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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 18:05
Le FMI demande à la France un plan pour réduire sa dette !
 

https://insolentiae.com/wp-content/uploads/france-ferme%CC%81e%CC%81-faillite.png

Beaucoup pensent que l’on ne paiera pas nos dettes et je fais presque partie de ceux-là.

Pourquoi « presque » ? Parce que « à ce stade » comme on dit, ou en l’état actuel des choses, le système semble vouloir faire croire en sa solvabilité et maintient sa fiction imaginaire … pour l’instant !

 

La France ne paiera pas ses dettes que si le monde entier ne paye pas ses dettes !

A ce stade donc, ne pas payer notre dette, cela équivaudrait donc à faire faillite, seul, dans un monde où les autres pays, eux-resteraient solvables.

Cette hypothèse n’est en aucun cas crédible.

Si la France fait faillite ce sera dans le cadre d’une immense faillite générale.

Sinon, cela impliquerait une catastrophe financière et sociale d’une grande violence pour notre pays qui se retrouverait totalement isolé.

Si je pense qu’à termes, nous serons obligés d’effacer une partie importante de nos dettes, cela ne peut être que le fruit d’un consensus collectif et d’une immense négociation internationale. Nous n’y sommes pas.

Nous n’y sommes tellement pas qu’avant d’y arriver, il va nous falloir passer, vraisemblablement, par la case austérité. Et ça, c’est le coeur même du boulot du FMI depuis des décennies !

Le FMI invite la France à préparer un plan pour réduire sa dette

La France doit travailler dès maintenant à un plan qui lui permettra d’assainir ses finances publiques dès que l’économie aura surmonté la crise due au coronavirus, a déclaré mardi le Fonds monétaire international. Source Magazine Challenges citant l’agence de presse Reuters ici.

Dans son rapport annuel sur la France et alors que la crise « devrait laisser le déficit budgétaire du secteur public à 7,7 % du PIB cette année, le FMI exhorte le gouvernement à ne pas perdre de temps et à élaborer des plans pour réduire les dépenses une fois que la reprise économique sera installée ».

« La dette en France est élevée et nous pensons que le moment est venu d’élaborer et d’approuver un plan d’assainissement budgétaire crédible à moyen terme », a déclaré le chef de la mission du FMI en France, Jeffrey Franks, lors d’une conférence téléphonique ».

Du côté de Bercy, notre ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, a pris note de ce rapport en assurant partager l’analyse du FMI sur la nécessité de continuer à soutenir les entreprises, la pertinence d’un plan de relance « ambitieux » et « l’importance d’élaborer dès à présent une stratégie de rééquilibrage des finances publiques ».

Assainir les finances publiques !

Et vous savez ce que cela signifie lorsque le FMI parle d’assainissement des comptes publics d’un pays ?

Rien de franchement bon pour sa population qui se retrouve massacrée entre hausse de la fiscalité et baisse des services publics.

Rien de bon non plus pour la nation concernée, qui se trouve priée de brader quelques actifs et bijoux de familles. Il en a été ainsi de la Grèce, de ses ports et de ses quelques actifs.

Macron, comme il l’avait dit sur Brut sera « obligé » de faire des choses impopulaires, et il pourrait ne pas être en mesure de se représenter pour un second mandat.

Pour notre pays, la pression fiscale est déjà très élevée. Les impôts monteront mais pas tant que cela, c’est la dépense publique qui sera significativement diminuée, et tous ceux qui en dépendent souffriront de manière importante.

La disette arrive, le FMI vient de la demander officiellement !

Enfin, n’oubliez pas, les conséquences de la faillite ou les conséquences de la politique à mener pour éviter la faillite sont sensiblement les mêmes ! La seule différence c’est la dynamique. La faillite est brutale. L’austérité permet de gagner du temps. Dans tous les cas, les conséquences sont très désagréables.

Restez à l’écoute.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 17:03

Ou il  y a de la gêne il n'y a pas de plaisir !

 

Oui tout est question de gênes en ce moment, celle ci en est une autre, et bien allons y avec l'appui de la majorité de l'Assemblée LREM qui suit les ordres comme un troupeau bêlant.

 

 

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTbXISteBT3O7y_aD5aL8mG5V_h9hyR_cVLtQ&usqp=CAU

 

Dans une ambiance à vif, l'Assemblée nationale a donné son feu vert à la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin face à l'épidémie de Covid-19, en dépit de l'opposition de la gauche comme de la droite.

 

Le projet de loi de prorogation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin a été adopté par 113 voix pour, celles de la majorité seule, le 20 janvier au soir. 

Le texte sera au menu du Sénat en première lecture le 27 janvier, en vue d'une adoption définitive avant le 16 février, date actuelle de fin d'application de ce régime d'exception.

L'état d'urgence sanitaire est la base législative qui autorise le couvre-feu national à 18h. Il permet aussi les mesures de restriction ou d'interdiction des déplacements, des rassemblements ou des ouvertures des établissements, sur tout ou partie du territoire, ainsi que si nécessaire des confinements partiels ou complets de la population.

«Je comprends la lassitude et le souhait de sortir de la crise, mais nous ne pouvons nous priver d’aucun outil pour combattre le virus», a martelé Olivier Véran, alors que les parlementaires relayaient les inquiétudes des restaurateurs, des étudiants et encore des stations de ski.

«Nous sommes sur un fil», a lancé le ministre de la Santé, à l'heure où se répandent les variants britannique et sud-africain du Covid-19.

Un état d'urgence, «boîte à outils des pleins pouvoirs» ?

Les oppositions se sont prononcées contre une «banalisation» de l'état d'urgence (Les Républicains et le Parti communiste), «boîte à outils des pleins pouvoirs» (La France insoumise) qui pourraient durer jusqu'à la présidentielle, selon ces élus.

«Nous ne sommes plus en démocratie», a affirmé Paul Molac du groupe Libertés et territoires, comme Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France) qui estime que le gouvernement «détricote la confiance».

Les socialistes avaient défendu en vain une motion de rejet préalable, déplorant «l'absence de bilan» accompagnant cette prolongation.

Le ton est monté à plusieurs reprises de part et d'autre, Ian Boucard (LR) évoquant un «chantage à la responsabilité» de la part d'Olivier Véran. «Vous resterez le ministre du fiasco sur les tests, les masques, les vaccins», a renchéri son collègue du même groupe Julien Aubert. 

Olivier Véran a épinglé en retour une «outrance permanente» des oppositions qui «commence à un peu lasser les Français» : «Aidez-nous, retroussez-vous les manches», leur a-t-il demandé.

Mais jusqu'au sein de la majorité, des députés posent leurs conditions. Philippe Latombe (Modem) a ainsi exigé la «transparence dans les réponses et les chiffres», quand le chef de file des députés Agir Olivier Becht a estimé qu'il n'était «pas possible de donner un chèque en blanc sans débattre du fond de la stratégie» gouvernementale. Et de mettre en garde : «Nous ne pourrons traverser 2021 en confinant, déconfinant, reconfinant.»

Instauré à l'occasion de la crise du Covid-19, l'état d'urgence sanitaire a été appliqué du 23 mars au 10 juillet 2020, et à nouveau depuis le 17 octobre.

La question des élections départementales et régionales va se poser

Les députés de divers bords ont défendu sans succès des amendements pour une prolongation plus courte, un contrôle parlementaire accru ou davantage de transparence du Conseil scientifique.

En commission, les députés avaient supprimé la période transitoire de sortie de l'état d'urgence envisagée après le 1er juin, ce qui obligera à un nouveau rendez-vous devant le Parlement. La question de la tenue des élections régionales et départementales courant juin se posera alors. 

En outre, le projet de loi reporte au 31 décembre la caducité même du cadre juridique de l'état d'urgence.

En décembre, un projet de loi pour un «régime pérenne de gestion des urgences sanitaires» devant prendre le relais du régime actuel avait été remisé aussitôt après sa présentation en Conseil des ministres face au tollé suscité.

En cause, un article prévoyant en cas de future pandémie la possibilité de voir conditionnés certains déplacements à la vaccination, qui avait suscité une levée de boucliers des oppositions. Certains y voyaient la mise en œuvre d'un «passeport sanitaire». 

«[Ce projet de loi] a finalement été retiré de l’ordre du jour et sera examiné au Parlement lorsque la crise sera derrière nous», s'est engagé Olivier Véran.

Source

Dans une ambiance à vif, l'Assemblée nationale a donné son feu vert à la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin face à l'épidémie de Covid-19, en dépit de l'opposition de la gauche comme de la droite. Le projet de loi de prorogation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin a été adopté par 113 voix pour, celles de la majorité seule, le 20 janvier au soir. Lire aussi Jean Castex, lors de la conférence de presse du 14 janvier. Jean Castex annonce un couvre-feu à 18h étendu dès le 16 janvier à tout le territoire Le texte sera au menu du Sénat en première lecture le 27 janvier, en vue d'une adoption définitive avant le 16 février, date actuelle de fin d'application de ce régime d'exception. L'état d'urgence sanitaire est la base législative qui autorise le couvre-feu national à 18h. Il permet aussi les mesures de restriction ou d'interdiction des déplacements, des rassemblements ou des ouvertures des établissements, sur tout ou partie du territoire, ainsi que si nécessaire des confinements partiels ou complets de la population. «Je comprends la lassitude et le souhait de sortir de la crise, mais nous ne pouvons nous priver d’aucun outil pour combattre le virus», a martelé Olivier Véran, alors que les parlementaires relayaient les inquiétudes des restaurateurs, des étudiants et encore des stations de ski. «Nous sommes sur un fil», a lancé le ministre de la Santé, à l'heure où se répandent les variants britannique et sud-africain du Covid-19. Un état d'urgence, «boîte à outils des pleins pouvoirs» ? Les oppositions se sont prononcées contre une «banalisation» de l'état d'urgence (Les Républicains et le Parti communiste), «boîte à outils des pleins pouvoirs» (La France insoumise) qui pourraient durer jusqu'à la présidentielle, selon ces élus. «Nous ne sommes plus en démocratie», a affirmé Paul Molac du groupe Libertés et territoires, comme Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France) qui estime que le gouvernement «détricote la confiance». Les socialistes avaient défendu en vain une motion de rejet préalable, déplorant «l'absence de bilan» accompagnant cette prolongation. Le ton est monté à plusieurs reprises de part et d'autre, Ian Boucard (LR) évoquant un «chantage à la responsabilité» de la part d'Olivier Véran. «Vous resterez le ministre du fiasco sur les tests, les masques, les vaccins», a renchéri son collègue du même groupe Julien Aubert. 💬« @olivierveran ne pas répondre sur les conflits d'intérêts vous évite de rappeler que vous êtes le ministre du fiasco sur les tests, les masques et les #vaccins. Il y a deux sortes de ministres : ceux qui ont des résultats et ceux qui démissionnent ! »@Republicains_Anpic.twitter.com/mnfFokURDk— Julien Aubert (@JulienAubert84) January 20, 2021 Olivier Véran a épinglé en retour une «outrance permanente» des oppositions qui «commence à un peu lasser les Français» : «Aidez-nous, retroussez-vous les manches», leur a-t-il demandé. Mais jusqu'au sein de la majorité, des députés posent leurs conditions. Philippe Latombe (Modem) a ainsi exigé la «transparence dans les réponses et les chiffres», quand le chef de file des députés Agir Olivier Becht a estimé qu'il n'était «pas possible de donner un chèque en blanc sans débattre du fond de la stratégie» gouvernementale. Et de mettre en garde : «Nous ne pourrons traverser 2021 en confinant, déconfinant, reconfinant.» Instauré à l'occasion de la crise du Covid-19, l'état d'urgence sanitaire a été appliqué du 23 mars au 10 juillet 2020, et à nouveau depuis le 17 octobre.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/82999-etat-durgence-sanitaire-jusqu-1er-juin-assemblee-vote-pour-opposition-fulmine
Dans une ambiance à vif, l'Assemblée nationale a donné son feu vert à la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin face à l'épidémie de Covid-19, en dépit de l'opposition de la gauche comme de la droite. Le projet de loi de prorogation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin a été adopté par 113 voix pour, celles de la majorité seule, le 20 janvier au soir. Lire aussi Jean Castex, lors de la conférence de presse du 14 janvier. Jean Castex annonce un couvre-feu à 18h étendu dès le 16 janvier à tout le territoire Le texte sera au menu du Sénat en première lecture le 27 janvier, en vue d'une adoption définitive avant le 16 février, date actuelle de fin d'application de ce régime d'exception. L'état d'urgence sanitaire est la base législative qui autorise le couvre-feu national à 18h. Il permet aussi les mesures de restriction ou d'interdiction des déplacements, des rassemblements ou des ouvertures des établissements, sur tout ou partie du territoire, ainsi que si nécessaire des confinements partiels ou complets de la population. «Je comprends la lassitude et le souhait de sortir de la crise, mais nous ne pouvons nous priver d’aucun outil pour combattre le virus», a martelé Olivier Véran, alors que les parlementaires relayaient les inquiétudes des restaurateurs, des étudiants et encore des stations de ski. «Nous sommes sur un fil», a lancé le ministre de la Santé, à l'heure où se répandent les variants britannique et sud-africain du Covid-19. Un état d'urgence, «boîte à outils des pleins pouvoirs» ? Les oppositions se sont prononcées contre une «banalisation» de l'état d'urgence (Les Républicains et le Parti communiste), «boîte à outils des pleins pouvoirs» (La France insoumise) qui pourraient durer jusqu'à la présidentielle, selon ces élus. «Nous ne sommes plus en démocratie», a affirmé Paul Molac du groupe Libertés et territoires, comme Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France) qui estime que le gouvernement «détricote la confiance». Les socialistes avaient défendu en vain une motion de rejet préalable, déplorant «l'absence de bilan» accompagnant cette prolongation. Le ton est monté à plusieurs reprises de part et d'autre, Ian Boucard (LR) évoquant un «chantage à la responsabilité» de la part d'Olivier Véran. «Vous resterez le ministre du fiasco sur les tests, les masques, les vaccins», a renchéri son collègue du même groupe Julien Aubert. 💬« @olivierveran ne pas répondre sur les conflits d'intérêts vous évite de rappeler que vous êtes le ministre du fiasco sur les tests, les masques et les #vaccins. Il y a deux sortes de ministres : ceux qui ont des résultats et ceux qui démissionnent ! »@Republicains_Anpic.twitter.com/mnfFokURDk— Julien Aubert (@JulienAubert84) January 20, 2021 Olivier Véran a épinglé en retour une «outrance permanente» des oppositions qui «commence à un peu lasser les Français» : «Aidez-nous, retroussez-vous les manches», leur a-t-il demandé. Mais jusqu'au sein de la majorité, des députés posent leurs conditions. Philippe Latombe (Modem) a ainsi exigé la «transparence dans les réponses et les chiffres», quand le chef de file des députés Agir Olivier Becht a estimé qu'il n'était «pas possible de donner un chèque en blanc sans débattre du fond de la stratégie» gouvernementale. Et de mettre en garde : «Nous ne pourrons traverser 2021 en confinant, déconfinant, reconfinant.» Instauré à l'occasion de la crise du Covid-19, l'état d'urgence sanitaire a été appliqué du 23 mars au 10 juillet 2020, et à nouveau depuis le 17 octobre.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/82999-etat-durgence-sanitaire-jusqu-1er-juin-assemblee-vote-pour-opposition-fulmine
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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 16:48
L’UE appelle les 27 à vacciner 70 % des adultes d’ici fin août et Véran quand à lui veut faire vacciner toute la population Française alors que le vaccin n'est pas obligatoire.

 

Nous subissons de plus en plus d'attaques frontales du gouvernement sur plusieurs sujets et les ordres se contredisent, mais on réussit a deviner les objectifs. Pour ce qui concerne les vaccins ç'est l'UE qui lance un ultimatum pour vacciner 70 % de la population adulte au niveau Européen, mais Véran fait toujours mieux pour se faire bien voir, son rêve vacciner toute la population Française mais il y a un hic va t elle être d'accord.

Comme ç'est curieux cette façon de faire de ne pas demander aux intéressés ce qu'ils désirent ou pas, enfin comme on dit tant va la cruche a l'eau qu'a la fin elle se casse, adieux veaux, vaches, cochons etc... je crois bien que tous ces rêves ne resteront qu'illusions. Au moins la peur changera de camp et les illusions aussi.

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/1/7/f732a1402cef17788fe3b7731c3b3a5759f4285763856f08dffcf7be6ae531/jerc-caricature-Veran-serre-la-vis-st-2020-10-08-2-le-poing.jpg?u=https%3A%2F%2Flepoing.net%2Fwp-content%2Fuploads%2F2020%2F10%2Fjerc-caricature-Veran-serre-la-vis-st-2020-10-08-2-le-poing.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

Bruxelles met son grain de sel et appelle les 27 à vacciner 70 % des adultes d’ici fin août (MAJ)

 

Caricature de presse
 
MAJ:  Deux jours après cette annonce de Von Der Leyen, Véran vient de dire que l'objectif de la France est désormais de vacciner...70 millions de personnes (soit plus que toute la population française) d'ici à l'été. A-t-il perdu la tête? Heureusement que ce n'était soit-disant "pas obligatoire". Un énième changement de version en perspective?
 
L'ECDC a demandé de se préparer à une escalade rapide de la rigueur des mesures ainsi que d'accélérer les campagnes de vaccination et Véran s’exécute dans la foulée. Attendez-vous à devoir subir des mesures sanitaires pendant encore au moins 9 mois (et allez savoir ce qui se passera d'ici là, notamment avec les nouveaux variants). On ira très certainement vers un troisième confinement notamment. Fawkes
-------

 

Bruxelles a appelé mardi (19 janvier) les pays de l’UE à « accélérer » les vaccinations pour protéger 70% des adultes d’ici fin août contre le coronavirus, et 80% des professionnels de la santé et des plus de 80 ans d’ici mars.

 

« Les vaccinations doivent accélérer », a exhorté la commissaire européenne à la Santé Stella Kyriakides lors d’une conférence de presse, alors que la lenteur du démarrage de ces campagnes dans les 27 par rapport au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et Israël notamment a été critiquée.

« Nous proposons que d’ici mars, les Etats membres aient vacciné au minimum 80% des professionnels de santé et des plus de 80 ans », a indiqué le vice-président de la Commission, Margaritis Schinas.

« Nous proposons aussi que d’ici l’été, les Etats membres aient vacciné 70% des adultes », a-t-il ajouté, avant un sommet européen de jeudi soir.

Il s’est dit confiant dans le fait qu’« à la fin du premier trimestre, l’Europe aura une quantité impressionnante de doses qui pourront être déployées à travers l’UE ».

Il a aussi indiqué que la Commission travaillait avec les Etats membres pour mettre en place des certificats de vaccination « interopérables entre les États membres et rapidement utilisables au sein de l’UE et au-delà. »

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 18:54
la généticienne Alexandra Henrion-Caude nous dit tout "Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui, Nous sommes toujours dans un essai clinique et toute personne actuellement sur quelque sol que ce soit, de quelque pays que ce soit qui est vaccinée répond par le vaccin Pfizer en cours ; c'est un sujet de protocole biomédical ! Pourquoi ? Parce que l'essai de Pfizer se terminera en 2022"

l'étude est "protocolisée", donc toute personne qui se fait vaccinée se prête à être cobaye même si l'Etat a donné une autorisation transitoire d'utilisation un document technocratique qui permet permet cet usage, de plus celle ci permet si vous acceptez la vaccination de valider de fait votre acception à ce protocole, après quoi il sera plus compliqué de vous plaindre par procédure.

L'interview est plus qu'instructive aussi je vous convie à la visionner, ça vaut vraiment le détour déjà pour votre santé personnelle, celle de vos proches et ceux que vous connaissez !

 

Ca veut dire plusieurs choses, que l'Etat par urgence a concédé au principe de précaution pour éviter une contagion trop importante, mais en vérité si le coronavirus marque selon les chiffres (à prendre avec les pincettes) un taux de létalité de 3 %, les études récentes ; notamment en Angleterre montrent un taux de 2,8 % de séquelles graves dues à la vaccination. Il n'y a pas assez de recul, vous êtes sous un essai médical protocolaire et cela exige la plus grande circonspection voire s'il y avait des décès accrus à venir la plus grande défiance.

En ce sens et cela se saura d'une manière ou d'une autre les personnes, les organismes, les politiciens ou les mandataires qui ont préconisés cette campagne de vaccination a tout crin dans l'engouement du jour, mais surtout dans la trouille d'un retour de baton, vont certainement se retrouver en but a de violentes récrimination et peut être beaucoup plus, ç'est ce que je ressent et je ne pense pas me tromper !

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 18:07

Les scientifiques ont conclu que les vaccins peuvent aggraver la maladie COVID-19 via une amélioration dépendante des anticorps (EAD) et que les risques sont tenus secrets dans les protocoles d'essais cliniques et les formulaires de consentement.

https://greatgameindia.com/wp-content/uploads/2021/01/STUDY-COVID-19-Vaccines-Increases-Risk-Of-More-Severe-Diseases-That-People-Should-Be-Made-Aware-Of-696x435.jpg

 

Les résultats de l'étude ont été publiés dans l'International Journal of Clinical Practuce.

L'étude a conclu que les personnes vaccinées contre le COVID-19 courent un risque plus élevé de contracter des maladies plus graves que celles qui ne sont pas vaccinées. L'étude conclut en outre que ce fait est gardé secret dans les protocoles d'essais cliniques et les formulaires de consentement.

Les vaccins COVID-19 conçus pour déclencher des anticorps neutralisants peuvent sensibiliser les receveurs à une maladie plus grave que s'ils n'étaient pas vaccinés.

Les vaccins contre le SRAS, le MERS et le RSV n'ont jamais été approuvés, et les données générées dans le développement et les tests de ces vaccins suggèrent une grave préoccupation mécaniste: que les vaccins conçus empiriquement en utilisant l'approche traditionnelle (consistant en le pic viral de coronavirus non modifié ou peu modifié à susciter des anticorps neutralisants), qu'ils soient composés de protéines, de vecteurs viraux, d'ADN ou d'ARN et quelle que soit la méthode d'administration, peuvent aggraver la maladie COVID-19 via une amélioration dépendante des anticorps (EAD).

Ce risque est suffisamment obscurci dans les protocoles d'essais cliniques et les formulaires de consentement pour les essais de vaccins COVID-19 en cours pour qu'une compréhension adéquate de ce risque par les patients ne se produise probablement pas, ce qui empêche le consentement véritablement éclairé des sujets de ces essais.

Les scientifiques recommandent que ces risques d'EIM soient divulgués aux personnes vaccinées.

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 17:51

Un document du CDC Britannique indique que sur 112 807 personnes vaccinées pour le Covid19 3 150 individus de ce groupe étaient «incapables d'accomplir des activités quotidiennes normales, incapables de travailler, nécessitant les soins d'un médecin ou d'un professionnel de la santé». En bref, 2,79% des personnes qui ont reçu le vaccin COVID ARN ont eu des réactions graves et / ou débilitantes dans les jours suivant la vaccination.

 

https://dhna0nwgp8ihl.cloudfront.net/wp-content/uploads/2021/01/18045307/Screen-Shot-2021-01-18-at-4.52.30-AM-768x439.jpg

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 19:05

No comment !

 

Trump déclassifie un document sensible sur la stratégie visant à “défendre, dominer et refuser” l’expansion militaire Chinoise dans l’Indo-Pacifique

Compte tenu de tout ce qui se passe dans un cycle de nouvelles dominé par le chaos au Capitole la semaine dernière et la mise en accusation de Pelosi, il y a eu peu de préavis concernant la déclassification peut-être inattendue par l’administration Trump d’un document de sécurité nationale très sensible qui expose la stratégie de la Maison Blanche pour contrer la Chine.

Ce document a été rendu public mardi en fin de journée et fait déjà la une des journaux au Japon, en Australie et dans d’autres publications régionales, même si les principaux médias américains sont relativement silencieux. Auparavant classé SECRET et non destiné à être diffusé aux ressortissants étrangers, il détaille la stratégie de l’administration Trump pour la région indo-pacifique, notamment pour défendre, dominer et refuser l’expansion militaire chinoise.

 

En publiant le texte intégral, moins quelques caviardages minimes, le document a été rendu public trente ans plus tôt (selon les procédures standard de déclassification et d’enregistrement public). Le conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien a déclaré, dans une déclaration annonçant sa publication, qu’il fournit “une orientation stratégique globale” pour les forces américaines dans la région et “démontre, avec transparence, les engagements stratégiques de l’Amérique envers l’Indo-Pacifique et nos alliés et partenaires”.

Le document de dix pages identifie ce qui suit comme un défi majeur pour la sécurité nationale : “Comment maintenir la primauté stratégique des États-Unis dans la région indo-pacifique et promouvoir un ordre économique libéral tout en empêchant la Chine d’établir de nouvelles sphères d’influence non libérales“.

Un moyen central pour y parvenir est de “concevoir et mettre en œuvre une stratégie de défense capable de, mais sans s’y limiter” :

  1. refuser à la Chine une domination aérienne et maritime durable à l’intérieur du “premier chaînon insulaire” dans un conflit ;
  2. défendre les nations de la première chaîne insulaire, y compris Taïwan ; et
  3. dominer tous les domaines en dehors de la première chaîne d’îles.

Il s’agit là d’une des actions stratégiques les plus brutales énoncées dans le document qui ne manquera pas de provoquer la colère des dirigeants militaires de Pékin et de l’APL.

Voici ce que Rabobank avait à dire sur la nouvelle stratégie de Trump :

Dire que cela ne sera pas bien accueilli par la Chine, ou que la Chine ne sera pas heureuse que l’Australie et le Japon aient contribué à cette stratégie, est un euphémisme.

Bien sûr, nous avons maintenant l’administration Biden : y aura-t-il une inversion de la séparation des rôles ? Considérez le cas suivant d’Axios, qui montre certainement à quel point les deux étaient proches jusqu’à présent : “Le comité d’investiture du président élu Joe Biden remboursera un don de l’ancienne sénatrice Barbara Boxer après que le démocrate californien se soit fait enregistrer comme agent étranger pour une société de surveillance chinoise accusée d’être complice de l’internement massif de musulmans ouïghours dans le pays”.

Concernant les principaux partenaires régionaux des États-Unis, le document appelle les États-Unis à “accélérer la montée en puissance de l’Inde et sa capacité à servir de fournisseur net de sécurité”, à mettre en œuvre “un cadre de sécurité quadrilatéral avec l’Inde, le Japon, l’Australie et les États-Unis” et à approfondir encore “la coopération trilatérale avec le Japon et l’Australie”.

Tout en insistant pour que les États-Unis conservent leur “prééminence diplomatique, économique et militaire” dans la région, il appelle les États-Unis à “aligner leur stratégie indo-pacifique sur celles de l’Australie, de l’Inde et du Japon” ainsi qu’à “renforcer l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est” pour contrer l’influence chinoise.

Elle suscite des réactions mitigées parmi les observateurs de la Chine et les analystes géopolitiques. Un critique qui cite les bons et les mauvais côtés des alliés régionaux de l’Amérique – en particulier l’Australie – est Rory Medcalf, le directeur du National Security College de l’Australian National University :

 

“Cela signifie un soutien constant aux alliés et aux partenaires, plutôt que la poursuite d’une quelconque primauté générale des États-Unis”, a-t-il déclaré.

Certains ont cependant déclaré qu’ils ne voyaient pas grand chose de nouveau dans ce document ou dans la manière dont il pourrait rassurer les alliés américains. Les sceptiques ont déclaré que la décision de déclassifier maintenant est un effort évident pour la continuité de la politique au milieu des préoccupations que l’administration Biden pourrait ne pas encore s’engager à contester la candidature de la Chine à la domination aussi fortement que Trump.

“Ce serait une chose s’il existait une théorie secrète du champ unifié qui expliquerait le caprice de la politique asiatique de Trump, mais ce n’est qu’un tas de mots à la mode banals et bureaucratiques”, a déclaré Van Jackson, maître de conférences en relations internationales à l’université Victoria de Wellington. “L’interprétation généreuse est que l’administration essaie de lier les mains de Biden en le publiant maintenant, mais cela semble être une mauvaise stratégie car il n’y a rien dans ce document qui pourrait contraindre Biden”.

Mais Medcalf a déclaré que le cadre déclassifié aurait une valeur durable en tant que début d’un plan pangouvernemental pour gérer la rivalité stratégique des États-Unis avec la Chine.

Medcalf a également noté que “ce n’est certainement pas une mauvaise chose de sauver les quelques réalisations d’une époque autrement sombre de la politique étrangère américaine, tout en posant quelques jalons pour la nouvelle administration“, selon le Japan Times.

En attendant, Joe Biden a déjà promis que son administration “se montrerait ferme” envers la Chine, probablement aussi en renforçant les alliances régionales, comme le souligne le document. Trump a jusqu’à présent essayé d’imposer la nouvelle administration à la Chine. La publication de ce document stratégique constitue sans aucun doute une nouvelle étape importante dans l’accroissement de la pression sur l’équipe de politique étrangère de Biden et sur Pékin.

Aube Digitale

 

Trump va déclassifier des tonnes de documents sur l’Obamagate et le Russiagate dans les prochains jours

Le président Trump a déclassifié et autorisé la publication de “plus d’un pied de hauteur de documents” liés à la surveillance et à l’espionnage de l’administration Obama commis contre la campagne présidentielle de Trump en 2016, dans le cadre d’une campagne plus large visant à discréditer et à miner le président américain entrant.

Selon le journaliste et initié du Trump, John Solomon, les documents seront publiés dès vendredi, mais pas plus tard que lundi.

 

“Il a tenu ses promesses d’une manière importante. Plus d’une pile de documents de 30 cm de haut qu’il a autorisé à être diffusée par le FBI et le DOJ. Ce sont les choses que le FBI a essayé de cacher au public pendant 4 ans. Ils ont des révélations étonnantes, de grande envergure”, a déclaré Solomon à Fox News, “Lou Dobbs Tonight”.

Selon le site web de Solomon, Just The News, le communiqué de presse soutiendra les affirmations selon lesquelles l’ensemble du récit sur le Russiagate a été créé et a fait l’objet d’une fuite vers les médias pour dissimuler les inquiétudes concernant le scandale des e-mails d’Hillary Clinton.

Voir (via Trending Politics) :

Plus de détails de John Solomon Reports :

Aube Digitale

 
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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 18:21
Un état d’urgence sanitaire à vie? Déposé en catimini ce lundi, un projet de loi fait craindre des dérives liberticides

Dans le cycle Macronien du Mensonge permanent voici le nouvel épisode : Un état d’urgence sanitaire à vie? Déposé en catimini ce lundi, un projet de loi fait craindre des dérives liberticides.

 

Passé hier en procédure accélérée en conseil des Ministres, un texte vise à pérenniser l’état d’urgence sanitaire. Le gouvernement voit dans ce cadre législatif un moyen de mieux lutter contre le Covid. Pour certains, le scénario d’un glissement vers une restriction officielle des libertés individuelles doit être pris au sérieux.

«Ce projet de loi va nous faire changer de paradigme», s’inquiète maître René Boustany au micro de Sputnik. Pour le cofondateur du Cercle droit et liberté, «l’état d’exception actuel va entrer dans le droit commun et devenir la norme», ce qui «est gravissime pour nos libertés». Une inquiétude partagée sur les réseaux sociaux depuis la présentation en Conseil des ministre, lundi, d’un projet de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires.

 

 
Pour stabiliser l’état d’urgence actuel, le gouvernement entend instaurer un cadre législatif «dotant les pouvoirs publics des moyens adaptés» afin de faire face aux «situations sanitaires exceptionnelles». Parmi ces mesures, l’inscription dans la loi d’un «régime de crise sanitaire» calqué sur l’état d’urgence sanitaire actuel, mais agrémenté de mesures «dont l’expérience a révélé la nécessité». Assignation à résidence, interdiction d’ouverture de commerces, limitation voire interdiction de la liberté de circulation: autant de restrictions qui pourraient bien être intégrées au droit commun.

 

«En clair, le gouvernement tente d’ancrer dans la loi des mesures prises depuis mars sous l’état d’urgence sanitaire, en les inscrivant dans le marbre législatif afin de les normaliser. Le plus grave, c’est que cela se fait sans débat et sans le moindre consentement de la population», explique maître René Boustany.

L’état d’urgence sanitaire, en tant que mesure exceptionnelle, avait été décidé en Conseil des ministres en mars pour une durée d’un mois. Au-delà de ce délai, sa prorogation doit être autorisée par la loi, en passant donc devant le Parlement.

Un état d’urgence généralisé pour l’avenir?

La loi du 14 novembre est la dernière en date à avoir autorisé une nouvelle fois la prorogation de l’état d’urgence sanitaire. Elle l’a prolongé jusqu’au 16 février 2021. Dans son projet de loi, le gouvernement se défend par avance de vouloir introduire l’état d’urgence sanitaire dans le droit commun afin de court-cicuiter le Parlement. Le texte prévoit, en effet, la mise en place de plusieurs dispositifs procéduraux contraignants à l’égard de l’exécutif.

​Le déclenchement de ce nouveau «régime de crise sanitaire» devra être «déclaré par décret simple» afin de faire face à «une menace ou une situation sanitaire grave». Il sera renouvelable tous les deux mois «par décret en Conseil des ministres» et fondé sur «avis public du Haut Conseil de la santé publique». Enfin, le projet de loi prévoit que le Parlement sera mieux informé par «la remise d’un rapport» si l’état de crise sanitaire est déclaré «pendant plus de six mois».

Ces précautions oratoires n’ont guère convaincu René Boustany. Selon, lui, le gouvernement use de cet «argumentaire textuel» pour dissimuler «un passage en force» et la normalisation d’un état d’exception.

«Il saute aux yeux que ces restrictions sont très limitées», ajoute l’avocat. «L’avis [du Haut Conseil de la santé publique] n’aura rien de contraignant et il n’y aura aucun contrôle sérieux. Certes, textuellement, ce n’est pas du droit commun. Mais, dans la réalité, il suffira d’un décret en Conseil des ministres conforme à cette nouvelle loi pour passer en état d’urgence sanitaire pour une durée indéterminée.»
Une procédure législative suspecte

Le contenu du projet de loi interroge autant que le processus d’adoption amorcé par le gouvernement. Passé en procédure accélérée, le texte déposé hier soir à l’Assemblée nationale n’empruntera pas le circuit habituel de la navette parlementaire entre le Sénat et l’Assemblée nationale. Il ne fera l’objet que d’une lecture devant chaque chambre avant adoption. Pour René Boustany, si le texte sera «effectivement discuté par les deux chambres», il n’y aura toutefois que «très peu de retouches».

«Des amendements seront proposés par l’opposition. La plupart seront rejetés par la majorité parlementaire, ajoute-t-il. Le projet de loi ne sera pas amandé sur le fond et l’esprit liberticide du texte sera maintenu.»  

En cas d’adoption, le texte pourrait néanmoins se voir retoqué par le Conseil constitutionnel, notamment en raison d’un passage spécifique. Le projet de loi prévoit de confier au Premier ministre la possibilité de «subordonner les déplacements des personnes» et «l'exercice de certaines activités» à la «présentation des résultats d'un test de dépistage», mais aussi «au suivi d'un traitement préventif, y compris à l'administration d'un vaccin ou d'un traitement curatif».

​Une telle disposition pourrait porter atteintes aux libertés individuelles et contredire la promesse du Président de la République de ne pas rendre le vaccin obligatoire en France. Pour maître Boustany, il est à prévoir que «la défiance envers l’autorité publique et les institutions» atteigne des sommets.

 

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 18:16

« Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire », selon Philippe Guillemant, Docteur et ingénieur physicien, spécialiste d’Intelligence Artificielle exerçant au CNRS. « Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place. Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde. »

 

Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues.
Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.

Il y a deux cas à considérer :

– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main…
– Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…

Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.

Dans un premier temps, seul le premier cas est à considérer sérieusement. Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.

Aujourd’hui, ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application TousAntiCovid. Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable. D’autre part, le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres. On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.

Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G. En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS, mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.

 

Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…) permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :

– Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés
– Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée)
– Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite
– Identification des personnes avec qui l’on déjeune
– Mémorisation de tous les déplacements
– Calcul de temps de travail ou temps de présence…
– Détection de déplacement inhabituel…
– Etc

Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage.Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué. Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.

Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :

– Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…)
– Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…)
– Surveillance de l’activité des enfants
– Analyse des interactions familiales
– Analyse de situation (repos, activité, chute…)
– Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…)
– Détection et mémorisation des habitudes
– Etc

J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer. Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée. Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.

La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.
La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.

Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus. Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.

Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde.

Philippe Guillemant, le 24 novembre 2020

 

Pour en savoir plus sur l’auteur : http://guillemant.net
Sa biographie, ses articles, ses livres et dvd, ses conférences, ses réalisations technologiques, sa revue de presse et ses publications.

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 18:07

Le vaccin n'est pas obligatoire, ben voyons, mais si vous avez a partir a l 'étranger vous devrez montrer patte blanche comme quoi vous avez été modifié génétiquement.

13 janvier 2021

Les Passeports vaccinaux arrivent !
 

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Malgré les démentis du gouvernement, selon lesquels il serait prévu de déployer des passeports vaccinaux COVID, des rapports ont au contraire confirmé que les personnes vaccinées dans deux régions sélectionnées de Grande-Bretagne se verront délivrer ce laisser-passer "à l'essai". Il est en cours de déploiement avec effet immédiat.

 

Le London Telegraph rapporte que la société de biométrie iProov et la société de cybersécurité Mvine ont développé les passeports vaccinaux, qui seront fournis sous forme d'application sur les téléphones des personnes vaccinées.

Le gouvernement mènera le déploiement dans deux régions et suivra son application jusqu'en mars.

Le rapport note que le gouvernement a déjà investi 75.000 £ dans l'essai, afin de surveiller les vaccinés.

Frank Joshi, directeur et fondateur de Mvine, a noté que, bien que le projet ait commencé comme un simple moyen de conserver un registre des tests COVID, des fonds supplémentaires y ont été injectés afin de le transformer en un programme de passeport vaccinal.

«À l'origine, nous avons commencé avec un suivi individualisé des tests PCR, mais il peut également être utilisé pour vérifier si vous avez bien été vacciné», a déclaré Joshi, selon le rapport.

Andrew Bud, directeur général de l'autre société impliquée, iProov, a déclaré que le système serait intégré au Service national de santé et pourrait facilement être déployé à tout le pays.

«Nous parlons d'une technologie remarquable qui peut être mise en œuvre et peut être facilement intégrée au NHS», a-t-il déclaré.

Le développement semble être distinct des contrats gouvernementaux accordés à deux autres entreprises pour développer des «passeports liberté» COIVD, dont nous avons fait état il y a plusieurs semaines.

Le mois dernier, le ministre britannique des vaccins, Nadhim Zahawi, a annoncé que le gouvernement n'avait pas l'intention d'introduire des passeports d'immunité en masse, ni d'imposer des restrictions à ceux qui ne l'ont pas.

Cette dernière révélation met sérieusement en doute l'affirmation déjà douteuse de Zahawi.

Nous avions également précédemment rendu compte, en novembre, des projets du gouvernement britannique de développer un système de code QR à utiliser comme «passeport d'immunité».

 

Le rapport, issu de  sources proches du gouvernement, a noté que «ceux qui refusent de recevoir le vaccin se verraient probablement refuser l'entrée de certains lieux, dans le cadre de ces mêmes propositions.»

D'autres rapports ont suggéré qu'une application déjà utilisée au Royaume-Uni par des personnes pour prendre des rendez-vous chez le médecin et à l'hôpital, pourrait mettre en œuvre une section sur l'état de la vaccination, qui montrera si une personne a reçu le vaccin contre le coronavirus ou non, et que les entreprises pourraient l'utiliser pour refuser l'entrée à ceux qui ne l'ont pas fait.

Le spectre des soi-disant «passeports d'immunité» se profile à l'échelle mondiale.

Hier, il a été révélé que le Danemark est le dernier pays à avoir annoncé qu'il déploie un «passeport Covid», pour permettre à ceux qui ont pris le vaccin de naviguer dans la société sans aucune restriction.

Récemment,  le gouvernement de l'Ontario, au Canada, a admis  qu'il étudie les «passeports d'immunité» en conjonction avec des restrictions sur les voyages et l'accès aux lieux sociaux pour les non-vaccinés.

Le mois dernier, Israël a annoncé  que les citoyens qui reçoivent le vaccin COVID-19 recevront des «passeports verts», qui leur permettront de se rendre partout et de manger dans les restaurants.

Une  litanie  d' autres personnalités du  gouvernement  et de  l'industrie du voyage aux États-Unis, en Grande - Bretagne  et au delà, ont suggéré que les  «passeports COVID»  arrivent pour que  «la vie revienne à la normale» !

Sam Grant, directeur de campagne du groupe de défense des libertés civiles  Liberty,  a averti que «toute forme de passeport d'immunité risque de créer un système à deux vitesses dans lequel certains d'entre nous ont accès aux libertés et au soutien tandis que d'autres sont exclus.»

«Ces systèmes pourraient entraîner l'interdiction des personnes qui n'ont pas été vaccinés des services publics essentiels, du travail et du logement - les plus marginalisés d'entre nous étant les plus durement touchés», a en outre averti Grant.

«Cela a également des implications plus larges, car toute forme de passeport d'immunité pourrait ouvrir la voie à un système d'identité complet - une idée qui a été à plusieurs reprises rejetée comme incompatible avec la construction d'une société respectueuse des droits», a en outre exhorté Grant.

 

 

Un député européen nous transmet le document ci-dessous qui démontre comment, au Parlement Européen, on se prépare à pérenniser la dictature sanitaire. Des débats vont s’entamer le 2 février sur le projet d’un European Tourism Certificate, variante du passeport vaccinal.

 

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