(Note de l'éditeur : Cet article reflète le point de vue de l'auteur Karim Badolo et pas nécessairement celui de CGTN.)
Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a animé une conférence de presse dans la matinée du jeudi 7 mars 2024, à Beijing, en marge des Deux Sessions, au cours de laquelle il a déroulé les grandes lignes de la diplomatie chinoise et répondu à des préoccupations d'ordre national et international. Le rôle des Nations Unies, la question de Taiwan, les relations sino-américaines, sino-russes, sino-européenne et la gouvernance mondiale, le Sud global sont, entre autres, les points sur lesquels le chef de la diplomatie chinoise a livré la position de la Chine.
À propos de la gouvernance mondiale, Wang Yi a littéralement martelé que tous les pays, grands ou petits, méritent leur place à la table. Il ne saurait y avoir de seconde zone où certains États devraient être relégués ou se contenter de consulter le menu pendant que les autres se régaleraient à la table. Les règles de jeu doivent être les mêmes pour tous afin que le monde se porte mieux et que les énergies fédèrent dans un élan commun face aux défis communs qu'affrontent l'humanité. « Il ne faut non plus que ceux qui ont le plus gros poing aient le dernier mot, et encore moins que certains pays soient automatiquement à la table alors que d'autres ne puissent que rester sur le menu. La multipolarisation ne signifie pas la division du monde en blocs, et encore moins la fragmentation ou le désordre », a soutenu le ministre chinois des Affaires étrangères.
Face aux crises sociopolitiques et les bouleversements climatiques qui sévissent un peu partout, l'humanité est plus que jamais interpellée sur sa responsabilité à œuvrer pour un monde plus inclusif, à l'écoute de toutes les parties. Le temps des hégémonies écrasantes devrait faire place à un élan de coopération multipolaire et inclusive. C'est dans cette vision plurielle et diversifiée que le consensus peut se dessiner autour des grandes préoccupations qui étreignent toute la planète. Le temps des héros solitaires imposant leurs vues au reste du monde est anachronique et contreproductif dans la configuration actuelle de la planète. C'est pourquoi Wang Yi a insisté sur le rôle central que les Nations Unies devraient jouer dans l'architecture de la gouvernance mondiale.
Certes, l'ONU n'est pas exempte de critiques face à certaines situations de crises où sa voix a de la peine à s'imposer. Toutefois, elle demeure l'organisation à l'échelle mondiale, au regard de sa charte, qui pourrait ouvrir les possibilités d'une cohabitation plus harmonieuse entre tous les États. C'est dans cette perspective que le chef de la diplomatie chinoise a insisté sur la nécessité de réformer les Nations Unies pour s'adapter à la nouvelle réalité du développement politique et économique international et renforcer la représentation et la voix des pays en développement.
En un mot comme en mille, seule cette volonté commune de tendre vers des positions qui prennent en compte les intérêts de tous pourrait sortir le monde des postures de tranchées. Pour qu'advienne un monde réconcilié avec lui-même, l'alternative qui mérite d'être soutenue et promue demeure le strict respect des règles fondamentales régissant les relations internationales basées sur les buts et principes de la Charte des Nations Unies. Tant que la valse des deux poids deux mesures sera toujours entretenue par certaines puissances au gré de leurs intérêts égoïstes, l'avènement d'un monde stable et pacifique ne sera qu'un éternel vœu pieux. Il faut donc impérativement soutenir les initiatives en faveur d'une gouvernance mondiale vertueuse reposant sur une éthique de la responsabilité collective. Il y va de l'intérêt de tous, petits ou grands.
En tout cas, la Chine a fait l'option de maintenir des relations stables avec les grandes puissances, de conjuguer des efforts avec ses voisins pour progresser et travailler à la revitalisation avec le Sud global. Osons espérer que cela inspirera d'autres nations.
(Photo : VCG)
Source : travail sur investigation de Mme. Sylvie Charles Citoyenne
L'agence de police européenne a dévoilé un premier bilan global du crime organisé où les gangs les plus menaçants du continent sont cartographiés. La France y apparaît surtout pour héberger des criminels et accueillir des activités liées au trafic de drogue.
Le siège d'Europol, l'agence européenne de police criminelle, se situe à La Haye, aux Pays-Bas. (photo d'illustration) (VINCENT ISORE / MAXPPP)
Cette vaste étude réalisée par Europol est une première. Elle détaille les activités des groupes criminels européens les plus dangereux, ainsi que leur organisation et leur mode d'action. "Nous possédons désormais une image inédite de réseaux actifs et dangereux qui menacent la sécurité intérieure de l’Union", a affirmé Catherine de Bolle, la cheffe de l'agence européenne de police, en présentant le rapport à Bruxelles vendredi 5 avril.
Plus de 800 réseaux criminels considérés comme les plus dangereux ont été recensés. Cela représente 25 000 suspects et 112 nationalités différentes. "C'est un environnement international", a déclaré la patronne d'Europol. Ces gangs "sont agiles, sans frontières et destructeurs. […] Aucun État membre n'est à l'abri", a-t-elle ajouté.
D'après ce rapport, près de la moitié des groupes criminels européens est impliquée dans le trafic de drogue. Et une grande majorité des groupes (86%) infiltre des activités légales pour camoufler ces trafics. Bien qu'aucun groupe ne soit nommé, les mafias italienne ou albanaise sont reconnaissables à leur poids et à leurs activités tentaculaires. Concernant la France, les réseaux criminels purement français ne sont pas les plus nombreux en Europe, néanmoins ils sont surtout impliqués dans le trafic de drogue. L'Hexagone est aussi la cible de nombreuses activités criminelles venues d'autres pays.
Les Français surtout impliqués dans le trafic de drogue
Les réseaux criminels composés majoritairement de Français sont très actifs dans le trafic de drogue, en particulier de cocaïne et de cannabis, selon le rapport d'Europol. On retrouve aussi des Français impliqués dans les escroqueries, le racket et le trafic d'êtres humains. Ces criminels agissent en France mais aussi dans une quinzaine de pays.
La France, cible du trafic de drogue et de vols
Des réseaux criminels venus d'autres pays européens, voire extra-européens, agissent en France. Les plus actifs sont ceux qui font du trafic de drogue. La France n'est pas le seul pays concerné, il y a aussi la Belgique, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Espagne… D'après l'étude d'Europol, le trafic de drogue dans l'Hexagone est surtout orchestré par des criminels albanais, originaires des Balkans, ressortissants des pays baltes mais aussi, en dehors de l'Europe, de Turquie et du Maroc.
La France subit aussi des cambriolages, des vols de véhicules et de la traite d'êtres humains. Ces crimes sont surtout réalisés par des réseaux roumains. Le pays est aussi la cible de réseaux criminels pour de l'exploitation sexuelle, des crimes environnementaux et de la contrefaçon.
Une menace transfrontalière
Cette cartographie publiée par Europol est un "message adressé aux réseaux criminels, qui est : 'Vous ne pouvez plus vous cacher'", d'après la cheffe de l'agence européenne de police. Mais le commissaire européen à la Justice, Didier Reynders, a pour sa part souligné que ces gangs représentent "une menace omniprésente" qui n'épargne pas, selon lui, le Parquet européen créé il y a deux ans pour justement lutter contre la criminalité transfrontalière dans l'Union européenne.
Source : sur travail d'investigation de Mme. Sylvie Charles Citoyenne
109:2 Virgam virtutis tuae emittet
Dominus ex Sion dominare in
medio inimicorum tuorum
Le Seigneur étendra de Sion* le
sceptre de ta puissance : Domine au
milieu de tes ennemis !
* Sion était l'ancien nom de Jérusalem
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Ils sont tous devenus fous, oui ç'est bien le cas, entre les messianistes, chrétiens, juifs, musulmans et les athées sionistes tels que les grands groupes financiers qui prônent le transhumanisme.
Il faut un choc civilisationnel pour enterrer l'ancien monde et faire en naître un nouveau, les uns sûrs que le Messie est déjà là et qu'il nous sauvera et les autres sûr que leurs calculs, leurs opérations d'asservissement de la race humaine à leur soumission via la technologie est au terme.
Mais si dans les trois livres, l'Ancien, le Nouveau Testament et le Coran on avait parlé non pas au premier degré mais au deuxième ou troisième, que l'avènement du Messie ne soit que personnel.
De toutes les façons ils oeuvrent tous a acheminer le monde vers leur folie.
Nous savons qu'au moment de l'Apocalypse (révélation) arrivera l'antéchrist (celui qui précède le Christ) Un anti dieu de la matière celui qui prêche le mensonge et la division.
Il est important de lire ce texte pour se faire une idée de la situation dissimulée sous le boisseau !
Henry
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La guerre actuelle entre Israël et le Hamas selon l’érudit musulman et philosophe spécialisé en eschatologie islamique, Sheikh Imran Hosein
Comme chacun le sait, la guerre entre Israël et le Hamas a été déclenchée le 7 octobre 2023 par des attaques du Hamas contre Israël, également appelées par les factions paramilitaires palestiniennes opération Déluge d’al-Aqsa (en arabe : عملية طوفان الأقصى ; Amaliyyat Ṭūfān al-Aqṣā). Avec plus de 1 300 morts, en majorité des civils, ces attaques sont les plus meurtrières depuis la création d’Israël en 1948 : le nombre de morts en trois jours a dépassé celui constaté depuis 2003 pour l’État hébreu. Les attaques débutèrent avec quelque milliers de tirs de roquettes et l’infiltration de militants du Hamas dans les villes et kibboutzim entourant la bande de Gaza, par terre, mer et air à l’aide de deltaplanes motorisés. Des civils et des soldats israéliens ont été victimes d’exactions, tués ou pris en otage. Israël répliqua par l’opération Épées de fer (en hébreu : מבצע חרבות ברזל ; Mivtsa’ haravot barzel), comprenant des bombardements aériens, le “blocus complet” de la bande de Gaza et des opérations au sol à partir du 13 octobre. La riposte a entraîné la mort de plus de 2 200 civils et combattants palestiniens, le déplacement de plus de 400 000 civils et au moins 1 000 personnes sont portées disparues.
En général, lorsqu’ils discutent de ce conflit meurtrier, les commentateurs et les internautes omettent deux aspects importants qui ne doivent pourtant pas être négligés. Le premier point à souligner est que le mouvement terroriste islamiste et nationaliste palestinien, le Hamas (en arabe : حماس, litt. « ferveur, zèle »), est en fait une créature de l’État d’Israël. C’est ce qu’admettait lui-même Avi Primor, ex-ambassadeur d’Israël en Allemagne, en Belgique et au Luxembourg, ancien porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères dans le gouvernement d’Yitzhak Rabin, sur la chaîne i24news en 2015. Il disait à ce moment : « C’est le gouvernement israélien, c’est nous qui avons créé le Hamas, afin de créer un poids contre le Fatah à l’époque. Et nous avons pensé que ce serait une organisation de prière qui va se chamailler avec le Fatah , on n’a pas pu prévoir ce que ça allait devenir, mais c’est notre création, alors d’abord les faits. Ensuite conquérir Gaza, détruire le Hamas, à quel prix? » Ceci est très bien expliqué par les deux chaînes Canard Réfractaire et Parlons peu Parlons bien sur la plateforme Youtube.
Il semble donc que le 7 octobre 2023 nous ayons assisté à une opération sous faux drapeau perpétré par Israël sur sa propre population. Mais dans quel but exactement ? Le 22 septembre, deux semaines avant le début du conflit Israël-Hamas, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s’est exprimé à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies pour annoncer un accord de paix historique avec l’Arabie saoudite : « Lors de la conférence du G20, le président Biden, le Premier ministre Modi et des dirigeants européens et arabes ont annoncé un projet visionnaire de couloir qui s’étendra de la péninsule arabe à Israël. Il connectera l’Inde à l’Europe par des liens maritimes, des liaisons ferroviaires, des oléoducs, des câbles optiques », dit-il. « La paix entre Israël et l’Arabie saoudite va véritablement créer un nouveau Moyen-Orient. » Netanyahou s’est félicité, jugeant que les Palestiniens n’avaient pas de droit de “veto” sur les nouveaux traités de paix susceptibles d’être conclus entre Israël et les États arabes. [Vidéo]
En fait ne s’agit-il pas du plan visant à la création du Grand Israël, c’est-à-dire à l’extension de l’État d’Israël sur l’ensemble ou une partie de la terre d’Israël avec les territoires palestiniens, incluant le territoire de l’ancien émirat de Transjordanie et la péninsule du Sinaï ? Il semble bien que oui.
C’est ici que nous pouvons souligner le deuxième point que les commentateurs négligent trop souvent lorsqu’ils parlent de la guerre entre Israël et le Hamas, c’est-à-dire l’aspect spirituel de cet événement. Pour plusieurs personnes, celui-ci préfigure les temps eschatologiques annoncés par les prophéties et il est vrai que les conditions qui marqueraient la « période finale du monde » se font de plus en plus pressantes : des guerres sur une grande échelle, la famine, des épidémies, d’importants tremblements de terre (Luc 21:11), ainsi que la dégradation des comportements humains : « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. » (2 Timothée 3:1-4) Jésus lui-même a dit que les derniers jours se caractériseraient par la réalisation simultanée de toutes ces prophéties, et pas seulement de quelques-unes ou de la plupart d’entre elles : « De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte. » (Matthieu 24:33).
La Bible mentionne des événements liés à la fin des temps qui auront lieu dans le Temple de Jérusalem (Daniel 9:26-27, Matthieu 24:15). 2 Thessaloniciens 2:4 décrit l’Antéchrist comme « l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir [comme Dieu] dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. » Pour cela, il faut qu’il y ait un Temple à Jérusalem, le troisième après celui de Salomon et celui de Zorobabel. Il s’agit du Temple d’Ézéchiel qui doit être reconstruit aux temps messianiques et qui fut prophétisé après la destruction du temple de Salomon dans les derniers chapitres du livre d’Ézéchiel. Cela pose toutefois le problème du lieu saint islamique du Dôme du Rocher, qui est construit aujourd’hui sur le site du Temple juif. Pour les musulmans, Mohammed est monté au ciel depuis cet endroit, ce qui en fait un des principaux lieux saints islamiques. Au vu du climat politique actuel, on n’imagine pas les Juifs prendre le contrôle de ce site pour y construire un Temple. Nous savons néanmoins que ce Temple sera construit, avant ou pendant la Grande Tribulation, probablement suite à l’alliance de l’Antéchrist avec Israël (Daniel 9:24-27).
Selon “Got Questions Ministries“, la construction du Temple sera un signe clair de l’accomplissement des prophéties de la fin des temps. Ce sera ce Temple qui sera profané par l’Antéchrist pendant la Grande Tribulation, l’« abominable dévastation » mentionnée par Christ en Marc 13:14.
Représentation du Troisième Temple de Jérusalem, ou Temple d’Ézéchiel (hébreu : בית המקדש השלישי), basée sur les derniers chapitres du Livre d’Ézéchiel décrivant en détail le temple, y compris ses dimensions.
Un autre événement préfigure sans aucun doute les temps eschatologiques qui ont été annoncés par les prophéties bibliques. Il s’agit de l’assèchement accéléré de l’Euphrate qui a cours en ce moment en Asie occidentale. Pour saisir toute la gravité de la sécheresse, il suffit de regarder les images et la vidéo provenant du Centre d’eau d’Anah (مركز ماء عنه), le service de traitement de l’eau qui gère le projet central qui alimente la ville d’Anah, en Irak. Les responsables de ce centre me confirmèrent que « le niveau de l’Euphrate dans cette zone a diminué d’environ 21 mètres. La baisse a commencé début mars 2021 et s’est poursuivie jusqu’à présent ». Or, cette sécheresse est prophétisée dans Apocalypse 16:12 : « Le sixième [ange] versa sa coupe sur le grand fleuve, l’Euphrate. Et son eau tarit, afin que le chemin des rois venant de l’Orient fût préparé. » Selon les Écritures, ce fléau précède la grande bataille d’Armageddon qui aura lieu entre les rois de la Terre et le Dieu Tout-Puissant tel qu’il est décrit dans le texte de l’Apocalypse.
Il semble aussi que les anges déchus reviendront parmi nous pour accomplir ces prophéties. En effet, nous lisons dans Apocalypse 9:13-15 : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j’entendis une voix venant des quatre cornes de l’autel d’or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette: Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve d’Euphrate. » Ensuite, les quatre anges qui avaient été préparés pour cette heure, ce jour, ce mois et cette année furent déliés pour tuer un tiers de tous les habitants de la terre. « Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison. Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre; leur nombre est comme le sable de la mer. Et ils montèrent sur la surface de la terre, et ils investirent le camp des saints et la ville bien-aimée. » (Apocalypse 20:7-9)
Tout en sachant qu’il est probablement lié à la création du Grand Israël, serait-ce possible que l’accord de paix historique avec l’Arabie saoudite annoncé par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou ait aussi un lien avec le projet de « ville nouvelle futuriste » NEOM, annoncé en 2017 dans le cadre du plan Vision 2030 ? En effet, le régime saoudien, à l’initiative du prince héritier Mohamed Ben Salman, a décidé d’implanter son projet « pharaonique » à l’endroit où se situerait le véritable Mont Sinaï, c’est-à-dire au sommet du “Jabal Maqla”, un pic de la chaîne de montagne nommée “Jebel el Lawz” située dans le Nord-Ouest de l’Arabie saoudite, près de la frontière jordanienne, au-dessus du golfe d’Aqaba. Christophe Cros Houplon écrit dans la présentation de son roman intitulé NEOM : « Cité futuriste, hyper connectée. Pilotée par l’Intelligence Artificielle et les ordinateurs quantiques. Sur la Terre des Prophètes des trois grandes religions monothéistes. Cité immense. Résurrection du Veau d’Or de l’Ancien Testament. Une ville de débauches. » Pour sa part, Yahia Gouasmi écrivait le 12 mars 2021 :
Carte de NEOM, incluant « The Line ».
« Dans les récits religieux, il est dit qu’à la fin des temps, lorsque le Dajjal/Antéchrist apparaîtra pour prendre le contrôle de l’Humanité, il apportera son lot de merveilles et de miracles. Il séduira les peuples et les gouvernements en leur apportant l’illusion de la sécurité et de la prospérité. Il guérira le malade incurable, offrira des remèdes encore inconnus, apportera avec lui le progrès dans tous les domaines (scientifique, technologique, économiques etc….), solutionnera les problèmes de notre époque et il opérera sa magie sur l’ensemble des hommes. C’est ainsi que beaucoup s’y soumettront et que très peu s’y opposeront. Ce sera « son » paradis terrestre qu’il proposera à « notre » Humanité.
« Le Dajjal/Antéchrist a réuni ses meilleurs serviteurs : le sionisme et le wahhabisme pour concrétiser ce plan maléfique et son pseudo « jardin d’éden » commence à prendre forme à l’heure actuelle avec le projet NEOM, qui ne ressemblera à aucun autre. NEOM est perçu dans le monde comme une prouesse technologique voulant amener l’Arabie saoudite dans une ère nouvelle, mais très peu y perçoivent le danger qu’il représente pour notre Humanité car pour cela il faut être éveillé à l’eschatologie ainsi qu’à la Révélation vivante qui nous a été accordée. »
Selon Euronews, en Arabie Saoudite, s’opposer à la construction de NEOM peut coûter la vie. Trois hommes ont été condamnés à la peine de mort par un tribunal saoudien au début du mois d’octobre 2022. Selon l’ONG Alqst, basée à Londres, qui documente les exactions du pouvoir à Riyad, Shadli, Atallah, et Ibrahim al-Howeiti ont été jugés pour avoir refusé de quitter leurs maisons et tenter de protéger leurs familles. Leurs terres devaient être réquisitionnées pour la construction de la ville futuriste NEOM. Ils font tous trois partie de la tribu Howeitat, un groupe habitant la province de Tabuk, à l’extrême nord-ouest du Royaume, près de la frontière avec l’Egypte, la Jordanie et Israël, là où le projet, porté personnellement par le prince héritier Mohammed Ben Salmane, verra le jour.
Cette condamnation intervenait en pleine vague de répression contre les Howeitat réfractaires au projet. Shadli al-Huwaiti a vu son frère tué en avril 2020 par les forces de l’ordre alors qu’il manifestait contre l’expulsion de sa famille et avait publié des vidéos sur Youtube. Au mois d’août 2022, deux hommes ont été condamnés à 50 ans de prison pour avoir défendu le droit de leurs familles à rester sur place. Selon Alqst, de tels cas se multiplient dans une relative indifférence de la presse internationale. La création de cette fameuse « ville nouvelle futuriste » NEOM n’augure certainement rien qui vaille. Loin du paradis artificiel tant annoncé, il semble plutôt que cela laisse présager une ère de domination mentale et physique absolue, régie par l’intelligence artificielle et les robots spécialisés.
Selon toute vraisemblance, la coalition wahhabo-sioniste semble préparer la venue de l’Antéchrist avec la création du Grand Israël et de la « ville nouvelle futuriste » NEOM. Yahia Gouasmi écrit : « Ainsi Jérusalem, sur laquelle tous les projecteurs sont braqués, occulte l’autre lieu saint, le Mont Sinaï/Jebel el Lawz. Et, si tous les croyants se sentent concernés et touchés par le statut de Jérusalem et de ce que le sionisme international veut en faire, seule une poignée de croyants, initiés à l’eschatologie et qui ont connaissance de la valeur spirituelle de ce haut lieu de la Révélation qu’est Jebel el Lawz, sont affectés par cette annonce. » Comme l’écrit à son tour le rédacteur du site web Nemox71, Israël sera certainement chargé d’assurer la gestion sécuritaire de NEOM : « Il est clair que ce ne sont pas les saoudiens qui administreront l’endroit. Ne disposant d’aucun savoir-faire en matière de haute technologie ou d’industrie du divertissement, ils se cantonneront à leur rôle habituel de vaches à lait des projets sionistes. »
Évidemment, certaines personnes rejetteront du revers de la main l’idée que le conflit qui oppose Israël et le Hamas puisse être une opération sous faux drapeau. Ces mêmes personnes rejetteront aussi l’aspect spirituel et eschatologique de la coalition wahhabo-sioniste. Récemment, j’ai seulement partagé la vidéo de l’évangéliste Joe Kirby sur ✘ et en peu de temps, un individu m’a répondu sauvagement en disant d’aller « niquer » ma mère ! Pourquoi cette agressivité et cette violence verbale ? Est-ce ainsi que nous allons trouver la paix en ce bas monde ? Personnellement j’ai toujours privilégié l’intelligence du verbe et des mots, aux préjugés sans discernement. C’est pourquoi je partage avec vous les propos de Sheikh Imran Hosein qui a publié le livre “The Messiah the Qur’ān and Ākhir Al-Zamān“, qui s’adresse principalement aux chrétiens croyants pour leur présenter Jésus, le Messie, dans le Coran.[1]
➽ La guerre en Israël selon Sheikh Imran Hosein
Nous commençons par notre dernier nom béni. Nous le louons et le glorifions comme il se doit. Nous prions pour la paix et les bénédictions sur tous ses nobles messagers, sur notre père Abraham — il est notre père —, sur Moïse — nous croyons en Moïse —, sur David et Salomon — nous croyons également en eux —, sur Jésus le Messie[1], sur sa mère, la Vierge Marie, et sur le dernier d’entre eux, qu’ils croient ou non en lui, n’a aucune importance. (…) Nous vous saluons en cette triste nuit, au lendemain de la guerre qui s’intensifie. La guerre en Terre sainte n’a jamais pris fin. Plus personne ne fait référence à la Terre sainte parce qu’on vit dans un monde sécularisé où la religion n’est plus reconnue comme quelque chose d’important dans les affaires internationales. Plus personne ne fait donc référence à la Terre sainte, pas même le gouvernement d’Israël. C’est donc la Palestine qui est réelle, mais pas la Terre sainte. Mais pour nous qui reconnaissons que la vérité absolue se trouve dans l’Écriture qui vient du Seigneur Dieu. La Terre Sainte, bien sûr, le gouvernement égyptien ne le savait pas. Non, non, non, le gouvernement égyptien ne sait pas que c’est la Terre Sainte. Et en Terre sainte, c’est la guerre. C’est un sujet que nous avons abordé dans l’un des premiers livres que nous avons écrits sur l’eschatologie islamique, que je vous conseille de relire maintenant, après ce qui se passe en Terre sainte, et qui s’intitule “Jérusalem dans le Coran“. Ce livre a été écrit dans ma tête il y a plus de 25 ans, mais il a été publié il y a plus de 20 ans. Je ne peux pas répéter le sujet maintenant. Cette courte vidéo de ce soir vous donne le contexte du sujet dans le Coran. “Jérusalem dans le Coran” est une lecture essentielle pour vous.
Maintenant, les événements qui se sont produits ces derniers jours, et je suis bombardé de demandes de partout autour de de moi, offrent quelques commentaires pour nous apporter un peu de clarté sur ce qui se passe en Terre Sainte. Mon premier commentaire est pour vous rappeler, si vous en avez besoin, que notre Prophète a prophétisé. Il a dit qu’au dernier âge, à la fin des temps, il y aura de grands menteurs. La Russie ne ment pas, Poutine ne ment pas. Mais il y aura de grands menteurs à la fin des temps. Alors méfiez-vous, a-t-il dit, méfiez-vous. Et oui, nous savons ce qui s’est passé à Pearl Harbor. Était-ce en 1945, lorsque le gouvernement américain a su que le Japon préparait une attaque massive contre la flotte américaine ? L’Armada était stationnée à Pearl Harbor, peut-être à Hawaï, et ils n’ont pris aucune mesure pour protéger les navires et les marins qui s’y trouvaient. Ils sont restés silencieux. Et l’armada américaine a été détruite. Et, je ne sais pas, peut-être 2000 hommes ont perdu la vie. Lorsque le Japon a lancé son attaque, les Américains savaient que l’attaque était imminente. Pourquoi l’ont-ils laissé faire ? Pourquoi sont-ils restés silencieux ? Parce qu’ils avaient un plan à mettre en œuvre. Et ils avaient besoin que cette attaque ait lieu pour mobiliser l’opinion publique. Et ces vies innocentes ont été perdues à cause de l’hypocrisie du gouvernement américain.
La même chose s’est produite lors du 11 septembre : non seulement le gouvernement américain savait qu’une attaque terroriste allait être lancée contre le World Trade Center, mais la CIA américaine a participé à la planification et à l’exécution de l’attaque, bien entendu en alliance avec sa consœur, le Mossad israélien. Je ne sais pas qui a joué le rôle principal et qui a joué le rôle secondaire. Cela n’a pas d’importance entre deux sœurs. Ils ont permis que l’attaque ait lieu, même s’ils savaient qu’elle allait avoir lieu, et tant d’innocents ont perdu la vie. Bien sûr, certains avaient été prévenus de ne pas aller travailler ce jour-là. Et bien sûr, ils ne sont pas allés travailler et leurs vies ont été sauvées. Mais les autres, qui n’avaient pas été prévenus, ont perdu la vie ce jour-là.
Nous disons donc maintenant qu’il est impossible qu’Israël n’ait pas eu connaissance du lancement de cette attaque il y a quelques jours. Si Israël n’était pas du tout au courant, et si Israël était honnête et sincère en disant « nous n’avions pas connaissance à l’avance du lancement de cette attaque », alors je dis à Israël, depuis mon salon ici dans l’île caribéenne de Trinidad, si vous êtes sincères, alors un chameau pourrait également passer par le chas d’une aiguille.
Non, non, il n’est pas possible qu’Israël n’ait pas été au courant du lancement de cette attaque. Si nous avons raison, quelles sont les implications ? Dans cette brève vidéo, je me limiterai à cette partie du sujet. Du point de vue de l’eschatologie islamique, vous n’attendez pas de moi une analyse militaire. Je ne suis pas un analyste militaire. J’ai des amis qui sont des analystes militaires et je me suis tourné vers eux pour obtenir des conseils. Je ne suis pas non plus un politologue. Non, vous pouvez vous adresser à d’autres politologues, pas à ceux de Washington, bien sûr, mais à ceux du Pakistan. Mais j’ai obtenu une maîtrise en philosophie et j’ai fait des études en relations internationales dans deux universités. Et bien sûr, je suis diplômé en études islamiques. Mais Allah m’a donné la chance d’être le pionnier de l’eschatologie islamique à l’ère moderne. Vous attendez donc de moi non pas une analyse militaire, ni une analyse politique, mais une analyse eschatologique islamique. Et c’est ce que je souhaite vous proposer brièvement ce soir.
Déclaration d’un Rabin :« Nous sommes aux côtés du gouvernement palestinien et du peuple palestinien. Avant l’occupation de la Palestine par les sionistes, les juifs vivaient en paix et en harmonie avec les musulmans. Notre souhait est le rétablissement de l’État palestinien. »
Si j’ai raison de dire qu’Israël savait que cette attaque était lancée, nous pourrons peut-être apprendre, au jour du Jugement dernier, que le Mossad israélien a joué un rôle dans l’acheminement de toutes ces armes américaines vers Gaza. Comment ont-elles pu parvenir à Gaza en si grand nombre et avec des armes si sophistiquées que le Mossad israélien a dû y jouer un rôle ? Ce n’était donc pas une surprise pour Israël. Mais Israël, comme le gouvernement américain, a choisi de garder le silence et de permettre à des innocents, parce qu’ils étaient innocents, de participer à l’oppression du peuple palestinien. Mais ils ne sont pas innocents en tant qu’oppresseurs du peuple palestinien. Ils font partie du système d’oppression. Mais ils ont perdu la vie. Ils n’étaient pas des combattants, mais ils ont perdu la vie. Nombre d’entre eux ont été faits prisonniers de guerre. Pas des otages, pas des otages, pas des otages. C’est la guerre. Le gouvernement israélien a déclaré que nous étions en guerre. Il s’agit donc de prisonniers de guerre et non d’otages.
Et maintenant. Si le gouvernement israélien savait que cette attaque allait avoir lieu, et qu’il a choisi de rester silencieux et de la laisser se dérouler, cela ne peut être que parce qu’il y a un grand plan à l’œuvre. Et ils avaient besoin de cet attentat pour faire avancer ce plan. Et quel peut être ce plan d’ensemble ? À Jérusalem, dans le Coran, nous avons souligné que la Torah dit que la Terre sainte s’étend du fleuve d’Égypte au fleuve Euphrate. C’est faux. C’est faux. Moscou, j’espère que vous nous écoutez, c’est faux.
La Terre sainte ne s’étend pas du fleuve d’Égypte au fleuve Euphrate. Mais si c’est dans la Torah, et si l’État d’Israël a été restauré en Terre sainte, c’est parce que les Juifs croient que le Messie est encore à venir, qu’il n’est pas encore venu, qu’ils rejettent Jésus, le fils de Miriam, comme le Messie[1]. Jésus n’est pas le Messie, dit Israël ! Dois-je le répéter ? Washington, tu m’écoutes ? Israël dit que Jésus n’est pas le Messie ! C’est un faux Messie, un faux ! Mais le chrétien dit non, et le musulman dit non ! Bien sûr, je parle des chrétiens qui suivent Jésus. Je ne me préoccupe pas des chrétiens qui suivent le Père Noël. Les chrétiens du monde occidental qui soutiennent Israël sont pour la plupart des gens qui suivent le Père Noël. Il suffit de les regarder à la période de Noël pour voir qui ils suivent.
Et c’est la même chose aujourd’hui. Les musulmans et les chrétiens qui suivent Jésus, nous disons non, le Messie était Jésus, le fils de Mariam.[1] Mais ils n’y croient pas. Ils le rejettent. Et ils ont créé un État d’Israël en Terre sainte, afin que leur Messie, qui n’est pas encore venu, puisse régner sur le saint Israël à Jérusalem et sur le monde. C’est ainsi que l’âge d’or reviendra. Si vous lisez Jérusalem dans le Coran, vous l’avez compris. Ils ont donc besoin que l’État d’Israël étende son territoire pour englober les confins bibliques de la Terre sainte. Vous n’entendriez pas cela de la part du Congrès américain. Ils n’en parleraient pas. Ils ont des choses plus importantes à discuter au Congrès. C’est pourquoi la planification de cette guerre permet peut-être à la résistance islamique en Palestine de s’organiser. Rappelez-vous que je n’utilise pas ces termes de talibans, de ceci et de cela. J’ai toujours parlé de la résistance islamique en Afghanistan. De même, je parle de la résistance islamique en Terre sainte, par opposition à la résistance nationale palestinienne laïque dirigée par l’OLP.
La franchise biblique de la Terre Sainte exige qu’Israël étende son territoire jusqu’au Nil de ce côté-ci et jusqu’à l’Euphrate de l’autre côté. Si vous ne le savez pas, lisez mon livre “Jérusalem dans le Coran“. Donc, si j’ai raison, cette guerre a été autorisée à avoir lieu, comme Pearl Harbor a été autorisée à avoir lieu, comme le 11 septembre a été autorisé à avoir lieu, et il y a un plan derrière tout cela, c’est pourquoi ils l’ont autorisé à avoir lieu. Et tant de personnes ont perdu la vie alors qu’elles auraient pu être sauvées. C’est peut-être parce qu’Israël prépare une guerre plus importante.
Le Mossad israélien sera probablement très en colère contre moi pour cette révélation. Il s’agit peut-être d’un plan visant à provoquer le Hezbollah au Liban, pour qu’il entre officiellement en guerre. Et une fois que le Hezbollah entrera en guerre, la route vers l’Iran sera ouverte. Mais si Israël croit qu’il peut lancer une guerre contre l’Iran et qu’il réussira, rappelez-vous qu’il joue avec le feu ! Pourquoi ? Parce que toute l’humanité va souffrir d’une guerre contre l’Iran dès le moment où l’Iran est attaqué. La première implication est que l’Iran va devenir une puissance nucléaire. Dois-je le répéter pour vous à Jérusalem ? Dès que vous attaquez l’Iran, la première implication, et Washington ne peut pas l’empêcher, est que l’Iran deviendra immédiatement une puissance nucléaire, une puissance dotée d’armes nucléaires. Il rejoindra le club des pays dotés d’armes nucléaires. Ce n’est pas ce que vous voulez pour Israël ! Non seulement cela, mais la deuxième implication est que l’Iran ne peut pas utiliser une arme nucléaire contre Israël. Nous n’avons pas besoin de le faire, sauf si, comme dans la politique de l’État russe, c’est lorsque le territoire de la Russie, l’État, qui est en danger. Ce n’est que dans ce cas que la Russie utiliserait des armes nucléaires. L’Iran pourrait donc décider de la même chose. Lorsque la survie de l’Iran en tant qu’État est en jeu, ce n’est qu’à ce moment-là qu’il aurait recours aux armes nucléaires, mais l’Iran deviendrait immédiatement, immédiatement, une puissance nucléaire. La deuxième implication est réelle. J’espère que vous écoutez.
Est-ce immédiatement que vous attaquez l’Iran ? Toutes les installations pétrolières du Golfe, en Arabie saoudite, au Koweït, à Abou Dhabi, seront réduites en cendres parce que l’Iran a la capacité de les détruire à l’aide de missiles et que le pétrole brûle. Il est inflammable et peut se propager facilement. Le feu. Si cela se produit et qu’il y a une destruction catastrophique des champs pétroliers au Moyen-Orient. Pouvez-vous imaginer les conséquences pour l’économie mondiale ? Quelles seront les conséquences pour beaucoup ? Quelles seront les conséquences pour l’inflation ? Partout dans le monde, l’argent commencera à perdre de sa valeur. Partout dans le monde, les prix vont grimper et la haine de l’humanité à votre égard va s’intensifier, car c’est vous qui aurez provoqué l’Iran. Ce sera la conséquence du lancement de votre attaque stupide contre l’Iran, parce que vous pensez que c’est essentiel pour la survie d’Israël et pour toute l’humanité, alors que toute l’humanité souffre avec des prix de plus en plus élevés pour tout, y compris l’énergie. La haine pour l’État d’Israël sera telle que rien à Washington, rien à Londres, rien à Paris ne pourra vous aider. Et ne vous tournez pas vers le Seigneur, le Seigneur Dieu, parce que le Seigneur Dieu est en colère contre vous.
Torah Judaism : « Le sionisme et Israël ne peuvent jamais représenter les juifs et le judaïsme. Le sionisme est une déformation du judaïsme. Il n’y a pas de sionisme dans le judaïsme. Nous voulons que les terres palestiniennes saisies par les sionistes pervers soient rendues à leurs propriétaires d’origine, le peuple palestinien. Les Juifs ne sont pas des sionistes. »
Maintenant, un mot pour notre peuple. C’est mon dernier commentaire pour cette très courte vidéo. Nous allons observer attentivement si le Hezbollah est incité à se joindre à la guerre et si cela conduit à une guerre avec l’Iran, comme je m’y attends. J’espère que cette stupidité ne l’emportera pas. Et Israël a le bon sens de dire qu’il ne faut pas jouer avec le feu. Mais pour nos concitoyens dans le monde de l’Islam, Poutine a raison. Le président russe Poutine a raison. Il dit que le cœur des musulmans du monde entier est avec la Palestine, avec les Palestiniens. Voici ce qu’il a dit. Le cœur des musulmans du monde entier est avec les Palestiniens. Les gouvernements sont peut-être des chiens de faïence de Washington, mais pas les peuples. Regardez la Jordanie et vous verrez le contraste entre le gouvernement et le peuple. Regardez l’Égypte et vous verrez le contraste entre le gouvernement et le peuple. Et regardez le Pakistan pathétique. Regardez les chiots yankees qui sont les généraux des forces armées pakistanaises. Et vous verrez la différence entre le peuple pakistanais, dont le cœur bat pour la Terre sainte, pour les musulmans palestiniens. Et regardez le gouvernement et les généraux.
Et je suis désolé de devoir faire un dernier commentaire. Je n’avais pas l’intention d’être aussi long. Mais comme le dit le Coran, il en sera toujours ainsi. Je veux dire que ce petit régime a été acquis par l’idée que nous avons honoré tous les descendants d’Adam et les uns les autres. Chaque être humain, en vertu de son statut d’être humain, est entouré de respect et d’honneur par le Seigneur Dieu, chaque être humain. Et notre Prophète, que les bénédictions d’Allah soient sur lui, a dit que toute l’humanité se présentera devant le Seigneur Dieu le jour du jugement comme étant égale à ses yeux, comme le sont les dents d’un peigne. Ainsi, lorsque la Torah dit que le peuple israélite naît supérieur, qu’il est l’élu du Seigneur Dieu et que le reste de l’humanité est inférieur, regardez ce à quoi cela a conduit aujourd’hui : le chef d’état-major des forces armées israéliennes qualifie le peuple palestinien d’animal. Soyez vigilants. Tous ceux qui soutiennent l’État d’Israël. Faites attention. Vous êtes du mauvais côté de l’histoire lorsque vous parlez de ces gens qui vivent dans le plus grand camp de concentration à ciel ouvert du monde, à Gaza. Vous les traitez avec mépris d’animaux et d’autres de sauvages.
Je me souviens, il y a de nombreuses années, d’un Premier ministre israélien nommé Yitzhak Shamir. Il s’agissait d’une cérémonie funéraire pour un colon qui avait été tué par un Palestinien, et les funérailles se déroulaient au sommet d’une colline en Israël. Il s’est levé sur cette colline et a déclaré : « Je m’adresse au peuple palestinien pour lui dire qu’à nos yeux, vous n’êtes rien de plus que des sauterelles ». Le même type de langage a été utilisé lorsque les Européens se sont rendus dans les Amériques et ont procédé au nettoyage ethnique des Indiens d’Amérique. C’est la même chose en Australie avec les Aborigènes : ils ne sont pas des êtres humains. Non, ils sont moins que des êtres humains. C’est ce qui a conduit la civilisation occidentale à adopter l’esclavage, à réduire les Africains en esclavage et à les emmener dans les Amériques, à les utiliser comme esclaves parce qu’ils ne croyaient pas qu’il s’agissait d’êtres humains comme eux, qu’il s’agissait d’un peuple inférieur. Nous sommes un peuple supérieur.
La Russie a rejeté cette exclusivité. La Russie chrétienne a dénoncé cette exclusivité. La Russie chrétienne ne se perçoit pas comme un peuple supérieur au reste de l’humanité, mais le peuple d’Israël permet à son chef d’état-major de qualifier le peuple palestinien d’animaux, de bêtes et d’inférieurs. Soyez prudents sur cette voie dans laquelle vous travaillez, car le Coran l’a réfutée. Vous n’êtes pas un peuple élu du Seigneur Dieu. C’est faux. C’est ce qu’Allah dit dans la sourate à Juma, et par ceux qui sont en dessous de lui dans l’ombre. Je m’adresse à tous ceux d’entre vous qui sont Yehudi, c’est-à-dire juifs qui ne font pas partie de la communauté israélite qui a rejeté Jésus en tant que Messie.[1] Ils sont maintenant appelés dans le Coran Allahu. Ce terme signifie “Juifs”. Si vous croyez à la fin des temps et à la pleine conscience, si vous croyez être le peuple élu du Seigneur Dieu, à l’exclusion du reste de l’humanité, si c’est votre croyance, mais que vous voulez en sortir en bons termes, si vous êtes sincères, alors pourquoi ne désirez-vous pas la mort ? Qu’est-ce que tu es ? Non, non, non, dit le Coran, ils ne désireront jamais la mort parce qu’ils savent ce qu’ils font. Ils savent le mal qu’ils commettent. C’est pourquoi ils ne désirent jamais la mort.
Il s’agit donc d’une fausse affirmation selon laquelle vous êtes le peuple élu du Seigneur Dieu, que vous êtes nés supérieurs au reste d’entre nous. Et vous pouvez dire de notre peuple que nous sommes des animaux ! Eh bien, laissez-moi vous dire que c’est l’avertissement qu’a donné Nabi Muhammad, que les bénédictions soient sur lui. Le gouvernement pakistanais ne vous le dira pas. Et les chiots yankees qui sont les généraux de l’armée pakistanaise ne vous le diront jamais, mais nous vous dirons que notre prophète a prophétisé qu’en raison de votre oppression incessante et de votre mauvaise conduite, vous qualifiez notre peuple d’animaux. À cause de cela, notre Prophète a prophétisé que vous alliez vous battre. Vous combattrez certainement les Juifs. Vous les vaincrez certainement. À ce moment-là, lorsque l’oppression aura atteint une telle intensité, il a dit que même les rochers et les pierres parleront en musulman. Un juif se cache derrière moi. Venez et tuez-le.
Notre Prophète ne fait pas référence à tous les Juifs. Faites attention à cette affirmation, car elle est fausse. Notre prophète ne fait certainement pas référence aux juifs qui dénoncent l’oppression de l’État d’Israël et qui sont solidaires du peuple palestinien. Je les connais à Brooklyn. Je les ai rencontrés à Brooklyn. J’en ai rencontré d’autres aussi, qui sont juifs et qui ne soutiennent pas l’oppression de l’État d’Israël. Les Juifs en Israël aujourd’hui qui s’opposent à l’oppression du gouvernement israélien. Je parle de ceux qui font partie de l’élite dirigeante de l’État d’Israël et qui oppriment le peuple et de ceux qui soutiennent le gouvernement dans son oppression. En ce jour qui viendra lorsque le Messie reviendra, rappelez-vous ces paroles de Muhammad, que la bénédiction d’Allah soit sur lui, « les pierres et les rochers parleront en musulman ce jour-là et diront : Un juif se cache derrière moi. Venez et tuez-le ».
➢ Verset 45 — (Rappelle-toi,) quand les Anges dirent: « Ô Marie, voilà que Dieu t’annonce une parole de Sa part: son nom sera “al-Masih” [le Messie] “Hissa”, fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà, et l’un des rapprochés de Dieu ».
➢ Verset 55 — (Rappelle-toi) quand Dieu dit: « Ô Jésus, certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre t’élever vers Moi, te débarrasser de ceux qui n’ont pas cru et mettre jusqu’au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas. Puis, c’est vers Moi que sera votre retour, et Je jugerai, entre vous, ce sur quoi vous vous opposiez ».
➢ Verset 56 — « Quant à ceux qui n’ont pas cru, Je les châtierai d’un dur châtiment, ici-bas tout comme dans l’au-delà; et pour eux pas de secoureurs ».
C'est à la 48ème minute que commence la description de l'ascension des Rothschild au XIXème siècle, mais on y voit également, les banques européennes et ressortir souvent le nom de John Pierp...
« Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l'intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malades. Vous avez la maladie du vide. Le système occidental va vers son état ultime d'épuisement spirituel : le juridisme sans âme, l'humanisme rationaliste, l'abolition de la vie intérieure… Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. Elles ont oublié que le premier droit de l'homme, c'est le droit de ne pas encombrer son âme avec des futilités…
Cependant, le gouffre s'ouvrira à la lumière. De petites lucioles dans la nuit vacilleront au loin. Il y aura des hommes qui se lèveront, au nom de la vérité, de la nature, de la vie. Ils exerceront leurs enfants à penser différemment, à remettre l'esprit au-dessus de la matière. Ils briseront la spirale du déclin du courage. Ainsi viendra l'éclosion des consciences dressées. Aujourd'hui les dissidents sont à l'Est, ils vont passer à l'Ouest. »
extrait tiré de la conférence sur le "Déclin du courage" en 1978 à Harvard
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Le Déclin du courage, par Alexandre Soljenitsyne, Harvard (juin 1978)Communisme et capitalisme, frères ennemis mais frères
Devant la prestigieuse assemblée des enseignants de Harvard, le Prix Nobel rescapé du Goulag soutient que les sociétés soviétique et occidentale moderne ne diffèrent pas de nature. Toutes deux se fondent sur l’autonomie de l’homme par rapport à Dieu et ambitionnent de réaliser son bonheur par le seul changement de système social. Toutes deux génèrent une « pensée unique », l’une du Parti, l’autre de l’opinion. De la société communiste sans loi, l’Occident se distingue par son détestable légalisme source d’égoïsme et de lâcheté. Non, pas de progrès de l’homme sans prise en compte de sa dimension spirituelle.
Table des matières
Constat du déclin du courage en Occident
L’œil critique d’un observateur extérieur
Je suis très sincèrement heureux de me trouver ici parmi vous, à l’occasion du 327e anniversaire de la fondation de cette université si ancienne et si illustre. La devise de Harvard est « VERITAS ». La vérité est rarement douce à entendre ; elle est presque toujours amère. Mon discours d’aujourd’hui contient une part de vérité ; je vous l’apporte en ami, non en adversaire.
Il y a trois ans, aux États-Unis, j’ai été amené à dire des choses que l’on a rejeté, qui ont paru inacceptables. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui acquiescent à mes propos d’alors… Le déclin du courage est peut-être le trait le plus saillant de l’Ouest aujourd’hui pour un observateur extérieur. Le monde occidental a perdu son courage civique, à la fois dans son ensemble et singulièrement, dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque pays, et bien sûr, aux Nations Unies.
Lâcheté des élites politiques et intellectuelles
Ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d’où l’impression que le courage a déserté la société toute entière. Bien sûr, il y a encore beaucoup de courage individuel mais ce ne sont pas ces gens là qui donnent sa direction à la vie de la société.
Les fonctionnaires politiques et intellectuels manifestent ce déclin, cette faiblesse, cette irrésolution dans leurs actes, leurs discours et plus encore, dans les considérations théoriques qu’ils fournissent complaisamment pour prouver que cette manière d’agir, qui fonde la politique d’un État sur la lâcheté et la servilité, est pragmatique, rationnelle et justifiée, à quelque hauteur intellectuelle et même morale qu’on se place.
Ce déclin du courage, qui semble aller ici ou là jusqu’à la perte de toute trace de virilité, se trouve souligné avec une ironie toute particulière dans les cas où les mêmes fonctionnaires sont pris d’un accès subit de vaillance et d’intransigeance, à l’égard de gouvernements sans force, de pays faibles que personne ne soutient ou de courants condamnés par tous et manifestement incapables de rendre un seul coup. Alors que leurs langues sèchent et que leurs mains se paralysent face aux gouvernements puissants et aux forces menaçantes, face aux agresseurs et à l’Internationale de la terreur. Faut-il rappeler que le déclin du courage a toujours été considéré comme le signe avant coureur de la fin ?
Idéologie de la liberté et perte du sens du bien commun
La liberté promise et les biens matériels aboutissent à un « bonheur pauvre »
Quand les États occidentaux modernes se sont formés, fut posé comme principe que les gouvernements avaient pour vocation de servir l’homme, et que la vie de l’homme était orientée vers la liberté et la recherche du bonheur (en témoigne la déclaration américaine d’indépendance.)
Aujourd’hui, enfin, les décennies passées de progrès social et technique ont permis la réalisation de ces aspirations : un État assurant le bien-être général. Chaque citoyen s’est vu accorder la liberté tant désirée, et des biens matériels en quantité et en qualité propres à lui procurer, en théorie, un bonheur complet, mais un bonheur au sens appauvri du mot, tel qu’il a cours depuis ces mêmes décennies.
L’obsession de la possession et du confort suscite inquiétude et dépression
Au cours de cette évolution, cependant, un détail psychologique a été négligé : le désir permanent de posséder toujours plus et d’avoir une vie meilleure, et la lutte en ce sens, ont imprimé sur de nombreux visages à l’Ouest les marques de l’inquiétude et même de la dépression, bien qu’il soit courant de cacher soigneusement de tels sentiments. Cette compétition active et intense finit par dominer toute pensée humaine et n’ouvre pas le moins du monde la voie à la liberté du développement spirituel.
L’indépendance de l’individu à l’égard de nombreuses formes de pression étatique a été garantie ; la majorité des gens ont bénéficié du bien-être, à un niveau que leurs pères et leurs grands-pères n’auraient même pas imaginé ; il est devenu possible d’élever les jeunes gens selon ces idéaux, de les préparer et de les appeler à l’épanouissement physique, au bonheur, au loisir, à la possession de biens matériels, l’argent, les loisirs, vers une liberté quasi illimitée dans le choix des plaisirs.
Pourquoi devrions-nous renoncer à tout cela ?
Au nom de quoi devrait-on risquer sa précieuse existence pour défendre le bien commun, et tout spécialement dans le cas douteux où la sécurité de la nation aurait à être défendue dans un pays lointain ? Même la biologie nous enseigne qu’un haut degré de confort n’est pas bon pour l’organisme. Aujourd’hui, le confort de la vie de la société occidentale commence à ôter son masque pernicieux.
Le légalisme ou la « lettre » de la loi, ou la loi sans la légitimité
Une société fondée sur la lettre de la loi engendre la médiocrité
La société occidentale s’est choisie l’organisation la plus appropriée à ses fins, une organisation que j’appellerais légaliste. Les limites des droits de l’homme et de ce qui est bon sont fixées par un système de lois ; ces limites sont très lâches. Les hommes à l’Ouest ont acquis une habileté considérable pour utiliser, interpréter et manipuler la loi, bien que paradoxalement les lois tendent à devenir bien trop compliquées à comprendre pour une personne moyenne sans l’aide d’un expert. Tout conflit est résolu par le recours à la lettre de la loi, qui est considérée comme le fin mot de tout. Si quelqu’un se place du point de vue légal, plus rien ne peut lui être opposé ; nul ne lui rappellera que cela pourrait n’en être pas moins illégitime.
Impensable de parler de contrainte ou de renonciation à ces droits, ni de demander de sacrifice ou de geste désintéressé : cela paraîtrait absurde. On n’entend pour ainsi dire jamais parler de retenue volontaire : chacun lutte pour étendre ses droits jusqu’aux extrêmes limites des cadres légaux. J’ai vécu toute ma vie sous un régime communiste, et je peux vous dire qu’une société sans référent légal objectif est particulièrement terrible. Mais une société basée sur la lettre de la loi, et n’allant pas plus loin, échoue à déployer à son avantage le large champ des possibilités humaines.
La lettre de la loi est trop froide et formelle pour avoir une influence bénéfique sur la société. Quand la vie est tout entière tissée de relations légalistes, il s’en dégage une atmosphère de médiocrité spirituelle qui paralyse les élans les plus nobles de l’homme.
Et il sera tout simplement impossible de relever les défis de notre siècle menaçant armés des seules armes d’une structure sociale légaliste.
Opinion, presse, Parlements paralysent toute action utile au bien commun
Aujourd’hui la société occidentale nous révèle qu’il règne une inégalité entre la liberté d’accomplir de bonnes actions et la liberté d’en accomplir de mauvaises. Un homme d’État qui veut accomplir quelque chose d’éminemment constructif pour son pays doit agir avec beaucoup de précautions, avec timidité pourrait-on dire. Des milliers de critiques hâtives et irresponsables le heurtent de plein fouet à chaque instant. Il se trouve constamment exposé aux traits du Parlement, de la presse. Il doit justifier pas à pas ses décisions, comme étant bien fondées et absolument sans défauts. Et un homme exceptionnel, de grande valeur, qui aurait en tête des projets inhabituels et inattendus, n’a aucune chance de s’imposer : d’emblée on lui tendra mille pièges. De ce fait, la médiocrité triomphe sous le masque des limitations démocratiques.
Il est aisé en tout lieu de saper le pouvoir administratif, et il a en fait été considérablement amoindri dans tous les pays occidentaux. La défense des droits individuels a pris de telles proportions que la société en tant que telle est désormais sans défense contre les initiatives de quelques-uns. Il est temps, à l’Ouest, de défendre non pas temps les droits de l’homme que ses devoirs.
Une liberté destructrice et irresponsable
Liberté de la violence et du mal
D’un autre côté, une liberté destructrice et irresponsable s’est vue accorder un espace sans limite. Il s’avère que la société n’a plus que des défenses infimes à opposer à l’abîme de la décadence humaine, par exemple en ce qui concerne le mauvais usage de la liberté en matière de violence morale faites aux enfants, par des films tout pleins de pornographie, de crime, d’horreur. On considère que tout cela fait partie de la liberté, et peut être contrebalancé, en théorie, par le droit qu’ont ces mêmes enfants de ne pas regarder et de refuser ces spectacles. L’organisation légaliste de la vie a prouvé ainsi son incapacité à se défendre contre la corrosion du mal…
L’évolution s’est faite progressivement, mais il semble qu’elle ait eu pour point de départ la bienveillante conception humaniste selon laquelle l’homme, maître du monde, ne porte en lui aucun germe de mal, et tout ce que notre existence offre de vicié est simplement le fruit de systèmes sociaux erronés qu’il importe d’amender. Et pourtant, il est bien étrange de voir que le crime n’a pas disparu à l’Ouest, alors même que les meilleures conditions de vie sociale semblent avoir été atteintes. Le crime est même bien plus présent que dans la société soviétique, misérable et sans loi…
Presse libre ou presse bavarde, irresponsable et esclave du courant dominant de l’opinion
La presse, aussi, bien sûr, jouit de la plus grande liberté. Mais pour quel usage ? … Quelle responsabilité s’exerce sur le journaliste, ou sur un journal, à l’encontre de son lectorat, ou de l’histoire ?
S’ils ont trompé l’opinion publique en divulguant des informations erronées, ou de fausses conclusions, si même ils ont contribué à ce que des fautes soient commises au plus haut degré de l’État, avons-nous le souvenir d’un seul cas, où le dit journaliste ou le dit journal ait exprimé quelque regret ? Non, bien sûr, cela porterait préjudice aux ventes. De telles erreurs peut bien découler le pire pour une nation, le journaliste s’en tirera toujours.
Étant donné que l’on a besoin d’une information crédible et immédiate, il devient obligatoire d’avoir recours aux conjectures, aux rumeurs, aux suppositions pour remplir les trous, et rien de tout cela ne sera jamais réfuté ; ces mensonges s’installent dans la mémoire du lecteur. Combien de jugements hâtifs, irréfléchis, superficiels et trompeurs sont ainsi émis quotidiennement, jetant le trouble chez le lecteur, et le laissant ensuite à lui-même ? La presse peut jouer le rôle d’opinion publique, ou la tromper. De la sorte, on verra des terroristes peints sous les traits de héros, des secrets d’État touchant à la sécurité du pays divulgués sur la place publique, ou encore des intrusions sans vergogne dans l’intimité de personnes connues, en vertu du slogan : « tout le monde a le droit de tout savoir ». Mais c’est un slogan faux, fruit d’une époque fausse ; d’une bien plus grande valeur est ce droit confisqué, le droit des hommes de ne pas savoir, de ne pas voir leur âme divine étouffée sous les ragots, les stupidités, les paroles vaines. Une personne qui mène une vie pleine de travail et de sens n’a absolument pas besoin de ce flot pesant et incessant d’information…
Autre chose ne manquera pas de surprendre un observateur venu de l’Est totalitaire, avec sa presse rigoureusement univoque : on découvre un courant général d’idées privilégiées au sein de la presse occidentale dans son ensemble, une sorte d’esprit du temps, fait de critères de jugement reconnus par tous, d’intérêts communs, la somme de tout cela donnant le sentiment non d’une compétition mais d’une uniformité. Il existe peut-être une liberté sans limite pour la presse, mais certainement pas pour le lecteur : les journaux ne font que transmettre avec énergie et emphase toutes ces opinions qui ne vont pas trop ouvertement contredire ce courant dominant.
Liberté ou asservissement général à l’opinion, à la pensée unique ?
Sans qu’il y ait besoin de censure, les courants de pensée, d’idées à la mode sont séparés avec soin de ceux qui ne le sont pas, et ces derniers, sans être à proprement parler interdits, n’ont que peu de chances de percer au milieu des autres ouvrages et périodiques, ou d’être relayés dans le supérieur. Vos étudiants sont libres au sens légal du terme, mais ils sont prisonniers des idoles portées aux nues par l’engouement à la mode. Sans qu’il y ait, comme à l’Est, de violence ouverte, cette sélection opérée par la mode, ce besoin de tout conformer à des modèles standards, empêchent les penseurs les plus originaux d’apporter leur contribution à la vie publique et provoquent l’apparition d’un dangereux esprit grégaire qui fait obstacle à un développement digne de ce nom.
Aux États-Unis, il m’est arrivé de recevoir des lettres de personnes éminemment intelligentes… peut-être un professeur d’un petit collège perdu, qui aurait pu beaucoup pour le renouveau et le salut de son pays, mais le pays ne pouvait l’entendre, car les média n’allaient pas lui donner la parole. Voilà qui donne naissance à de solides préjugés de masse, à un aveuglement qui à notre époque est particulièrement dangereux…
La société occidentale moderne n’est pas un bon modèle
Il est universellement admis que l’Ouest montre la voie au monde entier vers le développement économique réussi, même si dans les dernières années il a pu être sérieusement entamé par une inflation chaotique.
Et pourtant, beaucoup d’hommes à l’Ouest ne sont pas satisfaits de la société dans laquelle ils vivent. Ils la méprisent, ou l’accusent de plus être au niveau de maturité requis par l’humanité. Et beaucoup sont amenés à glisser vers le socialisme, ce qui est une tentation fausse et dangereuse.
J’espère que personne ici présent ne me suspectera de vouloir exprimer une critique du système occidental dans l’idée de suggérer le socialisme comme alternative. Non, pour avoir connu un pays où le socialisme a été mis en œuvre, je ne me prononcerai pas en faveur d’une telle alternative…
Mais si l’on me demandait si, en retour, je pourrais proposer l’Ouest, en son état actuel, comme modèle pour mon pays, il me faudrait en toute honnêteté répondre par la négative. Non, je ne prendrais pas votre société comme modèle pour la transformation de la mienne.
On ne peut nier que les personnalités s’affaiblissent à l’Ouest, tandis qu’à l’Est elles ne cessent de devenir plus fermes et plus fortes. Bien sûr, une société ne peut rester dans des abîmes d’anarchie, comme c’est le cas dans mon pays. Mais il est tout aussi avilissant pour elle de rester dans un état affadi et sans âme de légalisme, comme c’est le cas de la vôtre.
Après avoir souffert pendant des décennies de violence et d’oppression, l’âme humaine aspire à des choses plus élevées, plus brûlantes, plus pures que celles offertes aujourd’hui par les habitudes d’une société massifiée, forgées par l’invasion révoltante de publicités commerciales, par l’abrutissement télévisuel, et par une musique intolérable.
Tout cela est sensible pour de nombreux observateurs partout sur la planète. Le mode de vie occidental apparaît de moins en moins comme le modèle directeur. Il est des symptômes révélateurs par lesquels l’histoire lance des avertissements à une société menacée ou en péril. De tels avertissements sont, en l’occurrence, le déclin des arts, ou le manque de grands hommes d’État. Et il arrive parfois que les signes soient particulièrement concrets et explicites. Le centre de votre démocratie et de votre culture est-il privé de courant pendant quelques heures, et voilà que soudainement des foules de citoyens Américains se livrent au pillage et au grabuge. C’est que le vernis doit être bien fin, et le système social bien instable et mal en point. Mais le combat pour notre planète, physique et spirituel, un combat aux proportions cosmiques, n’est pas pour un futur lointain ; il a déjà commencé. Les forces du Mal ont commencé leur offensive décisive. Vous sentez déjà la pression qu’elles exercent, et pourtant, vos écrans et vos écrits sont pleins de sourires sur commande et de verres levés. Pourquoi toute cette joie ?
L’autonomie, ou la raison du déclin
L’autonomie humaniste, fondement de la modernité
Comment l’Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ? A-t-il connu dans son évolution des points de non-retour qui lui furent fatals, a-t-il perdu son chemin ?
Il ne semble pas que cela soit le cas. L’Ouest a continué à avancer d’un pas ferme en adéquation avec ses intentions proclamées pour la société, main dans la main avec un progrès technologique étourdissant. Et tout soudain il s’est trouvé dans son état présent de faiblesse.
Cela signifie que l’erreur doit être à la racine, à la fondation de la pensée moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident à l’époque moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident, née à la Renaissance, et dont les développements politiques se sont manifestés à partir des Lumières.
Elle est devenue la base de la doctrine sociale et politique et pourrait être appelée l’humanisme rationaliste, ou l’autonomie humaniste : l’autonomie proclamée et pratiquée de l’homme à l’encontre de toute force supérieure à lui. On peut parler aussi d’anthropocentrisme : l’homme est vu au centre de tout.
De l’humanisme au culte de l’homme et de son bien être physique
Historiquement, il est probable que l’inflexion qui s’est produite à la Renaissance était inévitable. Le Moyen-Âge en était venu naturellement à l’épuisement, en raison d’une répression intolérable de la nature charnelle de l’homme en faveur de sa nature spirituelle.
Mais en s’écartant de l’esprit, l’homme s’empara de tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. La pensée humaniste, qui s’est proclamée notre guide, n’admettait pas l’existence d’un mal intrinsèque en l’homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d’atteindre le bonheur sur terre.
Voilà qui engagea la civilisation occidentale moderne naissante sur la pente dangereuse de l’adoration de l’homme et de ses besoins matériels. Tout ce qui se trouvait au-delà du bien-être physique et de l’accumulation de biens matériels, tous les autres besoins humains, caractéristiques d’une nature subtile et élevée, furent rejetés hors du champ d’intérêt de l’État et du système social, comme si la vie n’avait pas un sens plus élevé.
Du matérialisme à l’égoïsme, à la misère morale et à l’impasse politique
De la sorte, des failles furent laissées ouvertes pour que s’y engouffre le mal, et son haleine putride souffle librement aujourd’hui. Plus de liberté en soi ne résout pas le moins du monde l’intégralité des problèmes humains, et même en ajoute un certain nombre de nouveaux.
Et pourtant, dans les jeunes démocraties, comme la démocratie américaine naissante, tous les droits de l’homme individuels reposaient sur la croyance que l’homme est une créature de Dieu. C’est-à-dire que la liberté était accordée à l’individu de manière conditionnelle, soumise constamment à sa responsabilité religieuse. Tel fut l’héritage du siècle passé.
Toutes les limitations de cette sorte s’émoussèrent en Occident, une émancipation complète survint, malgré l’héritage moral de siècles chrétiens, avec leurs prodiges de miséricorde et de sacrifice.
Les États devinrent sans cesses plus matérialistes. L’Occident a défendu avec succès, et même surabondamment, les droits de l’homme, mais l’homme a vu complètement s’étioler la conscience de sa responsabilité devant Dieu et la société.
Durant ces dernières décennies, cet égoïsme juridique de la philosophie occidentale a été définitivement réalisé, et le monde se retrouve dans une cruelle crise spirituelle et dans une impasse politique. Et tous les succès techniques, y compris la conquête de l’espace, du Progrès tant célébré n’ont pas réussi à racheter la misère morale dans laquelle est tombé le XXe siècle, que personne n’aurait pu encore soupçonner au XIXe siècle.
L’humanisme matérialiste, creuset unique des sociétés libérale et communiste
L’humanisme dans ses développements devenant toujours plus matérialiste, il permit avec une incroyable efficacité à ses concepts d’être utilisés d’abord par le socialisme, puis par le communisme, de telle sorte que Karl Marx pût dire, en 1844, que « le communisme est un humanisme naturalisé. »
Il s’est avéré que ce jugement était loin d’être faux. On voit les mêmes pierres aux fondations d’un humanisme altéré et de tout type de socialisme : un matérialisme sans frein, une libération à l’égard de la religion et de la responsabilité religieuse, une concentration des esprits sur les structures sociales avec une approche prétendument scientifique.
Ce n’est pas un hasard si toutes les promesses rhétoriques du communisme sont centrées sur l’Homme, avec un grand H, et son bonheur terrestre. À première vue, il s’agit d’un rapprochement honteux : comment, il y aurait des points communs entre la pensée de l’Ouest et de l’Est aujourd’hui ? Là est la logique du développement matérialiste…
Un même principe d’autonomie : « l’homme est la mesure de toute chose »
Je ne pense pas au cas d’une catastrophe amenée par une guerre mondiale, et aux changements qui pourraient en résulter pour la société. Aussi longtemps que nous nous réveillerons chaque matin, sous un soleil paisible, notre vie sera inévitablement tissée de banalités quotidiennes.
Mais il est une catastrophe qui pour beaucoup est déjà présente pour nous. Je veux parler du désastre d’une conscience humaniste parfaitement autonome et irréligieuse.
Elle a fait de l’homme la mesure de toutes choses sur terre, l’homme imparfait, qui n’est jamais dénué d’orgueil, d’égoïsme, d’envie, de vanité, et tant d’autres défauts.
Nous payons aujourd’hui les erreurs qui n’étaient pas apparues comme telles au début de notre voyage. Sur la route qui nous a amenés de la Renaissance à nos jours, notre expérience s’est enrichie, mais nous avons perdu l’idée d’une entité supérieure qui autrefois réfrénait nos passions et notre irresponsabilité.
Une même maladie : le rejet de toute vie intérieure et progrès moral
Nous avions placé trop d’espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu’on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure.
À l’Est, c’est la foire du Parti qui la foule aux pieds,
à l’Ouest la foire du Commerce : ce qui est effrayant, ce n’est même pas le fait du monde éclaté, c’est que les principaux morceaux en soient atteints d’une maladie analogue. Si l’homme, comme le déclare l’humanisme, n’était né que pour le bonheur, il ne serait pas né non plus pour la mort. Mais corporellement voué à la mort, sa tâche sur cette terre n’en devient que plus spirituelle : non pas un gorgement de quotidienneté, non pas la recherche des meilleurs moyens d’acquisition, puis de joyeuse dépense des biens matériels, mais l’accomplissement d’un dur et permanent devoir, en sorte que tout le chemin de notre vie devienne l’expérience d’une élévation avant tout spirituelle : quitter cette vie en créatures plus hautes que nous n’y étions entrés.
Assumer notre nature physique mais surtout spirituelle
Il est impératif que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n’est pas possible que l’aune qui sert à mesurer de l’efficacité d’un président se limite à la question de combien d’argent l’on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d’un gazoduc. Ce n’est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous, que l’humanité peut s’élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde.
Quand bien même nous serait épargné d’être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu’est fondamentalement la vie, la société.
— Est-ce vrai que l’homme est au-dessus de tout ?
— N’y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ?
— Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ?
— A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l’intégrité de notre vie spirituelle ?
Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-Âge à la Renaissance. Cela va requérir de nous un embrasement spirituel. Il nous faudra nous hisser à une nouvelle hauteur de vue, à une nouvelle conception de la vie, où notre nature physique ne sera pas maudite, comme elle a pu l’être au Moyen-âge, mais, ce qui est bien plus important, où notre être spirituel ne sera pas non plus piétiné, comme il le fut à l’ère moderne.
Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique. Nous n’avons pas d’autre choix que de monter… toujours plus haut.
Explosif : Deux Républicaines ont déclaré avoir consulté des documents bancaires contenant les preuves “stupéfiantes” d’un vaste réseau de transactions commerciales à l’étranger de la famille#Biden, y compris de trafic d’êtres humains & de prostitution ⬇️https://t.co/sgWoBla1yG
— Franck Pengam (Géopolitique Profonde) (@FranckPengam) May 19, 2023
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Les preuves tombent.... Le fils de Biden était bel et bien impliqué dans le financement des biolabs en Ukraine....pic.twitter.com/thlXsr1ATD
— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) June 4, 2023
Dans un développement révolutionnaire, le directeur du FBI, Christopher Wray, a accepté de présenter un document sous contrainte légale résultant de l’enquête sur la famille Biden au Capitole. Ce document sera à l’examen des législateurs, révélant peut-être des détails jusqu’alors inconnus du grand public.
Le document en question : Une ombre sur la présidence Biden ?
Le document susmentionné, connu sous le nom de FD-1023, contient des allégations non corroborées impliquant le président actuel, Joe Biden. Ces allégations indiquent qu’il aurait participé à une conspiration de corruption pour modifier la politique américaine lorsqu’il était vice-président, en échange d’un gain financier pour les entreprises de sa famille.
Un lanceur d’alerte du FBI a partagé le document avec le Congrès, exprimant sa préoccupation sur le fait que ces accusations graves n’ont jamais été examinées de manière approfondie.
« Nous savions ce qui était dans le formulaire 1023 », a déclaré James Comer, Président de la Commission de Surveillance de la Chambre, au sujet de sa conversation avec le directeur du FBI. « Jusqu’à ce que nous disions à Directeur Wray cela, il n’a jamais même admis que le formulaire existait. »
Une enquête nécessaire : Un coup de projecteur sur la famille Biden
La Commission de Surveillance de la Chambre, sous la direction des Républicains, a émis une assignation à comparaître à l’égard du FBI pour un dossier contenant des allégations selon lesquelles un lanceur d’alerte a lié Biden à un « complot criminel ». Ce complot aurait impliqué l’échange d’argent contre des décisions politiques pendant son mandat en tant que vice-président.
Comer et le sénateur Chuck Grassley ont demandé à voir ce document crucial.
« La raison pour laquelle nous trouvons cette allégation crédible [est] non seulement à cause de la crédibilité du lanceur d’alerte, mais aussi parce que nous avons constaté un schéma de comportement de Joe Biden lorsqu’il était vice-président », a expliqué Comer.
L’avenir de l’enquête : entre indignation et anticipation
Comer a averti que Wray pourrait faire face à des accusations d’outrage au Congrès si le document n’était pas remis d’ici le 30 mai. Cependant, le FBI a manqué cette échéance. Malgré cela, Wray a confirmé l’existence du document controversé et a proposé de permettre son examen.
Pendant ce temps, la Maison Blanche a critiqué l’enquête de Comer, la qualifiant de « charade ridicule ». En revanche, le FBI a affirmé son engagement à coopérer de bonne foi avec le comité, soulignant son intention de maintenir
la confidentialité et de protéger les intérêts de sécurité importants.
Alors que les tensions montent et que les attentes augmentent, tous les yeux sont tournés vers le Capitole et le bureau du directeur du FBI. Que nous révélera l’examen de ce document mystérieux ? Une chose est certaine, la transparence et l’intégrité doivent être les mots d’ordre dans cette quête de vérité.
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Le Livre d'Hénoch, aussi appelé l'Hénoch ou Hénoch éthiopien, est un écrit pseudépigraphique de l'Ancien Testament attribué à Hénoch, arrière-grand-père de Noé. Il fait partie du canon de l'Ancien testament de l'Eglise éthiopienne orthodoxe, mais il est rejeté par les juifs et n'est pas inclus dans la Bible dite des Septante. Il a été officiellement écarté des livres canoniques vers 364 lors du concile de Laodicée (canon 60), et il est considéré depuis comme apocryphe par les autres Eglises Chrétiennes.
Il était connu en Occident, au moins indirectement, et on retrouve par exemple son influence sur les passages consacrés au calendrier dans les textes hiberno-latins, comme l'Altus prosator. Le Livre d'Hénoch a été conservé en intégralité par l'église d'Ethiopie, cependant il existe des preuves que ce Livre était connu et avait été transmis par les Israélites, car des fragments ont été retrouvés à Qumran en Araméen et aussi en Grec.
Sa rédaction date bien d'avant la venue de Yéshoua Machia'h. Ce Livre contient beaucoup de prophéties concernant Yéshoua l'Elu, le Fils de l'homme, Seul Fils d'Elohim engendré. Il parle également de ces anges déchus qui prirent des femmes et qui engendrèrent des géants sur la terre. Ce récit se passe avant le déluge et ces écrits ont été préservés par Noé et sa famille. La composition des différents livres s'étire sur une période allant d'avant le IIIe au Ier siècle av. J.-C.
Certaines parties du livre ont vraisemblablement été composées en hébreu, d'autres en araméen. Avant la découverte des fragments en araméen parmi les Manuscrits de la mer Morte, R. H. Charles avait déjà identifié que les chapitres 1-5 furent composés en hébreu, en utilisant le Texte massorétique du Deutéronome.