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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 14:46
Ces coupes budgétaires frappant les personnes en situation de handicap qui pourraient gagner la France

par

 Handicap: manifestation à Paris pour l'accessibilité du ...

 

À partir de 2010, au Royaume Uni, les conservateurs au pouvoir ont lancé une série de réductions dans les dépenses sociales. La journaliste Frances Ryan a enquêté sur les conséquences de cette politique pour les personnes en situation de handicap. Entretien.

Fin 2019, un rapport de la Cour des comptes française fustigeait « l’absence de mécanisme de détection des demandes frauduleuses » de l’AAH, l’allocation adulte handicapé. La Cour chargée de veiller au bon usage des fonds publics voulait donc « instaurer un entretien d’évaluation de l’employabilité » des demandeurs de cette allocation (voir notre article). Dans le même temps, le gouvernement a renforcé les sanctions contre les chômeurs et la CAF exerce une pression grandissante sur les allocataires du RSA.

Toute ressemblance avec ce qu’il s’est passé au Royaume-Uni ces dix dernières années a de quoi alerter en France. Outre-Manche, les coupes dans les dépenses publiques et sociales lancées par les conservateurs au pouvoir depuis 2010 ont touché de plein fouet les personnes en situation de handicap et les malades chroniques, présentés comme des potentiels « fraudeurs » à remettre au travail. Frances Ryan, journaliste au Guardian, elle-même en situation de handicap, a enquêté pendant des années sur les conséquences de la politique d’austérité britannique, et les a détaillées dans un ouvrage.

Basta !  : Comment la politique de coupes budgétaires dans les dépenses sociales mise en œuvre en Grande-Bretagne a-t-elle concrètement affecté la vie des personnes en situation de handicap ?

©Fabio De Paola

À partir de 2010, des dizaines de milliards de livres sterling ont été retirées des budgets des dépenses sociales desquelles beaucoup de personnes handicapées dépendaient. Ces réductions budgétaires ont été dévastatrices parce qu’elle se sont faites à plusieurs niveaux : vous pouviez subir à la fois une réduction de votre aide sociale, puis voir vos prestations d’invalidité supprimées, et perdre en plus une partie de votre aide au logement. Cela a poussé certaines personnes encore plus loin dans la pauvreté et l’isolement. D’autres qui avaient eu jusqu’ici une vie indépendante et relativement confortable se sont retrouvées pour la première fois de leur existence confrontées à de graves difficultés financières et à des conditions de vie indignes. Une foule de statistiques montrent cela. Mails il était pour moi aussi vraiment important de parler des personnes qui se cachent derrière ces chiffres : des êtres humains qui ont les mêmes espoirs et les mêmes craintes que les autres, et le même droit à une vie bonne et agréable. 

Je pense par exemple à Jimbob, un retraité écossais atteint de maladie pulmonaire et d’arthrite qui a vu ses prestations d’invalidité interrompues pendant la première vague d’austérité. La perte de ses prestations a eu pour conséquence qu’il ne pouvait plus se permettre de mettre le chauffage chez lui, et je lui avais parlé pendant un hiver glacial. J’ai été frappée par la façon dont il essayait de s’en sortir au quotidien malgré tout : ne chauffer qu’une seule pièce, se blottir dans sa voiture avec son chien, et même s’asseoir dans une tente à l’intérieur de son appartement parce qu’un espace confiné est plus chaud. Je pense aussi à Rachel, une personne en fauteuil roulant qui avait vu son aide sociale se réduire lentement, jusqu’à ne plus en avoir du tout. J’ai parlé à de nombreuses personnes qui ont perdu ces dernières années leurs prestations d’aide humaine à la vie quotidienne, mais la situation de Rachel m’a vraiment marquée. Sans aucun soutien, elle était mal nourrie et dormait parfois dans son fauteuil roulant faute de pouvoir atteindre seule son lit.

« La perte de ses prestations a eu pour conséquence qu’il ne pouvait plus se permettre de mettre le chauffage chez lui »

Vous parlez d’une « diabolisation des personnes handicapées ». C’est ce qu’il s’est passé dans l’opinion publique au Royaume-Uni avec la politique d’austérité ?

À partir de 2011, les ministres conservateurs ont commencé à utiliser une rhétorique qui diabolisait en effet les personnes handicapées et les personnes qui dépendaient des aides sociales. Le ministre des Finances de l’époque, George Osborne, a mis en place une dichotomie entre les « bosseurs et les tire-aux-flancs » ["strivers and shirkers”], il divisait les gens en « contributeurs » ou « parasites » ["contributors or spongers"]. Cette position a été soutenue par la presse de droite. En écrivant le livre, j’ai épluché des années d’articles de journaux qui parlaient des personnes en situation de handicap, en particulier sur les prestations d’invalidité. C’était comme si je lisais de la propagande : des unes sur les « faux malades », un tabloïd a même mis en place une ligne téléphonique où les gens pouvaient dénoncer leurs voisins handicapés soi-disant arnaqueurs. Les ministres se sont appuyés sur ces mythes pour une raison précise : ils ont attisé des attitudes toxiques à l’égard des personnes en situation de handicap parce que cela leur a permis d’imposer de vastes coupes budgétaires dans les dépenses sociales tout en donnant l’illusion que c’était la bonne chose à faire.

« Un tabloïd a même mis en place une ligne téléphonique où les gens pouvaient dénoncer leurs voisins handicapés soi-disant arnaqueurs »

 

Il y a eu une forte contestation des personnes concernées face à ces coupes budgétaires. Comment se sont-elles organisées ?

Nous avons un activisme puissant en Grande-Bretagne sur le sujet, par exemple avec le groupe Disabled People Against Cuts, DPAC [ce qui signifie "personnes handicapées contre les coupes budgétaires", voir le site], qui ont protesté physiquement à de nombreuses reprises, allant même jusqu’à prendre d’assaut la Chambre des communes dans leur fauteuil roulant. Comme le handicap et l’environnement structurel peuvent empêcher certaines personnes handicapées de prendre part aux manifestations traditionnelles, nous avons également des groupes en ligne comme Spartacus et la campagne WOW qui ont examiné la législation qui réduit le soutien aux personnes handicapées. Ce sont des bénévoles malades chroniques qui se battent depuis leur lit. Alors que les personnes handicapées sont trop souvent considérées culturellement comme passives et faibles, ou comme des bénéficiaires de l’aide bienveillante de personnes charitables non handicapées, je voulais que le livre montre que ce sont les militants en situation de handicap qui ont toujours été à l’avant-garde de la lutte pour nos droits et qu’ils continuent de l’être.

« Ce sont les militants en situation de handicap qui ont toujours été à l’avant-garde de la lutte pour nos droits »

Qu’a fait la gauche britannique ? Est-elle suffisamment engagée sur la question selon vous ?

Nous avons un fort mouvement de gauche au Royaume-Uni, il y a bien sûr des alliés non handicapés au sein de ce mouvement. Mais je pense qu’il faut plus de solidarité de la part des groupes de gauche en ce qui concerne les droits des personnes handicapées. La gauche et les militants du handicap partagent en fait des préoccupations communes : le logement, l’amélioration des conditions matérielles, l’emploi, la Sécurité sociale. Nous avons besoin que les personnes non-handicapées réfléchissent à la manière dont le handicap interagit avec ces programmes politiques. Par exemple, si vous faites campagne pour un logement abordable, plaidez pour qu’il soit également accessible. C’est aussi une question pratique : penser à sous-titrer les vidéos postées sur les médias sociaux, à ce que les salles de réunion soient accessibles aux personnes en fauteuil roulant…

Vous décrivez dans le livre comment les coupes budgétaires ont aussi conduit des personnes qui vivaient auparavant de manière autonome à devoir aller en institution. L’austérité est-elle incompatible avec une vie indépendante ?

Les situations où des personnes handicapées doivent être placées en institution sont des exemples extrêmes de la crise plus large de la vie autonome. Les coupes dans l’aide sociale ont fait perdre à de nombreuses personnes handicapées les aides humaines dont elles ont besoin pour s’habiller, se lever, quitter la maison et mener une vie digne et épanouie. Les critiques de ces prestations en aide humaines disent que c’est trop cher pour les caisses publiques. Mais les mêmes ne posent pas la question du coût des réductions d’impôts pour les riches, ou de combien coûtent les aides publiques aux entreprises privées. L’affectation des ressources publiques reflète ce que la société considère comme important ou pas. La société estime-t-elle que les personnes handicapées méritent une vie pleine et entière comme tout autre être humain ?

 

Comment faire que la société dans son ensemble considère le sort des personnes en situation de handicap comme un sujet qui concerne tout le monde ?

L’un des plus grands défis quand on s’engage pour les droits des personnes en situation de handicap est en effet que le grand public juge souvent que cette question ne le concerne pas, ou que les personnes handicapées sont intrinsèquement différentes des personnes dites « normales » comme elles. La pandémie de coronavirus pourrait contribuer à changer cette perception des choses, en aidant le grand public à comprendre qu’une mauvaise santé ou un handicap peut arriver à tout moment à chacun d’entre nous. Mais surtout, je pense qu’une véritable solidarité se manifeste lorsque nous n’avons pas à vivre une expérience, ou à en avoir peur, pour nous en soucier. Le véritable objectif, je pense, est que les gens soutiennent les droits des personnes en situation de handicap non pas parce qu’ils pourraient un jour en avoir besoin eux-mêmes, mais déjà tout simplement parce d’autres personnes en ont besoin.

Comment la crise du coronavirus a-t-elle affecté la situation des personnes en situation de handicap au Royaume-Uni ?

Elles ont payé un lourd tribut à la pandémie. Jusqu’au début de l’hiver, près des deux-tiers des décès dus au coronavirus au Royaume-Uni concernaient des personnes handicapées [1]. Beaucoup d’autres ont eu du mal à se nourrir ou ont perdu leur emploi car elles doivent rester strictement confinées chez elle pour se protéger. Le gouvernement de Boris Johnson a réagi de façon désastreuse à la crise et ce sont les personnes souffrant déjà de problèmes de santé, en particulier les personnes racisées [2] qui l’ont payé de leur vie.

Mais il y a de l’espoir pour l’avenir, car les personnes dites « cliniquement vulnérables » font aujourd’hui partie des groupes prioritaires pour le vaccin. Certains groupes restent toutefois laissés pour compte. Actuellement, seules les personnes âgées souffrant d’un trouble de l’apprentissage, et les personnes atteintes de trisomie 21 ou qui sont jugées comme ayant un grave trouble de l’apprentissage figurent sur la liste des groupes prioritaires pour se faire vacciner contre le Covid-19. Les personnes souffrant d’un trouble de l’apprentissage modéré ne sont pas du tout prioritaires, alors qu’elles ont aussi été touchées par un taux de mortalité élevé pendant la première vague du Covid [3].

Recueilli par Rachel Knaebel

Crippled. Austerity and the Demonization of Disabled People, Frances Ryan, Verso books, 2020.
Relire nos articles :
- « Du jour au lendemain je me retrouve sans aucune ressource » : quand la CAF suspend l’AAH sans prévenir (février 2021)
- Les personnes en situation de handicap confrontées à des délais scandaleusement longs pour bénéficier d’une aide (novembre 2019)
- Logements, lieux publics, transports : le gouvernement continue d’exclure les personnes handicapées (septembre 2019)

 

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 14:34

A consommer sans modération, l'actualité vue par Amélie Paul une Canadienne qui n'a pas froid aux yeux !

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 18:50

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Les Français, bien que têtus, devront bien se résoudre à comprendre une chose : non et non, il n’y aura pas de retour au « monde d’avant ». Entre deux zozotements, le président Emmanuel a été formel : même s’il ne donne pas très envie, le monde d’après est inévitable et il sera composé de quelques taxes (évidemment !) et, surtout, de pas mal de vexations à base de surveillance orwellienne, de numérisation idiote et de traçage permanent.

Et il faudrait être un grand naïf pour croire que la surveillance, par exemple, n’est pas déjà amplement en place, que ses évolutions futures ne viseront pas autre chose qu’à son extension toujours plus loin, plus profond dans notre environnement quotidien, et qu’elle sera utilisée à peu près exclusivement contre le citoyen, au prétexte aussi évident que mensonger d’assurer sa sécurité.

 

 

Ainsi, sans même évoquer l’épisode rigotrolilol du « traçage-covid » qui consistait à tenter de pister les Français pour savoir s’ils étaient contaminés ou non par le virus du moment et qui se mue en pistage par QRCode, le traçage du citoyen par les autorités se met officiellement en place comme on le soupçonnait déjà il y a quelques mois lorsque l’utilisation des réseaux sociaux était évoquée par les sbires de Bercy afin de traquer les fraudeurs fiscaux au travers de leurs publications Facebook, Twitter ou Instagram.

La chose se confirme donc petit-à-petit : dans l’esprit embrumé de nos technocrates fiscaux, il semble évident que les photos et autres vidéos parues sur les réseaux sociaux permettront de débusquer les petits malins dont le train de vie ne correspond pas aux déclarations fiscales.

La pertinence de la démarche méritera d’être mesurée à l’aune des performances habituelles de Bercy, jusqu’à présent compactement infoutu de découvrir du fraudeur fiscal chez certains banlieusards au RSA qui roulent en berlines allemandes et autres lascars amusants de certains quartiers émotifs dont le train de vie ne correspond qu’assez peu à l’absence compacte de déclaration sur les 10 derniers exercices fiscaux.

Gageons qu’encore une fois, il sera aisé pour le complexe fiscalo-bureaucratique de choper du père de famille blanc cis solvable de plus de 40 ans à base de « photo twitter de vos vacances en Grèce » et que tous les autres commerçants plus ou moins respectables de cités effervescentes pourront continuer leurs « stories Instagram » à bande son bondissante sans voir la couleur d’un rond-de-cuir de Bercy.

Liberté surveillée, égalité variable, fraternité dans un sens, plus qu’une devise, un modus operandi.

 

 

Pendant ce temps, le gouvernement et les médias continuent la préparation de l’opinion à un traçage permanent des petits citoyens pâte-à-modeler : l’épidémie ayant été un prétexte idéal à assigner tout le monde en résidence, puis à distribuer des sanctions et des fermetures administratives arbitrairement, le peuple est à présent docilement mûr pour le marquage.

Ce ne sera pas aux fers rouges, on n’est pas des barbares, n’est-ce pas. On utilisera la numérotation électronique ou un de ses avatars modernes : vous sera bientôt remis un petit passeport, bien sûr obligatoire, électronique et vanté comme infalsifiable, pour prouver que vous avez bien reçu votre vaccin et que vous avez bien suivi les ordres du gouvernement, puis, inévitablement une fois que la dictature sanitaire prendra des tours plus généraux, que vous vous conformez bien aux règles comportementales écologiques, sociales, de partage, d’inclusivité et d’intersectionnalité officielles.

Bien évidemment, anoncer brutalement une telle opération engendrerait des hauts cris chez les quelques citoyens encore vaguement éveillés conscients de la dérive catastrophique à laquelle tout ceci se résume. Alors, pour le moment, on présente ce passeport à la fois comme inévitable (avec un argument circulaire typique « les autres pays vont tous les mettre en place, nous ne pourrons donc y couper ») et essentiellement limité à des raisons touristiques. Magique.

Enfin, et pour parfaire un tableau décidément festif, notons les efforts acharnés par la majorité gouvernementale pour tripoter par tous les moyens possibles les modalités des prochains scrutins.

Outre le récent report des élections régionales en juin qui montre bien la nervosité du pouvoir actuel devant une opinion publique de plus en plus remontée contre ses errements de tous ordres, il est difficile de passer sous silence le projet, par la même brochette de margoulins, de mettre en place le vote électronique, qui est à la fraude électorale ce que la mise à sac de Constantinople est au vol à l’étalage.

Ce n’est bien évidemment pas encore présenté ainsi, le peuple-pâte-à-modeler n’est pas encore prêt. On se contentera d’appeler ça « vote par anticipation », de le cantonner à certains cas spécifiques, et de tenter le tout pour le tout au sénat : moyennant le truchement de « machines à voter », on va pouvoir proposer à des gogos citoyens de voter plusieurs semaines avant le jour J des présidentielles, au prétexte que cela aidera à lutter contre l’abstention record.

On utilise ainsi un procédé purement technique (une machine à voter) en feignant de croire qu’il résoudra un problème structurel et politique, l’absence de traitement des sujets importants (le régalien, la dette colossale, la fiscalité, l’administration et la bureaucratie devenus folles en France, notamment et pas seulement). Bien évidemment, le vote électronique est de surcroît une hérésie tant il est manipulable, nonobstant les promesses de maquignon des politiciens à son sujet.

On se souviendra en outre du fiasco lamentable de tout projet informatique mené par l’État jusqu’à présent, y compris dans le domaine électoral, on rapprochera aussi cette tentative de la précédente, heureusement rejetée il y a quelques semaines à peine, d’introduire le vote par correspondance, tous autant de moyens connus pour faciliter grandement la fraude électorale, pour comprendre que l’actuel pouvoir en place fait absolument tout pour continuer ses projets néfastes quitte à truander les citoyens par tous les moyens possibles.

 

 

Il n’y a aucun doute à avoir : on avance à grand pas vers la pire des sociétés où l’individu est constamment épié, surveillé, tracé, où ses opinions, mouvements, comportements sont jaugés et évaluées pour mieux les sanctionner.

Par un jeu médiatique sordide, cette société dystopique catastrophique est présentée à la fois comme désirable et désirée par une majorité alors que seule une petite minorité bruyante (dans ces médias) semble effectivement en vouloir.

Il suffit pour s’en convaincre d’éplucher les résultats des dernières élections municipales pour comprendre à quel point l’actuelle majorité présidentielle ne représente plus qu’une poignée de parasites épuisants (à 2.22%, LREM est à peine plus pertinente dans le paysage politique que Lutte Ouvrière, même l’épave socialiste parvient à faire mieux).

Ce sont pourtant eux, qu’on voit, qu’on lit et qu’on entend beaucoup, beaucoup trop souvent dans tous les médias qui essaient de nous piloter vers l’abattoir orwellien, alors qu’une majorité, trop silencieuse, s’y oppose, dans un paradoxe d’ailleurs fort bien décrit dans un récent article de Contrepoints : on ne peut que souhaiter sinon un réveil des consciences (beaucoup de Français sont maintenant bien au courant qu’on est en train de la leur faire à l’envers) mais au moins une expression de plus en plus claire de rejet.

La pression sociale ne peut pas marcher que dans un sens, de la minorité égalitariste et ultra-sécuritariste contre la majorité qui tient à sa liberté et à une sécurité raisonnable, régalienne et non sanitaire. La dérive est évidente, les dangers clairs et visibles, les limites largement dépassées. Tout ceci ne peut pas bien se terminer.

Français, tenez vous prêts.

 

 

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 18:44

Avec Biden, le G7 s'engage à renforcer l'aide à la ...

 

Le G7 s’est réuni par visioconférence, le 19 février 2021, au niveau des chefs d’Etat. Pour la première fois, le président Biden y participait.

Le communiqué final, au ton ultra-volontariste, ne contient que deux annonces concrètes :
- Le G7 participera à la « COVAX facility » pour garantir le distribution mondiale équitable de vaccins anti-Covid ;
- Le G7 relance la globalisation en mieux : elle sera désormais « équitable ».

Pour comprendre ce qui se cache derrière ce déluge de bonnes intentions, il faut savoir :

- La « COVAX facility » est la partie vaccins de l’ACT-A ; une initiative du G20 (24 avril 2020). Il s’agit d’un groupe multilatéral qui coordonne :
• des gouvernements
• l’OMS, qui est une organisation intergouvernementale
• la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), qui est une société privée ;
• le Gavi - Alliance du Vaccin, qui est un partenariat des secteurs public et privé ;
• enfin la Fondation Bill et Melinda Gates, qui est une société privée.

L’expression « COVAX facility » est mensongèrement traduite par « facilité COVAX » dans la version française du communiqué final du G7. Elle désigne en fait la capacité de produire des vaccins et de les homologuer d’un coup pour le monde entier. Pour les gouvernements ne disposant pas de grandes administrations d’homologation, cette coordination doit permettre de gagner du temps. Pour le secteur privé, elle doit « ouvrir les marchés ».

Cette coordination ne sera pas présidée par des États, mais par le Gavi, c’est-à-dire dans les faits par la Fondation Bill and Melinda Gates qui en est à l’origine et le contrôle. Elle n’a donc aucune légitimité démocratique. C’est la raison pour laquelle le président Trump avait refusé que les États-Unis y participent.

Il n’existe aucun moyen de vérifier à quoi exactement servira l’argent public versé à la « COVAX facility ». On assiste donc à la mise en place d’un gigantesque système de corruption, comme toujours sous le prétexte de l’urgence.

Les opinions publiques craignent que l’épidémie ne soit utilisée par de grands laboratoires pour s’enrichir de manière disproportionnée, pourtant ces grands laboratoires participeront aux prises de décision dans une coordination délibérément opaque.

- Dans la lignée de cette décision, le G7 a affirmé sa ligne multilatéraliste et globalisante.

• Le « multilatéralisme » se distingue ici de l’« inter-gouvernemental » en ce qu’il s’appuie sur des partenariats public/privé. Le G7 prend acte de l’évolution sociologique intervenue au cours de la crise sanitaire. Désormais des financiers détiennent des fortunes supérieures au budget annuel de bien des États. Les Exécutifs du monde occidental le reconnaissent et décident de partager leur autorité démocratique avec celle de ces multi-milliardaires.

• Au plan économique, la globalisation est une liberté de circulation des produits et des capitaux. C’est ce que le G7 vient de mettre en place pour les vaccins anti-Covid : ceux-ci n’auront plus besoin d’être homologués par chaque État, mais pourront l’être globalement pour tous par une autorité privée associant des États.

Le revers de la globalisation, c’est la disparition de la classe moyenne un peu partout en Occident et les émeutes qui s’en suivent. Aussi le G7 annonce-t-il une mondialisation « équitable » (sic). Or, nul n’est capable de dire ce que recouvre ce doux oxymore.

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 17:21

Je vous poste cette vidéo, car je me suis retrouvé en elle, comme peut être vous. C'est une vidéo très émouvante. Merci de l'écouter, pensez aussi "Vous n'êtes pas seuls" !

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 17:17
 

Le gouvernement britannique a publié un rapport mettant en évidence les réactions indésirables à la fois au Pfizer et à Oxford / Astrazeneca qui se sont produites depuis le lancement du déploiement le 8 décembre et ce n'est pas une lecture agréable.

 

Le rapport a rassemblé les données saisies jusqu'au 24 janvier 2021 via le système de carte jaune MHRA  . À ce stade, environ 5,4 millions de premières doses du vaccin Pfizer / BioNTech et 1,5 million de doses du vaccin Université d'Oxford / AstraZeneca avaient été administrées, et environ 0,5 million de secondes doses, principalement le vaccin Pfizer / BioNTech, avaient été administrées.

Mais comme prévu, avec l'augmentation des vaccins administrés, il y a eu une augmentation des effets indésirables avec 49 472 réactions au vaccin Pfizer et 21 032 réactions au vaccin Oxford / Astrazeneca. Pour les deux vaccins, cela équivaut à 1 personne sur 333 souffrant d'un effet indésirable. Ce taux pourrait en fait être plus élevé car certains cas peuvent ne pas avoir été signalés au programme de carte jaune.

Le Daily Expose  a parcouru le rapport  (que vous pouvez trouver ici)  et a effectué un examen approfondi des réactions au vaccin Pfizer et voici ce que nous avons trouvé -

Grâce au vaccin Pfizer, qui utilise la technologie de l'ARNm pour demander aux cellules humaines d'accomplir «une certaine tâche», 5 personnes sont désormais aveugles et 31 autres ont eu une déficience visuelle. Au total, 634 troubles oculaires ont été signalés à ce jour. Imaginez être confiné aux mêmes quatre murs pendant plus d'un an et ne pas pouvoir voir sa famille ou ses amis. S'exciter ensuite parce que vous pensez naïvement qu'un «vaccin» expérimental va vous redonner la vie et vous permettre de les revoir. Mais ensuite partir sans la possibilité de ne plus jamais rien voir.

Tableau tiré du rapport du gouvernement
 

Il y a également eu 21 accidents vasculaires cérébraux grâce au vaccin expérimental Pfizer. Un accident vasculaire cérébral est la mort subite de certaines cellules cérébrales en raison d'un manque d'oxygène lorsque le flux sanguin vers le cerveau est altéré par le blocage ou la rupture d'une artère cérébrale. Un accident cérébrovasculaire est également appelé accident vasculaire cérébral.

Nous vous avons dit le 4 décembre comment le  gouvernement britannique a admis qu'il ne savait pas si le vaccin Pfizer avait un impact sur la fertilité , ce qui a dû vraiment convaincre tous les futurs parents en herbe de se faire vacciner. Mais cet aveu comprenait également des commentaires sur la grossesse qui étaient les suivants:

«Grossesse»
Il n'existe pas ou peu de données sur l'utilisation du vaccin anti-ARNm COVID-19 BNT162b2.
Les études de toxicité pour la reproduction animale  ne sont pas terminées . Le vaccin à
ARNm COVID-19  BNT162b2 n'est pas recommandé pendant la grossesse.
Pour les femmes en âge de procréer, la grossesse doit être exclue avant la vaccination. De plus,
il faut conseiller aux femmes en âge de procréer d'  éviter une grossesse pendant au moins 2 mois après  leur deuxième dose.

Alors pourquoi diable avons-nous trouvé dans l'impression d'analyse du vaccin Pfizer un total de 4 avortements spontanés dus à la réception d'une dose du vaccin Pfizer? Le gouvernement recommande lui-même à toute personne enceinte ou souhaitant le devenir dans les deux prochains mois d'éviter le vaccin Pfizer, alors pourquoi les femmes enceintes reçoivent-elles ce vaccin? Vous n'en entendrez pas parler dans les médias grand public.

 

Malheureusement, deux avortements spontanés ont également été signalés après l'administration du vaccin Oxford / Astrazeneca.

Ensuite, nous sommes tombés sur une statistique encore plus choquante. Le programme de la carte jaune a reçu 59 rapports de décès et 7 rapports de mort subite dus au vaccin Pfizer. Ce sont 7 personnes qui tombent juste mortes immédiatement après avoir reçu le «jab» comme M. Hancock adore l'appeler.

Mais le nombre total de rapports «Fatal Outcome», alias «Décès» dus au vaccin Pfizer au 24 janvier est de 107. Cela fait donc 5 personnes qui sont maintenant aveugles, 21 qui ont subi un accident vasculaire cérébral, 4 qui ont fait une fausse couche même après que le gouvernement ait conseillé, que ce soit dans les petits caractères, que les femmes enceintes évitent le «jab», et 107 qui sont malheureusement décédées, le tout à la suite de la réception d'un vaccin expérimental approuvé d'urgence dont les fabricants n'ont absolument aucun responsabilité d'être tenu de rendre compte ou d'indemniser tout effet indésirable.

Nous pouvons également vous dire que jusqu'au 24 janvier 2021, le programme de la carte jaune a reçu 69 rapports de paralysie de Bell en raison du vaccin Pfizer / BioNTech. La paralysie de Bell est une condition qui provoque une faiblesse ou une paralysie des muscles d'un côté du visage. C'est la cause la plus fréquente de paralysie faciale.

Le gouvernement a bien entendu tenté d'expliquer tous ces terribles effets secondaires des vaccins Covid. Dans le rapport, ils ont déclaré ce qui suit:

Une proportion élevée de personnes vaccinées dans le cadre de la campagne de vaccination jusqu'à présent sont très âgées, dont beaucoup souffriront également de problèmes de santé préexistants. L'âge avancé et les maladies sous-jacentes chroniques augmentent la probabilité que des événements indésirables coïncidentes se produisent, surtout compte tenu des millions de personnes vaccinées. Il est donc important que nous examinions attentivement ces rapports pour distinguer les effets secondaires possibles d'une maladie qui se serait produite indépendamment de la vaccination.

Et cela, lecteurs, est la définition d'être un «hypocrite». Des dizaines de milliers de personnes sont décédées dans des conditions sous-jacentes dans les 28 jours suivant un test positif pour le SRAS-CoV-2, mais leur mort a été qualifiée de «Certainement Covid» et a été ajoutée aux statistiques de décès de Covid  (Ne nous croyez pas ? Voir notre analyse approfondie des données ONS et NHS ici) . Mais bien sûr, nous ne sommes autorisés à utiliser cette méthode de comptage des décès qu'en ce qui concerne Covid. Parce qu'en ce qui concerne le vaccin, on nous dit qu'ils sont probablement morts de leurs «conditions sous-jacentes» et qu'ils devraient prendre tout rapport de décès avec une «pincée de sel».

Le problème avec cette méthode de calcul de la première a conduit le peuple britannique à vivre sous la tyrannie dictatoriale pendant près d'un an.

Ce ne sont que les effets secondaires immédiats des vaccins Covid, et seulement ceux qui ont été signalés. Nous redoutons de penser aux effets négatifs que nous pourrions voir à long terme.

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 17:07

Oui des questions essentielles en effet !

 

par Kit Knightly de Humansarefree

Beaucoup d'entre nous ont des amis ou de la famille qui prévoient de se faire vacciner. Peut-être croient-ils vraiment qu'ils sont en danger. Peut-être pensent-ils qu'il vaut mieux prévenir que guérir. Peut-être qu'ils veulent juste pouvoir retourner au pub.

5 questions à poser à vos amis qui envisagent de se faire vacciner contre le Covid

Si vous connaissez quelqu'un qui envisage de se faire vacciner contre Covid-19 , posez-lui ces cinq questions. Assurez-vous qu'ils comprennent exactement ce qu'ils demandent.

1. Saviez-vous que nous n'avons JAMAIS vacciné avec succès contre AUCUN coronavirus?

Aucun vaccin efficace contre un coronavirus  n'a jamais été développé .

 

Les scientifiques tentent de développer un vaccin contre le SRAS et le MERS depuis des années, sans rien montrer. En fait, certains des  vaccins échoués contre le SRAS ont en fait provoqué une hypersensibilité  au virus du SRAS. Cela signifie que les souris vaccinées pourraient potentiellement contracter la maladie  plus sévèrement  que les souris non vaccinées.

Dr Lee Merritt: Dans les études animales, après avoir été injecté avec la technologie de l'ARNm, tous les animaux sont morts après réinfection .

2. Saviez-vous qu'il faut généralement 5 à 10 ans pour développer complètement un vaccin?

Le développement de vaccins est un processus lent et laborieux. Habituellement, du développement aux tests et enfin l'approbation pour une utilisation publique  prend de nombreuses années . Les différents vaccins contre Covid ont tous été développés et approuvés en moins d'un an.

Co-fondateur de BioNTech : Le «vaccin» COVID-19 de Pfizer a été conçu en quelques heures seulement .

Alors que les médias sont prompts à offrir une tonne de   guides «explicatifs» , qui citent  «la prévoyance, le travail acharné et la chance»  comme raisons pour lesquelles  nous avons obtenu un vaccin Covid  si rapidement  «sans couper les coins ronds » , ils omettent tous des informations clés. À savoir qu'aucun des vaccins n'a encore fait l'  objet d'essais appropriés .

Beaucoup d'entre eux ont complètement ignoré les essais de stade précoce, et les essais sur l'homme de stade avancé n'ont pas été revus par des pairs, n'ont pas publié leurs données,  ne se termineront qu'en 2023  ou ont été  abandonnés après des «effets indésirables graves» .

 

Important à savoir: les injections d'ARNm Covid ne sont PAS approuvées par la FDA.

3. Saviez-vous que le «vaccin» Covid est basé sur une nouvelle technologie, qui n'a jamais été approuvée pour une utilisation sur l'homme auparavant?

Alors que les vaccins traditionnels agissent en exposant le corps à une souche affaiblie du microorganisme responsable de la maladie, ces nouveaux «vaccins» Covid sont des injections d'ARNm .

Dr David Martin sur la technologie expérimentale d'ARNm: ce n'est PAS un vaccin! C'est un appareil médical

Les clichés d'ARNm COVID-19 ne sont légalement pas des vaccins - Ce sont des thérapies géniques expérimentales

La technologie MRNA COVID-19 n'est PAS un vaccin

Les «vaccins» ARNm (acide ribonucléique messager) fonctionnent théoriquement en injectant de l'ARNm viral dans le corps, où il se réplique à l'intérieur de vos cellules et encourage votre corps à reconnaître et à fabriquer des antigènes pour les «protéines de pointe» du virus. Ils font l' objet de recherches  depuis les années 1990, mais avant 2020, aucun vaccin à ARNm n'avait jamais été approuvé pour utilisation.

4. Saviez-vous que les sociétés pharmaceutiques ne peuvent pas être poursuivies si le vaccin blesse ou tue quelqu'un?

Au printemps 2020, de nombreux gouvernements du monde entier ont accordé aux fabricants de vaccins l'immunité de responsabilité civile, soit en invoquant la législation existante, soit en rédigeant de nouvelles lois.

Le Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP) des États-Unis  accorde l'immunité jusqu'en 2024 au moins .

La loi européenne sur les licences de produits  fait de même , et des rapports font état de clauses de responsabilité confidentielle  dans les contrats que l'UE a signés avec les fabricants de vaccins.

Le Royaume-Uni est allé encore plus loin en accordant  une indemnité légale permanente  au gouvernement, et à ses employés, pour tout préjudice causé lorsqu'un patient est traité pour Covid19 ou «suspecté de Covid19».

5. Saviez-vous que 99,8% des personnes survivent à Covid19?

Le rapport cas-létalité de l'infection à Sars-Cov-2 a été une pomme de discorde pendant des mois, mais il est certainement beaucoup plus bas que tous les modèles initiaux prédits.

Il était à l'origine massivement gonflé , l'OMS utilisant un  chiffre de 3,4% .

Des études ultérieures ont montré qu'il était beaucoup plus faible, dans certains cas même inférieur à 0,1%. Un rapport publié en octobre dans le propre bulletin de recherche de l'OMS constatant un CFR de  0,23% «ou peut-être considérablement inférieur» .

Cela signifie que, même selon l'OMS, au moins 99,77% des personnes infectées par le virus survivront.

Comment pouvons-nous avoir besoin d'autres études avant de comprendre que le taux de mortalité lié à Covid-19 est à peu près le même que celui de la grippe saisonnière? Voici quelques-unes des études qui le prouvent:

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 16:56

Biden dans une vidéo très troublante, qui laisse une sensation désagréable, je ne sais pas vous ! Mais moi si !

La phrase qu'il lui susurre à l'oreille est "A la maison ! J'espère!"

 

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 16:45
Inutile de jeter la pierre dans le jardin des complotistes il y a déjà Poutine qui est dedans, curieux non qu'un des chefs des plus grands états mondiaux étaye les théories complotistes, ou bien alors vous aurait on menti ! Il serait temps de s'en apercevoir !
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Poutine annonce une indépendance totale par rapport au dollar américain `` contrôlé par Rothschild ''

 

Table des matières

 

Dans une déclaration à propos de la nouvelle, M. Poutine a déclaré que son pays était enfin libéré de «l'emprise glacée» du cartel bancaire Rothschild et de la cabale du Nouvel Ordre Mondial.

 

Deux ans auparavant, le président Poutine avait interdit à Jacob Rothschild et à sa cabale bancaire du Nouvel Ordre Mondial d'opérer en russe territoire «en toutes circonstances».

Maintenant, après son succès électoral actuel, Poutine a promis de continuer à «soulager» l'économie russe du dangereux monopole du dollar américain afin de garantir la souveraineté russe dans un monde de plus en plus globalisé.

S'adressant au Parlement russe à la suite de son investiture, Vladimir Poutine a déclaré que déclarer «l'indépendance totale» du cartel bancaire mondial et des organisations fournissant des fonds mondiaux Rothschild serait le «plus grand cadeau» qu'il pourrait offrir aux générations futures.

«Nous avions l'habitude de nous comporter naïvement, mais maintenant nous voyons que les règles de l'OMC [l'Organisation mondiale du commerce] sont trop souvent enfreintes, les restrictions sont imposées pour des raisons politiques, qu'ils appellent des sanctions. De plus, de plus en plus d'entre eux sont imposés pour garantir ses avantages concurrentiels préférés », a  déclaré Poutine.

Il a déclaré que les toutes nouvelles «contraintes», qui enfreignent les principes du commerce mondial, font comprendre au monde que le monopole du dollar américain menace dans de nombreux domaines.

Selon le dirigeant russe, la dé-dollarisation doit être promue en principe, afin de protéger la souveraineté du pays.

Le dollar américain contrôlé par les Rothschild

Alors que Poutine n'a pas appelé une monnaie alternative, on pense qu'il est contre toute monnaie finissant par devenir une monnaie quasi mondiale - en particulier si cette monnaie est poussée par le Fonds monétaire international des Rothschild et l'OMC.

"Ils ont dit que nous ne pouvions pas le faire, ils ont dit que nous serions détruits", a déclaré M. Poutine au personnel et à ses hauts associés lors d'un événement l'année dernière.

«Nos générations futures naîtront sans les chaînes Rothschild autour de leurs poignets et chevilles.

«C'est le meilleur cadeau que nous puissions offrir.»

Le ministre russe des Finances, Alexeï Koudrine, a également pris la parole à cette occasion et a applaudi les réalisations de Poutine en chassant les Rothschild du pays.

«Ils ne vont pas vite», a déclaré Kudrin.

«Mais nous avons montré que c'était possible.

 

«La plus grande tradition qui peut être transmise à vos enfants et petits-enfants n'est pas l'argent ou d'autres choses matérielles accumulées dans la vie, mais plutôt une tradition de liberté de l'esclavage.» Poutine déclare que la Russie est enfin libérée de la «prise glacée». de Lord Jacob Rothschild

En effectuant le dernier paiement de toutes les dettes des anciennes républiques soviétiques envers les banques centrales du monde - faisant de la Russie la première nation à se libérer totalement de l'emprise oppressive du système bancaire du Nouvel Ordre Mondial - Poutine a en fait fait en sorte que les générations futures de Russes pas vivre dans l'esclavage des obligations financières à la cabale mondialiste.

Il est entendu que le racket bancaire Rothschild était un nœud coulant autour du cou de l'économie russe.

Une fois le nœud resserré, l'économie se battait et s'étoufferait.

Le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale ont été des acteurs majeurs du paysage financier mondial depuis leur création en 1944.

Ces organisations bancaires internationales, contrôlées indépendamment par la tristement célèbre famille bancaire Rothschild, font pression sur les nations pour qu'elles décrochent leur secteur financier, permettant ainsi aux banques privées de piller leurs économies.

Une fois que les gouvernements sont contraints de renflouer leur secteur monétaire déréglementé, le FMI ou la Banque mondiale établit un ensemble de prêts composé en secret par les prêteurs centraux et les ministres des Finances qui sapent leur souveraineté nationale et les obligent à adopter des politiques d'austérité qui nuisent aux employés, aux familles. et l’environnement.

La Russie a été le premier pays à devenir avisé du stratagème.

Ils ont en fait travaillé extrêmement dur pour gagner leur autonomie monétaire et ont par la suite terminé le processus de renvoi des banques gérées par Rothschild de leur pays.

Le plan de Poutine

Au début de sa présidence, Poutine a fait de l'unification de la Russie socialement, spirituellement et financièrement une priorité. Il a ordonné l'arrestation de l'oligarque soutenu par les Rothschild, Mikhail Khodorkovsky, qui avait en fait nommé Rothschild, Henry Kissinger et Arthur Hartman administrateurs de l'Open Russia Foundation.

L'année dernière, Poutine a informé son cabinet qu'il s'occupait des Rothschild et des banquiers mondialistes en «les attrapant par la peau du cou et en les expulsant par la porte arrière de la Russie».

«Ils ne possèdent pas le monde, et ils n'ont pas la carte blanche pour faire tout ce qu'ils veulent.

«Si nous ne les contestons pas, il y aura d'autres problèmes. Nous ne serons pas intimidés par eux.

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19 février 2021 5 19 /02 /février /2021 19:45

Bill Gates #Caricature #FunnyFaces | Celebrity caricatures ...30 Celebrity Caricatures by Rodney Pike | Celebrity ...Jeff Bezos - Caricature | Jeffrey Preston Bezos, aka Jeff ...D’étranges choses se passent dans les pays européens qui ...

 

"AVEC NOUS VOUS AUREZ LES BOULES !"

 

 

 

Voici une nouvelle analyse rédigée par Robert Kennedy Jr :

Le Washington Post, propriété de Jeff Bezos, a  publié  un  article de l’Associated Press  applaudissant la censure de ceux qui critiquent les politiques de restrictions sanitaires imposées au nom de lutte contre la pandémie.

Le verrouillage au nom du Covid-19 a rapporté à Bezos 70 milliards de dollars depuis son début. Si vous êtes Bezos, un verrouillage permanent est une mine d’or.

Bill Gates, quant à lui,  gagné 20 milliards  de dollars grâce au  verrouillage. Sa stratégie a consisté à émasculer les médias indépendants – les sources les plus probables du genre de journalisme vigoureux qui pourrait autrement examiner son intérêt personnel dans les politiques qu’il a aidé à concevoir avec succès pour le reste d’entre nous.

Gates a utilisé des  millions de subventions pour transformer  The Guardian, en son bulletin personnel. Avec  250 millions de dollars, il s’est assuré l’absence de critiques de la part de médias comme la BBC, NBC, Al Jazeera, ProPublica, National Journal, Univision, Medium, le Financial Times, The Atlantic, le Texas Tribune, Gannett, Washington Monthly, Le Monde et le Centre de rapports d’enquête.

Gates est sans doute le plus grand fabricant de vaccins au monde. En tant que principal contributeur financier, Gates contrôle l’Organisation mondiale de la santé qui, selon les Affaires étrangères américaines, ne prend aucune décision significative sans consulter la Fondation Bill & Melinda Gates. Il exerce la même autorité dictatoriale sur une armée d’organismes quasi gouvernementaux : Path, GAVI CEPI, Unicef, etc.

Pendant ce temps, les  partenaires Big Pharma de Gates  utilisent leurs 9,6 milliards de dollars de dépenses publicitaires pour dicter une panique pandémique 24 heures sur 24 et obtenir un soutien aveugle à des vaccins hautement subventionnés, mal testés et qui n’empêchent  ni la transmission ni la mort.

Les émissions de télévision grand public, y compris CNN, ABC, NBC, CBS et Fox, ont mis à leur programme, en boucle, la terreur du  COVID, le salut par les vaccins et la honte obligatoire pour les dissidents, entrecoupés de publicités pharmaceutiques.

Ces médias ont transformé leurs talk-shows hebdomadaires en hagiographies pour les tournées satellites régulières de Gates.

Personne ne demande jamais à Gates ou à son mini-moi, Tony Fauci, pourquoi ils ont choisi de dépenser des  dizaines de milliards de dollars des contribuables pour des vaccins spéculatifs et zéro dollar pour enquêter sur les nombreux médicaments prêts à l’emploi et non brevetés qui ont démontré un succès extraordinaire dans les mains de médecins privés – des médicaments qui auraient pu mettre fin à la pandémie il y a un an.

 

Les médias, qui ont permis cette crise mondiale qui nous prend en otages, forment sans doute l’entreprise criminelle la plus conséquente de l’histoire de l’humanité. Comme l’a observé Rahm Emmanuel, «ne laissez jamais une bonne crise se perdre».

Gates et Fauci ont démontré qu’en contrôlant les médias, les milliardaires et leurs copains du gouvernement peuvent prolonger une crise pour toujours et accumuler une richesse et un pouvoir sans précédent sur l’humanité.

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