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14 octobre 2023 6 14 /10 /octobre /2023 18:37

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14 octobre 2023 6 14 /10 /octobre /2023 18:30

Histoire de contenu et de contenant, les apparences sont elles trompeuses, nous aurait-on mentis ! Au point ou nous en sommes il faut s'attendre à tout !

Henry

 

(on attend toujours les fameuses révélations de Zoe Sagan !)

 

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Nadine Touzeau & Bruno Roy-Henry : le mystère Brigitte Macron et ses éventuelles conséquences juridiques : https://www.youtube.com/watch?v=JjsATtDz_c4

Pour Tribune Libre, le 9 octobre 2023, Stéphanie Reynaud interviewe Nadine Touzeau, conférencière internationale, profiler économique, historique et défense, net-profiler, experte en analyste comportementale, chercheuse en comportement des cybercriminels, et Bruno Roy-Henry, ancien juriste et fonctionnaire des finances, passionné d’Histoire, notamment de la période révolutionnaire, du 1er empire et de Napoléon 1er : ils évoquent le mystère Brigitte Macron et ses éventuelles conséquences juridiques.

 

➡ Pour consulter le site officiel de Nadine Touzeau : https://nadinetouzeau.com/

 

➡ Pour consulter la page Odyssée de Nadine Touzeau : https://odysee.com/@nadinetouzeau

 

➡ Pour consulter la page Babelio consacrée à Bruno Roy-Henry : https://www.babelio.com/auteur/Bruno-Roy-Henry/141568

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14 octobre 2023 6 14 /10 /octobre /2023 18:13
Caisse des dépôts : les micmacs d’Alain Bauer finissent au tribunal
 

 

Les anciens patrons de la Caisse des dépôts Augustin de Romanet et Jean-Pierre Jouyet vont être jugés pour « favoritisme » et « détournement de fonds publics », et Alain Bauer pour « recel ». L’enquête judiciaire a révélé le peu d’intérêt pour l’institution des études sur la sécurité vendues par le criminologue médiatique.

 

« Faisons le mort, cet article sera oublié dans une semaine. » C’est ainsi qu’Augustin de Romanet exprima son sentiment dans un courriel envoyé à son chargé de communication Benjamin Perret. Il était très tôt ce 28 novembre 2014 et Mediapart venait de révéler que le criminologue Alain Bauer avait, les années précédentes, profité de contrats de complaisance auprès de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), au temps où l’actuel PDG d’Aéroports de Paris (ADP) dirigeait l’institution. Deux minutes plus tard, son interlocuteur lui répond en abondant : « Entendu ! Et d’accord avec toi sur l’impact probable. »

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14 octobre 2023 6 14 /10 /octobre /2023 18:03

Le sujet est délicat, mais il faut découvrir les instigateurs de guerre, Netanyahu est un homme dangereux comme vous le découvrirez dans la vidéo suivante. Ceci n'est ni un reproche pour les peuples Juifs ou Palestiniens, ce sont leurs gouvernants qui sont responsables ou irresponsables, comme nous avons les nôtres.

Et toujours et toujours ce sont les peuples qui trinquent, hommes, femmes, enfants, vieillards que l'on sacrifie soit à des idéologies ou des intérêts financiers, car ce conflit a été ouvert avec les armes qui ont été livrées à l'Ukraine via un gigantesque marché noir !

 

Henry

 

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Yuval Harari ç'est le théoricien du transhumanisme de Klaus Schawb du Forum Economique Mondial, les deux sont aussi givrés l'un que l'autre et voyez vous le pire car nous avons un de ces apôtres Laurent Alexandre qui est devenu conseiller de Jordan Bardella.

En gros théories eugénistes, élitistes, promesse d'une vie "augmentée" pour les élus sélectionnés* qui auront des responsabilités et les autres, la masse, devront obéir, seront interchangeables et contrôlés.

Evidemment ces personnages aux idées dignes d'une période sombre de notre histoire ne s'incluent pas dans la masse ; pensez bien !

Henry

 

* j'écris bien élus sélectionnés au cas ou des naïfs penseraient que cela se ferait démocratiquement !

 

 

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14 octobre 2023 6 14 /10 /octobre /2023 17:23
Les oncologues signalent une augmentation alarmante des « cancers turbo » post-injection, un terme inventé pour décrire des cancers à croissance incroyablement rapide chez les personnes qui ont reçu une ou plusieurs injections de COVID-19.
 

Les oncologues signalent une augmentation alarmante des « cancers turbo » post-injection, un terme inventé pour décrire des cancers à croissance incroyablement rapide chez les personnes qui ont reçu une ou plusieurs injections de COVID-19.

Les turbo-cancers apparaissent chez les jeunes, souvent âgés de moins de 30 ans, sans antécédents familiaux de cancer. Ils apparaissent également chez les femmes enceintes et les jeunes enfants.

POURQUOI LES MÉDIAS N’EN PARLENT PAS ????

 

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Maintenant, La Mortalité Infantile Explose En France
 

👶🏥 La mortalité infantile est passée de 65 % en 2005 à 74 % en 2021. « Nous réanimons des bébés dans les couloirs » : un rapport alarmant de la Société française de néonatologie met en lumière les problèmes majeurs des soins critiques pour les nouveau-nés. Taux d’occupation excessif, refus fréquents d’entrées critiques faute de place, inégalité territoriale, épuisement des soignants et hausse de la mortalité infantile depuis dix ans. La situation est préoccupante et nécessite une action immédiate. #

https://www.youtube.com/watch?v=KSpVbFc8140&ab_channel=DMEEnDirect
Une étude publiée dans The Lancet, basée sur 325 autopsies après vaccination contre le COVID, a révélé que 74 % des décès étaient causés par le vaccin. Cependant, elle a été supprimé du site dans les 24 heures….
 
Nouvelle dose de plainte pour le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, suite à ses propos mensongers
 
Aurélien Rousseau
 
Le 6 octobre 2023, le professeur Perronne et Xavier Azalbert, directeur de la rédaction et de la publication de France-Soir déposaient plainte à la CJR (Cour de justice de la République) contre le ministre de la Santé Aurélien Rousseau, à la suite de ses propos mensongers sur France Inter le 3 octobre selon lesquels il n’y aurait pas d’effets secondaires de la vaccination Covid-19.

Dans un tweet daté du 8 octobre, le ministre de la Santé récidivait. Non seulement il confirmait ses propos, mais surtout, il commettait une fake news puisque ce n’est pas France-Soir qui l’attaque, mais Xavier Azalbert, directeur de la rédaction.

 

 

 

Choqués par les propos du ministre de la Santé, de nombreuses victimes d’effets secondaires de la vaccination et/ou représentants de collectifs de victimes, ou d’association, ont déposé ce 12 octobre une plainte à la CJR. BonSens avait proposé d'aider les parties qui voudraient porter plainte et elle annonce cette nouvelle plainte

Les faits reprochés au ministre sont les mêmes que ceux de la plainte de Christian Perronne et Xavier Azalbert, à savoir l’infraction de tentative d’escroquerie au consentement à la vaccination par une personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, faits prévus et réprimés par les articles 121-5, 313-1 et 313-2 du code Pénal.

Les plaignants considèrent que "l’affirmation s’avère fallacieuse" au regard des informations scientifiques disponibles dans de nombreux pays et des documents officiels des autorités sanitaires française et européenne. Me Protat avait d’ailleurs déclaré le 6 octobre à France-Soir. "En prétendant qu’il n’y a pas d’effets secondaires à la vaccination contre la Covid-19 alors que des centaines de milliers de cas sont répertoriés en France, dont 25 % graves, le ministre de la Santé a employé des manœuvres frauduleuses."

Le professeur Delfraissy, ancien président du Conseil scientifique, confirmait que le ministre Aurélien Rousseau "avait tort de dire qu’il n’y avait pas d’effets secondaires de la vaccination contre la COVID-19" ce 7 octobre dans C l'hebdo sur France 5.

A ces propos viennent s’ajouter les déclarations de l’ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux) aux questions de la sénatrice LR Muller-Bronn à propos des effets secondaires – 91 victimes des effets secondaires de la vaccination auraient déjà été indemnisées. Un fait que ne peut ignorer le ministre de la Santé.

 

 

L’OPECST avait reconnu l’existence d’effets secondaires

Un élément important de la plainte : Les collectifs Où est mon cycle ?, Verity France, Navigants libres et Sage-femmes clés ont été auditionnés par l’enquête parlementaire diligentée par l’OPECST (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques).

Le 24 mai 2022, l’OPECST conduisait une audition publique, diffusée sur la chaine Public Sénat, aux fins de restituer l’ensemble des témoignages reçus avant de remettre ses conclusions. Lors de cette audition, les intervenants de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) ont indiqué notamment "avoir été surpris par le nombre de déclarations d’effets indésirables sur les cycles menstruels de la vaccination contre le Covid-19".

Le rapport intermédiaire de l'OPECST du 9 juin 2022 reconnaît l’existence des effets secondaires suite aux auditions des représentants de l’ANSM.

Cependant, un élément critique apparait dans la plainte que France-Soir a pu consulter : Me Protat a fait consigner les propos des auditions de certains plaignants par huissier.  Un document clé qui montre que l’OPECST et les autorités étaient bien au courant et ne peuvent ignorer l’importance des effets secondaires.

Les contrats, un autre élément clé de la plainte, que le ministre ne peut ignorer

Au cours de l’année 2021, l’Union Européenne (UE) a conclu des contrats d’acquisition de vaccins contre la Covid-19 avec les fabricants de vaccin (Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Janseen). Ces contrats ont été conclus pour la France par l’établissement Santé publique France qui est sous la tutelle du ministère de la Santé.

Le ministre de la Santé a donc connaissance des clauses des contrats. Notamment sur les doutes sérieux sur l’efficacité et l’innocuité des vaccins.

A ce jour, l’UE et la France se refusent à révéler ces contrats au public, malgré les actions de nombreuses personnes et associations. Cependant, il a été possible de connaître le contenu des contrats de Pfizer-BioNtech avec le Brésil et la République sud-africaine, le contrat de cette dernière ayant été récemment rendu public par une décision de justice dont le docteur en droit Olivier Frot a fait l’analyse. Il n’hésite pas à déclarer : "Un contrat aussi favorable à l'industriel, cela me paraît anormal."

Olivier Frot confirme dans son interview pour France-Soir que ces deux contrats, rédigés de manière identique, affirment le manque de certitude du fabricant lui-même quant à l’efficacité et l’innocuité de son produit, pour lequel il transfère l’intégralité de la responsabilité liée à des effets secondaires à l’État acheteur.

Par exemple, l’article 2.1.b (approvisionnement du produit) stipule que :

"L’acheteur reconnaît et accepte que les efforts de Pfizer pour développer et fabriquer (…) le produit sont ambitieux par nature et sujets à des risques et incertitudes significatifs (…). Le produit pourrait ne pas être à succès pour des raisons techniques, cliniques, réglementaires, de fabrication, expédition, stockage ou tous autres défis ou échecs."

De même, à l’article 5.5 : "Reconnaissance par l’acheteur : (…) l’acheteur reconnaît ci-après que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas actuellement connus".

Comme le confirme Olivier Frot : "La responsabilité du fait des effets secondaires est transférée aux États (article s2 et 9 du contrat sud-africain, c’était déjà le cas dans le premier contrat de la Commission européenne, signé en novembre 2020, article I.12)."

Une demande de France-Soir à l’UE pour faire la transparence sur tous les contrats concernant les vaccins Covid-19 qui mène à une pétition

Au nom du droit que les citoyens ont de connaitre la vérité, Xavier Azalbert, directeur de la rédaction de France-Soir, a demandé à la Commission Européenne de faire la transparence sur TOUS les contrats de vaccins contre le Covid-19. Cette dernière s’y est refusée.

Il a décidé de faire appel et a lancé une pétition qui a déjà reçu plus de 27 000 signatures. Sa demande est justifiée conformément au devoir numéro un de la charte de déontologie du journalisme (dite charte de Munich) à savoir :  "Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité."

 

 

Un horizon très obscur pour Aurélien Rousseau

Mélodie Féron, fondatrice du collectif Où est mon cycle, joint ce jour déclare : 

"L’intervention d’Aurélien Rousseau est scandaleuse, c’est de la désinformation délibérée et de la malhonnêteté. Il méprise les victimes des effets secondaires, il est donc de la responsabilité des collectifs et des associations représentant les victimes de réagir fermement à ses propos. L’association BonSens nous en a donné l’opportunité et nous l'avons bien entendu saisie".

De son côté, Fréderic Beltra, Président de Vérity France, explique que :

"Depuis maintenant trois ans, des propos incertains, volontaires ou pas, ont été diffusés dans les médias, de façon souvent complaisante en faveur de la politique sanitaire du tout vaccin. Les propos sont tenus par des personnes à qui on n'oppose aucun contradicteur. La décision de participer à cette plainte est avant tout pour mettre un point final à ces attitudes et montrer qu'à partir de maintenant, nous réagirons systématiquement et de manière juridique à tout manquement aux principes de la loi et de la déontologie".

Pour Me Protat avocate : "Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau ne pouvait donc pas ignorer les travaux publics et officiels de l’OPESCT, qui sont des écritures publiques d’un point de vue juridique, ni leurs résultats."

Et elle rappelle que « les contrats européens restent couverts par le secret au niveau de la Commission, mais le ministre en a eu connaissance ! » 

Et elle ajoute : "Si les autorités décident de l’ignorer, c’est une faute. En communiquant tel qu’il l’a fait, le ministre démontre, soit son ignorance de faits avérés et donc son incompétence, soit qu’il a volontairement menti, cherchant par là même à lancer bel et bien la nouvelle campagne de vaccination. »

L’horizon juridique s’obscurcit pour le ministre de la Santé qui, à ce jour, n’a toujours pas reçu de soutien de la Première ministre. 

Ces deux plaintes ne semblent pas les dernières puisque d’autres collectifs et associations ont d’ores et déjà déclaré vouloir aussi porter plainte.

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14 octobre 2023 6 14 /10 /octobre /2023 17:02

Vidéo curieuse mais a écouter attentivement, les renseignements fournis sont bien exacts sur l'ensemble, les liens ou hypothèses sont plus difficiles a étayer. C'est à voir absolument !

J'ai surtout ri quand Bruno Le Maire se présente à New York, "La France est de retour.... Macron est Jupiter (rires dans la salle) et je suis Hermès " ; surtout quand on connait sa littérature et sa passion du fondement "dilaté comme jamais"!

D'Hermès on passe à satyre d'un coup ça la fout mal pour Zupiter ; quoique de ce côté là aussi !

Bienvenue au pays des timbrés !

 

Henry

 

Site Jésuite d'éducation : https://www.educationjesuite.info/

 

Sur ce même site : les jésuites et le nouvel Ordre Mondial : tout est dit ! https://www.educationjesuite.info/les-jesuites-sont-ils-les-principaux-artisans-du-nouvel-ordre-mondial/

 

 

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13 octobre 2023 5 13 /10 /octobre /2023 18:43

Ceux qui dénonçaient le compteur Linky étaient accusés de complotisme. #EDF va mener un test grandeur nature pour limiter la consommation d’électricité de 200 000 Français équipés de cet appareil !

 

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Projet de décret pour une limitation forcée de la consommation d’électricité des Français via les compteurs Linky !
 
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13 octobre 2023 5 13 /10 /octobre /2023 18:27

La coke à tous les niveaux, mais plus fréquemment dans les élites.

Une question se pose :

 

L’accident de #Palmade interroge sur l’état du Président #Macron quand il prend des décisions engageant la Nation. #coke #cocaine #drogue “— Céline Jullié (@CelineJullie) February 14, 2023

 

Comment peut on accepter que les drogues circulent dans la sphére décisionnelle du pays, on a critique et mis en exergue la consommation d'Hitler pour ces  produits qui devaient le mener à la folie mais on laisse ces produits circuler aujourd'hui par ce que ç'est récréatif, ça aide pour tenir le coup et parce que ç'est la mode et tout le monde en prend.

Gouverner, surtout dans les situations particulières ou nous sommes exige un minimum de sérieux ainsi qu'avoir un sens des responsabilité.

En agissant à tout les niveaux dans ce genre d'excès qui mène également à une hyperactivité sexuelle et parfois des débordements illégaux ; on a plus a faire à des gens immatures, jouisseurs et égocentrés sur leurs plaisirs et non pas sur le bien de la France et des Français.

Quand vous votez penser y ; ç'est primordial

 

Henry

Drogue en politique : le véritable danger pour les démocraties

 

 

Certains de nos élus s’en mettraient plein le nez, dit la rumeur depuis des années. Mais est-ce vrai ? Enquête dans les arrière-cuisines, où l’on exige le off et l’anonymat.

 

Ce sont quatre petites photos disposées en mosaïque sur lesquelles on voit Emmanuel Macron se frotter le nez du revers de la main. Au centre, un cinquième cliché le montre les yeux mi-clos. C’est une vidéo du même Macron reçu à la Maison-Blanche, occupée alors par un Donald Trump qui lui époussette le col de sa veste. Des pellicules ? Tout autre chose, suggèrent ceux qui la relaient. C’est encore une vidéo, mais de François Asselineau, cette fois, qui affirme que personne en France n’aurait échappé à la rumeur selon laquelle « M. Macron consommerait des psychotropes ou des drogues, et notamment de la cocaïne ».

C’est enfin le tweet d’une élue versaillaise, ancienne candidate Reconquête ! aux législatives, qui explique que « l’accident de Palmade interroge sur l’état du président Macron quand il prend des décisions engageant la Nation ». Le tout suivi des mots-clés #coke, #cocaine, #drogue, au cas où on n’aurait pas saisi la subtilité du message. Le bruit court sur les réseaux sociaux – et dans le pays, donc, d’après Asselineau : pour l’actuel chef de l’État, la poudre de perlimpinpin, ça ne serait pas qu’une formul

« Soirées orgiaques »

Tous nos présidents ont eu droit à pareil soupçon. Tous, à l’exception notable – mais est-ce vraiment à son avantage ? – de François Hollande. Sarkozy ? Cette hyperactivité politique et ces épaules qui ne cessaient de tressauter, il fallait y voir un signe. Mitterrand ? Pour pouvoir tenir avec la maladie, il fallait bien qu’il soit aidé, y compris par des substances inavouables. Quant à Chirac, il n’était pas seulement dopé à la conquête du pouvoir, aux femmes et à la tête de veau, il aurait pris de la coke au mitan des années 1980, mais se serait révélé mauvais payeur.

Du moins, c’est ce que prétend depuis quelques années un personnage fantasque et volubile, Gérard Fauré, le « dealer du Tout-Paris » selon le titre de son livre paru en 2018 (Nouveau Monde). Aujourd’hui, à 76 ans, il revendique trente-cinq années de consommation de coke derrière lui et maintient ses propos : « J’ai été traité de mythomane à tout-va. Mais tout ce que j’ai dit a été confirmé. » Même si ça ne prouve rien, de sa voix rauque et de cet accent hérité de son Maroc natal, il affirme à Marianne n’avoir eu « aucun ennui judiciaire » après parution : « Claude et Bernadette Chirac auraient pu m’attaquer. Elles n’ont pas osé, elles savaient que j’avais du biscuit… »

Dans son bouquin, Fauré, qui désormais voit des pédophiles partout, désigne comme gros client une autre personnalité politique mystérieusement baptisée « B. ». « Un homme bien sous tous rapports » écrit-il, au « physique de directeur d’agence bancaire » mais organisateur de « soirées orgiaques dédiées à son ami, complice et protecteur Jacques Chirac ». B., ce serait Jacques Barrot – Fauré livrera son nom lors de la promotion de son livre –, un aimable démocrate-chrétien décédé en 2014 et passé au Commerce, à la Santé et au Travail sous Giscard et Chirac. Il suffit en fait de lister les effets de la cocaïne pour comprendre pourquoi on en prête autant l’usage à nos responsables politiques : « C’est un psychostimulant, on dort moins, la concentration est plus importante. C’est un désinhibiteur, on a un sentiment de toute-puissance. Ce qui peut avoir un avantage, au moins au départ » explique Julien Azuar, médecin addictologue à l’hôpital parisien Fernand-Widal.

Preuves

Mais comment savoir si nos politiques en consomment vraiment et en aussi grande quantité qu’on le prétend ? Aucune étude scientifique sur le sujet. Seulement une « expérience » menée par une équipe de télé italienne fin 2006. Cinquante parlementaires se retrouvèrent invités à un entretien face caméra. Au moment du maquillage, à leur insu, une lingette fut utilisée pour prélever de la sueur et la faire analyser. Résultat : 12 se révélèrent positifs au cannabis, 4 à la cocaïne. De quoi permettre au quotidien la Repubblica de titrer, expéditif : « Un député sur trois consomme de la drogue ». Mais c’était l’Italie et c’étaient les années Berlusconi

En France, il en est un, un sur 577 députés, qui vient de se faire pincer, rattrapé par la patrouille Mediapart : Emmanuel Pellerin, avocat de profession et successeur de Thierry Solère dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine. Pellerin a reconnu auprès de nos confrères avoir pris de la cocaïne et a fini par se mettre « en retrait de la vie de [son] groupe politique et du parti Renaissance ». Après une première procédure classée sans que le parlementaire soit auditionné et à la suite de l’article de Mediapart qui s’en étonnait, le parquet de Nanterre a décidé d’en ouvrir une nouvelle pour « usage de stupéfiants ». Cette fois, Pellerin a été entendu – et même ses enfants. Il doit par ailleurs répondre à une convocation de Renaissance devant une commission disciplinaire dans quelques jours. Il tient donc sa langue. Pas son entourage, qui assure à Marianne malgré les éléments avancés par le site d’investigation, que sa consommation aurait duré « à peine dix-huit mois » et serait « antérieure à sa vie politique »« Une analyse toxicologique montre qu’en juillet 2022 il n’a pas consommé » avance un proche.

Hypocrisie

Mais il est un volet de l’affaire bien plus ennuyeux que la « simple » prise de drogue, puisqu’il serait question d’un début d’intervention au sommet de l’État dans ce dossier. Emmanuel Pellerin a en effet affirmé avoir été alerté de la première procédure judiciaire le visant par Thierry Solère, ce dernier ayant été informé par « la chancellerie ». Ce que nient à la fois Solère et Dupond-Moretti. Reste que l’entourage de notre député Renaissance veille sur lui et menace à mots couverts ceux qui, dans son propre parti, seraient tentés de le mettre définitivement au ban : « Le traitement qui lui est réservé est hypocrite. On voit des gens prendre des postures qu’ils pourraient regretter à l’avenir. » En clair : il n’est pas seul à pouvoir être pris le nez dans la poudre…

Des mots en l’air ? Pas sûr. Au Palais-Bourbon, Pellerin n’est ni le premier ni le dernier à se faire un trait. Stéphane* peut en témoigner. Il a été collaborateur d’un député élu sous l’étiquette En Marche ! lors de la précédente mandature. Il raconte avoir vécu avec son patron une sorte de vaudeville permanent sous stupéfiants : « Beaucoup de collabs prennent de la cocaïne. Des députés aussi. Mon député, lui, en faisait un usage quotidien. Il en proposait à son équipe. On pouvait bosser sur un amendement dans le bureau, il sortait un pochon, se faisait un rail et on poursuivait comme si de rien n’était. » Et la discrétion ne semblait pas être sa préoccupation première, « vu le nombre de pailles laissées dans les poubelles du bureau… ».

Avec de l’argent public

Notre élu n’allait pas jusqu’à se fournir lui-même : « C’était un autre collaborateur qui était chargé de commander reprend Stéphane, pour que le dealer ne fasse pas chanter mon député – la coke, ça rend parano… Les transactions se déroulaient à proximité de l’Assemblée, aussi simplement qu’on se procurerait un paquet de clopes. » Sauf que les achats se faisaient parfois avec de l’argent public, via l’AFM du parlementaire, son enveloppe de frais de mandat, puisqu’une petite part des dépenses peut être réglée en espèces sans qu’il y ait à présenter de justificatifs (à hauteur de 150 € par semaine)…

Est-ce à dire que la coke est présente en masse dans le monde politique ? Il y en a, oui. Et de façon plus importante chez la jeune génération. Cependant, Philippe*, ex-collaborateur d’un élu socialiste, en relativise l’usage : « C’est plutôt le fait de personnes à la marge du milieu politique : les intellos, les conseillers, les plumes, les éditeurs, les journalistes. Dans ce milieu parapolitique, les gens sortent des toilettes sans tirer la chasse. Ou ce sont de gros dégueulasses, ou voilà, quoi… » Lui-même dit avoir vraiment plongé après une défaite électorale : « Quand tu as fait de la politique ta vie et que subitement plus personne ne t’appelle, c’est dur. » Mais ça n’est encore rien par rapport à ce qu’il connaîtra après : « Un dealer, c’est d’abord un commerçant, puis un geôlier, ensuite ça devient un bourreau. C’est le système concentrationnaire à l’échelle de votre salon. » À se demander si un personnage politique de tout premier plan pourrait être un consommateur régulier sans exploser en vol ? « Nous sommes tous différents face à une substance explique le Dr Azuar. Et consommation ne dit pas forcément maladie. Surtout, personne ne peut déterminer d’un simple regard si quelqu’un a consommé. »

Débauche en macronie ?

En tout cas, un nom revient souvent dans les conversations, celui d’un ministre actuel haut placé. Sans que l’on sache si cela est avéré ou si les bruits de couloirs nourrissent les bruits de couloirs au point de faire grossir le vacarme de la rumeur. Une source évoque les fêtes dantesques de son cabinet pendant le confinement. Une autre s’étonne de l’« agressivité » de l’intéressé qui n’aurait rien de « naturelle ». La plupart des gens confirment non pas les faits mais que le nom tourne dans les dîners en ville et à la machine à café. En somme, rien qui ne permette d’écrire quoi que ce soit sans risquer une condamnation salée en diffamation.

Débauche en Macronie, penseront certains. Ce que doivent se dire aussi les lecteurs du livre de Marc Endeweld le Grand Manipulateur (Stock). Paru en 2019, il revenait sur la campagne de 2017 et l’ambiance qui régnait alors au siège de campagne : « Pour se détendre relate le journaliste, les helpers [les militants] multiplient les beuveries, comme lors des fêtes des écoles de commerce. Beaucoup tiennent à la cocaïne. Les excès sont tellement nombreux que l’intendance finit par interdire alcool et autres drogues dans les locaux. » En réalité, la « c » n’a pas seulement cours en Macronie.

D’ailleurs, beaucoup de ceux qui ont servi La République en marche relativisent le côté « loups de Wall Street » des membres des cabinets ministériels : « Le pire qu’Emmanuel Macron ait fait à la politique, c’est d’amener des gens tellement sérieux qu’ils en sont chiants, des gens pros pour qui tout ça n’est qu’un boulot » explique l’un d’entre eux, qui nous les ferait presque passer pour de doux agneaux. Un autre, qui a travaillé comme conseiller sous Hollande et Macron, estime que se droguer en cabinet ne doit pas être chose aisée, d’autant qu’il y a toujours à proximité des agents de police du SDLP, l’ex-Service de protection des hautes personnalités.

« Saladiers de coke »

Certes, mais bénéficier des moyens techniques de l’État peut aussi avoir du bon pour qui voudrait se procurer discrètement des produits. Thierry* a œuvré dans un cabinet ministériel sous Hollande. Il se souvient, amusé, des téléphones sécurisés qui ont été remis à l’équipe à son arrivée. Et du message reçu par un collègue venant d’un dealer relançant le détenteur précédent du téléphone… Thierry n’est pas du genre à trouver ce type d’anecdote follement rocambolesque. Il a fait la fête. Beaucoup. Et tôt. Il se souvient de soirées du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), avant ça de l’Unef et plus particulièrement de la Mutuelle des étudiants (LMDE). Il se rappelle avoir vu là des « saladiers – petits, mais des saladiers quand même – de coke » : « Tout ça grâce à l’argent de la protection sociale des étudiants ! »

Lui-même a servi dans une collectivité locale PS. Après une « soirée qui n’aurait pas dû avoir lieu » au cours de laquelle il prend cocaïne et MDMA, il ne se couche pas et file directement au boulot. Erreur : à 11 heures, il a ce qu’il appelle une « crise d’apoplexie » perd connaissance et atterrit en slip, histoire d’être ranimé, dans la baignoire des appartements privés du président de la collectivité. Qui ne le virera pas : « Il était assez détendu avec la drogue… » Apparemment.

Tous les partis

Tous les politiques ne sont pas aussi « détendus ». Cependant, aucun camp n’échappe au phénomène. Même si, chez Europe Écologie-Les Verts, selon un vieux de la vieille, l’ambiance a viré au « camp de remise en forme » : « C’est devenu un peu straight : on boit peu, on fume peu, même si le cannabis est largement banalisé. Et puis la coke est un peu trop “tape-à-l’œil” pour nous. » Et à l’extrême droite, alors ? Un de ceux qui ont travaillé sur la campagne Le Pen se moque allégrement des petits jeunes qui gravitaient dans l’entourage de l’équipe Zemmour : « Je les connais tous. Des bourgeois oisifs, des petits aventuriers en politique. Ils ont passé des mois à faire la fête et à tenir salon. Ils ont participé au foirage de sa campagne. » Et notre interlocuteur de passer en revue les noms de ces cocos champions supposés de la coco dont l’un aurait, dit-il pour se marrer, « un maximum de miles sur le vol Paris-Bogotá » !

Le même interlocuteur se souvient d’un épisode délicat. 2016 : il assiste à l’anniversaire d’une personnalité importante de ce qui s’appelle alors encore le FN et pour laquelle il travaille. Au détour d’une conversation, il apprend qu’un petit malin propose de la coke à l’assistance. Redoutant une fâcheuse publicité, il part en chasse de ce si « généreux » invité. En vain. Il ne lui serait pas venu à l’idée que le scandale aurait pu arriver par un autre biais, plus classique celui-là : l’alcool. Certes, l’époque n’est plus aux repas rabelaisiens et au tour de taille des sénateurs d’antan. Désormais, il faut se tenir si l’on prétend un jour tenir la France. Mais tout de même, l’alcool est encore présent en politique. Et pas qu’un peu. Un ancien député de gauche confie avoir atteint à l’époque de son mandat les « dix verres d’apéro par jour, sans compter le vin et la bière au repas ». Il siégeait alors au sein de la stratégique commission de la Défense nationale.

* Les prénoms ont été modifiés.

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13 octobre 2023 5 13 /10 /octobre /2023 18:06

Comme l'a éventé Jean Lassalle certains n'ont pas été vaccinés, surtout ceux qui vous le préconisait avec forces pressions.

Dans le série des potins du cercle politique Zoé Sagan, ajoute le nom de Véran au bal des faux culs, on s'en serait bien douté bien sûr.

Et comme toujours ç'est la pratique du : " je te tiens, tu me tiens, par la barbichette..." qui fait ressortir l'affaire. Hé oui entre pourris la solidarité à des limites surtout en cas de difficultés.

Au sujet de ZOE Sagan, on attend toujours les grands déballages promis, enfin ce qui sort n'est pas très récent, une activiste des libertés, mais façon salon mondains à la mode ; on aimerait bien la voir sortir du registre : "les correspondances de la Duchesse Palatine, ou les Mémoires de Saint Simon" sur les ragots et intrigues de la cour Macroniste, et offrir du contenu plus sérieux si elle en a les capacités comme elle semble le dire ou alors ç'est qu'elle aime se faire mousser.

A bon entendeur !

 

Henry

 

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"Mise en scène de la fausse vaccination d’Olivier Véran à Melun"
 

 

Il n’y a pas que le chef de l’Etat qui ne soit pas vacciné. Après tout

 

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l'a rappelé plusieurs fois dans divers médias. Certains ministres auraient aussi bénéficié du régime d'exemption comme en Nouvelle-Zélande où la ministre de la Santé a exempté beaucoup de personnes de son ministère. Mais un, en particulier, est en tête de liste. Devinez qui ? Et bien figurez-vous que de certaines personnes ont enquêté sur la mise en scène de sa vaccination. Un petit retour dans le passé s’impose donc. Ce médecin qui serait l’amant du ministre de l’éducation nationale s'est fait « officiellement vacciner » le 8 février 21 à Melun en déplacement. Selon une source proche du staff médical du gouvernement, « un ministre ne prendrait pas un tel risque en déplacement. C'est contraire au principe de précaution. » Et puis il ne faut pas oublier l’immense opération de communication. Les télés étaient averties et donc présentes, ça ressemble à une opération de propagande du même accabit que la mise en scène du mensonge de l’actuel ministre de la Santé

. Pour mémoire, voici le narratif officielle. « Lors de la visite de la partie du centre réservée au vaccin d'AstraZeneca, le directeur de l'établissement a proposé au ministre de se faire vacciner, ce qu'il a accepté. "J'ai toujours dit que lorsque je ferais partie de la cible, je me ferais vacciner." Or, étant un médecin de moins de 50 ans, il est désormais dans la cible de ce vaccin selon les recommandations de la HAS. Le ministre a enlevé sa veste et sa chemise et a donc reçu la première injection. Il a indiqué à sa sortie du centre qu'il reviendrait "d'ici 9 à 12 semaines" pour recevoir la 2e dose, conformément à ce qui est prévu pour ce vaccin. » Le petit problème c’est que dans la vidéo on ne voit pas la personne prendre une dose dans un flacon. Plusieurs journalistes ont alors fait en secret une enquête depuis ce moment. Une enquête aussi sur les personnes présentes dans le centre de vaccination et plus particulièrement la personne qui aurait vacciné Olivier Véran. Et c’est là que ça devient intéressant. Smiley clin d’œil. Mais le plus étonnant, c’est que l’ancien ministre de la santé était en visite avec Aurélien Rousseau, le nouveau ministre de la santé qui va devoir démissionner prochainement. Mais revenons à nos moutons. Regardez bien la vidéo et vous verrez qu’il n'y a pas de flacon, pas de formulaire de consentement, rien youtube.com/watch?v=MeDJGW

C’est une mise en scène de plus. Il aurait eu soi-disant un vaccin astra zeneca car il était éligible. Mais cela n'a pas de sens sur le principe de précaution et surtout de dévoiler un secret médical car il est médecin, hormis s’il avait troqué son serment de médecin pour le serment d’hypocrite. Il y avait trop d'incohérence et quand il y a trop d’incohérences vous savez ce que font les journalistes désormais. Ils m’écrivent. Pour que je cherche à leur place. Je suis donc allé questionner l’entourage du nouveau ministre de la santé qui était avec Olivier Veran lors de cette mise en scène. Comme Aurélien Rousseau joue sa tête en ce moment et qu’Olivier Veran ne le défend plus, son entourage a décidé de baver. Et quand des conseillers des ministères décident en 2023 de baver, chez qui vont-ils à votre avis ? Ici même. Pour résumer cet épisode. Aurélien Rousseau recherche désespérément le soutien d’Olivier Veran pour sauver sa peau. Ce dernier l’a méprisé parce qu’il sait très bien la violence des effets secondaires et il sait qu’Aurélien a signé par son mensonge sa fin de carrière. Sauf qu’il n’avait pas pensé que l’animal blessé allait se défendre en balançant tout autour de la mise en scène de la fausse vaccination de son ancien copain. Aujourd’hui, les faits sont là. Mais désormais la question qui reste en suspens c’est de savoir pourquoi un ministre prendrait un tel risque d'un acte médical, qui est contraire au principe de précaution d'un membre du gouvernement ?
 
 
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13 octobre 2023 5 13 /10 /octobre /2023 18:02

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