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6 décembre 2024 5 06 /12 /décembre /2024 18:53
Bill Gates le bienfaiteur qui fait de l'Afrique et de l'Inde son terrain d'expérience médicale, les vaccinations tournent mal et il se retrouve en procès, parfois condamné par contumace ou bien  il est interdit d'exercer ses crimes.

 

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BILL GATES : L’INDE EST UN LABORATOIRE
 
Il a suscité l’indignation après avoir déclaré que le pays était « une sorte de laboratoire où l’on peut essayer des choses qui, une fois éprouvées en Inde, peuvent être transposées dans d’autres pays ».

Beaucoup se sont offusqués de ce qu’ils ont perçu comme une comparaison irrespectueuse, certains l’accusant de considérer l’Inde comme un terrain d’essai pour des initiatives mondiales.

Les Indiens ont déjà demandé son arrestation en raison de violations présumées de l’éthique médicale et des lois par la Fondation Bill et Melinda Gates dans le pays.

 

Business Standard

Le milliardaire mondialiste Bill Gates a ouvertement reconnu devant la caméra qu’il considérait l’Inde comme son « laboratoire » personnel pour des expérimentations médicales non réglementées, et ses enfants comme des cobayes pour des essais controversés de vaccins et de médicaments.

 

Bill Gates, le responsable non élu de la santé mondiale, a longtemps été accusé d’avoir une « volonté quasi divine d’expérimenter sur la vie des êtres humains de moindre importance ». Aujourd’hui, dans une révélation stupéfiante, Bill Gates a ouvertement confirmé ce que beaucoup soupçonnaient depuis longtemps, en admettant que ces accusations sont fondées.

Lors d'une interview avec Reid Hoffman mise en ligne le 30 octobre, Gates a déclaré qu'il croyait que ce « genre de laboratoire » aboutirait à un endroit où les peuples du monde seraient « mieux lotis » à l'avenir.

 

« C'est une sorte de laboratoire pour essayer des choses qui, une fois prouvées en Inde, peuvent être transférées ailleurs », a déclaré Gates dans l'interview à 1:01:25.

Les programmes de vaccination et de dépistage de drogues de Bill Gates dans le pays ont été liés à de nombreux décès, ce qui soulève de graves problèmes d'éthique et de sécurité. Le fondateur de Microsoft a également fait l'objet de poursuites judiciaires en Inde pour avoir prétendument mené des essais de vaccins illégaux sur des enfants issus de tribus.

 

À la 10e minute de l’entretien, Gates a introduit le concept de « vaccins contre le changement climatique » pour les vaches, conçus pour modifier leur microbiome intestinal afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Il a ensuite exprimé ses inquiétudes concernant le changement climatique d’origine humaine, tout en reconnaissant que certaines prévisions récentes pourraient être exagérées.

EN RELATION : Bill Gates surpris en train d'admettre que le changement climatique est une arnaque mondialiste auprès de son cercle intime

Robert F. Kennedy Jr. a toujours tenu Bill Gates responsable de ses crimes, et il a déjà critiqué Bill Gates pour sa « conviction messianique selon laquelle il est destiné à sauver le monde grâce à la technologie ».

« Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses entreprises liées aux vaccins (y compris l'ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d'identification des vaccins) et lui donne un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale - le fer de lance du néo-impérialisme des entreprises », a écrit Kennedy Jr.

« L’obsession de Gates pour les vaccins semble alimentée par une conviction messianique selon laquelle il est destiné à sauver le monde grâce à la technologie et par une volonté divine d’expérimenter sur la vie des humains inférieurs . »

 

À propos de Baxter Dmitry thepeoplesvoice
Baxter Dmitry est un écrivain pour The People's Voice. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des débats dans chacun d'entre eux. Vivez sans peur.
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7 novembre 2024 4 07 /11 /novembre /2024 18:33

Coup de théâtre : le retour d'Edmond Dantes (Montecristo)  !

Va t il assouvir une vengeance mémorable, ou accorder un pardon magnanime  à ses opposants.

Le retour de l'ancien César fait trembler l'Amérique démocrate et leurs colonies outre Atlantique ; vous savez celles qui ont honnies son nom pendant une décade. Il va s'en dire que la Commission Européenne a vaciller quelques instants sous le choc de la nouvelle.

Pour se distinguer et faire prévaloir ses vues sur la Commission Macron répond a l'América First par le Macron First comme à son habitude oublieux des casseroles qu'il trimbale.

Vraisemblablement Macron le va-t-en guerre devra ranger son lance pierre et ses aiguilles ; va t il échapper à la chasse qui va s'ouvrir aux USA sur la politique vaccinale.

Dans tous les cas une mandature s'ouvre très sportive, ou les uns risques de courir pour s'échapper et les autres pour les attraper.

 

Pour ma part je reste dubitatif sur la participation de Musk a celle ci car on ne peut prétendre dire que "l'IA mettra fin à l'Humanité" et agir en ce sens par ses investissements.

 

Henry

 

 
 
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"On est dans une mauvaise foi qui est absolument spectaculaire"
 
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RFK Jr. vient de s’engager à supprimer des départements entiers de la FDA !

 

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Robert Kennedy Jr : « Le président Trump m'a demandé de faire trois choses...
 

 

 

Trump donne carte blanche à Robert Kennedy Jr. pour faire le ménage dans le secteur de la santé.

– Oui, l’autisme est causé par les vaccins. @RobertKennedyJr x.com/dref2023/statu…

L’étude trompeuse Pradelle Lega qui a faussement calculé qu’il y aurait 17000 décès de l’hydroxychloroquine dans le monde dont quelque 12 000 aux USA, se retrouvera-t-elle au centre de l’attention sur la désinformation scientifique aux États-Unis par

@RobertKennedyJr et

@elonmusk. Cautionnée par les universités de Lyon et de Bordeaux avec des promoteurs comme

@mathieuMolimard accueillis sans contradicteur dans les médias qui étaient ainsi en mesure de contribuer à la pollution informationnelle. Plus de 600 000 mentions dans Google US contribuant à la perte de chance des patients américains et potentiellement à des décès. La suppression des traitements précoces pourrait avoir contribué à plus de 4 millions de décès dans le monde sans compter les pertes de chance liées aux mensonges sur les bénéfices risques des injection

X Azalbert

 
 
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La Slovaquie, Premier Pays à Interdire les Vaccins à ARN
 
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30 octobre 2024 3 30 /10 /octobre /2024 18:59

Le 16 octobre 2024, un juge du tribunal de Leeuwarden aux Pays-Bas s’est déclaré compétent pour examiner si Bill Gates, comme 16 autres personnes physiques et morales, est coupable d’avoir induit en erreur le public sur la sécurité et l’efficacité des prétendus  »vaccins » contre le Covid19 et d’avoir mis en danger la santé des citoyen.nes.

Ce jugement intervient dans une procédure civile initiée le 10 juillet 2023 par une association néerlandaise nommée « RechtopRecht » (Droit au Droit) contre 17 personnes physiques et personnes morales pour avoir trompé le public à propos de la sécurité et de l’efficacité des prétendus  »vaccins » anti-Covid19 et pour avoir mis en danger la santé et la vie de sept personnes.

L’association et son avocat principal Me Arno van Kessel représentent en effet sept citoyen.nes néerlandais.es ordinaires qui étaient en bonne santé avant 2020, qui avaient confiance dans les vaccins et qui sont tombé.es malades après avoir reçu les injections anti-Covid19. Sur les 7 plaignant.es du début, un est décédé des suites de sa maladie.

Cette plainte a été déposée devant le tribunal de district de Leeuwarden, dans le nord des Pays-Bas. Elle se présente comme une assignation à comparaître délivrée aux 17 accusé.es (qu’on appelle aussi défendeurs et défenderesses) : l’assignation (qui fait plus de 80 pages en format PDF et qui est rédigée en néerlandais) est mise en ligne sur le site de l’association : https://rechtoprecht.online/

Elle est fondée essentiellement sur le code pénal et le code de procédure pénale néerlandais, avec avec des incriminations pénales comme les atteintes à la santé des plaignant.es ou « attentat pris dans l’intention de placer tout ou partie du royaume sous domination étrangère ». Des griefs précis sont avancés contre chacun des défendeurs : il est remarquable que toutes les pièces (PDF, vidéos, captures d’écran, photographies) étayant les accusations sont téléchargeables à partir de liens hypertexte dans la plainte en ligne.

L’assignation vise d’abord l’état néerlandais lui-même, ainsi que différentes personnalités de la vie politique, médiatique et industrielle des Pays-Bas, dont beaucoup ont fait partie de la Cellule de gestion des épidémies (OMT = Outbreak Management Team) :

  • Ernst Kuipers, médecin, président du National Acute Care Network (LNAZ) qui joua un grand rôle dans la pseudo-pandémie de Covid19 et ministre de la Santé en 2022-2024 ;
  • Mark Rutte, ancien Premier ministre des Pays-Bas et actuel Secrétaire général de l’OTAN ;
  • Hugo de Jonge, ancien ministre de la Santé en 2020-2022 et responsable de la gestion de la pseudo-crise sanitaire ;
  • Sigrid Kaag, ancienne vice-Première ministre et ministre des Finances des Pays-Bas ;
  • Jaap van Dissel, directeur de l’Institut national de Santé publique, l’équivalent néerlandais de Anthony Fauci aux USA ou de Jérôme Salomon en France ;
  • Agnes Kant, directrice générale du Lareb, le centre national de pharmacovigilance, équivalent de l’ANSM en France ;
  • Wopke Hoekstra, ancien ministre des affaires étrangères et actuel commissaire européen à l’action climatique, qui a travaillé pour la société Shell et le cabinet McKinsey.

Mais il y a aussi des personnalités étrangères très connues :

  • Albert Bourla, directeur général de la firme pharmaceutique Pfizer depuis le 1er janvier 2019,
  • William Henry Gates III, dit Bill Gates, créateur de Microsoft et actuel directeur de la fondation Bill-et-Melinda-Gates, fondation humaniste philanthropique créée en janvier 2000.

Lorsque Bill Gates a reçu l’assignation l’an dernier, il a choisi le très connu cabinet d’avocats Pels Rijcken, basé à La Haye, pour le défendre : il n’a pas rejeté la plainte mais a affirmé que le tribunal néerlandais était incompétent pour l’examiner puisque lui-même ne résidait pas aux Pays-Bas mais aux États-Unis. Le tribunal devait donc trancher sur ce point et une audience publique s’est tenue le 18 septembre 2024 : le jugement du 16 octobre affirme que le tribunal néerlandais est compétent pour juger Bill Gates au même titre que les autres 16 accusé.es.

J’expliquerai l’importance de ce jugement dans un second article mais d’abord je vais présenter l’argumentation des 7 plaignant.es contre 4 accusé.es, en reprenant l’analyse de Me X dans deux vidéos Youtube en 2023 et 2024.

I. Mark Rutte

Mark Rutte, 57 ans, a travaillé comme cadre des ressources humaines dans la multinationale anglo-néerlandaise Unilever. Passé en politique, il entre dans un gouvernement de droite en 2003 puis se fait élire député. Devenu chef du Parti populaire pour la liberté et la démocratie (VVD), il est Premier ministre des Pays-Bas du 14 octobre 2010 au 2 juillet 2024. depuis le 1er octobre 2024, il a succédé à Jens Stoltenberg comme secrétaire général de l’OTAN : et bien sûr il n’a aucune envie de laisser la Russie s’imposer facilement en Ukraine de l’Est…

Rutte était un poulain du Forum économique mondial, fondé par Klaus Schawb en 1971 avec cet définition : « des dirigeants économiques, de chefs d’entreprises et de dirigeants gouvernementaux réunis dans une communauté globale et s’engageant à améliorer l’état du monde ». Cette proximité de Rutte avec le FEM ressort notamment de diverses lettres de Schwab adressées à Rutte, par exemple une lettre datée du 20 octobre 2020. Cette lettre montre que des idées et des plans sont forgés à partir du FEM pour réformer le monde post-Covid19 et l’ensemble de ces réformes est la Grande Réinitialisation ou Great Reset, du nom du livre co-écrit par Schwab et Thierry Malleret et publié à Genève en juin 2020 : Covid-19, la Grande réinitialisation.

Dans cette lettre du 20 octobre 2020, Klaus Schwab charge Mark Rutte de veiller que les Pays-Bas mènent ces réformes en Europe ; et pour cela, les injections des prétendus  »vaccins anti-Covid19 » sont cruciales. Mark Rutte a accepté cette mission pour le compte du FEM et il a donc conseillé les injections à la population néerlandaise. La plainte allègue que Rutte savait que le récit de la soi-disant pandémie de Covid-19 n’était pas vraie et que les injections du vaccin anti-Covid19, en particulier certains lots, pouvaient causer de graves dommages physiques. Les espoirs portés par Mark Rutte n’étaient rien d’autre qu’un moyen d’induire en erreur les Néerlandais.es afin de faire aboutir le projet de réformes post-Covid19. La tromperie de Rutte, selon les plaignant.es, était d’une nature sans précédent, d’autant plus qu’au moment des déclarations citées, il savait déjà que dans un procès Pfizer initié par d’autres citoyens, plus de 11.000 personnes avaient subi de graves blessures physiques permanentes après avoir reçu les injections du prétendu vaccin anti-Covid19.

La plainte rappelle que, le 10 octobre 2022, lors d’une série d’auditions devant la commission spéciale du Parlement sur le COVID-19 avec cinq représentants de l’industrie pharmaceutique, Janine Small, présidente des marchés internationaux développés de la société Pfizer et représentante de Albert Bourla (qui avait refusé de se déplacer), a formellement reconnu que Pfizer n’avait jamais testé le vaccin Covid-19 relativement à la transmission du coronavirus. Mark Rutte ne pouvait pas ignorer cela. En conséquence, il savait également que la doctrine « Vaccinez-vous pour les autres » était un mensonge et une tromperie psychologique, et ne visait qu’à persuader les gens de se faire injecter le  »vaccin anti-Covid19 ». La responsabilité de Mark Rutte est aggravée du fait qu’il a martelé que le refus de se faire vacciner était « anti-social ».

II. L’état néerlandais du Royaume des Pays-Bas.

Selon les plaignant.es, l’état aurait méconnu son obligation d’enquêter dès qu’il a eu connaissance du crime que pouvait constituer la campagne de vaccination contre le Covid-19, alors que « de nombreux citoyens néerlandais, bienveillants et bien informés, ont exprimé leurs sérieuses objections et préoccupations aux autorités néerlandaises, mais que rien n’a été fait par la suite à ce sujet. »

En outre, les plaignant.es accusent leur état d’avoir « publiquement menacé de mort, à la télévision nationale, les personnes qui ne voulaient pas se faire injecter le vaccin anti-Covid19. À cette fin, l’état avait commandé deux messages vidéo horribles par l’intermédiaire de ces radiodiffuseurs publics, et les a diffusés via la chaîne de télévision Postbus51 du gouvernement central. Dans ces clips vidéo, le message clair est donné que les personnes qui ne se sont pas fait vacciner contre le Covid19 doivent être assassinées sans pitié. Un tel message de l’état est abject et infâme. »

Une preuve de ces clips est apportée par des captures d’écran datant d’octobre 2021. L’avocate Me X (auteure des 2 capsules juridiques sur Youtube) a regardé ces vidéos et confirme que le message est brutal, dans la même veine que la répression policière aux Pays-Bas depuis 2020…

III. Albert Bourla

Albert Bourla (de son vrai nom Alvértos Bourlá puisqu’il est né à Thessalonique en Grèce en 1961) a suivi une formation de docteur vétérinaire puis est entré dans la société pharmaceutique Pfizer : directeur en 1993, il est devenu directeur général le 1er janvier 2019 et a ensuite pris toutes les décisions importantes.

La plainte constate que Bourla est lui aussi en lien avec le FEM de Klaus SCHWAB : il en est membre et Pfizer est un contributeur. Bourla défendait le FEM et le projet post-Covid19 de la Grande réinitialisation. Au moment de la fabrication des pseudo  »vaccins » anti-Covid19, Bourla a fait plusieurs communications et promesses officielles à propos de ces produits expérimentaux.

Selon l’avocat des plaignant.es, Bourla savait cependant que Pfizer et d’autres fabricants de  »vaccins » anti-Covid19 n’avaient prêté aucune attention à la prévention de la transmission du supposé nouveau coronavirus lors du développement des  »vaccins ». Bourla savait que l’information du public mondial (et donc aussi des 7 plaignant.es néerlandais.es) reposait sur un grand malentendu en grande partie créé par lui. En effet, toute la politique de lutte contre le Covid19 dans le monde était basée sur l’idée que, grâce à la vaccination, la transmission du prétendu virus pouvait être évitée, faisant de la vaccination un moyen efficace de lutter contre la prétendue pandémie.

La plainte rappelle encore que, le 10 octobre 2022, la suppléante de Albert Bourla devant la commission spéciale du Parlement européen dû répondre à une question de l’eurodéputé néerlandais Rob Roos : «Le vaccin Pfizer contre le Covid a-t-il été testé quant à sa capacité à prévenir la transmission du virus avant son arrivée sur le marché ?». Mme Small a répondu «Non», expliquant que les équipes de Pfizer devaient alors « avancer à la vitesse de la science pour vraiment comprendre ce qui se passait sur le marché» et que, « de ce point de vue, Pfizer devait prendre des risques sur tout. » Cette référence à la rapidité de la science a été faite à maintes reprises par Bourla et les autres accusé.es mais elle est fausse et mensongère, selon l’avocat Me Arno van Kessel, car en réalité les injections anti-Covid19 avaient été développées avant la prétendue pandémie : cette affirmation est étayée par des documents plus loin dans la plainte.

La plainte détaille ensuite le raisonnement par lequel les demandeurs estiment que d’autres substances comme l’oxyde de graphène sont bien présentes dans les injections : « Le modus operandi extrêmement vicieux de Bourla pour ne pas diffuser des informations cruciales sur le contenu et la fonction de son vaccin à ARNm COMIRNATY BNT162b2 s’applique également à la présence d’oxyde de graphène dans chacune des injections d’ARN messager, que ce soit de Pfizer ou de Moderna. » En renvoyant à des documents téléchargeables,Me Arno van Kessel conclut : « Au vu de ce qui précède, l’oxyde de graphène peut être qualifié de composant principal du vaccin Pfizer anti-Covid19. Il va sans dire que l’oxyde de graphène, qui est hautement toxique pour les humains, n’aurait pas dû faire partie du vaccin et, l’aurait-on su, personne n’aurait été prêt à se faire injecter ce poison. »

IV. William Henry Gates III, dit Bill Gates.

La plainte retrace le parcours de ce milliardaire philanthrope, depuis la création de Microsoft jusqu’à sa fondation et ses autres sociétés, la manière dont il a pénétré des instances internationales comme l’Organisation mondiale de la Santé et GAVI, l’Alliance des Vaccins, ses prédictions sur de futures épidémies, des brevets déjà déposés en 2015. Surtout, la plainte rappelle que la Fondation Gates a co-organisé le 18 octobre 2019 à New York, avec le Forum de Davos et le Centre John John Hopkins de sécurité sanitaire, l’exercice de simulation Event 201 : il s’agissait explicitement de planifier la réaction de sociétés transnationales et de gouvernements à une épidémie de coronavirus.

La plainte rappelle les liens de Bill Gates avec l’entreprise Moderna et avec le NIAID (Institut national des allergies et maladies infectieuses, un centre de recherche du département de la Santé des USA) de Anthony Fauci, mais aussi les investissements de Gates dans la société Heineken, elle aussi partenaire du FEM : Heineken a participé à la campagne de promotion des injections notamment par le slogan publicitaire « La nuit appartient aux vacciné.es », sous-entendant que les non-injecté.es ne pourraient plus mener une vie normale en sortant le soir et en faisant la fête.

Ainsi, l’avocat Me van Kessel insiste sur l’importance que les déclarations de Gates ont pu avoir sur la population alors qu’il clamait haut et fort que les injections seraient sûres et efficaces avant même qu’elles ne soient disponibles.

« Il est impossible que Gates, qui avait tout l’intérêt et toutes les ressources, n’ait pas su que, lors des essais cliniques de Pfizer de novembre-décembre 2020, des sujets étaient décédés et d’autres avaient subi des blessures physiques irréversibles. De plus, il est établi que Gates savait qu’un élément important des vaccins anti-Covid19 à ARN messager était l’utilisation du très dangereux oxyde de graphène tel que décrit par Bourla. Il ne fait aucun doute que Gates a délibérément violé le respect de la santé [des plaignant.es]. » (§224)

Un exemple très connu des déclarations de Bill Gates est cette capsule vidéo publiée sur la chaîne Youtube de Gates le 30 avril 2020 et intitulée : « Je vous explique la course au vaccin Covid-19 » :

Selon Me X, qui a consacré deux vidéos à cette plainte en juillet 2023 et octobre 2024, cette plainte est un travail remarquable, semblable aux documents d’une autre avocate ayant résisté à la tyrannie covidiste, Me Virginie de Araujo Recchia. Cette procédure civile est une première judiciaire dans la mesure où la Fondation RechtopRecht, les 7 plaignant.es et leurs avocats affirment que la  »crise » du Covid-19 n’a pas seulement été une prétendue pandémie mais faisait partie d’un agenda beaucoup plus vaste connu comme la Grande réinitialisation ou le Great Reset, créé et promu par le Forum de Davos et son patron Klaus Schwab. Les victimes des injections accusent les 17 personnes physiques et morales d’avoir agi à la fois individuellement et collectivement pour mettre en danger leur santé, leur causant effectivement de très graves dommages.

Dans le prochain article, j’expliquerai le raisonnement du juge néerlandais pour affirmer sa compétence à juger le citoyen étatsunien Bill Gates avec et sur le même plan que les autres accusé.es de nationalité néerlandaise, et pourquoi ce jugement est important.

Jocelyne Chassard

Sources :

RFK Jr : « Désespéré », Bill Gates a versé 50 millions de dollars aux démocrates pour éviter un procès aux États-Unis

 

Bill Gates a fait don de 50 millions de dollars à Kamala Harris cette semaine dans une dernière tentative désespérée d'éviter d'être jugé aux États-Unis pour ses crimes, selon Robert F. Kennedy Jr.

 

« [Bill Gates] a été inculpé aux Pays-Bas pour avoir menti au public à propos du vaccin contre le COVID. Et il va devoir passer en jugement », a déclaré RFK Jr lors d'un meeting de Trump en Géorgie mercredi.

 

Ce qui est fascinant dans la révélation selon laquelle Gates a discrètement fait don de la somme astronomique de 50 millions de dollars à un super PAC soutenant Harris , c'est qu'en 2020, Gates n'a pas fait un seul don politique. Pas un seul centime. 

« Vous pensez qu’il [Gates] veut aller en procès ici, aux États-Unis ? », a demandé Kennedy. « Pensez-vous que c’est l’une des raisons pour lesquelles il a choisi de donner 50 millions de dollars à Kamala Harris ? »

Pendant des décennies, Bill Gates a commis ses crimes sous les yeux du monde entier. Mais aujourd’hui, un courageux juge néerlandais a ordonné que Bill Gates soit jugé – et Bill Gates est terrifié. Comment le savons-nous ?

Parce que Gates a supplié le juge de classer l’affaire, arguant que s’il était traduit en justice aux Pays-Bas, il y aurait un « effet de contagion » – ses mots – et le reste du monde exigerait qu’il soit traduit en justice pour crimes contre l’humanité.

Bill Gates a fait valoir que le juge n'avait aucune compétence à son égard. Mais la semaine dernière, le 16 octobre, le juge a rendu une décision contre Bill Gates.

Il ne peut pas se soustraire à cette situation.

 

Les démocrates, dans leur ensemble, deviennent de plus en plus déséquilibrés et désespérés.

L'ancien stratège de Clinton et analyste chevronné, James Carville, a laissé tomber son masque lors d'une apparition sur MSNBC mercredi, approuvant de nouvelles violences contre Trump.

 

Les démocrates et les libéraux de tout le pays doivent s’unir et « prendre les armes » contre Trump et « construire un pays meilleur » , a déclaré Carville.

 

À propos de Baxter Dmitry The peoples voice
Baxter Dmitry est un écrivain pour The People's Voice. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des débats dans chacun d'entre eux. Vivez sans peur.
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18 octobre 2024 5 18 /10 /octobre /2024 18:52

L'Etat Japonais tient pour responsable Bill Gates des effets de la vaccination Covid sur la population Japonaise. Ses Jours sont comptés !

Ici nous voyons que suite aux derniers remarques du gouvernement Japonais il y a quelques temps des mesures coercitives seront prises à l'encontre de Bill Gates ; ce qui prouve que ce dernier est bien l'instigateur et le financeur de ce programme.

On doit s'interroger pour  ce contrat sur la tête de Bill Gates, cette fois on passe à la vitesse supérieure, finit de jouer !

Les grands psychopathes n'ont qu'a bien se tenir !

 

Henry

L'Argentine appelle à l'interdiction de l'ARNm après la découverte d'arsenic et d'autres produits chimiques mortels dans les vaccins

 

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11 septembre 2024 3 11 /09 /septembre /2024 18:26
A noter que Frédérick. T. Gates (1853-1929), (aussi théologien !) président du conseil d’administration de l’institut Rockefeller et administrateur de la fondation Rockefeller qui a lancé l’expérience au Kansas en janvier 1918 est l'arrière grand-père de Bill Gates

 

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La grippe de 1918 n’était pas une grippe : « seuls ceux qui ont été vaccinés ont péri »
 
 
Vera Sharav est née en 1937 en Roumanie. En 1941, avec 145.000 juifs roumains et hongrois, dont sa famille, elle a été déportée en Transnistrie, le long de la frontière ukrainienne.

Le 6 mars 2022, elle a présenté des preuves du programme eugéniste lancé en 1915 aux USA, entreprise commune de John D. Rockefeller, Andrew Carnegie, Alexandre Graham Bell et d’autres, dont l’objectif déclaré était de réduire la population des USA de 10%, soit 15 millions d’hommes et de femmes.
Dans son livre écrit en 1957, “The poisoned Needle, Suppressed facts about vaccination”, le Dr Eleana McBean, médecin, a été le témoin oculaire de l’épidémie de 1918. Elle écrit « Seuls les vaccinés ont péris. ».

 
La grippe de 1918 n’était pas une grippe 
 
Dans le rapport qu’il a publié en 1918, il note que le vaccin a été administré en 3 doses aléatoires, ce qui n’est pas exact.

En 1915, une entreprise commune d’eugénisme a été organisée par John D. Rockefeller, fondateur de la Standart oil, Andrew Carnegie détenant l’industrie américaine de l’acier et Alexander Graham Bell, inventeur du téléphone.

Ils avaient déjà consolidé leur monopole dans le pétrole, les chemins de fer, l’acier et les industries bancaires. Ils ont donc cherché à préserver leurs vastes richesses et à faire progresser leurs intérêts en investissant dans des méthodes de contrôle et de réduction des populations.

L’objectif de l’eugénisme était et reste d’éliminer les personnes que l’élite jugeait inférieures sur le plan génétique. Ils ont financé une campagne de lobbying massive pour la promulgation de lois visant à stériliser ceux qu’ils jugeaient inaptes. Les lois sur la stérilisation ont d’abord été promues seulement dans 28 états des USA. Leur objectif était de stériliser 10% de la population américaine soit 15 millions de personnes.

Cet objectif devait être atteint sous prétexte d’améliorer la santé publique et la race humaine. Ces lois sur la stérilisation ont servi de modèles aux nazis sur l’hygiène sociale. Pendant plus d’un siècle, les Rockefeller ont continué à être les plus grands bailleurs de fonds et les moteurs de l’eugénisme et du programme de dépopulation. Voilà donc surtout de quoi je veux surtout parler :
 
La grippe espagnole de 1918
 
On estime qu’elle a tué entre 50 et 100 millions de personnes dans le monde. « Cette pandémie catastrophique a été entourée d’un faux récit pendant plus d’un siècle ».

Un examen des faits révèle une pléthore de similitudes entre ce faux récit de pandémie de 1918 et celle du coronavirus de 2020 !

« La pandémie de 1918 n’a pas émané d’Espagne ! . Ce n’était pas une grippe. Elle n’a pas été causé par un virus. En l’identifiant à tord comme une grippe venant d’Espagne, on a contribué à en dissimuler la véritable nature et l’origine ».

En 1918, alors que les USA entraient dans la première guerre mondiale, les effectifs militaires ont été portés à 6 millions d’hommes dont 2 millions ont été envoyés sur les champs de bataille en Europe. Les scientifiques de l’institut Rockefeller ont saisi l’occasion de « tester » un vaccin expérimental sur ce nouveau groupe de cobayes humains désormais disponibles. Peu de gens réalisent que la maladie a tué bien plus de soldats de tous les camps que les mitrailleuses et le gaz moutarde ou tout autre élément associé à la première guerre mondiale.

En janvier 1918, un vaccin expérimental contre « la méningite », fabriqué à partir de chevaux, a été testé sur des soldats. C’est Frédérick. T. Gates (1853-1929), (aussi théologien !) président du conseil d’administration de l’institut Rockefeller et administrateur de la fondation Rockefeller qui a lancé l’expérience au Kansas en janvier 1918.
  • 4792 hommes ont reçu la première dose.
  • 4257 hommes ont reçu la seconde dose
  • 3702 hommes ont reçu les trois doses.
Le Dr Gates ne dit pas ce qui est arrivé aux 1090 hommes qui ne se sont pas présentés à la troisième dose. Gates écrit que peu de temps après avoir été injectés, les soldats présentaient certains des symptômes semblables à ceux de la grippe, notamment de la toux, des vomissements et de la diarrhée. Ses réactions simulaient selon lui le début d’une « méningite épidémique » mais le Dr Gates a balayé cela d’un revers de main et a déclaré qu’il ne s’agissait pas d’une véritable méningite.

On peut se demander sur quelle science il s’est appuyé.

Des épidémies de grippe ont été enregistrées dans 14 des plus grands camps d’entrainement des forces armées. Les troupes récupérées ont porté et transmis l’infection à des soldats sains sur les champs de bataille d’Europe. Un rapport de 2008 a étudié les taux de mortalité et d’invalidité dans le monde entier pendant la pandémie. Ils ont décrit comment « les bactéries » se propageaient rapidement des personnes infectées à d’autres en particulier dans des environnements surpeuplés, tels que les services hospitaliers, les casernes des camps militaires, les navires de transport de troupes.

Quelques 9000 personnes dans le monde ont été autopsiées pour trouver que « la grippe de 1918 n’était pas une grippe » D’après les cultures longues des autopsies, la « bactérie pneumonia » a tué au moins 92,7% d’entre eux.

Lorsque la première guerre mondiale s’est terminée le 11 novembre 1918, les soldats sont rentrés chez eux, propageant la « pneumonia bactérienne meurtrière » dans le monde entier.

L’un des témoins oculaires les plus importants était le Dr Eleana Mac Bean. Elle fut témoin du carnage humain à l’âge de 13 ans. Elle et sa famille afro-américaine ne se sont pas faits vacciner. Ils sont restés en bonne santé tout le long de la pandémie. Elle est devenue médecin et a écrit plusieurs livres dont :

- « L’aiguille empoisonnée », en 1957.
- « Vaccination : le tueur silencieux », en 1977.
- « Exposé sur la grippe porcine », en 1977.


Elle a fourni des descriptions très vivantes et je vais en lire un extrait :

« Lorsque la grippe était à son apogée, tous les magasins étaient fermés ainsi que les écoles, les entreprises, l’hôpital, car les médecins et les infirmiers avaient été vaccinés et étaient atteints de « la grippe… ». Il n’y avait personne dans la rue. C’était comme une ville fantôme. Il semblait que la seule famille qui n’avait pas attrapé cette « grippe… » était ma famille. Mes parents sont donc allés de maison en maison faisant ce qu’ils pouvaient pour soigner les malades car il était impossible de trouver un médecin.

S’il était possible que les germes des bactéries et des virus ou des bacilles provoquaient des maladies, ils avaient tout loisir d’attaquer mes parents alors qu’ils passaient tant d’heures par jour dans les chambres des malades ! Mais ils n’ont pas eu la grippe. Ils n’ont pas ramené le germe à la maison pour nous contaminer, nous leurs enfants. Aucun membre de notre famille n’a eu la grippe… ni un rhume. C’était en hiver avec de la neige épaisse au sol. »

Un document a identifié le vaccin expérimental contre la « méningite bactérienne » comme principal coupable. Il y est écrit que « seuls ceux qui ont été vaccinés ont péri ».

Cela vous semble familier ?!

Une telle catastrophe générée par un vaccin peut-elle se reproduire ?

Je pense vraiment que cet exemple est extrêmement important, mais ensuite les acteurs.

En 2018, la Radio diffusion publique a diffusé un documentaire. La première vague qui compte certaines lacunes que le Dr Gates n’a pas dites. Nous avons appris que le 11 mars, le chirurgien du camp militaire de Fort Sill était confronté à la première vague d’une épidémie. 100 hommes par jour entraient à l’infirmerie avec la même maladie. Quelques 2 millions de soldats américains ont reçu le vaccin expérimental de Rockefeller. C’était « pour affaiblir leur système immunitaire » avant qu’ils ne soient envoyés en Europe. Et lorsque la guerre a pris fin, l’institut Rockefeller a envoyé la « concoction mortelle » de la méningite pour qu’elle soit utilisée chez les civils en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie, et dans d’autres pays d’Europe occidentale, propageant ainsi l’épidémie dans le monde entier.

La décision d’expédier le vaccin mortel à l’étranger était prise alors qu’ils savaient déjà ce qu’ils faisaient.

Etait-ce simplement pour aider les autres ou cela faisait-il partie d’un plan de génocide eugénique ?!
 
Vera Sharav
 
Extrait de la vidéo  : "Pandémie de grippe espagnole"
 
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11 septembre 2024 3 11 /09 /septembre /2024 18:00

Ce que n'aurons jamais le courage de vous dire les médias mainstream ç'est que l'Etat profond tente par tous les moyens d'imposer sa volonté, pour cela ils usent de la médecine et notamment des vaccins ; Bill Gates utilise sa fortune non pas pour sauvegarder des parties de l'Amazonie, recréer des zones naturelles, développer une agriculture durable, non il utilise celle ci pour des expériences vaccinales plus ou moins douteuses, voire mortelles, (voir le lien fondation bill Gates) donc on a affaire a un psychopathe digne des séries de James Bond, sans qu'aucun média n'y trouve à redire, puisqu'il les arrose abondamment. Il est de ces genres de personnages qui prévoient des pandémies, ou des catastrophes, oiseaux de mauvaises augures, comme Attali, et il en vient à annoncer ceci que vous verrez à la suite que "l'humanité aura deux choix : soit la guerre, soit une autre pandémie", outre ses qualités de prophète du mal et ses volontés médicales, il a mis en place la production de viande synthétique (analysée comme extrêmement toxique) car il prévoit des famines généralisées). Mais de l'autre côté il est devenu le premier propriétaire terrien des USA.

Henry

 

Il a crée des usines à moustiques pour la propagation de vaccins

 

Bill Gates ouvre une usine d'ARNm en Afrique pour la production de masse mondiale du vaccin contre la variole du singe

 

Bill Gates va forcer la vaccination contre la polio d'un million d'enfants palestiniens déplacés

 

 

 

 

Le meilleur oncologue du Japon critique Bill Gates, le « tsar de la santé mondiale » : « Il doit retourner au collège »

Selon le professeur émérite Masanori Fukushima, oncologue de premier plan au Japon, Bill Gates a obtenu la fonction de dicter la politique de santé mondiale sans même avoir suivi un cursus de biologie médicale de niveau secondaire.

 

L’oncologue de renommée mondiale a même suggéré que Bill Gates devrait « retourner au collège » pour acquérir une compréhension de base de la biologie médicale avant d’avoir l’arrogance de prendre des décisions aussi importantes pour l’humanité sans consultation publique.

Commentant le rôle de Bill Gates dans la santé publique mondiale lors d’une conférence de presse au Japon, Fukushima a qualifié Bill Gates d’imposteur, déclarant : « Donc, honnêtement, il doit retourner au collège et refaire ses examens de biologie pour aller au lycée et passer les examens d’entrée à l’université. »

 

Ces conseils impliquent que ceux qui sont à la tête des décisions en matière de santé mondiale n’ont pas la connaissance biologique nécessaire pour comprendre l’ensemble des implications des vaccins.

Fukushima, qui compte plus de 7 000 citations sur ResearchGate et donne des conférences à l'Université de Kyoto, a également déclaré que les dommages causés par les vaccins contre le Covid-19 sont « sans précédent » dans l'histoire de la médecine.

Gates s’est hissé au poste de tsar officieux de la santé mondiale en finançant l’Organisation mondiale de la santé à hauteur de milliards de dollars par an, dépassant de loin le financement de n’importe quel État-nation.

Gates finance également de nombreuses agences gouvernementales de santé et régulateurs dans les pays occidentaux, dont beaucoup sont responsables de la réglementation de ses vaccins expérimentaux.

Dans le même temps, Gates est un soutien financier important des principaux médias occidentaux, qui offrent fréquemment une couverture élogieuse de ses initiatives.

TENDANCE : Un initié de la Fondation Gates admet que l'ivermectine guérit le « cancer turbo artificiel »

Ces médias publient des articles flatteurs qui passent sous silence ses faux pas et mènent des entretiens de type softball qui évitent soigneusement d'aborder ses controverses.

Les critiques du professeur Fukushima à l'égard de Gates font écho aux propos de Robert F. Kennedy Jr, qui a commencé à dénoncer le milliardaire mondialiste avant la pandémie.

Comme l’a expliqué Kennedy Jr , Gates « a obtenu la tâche de dicter la politique de santé mondiale sans élection, sans nomination, sans surveillance et sans responsabilité ».

Kennedy Jr., qui veut savoir comment et pourquoi un homme qui n'est manifestement pas qualifié a été autorisé à obtenir un tel pouvoir, a ajouté : « Est-ce que quelqu'un d'autre pense que c'est effrayant ? »

 

À propos de Baxter Dmitry thepeoplesvoice
Baxter Dmitry est un écrivain pour The People's Voice. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des débats dans chacun d'entre eux. Vivez sans peur.
 
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Bill Gates déclare que l’humanité a deux choix : « La troisième guerre mondiale ou une autre pandémie »
Le meilleur oncologue du Japon critique Bill Gates, le « tsar de la santé mondiale » : « Il doit retourner au collège »

L'eugéniste milliardaire Bill Gates a prévenu que l'humanité serait confrontée soit à une troisième guerre mondiale, soit à une autre pandémie mortelle dans les prochaines années.

 

Dans une interview accordée à CNBC , Gates a évoqué « de nombreux troubles » dans le monde en ce moment, qui pourraient déclencher « une guerre majeure ».

 

Mais même si ce conflit est évité, « alors oui, il y aura une autre pandémie, très probablement dans les 25 prochaines années », a poursuivi Gates.

Fortune.com rapporte : Le cofondateur de Microsoft n'a pas été impressionné par la réponse mondiale à la pandémie et a déclaré que des leçons cruciales ont été ignorées.

Il a critiqué la réponse américaine à la crise, déclarant : « Le pays dont le monde s'attendait à ce qu'il dirige et soit un modèle n'a pas répondu à ces attentes.

« Bien que certaines leçons de la pandémie [de coronavirus] aient été tirées, [cela a été] bien moins que ce à quoi je m'attendais, malheureusement », a ajouté l'homme de 69 ans.

Gates n’est pas le seul à être déçu ; de nombreux autres défenseurs de la santé mondiale font également pression sur le monde occidental pour qu’il apporte de meilleures réponses aux nouvelles épidémies.

Le professeur Paul Hunter est un expert en épidémiologie des maladies émergentes basé à l'Université d'East Anglia.

Le mois dernier, dans une interview accordée à  Fortune  au sujet d’une nouvelle souche mortelle de mpox, le professeur Hunter a déclaré : « En Occident, nous ne nous intéressons vraiment à une maladie que lorsqu’elle commence à nous menacer directement. Le problème est que la propagation de nombreuses maladies aurait pu être évitée si les pays sur place avaient eu les ressources nécessaires. »

Il s’agit d’un thème récurrent, qui s’est manifesté pendant la COVID, a-t-il ajouté : « L’Occident ne se préoccupe du contrôle des épidémies que lorsque nous commençons à voir des cas, et il est alors presque toujours trop tard pour éradiquer l’infection. »

Gates a ajouté qu'il espérait que les organismes de santé commenceraient à réfléchir à plus long terme dans les années à venir, ajoutant : « Nous ne parvenons toujours pas à réfléchir à ce que nous avons bien fait et à ce que nous n'avons pas bien fait... Peut-être que dans les cinq prochaines années, la situation s'améliorera. »

« Mais jusqu’à présent, c’est assez surprenant. »

Ce message est également transmis depuis le sommet de l’arbre : l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Plus tôt cette année, l’OMS a lancé un avertissement concernant la propagation du virus de la grippe par le bétail, les oiseaux et les humains et a exhorté les nations à travailler ensemble pour mieux se préparer à une pandémie.

« Il y a une certitude : il y aura une autre pandémie de grippe dans le futur », a déclaré Nicola Lewis, directrice du Centre mondial de la grippe.

Lewis a ajouté : « Mon message aux communautés internationales est que nous devons mettre de côté nos réticences. Nous devons mettre de côté nos préoccupations locales et nous souvenir des impacts et des conséquences dévastatrices d’une pandémie mondiale, quel que soit l’agent pathogène dont elle provient. »

Craintes d'une guerre mondiale

Gates, dont la fortune est estimée à 157 milliards de dollars selon l'indice Bloomberg des milliardaires, n'est pas le seul nom influent à mettre en garde contre un éventuel conflit mondial.

Le PDG de JPMorgan Chase, Jamie Dimon, a déjà déclaré que les tensions géopolitiques sont la plus grande menace à laquelle l'économie mondiale est confrontée, déclarant à la chaîne d'information affiliée à CNBC, CNBC TV-18, en septembre dernier : « Nous avons déjà fait face à l'inflation, nous avons déjà fait face aux déficits, nous avons déjà fait face aux récessions, et nous n'avons pas vraiment vu quelque chose comme ça depuis la Seconde Guerre mondiale », a-t-il déclaré à la chaîne d'information indienne.

« Je pense que l’Amérique prend très au sérieux l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Je ne sais pas trop comment le reste du monde le prend. On a affaire à une nation démocratique européenne envahie sous la menace d’un chantage nucléaire. Je pense que c’est une bonne réponse, mais cela va affecter toutes nos relations jusqu’à ce que la guerre soit résolue. »

 

À propos de Sean Adl-Tabatabai tehpeoplesvoice
Ayant fait ses armes dans les médias grand public, notamment à la BBC, Sean a été témoin de la corruption du système et a développé un désir ardent de révéler les secrets qui protègent l'élite et lui permettent de continuer à faire la guerre à l'humanité. Dérangé par l'agenda des élites et insatisfait des médias alternatifs, Sean a décidé qu'il était temps de faire bouger les choses. Knight of Joseon (https://joseon.com)
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19 mai 2024 7 19 /05 /mai /2024 10:23
Nouveau scandale pour Pfizer qui va tester un vaccin sur des femmes enceintes africaines sans leur consentement éclairé
 

 

Des firmes pharmaceutiques, comme Pfizer, utilisent l'Afrique comme terrain d'expérimentation médicale depuis des décennies, au mépris de l'éthique. Une enquête du Média révèle que le géant américain prévoit de tester discrètement un vaccin sur des femmes enceintes africaines, sans leur fournir toutes les informations nécessaires. Le tout soutenu par l'OMS et la Fondation Bill et Melinda Gates.

 

 

La journaliste indépendante Ariane Denoyel a mené une enquête sur les méthodes de Pfizer en Afrique. Selon elle, le médicament est un milieu très peu transparent, et les essais cliniques menés sur le continent africain le sont encore moins. Elle a été alertée par un médecin généraliste anglais, devenu investigateur indépendant, qui a détecté un problème de jaunisse dans les premiers essais d’un vaccin maternel.

L’Abrysvo, le vaccin en question, est soutenu par l’Organisation mondiale de la santé et la Fondation Bill et Melinda Gates, et prévoit de vacciner la maman pendant la grossesse afin d’obtenir une protection chez le bébé. Cependant, le docteur Peter Rost a découvert que ce vaccin peut provoquer un risque accru de prématurité et de naissance prématurée. Les femmes enceintes africaines, qui pourraient être vaccinées, n’ont pas été informées de ces risques.

Ce n’est pas la première fois que Pfizer est impliqué dans des essais cliniques controversés en Afrique. En 1996, un essai clinique sauvage mené par la firme au Nigéria a causé la mort de cinq enfants et laissé d’autres avec des séquelles lourdes. Un accord transactionnel a été signé en 2009 pour mettre fin aux poursuites, mais Pfizer a tout fait pour ne pas payer les sommes dues.

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19 mai 2024 7 19 /05 /mai /2024 10:04
L’Institut Rockefeller et la grippe espagnole de 1918
 

Rockefeller

La pandémie de grippe dite « espagnole » a débuté avec l’expérience brutale de l’Institut Rockefeller sur la vaccination des troupes américaines contre la méningite bactérienne. Cette expérience menée en 1918-1919 pourrait avoir tué cinquante à cent millions de personnes. Et si l’histoire qu’on nous a racontée sur cette pandémie n’était pas vraie ? Et si, au contraire, l’infection mortelle n’était ni la grippe, ni d’origine espagnole ?

 

Des documents récemment analysés révèlent que la « grippe espagnole » pourrait avoir été une expérience vaccinale militaire qui a mal tourné.

Résumé

La raison pour laquelle la technologie moderne n’a pas pu identifier la souche virale mortelle de cette grippe pandémique tient en ce que ce n’était pas la grippe en tant que telle qui était mortelle.

Pendant la Première Guerre mondiale, plus de soldats sont morts de maladies que tués par les balles.

La pandémie n’était par grippale. On estime que 95 pour cent (ou plus) des décès ont été causés par une pneumonie bactérienne, et non par un virus de la grippe.

La pandémie n’était pas d’origine espagnole. Les premiers cas de pneumonie bactérienne en 1918 remontent à des bases militaires, la première à Fort Riley, dans le Kansas.

Du 21 janvier au 4 juin 1918, un vaccin expérimental contre la méningite bactérienne cultivé sur des chevaux par l’Institut Rockefeller pour le Medical Research de New York a été injecté aux soldats à Fort Riley.

Pendant le reste de l’année 1918, alors que ces soldats — vivant et voyageant souvent dans de mauvaises conditions sanitaires — étaient envoyés en Europe pour combattre, ils ont répandu la bactérie à chaque arrêt entre le Kansas et les tranchées de la ligne de front en France.

Une étude décrit des soldats comme :

[…] présentant des infections actives [qui] propageaient par aérosolisation les bactéries qui avaient colonisé leur nez et leur gorge, tandis que d’autres — souvent [confinés] dans les mêmes espaces — étaient extrêmement vulnérables à l’invasion et à la propagation rapide dans leurs poumons de leurs propres bactéries colonisatrices ou de celles des autres. (1)

La grippe dite « espagnole » s’est attaquée à des personnes en bonne santé dans la fleur de l’âge. La pneumonie bactérienne s’attaque aux personnes dans la force de l’âge. La grippe s’attaque aux jeunes, aux personnes âgées et aux personnes immunodéprimées. Lorsque la Première Guerre mondiale a pris fin le 11 novembre 1918, les soldats sont retournés dans leurs pays d’origine et dans les avant-postes coloniaux, propageant la pneumonie bactérienne mortelle dans le monde entier.

Pendant la Première Guerre mondiale, l’Institut Rockefeller a également envoyé son sérum expérimental contre les méningocoques en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie et dans d’autres pays, contribuant ainsi à la propagation de l’épidémie dans le monde entier.

Pendant la pandémie de 1918-1919, la grippe dite « espagnole » a tué cinquante à cent millions de personnes, dont de nombreux soldats. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que la maladie a tué beaucoup plus de soldats de tous bords que les mitrailleuses ou le gaz moutarde ou tout ce qui est typiquement associé à la Première Guerre mondiale.

J’ai un lien personnel avec la grippe espagnole. Parmi les personnes tuées par la maladie en 1918-1919, il y a des membres des familles de mes deux parents.

Du côté de mon père, sa grand-mère Sadie Hoyt est morte d’une pneumonie en 1918. Sadie était secrétaire en Chef dans la marine. À sa mort, ma grand-mère Rosemary et sa sœur Anita ont été élevées par leur tante. La sœur de Sadie, Marian, s’est également engagée dans la marine. Elle est morte de la « grippe » en 1919.

Du côté de ma mère, deux des sœurs de son père sont mortes dans l’enfance. Tous les membres de la famille qui sont morts vivaient à New York.

Je soupçonne que de nombreuses familles américaines, et de nombreuses familles dans le monde entier, ont été touchées de la même manière par la mystérieuse grippe dite « espagnole ».

En 1918, « grippe » ou « influenza » était un terme fourre-tout pour désigner une maladie d’origine inconnue. Il n’avait pas la signification spécifique qu’il a aujourd’hui. Ce terme signifiait une maladie mystérieuse qui tombait du ciel. En fait, le terme « grippe » vient du latin médiéval influencia [de influere (« influer ») – NdT] au sens astrologique, qui signifie venir de l’influence des étoiles.

Pourquoi ce qu’il s’est passé il y a cent ans est-il important aujourd’hui ?

Entre 1900 et 1920, d’énormes efforts ont été déployés dans le monde industrialisé pour construire une société meilleure. J’utiliserai l’exemple de New York pour parler de trois changements majeurs de la société qui s’y sont produits à cette époque et de leur impact sur la mortalité due aux maladies infectieuses.

1. Eau propre et assainissement

De la fin du 19ème siècle au début du 20ème siècle, New York a construit un système extraordinaire pour amener de l’eau propre à la ville depuis les Catskills, un système encore utilisé aujourd’hui. La ville de New York a également construit près de dix mille kilomètres d’égouts pour évacuer et traiter les déchets, ce qui protège l’eau potable. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît l’importance de l’eau propre et de l’assainissement dans la lutte contre les maladies infectieuses. (2)

2. Électricité

De la fin du 19ème siècle au début du 20ème siècle, New York a construit un réseau électrique et câblé la ville pour que l’électricité soit disponible dans chaque foyer. L’électricité permet la réfrigération. La réfrigération est un héros méconnu en tant que bienfait pour la santé publique. Lorsque les aliments sont réfrigérés de la ferme à la table, le public est protégé contre les maladies infectieuses potentielles. L’énergie renouvelable bon marché est importante pour de nombreuses raisons, notamment pour lutter contre les maladies infectieuses.

3. L’industrie pharmaceutique de Rockefeller

De la fin du 19ème siècle au début du 20ème siècle, New York est devenue le siège de l’Institut Rockefeller pour le Medical Research (aujourd’hui l’Université Rockefeller). L’Institut est le lieu où l’industrie pharmaceutique moderne est née et il fut le pionnier de nombreuses approches utilisées aujourd’hui par l’industrie pharmaceutique, y compris la préparation de sérums vaccinaux, pour le meilleur ou pour le pire. Le vaccin utilisé sur les soldats dans l’expérience de Fort Riley a été cultivé sur les chevaux.

Les données sur les taux de mortalité aux États-Unis du début du 20ème siècle à 1965 indiquent clairement que l’eau propre, les toilettes à chasse d’eau, les systèmes d’égouts efficaces et les aliments réfrigérés se sont tous combinés pour réduire efficacement la mortalité due aux maladies infectieuses AVANT que les vaccins contre ces maladies ne soient disponibles.

Les médecins et les sociétés pharmaceutiques se sont-ils vantés d’avoir réduit la mortalité due aux maladies infectieuses qui touchent légitimement les mineurs urbains [qui travaille dans des projets de construction souterrains ou sous-marins – NdT], les plombiers, les électriciens et les ingénieurs ?

Si l’orgueil de l’Institut Rockefeller en 1918 a conduit à une pandémie qui a tué des millions de personnes, quelles leçons pouvons-nous en tirer et comment pouvons-nous les appliquer à 2018 ? [Article publié à l’origine sur FirstFreedoms en 2018, et re-publié sur FortRussNews en 2020 avec autorisation – NdT].

La maladie n’avait rien d’espagnole

En regardant un épisode de American Experience sur PBS il y a quelques mois, j’ai été surpris d’apprendre que les premiers cas de « grippe espagnole » se sont produits à Fort Riley, au Kansas, en 1918. Je me suis demandé comment il était possible que cet événement d’importance historique ait pu être aussi mal nommé il y a cent ans et ne jamais être corrigé.

Pourquoi « espagnol » ? L’Espagne était l’un des rares pays à ne pas avoir participé à la Première Guerre mondiale. La plupart des pays impliqués dans la guerre ont censuré leur presse.

Libérés des préoccupations liées à la censure, les premiers rapports de presse faisant état de décès de personnes malades en grand nombre provenaient d’Espagne. Les pays en guerre ne voulaient pas effrayer davantage les troupes, ils se sont donc contentés de faire de l’Espagne un bouc émissaire. Les soldats de tous les camps devaient traverser le no man’s land sous les tirs des mitrailleuses, ce qui était déjà assez effrayant sans savoir que les tranchées étaient un terrain propice aux maladies.

Cent ans plus tard, il est grand temps de laisser tomber le mot « espagnol » de toute discussion sur cette pandémie. Si la grippe dite « espagnole » a débuté sur une base militaire américaine au Kansas, alors cette pathologie/pandémie pourrait et devrait être nommée de façon plus appropriée. Afin de prévenir de futures catastrophes, les États-Unis — et le reste du monde — doivent examiner attentivement ce qui a réellement causé la pandémie.

L’appellation de grippe « espagnole » n’a peut-être jamais été corrigée parce qu’elle contribue en partie à dissimuler l’origine de la pandémie.

Si l’origine de la pandémie est liée à une expérience de vaccination sur des soldats américains, les États-Unis auront sans doute préféré la nommer « grippe espagnole » plutôt que « bactérie de Fort Riley » de 1918, ou toute autre appellation similaire. La grippe dite « espagnole » a débuté sur les lieux mêmes où ce vaccin bactérien expérimental a été administré, ce qui en fait le principal suspect en tant que source des infections bactériennes à l’origine de la mort de tant de personnes.

Si une expérience vaccinale originaire des États-Unis réalisée au cours des années où la production était des plus rudimentaires causait la mort de cinquante à cent millions de personnes, il serait beaucoup plus difficile de maintenir le mantra marketing « les vaccins sauvent des vies ».

« L’Institut américain Rockefeller pour le Medical Research et son vaccin bactérien expérimental contre le méningocoque pourraient avoir tué cinquante à cent millions de personnes en 1918-1919 », est un slogan commercial bien moins efficace que celui trop simpliste les vaccins sauvent des vies, Kevin Barry.

Grippe espagnole - 2

Des policiers portant des masques fournis par la Croix-Rouge américaine à Seattle en 1918

La maladie à l’origine d’un si grand nombre de victimes n’était ni la grippe ni un virus. C’était une bactérie.

« Se préparer à une pandémie » est devenu au milieu des années 2000 un sujet de discussion récurrent. Pour développer des vaccins afin de prévenir tout autre « grippe » pandémique mortelle comme celle de 1918-1919, les fabricants de vaccins contre la grippe aux États-Unis ont reçu des milliards de dollars des contribuables.

Quand bien même les scientifiques savaient à l’époque que la pneumonie bactérienne constituait la véritable cause de mortalité, les fabricants de vaccins ont pu obtenir des milliards de dollars de subventions gouvernementales en capitalisant sur la composante « grippe » de la grippe dite « espagnole ».

Aujourd’hui, je pense que la pneumonie bactérienne fut responsable de cette pandémie — des milliers d’autopsies le confirment.

Selon un document de l’Institut national de la santé de 2008, la pneumonie bactérienne fut la cause des décès dans au moins 92,7 pour cent des autopsies menées en 1918-1919. Il est même probable qu’elle soit supérieure à 92,7 pour cent, puisque sur les neuf mille autopsies pratiquées par les scientifiques, « aucune ne présentait de résultats négatifs (bactériens) dans les cultures pulmonaires ».

[…] Dans les 68 séries d’autopsies parmi les plus qualitatives, au sein desquelles la possibilité de cultures négatives non signalées a pu être exclue, 92,7 pour cent des cultures pulmonaires d’autopsie étaient positives à la bactérie ≥1. … dans une étude portant sur environ 9 000 sujets qui ont été suivis depuis leur présentation clinique pour cause de grippe jusqu’à la guérison ou l’autopsie, les chercheurs ont obtenu, par le biais d’une technique stérile, des cultures de pneumocoques ou de streptocoques à partir de 164 des 167 échantillons de tissus pulmonaires.

On a pu dénombrer 89 cultures pures de pneumocoques ; 19 cultures dans lesquelles seuls des streptocoques étaient présents ; 34 cultures ont résulté en des mélanges de pneumocoques et/ou de streptocoques ; 22 cultures ont résulté en un mélange de pneumocoques, de streptocoques et d’autres organismes (principalement des pneumocoques et des streptocoques non hémolytiques) ; et 3 cultures ont uniquement résulté en des streptocoques non hémolytiques. Aucun résultat négatif n’a été obtenu des cultures pulmonaires. (3)

Des pneumocoques ou des streptocoques ont été trouvés dans « 164 des 167 échantillons de tissus pulmonaires » autopsiés. Cela représente 98,2 pour cent. La bactérie était l’agent pathogène.

D’où vient la pneumonie bactérienne de la grippe espagnole de 1918-1919 ?

Lorsque les États-Unis ont déclaré la guerre en avril 1917, l’industrie pharmaceutique naissante disposait d’une ressource sans précédent — un grand nombre de sujets humains pour des tests effectués sous forme de première ébauche de l’armée américaine.

Avant la guerre, en 1917, l’armée américaine comptait 286.000 hommes. Après la guerre, en 1920, l’armée américaine s’est dissoute et en comptait 296 000. [Bien que l’armistice ait été signé le 11 novembre 1918, la Première Guerre mondiale ne cesse pas ce jour-là : sur le front ouest, la démobilisation est lente et partielle jusqu’en 1921, et à l’Est, des combats d’un type nouveau se poursuivent jusqu’en 1923 – NdT]

Pendant les années de guerre 1918-1919, les effectifs de l’armée américaine ont atteint 6 000 000 d’hommes, dont 2.000.000 ont été envoyés outre-mer. L’Institut Rockefeller pour le Medical Research a profité de ce nouveau réservoir de cobayes humains pour mener des expériences vaccinales.

Rapport sur la vaccination contre la méningite et observations sur les agglutinines dans le sang des porteurs chroniques de méningocoques, tel qu’enregistré par Frederick L. Gates, MD en 1918 depuis l’hôpital de base, Fort Riley, Kansas et de l’Institut Rockefeller pour la recherche médicale, New York. Reçu le 20 juillet 1918. [Note de l’auteur : Veuillez lire le document Pdf de Fort Riley dans son intégralité afin de pouvoir apprécier la négligence des expériences menées sur ces troupes.]

Entre le 21 janvier et le 4 juin 1918, le Dr. Gates rend compte d’une expérience où des soldats ont reçu trois doses d’un vaccin contre la méningite bactérienne. Les personnes qui ont mené l’expérience sur les soldats se contentaient de doser au petit bonheur la chance le sérum vaccinal fabriqué à partir de chevaux.

Le programme vaccinal a été conçu sur la base de trois doses. La première dose a été administrée à 4 792 hommes, mais seulement 4 257 d’entre eux ont reçu la deuxième (soit une baisse de 11 %), et 3 702 ont reçu les trois doses (soit une baisse de 22,7 %). Au total, 1 090 hommes n’ont pas reçu la troisième dose. Qu’est-il arrivé à ces soldats ? Ont-ils été envoyés dans l’Est par train depuis le Kansas pour embarquer sur un bateau à destination de l’Europe ? Se trouvaient-ils à l’hôpital de Fort Riley ? Le rapport du Dr. Gates ne nous le dit pas.

Un article accompagnant l’émission « American Experience » que j’ai visionnée nous éclaire sur le lieu où auraient pu se trouver ces 1.090 hommes. Gates a commencé ses expériences en janvier 1918. En mars de cette année-là, « cent hommes par jour » entraient à l’infirmerie de Fort Riley. Certains de ces hommes sont-ils ceux qui manquent dans le rapport du Dr Gates — ceux-là même qui n’ont pas reçu la 2e ou 3e dose ?

[…] Peu avant le petit déjeuner du lundi 11 mars, le premier domino tombait, signalant le début de la première vague de grippe de 1918. Le cuisinier de la compagnie, Albert Gitchell, s’est présenté à l’infirmerie du camp en se plaignant d’un « mauvais rhume ». Juste derrière lui s’est présenté le caporal Lee W. Drake exprimant des plaintes similaires. À midi, le chirurgien du camp Edward R. Schreiner avait en charge plus de cent hommes malades, tous apparemment atteints de la même pathologie… (5)

Gates signale que plusieurs des hommes qui ont participé à l’expérience vaccinale ont présenté ensuite des symptômes de type grippal : toux, vomissements et diarrhée. Ces symptômes sont une catastrophe pour les hommes qui vivent dans des casernes, voyagent en train jusqu’à la côte atlantique, naviguent vers l’Europe, vivent et se battent dans des tranchées. Les conditions d’insalubrité à chaque étape du voyage constituent un environnement idéal pour la propagation d’une maladie contagieuse comme la pneumonie bactérienne.

D’après le rapport du Dr Gates :

Plusieurs cas de relâchement des intestins ou de diarrhée passagère ont été constatés. Ce symptôme n’avait jamais été rencontré auparavant. Une enquête minutieuse sur les cas individuels a souvent permis de découvrir que les hommes qui se plaignaient des effets de la vaccination souffraient au moment de l’injection de coryza léger, de bronchite, etc.

Parfois, la réaction était déclenchée par une sensation de froid ou de frilosité, et un certain nombre d’hommes se sont plaints de fièvre ou de sensations fébriles pendant la nuit suivante.

Viennent ensuite des nausées (parfois des vomissements), des vertiges et des « douleurs » générales dans les articulations et les muscles, qui, dans quelques cas, sont particulièrement localisées dans la région du cou ou des lombaires, provoquant une raideur de la nuque ou du dos. Quelques injections ont été suivies de diarrhée.

Les réactions ont donc parfois ressemblé au début d’une méningite épidémique et plusieurs hommes vaccinés ont été envoyés à l’hôpital de la Base pour diagnostic. (4)

Selon Gates, ils ont injecté à des soldats des doses aléatoires d’un vaccin expérimental contre la méningite bactérienne. Par la suite, certains de ces soldats ont présenté des symptômes qui « imitaient » ceux de la méningite, mais le Dr Gates a déclaré de façon fantasque qu’il ne s’agissait pas d’une véritable méningite.

Les soldats ont développé des symptômes semblables à ceux de la grippe. La méningite bactérienne, à l’époque comme aujourd’hui, est connue pour provoquer des symptômes similaires à ceux de la grippe. (6)

La similitude des premiers symptômes de la méningite bactérienne et de la pneumonie bactérienne avec les symptômes de la grippe est peut-être la raison pour laquelle les expériences de vaccination à Fort Riley ont pu échapper à tout examen en tant que cause potentielle de la grippe dite « espagnole » depuis cent ans et plus.

Comment la grippe dite « espagnole » s’est-elle répandue si largement et si rapidement ?

Un élément propre à créer une tempête parfaite existe dans la façon dont la bactérie de Gates s’est répandue. La Première Guerre mondiale s’est terminée seulement dix mois après les premières injections. Malheureusement pour les 50 à 100 millions de morts, les soldats à qui l’on a injecté des bactéries chevalines se sont rapidement déplacés pendant ces dix mois.

Un article de 2008 sur le site du CDC décrit comment des soldats malades de la Première Guerre mondiale ont pu transmettre la bactérie à d’autres en devenant des « vecteurs de propagation ».

Enfin, pendant de brèves périodes et à des degrés divers, les hôtes affectés sont devenus des « vecteurs de propagation » qui ont accru l’aérosolisation des souches de bactéries colonisatrices, en particulier les pneumocoques, les streptocoques hémolytiques, Haemophilus influenzae et Staphylococcusaureus [bacille de Pfeiller et Staphylocoque doré – NdT].

Pendant plusieurs jours au cours des épidémies locales – en particulier dans les lieux très fréquentés tels que les salles d’hôpital, les camps militaires, les navires de transport de troupes et les mines (et les tranchées) — certaines personnes étaient immunologiquement sensibles, infectées ou en phase de guérison d’une infection par le virus de la grippe.

Les personnes présentant des infections actives propageaient par aérosolisation les bactéries qui avaient colonisé leur nez et leur gorge, tandis que d’autres — souvent [confinés] dans les mêmes espaces — étaient extrêmement vulnérables à l’invasion et à la propagation rapide dans leurs poumons de leurs propres bactéries colonisatrices ou de celles des autres. (1)

A trois reprises dans son rapport sur l’expérience vaccinale de Fort Riley, le Dr Gates déclare que certains soldats ont eu une « réaction sévère » indiquant « une sensibilité individuelle inhabituelle au vaccin ».

Grippe espagnole - 1

Soldats de Fort Riley, Kansas, malades de la grippe dite « espagnole », dans un service hospitalier du Camp Funston

Bien que le vaccin ait rendu beaucoup de gens malades, il n’a tué que ceux qui y étaient sensibles. Ceux qui sont tombés malades et ont survécu sont devenus des « vecteurs de propagation » qui ont transmis la bactérie à d’autres, créant davantage de vecteurs de propagation, lesquels se sont propagé à d’autres personnes en tuant les personnes qui y étaient vulnérables. Et le cycle s’est répété au-delà des conditions d’insalubrité qui prévalaient en temps de guerre, et les millions de soldats sur lesquels faire des expériences n’étaient plus là.

Le bilan pour les troupes américaines fut énorme et il est bien documenté. Le Dr Carol Byerly décrit comment la « grippe » s’est propagée comme une traînée de poudre dans l’armée américaine — Substituez les termes de « grippe » ou de « virus » utilisés par le Dr Byerly par celui de « bactérie » :

[…] Quatorze des plus grands camps d’entraînement avaient signalé des épidémies de grippe en mars, avril ou mai, et certains des soldats infectés avaient transporté le virus avec eux à bord de navires à destination de la France…

Lorsque les soldats dans les tranchées sont tombés malades, les militaires les ont évacués des lignes de front et les ont remplacés par des hommes en bonne santé.

Ce processus a continuellement mis le virus en contact avec de nouveaux hôtes — de jeunes soldats en bonne santé dans lesquels il pouvait s’adapter, se reproduire et devenir extrêmement virulent sans danger d’épuisement.

[…] Avant qu’une interdiction de voyager puisse être imposée, un contingent de troupes de remplacement a quitté le Camp Devens près de Boston pour le Camp Upton à Long Island, qui était le point d’embarquement de l’armée pour la France, et a emporté la grippe avec lui.

Les médecins d’Upton ont déclaré qu’elle était arrivée « brusquement » le 13 septembre 1918, avec 38 admissions à l’hôpital, suivies de 86 le lendemain, et de 193 le jour suivant.

Les admissions à l’hôpital ont atteint un sommet le 4 octobre avec 483 personnes et, en quarante jours, Camp Upton a envoyé 6 131 hommes à l’hôpital pour cause de grippe. Certains ont développé une pneumonie si rapidement que les médecins l’ont diagnostiquée simplement en observant le patient plutôt qu’en écoutant ses poumons… (7)

Les États-Unis n’étaient pas le seul pays à posséder le vaccin bactérien expérimental de l’Institut Rockefeller.

Un rapport de 1919 de l’Institut indique qu’il « convient de mentionner qu’avant l’entrée en guerre des États-Unis (en avril 1917), l’Institut avait repris la préparation de sérum anti-méningococcique, afin de répondre aux demandes de l’Angleterre, de la France, de la Belgique, de l’Italie et d’autres pays. »

Le même rapport indique que « Afin de répondre à la demande soudainement accrue de sérums curatifs élaborés à l’Institut, une écurie spécialement dédiée aux chevaux fut rapidement construite… » (8)

Qu’est-ce qui pourrait donc mal tourner dans le fait qu’un sérum anti-méningococcique expérimental soit fabriqué à partir de chevaux et injecté à des soldats sur le point d’être soumis aux conditions de vie exiguës et insalubres de la guerre ?

Ce sérum bactérien fabriqué à l’Institut Rockefeller, injecté aux soldats américains et distribué dans de nombreux autres pays, est-il responsable des cinquante à cent millions de personnes tuées par des infections pulmonaires bactériennes en 1918-1919 ?

L’Institut affirme l’avoir distribué pendant la Première Guerre mondiale en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie et dans d’autres pays. On n’en sait pas assez sur la façon dont ces pays ont mené leurs propres expérimentations sur leurs soldats.

J’espère que des scientifiques indépendants porteront un regard honnête sur ces questions.

L’enfer est pavé de bonnes intentions

Je ne crois pas que quiconque ait participé à ces expériences vaccinales ait tenté de nuire à qui que ce soit. Certains verront le nom Rockefeller et crieront « Illuminati ! » ou « Réduction de la population ! ».

Je ne crois pas que c’est ce qui s’est passé. Je crois que l’orgueil médical standard est responsable — les médecins « se prennent pour Dieu » et pensent qu’ils peuvent apprivoiser la Nature sans créer de problèmes inattendus.

En ce qui concerne l’orgueil médical, je ne pense pas que la situation ait changé de manière significative au cours des cent dernières années.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

L’industrie des vaccins est toujours à la recherche de sujets humains. Elle a le plus de succès lorsqu’elle parvient à trouver des populations qui ne sont pas en mesure de refuser.

Les soldats (9), les nourrissons, les handicapés, les prisonniers, les habitants des pays en voie de développement — tous ceux qui ne sont pas en mesure de refuser.

L’expérimentation de vaccins sur les populations vulnérables n’est pas chose du passé. Regardez ce clip vidéo du Dr Stanley Plotkin où il décrit l’utilisation de vaccins expérimentaux sur les orphelins, les retardés mentaux, les prisonniers et les personnes sous domination coloniale. La déposition a eu lieu en janvier 2018. L’orgueil de la communauté médicale est le même, voire pire, qu’il y a cent ans.

Voici ce que le Dr Plotkin admet avoir écrit :

La question est de savoir si nous devons faire des expériences sur des adultes pleinement fonctionnels et sur des enfants qui sont potentiellement des contributeurs à la société ou si nous devons faire des études initiales sur des enfants et des adultes qui sont humains dans leur forme mais pas dans leur potentiel social.


Veuillez regarder l’effrayant clip vidéo du Dr Stanley Plotkin témoignant sous serment des expériences menées par l’industrie pharmaceutique sur des patients inconscients des enjeux parce que non informés.

 


En partie parce que la communauté mondiale est bien consciente de l’orgueil médical et du piètre bilan de l’éthique médicale, la Déclaration universelle sur la Bioéthique et les Droits de l’Homme a élaboré des normes internationales concernant le droit au consentement éclairé pour les procédures médicales préventives comme la vaccination.

La communauté internationale est bien consciente que l’industrie pharmaceutique commet des erreurs et est toujours à l’affût de sujets humains à tester. La Déclaration stipule que les individus ont le droit de consentir à toute intervention médicale préventive telle que la vaccination.

Article 3 — Dignité humaine et droits de l’homme

I. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés.

II. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt de la science ou de la société.

Article 6 – Consentement

I. Toute intervention médicale de caractère préventif, diagnostique ou thérapeutique ne doit être mise en œuvre qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, fondé sur des informations suffisantes. Le cas échéant, le consentement devrait être exprès et la personne concernée peut le retirer à tout moment et pour toute raison sans qu’il en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice. (11)

L’eau propre, l’assainissement, les toilettes à chasse d’eau, les aliments réfrigérés et les régimes alimentaires sains ont fait et font encore beaucoup plus pour protéger l’humanité des maladies infectieuses que n’importe quel programme de vaccination. Les médecins et l’industrie des vaccins ont usurpé le crédit qui revient de droit aux plombiers, aux électriciens, aux mineurs urbains, aux ingénieurs et aux urbanistes.

Pour ces raisons, les décideurs politiques à tous les niveaux du gouvernement devraient protéger les droits de l’homme et les libertés individuelles des individus de se soustraire des programmes de vaccination par le biais d’exemptions. L’orgueil de la communauté médicale ne disparaîtra jamais. Les décideurs politiques doivent savoir que les vaccins, comme toutes les interventions médicales, ne sont pas infaillibles. Les vaccins ne sont pas magiques. Nous avons tous une sensibilité différente aux maladies. Les êtres humains ne répondent pas à une approche bonne pour tous et ont des besoins qui sont spécifiques à chacun.

En 1918-1919, l’industrie du vaccin a fait des expériences sur des soldats, probablement avec des résultats désastreux.

En 2018, l’industrie du vaccin expérimente tous les jours sur des nourrissons. Le calendrier vaccinal n’a jamais été testé tel qu’il est administré [dans le temps et par rapport à l’accumulation des injections – NdT]. Les résultats de l’expérience sont toutefois connus : un enfant américain sur sept, entièrement vacciné, suit une forme ou une autre d’éducation spécialisée et plus de 50 % d’entre eux souffrent d’une maladie chronique. (12)

En 1918-1919, aucun suivi du ou des risques n’a été effectué après les vaccinations.

En 2018, il n’y a pratiquement pas de suivi du ou des risques après l’administration d’un vaccin.

Qui exactement vous a administré ce vaccin contre la grippe à Rite Aid [chaîne de pharmacies américaine – NdT] ? Avez-vous le numéro de portable de l’employé du magasin si quelque chose se passe mal ?

En 1918-1919, le fabricant n’était pas responsable des lésions ou des décès causés par les vaccins.

En 2018, aucune responsabilité n’est prévue pour les fabricants de vaccins en cas de lésions ou de décès causés par des vaccins, ce qui fut officialisé en 1986. (13)

En 1918-1919, aucune enquête indépendante n’a été menée pour contester l’histoire officielle selon laquelle la « grippe espagnole » était une mystérieuse maladie tombée du ciel. Je soupçonne que beaucoup de personnes de l’Institut Rockefeller savaient ce qu’il en était, et que beaucoup de médecins parmi ceux qui ont administré les vaccins aux troupes le savaient aussi, mais ces personnes sont mortes depuis longtemps.

En 2018, l’industrie pharmaceutique est le plus grand donateur des hommes politiques lors des campagnes électorales et le plus grand annonceur dans toutes les formes de médias, donc peu de choses ont changé en cent ans.

Cette histoire sera probablement ignorée par les grands médias parce que leurs salaires sont payés par la publicité pharmaceutique.

La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire « les vaccins sauvent des vies », n’oubliez pas que la véritable histoire du rapport coût/bénéfice des vaccins est beaucoup plus compliquée que leur slogan en trois mots. N’oubliez pas non plus que les vaccins ont peut-être tué cinquante à cent millions de personnes en 1918-1919. Si c’est vrai, ces coûts ont largement dépassé tout bénéfice, surtout si l’on considère que les plombiers, les électriciens, les mineurs urbains et les ingénieurs ont fait, et continuent de faire, le vrai travail qui réduit la mortalité due aux maladies.

Les vaccins ne sont pas magiques. Les droits de l’homme et la bioéthique sont d’une importance capitale. Les décideurs politiques doivent comprendre l’histoire de l’orgueil médical et protéger les droits humains individuels et parentaux tels qu’ils sont décrits dans la Déclaration universelle sur la Bioéthique et les Droits de l’Homme.

Kevin Barry

Dr. Gary G. Kohls, MD


Il appartient à chacun de se forger sa propre opinion

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fondation_Rockefeller

https://en.wikipedia.org/wiki/Rockefeller_University

https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/14/8/07-1313_article

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2862337/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2126288/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2126288/pdf/449.pdf

https://www.freedomcenterdc.com/the-truth-about-the-spanish-flu-of-1918/

https://www.pbs.org/wgbh/americanexperience/features/influenza-first-wave/

https://www.disabilityscoop.com/2016/03/14/cdc-disability-prevalence/22034/

https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/meningitis/symptoms-causes/syc-20350508

https://www.sott.net/article/434959-Did-psychopath-Rockefeller-create-the-Spanish-Flu-pandemic-of-1918

https://www.fort-russ.com/2020/05/did-psychopath-rockefeller-create-the-spanish-flu-pandemic-of-1918/

https://fr.sott.net/article/35731-Le-psychopathe-Rockefeller-est-il-a-l-origine-de-la-pandemie-de-grippe-espagnole-de-1918

https://fr.sott.net/article/35505-La-Fondation-Rockefeller-et-le-programme-international-pour-la-sante-ou-l-ancetre-des-fondements-de-l-OMS

Article :

Traduction : Sott.net

À propos de l’auteur :

Kevin Barry est le président de First Freedoms, Inc. a 501.c.3. Il est un ancien procureur fédéral, un représentant au siège des Nations Unies à New York et l’auteur de Vaccine Whistleblower : Exposing Autism Research Fraud at the CDC [« Lanceur d’alerte en matière de vaccins – Démasquer la fraude du CDC dans le domaine de la recherche sur l’autisme », ouvrage non traduit en français – NdT]

Références :

[1]. Deaths from Bacterial Pneumonia during 1918-19 Influenza Pandemic – John F. Brundage* and G. Dennis Shanks† – Author affiliations: *Armed Forces Health Surveillance Center, Silver Spring, Maryland, USA; †Australian Army Malaria Institute, Enoggera, Queensland, Australia

[2]. World Health Organization: Unsafe drinking water, sanitation and waste management

[3]. J Infect Dis. 2008 Oct 1; 198(7): 962-970 – « Predominant Role of Bacterial Pneumonia as a Cause of Death in Pandemic Influenza: Implications for Pandemic Influenza Preparedness» – David M. Morens, Jeffery K. Taubenberger, and Anthony S. Fauci

[4]. PDF of Fort Riley Study(1918)

[5]. American Experience, « The First Wave », PBS

[6]. Mayo Clinic: Meningitis

[7]. Public Health Rep. 2010; 125(Suppl 3): 82-91 – « The U.S. Military and the Influenza Pandemic of 1918-1919» – Carol R. Byerly, PhD

[8]. Rockefeller Institute pamphlet PDF(1919)

[9]. « Is Military Research Hazardous to Veterans’ Health? Lessons Spanning Half a Century, A Staff Report Prepared for the Committee on Veterans’ Affairs» – United States Senate, December 1994

[10]. Stanley Plotkin: vaccine experiments on orphans, the mentally retarded, and others(January 2018)

[11]. Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme(19 octobre 2005)

[12]. CDC Offers New Stats On Disability Prevalence

[13]. 1986 Vaccine Injury Compensation Act

Vidéo :

[1] Vaccins – Dr. Stanley Plotkin : Déposition sous serment sur leurs sordides compositions – Mr Aphadolie / YouTube

Source

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7 avril 2024 7 07 /04 /avril /2024 17:58

vaccin DTC :  diphtérie, coqueluche, tétanos

 

Il a oeuvré en Afrique mais aussi en Inde tant et si bien qu'il est persona non grata dans certains pays, dans d'autres il est saisissable immédiatement pour crime. Voir dossier Fondation Bill et Mélinda Gates.

 

Henry

Bill Gates a tué « des millions d’enfants »en Afrique  avec le vaccin DTC, selon une étude du gouvernement danois

Bill Gates est responsable de la mort de centaines de millions de jeunes filles africaines, selon les conclusions d’une enquête du gouvernement danois qui allègue que le milliardaire mondialiste a détruit leur santé avec de dangereux vaccins DTC.

 

Bill Gates a demandé au gouvernement danois de soutenir la vaccination DTC de 161 millions d'enfants africains. Comme l'explique Robert F. Kennedy, les Danois étaient méfiants en raison de la mauvaise réputation du vaccin à cellules entières contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC), interdit en Europe et aux États-Unis, car il provoquait de graves lésions cérébrales et tuait une personne sur chaque. 300 enfants.

 

Cependant, Gates était responsable du maintien en vie du vaccin DTC en Afrique, et grâce à ses efforts, le vaccin a été administré à 161 millions d’enfants africains même après son interdiction dans les pays occidentaux pour avoir provoqué une mort massive.

 

Gates a déclaré au gouvernement danois que le vaccin avait sauvé 30 millions de vies en Afrique, le gouvernement danois a donc demandé les données, dont Gates n'avait aucune.

Le gouvernement danois a donc envoyé des chercheurs en Afrique et a mené ses propres études, enquêtant sur 30 ans de données sur le vaccin DTC.

Les enquêteurs avouent avoir été choqués par ce qu’ils ont découvert.

Les jeunes filles ayant reçu une injection du vaccin DTC de Gates mouraient à un taux 10 fois supérieur à celui de celles qui n'étaient pas vaccinées. Montre:

 

speech de Robert F. Kennedy junior ICI

 

Ces filles étaient protégées contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos, mais elles mouraient de causes que personne n'avait jamais associées au vaccin.

 

«Ils mouraient d'anémie, de paludisme, de maladie pulmonaire, de maladie respiratoire et de pneumonie», explique Robert F. Kennedy.

Bref, leur système immunitaire était complètement détruit. Ils étaient incapables de se défendre contre d’autres maladies mineures.

"Pendant trente ans, personne n'a remarqué que c'étaient les filles vaccinées, et non les filles non vaccinées, qui mouraient", a déclaré Kennedy.

 

Le professeur Christine Stabell Benn, l'un des chercheurs danois impliqués dans l'enquête, a remercié Robert F. Kennedy d'avoir partagé l'histoire du vaccin DTC en Afrique.

Le professeur Christine Stabell Benn donne une conférence TED à Copenhague l'année dernière.

Le professeur Benn s'est adressé à LinkedIn pour expliquer comment l'étude est parvenue à ses conclusions :

« De nombreuses personnes m'ont alerté sur le fait que Robert F. Kennedy Jr. avait mentionné les études de notre groupe sur le vaccin à cellules entières contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC) utilisé en Afrique. Ils m'ont demandé si l'histoire était vraie. Permettez-moi de présenter l’histoire de notre point de vue. En bref, certains détails sont erronés, mais le message global – selon lequel nous avons découvert un signal de sécurité sérieux concernant le vaccin DTC pour les femmes – est correct.

« L’analyse a montré que l’introduction du vaccin DTC en Guinée-Bissau était associée à une multiplication par 2 de la mortalité globale. Chez les filles, l’estimation était une multiplication par 2,60 (IC à 95 % = 1,57–4,32) de la mortalité. Il convient de noter que ces études ont été publiées après l’examen de l’OMS. S'ils avaient été inclus dans l'étude de l'OMS, l'effet négatif du vaccin DTC aurait été plus fort.

« En 2020, nous avons revu l'ensemble des données, dans le cadre d'une revue majeure des effets non spécifiques . En incluant toutes les études avec un suivi prospectif, ainsi que les nouvelles études, pour un total de 17 études, le fait d'être vacciné contre le DTC par rapport au fait de ne pas être vacciné contre le DTC était associé à une mortalité 2,07 (IC à 95 % = 1,60-2,67) fois plus élevée. L'estimation était de 2,54 (1,68-3,86) chez les femmes. Parmi les enfants vaccinés par le DTC, les filles présentaient une mortalité presque 50 % plus élevée que les garçons (1,47 (1,18-1,84)). Une relation dose-réponse a été observée, le rapport de mortalité femmes-hommes augmentant avec chaque dose supplémentaire de vaccin DTC.

« La conclusion est très claire : le vaccin DTC à cellules entières utilisé dans les pays à faible revenu est associé à une mortalité accrue chez les femmes. Cette observation n'a pas été contredite par de bonnes études prospectives . Ce qui reste flou, c’est pourquoi l’OMS n’agit pas. Par conséquent, nous sommes heureux que Robert F. Kennedy Jr partage l’histoire du vaccin DTC, même s’il s’est trompé sur certains détails.

 

Baxter Dmitri
 
 
Baxter Dmitry est écrivain pour The People's Voice. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des débats dans chacun d'entre eux. Vivre sans peur.
Courriel : baxter@thepeoplesvoice.tv
 

 

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30 mars 2024 6 30 /03 /mars /2024 19:32

La Fondation Bill & Melinda Gates

La Fondation Gates a donné 750 millions de dollars US pour fonder Gavi en 1999

C'est un partenaire essentiel de Gavi en matière de façonnage du marché des vaccins

 

______________________________________

 

Image à la une : Bill Gates, fondateur de Microsoft, et Adar Poonawalla, PDG du Serum Institute. Source : Menthe

 

Le Serum Institute of India, déjà le plus grand fabricant de vaccins au monde, devrait lancer un nouveau vaccin contre le paludisme d’ici juin et jouer un rôle crucial dans la réponse aux futures épidémies d’ici 100 jours. Avant la pandémie de covid, les vaccins de l'institut atteignaient près des deux tiers des enfants dans le monde. Avec le vaccin contre le paludisme, Serum veut se rendre indispensable au niveau mondial.

La production d'injections de covid, y compris le vaccin Oxford/AstraZeneca , a propulsé Serum à l'avant-garde de la fourniture de vaccins au centre COVAX pour les pays à revenu faible et intermédiaire.

L'institut vise à consolider sa réputation de fabricant de vaccins pour les plus pauvres du monde. Elle s'apprête à distribuer 25 millions de doses de son vaccin contre le paludisme, développé avec l'université d'Oxford, en Afrique subsaharienne.

Serum s'est également associé à la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (« CEPI ») pour fournir des vaccins d'urgence lors de futures pandémies. L'entreprise s'efforce d'améliorer sa préparation à la pandémie et s'est engagée à maintenir ses installations de production en veille grâce à son partenariat avec le CEPI.

Il travaille également sur un pipeline de vaccins, notamment un vaccin contre le VPH et un vaccin contre la dengue, et étudie la prévention de la tuberculose.

GAVI, de Bill Gates, souhaite que les vaccins soient fabriqués localement en Afrique, dans des installations développées à l'aide du nouvel instrument de financement de GAVI d'un milliard de dollars, appelé African Vaccine Manufacturing Accelerator, lancé en décembre 2023. Cependant, l'Institut indien du sérum s'y oppose.

 

GAVI, COVAX et CEPI de Bill Gates

GAVI, initialement connue sous le nom d'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, est un partenariat public-privé créé en 2000. Le financement de démarrage nécessaire au lancement de GAVI a été fourni par Bill Gates. Au cours de la période 2021-2025 , la Fondation Bill & Melinda Gates est le quatrième donateur de GAVI, après les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne. Ses principaux partenaires sont répertoriés comme partenaires principaux, l'Organisation mondiale de la santé, l'UNICEF, la Banque mondiale et la Fondation Bill & Melinda Gates.

GAVI a lancé le mécanisme d'accès mondial aux vaccins contre la Covid-19 (« COVAX ») en juin 2020. Au 19 octobre 2020, 184 pays avaient rejoint COVAX . De 2020 à 2023, il a été codirigé par GAVI, l'Alliance du Vaccin, le CEPI, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'UNICEF.  L’OMS le décrit ainsi : « COVAX était un effort multilatéral historique » qui s’est achevé le 31 décembre 2023.

Le CEPI est un partenariat public-privé mondial lancé après la réponse à l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016. L' idée a été lancée dans un article publié en 2015 dans le New England Journal of Medicine , co-écrit par Jeremy Farrar, directeur du Wellcome Trust. 

Il a été fondé par les gouvernements de Norvège et d'Inde, la Fondation Bill & Melinda Gates, Wellcome et le Forum économique mondial (« WEF ») et lancé lors de la réunion annuelle du WEF à Davos, en Suisse, en 2017, grâce à un investissement initial des gouvernements de L'Allemagne, le Japon et la Norvège, ainsi que la Fondation Bill & Melinda Gates et le Wellcome Trust.

Un communiqué de presse annonçant son lancement déclarait : « Le CEPI est également soutenu par de grandes sociétés pharmaceutiques, l’Organisation mondiale de la santé et Médecins Sans Frontières, ainsi que par des organismes philanthropiques et des groupes universitaires de recherche sur les vaccins de premier plan. »

Notamment, le CEPI qualifie ses partisans d’« investisseurs » et non de « bailleurs de fonds » ou de « donateurs ». En décembre 2023, la Fondation Bill & Melinda Gates et Wellcome Trust sont les deux plus grands investisseurs privés . Ces investissements représentent ensemble le quatrième plus grand investisseur, après l'Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni.

Il existe évidemment un « donateur » ou investisseur privé et influent commun aux trois organisations GAVI, COVAX et CEPI : Bill et Melinda Gates.

Lectures complémentaires :

GAVI, l'OMS et des organisations associées financent le développement local de vaccins dans le but de tromper les populations des pays en développement en leur faisant croire que les vaccins qui leur sont imposés sont les leurs.

« GAVI prévoit de consacrer un milliard de dollars à la production locale de vaccins, voir ICI. Mais certains estiment que la production locale est une mauvaise idée. Moi aussi, car il s'agit simplement d'une arnaque ; vous ne pouvez pas créer une usine de vaccins sans une infrastructure massive pour la soutenir et un personnel bien formé et compétent pour la gérer et résoudre les problèmes à mesure qu’ils surviennent. Le Dr Meryl Nass a écrit dans un article de Substack .  

Le Dr Nass a ajouté : « Le Serum Institute de l'Inde est la plus grande usine de fabrication de vaccins au monde et ils reculent, bien que pour des raisons commerciales, expliquant que la production locale coûtera en réalité plus cher.

Le Dr Nass faisait référence à un article mis en évidence dans un fil de presse daté du 29 mars 2024 par Helen Murphy, rédactrice en chef de Devex. « Une leçon que les dirigeants du Serum Institute ont tirée de l'histoire de l'entreprise indienne est leur engagement en faveur des économies d'échelle – et cela les a amenés à résister à la demande croissante de production locale de vaccins », a-t-elle écrit.

Devex rapporte « depuis les lignes de front de la lutte pour atteindre les ODD ». Les ODD sont les 17 objectifs de développement durable de l'Agenda 2030 des Nations Unies .

Le média se vante : « Parmi nos lecteurs, nous comptons des dirigeants si importants qu’un seul nom suffit, de Tedros à Kristalina en passant par Melinda. Nous donnons aux membres du Parlement, du Congrès, des agences de développement, des philanthropes, des chercheurs, des banques multilatérales et des ONG les informations dont ils ont besoin pour faire leur travail.

Prenant leurs propres mots au pied de la lettre, Devex est un média pour les mondialistes et illustre le partenariat public-privé mondial .

(Connexe : Le groupe Carlyle : un exemple du fonctionnement du partenariat public-privé mondial )

Commentant l'article de Devex « Local ne signifie pas faible coût : Serum Institute partage des plans de mise à l'échelle mondiale », le Dr Nass a déclaré (c'est moi qui souligne) :

 

 

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