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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:48

Un procès majeur a été intenté contre le Premier ministre du Danemark pour des restrictions strictes de COVID-19 et pour avoir tué près de 17 millions de visons. Selon le procès, les autorités n'ont pas recommandé un arrêt majeur, comme l'a affirmé le Premier ministre Mette Frederiksen. C'était elle-même et Barbara Bertelsen, la chef de département du Premier ministre, qui envoyaient des courriels d'alarme avec des articles joints des médias aux chefs de département, créant la panique.

Poursuite intentée contre le Premier ministre danois pour restrictions au COVID-19 et meurtre de 17 millions de visons

Le Premier ministre danois accusé d'avoir tué illégalement 17 millions de visons

La Première ministre danoise Mette Frederiksen a été accusée par ses citoyens et consultée pour des restrictions strictes du COVID-19 qui ont conduit au meurtre de millions de visons liés à la mutation du coronavirus.

La mesure de verrouillage stricte qui a été mise en œuvre était également très inconstitutionnelle et elle est maintenant sous le sceau des mesures tyranniques qu'elle a prises.

Réponse consultative à la loi sur l'épidémie

Les mesures sévères de la loi sur l'épidémie pour tuer tous les visons au Danemark sans l'autorisation des autorités pour les verrouillages et aussi les restrictions de corona inconstitutionnelles ont conduit le Premier ministre danois à de graves litiges cruciaux. 

À la demande du Ministère de la santé et des personnes âgées, l’avis du Conseil conjoint du mouvement pour la liberté a soumis une réponse à la loi sur l’épidémie déclarant que la population danoise avait été induite en erreur par le ministre de la Santé.

Dans le même temps, le ministère de la Santé a supprimé le mot «coercition» du nouveau projet de loi et convoqué une réponse de consultation à l'aide de la loi sur l'autonomisation de mars 2020, et mis en œuvre une deuxième loi contenant toutes les dispositions «nécessaires» sur la coercition; à savoir BEK 36, qui est entré en vigueur le 15 janvier de cette année.

L'Avis a conclu qu'il s'agissait là d'une expression d'infidélité sans bornes. Selon eux, cette nouvelle loi est contraire à la Constitution, à la CEDH et à plusieurs autres conventions.

 

L'avis a en outre rétabli que de telles actions ont créé un écart insurmontable dans la population entre ceux qui veulent vivre dans un État régi par la loi et ceux qui, par des causes différentes, principalement inconnues, veulent quitter la voie de la démocratie et des droits de l'homme.

Proposition de citoyens contre le Premier ministre danois

La proposition des citoyens danois de traduire le Premier ministre devant une Cour suprême pour abattage illégal de visons a atteint le parlement.

Le Premier ministre Mette Frederiksen n'avait aucune autorité légale pour exiger que tous les visons du Danemark soient tués. Une proposition citoyenne visant à traduire le Premier ministre devant une Cour suprême jeudi a atteint les 50 000 partisans requis.

Le gouvernement a décidé en novembre que tous les visons du Danemark devaient être tués. Cela aurait été fait pour empêcher le coronavirus muté, qui se propage des visons aux humains, d'inhiber l'effet d'un vaccin.

La décision de tuer tous les visons, environ 17 millions, a été annoncée par Mette Frederiksen lors d'une conférence de presse. Par la suite, il s'est avéré qu'il n'existait aucune autorité légale pour exiger que tous les visons du Danemark soient tués.

Tromper la nation créant la panique

Conformément au procès, le Premier ministre danois Mette Frederiksen a menti à la population et au Parlement en déclarant que les autorités avaient recommandé le verrouillage, ce qui a induit tout le monde en erreur.

Les autorités n'ont pas recommandé un arrêt majeur, comme elle l'a affirmé. C'était elle-même et Barbara Bertelsen, la chef de département du Premier ministre, qui envoyaient des courriels d'alarme avec des articles joints des médias aux chefs de département, créant la panique.

Mette Frederiksen a dit plus tôt à plusieurs reprises qu'il était le « groupe du conseil des autorités » qui ont recommandé la fermeture du Danemark le 11 e  Mars 2020 , ce qui induisait en erreur selon le procès.

Procès majeur contre le Premier ministre danois

Un procès (lire ci-dessous) contre le Premier ministre par l'Organisation pour l'information sur Corona (OOC) a été déposé devant le tribunal de la ville de Copenhague.

Une affaire constitutionnelle combiné a été soumis le 29 Janvier e 2021 où le professeur allemand immunologiste Dr Sucharit Bhakdi et le Dr Soren Ventegodt a présenté un rapport sur la pandémie coronavirus qui indique qu'il n'y a pas de pandémie corona à tous étant donné que les résultats des tests de PCR sont incorrects.

Ce n'est que récemment que l' OMS a modifié ses critères de test PCR pour dissimuler les faux positifs  et a mis en garde les experts de ne pas se fier uniquement aux résultats d'un test PCR pour détecter le coronavirus.

Action juridique mondiale

L'année dernière, une cour d'appel portugaise avait statué que les tests PCR n'étaient  pas fiables et qu'il était illégal  de mettre des personnes en quarantaine uniquement sur la base d'un test PCR.

Comme GreatGameIndia l'a rapporté plus tôt, les tests standard de coronavirus ont généré un grand nombre de cas positifs chaque jour. Ces tests sont effectués sur la base de  protocoles OMS défectueux  qui sont également conçus pour inclure les cas de faux positifs.

Ce fait sur les  faux positifs des tests PCR a  été noté pour la première fois en public par le Dr Beda M. Stadler, biologiste suisse, professeur émérite et ancien directeur de l'Institut d'immunologie de l'Université de Berne.

Auparavant, le protocole de test de l'  OMS avait même été remis en question par l'autorité sanitaire nationale finlandaise . L'OMS a appelé les pays à tester  autant de patients que possible  pour le coronavirus.

Il y a à peine une semaine, un  tribunal allemand, dans une décision historique, a déclaré que les verrouillages COVID-19  imposés par le gouvernement étaient inconstitutionnels. Le verrouillage printanier de la Thuringe était une «décision politique catastrophiquement erronée avec des conséquences dramatiques pour presque tous les domaines de la vie des gens», a déclaré le tribunal, justifiant sa décision.

Auparavant, un juge fédéral américain avait déclaré  inconstitutionnelles les restrictions relatives aux coronavirus en Pennsylvanie .

Même les experts de la santé belges ont exigé une enquête sur l'OMS pour avoir simulé une pandémie .

Dans le passé en 2010, l'  OMS a été surprise en train de simuler une pandémie  et a été forcée d'admettre que sa méthodologie de mesure de la viralité ou de la propagation de la maladie, au lieu de sa gravité, était incorrecte.

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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:32
L'ineptie des « vaccins » à ARN pour « traiter » le Covid-19
Le présent article fait suite à celui intitulé « Les preuves irréfutables de l'origine humaine du Sras-Cov-2 », publié en juin 2020 [le 1er juillet pour la traduction française - NdT], que nous vous invitons à lire d'abord. La conclusion en était en partie la suivante :
« Il est probable qu'une épidémie de grippe apparaîtra d'ici la fin de l'année 2020, comme chaque année. Ce virus sera, comme par hasard, considéré comme un proche parent du Sras-Cov-2, qui présentera peut-être des « caractéristiques supplémentaires terrifiantes ».

Nul besoin toutefois de désespérer, car à ce moment-là, les pouvoirs publics auront préparé un vaccin. C'est l'une des raisons pour lesquelles l'hydroxycholoroquine a été interdite. Si un traitement sûr et efficace existe déjà, qui acceptera un vaccin précipité et inconnu ? Un vaccin qui protégera prétendument les gens contre le Covid-20, mais qui sera en réalité conçu pour « annuler » les changements bénéfiques induits par la souche mutée du Sras-Cov-2.
[...]
Il est probable que la vaccination ne sera pas obligatoire. N'oubliez pas que les pouvoirs publics sont devenus pour le moment « plus affables et plus dociles ». Au lieu de recourir à la force brute, ces autorités publiques sont plus susceptibles d'exercer un chantage moral : « Faites-vous vacciner pour protéger les autres ! », combiné à un chantage social : « Pas de vaccin = pas de travail, pas de shopping, pas de voyage, pas de socialisation ! ». En gros, vous êtes libre de choisir entre le passeport d'immunité ou une peine de prison à vie dans une cellule isolée. »

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/a/0/37f020902d508a666aec70f9fc252a44167a6ff62c48bb4b7c95254533251a/129.jpg?u=http%3A%2F%2Fcaricatures.fr%2Fprivate10%2Fimages%2Farticle%2Fpresse%2F129.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

© Sott.net
Citation de Denis Rancourt
Nous voici 7 mois plus tard. Comme on pouvait s'y attendre, de nouveaux variants sont apparus, les décès dus au Covid-19 d'origine humaine s'accumulent, le passeport vaccinal a déjà été adopté par plusieurs pays et les vaccinations ont commencé partout dans le monde.

En théorie, les médicaments, vaccins compris, sont approuvés et utilisés parce que leurs bénéfices dépassent de loin leurs risques. En ce sens, le médicament idéal présenterait un risque zéro et une efficacité totale contre une maladie incurable et mortelle. Nous verrons dans le présent article que les « vaccins » Covid-19, en particulier celui de Pfizer, sont quasiment à l'opposé du médicament idéal. Ils sont dangereux, inefficaces et ciblent une maladie bénigne pour laquelle des traitements efficaces et sûrs sont déjà connus.

Où est la pandémie ?

Le taux de létalité

Selon l'OMS, en octobre 2020, environ 750 millions de personnes, soit environ 10 pour cent de la population mondiale, avaient été infectées par le Sras-CoV-2 et un million de personnes étaient mortes du Covid-19. Ces chiffres conduisent à un taux de létalité de 0,13 pour cent, qui correspond au taux typique de la grippe saisonnière. Lorsqu'il est traité correctement, comme à Marseille où le protocole de l'hydroxychloroquine et le diagnostic clinique précoce sont utilisés, le taux de létalité tombe à 0,05 pour cent.

À Singapour, où l'utilisation de l'hydroxichloroquine est très répandue et où aucun confinement national n'a jamais été imposé, le taux de létalité du Covid-19 est le même que celui de Marseille, soit 0,05 pour cent seulement (29 décès sur 59 000 cas).

Quel type de pandémie présente un taux de létalité égal ou inférieur à celui de la grippe saisonnière ?

Les véritables décès du Covid

Les chiffres ci-dessus sont basés sur les données officielles publiées par l'OMS. Ces chiffres, en particulier le nombre total de décès par Covid, sont largement exagérés grâce à diverses supercheries :

1/ Comorbidité
94 pour cent des personnes qui sont mortes du Covid-19 présentaient des facteurs de comorbidité. La majorité d'entre elles présentaient non pas un mais plusieurs facteurs de comorbidité, notamment l'hypertension, l'obésité, les maladies pulmonaires chroniques, le diabète et les maladies cardiovasculaires. Par exemple, un patient britannique atteint d'un cancer avancé, d'une insuffisance rénale et d'un diabète, et dont le test s'est révélé positif dans les 60 jours précédant son décès, verra sa mort automatiquement attribuée au Covid-19. Au Royaume-Uni, au moins 30 pour cent des décès attribués au Covid-19 sont en fait dus à une comorbidité.

2/ Faux positifs
De nombreux décès ont été attribués au Covid-19 uniquement sur la base d'un test PCR positif. Selon les mots de son inventeur Kary Mullis, prix Nobel de chimie 1993 :
« [les tests PCR] ne peuvent pas du tout détecter les virus infectieux en circulation [...] Les tests peuvent détecter des séquences génétiques de virus, mais pas les virus eux-mêmes »
Par conséquent, les questions évidentes sont les suivantes : combien d'autres virus affichent des séquences virales similaires à celles du Sras-CoV-2 et sont ensuite détectés et sont étiquetés à tort comme étant des Sras-CoV-2 ? Combien de séquences virales non pathogènes et non transmissibles du Sras-CoV-2 conduisent à un test PCR « positif » ?

Pour couronner le tout, le nombre de cycles d'amplification de la PCR pose un sérieux problème. Selon le CDC, il est pratiquement impossible de détecter un virus vivant au-delà d'un seuil de 33 cycles. Cependant, de nombreux États effectuent 40, 45 voire 50 cycles d'amplification. Par exemple, un test positif obtenu à 40 cycles a environ 43 pour cent de chances de ne plus être positif avec un seuil de 35, et 85 pour cent de chances avec un seuil de 30.

Le test antigène est encore pire que le test PCR, puisqu'il entraîne 63 pour cent de faux positifs en plus ! Ces tests sont si peu fiables que même l'OMS en déconseille l'utilisation.

3/ Interdiction des traitements efficaces
À Marseille, en France, où un diagnostic précoce est établi et suivi d'un traitement approprié, notamment l'hydroxychloroquine combinée à l'azythromycine, le taux brut de mortalité est de 0,01 pour cent. À environ 700 kilomètres de là, à Paris, où le diagnostic est tardif et où l'interdiction de ces deux médicaments est appliquée, le taux de mortalité global grimpe à 0,075 pour cent. Cela représente une augmentation d'un facteur de 7,5.

Comme à Marseille, le Belarus et l'Islande ont effectué un diagnostic précoce et/ont administré des soins appropriés et ils figurent parmi les pays où le nombre de décès par Covid-19 est le plus faible, avec respectivement 1 560 (taux de mortalité brut de 0,016 pour cent) et 29 (taux de mortalité brut de 0,008 pour cent) à la mi-janvier 2021. Dans la même veine, le Vietnam qui utilise le diagnostic précoce, l'hydroxichloroquine et n'a pas mis en place de confinement national, la mortalité brute due au Covid-19 est de 0,000036 pour cent (35 décès pour 96 millions d'habitants)

4/ Transfert du nombre de victimes de la grippe
L'hémisphère sud semble avoir purement et simplement échappé à la grippe saisonnière de l'hiver 2020, où les décès dus à la grippe ont diminué de 90 pour cent par rapport aux années précédentes. Selon les principaux médias, cette baisse des décès dus à la grippe est imputable au confinement. Si c'est le cas, comment expliquer que la France ait enregistré un nombre étonnamment bas de décès dus à la grippe pendant la saison 2019-2020 qui s'est terminée avant l'imposition du confinement le 17 mars ? En effet, seuls 3 680 décès dus à la grippe ont été enregistrés durant l'hiver 2019-2020. Cela représente une baisse de 70 pour cent par rapport à la moyenne des dix dernières années.

Un autre récit classique explique cette baisse brutale et inattendue du nombre de victimes de la grippe par le fait que le coronavirus empêche l'activité d'autres virus. Mais les virus n'ont aucune difficulté à cohabiter. Par exemple, rien qu'en Europe, pendant la saison de la grippe 2019/2020, au moins six souches actives de grippe ont été détectées : type A A(H1N1)pdm09, A(H3N2)) A(Inconnu), B/Victoria, B/Yamagata et B/Unknown, et nous savons que le Sras-CoV-2 était sur le continent depuis au moins le 2 décembre 2019.

Dans l'hémisphère nord, la France n'est pas le seul pays à avoir enregistré la disparition de la grippe saisonnière. Les États-Unis et le Royaume-Uni ont respectivement fait état d'une diminution stupéfiante de 98 pour cent et 90 pour cent des décès qui lui sont attribués.

En se basant sur le nombre hyper exagéré de décès par Covid de l'OMS, qui est de 1,7 million en janvier 2021, on peut déduire les chiffres suivants :
  • Les décès faussement positifs, c'est-à-dire les patients qui n'ont même pas eu le Covid, représentent au moins 33 pour cent du nombre total de décès attribués au Covid-19. Cela représente 700 000 sur 1,7 million ;
  • Les décès dus à des comorbidités représentent 30 pour cent du nombre total de décès attribués au Covid, soit 500 000 sur 1,7 million ;
  • Environ 90 pour cent du nombre de décès dus généralement à la grippe a été imputé au Covid, soit 300 000 décès sur 1,7 million.
En fonction des chevauchements entre ces trois types de décès non liés au Covid-19, le nombre réel de décès liés au Covid-19 peut être estimé entre 300 000 et 1,1 million.

Cette fourchette ne tient même pas compte de la réduction par 7 de la mortalité liée à un diagnostic précoce approprié et à un traitement adéquat. En tenant compte de ce paramètre, la mortalité totale due au Covid-19 avec un diagnostic précoce et des soins appropriés diminuerait de 40 000 à 140 000 victimes dans le monde. Notez que les estimations ci-dessus sont très prudentes, nous sommes donc amenés à nous demander si le Sras-CoV-2 a véritablement causé de façon directe un nombre important de décès.

Quel type de pandémie provoque bien moins de décès que la grippe saisonnière ?

Excès de mortalité

La surmortalité comprend les décès attribués au Covid-19 ainsi que les nombreux décès dus au confinement. Comme nous le verrons, il est probable que ces derniers ont provoqué beaucoup plus de décès que le Covid-19 lui-même.

1/ Retards dans les traitements et les diagnostics
En Angleterre et au Pays de Galles, seul un tiers de la surmortalité observée dans les maisons de retraite médicalisées et les résidences privées peut s'expliquer par le Covid-19, les deux tiers restants sont dus à des citoyens âgés qui se sont vu refuser les soins primaires et « qui auraient pu vivre plus longtemps s'ils avaient pu se rendre à l'hôpital ». Ce problème est particulièrement vrai pour les patients atteints de cancer. Au Royaume-Uni, le fait d'en avoir empêché le diagnostic et le traitement médical pourrait entraîner la mort de 18 000 patients supplémentaires.

2/ Conditions psychiatriques
Une méta-analyse de la santé mentale de la population générale a été publiée en décembre 2020. Comme prévu, la « pandémie » a considérablement aggravé le problème :
« Des taux relativement élevés de symptômes d'anxiété (6,33 pour cent à 50,9 pour cent), de dépression (14,6 pour cent à 48,3 pour cent), de stress post-traumatique (7 pour cent à 53,8 pour cent), de détresse psychologique (34,43 pour cent à 38 pour cent) et de stress (8,1 pour cent à 81,9 pour cent) ont été signalés pendant la pandémie de Covid-19 au sein des populations en Chine, en Espagne, en Italie, en Iran, aux États-Unis, en Turquie, au Népal et au Danemark [...] La pandémie de Covid-19 est associée à des niveaux très élevés de détresse psychologique qui, dans de nombreux cas, atteindraient le seuil de gravité clinique. »

Source
Il convient de noter que l'espérance de vie des personnes souffrant de maladies mentales est inférieure d'environ 8 ans à celle de la population générale.

3/ Suicide
Les chiffres définitifs concernant les décès en 2020 n'ont pas encore été compilés. Cependant, la tendance est déjà claire. Selon certaines études, le suicide a augmenté de 145 pour cent. En toute logique, les tendances suicidaires ont augmenté parallèlement aux suicides avérés, l'Inde, par exemple, enregistrant une hausse de 67,7 pour cent des signalements de comportements suicidaires pendant le confinement. De même, en Chine, l'apparition de très fréquentes pensées suicidaires a été constatée tandis qu'au Canada, on prévoit une augmentation de 500 pour cent des suicides.

4/ Alcoolisme et toxicomanie
L'abus d'alcool a fortement augmenté pendant la « pandémie ». Au Royaume-Uni, le nombre d'appels à la ligne d'assistance du British Liver Trust a augmenté de 500 pour cent depuis le début du confinement en mars. De même, Alcohol Change a pendant le confinement enregistré une augmentation de 242 pour cent des visites sur les pages de conseil et de soutien de son site Web. Les enquêtes sur la consommation d'alcool révèlent une situation similaire, avec 21 pour cent des personnes déclarant qu'elles buvaient plus souvent pendant le confinement. Les gros buveurs sont les plus touchés : 38 pour cent de ceux qui buvaient beaucoup avant le confinement ont déclaré qu'ils buvaient encore plus pendant le confinement. Aux États-Unis, une augmentation de 54 pour cent des ventes nationales d'alcool a été enregistrée pour la semaine se terminant le 21 mars 2020, par rapport à l'année précédente.

De même, les surdoses de drogues ont fortement augmenté en 2020. Par exemple, aux États-Unis, les surdoses ont tué le nombre stupéfiant de 81 000 personnes, soit une augmentation de 38 pour cent des surdoses mortelles par rapport à 2019.

5/ Pauvreté
Selon la Banque mondiale, la « pandémie » pourrait plonger environ 100 millions de personnes supplémentaires dans l'extrême pauvreté. La différence d'espérance de vie entre un individu en situation d'extrême pauvreté et un individu riche est d'au moins 20 ans. Il faut toutefois préciser que la plupart des décès provoqués par la montée de l'extrême pauvreté ne se produiront pas immédiatement mais dans les années, voire les décennies, qui suivront cette crise économique mondiale fabriquée de toutes pièces.

En dépit du nombre de décès dus au confinement et à ses conséquences plutôt qu'au Covid-19, de nombreux pays n'ont même pas enregistré d'augmentation de la surmortalité pendant la pandémie. C'est le cas de l'Allemagnel'hydroxychloroquine a été utilisée et où de nombreux diagnostics précoces ont été effectués. Mieux que cela, l'Islande — qui a mis en œuvre l'une des approches de diagnostic précoce les plus efficaces au monde — affiche un taux de mortalité en 2020 inférieur à sa mortalité annuelle moyenne. Mais la cerise sur le gâteau est la Chine, où environ 55 tonnes d'hydroxychloroquine ont été consommées en 2020 et où aucun confinement national n'a été mis en place : en conséquence, la Chine n'a connu pratiquement aucun décès dû au Covid depuis avril 2020.
Les décès quotidiens de COVID-19 en Chine
© ourworldindata.org
Les décès quotidiens du Covid-19 en Chine

Même la France, qui a interdit l'hydroxychloroquine et l'azythromycine et a mis en place des mesures de confinement et des couvre-feux prolongés, a connu un taux de mortalité au printemps 2020 inférieur à celui de la saison de la grippe de 2017, et depuis le 1er mai 2020, aucune augmentation de la mortalité n'a été constatée.

Quel type de pandémie n'entraîne pas un excès marqué de mortalité ?

 

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Espérance de vie

En France, et avant même d'être testées positives pour le virus, 80 pour cent des victimes présumées du Covid-19 avaient une espérance de vie inférieure à un an en raison de comorbidités et d'un âge avancé. Dans l'ensemble, les victimes du Covid-19 avaient une espérance de vie d'à peine 3 ans et 82 pour cent des victimes avaient plus de 70 ans. L'âge moyen d'un décès Covid-19 est de 82 ans, soit quelques mois de moins que l'espérance de vie globale.

Dans plusieurs pays, l'âge moyen des décès attribués au Covid-19 est même supérieur à l'espérance de vie. Par exemple, au Royaume-Uni, l'âge moyen des décès attribués au Covid-19 est de 82,6 ans alors que l'espérance de vie moyenne y est de 81,2 ans. En Suède, l'âge moyen des personnes qui seraient mortes du Covid-19 est de 84 ans, soit deux ans de plus que l'âge moyen des décès qui y est de 82 ans.

En raison de l'âge très avancé des personnes qui seraient mortes du Covid-19, de nombreux pays n'ont pas connu de baisse de l'espérance de vie. C'est le cas de la Chine qui a enregistré 4 600 décès attribués au Covid-19 sur une population de 1,4 milliard d'habitants, ou de l'Islande et de ses 19 victimes du Covid sur 400 000 citoyens islandais.

Même en France, où beaucoup de personnes âgées ont été condamnées à mourir dans des maisons de retraite, où des mesures de confinement draconiennes ont été mises en place, où le diagnostic et les soins ont été retardés pour des affections graves et où des médicaments efficaces contre le Covid-19 ont été interdits et des médicaments toxiques comme le Rivotril ou le Remdesivir ont par contre été administrés, l'espérance de vie n'a diminué que de 5 mois.

Quel type de pandémie ne diminue pas sensiblement l'espérance de vie ?

En résumé, la victime type du Covid-19 est une personne octogénaire qui vit dans une maison de retraite et qui présente plusieurs comorbidités. En général, cette personne est morte à cause du désespoir de l'isolement social et du retard dans le diagnostic et le traitement de ses graves comorbidités. Dans de nombreux cas, le patient n'avait même pas le Covid-19. Toutefois, le Covid-19 l'a bien tué, non pas directement, mais par l'isolement et le refus de soins induits par la pandémie d'hystérie bien orchestrée.

Pour résumer, nous faisons l'expérience d'une « pandémie » assez particulière qui présente un taux de létalité inférieur à celui de la grippe saisonnière, qui tue moins que les maladies infectieuses habituelles, qui n'a pas provoqué de surmortalité marquée et qui n'a pas vraiment réduit l'espérance de vie.

Les traitements disponibles

Non seulement le Covid-19 est une maladie bénigne, mais elle peut être soignée par de nombreux traitements sûrs, efficaces et peu coûteux : l'artémisia, la vitamine C à forte dose, la vitamine D, le cuivre, le zinc, la doxycycline, la fluvoxamine, la bromhexine, la colchicine, l'ivermectine, l'azythromycine et, bien sûr, l'hydroxychloroquine. En outre, la combinaison de certains de ces médicaments a révélé des synergies bénéfiques, notamment un cocktail hydroxychloroquine + azythromycine + zinc. Notez également que l'efficacité des médicaments susmentionnés a été publiée dans des revues à comité de lecture il y a plusieurs mois.

Un bon exemple est l'hydroxychloroquine dont l'efficacité contre le Covid-19 a été testée dans pas moins de 195 articles publiés. La conclusion de la méta-analyse statistique de ces articles ne pourrait être plus claire :

« L'hydroxychloroquine est un traitement efficace contre le Covid-19. La probabilité qu'un traitement inefficace produise des résultats aussi positifs que les 166 études réalisées à ce jour est estimée à 1 sur 1 quadrillion (p = 0,00000000000000099). »

Source
Une autre façon de déterminer l'efficacité de l'hydroxychloroquine est simplement de vérifier si les articles scientifiques publiés ont reçu un financement de Gilead — la société américano-israélienne, bourrée de conflits d'intérêts — qui produit le désormais tristement célèbre Remdesivir.

En cas de conflit d'intérêts avec Gilead, 73 pour cent des articles affirment que l'hydroxychloroquine ne fonctionne pas, et s'il n'y a pas de conflit d'intérêts, 83 pour cent des articles concluent que l'hydroxychloroquine fonctionne. C'est aussi simple que cela.
Chloroquine et mortalité du Covid-19
© IHUM
Chloroquine et mortalité du Covid-19
Malgré son efficacité testée à plusieurs reprises, l'hydroxychloroquine a été interdite dans un certain nombre de pays occidentaux. En revanche, il n'a fallu qu'un seul faux article scientifique (démystifié peu après) pour que les États achètent du Remdesivir pour des milliards de dollars avant d'administrer ce produit par ailleurs toxique en plus d'être inefficace.

La raison de la suppression des traitements connus est au moins double :
  • sociale : le refus de soigner pour augmenter délibérément le nombre de décès et donc la peur dans la population, ce qui conduit à l'acceptation peu enthousiaste des vaccins ;
  • juridique : l'approbation accélérée par la FDA d'un nouveau médicament n'est possible que lorsque la maladie ciblée « n'a pas de remède ». La suppression des remèdes connus a permis au « vaccin » Pfizer d'être approuvé après deux mois d'essais limités et un maigre rapport des tests, alors qu'une approbation correcte de la FDA nécessite environ 12 années d'essais approfondis et une demande d'homologation pour un nouveau médicament de plus de 100 000 pages.
Pour résumer, le Covid-19 est une maladie bénigne pour laquelle il existe de nombreux traitements sûrs et efficaces. Dans ce contexte, l'approche logique serait d'augmenter le diagnostic clinique précoce et de diffuser et d'améliorer les stratégies thérapeutiques existantes. Ce n'est pas ce que les élites ont décidé, surtout dans le monde occidental. Elles ont plutôt interdit les traitements efficaces et, parmi toutes sortes de vaccins douteux, ont imposé le pire, le « vaccin » à ARN de Pfizer sur lequel nous allons maintenant concentrer notre attention.

« Vaccin » à ARNm ou thérapie génique ?

En dépit de son nom, le « vaccin » de Pfizer s'apparente davantage à la thérapie génique, dont la définition est la suivante : « l'utilisation de l'apport thérapeutique d'acides nucléiques dans les cellules d'un patient ». Le « vaccin » de Pfizer est exactement cela, une séquence d'ARN artificielle délivrée par des nanolipides dans les cellules du patient, pour les pirater et les inciter à produire la protéine Spike que l'on trouve dans le Sras-CoV-2, ou au moins dans l'un de ses anciens variants. De là, l'hôte devrait réagir à cette protéine en produisant des anticorps. Si la quantité d'anticorps est trop importante, il se produit une tempête immunitaire [aussi appelé choc cytokinique ou encore tempête de cytokines - NdT] ; si la quantité d'anticorps est insuffisante, l'immunité induite est inutile.

Remarquez que la thérapie génique n'a jamais été utilisée à grande échelle. Elle n'a été utilisée que dans des protocoles expérimentaux anti-tumoraux de phase 1. Les médicaments étaient tellement toxiques que les essais de phase 2 n'ont jamais été réalisés. Les « vaccins » à ARN contre le Mers et le Sras ont suivi la même trajectoire conduisant à l'échec.

En 1999, le généticien Alain Fischer, a mené le premier essai clinique avec quelques rares résultats positifs dans le monde des thérapies géniques [pour les lecteurs francophones qui aimeraient en savoir plus sur Fischer dans le cadre des thérapies géniques qu'il a menés, lire cette interview menée par La Jaune et la Rouge en janvier 2002 - NdT]. Ce même Alain Fischer a été nommé expert en vaccins par les autorités françaises. Interrogé sur le « vaccin » Pfizer, Fischer a répondu avec prudence, soulignant que les effets de l'infectiosité et la durée de l'immunité étaient inconnus, que les effets secondaires étaient inévitables et que la crainte du vaccin était compréhensible. De toute évidence, l'analyse de Fischer ne correspondait pas au discours pro-vaccin, puisqu'il ne bénéficie plus [aujourd'hui - NdT] d'une exposition médiatique.

Un « vaccin » au mieux inutile, au pire nuisible ?

L'histoire des vaccins est pleine de scandales majeurs. En voici quelques exemples :
  1. Le vaccin de Salk contre la polio qui a provoqué la pire épidémie de polio de l'histoire en infectant 200 000 personnes avec un poliovirus vivant, dont 70 000 sont tombées malades ;
  2. La prévalence actuelle de la poliomyélite causée par les vaccins par rapport à la poliomyélite d'origine naturelle ;
  3. Le vaccin contre la dengue déclenchant la production d'anticorps qui ne sont pas nuisibles mais bénéfiques au virus de la dengue, ce qui entraîne des formes plus graves de la maladie ;
  4. Et n'oublions pas Bergame, en Italie, où la population a connu une forte prévalence de formes graves de Covid-19 parmi les personnes vaccinées. Il n'y a pas de mystère, car depuis des années, on sait que le vaccin anti-grippe favorise et aggrave les infections à coronavirus.
De même, les vaccins contre les proches parents du Sras-CoV-2 comme le Sras ou le Mers, qui comme le « vaccin » Pfizer ciblent la protéine Spike, ont également été testés mais rapidement abandonnés, l'un des principaux effets indésirables étant la création d'anticorps qui ne préviennent pas mais favorisent les infections virales.

Les vaccins contre la dengue, la grippe, le Sras et le Mers partagent le même défaut fondamental, bien connu des scientifiques sous le nom de renforcement dépendant des anticorps [ou facilitation de l'infection par des anticorps - NdT], causé par le vaccin qui, au lieu de fournir une immunité, augmente la vulnérabilité à et la gravité de la maladie qu'il cible. Dans ce contexte, il ne serait pas surprenant que les « vaccins » à ARN déclenchent des formes plus graves de Covid-19.

En outre, comme la plupart des rétrovirus, le Sras-CoV-2 est extrêmement enclin aux mutations. L'analyse de 10 000 de ses génomes a révélé un nombre élevé de modifications génétiques :
« 2 969 mutations faux-sens, 1 965 mutations silencieuses, 484 mutations dans les régions non codantes, 142 suppressions non codantes, 100 suppressions dans le cadre de lecture, 66 insertions non codantes, 36 variants à mutation ponctuelle, 11 suppressions de décalage du cadre de lecture et deux insertions dans le cadre de lecture. »

Source
Ce nombre important de variations génomiques a conduit à l'émergence d'au moins 14 variants distincts, dont le « variant anglais » qui présente 23 mutations détectables, dont 70 pour cent sont situées sur sa protéine Spike, qui est la cible même du « vaccin » Pfizer.
Variants Sras-CoV-2
© Nextstrain
Variants Sras-CoV-2
Que ce soit une coïncidence ou pas, le Remdevisir mentionné ci-dessus a été testé sur des patients britanniques dans au moins 15 centres de santé différents et largement administré après sa pseudo-approbation. Il est désormais établi que le Remdevisir déclenche des mutations dans le Sras-CoV-2, en particulier dans sa protéine Spike. Étant donné sa propriété mutagène et son utilisation au Royaume-Uni, la question évidente est la suivante : « Le Remdesivir a-t-il joué un rôle dans l'apparition du variant anglais ? »

Quoi qu'il en soit, dans la seule ville de Marseille, pas moins de 33 patients sont tombés malades à deux reprises, du variant appelé Marseille 1, puis du variant Marseille 4. Pire encore, toujours à Marseille, un patient a été infecté trois fois par des variants du Sras-CoV-2 en seulement neuf mois.

La réinfection par le Sras-CoV-2 est suffisamment répandue pour que les scientifiques ne se demandent plus si elle se produit, mais comment elle se produit :
« la possibilité de réinfection par le Sras-CoV-2 n'est pas bien comprise [...] une exposition antérieure au Sras-CoV-2 ne se traduit pas nécessairement par une immunité totale garantie. Les implications des réinfections pourraient être pertinentes pour le développement de vaccins [...] L'analyse génomique du Sras-CoV-2 a montré des différences génétiquement significatives entre chaque variant associé à chaque cas d'infection. »

Source

Ces réinfections suggèrent que l'immunité naturelle contre le Covid-19 pourrait ne durer que quelques mois, l'une des raisons de cette courte immunité étant probablement les nombreuses mutations du Sras-CoV-2. Si l'immunité naturelle n'empêche pas une réinfection rapide, le « vaccin » Pfizer, qui, contrairement à l'immunité naturelle, ne cible qu'une petite partie du virus — à savoir sa protéine Spike, qui a considérablement changé depuis la conception du « vaccin » — devrait donner des résultats encore plus médiocres. En conclusion, il est peu probable que le « vaccin » Pfizer confère une immunité durable, si tant est qu'il en confère une tout court, en particulier contre les variants actuels et futurs.

Ce qui précède n'est pas seulement théorique. En Israël, par exemple, pas moins de 12 400 résidents ont été testés positifs au Sras-CoV-2 après avoir reçu le « vaccin » Pfizer, parmi lesquels 69 personnes qui avaient déjà reçu la deuxième dose.

 

 

 
 

 

Covid et vaccins, avec MyFunds Office - PATRIMOINE24 ...

La méthodologie du « vaccin » Pfizer

1/ Objectifs de procédure inappropriés

L'essai de Pfizer avait pour objectif principal d'évaluer, 28 jours après la première inoculation, la fréquence des formes légères à sévères du Covid-19. Le taux de mortalité, l'infectiosité, la durée de l'immunité (le cas échéant), ou même l'apparition de formes légères à sévères à long terme n'ont pas été étudiés. Mais, attendez une minute, toute la pandémie et l'hystérie vaccinale ont été construites sur ces mêmes craintes de mort et de contamination, nous avons entendu ad nauseam les injonctions des médias : « les gens meurent en masse », « faites-vous vacciner pour éviter d'infecter les autres », « faites-vous vacciner pour être immunisé contre le Covid-19 », « faites-vous vacciner pour éviter de mourir du Covid-19 », etc.

2/ Partialité du groupe testé

La sélection des essais, en particulier l'âge combiné à l'état de santé, constitue un autre préjugé frappant. Nous avons montré ci-dessus que les personnes fragiles et âgées sont de loin les plus susceptibles de souffrir du Covid-19. Mais seulement 2 pour cent de l'essai de Pfizer comprend des patients de plus de 75 ans et souffrant de maladies préexistantes. En outre, les sujets de tout âge présentant des comorbidités sont nettement sous-représentés :

« Au total, seule une personne sur cinq semble souffrir d'une affection sous-jacente, et pour les différentes affections sous-jacentes individuelles, le pourcentage de personnes qui en souffrent est souvent inférieur à 1 pour cent. »

Source

De plus, la taille limitée du groupe vaccinal (environ 20 000 participants) ne présente pas toutes les combinaisons âge - race - sexe - maladie - traitement - profil génétique rencontrées dans la population générale. Il n'existe aucune donnée de sécurité concernant les enfants, les personnes immunodéprimées ou les femmes enceintes, pour la bonne et simple raison qu'ils ont été exclus de l'essai.

Fondamentalement, Pfizer a sélectionné des sujets jeunes et sains pour tester un « vaccin » qui est maintenant administré en priorité aux personnes âgées et malades. Quel est l'intérêt d'étudier de jeunes individus en bonne santé, qui, vaccinés ou non, sont de toute façon à peine touchés par le Covid-19 ? Ce préjugé minimise-t-il les effets secondaires et maintient-il l'illusion d'un « vaccin » sûr ?

3/ Placebo au lieu de médicaments dont l'efficacité est connue

Un nouveau médicament est testé contre un placebo lorsque la maladie ciblée n'a pas de remède connu. Dans le cas du Covid-19, il existe plusieurs remèdes connus auxquels Pfizer aurait dû comparer son « vaccin ».

C'était le concept de l'essai clinique Discovery qui comparait le Remdesivir, l'hydroxychloroquine et d'autres médicaments. Lorsque les résultats préliminaires ont commencé à montrer que l'hydroxychloroquine était le plus efficace, elle a rapidement été retirée des essais. Pfizer n'a pas fait la même erreur en testant son nouveau médicament contre un médicament efficace. Au lieu de cela, ils ont testé leur « vaccin » contre un placebo.

4/ Conception et traitement unilatéral des données

Aucune partie tierce n'a été impliquée dans la conception de l'essai, son suivi et le traitement des résultats. Toute l'étude a été conçue, menée, analysée, publiée et payée par l'entreprise Pfizer elle-même.

Comme l'a déclaré le neurologue néerlandais Jan B. Hommel :

« Le fait qu'un comité indépendant sur les données et la sécurité ait pu voir les données ne change rien à cela, pour la simple raison qu'il n'était pas inclus ni n'a rien eu à dire dans la conception de la recherche, la sélection des participants, les statistiques utilisées ou la publication. [...] Je n'ai pas besoin d'expliquer ici comment une telle façon de faire peut conduire à des résultats biaisés de la recherche scientifique, parce que cette question a fait l'objet de recherches et de publications approfondies au cours des vingt dernières années. »

Bénéfices

Le principal argument marketing du « vaccin » de Pfizer est son efficacité supposée de 95 pour cent. Ce chiffre est la seule affirmation de Pfizer et il doit être pris avec des pincettes en raison de nombreux facteurs :

1/ Les précédents de Pfizer

Nous devons d'abord comprendre le contexte de l'entreprise à laquelle nous avons affaire ici. Pfizer est la plus grande entreprise pharmaceutique au monde et c'est également l'entreprise qui a été condamnée à la deuxième plus grosse amende pénale de l'histoire des États-Unis pour avoir menti sur l'un de ses médicaments et avoir soudoyé des médecins. Cette amende record n'est qu'un exemple parmi d'autres. Pfizer a été condamné à de nombreuses reprises pour avoir dissimulé les principaux effets secondaires du Protonix, caché les propriétés cancérigènes du Prempro, menti sur le comportement suicidaire provoqué par le Chantix, fait la promotion de la Depo-Testosterone comme étant efficace et sûre alors qu'elle est inefficace et induiit des effets secondaires importants, et mené des essais cliniques illégaux pour le Trovan au Nigeria, qui a causé la mort de 11 enfants. La liste des crimes commis par Pfizer ne cesse d'augmenter.

N'oublions pas non plus que grâce à la vente mondiale de son « vaccin » à ARN, Pfizer encaissera 14 milliards de dollars par an — soit plus que le PIB du Nicaragua.

2/ Efficacité relative versus efficacité absolue

Au cours de l'essai clinique de Pfizer, 8 cas de Covid-19 ont été trouvés dans le groupe des 20 000 personnes vaccinées et 86 cas dans le groupe placebo de 20 000 personnes. Cela signifie que le taux de contamination au Covid-19 est de 0,0004 dans le groupe du vaccin et de 0,0043 dans le groupe placebo. Par conséquent, la réduction absolue du risque pour un individu n'est que d'environ 0,4 pour cent (0,0043 - 0,0004 x 100).

Le « nombre de personnes qui a besoin d'être vacciné (NNTV) » est égal à 256 (1 / 0,0039), ce qui signifie que pour prévenir un seul cas de Covid-19, 256 personnes doivent recevoir le « vaccin » ; les 255 autres personnes ne retirent aucun bénéfice, mais sont soumises à ses nombreux effets indésirables [le NNTV est une métrique utilisée dans l'évaluation des vaccins et dans la détermination de la politique de vaccination. Il s'agit d'une application spécifique du nombre nécessaire pour traiter la métrique qui intègre les implications de l'immunité collective - NdT].

3/ Exclusion des cas suspects

L'efficacité (relative) revendiquée de 95 pour cent a été obtenue en excluant un total de 3 410 cas Covid-19 suspectés, mais non confirmés (probablement en raison de faux négatifs). Lorsque ces 3 410 cas suspects sont réintégrés, l'efficacité relative tombe à 19 pour cent (ce qui est bien inférieur au seuil d'efficacité de 50 pour cent fixé par les autorités de réglementation) et la réduction absolue du risque tombe à un ridicule 0,08 pour cent.

4/ Résultats non reproduits

La pierre angulaire de tout travail scientifique est sa reproductibilité. Les résultats de l'essai clinique ont été publiés dans une revue à la fin de 2020, mais les essais cliniques n'ont pas été reproduits et il est peu probable qu'ils le soient, car aucune entreprise pharmaceutique ne réalisera d'essais cliniques coûteux pour une molécule brevetée par un concurrent. Nous n'avons donc que la parole de Pfizer, qui est également un criminel récidiviste.

En résumé, selon Pfizer, l'avantage de son « vaccin » repose sur une réduction des symptômes de la grippe chez les jeunes en bonne santé. Ils ne savent pas, ou plutôt, ils ne veulent pas que nous sachions, ce qui importe vraiment : les symptômes chez les personnes fragiles et âgées, la mortalité, l'infectiosité ou la durée de l'immunité. Nous commençons à en avoir une idée.

L'ironie est que le « vaccin » n'a même pas atteint son objectif principal (et non pertinent) qui était la réduction de la forme grave du Covid-19. On peut lire dans l'éditorial du New England Journal of Medicine où ont été publiés les résultats de l'essai clinique de Pfizer :

« Le nombre de cas graves de Covid-19 (un dans le groupe du vaccin et neuf dans le groupe placebo) est trop faible pour que l'on puisse tirer des conclusions quant à savoir si les rares cas qui surviennent chez les personnes vaccinées sont réellement plus graves. »

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/1/0/697f095339f4f88cfaa89ef1f54425280e6ff38a569a7a065a8e10f4d5d520/5fb39b3c240000624a61fd2d.jpeg?u=https%3A%2F%2Fimg.huffingtonpost.com%2Fasset%2F5fb39b3c240000624a61fd2d.jpeg%3Fops%3Dscalefit_630_noupscale&q=0&b=1&p=0&a=1

 

Les risques du vaccin Pfizer

On sait peu de choses sur les bénéfices du « vaccin » de Pfizer et le peu qui est revendiqué n'est pas pertinent. Mais les informations sur les risques arrivent lentement, et les résultats ne sont pas très reluisants.

1/ Les effets indésirables du « vaccin »

Selon la FDA, le « vaccin » Pfizer peut provoquer de nombreux « effets indésirables » graves, et ce ne sont que les effets indésirables connus induits par les vaccins « traditionnels » et leurs adjuvants habituels :

Les effets indésirables du « vaccin » Pfizer
© FDA
Les effets indésirables du « vaccin » Pfizer
Note du traducteur : La FDA a émis dans sa Présentation de la réunion de la commission du 22 octobre 2020, un avis sur les vaccins et produits biologiques connexes, ***Sous réserve de modifications***. Pour ce qui concerne la surveillance de l'innocuité des vaccins Covid-19, le rapport de la FDA liste — dans une ébauche — la survenue possible d'effets indésirables, dont la mort ; cette liste se trouve à la page 16 dudit rapport, d'où est tiré l'image ci-dessus :
  • Syndrome de Guillain-Barré ;
  • Encéphalomyélite aiguë disséminée ;
  • Myélite transverse ;
  • Encéphalite / Myélite / Encéphalomyélite / Méningo-encéphalite / Méningite / Encéphalopathie ;
  • Convulsions / Crises ;
  • AVC ;
  • Narcolepsie et cataplexie ;
  • Anaphylaxie ;
  • Infarctus aigu du myocarde ;
  • Myocardite / Péricardite ;
  • Maladie auto-immune ;
  • Décès ;
  • Fausse couche ;
  • Autres maladies démyélinisantes aiguës ;
  • Réactions allergiques non anaphylactiques ;
  • Thrombocytopénie ;
  • Coagulation intra-vasculaire disséminée ;
  • Thrombo-embolie veineuse ;
  • Arthrite et arthralgie / Douleurs articulaires ;
  • Maladie de Kawasaki ;
  • Syndrome inflammatoire multi-systémique chez les enfants ;
  • Maladie renforcée par le vaccin.
Les effets à long terme des vaccins sont connus pour être parmi les plus dévastateurs. Ainsi, en plus de la liste ci-dessus, il est très probable que de nombreux autres effets indésirables graves induits par les « vaccins » à ARN seront progressivement identifiés, comme la maladie de Lou Gehrig, la maladie d'Alzheimer, le cancer et la sclérose en plaques, comme le suggère Judy Mikovitz [Voir un extrait de cet échange vidéo traduit en français dans cet article - NdT].

L'infertilité sera probablement un autre effet secondaire « inattendu » à long terme puisque la protéine Spike ciblée est très similaire à la syncytine, une protéine impliquée dans le développement du placenta [la syncytine est également présente dans le sperme - NdT]. Lorsque Pfizer a testé ses « vaccins » sur des rats, il a constaté une baisse de 50 pour cent du comportement reproductif par rapport aux rats non vaccinés. C'est probablement pour cacher cet effet secondaire que Pfizer a exclu les femmes enceintes de son essai.

Les effets indésirables des vaccins énumérés ci-dessus sont de plus en plus considérés par les autorités comme une conséquence du Covid-19. C'est le cas du syndrome de Guillain-Barré qui, depuis décembre 2020 et peu après le début de la campagne de vaccination, serait causé par le Covid-19. Jusqu'alors, aucune causalité entre les deux n'était revendiquée, si ce n'est une aggravation des symptômes du Covid-19 chez les patients atteints du syndrome de Guillain-Barré. Il en va de même pour le syndrome inflammatoire multi-systèmes chez les enfants, qui est maintenant considéré comme étant causé par le Sras-CoV-2, et pour le syndrome de Kawasaki, une réaction vaccinale avérée qui est maintenant imputée au Covid-19.

Pour minimiser encore les effets potentiellement dévastateurs du « vaccin » Pfizer, un rapport des CDC indique que l'anaphylaxie est à l'origine d'un nombre croissant d'effets indésirables.

Tout serait parfait, sauf que lorsque l'on calcule le pourcentage d'incidence de ces événements, on obtient les chiffres suivants :
  • 14 décembre : 3 / 679 = 0,4 pour cent ;
  • 15 décembre : 50 / 6 090 = 0,8 pour cent ;
  • 16 décembre : 373 / 27 823 = 1,3 pour cent ;
  • 17 décembre : 1 476 / 67 963 = 2,2 pour cent ;
  • 18 décembre : 3 150 / 112 807 = 2,8 pour cent.
Comme vous pouvez le constater, le taux d'incidence de l'« anaphylaxie » ne cesse d'augmenter. Il a été multiplié par sept, passant de 0,4 à 2,8 pour cent en cinq jours seulement, ce qui laisse supposer que le vaccin a des effets indésirables retardés qui peuvent mettre des jours à se manifester. Le problème est que l'anaphylaxie est connue pour se manifester presque immédiatement après l'exposition à l'agent allergène :
« Les symptômes peuvent commencer quelques secondes ou minutes après l'exposition à l'aliment ou à la substance à laquelle vous êtes allergique et, en général, ils progressent rapidement. Dans de rares cas, il peut y avoir un retard de quelques heures dans l'apparition des symptômes. »

Source
Cela signifie que d'autres effets indésirables (retardés) se produiront probablement parallèlement à l'anaphylaxie (immédiate).

2/ Les réactions négatives au « vaccin »

À ces effets négatifs, il faut en outre ajouter les réactions négatives. Le tableau ci-dessous récapitule les réactions au « vaccin Pfizer » (selon Pfizer) lors de la deuxième inoculation :
Réactions secondaires signalées du vaccin Pfizer
© Vox
Réactions secondaires signalées du « vaccin » Pfizer
Note du traducteur : Colonne de gauche : Douleurs - Rougeurs - Gonflements - Fatigue - Fièvre - Maux de tête - Frissons - Vomissements - Diarrhées - Douleurs musculaires - Douleurs articulaires
Deuxième colonne : Toute réaction - Troisième colonne : réactions moyennes - Quatrième colonne : Réactions modérées - Cinquième colonne : Réactions graves
Toutefois, une réserve s'impose. Ce tableau se concentre uniquement sur le sous-groupe des 18-55 ans, essentiellement les jeunes et les personnes en bonne santé, qui développent rarement une forme grave de Covid-19 et en meurent encore plus rarement.

La fréquence des réactions secondaires est élevée : 59 pour cent éprouvent de la fatigue, 52 pour cent des maux de tête, 37 pour cent des douleurs musculaires. Presque tous les patients ont ressenti des réactions secondaires. La gravité des symptômes est également assez effrayante. Par exemple, 38 pour cent des sujets jeunes et en bonne santé ont éprouvé une fatigue modérée à forte et 26 pour cent des maux de tête modérés à forts. « modéré » signifie interférer avec l'activité et « grave » signifie empêcher l'activité quotidienne.

En revanche, la population générale a une probabilité de plus de 60 pour cent de ne pas avoir de symptômes après avoir contracté le Sras-CoV-2. La sous-population relativement jeune et saine sélectionnée par Pfizer a environ 80 pour cent de probabilité d'être asymptomatique. Ainsi, d'un côté, nous avons le « vaccin » Pfizer avec ses réactions secondaires garanties à 100 pour cent, et de l'autre, nous avons le Sras-CoV-2 à 80 pour cent asymptomatique.

Ce « vaccin » cause-t-il plus de symptômes que la maladie qu'il est censé guérir ?

Notez dans le tableau ci-dessus que, tout comme le tableau des effets indésirables des vaccins, seules les réactions négatives peu après l'inoculation sont enregistrées. Les réactions négatives survenues plus de deux mois après la première inoculation n'ont tout simplement pas été évaluées.

Cela signifie que nous n'avons aucune idée des risques à moyen et long terme du « vaccin ».

3/ Les décès dus aux vaccins

La mort figurait sur la liste des effets indésirables de la FDA, et la FDA avait raison. Plusieurs décès sont survenus peu après la vaccination. Au début, les cas semblaient sporadiques. Un décès, puis un second sont survenus en Israël peu après l'inoculation. À peu près au même moment, un décès similaire est survenu en Suisse. Puis un médecin de Floride est mort peu après avoir reçu le « vaccin » Pfizer.

Le cas de la Norvège est plus singulier avec 2 décès dus au vaccin début janvier, suivis de 23 décès dans une maison de retraite. Cela fait un total de 25 décès dus au vaccin alors qu'environ 20 000 doses y ont été administrées dans les semaines précédant les « incidents ». Ainsi, le taux de mortalité lié au « vaccin » est d'environ 0,125 pour cent, ce qui est comparable au taux de létalité du Covid-19 mentionné plus haut. Et ces décès induits par le « vaccin » ne sont que les premiers et ils sont consécutifs à une seule inoculation.

Plus choquant encore est le cas des maisons de retraite de Nice, avec 50 décès en surnombre le 15 janvier, soit seulement 4 jours après le début des vaccinations. Au cours de ces quatre jours, environ 16 000 doses du « vaccin » Pfizer y ont été administrées. Cela donne un taux de mortalité préliminaire par vaccin supérieur à 0,3 pour cent, soit plus du double du taux de létalité du Covid-19 et, là encore, ce nombre de décès est limité à quelques jours après la toute première inoculation.

La Norvège et Nice ne sont pas des cas isolés. Après la première inoculation du « vaccin » Pfizer à 5 847 patients de Gibraltar, 53 d'entre eux sont morts en quelques jours. Cela représente un taux de mortalité lié au vaccin de 0,9 pour cent. Une maison de retraite de New York qui n'avait connu aucun décès dû au Covid-19 avant la vaccination, a signalé 24 décès juste après la vaccination de 193 résidents. Cela représente un taux de mortalité vaccinale de 12 pour cent. La liste des victimes du vaccin se poursuit, et ce juste après la première dose.

Le « médicament » est-il plus mortel que la maladie qu'il est censé guérir ?

Bien entendu, les autorités nient tout lien entre les vaccinations et ces décès. Elles accusent les comorbidités. Quand un individu vacciné avec des comorbidités meurt, c'est à cause des comorbidités. Lorsqu'un individu présumé positif au Sras-CoV-2 et présentant des comorbidités meurt, c'est à cause du Sras-CoV-2. Tout cela a-t-il un sens ?

Conclusion

Le Covid-19 est une maladie bénigne pour laquelle il existe des traitements sûrs et efficaces. Mais ces traitements sont interdits ou supprimés alors qu'un dangereux et inefficace « vaccin » à ARN nous est imposé par chantage : pas de vaccin = pas de liberté. Des dizaines de millions de personnes ont déjà été vaccinées, alors, si vous devez vous faire injecter le « vaccin », voici un article décrivant les approches thérapeutiques et nutritionnelles pour atténuer ses effets secondaires.

Les élites ne veulent pas nous protéger, elles veulent nous contrôler. Ces créateurs de réalité autoproclamés ont fabriqué un vaccin [pour diffuser le virus] de l'« obéissance » qui s'est royalement retourné contre eux et s'est transformé en un [virus] mutant [diffusant la] « désobéissance ». Ils ont donc créé de toutes pièces une fausse pandémie afin d'imposer un vaccin qui, je crois, est conçu pour annuler les effets bénéfiques du mutant « désobéissance ». En outre, ce vaccin est plus mortel et plus nocif que la maladie mineure qu'il est censé guérir.

Mais comme nous le verrons dans le prochain épisode, au lieu de faire semblant de prévenir une fausse pandémie, le « vaccin » à ARN pourrait très bien se recombiner avec des endo-rétrovirus dormants et déclencher une véritable pandémie lors d'une seconde épopée. Si cela devait se produire, cela montrerait une fois de plus que l'histoire a un sens de l'ironie superbe.

Notes : Certains des liens de cet article mènent à des vidéos en français de chercheurs du laboratoire de l'IHU comme Didier Raoult, Louis Fouché, Michel Drancourt ou Philippe Parola. En dehors de la Chine, le laboratoire IHU a publié le plus grand nombre d'articles sur le SARS-COV-2 à ce jour. Ces chercheurs ont donc une connaissance unique de la « pandémie », malheureusement [sauf pour les francophones - NdT] leurs présentations vidéo sont pour la plupart en français.

Cet article a initialement été publié en anglais le 27 janvier 2021 : Sott.net
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Pierre Lescaudron (Profile)

Après une formation d'Ingénieur et l'obtention d'un MBA, Pierre a occupé des fonctions de direction générale, de consultant et d'enseignant en 3e cycle. Pierre a rejoint Sott.net pour qui il écrit des articles et mène des traductions, satisfaisant ainsi sa soif de découverte en particulier dans les domaines des sciences, des technologies, de la santé et de l'histoire.

Pierre est également instructeur certifié du programme Eiriu Eolas et pendant son temps libre, il aime fabriquer ou construire toute sorte de choses.

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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:25
 
Coups d'États et multinationales pharmaceutiques

Lorsqu'on se renseigne, à des sources plus variées qu'aux seuls médias tributaires d'entreprises privées, on sait que la plupart des interventions militaires servent à s'accaparer des richesses naturelles et des infrastructures de contrées jusque-là indépendantes. Le Coup d'État contre Jacobo Arbenz, au Guatemala, servit à restituer à la United Fruit son monopole sur les voies de chemin de fer et les plantations. La destitution de Lugo, élu par 98% des Paraguayens, fit espérer à Río Tinto Alcan un forfait hydroélectrique, plus avantageux pour la firme que pour le pays, tout en redonnant aux multinationales les meilleures terres agricoles. L'éviction d'Evo Morales, en Bolivie, entrouvrit les mines de lithium à la famille Trump-Kushner et Bill Gates. ¹

 

Les métiers d'avenir dans l'industrie pharmaceutique ...

Maison mère de Pfizer à New York
À l'inverse, la nationalisation du pétrole, au Venezuela, fit jaillir une propagande de diffamation contre Hugo Chávez et Nicolás Maduro, puisqu'elle finance les soins de santé de toute la population, au détriment de l'oligarchie. Personne ne se surprend d'une ingérence stimulée par l'or noir. On imagine moins l'influence de groupes humanitaires. Quoi qu'il en soit, l'Argentine nous en fournit deux exemples irréfutables.

Le néocolonialisme des multinationales

Savoir qu'un laboratoire déclare 53 milliards de dollars étatsuniens, en une année, peut être considéré acceptable par bien des gens. Qu'une entreprise assure que nous sommes en pleine pandémie et demande un accès à la mer, un droit de pêche, et le contrôle des glaciers de Patagonie, en échange d'une livraison de doses anti-Covid ‒ en plus de recevoir le paiement des remèdes ! ‒, ce fait n'est-il pas assez explicite pour que l'on doute des intentions humanistes des promoteurs de vaccins ? ²

Comment remédier aux maux provoqués par les entreprises pharmaceutiques

En 1955, un Coup d'État mit fin au gouvernement de Juan Perón. En 1957, aucune évaluation n'était requise, en Argentine, lorsqu'on élaborait un remède. En 1959, toute législation à ce sujet s'était dissipée. Ce n'est qu'au retour d'un gouvernement peu apprécié des militaires, sous la Présidence du médecin Arturo Illia, qu'on adopta des normes visant à rendre accessibles les médicaments et à en garantir l'efficacité. Le Ministre de l'Assistance sociale et Santé Publique, Arturo Oñativia, conçut une loi dont les dirigeants de ce monde devraient s'inspirer. Car rien, depuis, n'a été planifié pour que la cupidité cesse de prévaloir sur les soins de santé.
  • La loi 16.462 fut publiée en août 1964. Elle allait permettre la réduction des prix de vente et assurer des normes d'élaboration adéquates, tout en régulant celles liées à l'importation et l'exportation. On y fixait même les marges de profits licites, en corrélation avec les coûts de production !
  • On répertoria 825 laboratoires médicaux, dont l'ensemble enregistrait plus de 33,000 remèdes... Une étude démontra que les coûts des matières premières s'avéraient bien inférieur au budget investit dans la publicité.
  • Des spécialistes prouvèrent, par l'étude de plus de 20,000 médicaments, que beaucoup d'entre eux manquaient des substances qu'ils prétendaient contenir, ou les révélaient dans des proportions moindre que celles mentionnées dans les documents. Suite à l'analyse des composants, plus de 10,000 remèdes sans effets médicaux furent retirés des pharmacies !
  • On s'aperçut que les grands laboratoires doublaient leurs livres de compte, ce qui facilitait l'exagération des coûts pour maximiser les profits. L'équipe signala que, mise à part quelques exceptions d'honnêtes fabricants, cette politique laxiste fut impulsée à des fins spéculatives, aucunement par nécessité ou manque de financement.
  • Oñativia espérait que les médicaments soient considérés comme « des biens d'intérêts sociaux » et, en cas d'urgence sanitaire, que le profit ne puisse primer sur le droit à la vie. Le Sénat national, contrôlé par des opposants au gouvernement d'Arturo Illia, rejeta cette mention et la fixation d'un prix uniformisé des produits entre les firmes.
  • On définit une limite aux coûts alloués à la publicité. Tous les laboratoires pharmaceutiques eurent l'obligation de présenter une déclaration jurée, par laquelle ils acceptaient la nouvelle législation. On donna six mois aux grandes entreprises pour présenter cette déclaration, relative aux coûts et à la qualité des médicaments, en maintenant, durant ce délai, un gel des prix de vente. Aucune firme étrangère ne présenta cette déclaration.
Les grands laboratoires, surtout européens et particulièrement suisses, prétendirent qu'eux seuls possédaient des experts capables de réaliser les contrôles ! À ce refus, s'ajouta la rage de magnats étatsuniens : le gouvernement d'Ilia annulait les concessions pétrolières que l'ex-président Frondizi leur avait accordé par décret, sans médiation parlementaire. La volonté d'annuler ces contrats apparaissait dans le programme politique du Parti Démocratique Chrétien, du Parti Socialiste argentin. D'autres proposaient une renégociation ou de s'en remettre à une décision du Congrès. Même le Parti Civique Radical Intransigeant, de Frondizi, en souhaitait l'abrogation !

L'année suivante, la Suisse, forte de l'appui externe des États-Unis, s'opposa au refinancement de la dette extérieure de l'Argentine par le Club de Paris. Le 29 mai 1966, le général Pistarini, lors d'une cérémonie à laquelle assistait le Président Illia, fit un discours venimeux, antigouvernemental, en vue de provoquer un acte d'autorité présidentiel, une quelconque mesure qui justifierait une rébellion. Mais Illia ne fit rien de ce genre.

La presse officielle, comme d'habitude, défendait l'oligarchie et les intérêts des multinationales, tout en diffamant Arturo Illia.

On prépara donc la population à une intervention forcée. Le coup d'État eut lieu le 26 juin 1966. Il est incontestable que la législation en faveur de la santé publique fut un des motifs de ce renversement de pouvoir. Illia fut remplacé par le militaire Juan Carlos Onganía. Les lois d'Oñativia disparurent et les grandes entreprises purent à nouveau agir en deçà d'une éthique minimale. ³

Les antécédents

Peu après la guerre de 1914-18, on créa un premier Institut bactériologique. Les chercheurs recevaient des abattoirs municipaux les glandes servant à fabriquer du sérum et des vaccins. Avant 1914, la seule économie lucrative des États-Unis s'avérait la vente d'appareils réfrigérants. Dans les années 1920, leurs activités économiques se diversifièrent et, très vite, ce pays et l'Allemagne acquirent le rôle de meneurs de l'industrie pharmaceutique au niveau mondial.

Pfizer : plus que du bonbon pour sugar daddy !

En 1849, à New-York, l'association du chimiste d'origine allemande, Karl Pfizer et de son cousin Karl Erhart, un confiseur, donna une friandise un tantinet amère, à propriétés vermifuges. En 1990, la même entreprise fit fortune avec... le Viagra,

► Depuis, des fusions avec les laboratoires Warner-Lambert en l'an 2000, Pharmacia en 2003, et Wyeth en 2009, accentuent la puissance de Pfizer, dans plus de 150 pays ;

► Ses chiffres d'affaires s'évaluaient à 53,6 milliards de dollars étatsuniens, en 2018 ;

► À 28,3 milliards $ hors des États-Unis ;

► Ses investissements en recherche et développement atteignaient 8 milliards ;

► Ses dépenses en publicité s'estimaient à 3,1 milliards ;

► Le Viagra à lui seul rapporta 636 millions de dollars cette année là. 4

Et c'est cette firme qui, en pleine pandémie, pense à insérer une clause lui donnant accès à la mer et à un site touristique lucratif de Patagonie. A-t-on intégré de telles demandes dans d'autres contrats d'achats de vaccins ? Les négociations étant secrètes, qui peut nous garantir que ce n'est pas le cas ailleurs qu'en Argentine, exigé par d'autres laboratoires ?

Suivons l'exemple de la seconde guerre mondiale en matière de réparation

À la fin de la guerre de 1939-45, l'Allemagne étant en ruine et l'Europe plutôt détruite, ce sont en partie les pharmaceutiques Bayer, BASF et Hoechst qui contribuèrent à l'indemnisation des victimes soumises au travail forcé sous régime nazi.

La surenchère du H5N1 et du H1N1 permit à des politiciens, comme l'ancien Ministre de la Défense, Donald Rumsfeld, de s'enrichir grâce à l'inefficace vaccin Tamiflu©, concocté par l'entreprise Gilead Science, revendu au laboratoire suisse Roche. Sachant, de manière indéniable, que les entreprises pharmaceutiques encaissent actuellement des profits exorbitants, en se prévalant d'une pandémie, la Cour Internationale de Justice devrait les contraindre à respecter une éthique professionnelle, en obligeant les firmes des États-Unis, d'Allemagne et de Suisse, notamment, à payer les dommages encourus par la panique générée par la Covid-19.

Cette demande serait opportune, car :

► La promotion d'une vaccination massive leur permet de s'enrichir, tout en ruinant, sans aucune justification, l'économie de nombreux pays ;

► On aggrave la santé de centaines de milliers de patients, dont on reporte les opérations ;

► On pousse à la faillite des petites et moyennes entreprises ;

► On accule au chômage des travailleurs ;

On s'octroie le mandat de dominer la politique des États, restreindre la liberté des citoyens et les droits humains.

Si une municipalité s'arroge le droit de donner des amendes de 1,500 dollars canadiens à des gens qui manifestent contre une vaccination obligatoire, il serait bien temps que l'on redonne à la médecine et à la pharmaceutique leur vocation humanitaire, en les obligeant à cesser leur mutation en monopoles privés et exploiteurs de la santé publique.

Ce que prévoyait les lois 16.462 et 16.643 d'Arturo Oñativia

► En cas d'encaissement de gains excessifs non justifiés, l'entreprise se verrait attribuer une amende ;

► Lors de profits allant jusqu'à cinq fois le gain licite, on procéderait à la fermeture temporaire ou définitive du laboratoire; à l'interdiction de vendre les produits en infraction ;

► Provoquer une fausse augmentation des coûts de fabrication ou une fausse pénurie de remèdes, par négociation avec d'autres producteurs, pouvait mener à une peine de prison ;

► Les amendes recueillies alimenteraient le Fonds National de la Santé ;

► On ne construirait pas de nouveaux laboratoires dont les activités se limitent à envaser les préparations élaborées par un tiers, sans concocter par eux-mêmes de remèdes ;

► Les contenants devaient enfin mentionner les minimum et maximum de substances contenues, indiquer la date de péremption et les effets secondaires potentiels, d'après lesquels l'item serait offert en vente libre ou sous prescription ;

► On prévoyait un réajustement des normes émises après cinq ans. ³

Références

1. J'ai collaboré pendant six ans à l'organisme de coopération Projet Accompagnement Québec-Guatemala. J'ai vécu en Argentine et assisté, en tant qu'unique journaliste étrangère, au procès du général Luciano Menéndez, chef du 3e corps d'armée, le plus haut responsable de la répression durant la dictature militaire, et du général-sénateur Antonio Bussi, dirigeant un Centre de détention clandestin, tous les deux condamnés pour crime contre l'humanité en août 2008.

À propos du Guatemala :
1. À propos des dictatures et la mention des contrats pétroliers par le Président Frondizi : 1. À propos de la destitution de Fernando Lugo et de Río Tinto Alcan : 2. Les clauses du contrat entre Pfizer et l'Argentine :

Déclaration du médecin Jorge Rachid : La demande occultée expliquant le retard de l'accord entre l'Argentine et Pfizer :
3. Les deux lois sur les médicaments : 4. Les statistiques financières de l'entreprise Pfizer : N.B. Pour des informations sur le traitement international des dettes, inscrivez : club_de_Paris.pdf (et vous pourrez télécharger un document à ce sujet)
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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:06

Les promesses d’Olivier Véran de ne plus réduire le nombre de lits d’hôpital se font attendre. Certaines suppressions sont toujours programmées. Avec les risques de troisième vague, l’hôpital public pourrait se retrouver de nouveau submergé. L’économiste Philippe Murer revient pour Sputnik sur cette «catastrophe comptable de réduction des coûts».

 
Épinglé sur Humour
«On aurait pu espérer que ça se calme» avec «les erreurs» de la crise sanitaire, «mais non!», s’étrangle l’économiste Philippe Murer.

Car malgré l’engagement du gouvernement, qui promettait en décembre 2020 une sortie du «dogme de la réduction des lits», la logique de «rentabilité» et d’efficience semble perdurer au sein de l’hôpital public, en dépit de la menace constante de saturation.

 

11.093 nouvelles hospitalisations (avec 1.811 en réanimation) ont d’ailleurs été enregistrées sur les sept derniers jours. Ainsi Les Échos évoquaient-ils le 21 janvier le projet de fusion des hôpitaux Beaujon (Clichy) et Bichat (Paris), toujours en cours. Le futur hôpital Grand Paris-Nord, qui s’installera à Saint-Ouen d’ici 2028, devrait faire disparaître plus de 300 lits. De quoi faire bondir les soignants épuisés depuis le début de la crise sanitaire.

Des suppressions de lits sur tout le territoire

Le virage à 360 degrés annoncé par Olivier Véran faisait suite à la polémique ouverte au mois d’avril 2020 par le directeur de l’Agence régionale de santé du Grand-Est. Alors que la région était frappée de plein fouet par la première vague, ce dernier déclarait ne pas voir «de raison de remettre en cause» le plan de réorganisation de l’hôpital de Nancy. Celui-ci prévoyait la suppression de 174 lits et de 598 postes. Quelques jours plus tard, le haut fonctionnaire était limogé. Olivier Véran redressait la barre et promettait la suspension de «tous les plans de réorganisation».

© AFP 2020 BERTRAND GUAY
Olivier Véran

Depuis, les promesses n’ont pas vraiment été tenues. À Nantes, Marseille ou Nancy, les projets en cours, déjà amorcés par les fameux plans Copermo, n’ont visiblement pas été entravés par la pandémie. Le mois dernier, Le Monde publiait un long article pour évoquer «l’inquiétude» des soignants et des syndicats devant la poursuite de ces restructurations d’hôpitaux.

«Il y a eu une suppression de lits de réanimation incroyable entre le début de la crise du Covid en mars 2020 et aujourd’hui, ajoute l’économiste Philippe Murer au micro de Sputnik. C’est vraiment catastrophique, alors qu’on a besoin de lits pour soigner les gens du Covid et […] ne pas détruire notre économie.»

Et l’économiste de rappeler l’information diffusée au mois d’octobre 2020 par Le Canard enchaîné, mentionnée récemment par l’économiste Gaël Giraud sur son compte Twitter. Le journal satirique avait révélé que le nombre de lits de réa en Île-de-France avait chuté depuis mars 2020, de 2.500 places –«très difficilement atteintes» soulignait le palmipède– à 1.700, soit une baisse de 30%.

Réduire les coûts par l’ambulatoire

Selon Le Monde, si le ministère de la Santé est revenu de son «pur objectif financier d’économies», le voici toutefois qui opte pour une approche «projet par projet». Entendre par là que si des suppressions de lits sont toujours pertinentes, elles seront maintenues. L’option «ambulatoire» sera ainsi privilégiée quand elle le pourra. Cette prise en charge par l’hôpital sans hospitalisation justifie une diminution du nombre de lits disponibles et donc… une réduction des coûts. Un modèle critiqué par les soignants et profondément mis à mal par la surcharge des hôpitaux au moment de l’épidémie, comme à chaque grippe hivernale, d’ailleurs.

​Philippe Murer rappelle également une autre information, diffusée cette fois-ci par le collectif Inter-Urgences, association composée d’aides-soignants et d’infirmiers. Celui-ci partageait sur son compte Twitter le 28 janvier dernier une carte tirée d’une enquête du site Bastamag répertoriant l’ensemble des fermetures d’hôpitaux sur tout le territoire français.

Le collectif n’en est pas à sa première dénonciation des conditions de travail et des économies dans l’hôpital public. Son action militante avait abouti à structurer la grève nationale de 2019. Face à la pression de la rue, Agnès Buzyn, à l’époque ministre de la Santé, annonçait un plan d’urgence au service des hôpitaux publics.

La catastrophe, c’est la faute à l’Europe?

Cette tendance à la réduction des coûts ne date pas d’hier. «65.000 lits ont été supprimés entre 2011 et 2018», ajoute Philippe Murer. Une logique «catastrophique» qui aura contraint l’État, devant la hausse des hospitalisations, à faire «l’erreur d’une gestion par le confinement.» L’économiste s’appuie sur l’étude parue au début du mois de janvier 2021 dans la prestigieuse revue European Journal of Clinical Investigation. Signée par l’éminent épidémiologiste de l’université de Stanford, le Pr John Loannidis, elle conclut à l’inefficacité du confinement.

​Une erreur qui aura coûté la bagatelle de «400 milliards d’euros» à la France, estime Philippe Murer, qui dénonce cette «caste stupide de financiers et de comptables qui nous dirige!» Une caste qui n’aurait fait que respecter «les ordres de l’Union européenne», en quête «de petites économies au jour le jour, de centaines de millions d’euros par an.»

«Il y a eu 63 demandes de l’Union européenne dans les dernières années pour supprimer des dépenses de santé dans tous les pays d’Europe, conclut notre interlocuteur. Pour elle, tout ce qui est privatisé devient un marché privé européen. C’est une vision ultralibérale des choses, selon laquelle le privé est toujours mieux que le public.»
 
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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:01

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 19:04

 

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/0/a/53d85d88fd69e61d0e9b81036a1ea34593e7e82d699ffbdc4954c7cb5874f6/marianne-france-flag-10060754.jpg?u=https%3A%2F%2Fthumbs.dreamstime.com%2Fz%2Fmarianne-france-flag-10060754.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

Un institut australien s’est penché sur la gestion de la crise sanitaire par près de 100 États.

La macronie a beau assurer qu’elle a brillamment géré la crise du Covid-19, promettant que les indicateurs en attestent, c’est pourtant l’inverse que révèle un classement effectué par l’Institut Lowy de Sydney, en Australie. Un classement que relaie LCI, samedi 30 janvier, et selon lequel la France arrive 73e sur 98 pays au rang des nations ayant le mieux géré l’épidémie.

 

Le Vietnam et le Rwanda dans le top 10

Six critères sont pris en compte pour établir ce top, dont le nombre de cas confirmés de Covid-19, le nombre de décès et les dispositifs de dépistage mis en place par les autorités. D’après l’institut australien, « ces indicateurs montrent dans quelle mesure les pays ont bien ou mal géré la pandémie ». « Certains pays l’ont mieux géré que d’autres, mais la plupart des pays ne se sont distingués que par leurs mauvais résultats », poursuivent les auteurs du classement. Et le rapport de préciser : « En général, les pays ayant une population plus faible, des sociétés cohésives et des institutions compétentes sont favorisés pour faire face à une crise mondiale telle qu’une pandémie ».

Parmi les pays les plus bas au classement, on trouve également le Brésil, le Mexique, la Colombie, l’Iran et les Etats-Unis, explique LCI. A l’inverse, en haut de la liste, la Nouvelle-Zélande, le Vietnam, Taïwan, la Thaïlande, Chypre, le Rwanda, l’Islande, l’Australie, la Lettonie et le Sri Lanka occupent les dix premières places.

Valeurs Actuelles

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:13

Par Valérie Bugault – Janvier 2021

valerie_bugault

Bonjour, docteur en droit et ancienne avocate fiscaliste, je viens de créer mon site internet avec, pour vocation, de réformer le droit en profondeur.

Il faut partir du simple constat que la domination hégémonique du modèle de droit des affaires anglo-saxon a vidé de sa substance le Droit au sens où nous l’entendions sur le continent européen. Pour arriver à ma volonté de revenir à un droit commun, de nature civil, c’est-à-dire bannir la conception marchande du droit aujourd’hui à l’œuvre ; cette déviance du droit se traduit principalement, en droit français, par la mise en œuvre juridique sournoise du concept de « propriété économique ».

 
 
Mise à jour du 17 Janvier 2021
 

J’ai pour ambition de rendre à l’État la juste place, politique, qui est la sienne et de remettre les entreprises à la juste place qui est la leur. A cette fin, j’ai notamment déjà développé deux théories juridiques, une sur l’entreprise, l’autre sur la monnaie, qui doivent servir de fil directeur à la Rénovation du droit. J’ai également fait des propositions de réforme de l’organisation de l’État. Vous trouverez l’ensemble de mes travaux centralisé sur mon site internet.

Toutefois, au-delà des travaux déjà entrepris, il reste beaucoup à faire, en particulier à dépoussiérer le droit actuel de ses scories amassés par les velléités commercialistes de règlementation tout azimut. A cette fin, j’ai donc pris l’initiative de créer un Cercle de Réflexion du droit appelé « RévoluDroit », dont la finalité est de développer une École de Droit alternatif dont les fondamentaux suivront l’ordre naturel, et iront en conséquence dans le sens du droit naturel, concept devant lui-même être rénové. Vous trouverez l’essentiel des informations dans la page « RévoluDroit » de mon site.

J’appelle tous les juristes intéressés à me contacter et, le cas échéant, à me rejoindre via le formulaire « contact » situé sur mon site internet : valeriebugault.fr

 

Je vous propose également cet article sur la dette mais les chiffres de l'endettement ont considérablement augmentés, Merci !

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1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 19:21

Une bombe à retardement :

 

Quiconque est impliqué de quelque manière que ce soit en cas d'ingérence étrangère verra tous ses avoirs gelés le 1er février 2021qu'il soit soupçonné d'une quelconque manière pendant 30 jours avant que décisions soient prises au sujets de ceux ci qui en cas de fraude pourraient être saisis ainsi que les biens des conspirateurs.

 
1er février : le décret 13848 entre en vigueur !
 

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Pensez-vous que ce soit une coïncidence que le 1er février soit le "FREEDOM DAY"?

 

Folks, c'est pourquoi Wall Street devient fou en ce moment. Ils paniquent et essaient de déplacer l'argent, avant qu'il ne soit gelé. C'EST INTÉRESSANT!

 

Si vous n'avez pas lu entièrement l'ordonnance exécutive sur le contrôle électoral, le moment est venu de le faire !

 

45 jours du 3 novembre 2020 au 18 décembre 2020 + 45 jours du 18 décembre 2020 au 1er février 2021!

 

 

Pensez-y ... Le président Donald Trump est le 45e président des États-Unis.

 

Le président Donald J.Trump a signé le décret 13848 le 12 septembre 2018

 

Imposer certaines sanctions en cas d'ingérence étrangère dans une élection aux États-Unis

 

Par l'autorité qui m'est conférée en tant que président par la constitution et les lois des États-Unis d'Amérique, y compris l'International Emergency Economic Powers Act (50 USC 1701 et suiv.) (IEEPA), le National Emergencies Act (50 USC 1601 et suiv. ) (NEA), article 212 (f) de la loi sur l'immigration et la nationalité de 1952 (8 USC 1182 (f)) et article 301 du titre 3, United States Code, 

 

Je déclare, DONALD J. TRUMP , Président des États-Unis d'Amérique, que les personnes qui se trouvent totalement ou substantiellement en dehors des États-Unis ont la capacité d'intervenir dans les élections aux États-Unis ou que la confiance du public dans ces élections sape, y compris des personnes non autorisées. l'accès aux infrastructures électorales et électorales ou la diffusion secrète de propagande et de désinformation constituent une menace inhabituelle et exceptionnelle pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis.

 

Fondamentalement, ce règlement stipule que toute personne impliquée dans l'ingérence dans les élections de 2020 ou dans le soutien d'élections frauduleuses au pays ou à l'étranger verra ses biens et ses avoirs gelés.

 

Cela inclut les médias grand public, les médias sociaux et toutes les autres personnes impliquées dans le vol de ce choix.

=====

45 jours du 3 novembre 2020 au 18 décembre. 

Pendant cette période, DNI John Ratcliffe a collecté des données sur la fraude électorale.

 

Section 1. (a):

Au plus tard 45 jours après la conclusion d'une élection aux États-Unis, le directeur du renseignement national, en consultation avec les chefs d'autres départements et agences (agences) exécutifs appropriés, évalue toute information indicative de l'existence d'un gouvernement étranger ou de toute personne agissant en tant que représentant ou au nom d'un gouvernement étranger a agi avec l'intention ou le but d'interférer dans cette élection.

L'évaluation identifiera la nature de l'ingérence étrangère et les méthodes utilisées pour la réaliser, les personnes impliquées et le ou les gouvernements étrangers qui l'ont approuvée, dirigée, parrainée ou aidée, le cas échéant. Le directeur des services nationaux de renseignement transmettra cette évaluation et les informations connexes au président, au ministre des Affaires étrangères, au ministre des Finances, au ministre de la Défense, au procureur général et au ministre de la Sécurité intérieure.

 

Après cela, 45 jours supplémentaires sont autorisés pour la rédaction et la soumission du rapport. C'est pourquoi le procureur général Barr n'a rien vu avant de quitter l'administration Trump. Il n'avait pas été livré à son département à ce moment-là. C'était entre les mains d'autres autorités. La société dit qu'il n'y a aucune excuse pour l'ignorance de la loi, mais allez les gars ... pouvez-vous nous jeter tous un os de temps en temps? Au moins, cela nous a permis de creuser dans le noir, et nous rattrapons tous tous les domaines que nous ne connaissions pas et dont nous n'étions pas non plus informés. Tout cela fait partie de la propriété de l'entreprise. Je veux dire, qui va expliquer ce qu'ils font à leur propriété? Parlez-vous à votre voiture? Avec vos plats? Je pense,

 

=====

 

45 jours du 18 décembre au 1er février

 

Cette période a permis à DNI John Ratcliffe de compiler toutes les données, de compiler le rapport de fraude électorale et de remettre le rapport au président Trump.

 

Section 1. (b):

 

Dans les 45 jours suivant la réception de l'évaluation et des informations décrites à la section 1 (a) du présent arrêté, le procureur général et le ministre de la Sécurité intérieure, en consultation avec les chefs de toutes les autres autorités compétentes et, le cas échéant, les autorités nationales et locales, transmet au président, au secrétaire d'État un rapport au secrétaire au Trésor et au secrétaire à la Défense évaluant l'élection aux États-Unis sous réserve de l'évaluation décrite à la section 1 (a):

 

======

 

Puis, le 1er février ou après, les choses commencent vraiment à se produire:

 

Section 2. (a):

Tous les biens et intérêts de propriété situés aux États-Unis, qui tomberont plus tard aux États-Unis, ou qui tomberont plus tard en la possession ou le contrôle de toute personne américaine des éléments suivants, seront bloqués et transférer, payer, exporter, retirer ou traiter d'une autre manière toute personne étrangère désignée par le secrétaire au Trésor en consultation avec le secrétaire d'État, le procureur général et le secrétaire à la Sécurité intérieure:

(i) directement ou indirectement impliquée dans une ingérence aux États-Unis pour avoir été impliqué, avoir parrainé, dissimulé ou rendu complice;

(ii) le soutien matériel, le parrainage ou le soutien financier, matériel ou technologique pour, ou les biens ou services pour, ou à l'appui des activités décrites au sous-alinéa (a) (i) du présent article, ou par des personnes dont les biens et intérêts sont conformément à verrouillé à cet arrangement; ou

(iii) être détenu ou contrôlé par, ou agir ou agir par, toute personne qui agit, directement ou indirectement, pour ou au nom de toute personne dont la propriété ou les intérêts sont bloqués en vertu de la présente ordonnance.

(b) Le décret 13694 du 1er avril 2015, tel que modifié par le décret 13757 du 28 décembre 2016, reste en vigueur. Cet arrêté n'a pas pour but et ne servira pas à limiter le pouvoir discrétionnaire du ministre des Finances dans l'exercice des pouvoirs prévus par le décret 13694. Le cas échéant, le secrétaire au Trésor, en consultation avec le procureur général et le secrétaire d'État, peut exercer les pouvoirs énoncés dans le décret 13694 ou d'autres pouvoirs en relation avec l'exercice par le secrétaire au Trésor des pouvoirs prévus dans le présent arrêté.

 

(c) Les interdictions de la sous-section (a) de la présente section s'appliquent sauf dans la mesure prévue par la loi ou toute ordonnance, ordonnance, directive ou licence qui peut être émise en vertu de la présente ordonnance, et nonobstant tout ce qui a été conclu avant la date de cette commande Contrats ou licences ou permis accordés.

 

Paragraphe 3. Après avoir soumis l'évaluation requise à la section 1 (a) et le rapport requis à la section 1 (b):

 

(a) Le secrétaire au Trésor examine l'évaluation requise par l'article 1 (a) et le rapport requis par l'article 1 (b) et, en consultation avec le secrétaire d'État, le procureur général et le ministre de la Sécurité intérieure, impose les sanctions appropriées en vertu de la section 2 (a) de la présente ordonnance et toute pénalité raisonnable décrite à la section 2 (b) de la présente ordonnance; et

 

s'ils ne s'appliquent pas aux plus grandes unités commerciales de ce pays, secteurs d'importance stratégique comparable pour ce gouvernement étranger). La recommandation doit comprendre une évaluation de l’impact des sanctions recommandées sur les intérêts économiques et de sécurité nationale des États-Unis et de leurs alliés. Toute sanction recommandée doit être adaptée de manière appropriée à l'ampleur de la nuisance étrangère identifiée et peut inclure une ou plusieurs des mesures suivantes en relation avec chaque cible étrangère La recommandation doit comprendre une évaluation de l’impact des sanctions recommandées sur les intérêts économiques et de sécurité nationale des États-Unis et de leurs alliés. Toute sanction recommandée doit être adaptée de manière appropriée à l'ampleur de la nuisance étrangère identifiée et peut inclure une ou plusieurs des mesures suivantes en relation avec chaque cible étrangère La recommandation doit comprendre une évaluation de l’impact des sanctions recommandées sur les intérêts économiques et de sécurité nationale des États-Unis et de leurs alliés. Toute sanction recommandée doit être adaptée de manière appropriée à l'ampleur de la nuisance étrangère identifiée et peut inclure une ou plusieurs des mesures suivantes en relation avec chaque cible étrangère

 

(i) bloquer et interdire toutes les transactions sur les biens ou les intérêts de toute personne relevant de la juridiction des États-Unis;

 

(ii) les restrictions de licences d'exportation en vertu de toute loi ou réglementation exigeant un examen et une approbation préalables du gouvernement des États-Unis comme condition d'exportation ou de réexportation de tout bien ou service;

 

iii) interdiction aux institutions financières américaines d’octroyer des prêts ou des crédits à quiconque;

 

(iv) les restrictions sur les opérations de change dans lesquelles une personne est impliquée;

 

(v) les interdictions de transfert de crédit ou de paiement entre ou par, via ou vers une institution financière au profit de toute personne;

 

(vi) interdiction à toute personne américaine d'investir ou d'acquérir des actions ou des titres de créance;

 

(vii) l'expulsion des États-Unis de tout dirigeant de société étrangère;

 

(viii) imposer l'une des sanctions énoncées dans le présent article à l'encontre du chef de la direction étranger d'une personne; ou

 

(ix) toute autre action autorisée par la loi.

 

=====

 

MAINTENANT À PELOSI et à d'autres - Cela explique le tollé pour l'application du 25e amendement, et lorsque cela a échoué, le tollé pour une destitution immédiate. Il explique la censure à grande échelle jusqu'à et y compris l'arrêt de plates-formes Web entières telles que Parler. Il explique toutes les divagations insensées et les actions désespérées qui étaient tous les cris d'une société en train de couler qui s'accroche à tout ce qui se trouve dans les murs du Capitole pour sauver sa cabale.

 

=====

 

ON ON WALLSTREET - Ils déplacent de l ' argent aussi vite que possible - les gestionnaires de hedge funds ont désespérément tenté de vendre à découvert autant que possible avant d' être interrompus. Il semble qu'ils aient tenté de sauver leurs avoirs avant d'être confisqués. Les mêmes actifs sont apparemment sur le point d'être gelés, conformément au décret n ° 13848 du président Trump.

 

=====

 

Points clés:

 

Dès qu'une fraude électorale est commise, une enquête commence. Dans les 45 jours, les enquêteurs doivent prouver qu'il y a eu fraude électorale.

 

Après les 45 jours, il reste 45 jours pour créer et soumettre le rapport.

 

Une fois le rapport remis, les actifs seront gelés.

 

Cela nous amène au règlement d'application sur le gel des avoirs. Cela devrait commencer le 1er février.

 

Les avoirs seront gelés pendant 30 jours pendant que les enquêtes y relatives se poursuivent.

 

L'ensemble du processus prend 90 jours à compter du jour où les avoirs sont gelés. Ce qui pourrait commencer le 1er février 2021.

 

Quiconque est impliqué de quelque manière que ce soit verra tous ses avoirs gelés.

 

Le 1er février 2021 est le jour où tout cela commence à se jouer. Même les gens qui ont conspiré ou dissimulé.

 

30 jours de gel des avoirs nous amènent à mars. Ils voient ce qui s'en vient et ils savent que c'est fait. Tout l'argent impliqué dans cela va couler.

 

Donc, une fois de plus, alors que nous traversons la chute de l'empire corporatif qui a asservi la République des États-Unis d'Amérique ... Nous, le peuple, devons tenir bon. Soyez patient et attendez le Seigneur au cas où il y aurait un tremblement de l'olivier. Restez à l'intérieur et cachez-vous un peu jusqu'à ce que le Fléau passe. FÉVRIER EST SUR LE POINT DE RETOUR ET DE RETOUR.

 

=====

 

Le président Trump a signé le décret n ° 13848 sur l'ingérence étrangère en septembre 2018. L'ordonnance explique les détails du processus et les délais associés à l'imposition de sanctions.

 

Décret exécutif 13848 du 12 septembre 2018

 

Imposer certaines sanctions en cas d'ingérence étrangère dans une élection américaine

 

Décret exécutif 13848: [ anglais ] [ allemand ]

 

Restez fort, gardez la foi, Dieu est aux commandes.

 

Source

Trevor Winchell
Administrateur du site - Journaliste d'investigation

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1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 19:05

Le Président russe Vladimir Poutine a participé à distance au Forum annuel de Davos, qui a lieu cette année du 25 au 29 janvier 2021. Il a évoqué de un risque de conflit majeur inhérent a une situation internationale instable, il a mis en évidence le rôle des multinationales en état de monopole qui s'arrogent les droits des peuples et entrent en concurrence avec les états, déstabilisant un peu plus l'équilibre fragile des sociétés Occidentales. Il a également appuyé sur le fait que "l 'ère associée aux tentatives de construction d’un ordre mondial centralisé et unipolaire, cette époque est révolue" par le simple fait que cela dépend de la volonté consensuelle de tous les axes planétaires et non la décision unilatérales de quelques uns.

Donc je vous prie de lire ce discours car il en dit assez long sur la situation avec une analyse feutrée mais très juste et efficace.

https://s2.qwant.com/thumbr/0x0/6/3/8a013e2f3f0d3a2a249bfeb1e81af5790938f0c7d67ae504dfc4bd3c5a9046/648x360_vladimir-poutine-encore-pris-gafam.jpg?u=https%3A%2F%2Fimg.20mn.fr%2FyYtG7yjgQeSPCA6mX_PIQw%2F648x360_vladimir-poutine-encore-pris-gafam.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

Cher M. Schwab, cher Klaus ! Chers collègues !

J’ai assisté à de nombreux événements organisés par M. Schwab dans les années 90. Klaus vient de se rappeler que nous nous sommes rencontrés en 1992. Au cours de mon travail à Saint-Pétersbourg, j’ai assisté à plusieurs reprises à ce forum consultatif. Je tiens à vous remercier pour l’occasion qui m’est donnée aujourd’hui d’apporter mon point de vue à la communauté des experts, qui se réunit sur cette plateforme mondialement reconnue grâce aux efforts de M. Schwab.

Tout d’abord, Mesdames et Messieurs, je tiens à vous souhaiter à tous la bienvenue au Forum économique mondial.

Il est agréable de constater que cette année, malgré la pandémie, malgré toutes les restrictions, le forum poursuit encore ses travaux. Bien qu’il soit en ligne, il fonctionne toujours et donne aux participants l’occasion de partager leurs évaluations et leurs prévisions dans le cadre d’une discussion ouverte et libre, ce qui compense en partie le manque de communication directe entre les dirigeants, les représentants des entreprises mondiales et le public, qui s’est accumulé au cours des derniers mois. Tout cela est important à un moment où nous avons tant de questions difficiles auxquelles il faut répondre.

Le forum de cette année est le premier de la troisième décennie du XXIe siècle, et la plupart de ses thèmes portent, bien sûr, sur les profonds changements qui se produisent sur la planète.

En effet, il est difficile de ne pas remarquer des transformations fondamentales dans l’économie, la politique, la vie sociale et la technologie mondiales. La pandémie de coronavirus que Klaus vient de mentionner, et qui est devenue un sérieux défi pour l’ensemble de l’humanité, n’a fait que stimuler et accélérer les changements structurels, dont les conditions préalables étaient déjà réunies depuis longtemps. La pandémie a exacerbé les problèmes et les déséquilibres accumulés jusqu’alors dans le monde. Il y a tout lieu de croire qu’il existe des risques d’escalade des conflits. Et ces tendances peuvent se manifester pratiquement dans tous les domaines.

Bien sûr, il n’y a pas de parallèles directs dans l’histoire. Mais certains experts – je respecte leur opinion – comparent la situation actuelle avec les années 30 du siècle dernier. Vous pouvez être d’accord ou non avec cette situation. Mais à de nombreux égards, en termes d’ampleur et de nature complexe et systémique des défis et des menaces potentielles, certaines analogies sont néanmoins justifiées.

Nous assistons à une crise des modèles et des outils de développement économique antérieurs. La stratification sociale s’intensifie, tant au niveau mondial que dans les différents pays. Nous en avons déjà parlé. Mais cela entraîne à son tour une forte polarisation de l’opinion publique, provoque la croissance du populisme, du radicalisme de droite et de gauche et d’autres extrêmes, et aggrave et exacerbe les processus politiques internes, y compris dans les pays leaders.

Tout cela affecte inévitablement la nature des relations internationales et n’y apporte ni stabilité ni prévisibilité. Les institutions internationales s’affaiblissent, les conflits régionaux se multiplient et le système de sécurité mondial se dégrade.

Klaus a mentionné ma conversation d’hier avec le président des États-Unis et l’extension du traité sur la limitation des armes stratégiques. C’est certainement un pas dans la bonne direction. Néanmoins, les conflits se multiplient, comme on dit. Comme on le sait, l’incapacité et le manque de volonté de résoudre en substance de tels problèmes au XXe siècle ont conduit à la catastrophe de la Seconde Guerre mondiale.

Bien sûr, un tel conflit mondial « brûlant » est désormais, je l’espère, impossible, en principe. Je l’espère vraiment. Cela signifierait la fin de la civilisation. Mais, là encore, la situation peut évoluer de manière imprévisible et incontrôlable. Si, bien sûr, rien n’est fait pour l’empêcher. Il est possible que nous devions faire face à un véritable bouleversement du développement mondial, avec une lutte de tous contre tous, avec des tentatives de résoudre les conflits latents par la recherche d’ennemis « internes » et « externes », avec la destruction non seulement des valeurs traditionnelles (que nous chérissons en Russie), telles que la famille, mais aussi des libertés fondamentales, y compris le droit au choix et à la vie privée.

Permettez-moi de noter ici que la crise sociale et de valeurs se transforme déjà en conséquences démographiques négatives, à cause desquelles l’humanité risque de perdre des continents civilisationnels et culturels entiers.

Notre responsabilité commune aujourd’hui est d’éviter une telle perspective, semblable à une sinistre dystopie, pour assurer un développement sur une trajectoire différente, positive, harmonieuse et créative.

À cet égard, je m’attarderai sur les principaux défis auxquels, à mon avis, la communauté mondiale est actuellement confrontée.

Le premier est d’ordre socio-économique.

Oui, à en juger par les statistiques, même en dépit des crises profondes de 2008 et 2020, la période des quarante dernières années peut être qualifiée de succès, voire de super succès pour l’économie mondiale. Le PIB mondial en parité de pouvoir d’achat a doublé en termes réels par habitant depuis 1980. C’est assurément une évolution positive.

La mondialisation et la croissance intérieure ont entraîné une forte reprise dans les pays en développement, permettant à plus d’un milliard de personnes de sortir de la pauvreté. Ainsi, si l’on prend un niveau de revenu de 5,5 dollars par personne et par jour (à parité de pouvoir d’achat), la Banque Mondiale estime qu’en Chine, par exemple, le nombre de personnes à faible revenu est passé de 1,1 milliard en 1990 à moins de 300 millions ces dernières années. C’est assurément un succès pour la Chine. Et en Russie, de 64 millions de personnes en 1999 à environ 5 millions aujourd’hui. Et nous pensons qu’il s’agit également d’un progrès dans notre pays dans la direction principale, soit dit en passant.

Néanmoins, la question principale, dont la réponse permet dans une large mesure de comprendre les problèmes actuels, est de savoir quelle était la nature de cette croissance mondiale, qui en a le plus profité.

Bien sûr, comme je l’ai déjà dit, à bien des égards, les pays en développement ont bénéficié de la demande croissante pour leurs produits traditionnels et même pour de nouveaux produits. Cependant, cette intégration dans l’économie mondiale n’a pas seulement eu pour résultat des emplois et des recettes d’exportation. Mais aussi des coûts sociaux. Y compris un écart important dans les revenus des citoyens.

Qu’en est-il des économies développées, où le niveau moyen de richesse est beaucoup plus élevé ? Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les problèmes de stratification ici dans le monde développé ont été encore plus profonds. La Banque Mondiale estime que si 3,6 millions de personnes vivaient avec moins de 5,50 dollars par jour aux États-Unis en 2000, elles étaient 5,6 millions en 2016.

Au cours de la même période, la mondialisation a entraîné une augmentation significative des profits des grandes multinationales, principalement des entreprises américaines et européennes.

D’ailleurs, en ce qui concerne les citoyens, la tendance dans les économies développées de l’Europe est la même qu’aux États-Unis.

Mais encore une fois, quand il s’agit des bénéfices des entreprises, qui en profite ? La réponse est connue, elle est évidente – un pour cent de la population.

Et que s’est-il passé dans la vie du reste des gens ? Au cours des 30 dernières années, dans certains pays développés, le revenu de plus de la moitié des citoyens en termes réels a stagné, n’a pas augmenté. Mais le coût de l’éducation et des services de santé a augmenté. Et savez-vous de combien ? Trois fois.

Cela signifie que des millions de personnes, même dans les pays riches, n’ont pas vu la perspective d’une augmentation de leurs revenus. Et ils doivent faire face à plusieurs problèmes, comment se maintenir et maintenir leurs parents en bonne santé, comment offrir aux enfants une éducation de qualité.

Il y a aussi une accumulation de personnes qui, en fait, ne sont pas employées. Par exemple, l’Organisation internationale du travail estime qu’en 2019, 21 % des jeunes du monde, soit 267 millions de personnes, n’ont ni étudié ni travaillé nulle part. Et même parmi les actifs (voici un chiffre intéressant, des chiffres intéressants), même parmi les actifs, 30 % vivent avec des revenus inférieurs à 3,2 dollars par jour à parité de pouvoir d’achat.

Ces distorsions du développement socio-économique mondial sont le résultat direct des politiques menées dans les années 1980, souvent de manière grossière et dogmatique. Ces politiques étaient basées sur le soi-disant « consensus de Washington ». Avec ses règles non écrites, donnant la priorité à une croissance économique basée sur la dette privée avec une déréglementation et des impôts peu élevés sur les riches et les entreprises.

Comme je l’ai dit, la pandémie de coronavirus n’a fait qu’exacerber ces problèmes. L’année dernière, la chute de l’économie mondiale a été la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale. En juillet, les pertes sur le marché du travail équivalaient à près de 500 millions d’emplois. Oui, la moitié d’entre eux avaient été récupérés à la fin de l’année. Mais cela représente tout de même près de 250 millions d’emplois perdus. C’est un chiffre important et très alarmant. Rien qu’au cours des neuf premiers mois de l’année dernière, les pertes de revenus du travail dans le monde se sont élevées à 3,5 trillions de dollars. Et ce chiffre ne cesse de croître. Cela signifie que les tensions sociales sont en hausse.

Dans le même temps, la reprise après la crise n’est pas facile. Si, il y a 20 ou 30 ans, le problème pouvait être résolu en stimulant la politique macroéconomique (et c’est d’ailleurs ce qu’ils font encore), aujourd’hui, de tels mécanismes sont pratiquement épuisés, ils ne fonctionnent pas. Leurs ressources sont pratiquement épuisées. Ce n’est pas une affirmation infondée de ma part.

Ainsi, selon les estimations du FMI, le niveau de la dette agrégée des secteurs public et privé est proche de 200 % du PIB mondial. Et dans certaines économies, il a dépassé 300 % du PIB national. Pendant ce temps, les taux d’intérêt sont proches de zéro dans les économies développées. Et dans les principales économies émergentes, ils sont à des niveaux historiquement bas.

Tout cela rend la stimulation de l’économie par les outils traditionnels au détriment de l’augmentation des prêts privés pratiquement impossible. L’assouplissement dit quantitatif, qui ne fait qu’augmenter, gonfle la « bulle » de la valeur des actifs financiers et conduit à une stratification supplémentaire de la société. Et l’écart croissant entre l’économie « réelle » et « virtuelle » (d’ailleurs, j’en entends souvent parler par les représentants de l’économie réelle de nombreux pays, et je pense que les participants à la réunion d’aujourd’hui issus du monde des affaires seront également d’accord avec moi) est une menace réelle, porteuse de chocs graves et imprévisibles.

Certains espoirs de pouvoir « redémarrer » l’ancien modèle de croissance sont liés à la rapidité du développement technologique. En effet, les 20 dernières années ont jeté les bases de ce que l’on appelle la quatrième révolution industrielle, qui repose sur l’utilisation généralisée de l’intelligence artificielle, des solutions automatisées et de la robotique. La pandémie de coronavirus a considérablement accéléré ces développements et leur mise en œuvre.

Cependant, ce processus génère de nouveaux changements structurels, je pense tout d’abord au marché du travail. Cela signifie que sans une action gouvernementale efficace, de nombreuses personnes courent le risque d’être au chômage. Et c’est souvent ce qu’on appelle la classe moyenne. Or c’est la base de toute société moderne.

Et cela est lié au deuxième défi fondamental de la décennie à venir – le défi sociopolitique. La croissance des problèmes économiques et des inégalités divise la société, génère l’intolérance sociale, raciale et ethnique, et cette tension éclate même dans les pays dont les institutions civiles et démocratiques apparemment bien établies sont conçues pour aplanir et réprimer ces phénomènes et ces excès.

Les problèmes socio-économiques systémiques génèrent un tel mécontentement du public qu’ils nécessitent une attention particulière, qu’ils exigent que ces problèmes soient résolus de manière concrète. La dangereuse illusion qu’ils peuvent être ignorés, négligés, mis sur le côté est lourde de conséquences. Dans ce cas, la société sera toujours divisée, tant politiquement que socialement. Parce que pour les gens, les raisons d’être mécontents ne sont en fait pas des spéculations, mais de véritables problèmes qui concernent tout le monde, quelles que soient les opinions, y compris politiques, auxquelles on n’adhère. Ou auxquelles on pense tenir. Et ce sont les vrais problèmes qui génèrent le mécontentement.

Je voudrais souligner un autre point fondamental. Les géants technologiques modernes et, surtout, numériques ont commencé à jouer un rôle de plus en plus important dans la société. On en parle beaucoup aujourd’hui, notamment en relation avec les événements qui se sont déroulés aux États-Unis pendant la campagne électorale. Et ce ne sont plus des géants économiques quelconques ; dans certains domaines, ils sont en concurrence de facto avec les États. Leur audience se chiffre en milliards d’utilisateurs qui passent une partie importante de leur vie au sein de ces écosystèmes.

Du point de vue des entreprises elles-mêmes, leur position de monopole est optimale pour organiser les processus technologiques et commerciaux. C’est peut-être juste, mais le public se pose une question : dans quelle mesure un tel monopole correspond-il exactement à l’intérêt public ? Où se situe la limite entre le succès des entreprises mondiales, les services et les prestations demandés, la consolidation des données personnelles et les tentatives de gérer grossièrement, à sa guise, la société, de se substituer aux institutions démocratiques légitimes, en fait, d’usurper ou de limiter le droit naturel des gens à décider eux-mêmes comment vivre, quoi choisir, quelle position exprimer librement ? Nous l’avons tous vu récemment aux États-Unis, et tout le monde comprend ce dont je parle maintenant. Je suis sûr que la grande majorité des gens partagent cette position, y compris ceux qui participent à la conférence avec nous aujourd’hui.

Enfin, le troisième défi, ou plus précisément la menace évidente à laquelle nous pourrions être confrontés au cours de la prochaine décennie, est une nouvelle aggravation de l’ensemble des problèmes internationaux. Après tout, les problèmes socio-économiques intérieurs non résolus et croissants peuvent nous inciter à chercher un responsable pour tous les problèmes et à rediriger l’irritation et le mécontentement de nos citoyens. Et nous pouvons déjà le voir, nous pouvons sentir que le niveau de la politique étrangère, de la rhétorique de propagande augmente. Nous pouvons nous attendre à ce que la nature des actions concrètes devienne plus agressive, y compris la pression sur les pays qui ne sont pas d’accord avec le rôle de satellites obéissants et dirigés, l’utilisation de barrières commerciales, les sanctions illégitimes et les restrictions dans les sphères financières, technologiques et de l’information.

Ce jeu sans règles augmente de manière critique les risques d’utilisation unilatérale de la force militaire – c’est-à-dire le danger du recours à la force sous n’importe quel prétexte farfelu. Il multiplie la probabilité de nouveaux « points chauds » sur notre planète. C’est un tout qui ne peut que nous inquiéter.

Dans le même temps, chers participants au Forum, malgré un tel enchevêtrement de contradictions et de défis, nous ne devons certainement pas perdre notre vision positive de l’avenir et devons rester engagés dans un programme constructif. Il serait naïf de suggérer quelques remèdes miracles universels pour les problèmes évoqués. Mais nous devons tous essayer d’élaborer des approches communes, rapprocher nos positions le plus possible et identifier les sources de tensions mondiales.

Je voudrais répéter ma thèse : la cause fondamentale de l’insoutenabilité du développement mondial est, dans une large mesure, l’accumulation des problèmes socio-économiques. Par conséquent, la question clé aujourd’hui est de savoir comment élaborer la logique des actions afin non seulement de restaurer rapidement les économies et les secteurs mondiaux et nationaux touchés par la pandémie, mais aussi de garantir que cette restauration soit durable à long terme et ait une structure qualitative qui aide à surmonter le poids des déséquilibres sociaux. Il est clair que, compte tenu des contraintes de politique macroéconomique déjà mentionnées, la poursuite du développement économique dépendra davantage de la relance budgétaire, les budgets des gouvernements et les banques centrales jouant un rôle clé.

En fait, nous observons déjà de telles tendances dans les pays développés, et dans certains pays en développement également. Le rôle croissant des États dans la sphère socio-économique au niveau national exige évidemment une plus grande responsabilité et une coopération interétatique étroite sur l’agenda mondial également. Dans divers forums internationaux, on peut entendre des appels constants à une croissance inclusive, à la création de conditions permettant d’atteindre un niveau de vie digne pour chaque personne. C’est la bonne chose à faire, et notre travail commun va absolument dans la bonne direction.

Il est absolument clair que le monde ne peut pas s’engager sur la voie de la construction d’une économie qui fonctionne pour un million de personnes ou même un « milliard doré ». C’est tout simplement une position destructrice. Un tel modèle est par définition non viable. Les événements récents, notamment les crises migratoires, l’ont confirmé une fois de plus.

Il importe maintenant de passer d’une déclaration générale à l’action, de diriger les ressources et les efforts réels pour parvenir à la fois à la réduction des inégalités sociales au sein des différents pays et à la convergence progressive du niveau de développement économique des différents pays et régions de la planète. Il n’y aura alors pas de crise migratoire.

Le sens, l’importance d’une telle politique, destinée à assurer un développement durable et harmonieux, est évident. Qu’est-ce que c’est ? C’est la création de nouvelles opportunités pour chacun, des conditions pour le développement et la réalisation du potentiel humain, indépendamment de l’endroit où il est né et vit.

Et je vais ici présenter quatre grandes priorités. Pourquoi je les considère comme des priorités. Peut-être que je ne dirai rien d’original. Néanmoins, puisque Klaus m’a permis d’exprimer la position de la Russie, ma position, je le ferai volontiers.

Premièrement. Une personne doit avoir un environnement de vie confortable. Il s’agit du logement et des infrastructures accessibles : transport, énergie, services publics. Et, bien sûr, le bien-être environnemental, il ne doit jamais être oublié.

Deuxièmement. Une personne doit être sûre qu’elle aura un emploi, qui lui procurera un revenu en constante augmentation et, par conséquent, un niveau de vie décent. Elle devrait avoir accès à des mécanismes efficaces d’apprentissage tout au long de la vie, aujourd’hui c’est absolument nécessaire, lui permettant de développer et de construire sa carrière, et après son achèvement d’obtenir une retraite et un paquet social décents.

Troisièmement. Une personne doit être sûre qu’elle recevra des soins médicaux efficaces et de qualité lorsqu’elle en aura besoin, que le système de soins de santé lui garantit en tout cas l’accès à un niveau moderne de services.

Quatrièmement. Quel que soit le revenu familial, les enfants doivent avoir la possibilité de recevoir une éducation décente et de réaliser leur potentiel. Chaque enfant a ce potentiel.

C’est la seule façon de garantir le développement le plus efficace de l’économie moderne. Une économie où l’homme n’est pas un moyen, mais un but. Et seuls les pays qui pourront progresser dans ces quatre domaines (ils ne sont pas exhaustifs, je n’ai dit que l’essentiel), mais seuls les pays qui pourront progresser au moins dans ces quatre domaines, assureront un développement durable et inclusif.

Ce sont les approches qui sont au cœur de la stratégie que mon pays, la Russie, met également en œuvre. Nos priorités s’articulent autour de l’individu, de sa famille, et visent le développement démographique et la préservation de la nation, l’amélioration du bien-être des personnes et la protection de leur santé. Nous nous efforçons de créer les conditions d’un travail digne et efficace et d’un entrepreneuriat réussi, afin d’assurer la transformation numérique comme base du mode technologique de l’avenir de tout le pays, plutôt que d’un groupe étroit d’entreprises.

Nous voulons concentrer les efforts du gouvernement, des entreprises et de la société civile sur ces tâches et mettre en place une politique budgétaire stimulante dans les années à venir.

Nous sommes ouverts à la coopération internationale la plus large possible pour atteindre nos objectifs nationaux de développement et nous pensons qu’une coopération sur l’agenda socio-économique mondial aurait un impact positif sur l’atmosphère générale des affaires mondiales également, tandis qu’une interdépendance dans le traitement des questions urgentes acttuelles ajouterait à la confiance mutuelle, ce qui est particulièrement important et urgent de nos jours.

De toute évidence, l’ère associée aux tentatives de construction d’un ordre mondial centralisé et unipolaire, cette époque est révolue. En fait, elle n’a même pas encore commencé. Seule une tentative a été faite dans ce sens. Mais cela aussi est passé. Un tel monopole était tout simplement intrinsèquement contraire à la diversité culturelle et historique de notre civilisation.

La réalité est que différents pôles de développement avec leurs propres modèles originaux, systèmes politiques et institutions sociales ont émergé dans le monde et se sont fait connaître. Et aujourd’hui, il est extrêmement important de construire des mécanismes de coordination de leurs intérêts, afin que la diversité et la concurrence naturelle des pôles de développement ne se transforment pas en anarchie et en une série de conflits prolongés.

À cette fin, nous devons notamment travailler au renforcement et au développement des institutions universelles qui ont une responsabilité particulière pour assurer la stabilité et la sécurité dans le monde et pour élaborer les règles de conduite de l’économie mondiale et du commerce.

J’ai déjà déclaré plus d’une fois que beaucoup de ces institutions traversent des moments difficiles. Nous en parlons constamment lors de différents sommets. Bien sûr, ces institutions ont été créées à une autre époque, c’est clair. Il peut être objectivement difficile pour elles de relever les défis d’aujourd’hui. Toutefois, je voudrais souligner que ce n’est pas une raison pour les rejeter, sans rien offrir à la place. D’autant plus que ces structures ont une expérience unique et un grand potentiel, largement inexploité. Il ne fait aucun doute qu’elles doivent être soigneusement adaptées aux réalités actuelles. Mais il est encore trop tôt pour les jeter à la poubelle de l’histoire. Nous devons travailler avec elles et les utiliser.

Parallèlement, il est bien sûr important d’utiliser des formats d’interaction nouveaux et supplémentaires. Je fais ici référence au phénomène du multilatéralisme. Bien sûr, il peut aussi être compris de différentes manières. Il peut s’agir soit de faire valoir ses intérêts, en donnant un semblant de légitimité aux actions unilatérales alors que les autres n’ont qu’à hocher la tête pour approuver. Ou bien il s’agit d’une véritable unification des efforts des États souverains pour résoudre des problèmes spécifiques dans l’intérêt commun. Dans ce cas, nous pouvons parler du règlement des conflits régionaux, de la création d’alliances technologiques et de nombreux autres domaines, y compris la formation de couloirs transfrontaliers de transport et d’énergie, etc.

Chers amis, Mesdames et Messieurs !

Vous comprenez qu’il existe un vaste champ de travail commun. De telles approches multilatérales fonctionnent vraiment. La pratique montre qu’elles fonctionnent. Permettez-moi de vous rappeler que dans le cadre du format Astana, la Russie, l’Iran et la Turquie font beaucoup pour stabiliser la situation en Syrie et aident maintenant à établir un dialogue politique en Syrie. Bien sûr, avec d’autres pays. Nous le faisons ensemble. Et ce n’est généralement pas sans succès, je tiens à le souligner.

Par exemple, la Russie a entrepris des efforts de médiation actifs pour mettre fin au conflit armé dans la région du Haut-Karabakh, dans lequel les peuples et les États proches de nous – l’Azerbaïdjan et l’Arménie – ont été impliqués. Dans le même temps, nous avons cherché à suivre les principaux accords conclus au sein du groupe de Minsk de l’OSCE, en particulier entre ses coprésidents – la Russie, les États-Unis et la France. C’est également un très bon exemple de coopération.

Comme vous le savez, une déclaration trilatérale entre la Russie, l’Azerbaïdjan et l’Arménie a été signée en novembre. Et il est important qu’elle soit, dans l’ensemble, mise en œuvre de manière cohérente. Nous avons réussi à arrêter le bain de sang. C’est la chose la plus importante. Nous avons réussi à arrêter l’effusion de sang, à obtenir un cessez-le-feu complet et à entamer le processus de stabilisation.

La communauté internationale et, sans aucun doute, les pays impliqués dans la résolution de la crise doivent maintenant aider les zones touchées à relever les défis humanitaires que sont le retour des réfugiés, la reconstruction des infrastructures détruites et la protection et la restauration des monuments historiques, religieux et culturels.

Ou un autre exemple. Je voudrais souligner le rôle de la Russie, de l’Arabie saoudite, des États-Unis et d’un certain nombre d’autres pays dans la stabilisation du marché mondial de l’énergie. Ce format est devenu un exemple productif d’interaction entre des pays ayant des points de vue différents, parfois même complètement opposés, sur les processus mondiaux et leurs propres visions du monde.

Dans le même temps, bien sûr, il y a des problèmes qui concernent tous les États sans exception. La coopération dans l’étude et le contrôle de la pandémie de coronavirus en est un exemple. Récemment, plusieurs variantes de ce que l’on sait être une maladie dangereuse ont fait leur apparition. Et la communauté internationale doit créer les conditions permettant aux scientifiques et aux spécialistes de travailler ensemble pour comprendre pourquoi et comment les mutations du coronavirus se produisent et comment les différentes souches diffèrent les unes des autres. Et bien sûr, nous devons coordonner les efforts du monde entier, comme l’a demandé le secrétaire général de l’ONU et comme nous l’avons demandé lors du sommet du G20 il n’y a pas si longtemps, afin d’unir et de coordonner les efforts du monde entier pour lutter contre la propagation de la maladie et accroître la disponibilité des vaccins contre le coronavirus dont nous avons tant besoin. Nous devons aider les nations qui ont besoin de soutien, y compris les nations africaines. Je parle de l’intensification des tests et de la vaccination. Nous constatons que la vaccination de masse est désormais accessible principalement aux citoyens des pays développés. Alors que des centaines de millions de personnes dans le monde n’ont même pas l’espoir de bénéficier d’une telle protection. Dans la pratique, cette disparité peut représenter une menace générale, car, comme on le sait et comme on l’a dit à maintes reprises, l’épidémie continuera à se prolonger et des poches incontrôlables persisteront. Elle n’a pas de frontières.

Il n’y a pas de frontières pour les infections et les pandémies. Nous devons donc tirer les leçons de la situation actuelle et proposer des mesures visant à accroître l’efficacité du système de surveillance de l’apparition de ces maladies dans le monde et de l’évolution de ces situations.

Un autre domaine important dans lequel nous devons coordonner notre travail, voire celui de la communauté internationale dans son ensemble, est la protection du climat et de la nature de notre planète. Je ne vais rien dire de nouveau ici non plus.

Ce n’est qu’ensemble que nous pourrons progresser dans la résolution de problèmes aussi graves que le réchauffement climatique, la déforestation, la perte de biodiversité, l’augmentation des déchets, la pollution des océans par les plastiques, etc, et trouver le meilleur équilibre entre les intérêts du développement économique et la préservation de l’environnement pour les générations actuelles et futures.

Chers participants du forum ! Chers amis !

Nous savons tous que la concurrence, la rivalité entre les pays dans l’histoire du monde n’a pas cessé, ne cesse pas et ne cessera jamais. En fait, les divergences et les conflits d’intérêts sont aussi une chose naturelle pour un organisme aussi complexe que la civilisation humaine. Toutefois, à des moments critiques, cela ne nous a pas empêchés, mais au contraire, nous a encouragés à unir nos efforts dans les directions les plus importantes et les plus décisives. Et il me semble que nous vivons précisément une telle époque.

Il est très important d’évaluer honnêtement la situation, de se concentrer non pas sur des problèmes mondiaux imaginaires mais bien réels, d’éliminer les déséquilibres qui sont d’une importance capitale pour l’ensemble de la communauté internationale. Et alors, j’en suis sûr, nous pourrons réussir, relever les défis de la troisième décennie du XXIe siècle avec dignité.

J’aimerais terminer ici et vous remercier pour votre patience et votre attention.

Merci beaucoup.

Vladimir Poutine

Source

Traduction par Christelle Néant pour Donbass Insider

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31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 19:38

C'est à la fois terrible et fascinant : autant d'égo surdimensionné dans un seul homme. Non seulement il en est infusé mais il le diffuse, tout en démontrant avec certitude que le monde de demain ouvre ses jambes bleues aux futurs élites dirigeantes, le reste, ç'est à dire selon lui (Laurent Alexandre directeur de Doctissimo et chirurgien) les êtres inutiles seront substituables a merci à moins que l'intelligence artificielle ne leur développe leurs capacités intellectuelles. Ce qui veut également dire que l'homme sera lié intrinsèquement  à la machine comme le propose et l'appelle de ses voeux Klaus Schawb directeur du Forum économique Mondial.

C'est donc un apôtre de ce nouvel évangile que je qualifierai de démoniaque puisqu'il érige en statut de dieu (ç'est lui qui le dit évidemment)  les élites impliquées dans le processus et rejette la majorité dans une sorte de fange innommable inconséquente et servile à souhait.

Voilà donc la vision des abysses auquel il voue la majorité pour s'auto délecté de sa suffisance et de la vanité de son savoir sans conscience

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