Dr.Reiner Fuellmich ainsi qu’un collectif d’avocats internationaux représentant plus de 60 pays plaideront bientôt dans ce qui constituera sans doute la plus grosse affaire de responsabilité délictuelle de tous les temps [“tort case” en anglais].
Les responsables du scandale de la fausse pandémie du Covid seront poursuivis au civil aussi bien qu’au pénal. Ils feront également l’objet de poursuites en vertu de l’article 7 du droit pénal international, issu des procès de Nuremberg, qui régit les crimes contre l’humanité.
Ces derniers forment une catégorie de crimes dont il n’est pas possible de se disculper en arguant du fait que l’on obéissait aux ordres de sa hiérarchie. L’invocation de l’article 7 permettra l’inculpation des criminels en blouse ou en col blancs, qui ont sciemment fait mourir des personnes âgées dans l’isolement et le désespoir, brisé des vies et ruiné des ménages.
Sur le plan politique, tout devra être fait pour que plus jamais personne ne puisse détenir autant de pouvoir entre ses mains et ne soit en mesure de manipuler ainsi l’humanité pour exécuter un agenda corrompu.
Reiner Fuellmich est un avocat inscrit aux barreaux allemand et californien, qui a plaidé contre la Deutsche Bank (autrefois l’une des plus banques les plus respectées au monde, mais devenue criminelle et corrompue), Volkswagen (l’un des constructeurs automobiles les plus importants et les plus solides, mais aujourd’hui connu pour sa fraude énorme sur le diesel) et Kuehne and Nagel (la plus importante compagnie maritime mondiale), dans de grosses affaires de corruption.
Il est donc un habitué des affaires de fraude, ce qui le rend crédible lorsqu’il affirme que tous les cas de corruption et de fraude commis par les entreprises allemandes et dont il a eu à connaître par le passé, étaient dérisoires au regard des dommages colossaux que le scandale du Covid a causés et continue de causer à l’échelle planétaire.
Dr. Fuellmich est également l’un des quatre membres de la commission d’enquête allemande sur le coronavirus ou « Covid-19 », ce qui lui a permis de recueillir des informations de première main.
Depuis le 10 juillet 2020, cette commission a entendu les témoignages d’un grand nombre de scientifiques et experts internationaux, pour tenter de répondre aux questions qu’un nombre croissant de personnes dans le monde se posent au sujet de la crise, scandale plutôt, du Covid. Notamment au sujet de la dangerosité du virus, de la signification réelle d’un test PCR positif, et des dommages collatéraux causés par la pandémie sur le plan de la santé et de l’économie mondiales.
Un collectif d’avocats s’est mis sur pied et les résultats des enquêtes menées au sein de la commission lui sont régulièrement fournis dans le cadre d’une entraide judiciaire pro bono.
Les trois questions essentielles qui se posent d’entrée de jeu sont les suivantes, nous dit Dr. Fuellmich dans une vidéo mise en lignesur sa chaine YouTube ainsi que dans une interview audioconsultable sur le site The Whistleblower [le lanceur d’alerte] :
1- Existe-t-il une pandémie du Covid ou juste une pandémie des tests PCR ? Plus précisément, un résultat positif au test PCR signifie-t-il que la personne testée est infectée par le Covid-19, ou au contraire cela n’est-t-il absolument pas corrélé avec une infection quelconque?
2- Les mesures dites anti-Covid telles que le confinement, les masques faciaux obligatoires, la distanciation sociale et la réglementation de la quarantaine, servent-elles vraiment à protéger la population mondiale contre le Covid ?
Ou ne sont-elles destinées qu’à faire paniquer les gens pour permettre à Big Pharma et aux géants du numérique d’engranger d’énormes profits, grâce à la vente des tests PCR, tests antigènes, anticorps et vaccins, pour ne rien dire de la récolte des données génétiques ?
3- Est-il vrai que le gouvernement allemand ait fait l’objet d’un lobbying massif ? On sait que les principaux protagonistes de cette fausse pandémie: le Pr. Drosten, virologue à l’hôpital de la Charité à Berlin, le Pr. Wheeler, vétérinaire et chef de l’équivalent allemand du CDC (le RKI), et le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l’Organisation mondiale de la santé ou OMS, ont tous les trois fait savoir que l’Allemagne était un pays particulièrement discipliné et qu’elle devait, à ce titre, servir de modèle au reste du monde par son respect strict des mesures anti-Covid et l’efficacité de sa lutte contre la pandémie.
Petit rappel historique des faits par Dr.Reiner Fuellmich pour aider à poser le problème :
En mai 2019, la CDU (le principal parti politique du gouvernement de coalition allemand) avait organisé un congrès sur la santé mondiale, apparemment à l’instigation d’acteurs importants de l’industrie pharmaceutique et du numérique, et avec la participation d’Angela Merkel et du ministre de la santé Jens Spahn. S’y trouvaient aussi, de manière inattendue, les Pr. Drosten et Wheeler, et le Dr. Tedros de l’OMS, qui prirent tous trois la parole.
Les principaux lobbyistes des deux plus grands Fonds de santé du monde, à savoir la Fondation Bill et Melinda Gates et le Welcome Trust, étaient également présents et intervinrent dans le débat.
Moins d’un an plus tard, c’étaient à ces mêmes personnes de prendre les devants pour proclamer une pandémie mondiale de corona. Elles organisèrent ensuite l’utilisation massive de tests de dépistage PCR afin de prouver l’existence de contaminations massives au Covid-19 à l’échelle mondiale. Et ce sont les mêmes trois compères qui font maintenant pression pour que des vaccins soient inventés et vendus mondialement.
Ces infections, il faut plutôt dire les résultats positifs des tests PCR, servent à leur tour de justification au confinement prolongé de la planète, à la distanciation sociale et aux masques faciaux obligatoires.
Il est important de noter que la définition du terme de pandémie avait été modifiée il y a 12 ans. Jusqu’alors, une pandémie s’entendait d’une maladie qui se propageait dans le monde entier et entraînait de nombreuses maladies graves et des décès. Soudain, et pour des raisons jamais expliquées, il suffisait qu’une maladie se propage dans le monde pour pouvoir déclarer une pandémie (comme la grippe, à la limite).
A la faveur de ce changement sémantique, l’OMS, qui entretient des rapports étroits avec l’industrie pharmaceutique, avait pu déclarer une pandémie de grippe porcine en 2009, avec pour résultat que des vaccins avaient été produits et vendus dans le monde entier, sur la base de marchés tenus secrets jusqu’à aujourd’hui.
Ces vaccins ont été au final totalement inutiles, la grippe porcine s’étant révélée être une grippe bénigne et non pas l’horrible fléau avec des millions de morts à la clef que les laboratoires et les universités qui leur sont affiliées ne cessaient d’annoncer.
Hélas, ces vaccins ont entraîné dans certains cas de graves problèmes de santé. En Europe, 700 enfants ont été atteints de maladies graves et incurables comme la narcolepsie, et sont maintenant handicapés à vie.
Déjà à l’époque de la grippe porcine, le virologue allemand Drosten était le responsable de la panique organisée. De manière sidérante, le voilà revenu à charge avec le Covid. C’est même lui qui a eu l’oreille du gouvernement allemand, à l’exclusion de tout autre, au point d’en arriver à imposer son test bidon à l’Allemagne et au monde entier.
Le Dr. Reiner Fuellmich est un avocat spécialiste de la protection des consommateurs en Allemagne et en Californie et l'un des quatre membres de la commission d'enquête allemande sur le Covid. Avec
Le Dr Reiner Fuellmich, avocat spécialisé en protection des consommateurs en Allemagne et en Californie et membre de la commission d'enquête allemande sur le Covid, a monté un réseau d'avocats...
Le présent article analyse les conséquences juridiques découlant de l'imposture criminelle de la fausse pandémie du Covid, élucidée de manière détaillée dans trois articles précédents. A...
L'administration Biden a lancé une guerre technocratique contre l'approvisionnement alimentaire américain et accélère l'effondrement mondial de la production alimentaire.
Cela se fait en payant les agriculteurs de NE PAS cultiver de nourriture, en ordonnant au ministère de l'Agriculture de poursuivre une politique de croissance zéro et en imposant des restrictions aux épiceries, aux restaurants et aux usines de conditionnement de la viande.
En plus de cela, les États-Unis sont sous le choc d'une grave pénurie d'engrais, ce qui entraînera une baisse des rendements des cultures et une hausse des prix.
Les États-Unis sont complètement vendus hors de la nourriture à l'exportation et d'autres pays ont cessé d'exporter leur excédent pour protéger leurs approvisionnements intérieurs face à une famine mondiale imminente. -GEG
Le ministère fédéral allemand de l'Intérieur a engagé des scientifiques de plusieurs instituts de recherche et universités à des fins politiques lors de la première vague de la pandémie de coronavirus en mars 2020.
Il a chargé des chercheurs de l'Institut Robert Koch et d'autres institutions de créer un modèle de calcul sur la base duquel le ministre de l'Intérieur, Horst Seehofer (CSU), voulait justifier des mesures sévères contre les coronavirus.
Les informations sont contenues dans plus de 200 pages de correspondance interne entre le niveau de gestion du ministère de l'Intérieur et les chercheurs, reçues par le journal allemand WELT AM SONNTAG.
Un groupe d'avocats allemands s'est battu pour le courrier électronique dans un différend juridique avec l'Institut Robert Koch qui a duré plusieurs mois.
Dans un échange de courriers électroniques, le secrétaire d'État au ministère de l'Intérieur, Markus Kerber, demande aux chercheurs contactés d'élaborer un modèle sur la base duquel des «mesures préventives et répressives» peuvent être envisagées.
Selon la correspondance, les scientifiques ont travaillé en étroite coordination avec le ministère en seulement quatre jours pour développer le contenu d'un article qui avait été déclaré secret, qui a été distribué via divers médias au cours des jours suivants.
Un «scénario du pire» a été calculé selon lequel plus d'un million de personnes en Allemagne pourraient mourir du coronavirus si la vie sociale devait continuer comme avant la pandémie.
Le verrouillage printanier de la Thuringe était une «décision politique catastrophiquement erronée avec des conséquences dramatiques pour presque tous les domaines de la vie des gens», a déclaré le tribunal, justifiant sa décision.
According to extensive email exchanges obtained by a group of lawyers in a legal dispute, the German Interior Ministry hired scientists to develop fake coronavirus model in order to justify strict ...
Immigration et des Douanes application des agents (ICE) ont été contraints d'annuler un raid multi-états pour arrêter les délinquants sexuels dangereux étrangers illégaux.
L'opération Talon, un raid massif qui a nécessité des milliers d'heures de préparation par des agents de l'ICE pour attraper des délinquants sexuels illégaux, a été brusquement interrompue à la dernière minute.
Selon une source proche de l'opération, les agents de l'ICE ont annulé le raid 24 heures seulement avant le début de l'opération.
Selon le Washington Post , de hauts responsables de l'ICE ont affirmé que l'administration Biden «n'avait rien à voir avec cette décision».
Mais la décision d'arrêter le raid coïncide par coïncidence avec la promesse de Biden d' arrêter les expulsions de tous les étrangers illégaux.
Breitbart.com rapporte: Déjà, les politiques de Biden entraînent le redémarrage du programme Catch and Release - où les frontaliers sont appréhendés puis libérés à l'intérieur des États-Unis - sans avoir à être testés pour le coronavirus. Des totaux non officiels révèlent que Catch and Release a explosé avec au moins 1000 frontaliers libérés ce mois-ci jusqu'à présent.
Les responsables de l'ICE n'ont pas répondu à une demande de commentaires à temps pour cette publication.
Operation Talon, a massive raid that involved thousands of hours of preparation by ICE agents to catch illegal sex offenders, was abruptly halted at the last minute. According to a source familiar ...
Une nouvelle loi proposée par les démocrates du Nevada accordera aux entreprises Big Tech la possibilité de former leurs propres gouvernements locaux séparés.
Oui, vraiment .
Le gouverneur démocrate Steve Sisolak a annoncé un plan visant à lancer des `` zones d'innovation '' au Nevada pour renforcer l'économie de l'État en attirant des géants de la grande technologie, a rapporté mercredi le Las Vegas Review-Journal .
Ces zones permettront aux entreprises disposant de vastes étendues de terres de former des gouvernements ayant la même autorité que les comtés, y compris la capacité d'imposer des impôts, de former des districts scolaires et des tribunaux et de fournir des services gouvernementaux.
Dailymail.co.uk rapporte: La mesure visant à promouvoir le développement économique avec la «forme alternative de gouvernement local» n'a pas encore été introduite à l'Assemblée législative.
Sisolak a présenté le concept dans son discours sur l'état de l'État prononcé le 19 janvier.
Le plan amènerait de nouvelles entreprises à la pointe des `` technologies révolutionnaires '' sans l'utilisation d'abattements fiscaux ou d'autres programmes d'incitation financés par l'État qui ont auparavant aidé le Nevada à attirer des entreprises comme Tesla.
Sisolak a nommé Blockchains, LLC comme une entreprise qui s'était engagée à développer une `` ville intelligente '' dans une zone à l'est de Reno après l'adoption de la législation.
Blockchains est une entreprise technologique appartenant au millionnaire de la crypto-monnaie Jeffrey Berns. L'entreprise, en 2018, a acheté environ 67000 acres de terres non développées et inhabitées dans le comté de Storey pour 170 millions de dollars.
Depuis 2018, Blockchains et Berne ont donné beaucoup aux candidats politiques. En 2019, Berne a donné 50000 dollars au Parti démocrate de l'État.
Selon une mise à jour sur le site Web de la société, Blockchains devrait ouvrir la voie au projet Nevada en 2022.
Tout notre développement technologique est effectué dans un souci d'intégration future avec la recherche et le développement technologiques majeurs sur notre terrain dans le parc d'innovation - et finalement la ville intelligente basée sur la blockchain '', indique la mise à jour.
«Une ville intelligente construite à partir de zéro est une vision à long terme qui nécessite une planification et des ressources étendues, une vision qui est et a toujours été un projet de 10 à 15 ans», a déclaré la société.
Cependant, le commissaire du comté de Storey, Lance Gilman, a déclaré au Review-Journal que le projet Blockchains `` va avoir un impact sur le comté de Storey, et le jury ne sait toujours pas si cela sera positif ou négatif ''.
«Nous allons vouloir savoir que Storey County bénéficie de cette bonne affaire», a ajouté Gilman.
Le projet de proposition a déclaré que le modèle traditionnel de gouvernement local est «à lui seul insuffisant» pour fournir les ressources nécessaires pour faire du Nevada un chef de file pour attirer et retenir les entreprises et favoriser le développement économique des technologies et industries émergentes.
Le Bureau du développement économique du gouverneur superviserait les applications pour les zones, qui seraient limitées aux entreprises travaillant dans des domaines d'activité spécifiques, notamment la blockchain, la technologie autonome, l'Internet des objets, la robotique, l'intelligence artificielle, le sans fil, la biométrie et la technologie des ressources renouvelables.
Les exigences de zone incluraient les demandeurs possédant au moins 78 milles carrés de terrain non aménagé et inhabité dans un seul comté, mais séparé de toute ville, ville ou zone d'augmentation fiscale.
Les entreprises disposeraient d'au moins 250 millions de dollars et prévoient d'investir 1 milliard de dollars supplémentaires dans leurs zones sur 10 ans.
Les zones fonctionneraient initialement sous la supervision de leurs comtés de localisation, mais prendraient éventuellement en charge les fonctions du comté et deviendraient des organes gouvernementaux indépendants.
Les zones auraient des conseils de surveillance de trois membres dotés des mêmes pouvoirs que les commissaires de comté. Les entreprises conserveraient un contrôle important sur les membres du conseil.
Le bureau de développement économique du gouverneur n'a pas répondu aux questions sur les zones mercredi.
Swissmedic, l'autorité suisse pour les médicaments et les dispositifs médicaux, a déclaré qu'elle ne pouvait pas autoriser le vaccin car les données soumises "ne sont pas encore suffisantes".
Dans un communiqué , a déclaré l'instance à l'issue d'une réunion «extraordinaire» le 2 février, son comité d'experts en médicaments à usage humain (HMEC) a confirmé son évaluation.
Ils ont dit qu'ils pourraient accorder l'approbation une fois que des données supplémentaires provenant des essais de phase III en Amérique seraient arrivées.
Mais ils ont ajouté que ce ne serait que «temporaire» selon leur procédure.
Une partie de la déclaration se lisait:
«Les données actuellement disponibles n'indiquent pas une décision positive concernant les avantages et les risques.
«Pour obtenir une évaluation concluante, le demandeur devra entre autres soumettre des données d'efficacité supplémentaires issues d'un essai de phase III en cours en Amérique du Nord et du Sud, et celles-ci devront être analysées.
«Dès réception des résultats, une autorisation provisoire selon la procédure glissante pourrait être délivrée dans un délai très court.»
Le ministre de la Santé, Zweli Mkhize, a déclaré dimanche que le gouvernement attendrait les conseils des scientifiques sur la meilleure façon de procéder, après des résultats décevants dans un essai mené par l'Université du Witwatersrand.
Le gouvernement avait l'intention de distribuer bientôt l'AstraZeneca aux travailleurs de la santé, après avoir reçu lundi un million de doses produites par le Serum Institute of India.
«Le vaccin AstraZeneca restera avec nous… jusqu'à ce que les scientifiques nous donnent des indications claires sur ce que nous devons faire», a-t-il ajouté.
Swissmedic, l'autorité suisse pour les médicaments et les dispositifs médicaux, a déclaré: «Les données actuellement disponibles n'indiquent pas une décision positive concernant les avantages et les risques.»
Selon une nouvelle enquête, plus de la moitié des Américains ne veulent pas du vaccin COVID-19 . L'étude s'est également penchée sur les préoccupations des personnes réticentes à recevoir les vaccins, 68% des personnes se disant préoccupées par les effets à long terme des vaccins.
Les données disponibles montrent des dommages importants pour les patients / sujets d'essai (tous ces «vaccins» sont encore au stade des essais cliniques et expérimentaux… cobayes humains / rats de laboratoire) et sans danger pour l'humanité.
Toutes ces biotechnologies sont au stade de la phase 111 et n'ont aucun avantage sanitaire pour le monde médical en général autre que d'être utilisées comme contrôle du dépeuplement eugénique.
«Réactions graves documentées aux vaccins à ARNm Covid
La liste des réactions graves et mortelles au vaccin à ARNm augmente de façon exponentielle chaque semaine.
Chaque jour apporte de nouveaux témoignages brûlants et des preuves scientifiques solides qui reflètent qu'un vaccin Covid extrêmement toxique et expérimental a été administré à des personnes très vulnérables qui n'auraient jamais dû être vaccinées —
Le lien suivant «Centre national d'information sur les vaccins» a documenté 329 décès et 9516 blessures attribuables au vaccin (au 22/01/2021) survenus peu de temps après que chaque patient ait reçu sa vaccination contre le COVID-19. Voir: Ce sont les 329 premiers cas où des vaccins COVID-19 ont été administrés et les patients sont décédés en conséquence.
POINT CLÉ: La statistique précédente de 329 décès par vaccin COVID-19 a depuis été mise à jour à 501 à ce lien: http://stateofthenation.co/?p=51525
Une explication beaucoup plus détaillée de ce résultat a été fournie par l'équipe de défense de la santé des enfants comme suit. Cette analyse particulière doit être bien comprise par toute personne dont les parents âgés sont pris en charge par une institution, surtout si elles ont de multiples comorbidités.
-État source de la nation
« Les taux d’intérêt remontent en flèche aux Etats-Unis. Les rendements sur les obligations d’État de long terme ont atteint leur plus haut niveau en un an, le plan de soutien à l’économie de l’administration Joe Biden risquant de tirer l’inflation à la hausse. Le taux obligataire à 30 ans est monté jusqu’à 2,0041 % et le taux à 10 ans a, lui, touché les 1,1981 %, des niveaux plus vus depuis février 2020. Les rendements ont connu un coup d’accélérateur peu après des propos dimanche soir de la secrétaire au Trésor, Janet Yellen, sur les mesures de relance voulues par le président Joe Biden ».
Il faut dire que Biden veut remettre encore 1 900 milliards de dollars d’aides pour tout le monde et ouvrir grand les vannes de l’argent gratuit pour tous.
C’est très bien socialement, telle n’est pas la question.
Économiquement et côté monétaire cela veut dire risque inflationniste.
Si l’inflation risque de monter, alors les taux montent.
Réaction mécanique et logique.
Quand les taux montent, les métaux précieux baissent.
Réaction mécanique et logique.
Tant que les taux montent de façon très faible, pas de problème.
Si les taux continuent de monter, alors que les actions sont aux niveaux les plus élevés de l’histoire économique, alors les actionnaires vendront massivement leurs titres pour se mettre sur des obligations bien rémunérées…
Et alors ce sera le krach boursier.
Puis si les taux continuent à monter, ce sera l’insolvabilité pour tous ceux qui sont très endettés comme par exemple les entreprises et les ménages.
Puis ce sera au tour des États.
Tout s’effondrera.
Ce sera l’insolvabilité généralisée.
En 2018 le taux de couinement était à 3%.
Aujourd’hui il sera très difficile de dépasser les 2.5 %.
Etats, banques, épargnants, entreprises, consommateurs... L'augmentation du loyer de l'argent, qui nous pend au nez, va bousculer tous les acteurs économiques. Explications., Encore mieux que le ...
Le marché immobilier est sensible au taux d'intérêt. Cette sensibilité est bien réelle. En effet, avec une augmentation de 10 points de base sur un taux, on désolvabilise 100 000 personnes. D...
Vous l'avez eu 5 ans apprêtez vous à la supporter 5 ans de plus voire à vie. Pire que les 5 plaies d'Egypte!
Le soir même du premier tour et avant même que les résultats définitifs ne soient connus, Macron à l’instar de Sarkozy, fêtait déjà avec les élites de la finance, son élection prévisible et annoncée pour le second tour, face à Marine Le Pen, la candidate choisie par le logiciel pour être l’épouvantail qui allait provoquer le ralliement massif de tous les « républicains » sur le candidat choisi par Bilderberg.
Le logiciel qui permet de faire élire un inconnu, Président...
Il y a des événements qui servent parfois de déclic dans une vie. La fraude massive du candidat Biden dans les élections américaines en est un.
Nous découvrons avec effarement que l’on peut truquer des élections dans le pays qui se revendique « leader du monde libre » et lumière de la démocratie. Nous apprenons grâce à Internet et l’affaire Jeffrey Epstein, la corruption massive qui ronge la politique américaine, vendue à tous les lobbys. La dépravation maladive de dirigeants mondialement connus comme Bill Clinton et même Bill Gates, deux habitués des voyages sur le Lolita Express, l’avion qui servait à transporter ces bienfaiteurs de l’humanité sur l’île aux orgies appartenant à l’agent du Mossad, découvert si opportunément suicidé dans sa cellule new-yorkaise. Un Etat américain noyauté par des personnages soupçonnés ou accusés de pédophilie, de trafic et de crimes sexuels...
Nous apprenons l’existence d’un Deep State qui gouverne ce pays dans l’ombre. Nous réalisons avec effroi que la CIA, cet Etat dans l’Etat qui ne rend compte à personne, agit à sa guise avec la complicité de son frère jumeau le Mossad, dans le trafic d’armes, le trafic de drogues, le trafic d’êtres humains, les coups d’Etat, les révolutions colorées, les assassinats ciblés.
Nous découvrons que Soros finance les Black Lives Matter en payant les manifestants 15 dollars de l’heure pour semer le chaos et la violence, qu’il organise les caravanes de milliers de sud américains se dirigeant vers les Etats Unis pour tenter de faire passer Trump qui s’oppose à ces arrivées massives de faux migrants, pour un président sans cœur et sans compassion et salir son image aux yeux des américains et du reste du monde...
Et bien évidemment, on finit par s’interroger sur notre propre pays. Et en découvrant chaque jour que Dieu fait, la corruption de nos politiciens, leur soumission aux lobbys, leurs lois iniques votées contre le peuple, l’enrichissement rapide de certains d’entre eux, les privilèges indécents qu’ils s’accordent à eux-mêmes, l’impunité qu’ils se votent pour mieux se protéger de la justice, leurs vices cachés, on se dit que nous sommes exactement dans la même situation qu’aux Etats Unis.
De plus, quand on découvre que la France possède aussi le logiciel Scytl qui a servi à truquer les élections américaines, les doutes légitimes que nous avions sur les élections présidentielles de 2017 qui a vu la victoire d’un candidat sorti de nulle part, mais sélectionné par le groupe Bilderberg pour être le nouveau président de la République française, ne peuvent que revenir à la surface.
Personne n’a oublié comment Macron a été outrageusement avantagé dans les médias, dans la presse. L’inégalité du temps de parole appliqué scandaleusement aux autres candidats qui ont été marginalisés, mal traités, et qui malgré leurs légitimes revendications à bénéficier d’un temps de parole égal et d’une égalité de traitement, n’ont pas été entendus. Cette première et grave anomalie laissait déjà entrevoir le reste... Macron semblait être le candidat que le Système avait choisi pour la fonction suprême. Les sondages lui étaient systématiquement favorables alors qu’il était inconnu des Français et que la seule chose que l’on savait de lui, c’est qu’il a permis à la finance apatride de mettre la main sur les fleurons de notre industrie nationale.
Ses meetings électoraux avec des figurants, des salles à moitié vides alors que les médias parlaient d’enthousiasme et d’engouement « populaire » pour ce jeune candidat, ont été une autre anomalie qui aurait du mettre la puce à l’oreille de ceux qui prétendent faire de l’information. La campagne électorale de Macron avait tout d’une mise en scène et réunissait tous les ingrédients de la manipulation de masse. Puis l’utilisation de machines à voter informatisées, aussi peu fiables que les résultats finaux, a été une autre source de questionnement.
Ne parlons pas des résultats du premier tour où dans les grandes villes tenues par ses amis politiques, les bulletins blancs étaient inexistants, où les premiers comptages lui attribuaient de 6 à 9% et parfois beaucoup moins... et qu’après une étrange panne informatique d’une demi-heure, on l’a donné en tête avec 22, 23 ou 24%... Les miracles de l’informatique et du logiciel Scytl ?
Le soir même du premier tour et avant même que les résultats définitifs ne soient connus, Macron à l’instar de Sarkozy, fêtait déjà avec les élites de la finance, son élection prévisible et annoncée pour le second tour face à Marine Le Pen, la candidate choisie par le logiciel pour être l’épouvantail qui allait provoquer le ralliement massif de tous les « républicains » sur le candidat choisi par Bilderberg.
Puis last but not last, le soir de son élection, le discours prononcé devant la symbolique pyramide du Louvre avec cette lumière rouge au-dessus de sa tête, comme l’oeil d’Horus observant les événements, saluant la foule au signe du compas et de l’équerre devant des spectateurs et des figurants apparemment nombreux mais télévisés à coups d’images rapides pour éviter le détail qui tue..
Tout cela faisait penser à la théâtralisation d’une cérémonie maçonnique. Les derniers détails qui confirmaient des doutes légitimes et l’idée que nous étions bien dans une élection étrange ne correspondant à rien de ce que nous avions vécu auparavant. Et puis cette sale impression que le groupe Bilderberg et la Franc Maçonnerie l’avaient largement organisée et planifiée, et que grâce à l’ignorance et la naïveté des Français, la Cabale l’avait largement emportée.
Le vrai gagnant de ces élections ce n’était pas le peuple français mais Rothschild et ses complices de l’Etat profond.
Depuis, la France est vendue à la découpe à la haute finance et les riches se sont enrichis et multipliés comme jamais auparavant. Ce pouvoir gouverne par la force et la violence. Du jamais vu en France ! La corruption explose faisant de notre pays l’un des pays le plus corrompu du monde. Les lois liberticides se succèdent les unes après les autres. Les droits sociaux sont démolis à coups de votes nocturnes à l’Assemblée et au Sénat et même la réforme des retraites contre laquelle des millions de Français ont protesté, a été votée en pleine nuit, en catimini grâce à une nouvelle traîtrise du groupe Les Républicains qui en ont pris l’initiative.
Et puis cerise sur le gâteau, l’Etat d’urgence sanitaire décrété grâce à un virus de laboratoire breveté et utilisé de manière criminelle, pour imposer aux Français un régime digne des pires dictatures.
La destruction de l’économie pour favoriser le Grand Reset à base de monnaie digitale, permettant de surveiller tous nos faits et gestes, les tests bidons pour continuer à gouverner par la peur, les chiffres truqués pour favoriser la psychose de la mort, la vaccination avec l’ajout de nanoparticules et d’ingrédients qui nous rendront encore plus malades, et bientôt la pénurie alimentaire, un nouveau Covid-21 et les camps d’internement pour faire plier les récalcitrants qui refusent en bloc le confinement, le masque obligatoire, l’interdiction de voyager, l’interdiction d’un retour à une vie normale et la folie criminelle de ce gouvernement d’imposteurs, d’assassins et de corrompus.
Et si les médias s’inquiètent de constater que 91% des Français et 80% d’entre nous, ne faisons plus confiance ni au gouvernement ni aux médias complices au sujet de cette gigantesque opération criminelle, c’est que nous sommes à la veille d’une révolte qui se transformera sans aucun doute, en insurrection violente.
Le peuple de France est victime d’une Cabale monstrueuse tout comme le peuple américain et d’autres peuples européens. Cette Cabale veut nous imposer le Nouvel Ordre Mondial totalitaire et génocidaire de gré ou de force, et pour l’instant c’est surtout la force et la violence qui sont employées. Nous sommes donc en situation de victimes.
Mais nous ne devons pas oublier que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
Et si le réveil du peuple français semble lent et poussif, il est indéniable qu’il est massif.
Un autre monde est possible et cela ne dépend que de nous. Seuls nous ne sommes rien, ensemble soyons tout.
Le vote électronique menace la démocratie
Une partie des Français de l’étranger vote par électronique. Mais cette technique ouvre la voie à toutes les erreurs et manipulations.
Les élections sont un moment essentiel de la vie démocratique d’un pays. Mais pour qu’elles soient légitimes, leur transparence et la possibilité offerte aux citoyens d’en contrôler le processus doivent être garantis. Ce ne sera pas le cas aux prochaines législatives.
Aux élections législatives de 2012, les citoyens français expatriés se verront proposer une nouvelle modalité de vote : le vote par internet. Même s’il ne s’agit que d’une minorité d’électeurs, le processus électoral doit être irréprochable. Il ne le sera pas.
Le document suivant se propose de synthétiser les différents points qui conduisent à mettre en cause le vote par internet prévu en mai et juin prochain.
COMMENT ÇA MARCHE ?
Le fonctionnement du logiciel de vote étant un secret industriel, nous nous baserons sur les documents 1, 2 et 4 pour définir le fonctionnement du dispositif électoral sur internet (1). Aucune documentation technique détaillée relative à ce dispositif électoral ne figure cependant sur les sites gouvernementaux français.
Le déroulement du vote par internet (dispositif Pnyx) sera le suivant :
Les électeurs qui en ont fait la demande auprès de leur consulat recevront par courrier leur identifiant ainsi qu’un mot de passe qui y est associé.
Ils pourront, durant une semaine pour chaque tour, voter par internet sur le site web.
Ils consulteront la page depuis le navigateur internet, celle-ci est hébergée dans le data-centre de la société Scytl en Espagne. La mise en place et l’administration du système de vote électronique sont en effet réalisées par une entreprise privée basée à Barcelone qui n’a pas de bureau en France. Les serveurs web qui accueilleront les électeurs sont eux-mêmes en Espagne. C’est la première fois qu’une élection est ainsi partiellement sous-traitée et même délocalisée.
À l’aide d’une application Java lancée automatiquement sur l’ordinateur de l’utilisateur, l’électeur renseignera ses identifiants, effectuera son choix de vote et confirmera. Il recevra ensuite un reçu.
L’application Java effectuera une signature électronique et un chiffrement du bulletin de vote et l’enverra vers le data-centre de scytl. Seul le gouvernement français disposera des clés cryptographiques nécessaires au déchiffrement du bulletin de vote.
Une fois la période de vote close, le gouvernement récupèrera l’ensemble des bulletins de vote électroniques par internet et procédera à leur déchiffrement et au comptage des voix de manière automatisée.
Une fois les élections terminées, les électeurs pourront vérifier à partir de leur reçu que leur vote a bien été pris en compte à l’aide d’une page web gouvernementale prévue à cet effet.
AUCUNE PREUVE D’UN DÉCOMPTE HONNÊTE DES VOTES
Le vote électronique pose un problème de transparence évident pour plusieurs raisons :
Il n’existe aucune preuve que le gouvernement a procédé au comptage des voix de manière honnête.
Les modalités de fonctionnement du dispositif sont des secrets industriels détenus par une entreprise privée.
Une très petite part de la population a les capacités nécessaires pour auditer un tel système. Son fonctionnement restera donc incompris par la plupart des électeurs.
PROBLÈMES DE CONCEPTION : DES RISQUES À TOUTES LES ÉTAPES
Le dispositif Pnyx présente à nos yeux certaines faiblesses de conception. On entend par « faiblesse de conception » une faiblesse présente même si les spécifications techniques de la solution ont été implémentée de manière optimale.
Les ordinateurs des électeurs sont piratables
L’ordinateur de l’électeur est un élément central du mécanisme de vote par internet. Un utilisateur malveillant qui aurait un accès en tant qu’administrateur à l’ordinateur pourrait, de manière discrète, modifier le comportement des applications exécutées par l’électeur, notamment du navigateur internet ou de la machine virtuelle Java qui exécute l’application de vote. D’où une perte de confidentialité possible du vote et surtout le risque d’une modification malveillante du vote lui-même. La manipulation pourrait être indétectable par les services gouvernementaux et par Scytl car elle aurait lieu uniquement sur l’ordinateur de l’électeur.
La plupart des citoyens ont des compétences très limitées en sécurité informatique. Ils sont donc très vulnérables à une éventuelle prise de contrôle de leur ordinateur à distance et à leur insu. Il existe plusieurs moyens d’obtenir un accès à distance, en tant qu’administrateur, de n’importe quel ordinateur. Certains faits montrent que la menace de compromissions des ordinateurs personnels est une réalité. Par exemple :
Le virus informatique Stuxnet, l’un des plus perfectionnés jamais découverts, utilisait 4 failles de sécurité différentes, toutes inconnues jusqu’à la découverte du virus. Les spécialistes estiment que le virus a été développé en quelques mois par une équipe de 5 à 10 personnes. Il était totalement indétectable par les logiciels anti-virus et est parvenu à arriver jusqu’au cœur de centres nucléaires iraniens qu’il a en parti détruits.
En 2008, des pirates informatiques ont vendu l’accès à un mouchard présent sur 40 000 à 100 000 ordinateurs à 25 000 € à un tiers, soit moins de 1 € par ordinateur contrôlé.
Un grand nombre de « maillons » de la chaîne de production des différents composants matériels et logiciels d’un ordinateur peuvent potentiellement installer une « porte dérobée », c’est-à-dire un mécanisme discret permettant la prise de contrôle à distance de l’ordinateur. Cette menace est actuellement prise très au sérieux par les États-Unis au sujet du matériel « made in China ».
Le réseau Internet est loin d’être « blindé »
On sait que pour aller d’un point à un autre sur internet, une information passe généralement par plusieurs dizaines de machines reliées entre elles par divers supports (wifi, câble cuivre, fibre optique etc.). Chacune de ces machines connaît la source et la destination de l’information qu’elle transmet. Certaines personnes ont des accès « administrateur » sur ces machines. Ces accès peuvent être légitimes dans le cas d’un technicien de maintenance, d’un administrateur du réseau d’un Fournisseur d’Accès Internet (FAI) ou d’un service gouvernemental par exemple. Ils n’en demeurent pas moins vulnérables à la corruption, à la malveillance, etc. Ils peuvent être illégitimes dans le cas de pirates.
Toute personne ayant un accès administrateur sur une des machines peut altérer ou rediriger de façon ciblée des informations, afin, par exemple, de faire utiliser aux électeurs une fausse application Java de vote qui enregistre un choix différent de celui voulu par l’électeur ou qui compromet la confidentialité du bulletin de vote électronique. Enfin, on ne peut pas exclure le risque d’une coupure malveillante de l’accès au site pour tel ou tel électeur, par exemple par zones géographiques.
La structure d’internet fait qu’il n’est parfois même pas nécessaire d’avoir un accès administrateur sur l’une des machines qui relaient l’information pour pouvoir la détourner ou l’empêcher d’arriver à destination. En 2008, le Pakistan a voulu bloquer l’accès au site Youtube depuis son territoire. Une erreur de configuration a coupé l’accès au site depuis l’Europe et une partie de l’Asie. Plus grave, en 2010, les connexions vers des sites gouvernementaux des États-Unis ont été détournées vers des serveurs en Chine avant d’être finalement amenées à destination de manière transparente. Des informations hautement confidentielles ont ainsi transité par les serveurs chinois et ont très probablement été enregistrées.
Ces exemples montrent qu’aujourd’hui, aucun gouvernement ne peut contrôler entièrement le chemin emprunté par les informations qui transitent sur internet, ni par conséquent empêcher leur altération.
La signature de l’application Java ne protégera pas contre l’altération de l’application durant son transit par internet car il est relativement facile de faire signer n’importe quelle application. L’utilisation d’un protocole sécurisé pour accéder à la page web (HTTPS) n’apporte qu’une protection limitée car il est possible d’utiliser des astuces liées aux spécificités du web (comme le montre le logiciel SSLStrip) pour contourner la protection. Il est également possible, bien que relativement difficile, de fabriquer un faux certificat en compromettant l’infrastructure de Scytl ou une autorité de certification électronique et ainsi mener une attaque « propre ». Des compromissions d’autorités de certification ont été observées ces dernières années. Le virus Stuxnet utilisait ainsi de faux certificats.
Quoi qu’on en dise, la page actuelle du dispositif prévu pour les législatives n’utilise pas le protocole sécurisé HTTPS mais le protocole non-sécurisé HTTP.
La société Scytl : notre vote est-il entre de bonnes mains ?
L’entreprise Scytl assure le bon déroulement de l’élection par internet et héberge le site web de l’élection ansi que l’application Java et le système de collecte de votes. L’entreprise (ou certains de ses employés, avec ou sans l’accord de la direction) peut donc, par exemple, modifier l’application Java afin de ne pas respecter le choix des électeurs ou la confidentialité des bulletins de vote. L’entreprise peut aussi ne pas prendre en compte les votes de certaines personnes sélectionnées d’après certains critères comme par exemple la localisation géographique.
La possibilité que quelqu’un d’extérieur à l’entreprise puisse administrer le serveur, à l’aide d’un piratage informatique ou d’une autre forme de compromission (corruption, abus de faiblesse afin d’obtenir un accès illégitime…) doit être prise en compte étant donnée l’importance des enjeux.
L’État français contrôle peut-être, mais qui contrôle l’état français ?
Une action de malveillance de la part du groupe de fonctionnaires chargés du dépouillement constituerait la compromission ultime du système de vote par Internet. Le gouvernement (ou ses agents) est capable, avec ce système, de modifier les résultats d’une élection de manière totalement indétectable (sauf fuites ou résultats aberrants). Le document 2 précise d’ailleurs que le système n’offre aucune protection contre un ennemi venu de l’intérieur.
IMPLÉMENTATION DOUTEUSE
Le document 2 comporte une part importante d’analyse détaillée de la réalisation du projet et du résultat obtenu, il pointe notamment les éléments suivants :
Un manque de documentation sur le cycle de développement de l’application et ses spécifications détaillées.
Certaines parties de la solution sont écrites en C++. D’après l’équipe qui a rédigé ce document ce choix n’est pas justifié, d’autant plus que de nombreuses fonctions « à risque » (d’un point de vue sécuritaire) sont utilisées.
Un manque d’analyse statique et de tests.
Du laxisme dans le versionnage, modifications sans changement du numéro de version.
Des bugs, dont certains entraînent des risques de sécurité.
Des faiblesses et des imprécisions en matière de cryptographie.
Pour plus de détails sur ces éléments je vous encourage à consulter le document 2.
Cette courte énumération montre un manque de rigueur de la part de Scytl dans le développement de Pnyx.
CONCLUSION
Du fait de sa conception, le système de vote par Internet utilisé pour les législatives 2012 présente de multiples vulnérabilités. Des faits récents montrent qu’elles ont déjà été exploitées dans d’autres contextes. Même si dans certains cas d’attaques il serait en théorie possible de détecter l’anomalie (avec l’aide d’experts en sécurité informatique), l’attaque peut dans tous les cas être particulièrement discrète aux yeux d’un utilisateur moyen et ciblée sur des populations dont les compétences en sécurité informatique sont statistiquement moindres (zones rurales, personnes âgées, etc.). Enfin, il existe des scénarios dans lesquels l’attaque serait totalement indétectable ou largement indétectable, et passerait dans ce dernier cas pour une simple erreur si elle venait à être détectée.
L’opacité du système, qui empêche le citoyen de vérifier avec un degré de certitude élevé qu’il n’y a pas eu de fraude est le premier et le plus évident des problèmes posés par ce système. Pour la première fois dans l’histoire de la Ve République, on exigera de l’électeur une confiance aveugle, car privée de regard envers le gouvernement chargé de l’organisation du scrutin.
À supposer même que le gouvernement et son prestataire privé Scytl puissent être de bonne foi, eux-mêmes ne peuvent absolument pas garantir une protection totale de nos votes contre les failles relevées. Les résultats pourront donc être faussés, et il est possible que nul de s’en aperçoive.
Tous ces éléments doivent mettre en garde les citoyens français et leur élus afin qu’ils s’opposent à la mise en pratique d’un tel système de vote. Si un tel système était mis en place la légitimité du processus électoral français pourrait être remise en question et la confiance des Français dans ce système pourrait être affaiblie. Nous demandons le retrait de ces machines et nous vous invitons à faire tout ce qui sera nécessaire pour démontrer la possibilité de fraude.
Le contexte de la crise sanitaire du Covid a imposé le vote par correspondance aux Etats Unis. Cette méthode digne d'un pays sous développé, a permis de constater la plus grande fraude élector...
Qui possède l’Amérique ? Cela dépend de la personne à qui vous posez la question.
De plus en plus d’avis pointent du doigt une organisation obscure, mais immensément puissante, appelée CEDE and Company.
Cette petite institution financière basée à New York compte une douzaine de directeurs et pas plus d’une demi-douzaine d’employés mais détient, selon certains rapports, quelque 34 000 milliards de dollars d’actifs.
Un système complexe d’organismes interdépendants, tels que The Depository Trust & Clearing Corporation, la National Securities Clearing Corporation et la Fixed Income Clearing Corporation, surveille toutes les transactions boursières aux États-Unis. Ils sont tous placés sous l’égide de la Cede.
Et, sur le papier du moins, possède toutes les actions négociées.
Le secret de plusieurs milliards de dollars fonctionne ainsi : La Depository Trust Company est une banque privée pour les titres. Toute autre organisation financière aux États-Unis, banquiers et maisons de courtage, est tenue d’adhérer à la DTC.
Tout comme la Réserve fédérale, la DTC est une société privée chargée de la responsabilité nationale. Elle traite toutes les valeurs mobilières en actions et en papier pour chaque banque et maison de courtage américaine.
Cede possède techniquement la quasi-totalité des actions émises publiquement aux États-Unis. Les investisseurs privés ne possèdent pas les actions qu’ils pensent posséder, mais ont plutôt des droits contractuels qui font partie d’une chaîne complexe de droits aboutissant à Cede and Company.
Cela semble incroyable et abstrait, mais cela a un impact sur chaque Américain. Et tant que les États-Unis resteront la principale puissance économique sur Terre, cela nous affectera aussi.
La Depository Trust Company contrôle absolument toutes les transactions d’actifs papier en Amérique et elle détient physiquement la majorité des actions et des certificats d’obligations en son nom.
Très peu de personnes détiennent de véritables certificats d’actionnariat. La plupart font confiance à leurs courtiers pour le faire à leur place.
Et de nombreux Américains, qui contrairement aux Britanniques dépendent de financements privés pour leur retraite et leur santé, s’inquiètent que ces précieuses réserves puissent à tout moment « disparaître » du jour au lendemain pour assurer le paiement du remboursement de l’énorme dette nationale.
La Depository Trust & Clearing Corporation est notoirement peu favorable à faire de la publicité, mais Jim McNeff de la DTC s’est entretenu avec le journaliste financier Anthony Wayne. Expliquant à Wayne à quel point la gouvernance de la DTC sur le marché boursier américain était infaillible, il a déclaré : « Le premier test contrôlé de la DTC a eu lieu il y a 4 ou 5 ans. Vous souvenez-vous du Lundi noir ? Il y a eu 535 millions de transactions le lundi, et 400 millions le mardi ».
« La DTC a autorisé chaque transaction sans le moindre pépin ! ».
La conclusion de Wayne à l’issue de cette interview, selon laquelle le Lundi noir - une crise financière colossale qui a ruiné de nombreux Américains - était un test de contrôle. Qu’il s’agissait d’une catastrophe délibérément manipulée au profit de la DTC.
Le système financier mondial devenant de plus en plus complexe, il est de plus en plus difficile, même pour les experts, d’en comprendre une seule partie.
Le krach financier de 2008, qui a entraîné une crise du marché américain des prêts hypothécaires à risque et une série de renflouements massifs que les contribuables continuent de payer, n’est qu’un symptôme d’un système qui est trop grand pour faire faillite.
Comme l’a dit un utilisateur de Reddit : « L’Amérique a fait faillite 4 fois. Le gouvernement a hypothéqué tout le pays. Personne ne possède vraiment quoi que ce soit... nous n’avons même pas nos certificats de naissance originaux. Les titres et les actes ont des minuscules caractères qui vous indiquent que l’original est à la DTCC. »Tous les gens, et leurs biens, appartiennent en réalité à la Cede, qui appartient aux banquiers privés...
Les données disponibles montrent des dommages importants pour les patients / sujets d'essai (tous ces «vaccins» sont encore au stade des essais cliniques et expérimentaux… cobayes humains / rats de laboratoire) et sans danger pour l'humanité.
Toutes ces biotechnologies sont au stade de la phase 111 et n'ont aucun avantage sanitaire pour le monde médical en général autre que d'être utilisées comme contrôle du dépeuplement eugénique.
«Réactions graves documentées aux vaccins à ARNm Covid
La liste des réactions graves et mortelles au vaccin à ARNm augmente de façon exponentielle chaque semaine.
Chaque jour apporte de nouveaux témoignages brûlants et des preuves scientifiques solides qui reflètent qu'un vaccin Covid extrêmement toxique et expérimental a été administré à des personnes très vulnérables qui n'auraient jamais dû être vaccinées —
Le lien suivant «Centre national d'information sur les vaccins» a documenté 329 décès et 9516 blessures attribuables au vaccin (au 22/01/2021) survenus peu de temps après que chaque patient ait reçu sa vaccination contre le COVID-19. Voir: Ce sont les 329 premiers cas où des vaccins COVID-19 ont été administrés et les patients sont décédés en conséquence.
POINT CLÉ: La statistique précédente de 329 décès par vaccin COVID-19 a depuis été mise à jour à 501 à ce lien: http://stateofthenation.co/?p=51525
Une explication beaucoup plus détaillée de ce résultat a été fournie par l'équipe de défense de la santé des enfants comme suit. Cette analyse particulière doit être bien comprise par toute personne dont les parents âgés sont pris en charge par une institution, surtout si elles ont de multiples comorbidités.
-État source de la nation
Il est temps d'arrêter ce mal historique mondial.