et demie :
Des enfants et des adolescents deviennent handicapés et meurent inutilement.
Adultes et personnes âgées recevant des traitements mortels et [se voyant] refuser des médicaments vitaux.
Des familles séparées les unes des autres et internées dans des « camps de quarantaine » contre leur gré.
Nous valons mieux que ça !
Nous méritons mieux et nous pouvons faire mieux.
Nous devons défendre nos droits inaliénables donnés par Dieu en vertu du Code de Nuremberg.
Nous devons exiger que nous ne soyons pas expérimentés. Il n'est pas trop tard, en Europe ou ailleurs.
Il est en notre pouvoir de dire : « Pas plus ! Respectez et faites respecter ce code.
Et n'oublions pas — nous sommes en train de gagner.
Le récit selon lequel ces injections fonctionnent est terminé.
Le récit que nous devons enfermer est terminé.
Le récit selon lequel nous devons tester les personnes asymptomatiques est terminé.
Le récit selon lequel nos « dirigeants » savent ce qu'ils font est révolu.
Laissons cela pénétrer - #WeAreWinning !
Pourquoi? Car:
La morale est de notre côté.
La science est de notre côté.
La loi est de notre côté.
Et le Code historique de Nuremberg – incarnant la morale, la science et le droit – est de notre côté.
Nous gagnons !
Mais la victoire finale n'est pas encore assurée. Et cela dépend de nous.
Nous avons tous des amis et des parents qui ne comprennent pas à quoi nous sommes confrontés. Ils ne comprennent pas où ce chemin nous mène.
Nous devons être courageux et partager nos connaissances, même si nos amis et nos familles sont réticents au début.
Le courage est contagieux. Si nous pouvons repousser les mensonges et la coercition, ils le peuvent aussi. Sois courageux!
Tant que nous resterons fermes, d'autres se joindront à nous. Cela se produit tous les jours.
La restauration d'un monde fondé sur le Code de Nuremberg est à notre portée… mais nous devons nous unir, comme nous le faisons aujourd'hui.
Et nous devons veiller à ce que toutes les institutions respectent et appliquent le Code de Nuremberg.
Nous pouvons le faire!
Veuillez vous joindre à moi pour dire trois fois en allemand :
Wir kriegen das hin. Wir kriegen das hin. Wir kriegen das hin.
(Traduction : nous pouvons le faire.)
Regardez Mary Holland parler à Nuremberg, en Allemagne :
Alors que nous fêtions le 20 août dernier les 75 ans du Code de Nuremberg, Jérémie Mercier reçoit Vera Sharav, présidente de l'association "Alliance for Human Research Protection". Vera Sharav, rescapée de la Shoah, milite depuis plusieurs décennies pour faire respecter les droits humains dans le cadre de la recherche médicale, une discipline sous les feux des projecteurs depuis début 2020...
Réflexions de Véra Sharav sur la période actuelle de vaccination et l'utilisation de la propagande eugéniste scientifique similaire à celle qu'elle a vécue autrefois.
Elle demande aux Français de rentrer en Résistance en considération de la Résistance de l'époque.
Sans avertissement, Facebook, Instagram suppriment les comptes de R. F. Kennedy pour l'association Children's Health Defense
Comme par hasard la Cour Suprême des Etats Unis donne raison dans un Jugement à R. F. Kennedy et considére que le vaccin covid n'est pas un vaccin et confirme que les dommages causés par les thérapies géniques d’ARNm Covid sont irréparables.
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Sans prévenir, Facebook a dé-platformé mercredi (inédit) le compte Children's Health Defense (CHD). Simultanément, Instagram a suspendu le compte Instagram de CHD.
Chacun de ces comptes comptait des centaines de milliers de followers.
CHD a reçu les notifications suivantes des deux plateformes :
Commentant cette décision, Robert F. Kennedy, Jr., président et conseiller juridique en chef de CHD, a déclaré :
« Facebook agit ici comme un substitut à la croisade du gouvernement fédéral pour faire taire toute critique des politiques draconiennes du gouvernement. Nos rédacteurs constitutionnels ont reconnu ce péril de la censure gouvernementale.
« Nous n'avons pas besoin du premier amendement pour protéger le discours populaire ou approuvé par le gouvernement. Ils ont incorporé le premier amendement spécifiquement pour protéger la libre expression des opinions dissidentes. Ils ont compris qu'un gouvernement qui peut faire taire ses détracteurs a un permis pour chaque atrocité.
Dans un appel déposé le 29 juillet devant la Cour d'appel du 9e circuit des États-Unis, CHD a fourni au tribunal des documents produits par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) , que le CDC a fournis à Facebook, décrivant ce que le CDC a défini comme "désinformation". ”
Intitulés "COVID Vaccine Misinformation: Hot Topics", les documents conseillaient aux géants de la technologie d'"être à l'affût" de divers sujets que le CDC considère comme de la désinformation, notamment l'excrétion du vaccin COVID-19 , les rapports du VAERS , les données sur les protéines de pointe, etc.
Roger Teich, conseiller juridique du CHD pour le procès Meta, a déclaré: "La censure n'est pas seulement inconstitutionnelle, elle est anti-américaine."
Le procès de CHD, l'un des plus de 50 procès actifs de l'organisation pour défendre la liberté d'expression, la liberté médicale, la vérité, l'autonomie corporelle et la santé des enfants, est en attente d'une décision du 9e circuit.
Les géants de la technologie ont dé-plateforme CHD quelques jours seulement après que le CDC a publié de nouvelles directives assouplissant les politiques COVID-19.
Et quelques heures après la suppression de la plate-forme du CHD, la directrice du CDC, le Dr Rochelle Walensky, a décrit les plans de refonte du fonctionnement de l'agence tout en admettant que la réponse de l'agence au COVID-19 était imparfaite et que l'agence a commis un certain nombre de faux pas dans sa gestion de la pandémie. .
Dates, organismes, noms des intervenants, l'idée d'un Ordre Mondial Eugéniste, n'est pas récente, on peut dire que cela était déjà en place bien avant la fin du XIXème siècle via les grandes banques Anglaises, Américaines, et certaines Européennes. Des groupes occultes qui ont agit sur les débouchés commerciaux, financiers, tout en développant, le système d'usure. L'accumulation de profits comme dans les années 20, Mais Franklin Roosevelt met un terme à cette tentative hégémonique d'emprise sur les USA. Comme nous l'avons vu le Président US Eisenhower met en garde sur les complexes militaro industriels. C'est en 1971 que tout semble se mettre en place au moment ou Nixon entérine le détachement du $ par rapport à la réserve d'or et engageant ainsi le monde dans une spéculation sans freins, dont les seuls bénéficiaires seront les banques via les dettes aux particuliers et aux Etats.
Matthew Ehret s'est entretenu avec l'animateur de l' American Journal sur Infowars Harrison Smith du volume 2 de son livre ' Clash of the Two Americas (Open vs Closed Systems Collide) ' et du rôle de Franklin Roosevelt dans le sabotage de la dernière grande tentative de création d'un transhumaniste, gouvernement mondial de dépopulation en 1933.
Contrairement aux États-Unis, le Canada n'a pas choisi d'accepter le défi de Benjamin Franklin et est respecté à la couronne, a déclaré Ehret. "En conséquence, le Canada a été utilisé, au fur et à mesure que je parcoure [le livre], comme une tête de pont pour saper et détruire les États-Unis, dans l'ensemble avec de petites exceptions à la règle, tout au long de ces 200 ans et plus [depuis la Révolution américaine].
En 1968, avec le meurtre de Martin Luther King Jr. et de Bobby Kennedy, un coup d'État a effectivement eu lieu. "Cela a complètement changé le caractère des États-Unis en ce type de colonie à système fermé - cette sorte de seigneur martial pour une classe de gestion supérieure qui n'a aucune affiliation avec la constitution américaine ou le caractère national." Ce système a utilisé les États-Unis comme instrument pour mener à bien une reconquête du monde.
L'idée du système fermé a été une idée d'empire mais pas d'empire américain en soi . C'est un système, tel qu'il existe actuellement, où une classe de maître au-dessus des nations gère toutes les ressources et tire les leviers de la production et de la consommation.
Le Round Table Movement - un ensemble de groupes de réflexion mis en place avec des fonds de Cecil Rhodes, Nathan Rothschilds et d'autres oligarques de la ville de Londres - a accueilli à orchestrer l'hyperinflation qui a frappé Weimar, en Allemagne, et la montée de la Société des Nations. La Table ronde "a pris forme, notamment, avec la création de Chatham House, l'Institut royal des affaires internationales, qui faisait partie du processus en 1919 à Paris", a déclaré Ehret. "Et il y a des branches [de celui-ci], par exemple, dans le cas des États-Unis, c'était le Council on Foreign Relations."
Les gens pensent qu'il existe un empire américain qui a remplacé l'empire britannique, mais c'est un mythe. "Chatham House est une branche sous-estimée de la reconquête, de la recolonisation des États-Unis", a déclaré Ehret à Smith.
Comme Ehret l'a expliqué, la Grande Réinitialisation n'est pas une nouveauté. Il y a eu plusieurs tentatives pour obtenir et finaliser des prototypes de grandes réinitialisations ou de nouvelles commandes mondiales. Dans son livre, Ehret identifie trois tentatives majeures. La Conférence des banquiers de 1933 a été la deuxième tentative majeure de se débarrasser des États-nations et d'installer une dictature mondiale des banquiers centrée sur la City de Londres.
« Il fallait que les États-Unis soient à bord et après environ six mois, Franklin Roosevelt l'a essentiellement torpillé – a retiré la délégation américaine de toute discussion et a fait une grande défense du rôle et de l'objectif de l'État-nation souverain… [Roosevelt] a littéralement sauvé le monde en brisant cette conférence en 33. En même temps, il a démantelé les banques de Wall Street [et] a mis des centaines de banquiers de premier plan en prison pour leur rôle dans le déclenchement de la grande dépression en faisant des délits d'initiés… et il a essentiellement repris contrôle de l'émission de crédit en installant son propre homme - un industriel, Marriner Eccles - à la tête de la Réserve fédérale.
Ce que Roosevelt a fait, a expliqué Ehret, a jeté les bases d'autres initiatives qui ont collectivement amélioré la qualité de vie et la puissance de productivité des États-Unis. Cela a donné aux États-Unis la possibilité de "réprimer plus tard la troisième tentative d'un nouvel ordre mondial".
La troisième tentative d'un nouvel ordre mondial était le « monstre hitlérien/fasciste/frankenstein » qui était un programme eugéniste transhumaniste pour créer une nouvelle religion d'eugénisme en tant qu'idéologie gouvernante dirigée par des gens comme Prescott Bush ( père de Georges Bush) et ce pour quoi il travaillait - un anglo -Le cartel des banquiers américains en haut avec des hommes forts comme Mussolini, Hitler, Franco, etc. en bas.
«Julian Huxley est allé assez loin dans son document fondateur de l'UNESCO… où il souligne que nous devons rendre 'l'impensable devenu pensable'. Bien sûr, il fait ouvertement référence à l'eugénisme et au gouvernement mondial – l'abolition des États-nations souverains et l'acceptation de l'eugénisme comme la reine de toutes les sciences, la science du contrôle de la population. Mais les gens l'ont trouvé de mauvais goût à cause de ce qu'ils voyaient comme la conséquence de son acceptation politique sous l'Allemagne nazie… ils ont donc dû le réorganiser.
"Et le réoutillage à pris plusieurs expressions, le transhumanisme étant l'une d'entre elles... ils ont également continué à créer des choses comme le mouvement environnemental, tel qu'il est connu aujourd'hui au moins, sous le Fonds mondiale pour la nature."
Dans les années 1970, ce qu'Ehret considère comme le coup d'État malthusien à eu lieu. Il n'y avait pas que Bobby Kennedy, il y avait une longue liste d'hommes d'État assassinés qui étaient anti-malthusiens.
"La Commission trilatérale a été ultérieurement mise en ligne en 73, mais elle fonctionnait sous un manifeste écrit par Zbigniew Brzeziński intitulé " Entre deux âges : le rôle de l'Amérique à l'ère technotronique ", où il décrit essentiellement cette idéologie de la quatrième révolution industrielle d'une nouvelle classe managériale gérant le nouvel ordre de démocraties qui ne serait pas vraiment une démocratie.
« Les membres de la Commission trilatérale [ ] avaient leur propre idée de créer une société maître-esclave, les États-Unis étant [ ] une société de consommation de mangeurs inutiles qui ne produiraient pas pour eux-mêmes. [Et] la Chine étant une société d'ateliers clandestins de travail forcé qui n'aurait jamais assez d'argent pour consommer ce qu'elle produit et qui ne ferait qu'alimenter nos magasins à un dollar - elle ne se développerait jamais au-delà d'un certain périmètre limité. Cela faisait partie de l'accord pour la politique d'une seule Chine qui a fait appel à la modélisation informatique du Club de Rome pour le contrôle de la population en Chine.
Cela a coïncidé avec la création du Forum économique mondial («WEF») qui a été mis en place par Henry Kissinger en janvier 1971. Klaus Schwab était dans un programme parrainé par la CIA à Harvard et étudiant de Kissinger lorsqu'il a été sélectionné pour être le WEF. homme de tête.
Toujours en janvier 1971, six banques de la Communauté européenne sous la direction de Jacob Rothschild se sont regroupées dans le groupe de banques Inter-Alpha - un nouveau cartel bancaire de banques privées opérant dans des pays stratégiques. Au cours des décennies suivantes, cela a conduit à l'acquisition et à la fusion de la banque privée et de l'oligarchie financière sur les États-nations.
« Ce moment en 1971 est la clé. C'était le détachement du dollar américain de la réserve d'or et, en le faisant flotter sur les marchés spéculatifs mondiaux, il s'est rapidement attaché au pétrole, le pétrodollar, en 73 sous la direction de Kissinger. Avec cela, il y a eu un détachement, une séparation du côté financier de l'économie du côté physiquement productif de l'économie… Et nous sommes entrés dans un pays complètement dingue et fou d'adoration de modèles mathématiques qui nous montraient ce que seraient le prix des matières premières. se baser sur ».
Vous pouvez regarder l'interview de Matthew Ehret avec Infowars dans la vidéo ci-dessous.
Presse patriote canadienne : Commentaire FDR a interrompu la première grande réinitialisation, 20 août 2022 (39 minutes)
Si la vidéo ci-dessus est supprimée de YouTube, vous pouvez la regarder sur Rumble ICI .
La Fondation Gates s'appelait-elle à l'origine The Bill & Melinda Gates Institute for Population Control ?
Une révélation explosive si elle est vraie. Mais est-ce? Jetons un coup d'œil à cette vidéo qui est devenue virale récemment et a déclenché la discussion :
Alors que certaines personnes prétendent que la vidéo pourrait être fausse ou que la dame « s'est mal exprimée », l'idée que l'élite veut dépeupler la planète n'est plus une conspiration aussi sauvage, compte tenu des événements récents. La plupart des gens prennent conscience de la réalité que la classe dirigeante n'a pas nos meilleurs intérêts à cœur et qu'une partie de son programme est de réduire la population de la planète à un nombre plus gérable.
Dans une de mes vidéos la semaine dernière, j'ai exposé comment le WEF, travaillant aux côtés de Bill Gates et d'autres personnalités puissantes, appelle maintenant ouvertement à l'abattage de 94 % de la population mondiale.
Le Nouvel Ordre Mondial ne cache plus ses plans de dépeuplement du monde.
Mais un tel plan doit avoir été en préparation pendant des années avant son exécution.
Faisons donc quelque chose de très basique, et quelque chose que vous pouvez reproduire dès maintenant sur votre ordinateur ou votre téléphone.
Voici les deux premiers résultats que vous obtenez lorsque vous recherchez sur Google le terme « institut de contrôle de la population ». Essayez-le vous-même maintenant, avant que Google ne modifie son algorithme et ne commence à censurer ces résultats.
Remarquez que je n'ai rien cherché en rapport avec Gates ou sa fondation. Pourtant, Google m'a quand même donné deux liens Gates Institute tout en haut des résultats de recherche.
Ce qui est encore plus troublant, c'est qu'il a récemment été annoncé que Bill Gates développait un vaccin qui "se propage comme un virus", ce qui signifie que les gens "attraperont" le vaccin comme ils le feraient avec un rhume ou une grippe, et sans consentement.
Les vaccins à propagation automatique trouvent leur origine dans les efforts visant à réduire les populations de ravageurs. Est-ce ainsi que Bill Gates voit la population humaine ? Une population de ravageurs à abattre ?
Une équipe de scientifiques allemands a découvert des composants toxiques très inhabituels – principalement métalliques – dans tous les échantillons de vaccin Covid-19 qu'ils ont analysés, décrivant les résultats comme "gênants et déroutants".
Pour rendre les choses encore plus inquiétantes, le groupe de travail pour l'analyse des vaccins COVID affirme que certains des éléments toxiques inhabituels trouvés dans les flacons de vaccins AstraZeneca, Pfizer et Moderna ne figuraient pas dans les listes d'ingrédients des fabricants.
Les éléments métalliques suivants ont été trouvés dans les vaccins COVID :
métaux de transition : cobalt (Co), fer (Fe), chrome (Cr), titane (Ti)
Métaux de terres rares : cérium (Ce), gadolinium (Gd)
Groupe minier/métal : aluminium (Al)
Groupe de carbone : silicium (Si) (en partie matériau de support/glissière)
Groupe oxygène : soufre (S)
Ces substances, en outre, "sont visibles au microscope à fond noir sous la forme de structures distinctes et complexes de différentes tailles, ne peuvent être expliquées que partiellement par des processus de cristallisation ou de décomposition, [et] ne peuvent pas être expliquées comme une contamination provenant du processus de fabrication, " ont découvert les chercheurs.
Le groupe de travail pour l'analyse des vaccins COVID a déclaré les résultats comme préliminaires.
Les résultats "s'appuient sur les travaux d'autres chercheurs de la communauté internationale qui ont décrit des résultats similaires, tels que le Dr Young, le Dr Nagase, le Dr Botha, le Dr Flemming, le Dr Robert Wakeling et le Dr Noak", selon au Dr Janci Lindsay, Ph.D., une toxicologue non impliquée dans l'étude.
" Le nombre et la cohérence des allégations de contamination à elles seules, associées au silence inquiétant des organismes mondiaux de sécurité et de réglementation, sont gênantes et déconcertantes en termes de 'transparence' et d'allégations continues de ces organismes selon lesquelles les vaccins génétiques sont 'sûrs'" Lindsay a ajouté.
Comparaison des cristaux dans le sang et dans le vaccin ; à gauche, des formations cristallines se trouvent dansle sang des sujets testés vaccinés avec Comirnaty (BioNTech/Pfizer), les images à droite montrent que cestypes de cristaux se retrouvent également dans les vaccins Comirnaty. (Avec l'aimable autorisation d'Helen Krenn)
Le rapport d' Epoch Times : Helena Krenn, la fondatrice du groupe, a soumis les conclusions aux autorités gouvernementales allemandes pour examen.
« Nous l'avions soumis aux participants du gouvernement et à d'autres adresses de journaux avec la plateforme open-debate.eu, uniquement en Allemagne, en Autriche et en Suisse », a déclaré Krenn à Epoch Times.
Deux autres découvertes importantes étaient que les échantillons de sang des vaccinés présentaient des " changements marqués" et que davantage d'effets secondaires étaient observés proportionnellement à "la stabilité de l'enveloppe des nanoparticules lipidiques".
Une nanoparticule lipidique est une particule extrêmement petite, une membrane liposoluble qui est la cargaison de l'ARN messager (ARNm).
Méthodologie
"En utilisant un petit échantillon d'analyses de sang vivant provenant d'individus vaccinés et non vaccinés, nous avons déterminé que l'intelligence artificielle (IA) peut distinguer avec une fiabilité de 100 % le sang des vaccinés et des non vaccinés. Cela indique que les vaccins COVID-19 peuvent effectuer des changements à long terme dans la composition du sang de la personne vaccinée sans que cette personne soit consciente de ces changements », indique l'étude.
Les découvertes de changements physiologiques aigus et chroniques dans le sang des personnes inoculées avec les vaccins, systématiquement discernées via un logiciel d'IA, "fait également écho aux découvertes de nombreux autres chercheurs et soutiennent les affirmations de contamination et/ou d'adultération", a déclaré Lindsay.
"Nous avons établi que les vaccins COVID-19 contiennent systématiquement, en plus des contaminants, des substances dont nous ne sommes pas en mesure de déterminer le but", indique leur étude.
Le groupe est composé de 60 membres, dont des médecins, des physiciens, des chimistes, des microbiologistes et des praticiens de la santé alternative, soutenus par des avocats et des psychologues.
Le vaccin Comirnaty de BioNTech/Pfizer présente une diversité et un grand nombre d'objets insolites.Le grand nombre de plaquettes et de formes cristallines peut difficilement être interprété comme des impuretés. Ils apparaissent régulièrementet en grand nombre dans tous les échantillons. (Avec l'aimable autorisation d'Helen Krenn)
Les scientifiques affirment que leurs résultats ont été confirmés à l'aide des techniques de mesure suivantes : "Scanning Electron Microscopy (SEM), Energy Dispersive X-ray Spectroscopy (EDX), Mass Spectroscopy (MS), Inductively Coupled Plasma Analysis (ICP), Bright Microscopie de champ (BFM), microscopie à fond noir (DFM) et diagnostic d'images de sang vivant, ainsi que l'analyse d'images à l'aide de l'intelligence artificielle.
Les analystes expliquent qu'ils ont coopéré avec d'autres groupes dans différents pays qui ont mené des enquêtes similaires et ont obtenu des résultats conformes aux leurs.
"Les résultats de notre analyse des vaccins peuvent, par conséquent, être considérés comme validés de manière croisée ", indique le rapport de synthèse de leurs conclusions.
"Il faut reconnaître bien sûr que le travail [du groupe de travail allemand] est décrit comme des" découvertes préliminaires ", non encore publiées dans une revue à comité de lecture et que la chaîne de responsabilité ainsi que l'identité de bon nombre de ces scientifiques sont inconnues. Cependant, dans ce climat fortement chargé et censuré lorsqu'il s'agit de contester la « sécurité et l'efficacité » des vaccins génétiques, je peux moi-même attester des difficultés à mener la recherche fondamentale, et encore moins à publier cette même recherche chez un pair. revue révisée, afin de répondre à ces questions et de diffuser les résultats », a déclaré Lindsay.
Astra Zeneca, Moderna, Pfizer et J&J n'ont pas répondu à une demande de commentaire avant l'heure de presse.
Baxter Dmitry est écrivain chez News Punch. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des arguments dans chacun d'eux. Vivre sans peur.
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Le programme d'ouverture des frontières de Joe Biden est responsable de l'exploitation de la "plus grande opération de trafic d'enfants au monde", le programme démocrate étant responsable de plus d'un quart de million d'enfants étrangers illégaux entrés aux États-Unis depuis 2020.
Ce n'est un secret pour personne que Joe Biden a une prédilection pour les enfants. La nation a grincé des dents à plusieurs reprises alors qu'il caresse , renifle et pelote de jeunes enfants devant la caméra, le Washington Post l'a surnommé "Ol 'Creepy Joe" en 2016, et son propre fils l'appelle "Pedo Peter" derrière son dos. Ce n'est également un secret pour personne que le premier jour de son mandat, Biden a créé une crise à la frontière sud de l'Amérique en annulant les mesures de sécurité mises en place par le président Trump, la politique de maintien au Mexique, la construction du mur frontalier et plus encore.
Depuis lors, environ cinq millions d'étrangers illégaux ont franchi la frontière et sont entrés aux États-Unis.
Mais le problème est plus important que cela, selon Stephen Miller, qui a été l'architecte de la stratégie frontalière de Trump.
Le programme d'ouverture des frontières a fait de Biden l'opérateur de "la plus grande opération de trafic d'enfants que notre monde ait jamais vue".
Le rapport du WND , Miller, a souligné que le "programme d'ouverture des frontières" de Biden a déjà déplacé plus de "250 000 mineurs migrants illégaux dans les villes du pays".
Le rapport de l'examinateur a noté que 257 110 enfants migrants ont été envoyés à des «sponsors», dont certains peuvent ne pas être contrôlés, depuis que Biden a pris ses fonctions.
Biden a, note la colonne, "encouragé l'invasion de la frontière et ouvert les portes à la maltraitance potentielle des enfants".
Miller a déclaré : « Ces chiffres astronomiques défient toute comparaison historique. Les records antérieurs sont tellement dépassés qu'il n'y a pas de point de référence. Biden, avec l'aide indéfectible de 50 démocrates du Sénat, dirige la plus grande opération de trafic d'enfants que notre monde ait jamais vue.
Il a ajouté, à Secrets, « La décision de Joe Biden de réinstaller tous les mineurs illégaux non accompagnés au-delà du Mexique aux États-Unis, et de les placer avec des parrains adultes non contrôlés, rend lui et son parti au Congrès responsables de la plus grande épidémie de trafic d'enfants de l'histoire de l'humanité. . Il a enrichi pratiquement tous les grands passeurs d'enfants dans l'hémisphère et bien au-delà. Il a rempli les rangs du MS-13. Il a créé une industrie monstrueuse d'une vaste portée mondiale. Et cela a fait de la frontière américaine l'épicentre mondial du trafic de main-d'œuvre, du trafic sexuel et de l'esclavage moderne.
Le rapport a confirmé qu'il y a eu des cas "de jeunes migrants qui se sont retrouvés dans des réseaux sexuels et criminels".
Dans un enregistrement divulgué d'une discussion Zoom avec des responsables du ministère israélien de la Santé (IMOH), révélé par GB News samedi, un chercheur engagé par le ministère pour mener une étude sur les effets secondaires du vaccin explique aux responsables du ministère que les résultats établissent une relation causale et les avertit qu'ils pourraient être exposés à des poursuites.
« Il va falloir vraiment penser médico-légal. Pourquoi médico-légal ? Réfléchir à comment écrire et comment présenter les choses correctement, afin que cela ne donne pas lieu à des poursuites : "Attendez, attendez, attendez, vous avez dit que tout se passerait bien et que tous pouvaient se faire vacciner. Et maintenant regardez ce qui arrive. Le phénomène continue '".
L'orateur est le professeur Mati Berkowitz, un expert israélien de premier plan en pharmacologie et en toxicologie de l'hôpital Asaf Harofe, et chef de l'équipe de recherche nommée par l'IMOH pour examiner la sécurité du vaccin COVID-19. Lors d'une réunion Zoom interne, qui a eu lieu début juin, dont des parties de l'enregistrement ont été divulguées samedi soir par GB News, le professeur Berkowitz a averti le ministère de la Santé qu'il devrait réfléchir attentivement à la manière de présenter les conclusions de son étude au public, car ils contredisent complètement les affirmations du ministère de la Santé selon lesquelles le vaccin est sûret que même si certains effets secondaires graves existent, ils sont à court terme et transitoires. La réunion, entre le Dr Berkowitz et son équipe, et des responsables du ministère de la Santé, dont le professeur Emilia Anis, chef du département épidémiologique, qui est responsable de la surveillance des effets secondaires, révèle des résultats extrêmement graves et alarmants. L'étude, commandée par le ministère de la Santé fin 2021, était basée sur un nouveau système de surveillance, que le ministère de la Santé a lancé en même temps.
Comme on le sait, Israël a un taux de vaccination très élevé et a été couronné, par nul autre que le PDG de Pfizer, Albert Burla, de "le laboratoire du monde". Pourtant, il s'avère que pendant toute cette année critique, où la grande majorité de la population israélienne a été vaccinée, pour la plupart avec 2-3 doses, le système israélien de surveillance des vaccins a été complètement dysfonctionnelet n'a pas permis une analyse fiable des données. En fait, il n'y avait pas de système fiable dont on pourrait dire qu'il était même vaguement similaire au système américain VAERS, ou au système britannique Yellow Card.
Comme mentionné, ce n'est qu'à la fin décembre 2021, un an après le début du déploiement du vaccin, que le ministère de la Santé a finalement lancé un système approprié, basé sur un formulaire de déclaration numérique non anonyme que le ministère a demandé à tous les HMO publics (Health Management Organisations) à distribuer à tous les patients après qu'ils aient été vaccinés, afin que ceux qui ont subi des effets secondaires puissent les signaler. Dans le même temps, le ministère a chargé le professeur Mati Berkowitz et les membres de son équipe d'analyser les rapports. L'analyse a été effectuée sur les rapports reçus des HMO en Israël sur une période de six mois - de début décembre 2021 à fin mai 2022.
Comme le montre l'enregistrement, les résultats de l'étude sont très graves et alarmants, y compris des effets secondaires qui ne sont pas répertoriés sur les notices de Pfizer. Ils indiquent que les effets secondaires systémiques graves du vaccin, notamment les irrégularités menstruelles, les lésions neurologiques, les effets indésirables gastro-intestinaux, rénaux et urinaires, ne sont en fait pas rares et transitoires comme le prétendent Pfizer et les autorités sanitaires, mais sont souvent graves et durables. Et que dans de nombreux cas, même s'ils passent, ces effets secondaires réapparaissent voire s'aggravent après des doses répétées. L'équipe de recherche était très inquiète et a clairement indiqué aux responsables de l'IMOH présents que ces résultats établissent, selon la littérature médicale, une relation causale avec le vaccin.
L'équipe de recherche a demandé aux responsables de publier les résultats de manière transparente pour le public et sous la forme d'un article scientifique. Néanmoins, malgré la gravité, l'IMOH les a retenus pendant 2 mois et n'a publié que très récemment un rapport formel sur ces travaux. Cependant, l'écart entre le rapport officiel et ce que les chercheurs ont présenté dans cette discussion à huis clos, ne pourrait pas être plus grand. En fait, le rapport contredit complètement ce qui a été dit dans la discussion et ne laisse aucune trace de la profonde inquiétude exprimée par les chercheurs.
Effets secondaires graves : non rares, non transitoires
L'équipe de recherche a souligné à plusieurs reprises au cours de la discussion que les résultats indiquent que, contrairement à ce qui a été pensé et affirmé jusqu'à présent, dans de nombreux cas, les événements indésirables graves durent longtemps. Un exemple important est celui des irrégularités menstruelles, un événement indésirable sur lequel des montagnes de rapports se sont accumulés depuis le lancement du déploiement de la vaccination en décembre 2020. Dans l'une des diapositives présentées par les chercheurs, lors de la discussion zoom enregistrée, les chercheurs ont écrit :
"Les études menées sur le sujet mentionné ci-dessus ont noté des anomalies à court terme (jusqu'à quelques jours) du cycle menstruel. Cependant, plus de 90% des rapports détaillant les caractéristiques de la durée de cet événement indésirable indiquent des changements à long terme. Plus de 60 % indiquent une durée de plus de 3 mois".
Le professeur Retsef Levi du MIT, expert en systèmes de santé et en gestion des risques et membre du Conseil israélien d'urgence publique pour la crise du COVID 19, a déclaré dans une interview à GB News que la réponse des autorités aux rapports des femmes reflète un processus inquiétant et les autorités, au lieu de traiter les rapports du public comme des signaux qui doivent être étudiés et examinés, les rejettent ou les nient simplement, même lorsqu'il est tout à fait clair qu'ils s'accumulent. Dans un premier temps, les autorités ont nié toute relation causale entre les vaccins COVID-19 et les irrégularités menstruelles, malgré les innombrables rapports qui ont inondé Internet dès le début du déploiement du vaccin, puis, alors que les rapports continuaient d'affluer,
Les résultats révèlent que divers effets secondaires neurologiques ne sont pas non plus transitoires mais durables. En effet, selon les chercheurs, la plupart des rapports faisant référence à leur durée indiquent qu'ils ont duré plus de trois mois, et un tiers ont déclaré qu'ils ont duré plus d'un an. De même, d'autres effets secondaires systémiques, tels que les lésions musculo-squelettiques, les problèmes gastro-intestinaux et
Les résultats établissent une relation causale
Une autre découverte importante et inquiétante est un phénomène appelé re-challenge, récidive ou aggravation de certains effets secondaires après des doses répétées du vaccin. Par exemple, les chercheurs expliquent au cours de la discussion que non seulement les irrégularités menstruelles persistent dans de nombreux cas pendant plusieurs mois, mais que dans environ 10 % des cas, le problème est revenu après que les femmes aient reçu des doses supplémentaires. Ces deux résultats, la longue durée et le phénomène de re-challenge, sont très troublants pour les chercheurs, et ils les évoquent à plusieurs reprises tout au long de la discussion, soulignant qu'il s'agit d'informations nouvelles et importantes, qui n'étaient pas reconnues dans la littérature de recherche jusqu'à présent. Par ailleurs, soulignent les chercheurs auprès du Dr Emilia Anis, chef de la division épidémiologie de l'IMOH, que ces découvertes établissent des relations causales avec le vaccin. Le Pr Berkowitz souligne également que le phénomène de re-challenge est défini dans la littérature médicale par les professionnels comme établissant des relations causales entre le vaccin et l'effet secondaire :
"L'une des choses qui sont fortes ici est le re-défi. Nous connaissons les médicaments. Il y a l'échelle de Naranjo [l'échelle de probabilité des réactions indésirables aux médicaments (ADR)]. Naranjo, lorsqu'il y a un événement indésirable qui se reproduit avec le re-défi, il passe de "possible" à certain, à significatif".
L'un des responsables de l'IMOH, présents à la réunion, a également souligné que Pfizer lui-même a affirmé, dans la discussion sur les effets à long terme, que l'entreprise n'en avait aucune connaissance :
"Je pense que l'entreprise devrait se mettre à jour, car la dernière fois que nous étions présents à la discussion, il y a eu des échanges sur les effets à long terme, ils ont dit qu'ils n'en n'avaient aucune connaissance. Il y a maintenant des connaissances à ce sujet, il y a des informations."
Comme mentionné, les chercheurs sont très préoccupés par les résultats de leur étude, et en particulier par les effets secondaires persistants et le phénomène de re-challenge. À tel point qu'ils préviennent les responsables du ministère de la Santé qu'ils pourraient s'exposer à des poursuites et qu'ils doivent être très prudents lorsqu'ils communiquent sur le sujet et présentent les vaccins, afin de ne pas s'exposer à des poursuites.
Nouveaux événements indésirables non mentionnés sur l'étiquette de Pfizer
Les chercheurs disent à plusieurs reprises et explicitement, lors de l'enregistrement, que l'analyse des rapports qu'ils ont menés a identifié et caractérisé des effets secondaires neurologiques inconnus et non mentionnés dans la notice du produit de Comirnaty, notamment l'hypoesthésie, la paresthésie, les acouphènes, les étourdissements et plus encore. Aussi, selon les chercheurs, un autre nouveau phénomène qu'ils ont identifié, qui n'est pas mentionné dans la notice de Pfizer, est le mal de dos.
Les HMO retiennent les informations
Au cours de la discussion, les chercheurs expliquent un point important, essentiel pour comprendre la portée des rapports sur les effets secondaires identifiés dans l'étude : il s'avère que bien que tous les HMO en Israël aient été sollicités par le ministère de la Santé pour transmettre leurs rapports sur les effets secondaires, en pratique, la majeure partie des données provenait d'un seul petit HMO - Meuchedet, tandis que le reste des HMO, et en particulier Maccabi et Clalit - les deux plus grands HMO d'Israël, n'ont pas coopéré. "Cela signifie qu'il y a des HMO retiennent les informations", a déclaré le professeur Berkowitz lors de la réunion. L'importance de cette information est cruciale, puisque seulement 17% des enfants et 13% des adultes en Israël sont passés par Meuchedet.
Le fait que les systèmes de contrôle volontaire souffrent d'une sous-déclaration inhérente est bien connu. Par exemple, concernant le système américain VAERS, les estimations sont que les déclarations représentent 1 à 10 % des événements indésirables dans la réalité. Dans le cas présent, en plus des problèmes inhérents, la sous-déclaration est particulièrement importante, entre autres, parce que les chercheurs n'ont pris en compte que les effets secondaires apparus jusqu'à 30 jours après la vaccination pour être inclus dans l'étude et n'ont examiné aucun événement entraînant une hospitalisation ou un décès, qui ont été examinées par des comités d'experts distincts. Autrement dit, de nombreux rapports ont été filtrés.
Dissimulation et tromperie dans le rapport
Comme mentionné, bien que l'IMOH ait été au courant de ces découvertes, ils les ont retenues pendant 2 mois, non seulement au public, mais même à leur propre comité d'experts, qui a décidé le 30 juin d'approuver le vaccin pour des nourrissons aussi jeunes que 6 mois. Cette décision a tout de même été prise 3 semaines après que l'IMOH eut été averti de ces résultats et de leurs implications.
Et même lorsqu'ils ont finalement publié un rapport officiel sur ce travail, non seulement ils ont censuré les découvertes sérieuses - ils ont eu l'audace de prétendre qu'il n'y avait pas de nouveaux EI trouvés dans l'étude qui n'étaient pas déjà connus - pas de nouveaux signaux. Qu'en est-il des lésions neurologiques, qui, selon les chercheurs, ne sont même pas mentionnées sur l'étiquette de Pfizer ? Qu'en est-il de la longue durée, ou des indications claires d'une relation causale avec le vaccin ? Aucune de ces conclusions ne se trouve nulle part dans le rapport officiel du ministère au public.
Et comme si cela ne suffisait pas, le ministère de la Santé a minimisé le taux de signalement, en prenant le nombre de rapports de patients reçus et en le divisant par le nombre total de doses de vaccin administrées en Israël pendant toute l'année et demie, depuis le début du déploiement du vaccin.
C'est trompeur, purement et simplement. Ils n'ont commencé ce nouveau système de surveillance que le 21 décembre 2021 - à ce moment-là, la grande majorité de la population avait déjà été vaccinée avec 2 ou 3 doses.
De plus, dans son rapport officiel, le ministère de la Santé censure le fait que l'étude ne comprend que les rapports d'un petit HMO qui représente, comme mentionné, environ 15% de la population en Israël. Cela crée une image trompeuse, selon laquelle le taux de signalement des effets secondaires en Israël est extrêmement minime.
Un fait étonnant ressort du rapport officiel : il s'avère que pendant toute la première année du déploiement du vaccin, au cours de laquelle la grande majorité des doses de vaccins ont été administrées au public israélien, le ministère de la Santé a complètement ignoré les événements indésirables signalés par les autorités israéliennes.
L'incroyable excuse qu'ils ont invoquée : "Au fur et à mesure de l'avancement de l'opération de vaccination, des données ont été reçues du formulaire en ligne anonyme, mais sans possibilité de traiter et de valider professionnellement les données". Est-il possible que le ministère de la Santé, qui s'enorgueillit de ses technologies de l'information, n'ait pas su que le formulaire de signalement qu'il a créé posait problème et ne permettait pas des analyses et des traitements valables ? Pourquoi alors le ministère de la Santé a-t-il continué à utiliser ce système invalide et dysfonctionnel pendant une année entière, au cours de laquelle presque tous les citoyens du pays ont été vaccinés, et seulement en décembre 2021, un an trop tard, s'est souvenu qu'il fallait "apprendre de l'expérience acquise " et construire un nouveau système ?
La discussion exposée dans la vidéo divulguée a des implications profondes et inquiétantes, au niveau mondial. Alors qu'Israël est un pays relativement petit, il a été surnommé "le laboratoire du monde". Les yeux d'une grande partie du monde étaient tournés vers lui, et la FDA et d'autres régulateurs ont cité à plusieurs reprises son expérience avec le vaccin comme base de l'élaboration des politiques, y compris sur les rappels et les mandats et bien d'autres. Donc, si Israël n'avait pas mis en place un système de surveillance des événements indésirables fonctionnel et que ses données étaient une fiction, et si même lorsqu'il a lancé un système de surveillance approprié un an trop tard, l'analyse des conclusions qu'il a complètement ignorée et retenue - sur quoi la FDA s'appuyait-elle vraiment ? Sur quoi s'appuyaient tous ces régulateurs ?
Le ministère de la Santé n'a pas répondu aux demandes de commentaires de Real-Time Magazine. Le professeur Matti Berkovitz a refusé de commenter et nous a renvoyé à l'IMOH.