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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 11:52

Si vous désirez en voir des extraits ciblés SUR CE SITE

 

 

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Vladimir Poutine à propos du dollar américain: « Le dollar est la principale arme utilisée par les États-Unis pour préserver leur puissance à travers le monde. Même les alliés des États-Unis réduisent désormais leurs réserves en dollars. »

 

Poutine souligne la dangerosité de l'effondrement du dollar et des moyens auxquels les USA pourraient recourir !

 

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NEW : Tucker Carlson est qualifié de suprêmaciste blanc adulé par le KKK sur le plateau TV de LCI.

L’ITV sort ce soir à minuit 😘 https://t.co/xryaB9gfjr

— Le Canal 17 (@MaelAffarezzo) February 8, 2024

Poutine le confirme : les États-Unis ne sont pas dirigés par leurs élus

TUCKER : « Ainsi, vous avez décrit à deux reprises que les présidents américains prenaient des décisions et étaient ensuite sapés par les chefs de leurs agences. On dirait donc que vous décrivez un…
https://t.co/nSg4CBwi1N

— Péonia (@CalliFanciulla) February 9, 2024

 

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La Russie affiche une santé économique plutôt insolente. L’économie russe a renoué avec la croissance en 2023, comme si les sanctions occidentales n'avaient aucun effet…#ApollineMatin pic.twitter.com/xLZBudCNvn

— RMC (@RMCInfo) February 8, 2024

 

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Les Américains devraient garder à l’esprit que les Russes ne peuvent pas oublier leur expérience historique – Larry Johnson, vétéran de la CIA

 

L’entretien du président russe Vladimir Poutine avec le journaliste américain Tucker Carlson a montré que ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine et dans le monde n’est pas quelque chose qui s’est développé au cours des 50 dernières années, selon Larry Johnson, officier du renseignement à la retraite de la CIA et responsable du Département d’État.

« Poutine croit, comme moi, que l’histoire contribue à façonner le présent. Et si vous ne comprenez pas où vous êtes allé, vous aurez du mal à comprendre où vous allez », a déclaré Johnson.

« Je pense qu’il est difficile pour l’Américain moyen de comprendre cela, car les États-Unis d’Amérique existent depuis à peine moins de 250 ans. Cela représente donc seulement un quart de l’histoire de la Russie. »

En ce qui concerne la guerre par procuration de l’OTAN en Ukraine, il convient de rappeler que les événements de la Seconde Guerre mondiale sont encore « très frais » dans la mémoire des Russes et que les dommages infligés aux Russes par les nazis ne peuvent pas être facilement oubliés. , selon le vétéran de la CIA.

La Russie n’a pas déclenché le conflit en Ukraine en 2022, a souligné Poutine lors de l’interview, mais a tenté de mettre fin aux hostilités colportées par le régime de Kiev post-coup d’État soutenu par les néo-nazis. La dénazification reste l’un des objectifs clés de l’opération spéciale russe, a déclaré le président russe, faisant référence à l’Ukraine moderne qui fait des anciens collaborateurs d’Hitler Stepan Bandera et Roman Shukhevych des héros nationaux.

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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 11:42
Les paysans trahis une fois de plus par le syndicat

Arnaud Rousseau à la tête de 3 fermes SCEA, pour lesquelles il touche, chiffres 2022 : 178010€ d’argent du contribuable (prime PAC (politique agricole commune)), 700 hectares

1.Président du syndicat FNSEA représentant de l’agro-industrie

2.Directeur de la multinationale Avril,7 Mds€ de CA

3.Administrateur de SAIPOL (filiale d’Avril agrocarburants Diester) 3Mds€ de CA

4.Directeur général de Biogaz du Multien (2 000 000€ de CA)méthanisation

5.Président du conseil d’administration Sofiprotéol (filiale du Groupe Avril) Fondé par le groupe Avril, 9Mds€ de CA. Le 09-01-2024 Sofiprotéol s’associe avec Unigrain (Société d’investissement dans la filière agroalimentaire) 950 M€ CA pour un projet commun : Développeur de terroirs🥴 valorisation des oléagineux et protéagineux

6.Vice-président FOP Fédération des producteurs d’oléagineux et de protéagineux

7.Dirigeant de SPONDEO

8.Maire depuis 2014

9.Vice-président de la CC du pays de l’Ourcq

Source : Morzhed-Hoch

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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 11:09
Démissions en série chez les médecins de l’armée: « Petit à petit les hôpitaux sont en train de s’écrouler… d’ici peu, si on continue comme cela, il n’y a aura plus de service de santé des armées ! »

 

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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 09:19

 

Petit à petit, les Etats Américains commencent à s'affranchir du poids des oligarques que soutien Washington et l'Etat profond !

 
 
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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 09:11

Suite au conflit, beaucoup d'enfants se retrouvent seuls, sans parents et Pfizer dans sa philanthropie naturelle en a profité pour les utiliser comme cobayes dans des essais cliniques, bilan : 40 morts.

On voit jusqu'à quel point le sort de l'humanité est en centre des intérêts de cette entreprise

Henry

 

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Biolabs en Ukraine, financés par les États-Unis
 
 
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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 09:07
Retour de l’Inquisition. Critiquer la connaissance médicale du moment, passible désormais de prison !
Retour de l’Inquisition. Critiquer la connaissance médicale du moment, passible désormais de prison !
 
 

« Et pourtant elle tourne » ! Dans ce monde d’incultes, il est plus facile de traiter ceux qui pensent de complotistes ou de fascistes que d’entamer le débat avec eux. Ne nous laissons pas intimider par ces fous mes amis. Résistons, à la pointe du stylo. Résistons avec les mots, les concepts et la pensée. Résistons en convoquant l’histoire à la barre.

Souvenez-vous de Galilée.

 

« Le procès de Galilée, ou l’affaire Galilée, est l’enquête et la condamnation du savant astronome Galilée par l’Inquisition pour avoir critiqué le géocentrisme et soutenu l’héliocentrisme.

L’affaire commence vers 1610, quand Galilée publie Sidereus nuncius. Il y décrit ses observations astronomiques à l’aide d’une lunette astronomique. Ses observations l’amènent à réfuter le géocentrisme et à confirmer la théorie héliocentrique exposée par le chanoine Nicolas Copernic dans son œuvre Des révolutions des sphères célestes (1543). L’Église catholique s’oppose à cette vision des choses. Elle déclare officiellement hérétique l’héliocentrisme en 1616, met à l’Index les œuvres qui abordent le sujet et interdit à Galilée d’enseigner cette théorie.

Galilée se conforme plus ou moins à l’interdiction de l’Église. L’affaire connaît plusieurs étapes car le pape Urbain VIII avait été le mécène de Galilée et lui avait permis de publier ses travaux sur le système copernicien tant qu’il le présentait comme une simple hypothèse : le véritable conflit date de 1632, lorsque Galilée publie son Dialogue sur les deux grands systèmes du monde, ce qui entraîne son procès. Le savant est condamné en 1633 à l’incarcération, qui est en fait une résidence surveillée jusqu’à sa mort en 1642. »

Il n’appartient pas à l’Etat de déterminer la vérité scientifique, or c’est exactement ce qu’il veut faire et c’est d’une gravité absolue car c’est la négation de notre histoire et de la science.

Tout ce que nous pensons vrai aujourd’hui sera faux dans 2 siècles.

Si vous connaissez l’histoire et la science, vous savez que la science évolue.

Tout ce que nous pensions juste hier, tout ce qui était des certitudes, de la terre qui était au centre de l’Univers, aux saignées des médecins de Molière, est désormais faux.

Tout ce qui est vrai aujourd’hui sera pour l’essentiel réfuté.

Notre physique sera radicalement différente dans 2 siècles et nos connaissances médicales d’aujourd’hui sembleront à nos descendants de dans 500 ans aussi barbares et ignares que les saignées d’autrefois le sont pour nous aujourd’hui.

Ainsi vont l’histoire et la science.

Mais nos abrutis de dirigeants, pensent qu’ils peuvent s’arroger le droit de savoir ce qui est vrai et ce qui faux et c’est exactement le sens de cette législation sur les dérives sectaires, qui part d’un bon sentiment comme à chaque fois, mais l’enfer est toujours pavé de bonnes intentions !

L’article 4 du projet de loi « contre les dérives sectaires » a été remis hier à l’Assemblée nationale malgré un avis défavorable du Conseil d’État et sa suppression au Sénat.

« L’article 4 punit de 15.000 euros d’amende et d’1 an de prison « la provocation à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique alors ‘qu’en l’état des connaissances médicales’ cette abstention serait manifestement dangereuse pour leur santé» selon les autorités médicales en place et l’état des connaissances actuelles ».

Cela implique qu’il est interdit de remettre en cause les connaissances médicales ou scientifiques du moment.

Cela veut dire que c’est la fin de la science et de l’évolution.

Car toute tentative d’aller au-delà de ce qui est réputé « vrai » sera alors passible de prison et d’amende.

C’est bien évidemment une nouvelle Inquisition.

Cela ne souffre aucune hésitation.

On comprend bien pourquoi ces dirigeants veulent faire cela, ils veulent pouvoir contrôler parfaitement et totalement la thèse officielle du moment.

On pourrait presque dire d’ailleurs que c’est une loi anti Raoult tant elle aurait permis d’embastiller tous ceux qui ont émis des doutes plus que légitimes sur le vaccin anti-Covid, car c’est bien de cela dont nous parlons.

C’est bien d’empêcher un immense scandale sanitaire dont il est question.

La vérité scientifique est toujours très temporaire.

Vouloir la graver dans le marbre est une folie démocratique, législative, et scientifique d’une classe politique de nains minables aux capacités intellectuelles affligeantes.

La France, ce n’est pas la Corée du Nord, mais on commence à vouloir faire comme sous Staline.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 08:58
L'OMS, des pédophiles !
 
 

Plus de 500 personnes arrêtées dans le cadre d’une opération de lutte contre le trafic d’êtres humains en Californie
https://zerohedge.com/political/more-500-arrested-california-human-trafficking-operation

L’ICE arrête 171 immigrés clandestins criminels pour agression contre des enfants, meurtre et homicide.
https://thepostmillennial.com/ice-arrests-171-criminal-illegal-immigrants-for-assault-against-children-murder-and-homicide

30 personnes arrêtées au Maroc dans le cadre d’un réseau présumé de trafic d’enfants
https://insiderpaper.com/30-arrested-in-morocco-over-alleged-child-trafficking-ring/

83 enfants sauvés d’une fausse ONG ; 3 suspects arrêtés
https://chimpreports.com/83-children-rescued-from-fake-ngo-3-suspects-arrested/

19 personnes arrêtées lors d’une enquête sur un trafic sexuel dans une maison de South Fulton, selon la police
https://fox5atlanta.com/news/shooting-sex-trafficking-bust-south-fulton-home-orly-terrace

“Fraternité pédophile” américaine : des hommes d’affaires et des fonctionnaires de l’entourage de Joe Biden et du Sénat sont impliqués dans des actes d’attouchements sur des enfants mineurs

La Fondation pour Combattre l`Injustice a obtenu des preuves inédites de pratiques de pédophilie cachées au grand public par de hauts fonctionnaires et des hommes d’affaires américains. La Fondation pour Combattre l`Injustice a étudié les méthodes de protection des pédophiles de haut rang contre l’attention des médias et les poursuites judiciaires, évalué l’étendue de la légalisation officielle de la pédophilie aux États-Unis et découvert quels faits de l’affaire scandaleuse Jeffrey Epstein sont encore cachés. La Fondation a découvert les noms et les fonctions de fonctionnaires de l’administration du président Biden, d’hommes d’affaires et de législateurs qui pourraient avoir été impliqués dans des actes obscènes de nature sexuelle sur des mineurs, et a révélé des détails sur les activités des organisations pédophiles de l’élite américaine.

Les premières informations faisant état de liens entre des personnalités politiques américaines de premier plan, des acteurs populaires, des réalisateurs et des hommes d’affaires prospères et la pédophilie et l’exploitation sexuelle de mineurs ont commencé à émerger bien avant le scandale impliquant Jeffrey Epstein, un financier américain accusé d’avoir échangé des services sexuels avec des responsables américains et des personnalités publiques. Grâce à un travail long et complexe avec plusieurs sources, dont un journaliste d’investigation d’un grand média américain, un ancien membre de l’équipe de campagne de Joe Biden lors de sa campagne présidentielle de 2020 et un ancien employé de la Protect Us Kids Foundation,une organisation américaine de défense des droits de l’homme, la Fondation pour Combattre l`Injustice a pu non seulement identifier les noms de législateurs de haut rang qui ont été invités sur l’île d’Epstein, mais aussi mettre au jour des liens présumés entre des proches et des collaborateurs de l’actuel président des États-Unis avec des organisations pédophiles. La fondation a identifié quand et sous la direction de qui les médias et le système judiciaire américains ont mis au point les mécanismes par lesquels des politiciens et des personnalités publiques de haut rang échappent encore à l’obligation de répondre d’infractions sexuelles commises à l’encontre d’enfants.

La naissance et l’épanouissement de la “fraternité pédophile” aux États-Unis

Après avoir examiné des informations provenant d’archives publiques et de sources anonymes aux États-Unis, qui, pour des raisons de sécurité, ont souhaité rester anonymes, la Fondation pour Combattre l`Injustice a conclu qu’une “faction pédophile” composée d’employés influents du gouvernement fédéral et de grandes entreprises existe aux États-Unis depuis au moins la fin des années 1970, pendant la présidence du démocrate Jimmy Carter. Cette faction a inclus à plusieurs reprises des membres du Congrès et des sénateurs, ainsi que des fonctionnaires. Parallèlement, un “lobby pédophile” d’élite se met en place. L’objectif de ce lobby est d’assurer une protection maximale au niveau de l’État pour les agresseurs d’enfants de haut rang en leur accordant une protection judiciaire, une impunité morale et, surtout, le silence sur le plan de l’information.

Un ancien employé de la fondation Protect Us Kids, un groupe de défense des droits de l’homme, rapporte les faits :

“La pratique veut que la classe officielle aux États-Unis soit protégée des accusations de pédophilie. Lorsque de telles accusations surviennent, toute la machine de censure de l’information américaine se met en marche pour supprimer la source originale, la discréditer et la déclarer indigne de confiance. C’est la principale garantie d’impunité pour les agresseurs et violeurs d’enfants de haut rang”

Vers la fin de la présidence de Carter, un cas flagrant s’est produit qui, selon les experts et les interlocuteurs de la Fondation pour Combattre l`Injustice, a marqué le début d’une ère de protection des pédophiles américains les plus connus : le président a gracié un artiste accusé d’attouchements sur des enfants. Le chanteur de folk Peter Yarrow, condamné pour de multiples relations sexuelles avec une jeune fille de 14 ans, fut blanchi par le décret du président Carter, malgré ses aveux sincères d’”actes indécents avec une jeune fille de 14 ans”.

Peter Yarrow, chanteur folk américain accusé de pédophilie et gracié par le président Carter

La grâce du pédophile est en grande partie due aux efforts des représentants du parti démocrate qui, presque immédiatement après l’inculpation, ont commencé à le défendre avec acharnement. Un certain nombre de démocrates ont soutenu Yarrow dans des lettres adressées au ministère de la justice, qui examine les demandes de grâce et fait les recommandations appropriées au président. Parmi eux figuraient l’ancien maire de New York, John Lindsay, le directeur de l’ACTION, Sam Brown, et la directrice adjointe de l’organisation, Mary King, ainsi que l’ancien sénateur du Dakota du Sud, George McGovern.

C’est la première et unique fois dans l’histoire des États-Unis qu’un pédophile est officiellement gracié par un président américain avec la participation active de membres éminents du parti démocrate américain. Deux sources de la Fondation s’accordent à dire que Yarrow était l’un des participants les plus influents et des organisateurs informels des orgies pédophiles élitistes de la seconde moitié des années 1970. Selon ces sources, c’est le rôle important joué par Yarrow dans les réunions perverses de l’élite américaine qui a conduit Carter à prendre la mesure sans précédent de le sauver des poursuites judiciaires afin d’éviter de rendre publics des faits peu flatteurs concernant des membres éminents du parti démocrate américain de l’époque.

Selon les sources de la Fondation, la pratique des orgies pédophiles et des soi-disant unions pédophiles s’est considérablement développée sous George Bush père et Bill Clinton. Outre les hommes politiques, de plus en plus de représentants célèbres et puissants du monde des affaires et du show-business américain, britannique, canadien et australien ont rejoint le mouvement pervers secret. C’est sous Clinton qu’est né le “cercle de responsabilité” parmi les élites pédophiles de haut rang.

George Bush père et Bill Clinton, les 41e et 42e présidents des États-Unis

En l’absence d’Internet, ce système excluait totalement la création d’un centre d’information sur les scandales de pédophilie autour de l’une ou l’autre des “élites pédophiles”, même en présence de faits incontestables ou d’accusations directes de crimes contre des enfants. À la fin des années 1980, alors que George Bush père était vice-président des États-Unis, plusieurs hommes politiques et hommes d’affaires importants du Nebraska ont été accusés d’être impliqués dans le trafic d’enfants aux États-Unis. Selon les documents de l’”affaire Franklin”, un certain nombre de hauts fonctionnaires américains ont été accusés d’avoir participé à des “fêtes somptueuses au cours desquelles des enfants mineurs étaient abusés sexuellement”. Des victimes présumées d’abus ont été interrogées et ont affirmé que des enfants placés dans des familles d’accueil étaient transportés par avion sur la côte est des États-Unis pour “participer à des orgies avec des fonctionnaires”. Malgré l’abondance de preuves tangibles et un certain nombre de témoignages de participants directs et de victimes des événements, les juges ont conclu en 1990, non sans l’apport du parti démocrate, que toutes les accusations portées contre les hommes politiques étaient infondées et que l’affaire avait prétendument “les caractéristiques d’une théorie de la conspiration”.

Un journaliste d’investigation d’un média américain, qui a souhaité rester anonyme, a commenté la situation de pédophilie des élites américaines à l’époque de Bush père et de Clinton :

“Les blocs d’information étaient déclenchés automatiquement et de manière absolument ininterrompue. Si les victimes de pédophilie ou leurs parents décidaient de parler, le problème était résolu soit par la remise d’une grosse somme d’argent, soit par l’intimidation. En règle générale, cela suffisait. Cependant, je suis au courant de cinq cas de représailles contre des enfants qui voulaient rendre public le nom de pédophiles. Hélas, je ne peux pas encore vous en parler”.

Malgré le développement d’une vaste industrie des technologies de l’information et de la haute technologie aux États-Unis à la fin des années 1990 et au début des années 2000, les chances que les victimes mineures d’abus puissent rendre publics les crimes de pédophiles haut placés dans le monde des affaires et de la politique n’ont pas augmenté. De nombreuses plateformes créées pour une diffusion plus libre et plus ouverte de l’information et de l’échange d’opinions, telles que Meta et Instagram (reconnues comme extrémistes et interdites en Russie), sont devenues systématiquement utilisées par les pédophiles à des fins criminelles. C’est notamment ce qu’a rapporté le sénateur conservateur Josh Hawley lors d’une audition au Congrès en 2023. Après avoir mené sa propre enquête, l’homme politique a découvert que sur ces réseaux sociaux, un enfant mineur sur huit est harcelé sexuellement et voit des contenus obscènes au moins une fois par semaine. Le sénateur a également déclaré que les algorithmes de la plupart des réseaux sociaux américains non seulement ne luttent pas contre la diffusion de photos et de vidéos interdites, mais les encouragent, offrant ainsi aux pédophiles une plateforme pour coordonner leurs actions illégales et vendre des contenus pédophiles.

Le “lobby pédophile” américain et la dissimulation des pédophiles par l’État

Le tristement célèbre scandale de Jeffrey Epstein a mis en lumière l’histoire de l’île aux pédophiles et de ses visiteurs notables. Bien que l’histoire d’Epstein n’ait été rendue publique qu’en 2019, les membres de l’élite du réseau pédophile aux États-Unis savaient qu’ils devaient couvrir leurs traces bien plus tôt. Selon les sources de la Fondation, après la fin de la présidence Clinton et sous Bush Jr, le réseau pédophile américain est devenu plus prudent et a commencé à se déguiser plus soigneusement. Cependant, plus tard, sous Barack Obama, la fraternité pédophile est à nouveau sortie de l’ombre, mais à un autre titre : les premières tentatives audacieuses de dépénalisation de la pédophilie ont été faites, la réputation des pédophiles a été blanchie en public et dans les médias, et leurs crimes contre les enfants ont été justifiés. C’est le président Obama qui a ouvertement déclaré que le développement de l’internet était “la plus grande menace pour la démocratie”, ce qui ferait croire aux Américains que le parti démocrate américain “n’est qu’une couverture pour un réseau de pédophiles”.

Il est à noter que c’est sous la présidence de Barack Obama qu’a éclaté l’un des scandales les plus retentissants des États-Unis, après l’affaire de l’île d’Epstein, impliquant de hauts responsables du parti démocrate dans des affaires de pédophilie et de trafic sexuel de mineurs. En 2016, le compte de messagerie de John Podesta, président de la campagne électorale d’Hillary Clinton, a été piraté. Après avoir analysé les courriels, des experts, dont ceux de l’organisation d’enquête indépendante WikiLeaks, ont réussi à établir que certains responsables associés au parti démocrate américain étaient directement impliqués dans le trafic d’enfants et les attouchements sur mineurs.

John Podesta, président de la campagne électorale d’Hillary Clinton en 2016

Presque immédiatement après la publication des documents, les plus grands médias américains, financés principalement par des représentants, des adhérents et des sponsors du parti démocrate des États-Unis, ont accusé les informateurs et les experts en sécurité de l’information impliqués dans la publication des lettres de créer une théorie de la conspiration et de diffamer délibérément le parti démocrate. Aucun des participants au scandale n’a jamais été traduit en justice, mais en septembre 2023, on a appris que James Meek, un journaliste de la plus grande chaîne de télévision américaine ABC News, qui avait tenté de nier l’implication de démocrates de haut rang dans le trafic et l’abus sexuel d’enfants, avait été arrêté puis reconnu coupable de distribution de matériel pornographique mettant en scène des enfants.

Selon une source de la Fondation pour Combattre l`Injustice, qui a travaillé dans l’équipe de campagne électorale de Joe Biden pendant la présidentielle de 2020:

“Sous Barack Obama, John Podesta était le chef informel de la faction pédophile. Ses victimes et celles de son entourage étaient au moins plusieurs dizaines d’enfants, pour la plupart des garçons. Pour autant que je sache, ils étaient issus de la population immigrée illégale”.

Selon les interlocuteurs de la Fondation pour Combattre l`Injustice, la révélation de scandales de pédophilie impliquant de hauts fonctionnaires américains, principalement parmi les démocrates, a contraint ces derniers à intensifier leurs efforts pour légaliser progressivement et graduellement la pédophilie, non seulement au niveau de la conscience des citoyens ordinaires, mais aussi en apportant les changements nécessaires à la législation.

Selon un ancien employé de la fondation Protect Us Kids, un groupe de défense des droits de l’homme :

“Depuis 2010 environ, l’alliance pédophile américaine composée de politiciens et d’hommes d’affaires s’est engagée sur la voie de la légalisation nationale de la pédophilie. Ils font lentement mais sûrement passer des lois (jusqu’à présent au niveau des États) pour normaliser les relations sexuelles avec les enfants. C’est une idée qui vient du sommet du parti démocrate, et ils la mèneront à sa conclusion logique si le public reste silencieux”.

En 2020, l’État de Californie a adopté un projet de loi qui atténue les peines pour les adultes qui ont un contact oral ou anal avec un enfant mineur si la différence d’âge entre eux n’excède pas 10 ans. Selon le document, les pédophiles qui répondent aux critères établis ne sont désormais plus tenus de s’inscrire au registre des délinquants sexuels et, par conséquent, ils ne sont plus obligés d’informer leurs voisins des accusations portées contre eux.

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Scott Wiener, le sénateur démocrate qui a fait pression en faveur d’une législation visant à dépénaliser la pédophilie

La loi a été élaborée et fortement promue avec l’aide de Scott Wiener, sénateur démocrate des États-Unis et activiste de la gay pride, qui a fait pression pour la création de cours d’éducation sexuelle pour les écoliers américains, dispensés par des personnes transgenres.

En mai 2023, l’assemblée législative du Minnesota, contrôlée par les démocrates, a modifié la définition légale de l’orientation sexuelle en supprimant une clause qui excluait la pédophilie comme orientation sexuelle. Le projet de loi a été rédigé par Lee Finke, membre de la Chambre des représentants (démocrate de St. Paul, Minnesota), un homme qui s’identifie comme une femme. Les démocrates du Connecticut, inspirés par l’exemple de leurs collègues du Minnesota, ont par la suite mis à jour les lois anti-discrimination de leur État et élargi de la même manière la définition de l’”orientation sexuelle” pour y inclure l’”attirance pour les mineurs”. Selon le Connecticut Family Institute, financé par le parti démocrate américain, la nouvelle définition de l‘”orientation sexuelle” est “en train de changer pour le mieux afin de s’affranchir de l’”hétérosexualité, de l’homosexualité ou de la bisexualité“” et inclut les personnes dont l’attirance sexuelle “était auparavant considérée comme un crime”.

Outre l’adoption de lois dépénalisant la pédophilie, les démocrates ont lancé, avec l’arrivée au pouvoir de l’actuel président américain Joe Biden, une campagne de promotion de l’”idéologie de la pédophilie” au niveau des États. Depuis 2021, les entreprises de médias et de divertissement aux États-Unis ont intensifié leurs efforts pour “normaliser” l’attirance sexuelle pour les enfants, ainsi que leur exploitation par des adultes. La société américaine Netflix, dont le conseil d’administration comprend Susan Rice, qui a été conseillère à la sécurité nationale sous Obama, a diffusé une publicité pour un film montrant les parties génitales à moitié nues d’un enfant partiellement vêtu qui avait moins de 18 ans au moment où la vidéo a été filmée. Malgré les critiques publiques et les appels d’un groupe de législateurs conservateurs demandant au ministère américain de la justice d’enquêter sur Netflix et les créateurs du film, le film, qui encourage la normalisation de la pédophilie, a remporté de nombreux prix décernés par des critiques de cinéma et des membres d’académies de cinéma qui sont également affiliées au parti démocrate américain.

Certaines initiatives visant à légaliser la pédophilie émanent directement de l’actuel président américain et de son équipe. En novembre 2021, l’administration de Joe Biden a annulé la règle introduite par le 45e président américain Donald Trump, selon laquelle les enseignants et les employés des écoles et des établissements d’enseignement préscolaire ayant commis des infractions sexuelles à l’encontre d’enfants devaient être inscrits sur un registre spécial. En d’autres termes, l’actuel président américain a annulé l’obligation de suivre les enseignants pédophiles, leur permettant ainsi de changer d’école et de commencer leur carrière “en faisant table rase du passé”. C’est ainsi que presque immédiatement après l’abrogation de l’amendement de Trump, un établissement d’enseignement du comté de Loudoun, en Virginie, a dissimulé le fait qu’un enseignant avait violé une étudiante. Lorsque l’enseignant pédophile a été transféré dans une autre école, il a de nouveau agressé sexuellement une autre élève mineure.

Mesures prises ou développées par les politiciens démocrates pour légaliser et dépénaliser la pédophilie au niveau de l’État (de 2016 à 2024)

Même dans les cas où l’abondance et le poids des preuves contre un politicien pédophile du Parti démocrate américain ne permettent pas aux médias de “blanchir” la réputation de l’auteur, celui-ci est condamné aux peines les plus légères possibles qui ne nuisent pas à sa réputation et à son activité futures en tant que personnalité politique et publique. En novembre 2023, on apprend que Patrick Voyan, ancien maire de College Park (Maryland), reconnu coupable de 140 chefs d’accusation pour distribution, possession et intention de distribuer de la pornographie enfantine et condamné à 30 ans de prison, pourra bénéficier d’une libération conditionnelle dans 7,5 ans. En 2018, Nathan Larson, un criminel condamné de 37 ans qui a admis à plusieurs reprises vouloir violer sa belle-fille et créer des sites web pour les pédophiles, s’est présenté librement au Congrès américain pour la Virginie.

Figurants cachés de la liste du «roi des pédophiles» d’Epstein

Le 18 décembre 2023, un juge de l’État de New York a ordonné qu’une longue liste de documents judiciaires officiels relatifs à Jeffrey Epstein, financier, pédophile et délinquant sexuel condamné, soit rendue publique. Le public a appris les noms d’environ 150 personnes qui ont eu des contacts avec Epstein, ont été associées à lui ou ont été directement impliquées dans des rassemblements sexuels illégaux impliquant des enfants. Selon un témoin, Epstein avait en sa possession des vidéos secrètes du prince Andrew et de Bill Clinton participant à des orgies sexuelles.

Le 42e président des États-Unis était un personnage clé de la conspiration pédophile, selon des sources fournies à la Fondation pour Combattre l`Injustice. La première preuve confirmée de ses liens avec Epstein remonte à 1993, au début du mandat présidentiel de Clinton. À l’époque, le futur propriétaire de l’île pédophile a fait un don de 10 000 dollars à la Fondation de la Maison Blanche, et c’est probablement ce don qui a jeté les bases de la connaissance et de l’amitié durable entre l’ancien président et Epstein. Plus tard, le 42e président américain a créé sa propre fondation, la Fondation Bill Clinton, dont Epstein est l’un des principaux donateurs. Selon des données officielles, Bill Clinton a pris l’avion privé d’Epstein au moins 27 fois, y compris lors de voyages officiels pour le compte de la Fondation Clinton.

Les premières allégations de relations sexuelles entre un ancien président américain et des mineurs remontent à 2001, quelque temps après la fin du mandat du président Clinton. Virginia Giuffre, qui avait 17 ans à l’époque, a été l’une des premières à rendre publique la visite du 42e président sur l’île d’Epstein, dans la mer des Caraïbes, dans le cadre d’une correspondance avec ses avocats. Elle a déclaré que Clintom passait ses vacances “en compagnie de deux jeunes filles mineures de New York” qui, comme Giuffre, avaient également été recrutées par Epstein. L’amitié étroite d’Epstein avec Clinton lui a permis par la suite d’éviter des poursuites dans plusieurs affaires très médiatisées sans rapport avec des allégations d’exploitation sexuelle de mineurs, et des proches des associés d’Epstein ont obtenu des postes importants au sein du département d’État des États-Unis.

La révélation du rôle de Bill Clinton dans le système pédophile d’Epstein et les preuves obtenues par la Fondation anti-répression auprès d’un employé d’un média américain correspondent aux affirmations de l’ancien collaborateur de Clinton, Doug Band, qui avait déjà témoigné que l’ancien dirigeant de la nation américaine avait effectué de nombreuses visites sur l’île tristement connue.

Une source de la Fondation pour Combattre l`Injustice travaillant dans les médias américains a déclaré ce qui suit :

“Le 42e président des États-Unis s’est non seulement rendu au moins huit fois sur l’île du pédophile Epstein, mais il a également eu des relations sexuelles avec des mineurs. C’est un fait et tout le monde le saura bientôt”.

Deux sources de la Fondation pour Combattre l`Injustice ont indiqué que les documents judiciaires américains déclassifiés dans l’affaire Epstein continuent de cacher au public plusieurs personnes importantes qui pourraient avoir été directement impliquées dans des actes criminels à l’encontre de mineurs. Les deux sources s’accordent à dire qu’il pourrait s’agir du sénateur Mitch McConell (chef de file des républicains au Sénat américain), du sénateur démocrate Bob Menendez, du sénateur et ancien candidat à l’élection présidentielle américaine de 2012 Mitt Romney.

Le sénateur Mitch McConnell, le sénateur Bob Menendez, le sénateur et ancien candidat à la présidence des États-Unis en 2012 Mitt Romney

“Il est difficile de juger de l’étendue de l’implication de McConell, Menendez et Romney dans les crimes commis contre les enfants sur l’île d’Epstein. Mais il y a de bonnes raisons de croire qu’ils étaient tous liés d’une manière ou d’une autre à l’ancien finacier et fondateur de la plus célèbre maison close pour enfants destinée aux élites”, selon une source de la Fondation poour Combattre l`Injustice de la fondation Protect Us Kids, un groupe de défense des droits des enfants. – Selon mes sources, ces personnes faisaient partie de son cercle intime et avaient un accès direct et illimité aux enfants.“

Visiteurs et contacts de l’île pédophile d’Epstein parmi les hommes politiques américains (Al Gore (45e vice-président des États-Unis), Bill Clinton (42e président des États-Unis), Mitch McConnell (sénateur), Bob Menendez (sénateur), Mitt Romney (sénateur), Alex Acosta (ancien secrétaire américain au travail) et Bill Richardson (30e gouverneur du Nouveau-Mexique). Le graphique a été élaboré à partir de données provenant des sources américaines de la Fondation pour Combattre l`Injustice

Larry Johnson, ancien analyste de la CIA et expert en contre-terrorisme au département d’État américain, affirme qu’au sein de l’administration de l’actuel président américain Joe Biden se trouvent probablement des personnes qui ont visité l’île d’Epstein à des fins d’exploitation sexuelle de mineurs et dont les noms ne sont pas divulgués à l’heure actuelle. Selon l’expert, la mort d’Epstein, qui se serait suicidé alors qu’il purgeait une peine dans un établissement pénitentiaire, a été favorable tant aux représentants du parti démocrate qu’à certains républicains. Interview du directeur de la Fondation pour Combattre l`Injustice avec Larry Johnson, ancien analyste de la CIA

“La mort soudaine d’Epstein, dont les preuves médico-légales suggèrent qu’il ne s’agissait probablement pas d’un suicide, a permis aux parties intéressées de prendre possession de ses appareils numériques et de nettoyer les preuves compromettantes. Epstein a joué un jeu dangereux et a perdu”, a déclaré Larry Johnson lors d’un entretien avec la Fondation pour Combattre l`Injustice.

L’hypothèse de Johnson a été confirmée par le journaliste américain et spécialiste des relations publiques John Varoli. Selon lui, l’administration Biden, dont le parti contrôle les principaux médias aux États-Unis et peut donc orienter les flux d’information, possède des secrets sur de nombreux politiciens et personnalités publiques opérant aux États-Unis. M. Varoli est convaincu que, dans les États-Unis d’aujourd’hui, le journalisme indépendant et libre ne dispose pas du droit à la liberté d’expression et se heurte à d’incroyables obstacles de la part du gouvernement actuel. Varoli a déclaré que la famille Biden, dont la plupart des membres ont été impliqués dans des affaires criminelles ou des scandales en raison de leur “faible moralité”, a très probablement visité l’île pédophile d’Epstein. Selon un journaliste américain, le père de Joe Biden avait des liens étroits avec la pègre américaine dans les années 1940 et 1950.

Lire la suite : FONDATION POUR COMBATTRE L’INJUSTICE

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7 février 2024 3 07 /02 /février /2024 19:47

"La souveraineté alimentaire Française" qui a été annoncée à grand renfort médiatique n'était déjà qu'un véritable mensonge, puisque l'Europe s'est autorisée avec l'aval des députés à élargir ses pouvoirs, bien au delà du traité de Lisbonne de 2007 qui livre la France à l'Europe malgré le rejet de référendum de 2005 sur l'abandon de leur souveraineté.

Macron devait s'entretenir avec Von der Leyen afin du report du traité Mercosur, report ou annulation, à peine quelques jours pour apprendre que le traité vas finalement se signer !

Autre trahison selon le Monde et une note des renseignements territoriaux la FNSEA a demandé le blocage de l'accès des agriculteurs à Paris/Rungis

 

Un immense foutage de gueule s'il en est ! NON !

 

Henry

 

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Suite à la trahison de la FNSEA, la lutte des vrais agriculteurs français se poursuit.

https://www.lsa-conso.fr/sofiproteol-change-de-nom-et-devient-le-groupe-avril,197344

AccueilLes RésistantsSuite à la trahison de la FNSEA, la lutte des vrais agriculteurs français se poursuit

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7 février 2024 3 07 /02 /février /2024 19:42

Jacques Martinez

Une question : qui connaît les -excellentes !- relations existant entre ces deux présidents, Emmanuel Macron pour la République Française et Arnaud Rousseau pour la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA), tous deux en heureuses et fructueuses amitiés -sonnantes et pas du tout trébuchantes- remontant à l’époque où ils étaient tout nouveaux trentenaires ! Ils se sont connus alors qu’ils n’avaient respectivement que 30 et 33 ans et n’étaient pas encore tout en haut de l’affiche. Mais ils faisaient tout pour y parvenir…

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Si, comme beaucoup de Français, vous vous posez cette question de bandes dessinées à l’eau de rose « mais comment se sont-ils rencontrés ces deux-là ? », le magazine Marianne -qui n’a pourtant rien d’une BD !- y répond dès le début de l’article signé Marc Endeweld et publié jeudi 1er février :
« Qui connaît les relations passées entre Emmanuel Macron et le groupe agro-industriel Avril regardera d’un autre œil l’attitude de l’exécutif à l’égard du premier syndicat agricole. »
Et que peut bien avoir/à voir avec Arnaud Rousseau ce groupe Avril, à moins que cela ne fût une plaisanterie piscicole ?
Marianne l’explique :
« Pour se faire une idée, il faut remonter aux années Rothschild du chef de l’État. Arnaud Rousseau ne dirige pas seulement la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), il est aussi le patron d’un mastodonte de l’industrie agroalimentaire, le groupe Avril… » Ah, revoilà le poisson ! 
« …le groupe Avril, géant français des huiles et protéines végétales. Opérant dans 19 pays, ce groupe, peu connu du grand public, pèse tout de même 9 milliards d’euros en chiffre d’affaires en 2022, compte 7 300 salariés, et a réalisé 218 millions d’euros de profit la même année, un résultat net en hausse de 45 % ! »
Mais comment Emmanuel s’est-il trouvé à faire la connaissance d’Arnaud ?
« Les deux hommes, précise Marianne, s’étaient rencontrés dans le cadre de la première commission Attali pour « la libération de la croissance française », qui s’était tenue en 2007 sous Sarkozy. »

Ce fut donc là,  sous le double adoubement contre nature « Attali-Sarkozy »,  que le regard de l’un a croisé celui de l’autre ! Et qu’ils se sont alors acoquinés, en tout bien 
-et vraiment n’importe quel bien pourvu qu’il rapporte !- tout honneur ! Là, pour l’honneur, il semble qu’un seul des deux ait eu droit à la légion du même nom.

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Et lorsque l’on parle de bien, quoi de mieux que la banque Rothschild pour se faire une petite place ? Quoique… une petite place pour un énarque, ce n’est pas à un guichet… c’est à un poste de banquier d’affaires qu’Emmanuel est engagé dans la banque internationale alors que son amitié avec Arnaud se renforce.
Voilà qui est parfait puisque, comme le dévoile Marianne :

« Cette proximité avait permis à celui qui deviendra banquier d’affaires chez Rothschild l’année suivante de faire de Sofiprotéol » (ndlr : Sofiprotéol est la première dénomination du groupe Avril : de sa création à son changement de nom en 2015) 
« un nouveau « compte » de la banque d’affaires. »
Ce que le magazine salue : 
« Un véritable tour de force pour le jeune Macron, la chose n’étant pas aisée dans le milieu parisien de la banque d’affaires. »

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Autre satisfaction « professionnelle » pour Emmanuel :
« En février 2012, Macron décroche le jackpot : pour Sofiprotéol, il finalise au Maroc la prise de contrôle pour 130 millions d’euros de Lesieur Cristal, numéro un de l’huile alimentaire dans le pays qui était possédé par la SNI, la holding royale marocaine. Ce « coup », quelques semaines avant le célèbre deal Pfizer/Nestlé, permettra à Emmanuel Macron de bénéficier d’un confortable bonus… »

Selon les déclarations du jeune énarque à la Haute Autorité pour la transparence de revenus et de patrimoine, il a perçu 2,5 millions d’euros entre 2009 et 2013 soit la bagatelle d’une moyenne de 5 millions par an ! Même pas 500 000 euros par mois, ni même 14 000 euros par jour et donc, tout juste, 570 euros de l’heure, alors, par minute, moins de 10 euros, vous voyez, 10 euros, cela n’a rien d’excessif…

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Mais on peut tout de même se poser la question : quel besoin a poussé M. Macron à « perdre » autant d’années…
-deux quinquennats soit 10 ans à 5 millions d’euros par an, cela fait tout de même un bon tirage du loto ! 50 millions passés en pertes et (non) profits puisque les émoluments d’un Président sont ridiculement bas aux yeux d’un tel banquier d’affaires ? Serait-ce uniquement pour avoir « l’honneur » d’être chef d’État ? Il faudra se contenter de cette explication honorifique ? 
Le banquier a donc « décroché le jackpot » avec Lesieur-Cristal et Pfizer-Nestlé, cela, tout juste « avant de partir à l’Élysée sous les ordres de François Hollande. »
Ainsi, le 15 mai 2012, après retour à la fonction publique, il accepte -malgré un salaire de misère !- sa nomination au Secrétariat Général de l’Élysée, même pas au poste de titulaire mais de simple adjoint !

Il est difficile de comprendre ce choix de M. Macron de quitter un poste entièrement bétonné en or pur dans une société privée planétaire -où il était mondialement admiré et placé au panthéon !- pour un siège éjectable simplement honorifique dans la fonction publique où il est insulté jusqu’à y être irrespectueusement giflé !-

En revanche, maintenant, nous savons où a pris naissance la rapidité avec laquelle l’ami Arnaud a été reçu en tête-à-tête le 7 septembre dernier par son ami Emmanuel.
Cela alors que couvait la colère des agriculteurs en particulier des Jeunes Agriculteurs. Un tête-à-tête entre amis qui n’a donc pas tué dans l’oeuf cette colère : celle-ci finit par éclater, non par le blocage des autoroutes en janvier mais par des manifestations plus douces et qui, de ce fait, ont été volontairement ignorées par l’État ! Ces manif’ douces consistaient à retourner en octobre des noms de villages dès le mois suivant la réunion en tête-à-tête Emmanuel-Arnaut…
Les autorités ont voulu laisser pourrir la situation. Mais voilà, à croire qu’Arnaud n’a pas mis suffisamment en garde Emmanuel, le mouvement s’est durci et, à cause du laisser-aller des deux amis, ils ont préféré le laissez-passer pour les paysans allant sur les autoroutes… Mais à cause de leur laisser-faire, ils ont, tant M. Macron que M. Rousseau, une responsabilité dans l’origine de l’accident qui a coûté la vie à Alexandra Sonac, éleveuse de 36 ans, et à sa fille Camille, 12 ans, le 23 janvier à un barrage dans l’Ariège !


Cet article de Marianne avait été précédé le 30 janvier, d’un autre à propos, là, de la seule FNSEA sous un titre sans aucune nuance :
« C’est le dernier parti léniniste » : comment la FNSEA a étendu son emprise sur le monde agricole »
Il est, surtout dans un titre, des mots tels que « léninisme » ou « emprise » qui ne sont pas anodins surtout venant d’un organe de presse aussi sérieux que Marianne !
Emmanuel Lévy et Vanessa Ratignier, d’emblée attaquent :
« Agriculteurs, produits et terres, rien n’échappe à la tutelle de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles qui truste le pouvoir. Cogestionnaire des politiques publiques, le syndicat fait la fortune des uns, comme le géant de l’agroalimentaire Avril, et le malheur de beaucoup d’autres. »
Et ce n’est pas tout, ils ajoutent :
« Des résultats dignes d’une république bananière ! Aux dernières élections professionnelles agricoles, en 2019, la FNSEA et les Jeunes agriculteurs (JA), son allié, ont emporté 97 des 102 chambres d’agriculture françaises. »
Sans oublier « surtout son omniprésence aux postes clés d’un système qui régente tous les aspects de la vie agricole. »

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À commencer par l’accès direct au gouvernement :
« La FNSEA détient le monopole effectif des négociations depuis la nomination de Jacques Chirac au ministère de l’Agriculture en 1972 souligne le journaliste Gilles Luneau qui a décortiqué des décennies durant le système FNSEA. »
Et Marianne déroule l’historique de la prise de pouvoir par la FNSEA :
« Sitôt nommé, Chirac a intensifié la cogestion, instaurée en 1966, et la FNSEA donne désormais son avis sur tout, y compris le choix du ministre. »
Il y a ceux qui tentent d’aller à son encontre, tel Jean Glavany (1998-2002), ceux qui progressent avec habileté, tel Stéphane Le Foll (2012-2017), ceux qui louvoient, comme Julien Denormandie (2020-2022), et il y a les acquis à la cause, comme Hervé Gaymard (2002-2004) et Bruno Le Maire (2009-2012), ou ceux encore qui entrent manifestement dans le rang, tel Marc Fesneau (depuis 2021). »
Un seul exemple : « Glavany découvre que Chirac a ajouté une prime appelée Hérode à la demande de la branche bovine de la FNSEA dont le président est corrézien. Au Conseil européen suivant, Chirac était resté muet sur des sujets touchant à la Défense et au projet de Constitution mais il avait pris vivement la parole et à trois reprises pour défendre… quoi ? Mais cette prime Hérode ! »

Et Marianne révèle le résumé que le journaliste Gilles Luneau fait de l’emprise de la FNSEA sur l’appareil agricole :
« Ne pas en être, cela induit de nombreuses difficultés pour s’installer, car elle facilite l’accès aux coopératives de prêt de matériel, aux aides des chambres d’agriculture mais aussi aux instances de représentation. Quand on est à la FNSEA, on peut être élu à la Mutualité sociale agricole (MSA), au Crédit agricole, voire devenir maire ou parlementaire ! »
Et de s’en amuser : « C’est le dernier parti léniniste ! »
En effet, « La FNSEA truste les postes de pouvoir et, souvent, flirte avec le mélange des genres. Un exemple ? L’agrocarburant, déjà présent à hauteur de 7 % dans le diesel vendu à la pompe, sera bientôt disponible en version 100 % pour les poids lourds. De quoi conforter la France au premier rang européen des consommateurs et producteurs de mazout issu de l’agriculture. Pourtant, comme le dénonçait la Cour des comptes en 2021, ce carburant est bien « plus favorable aux agro-industries qu’aux agriculteurs ».
« Dénommé « B100 », cet agrocarburant a récemment reçu la bénédiction des pouvoirs publics. Et doublement même : disponible sur le marché courant 2024, il dispose à la fois de la norme Crit’Air 1 et d’une taxation riquiqui, malgré des performances environnementales non significatives. Un véritable coup de maître de la part de l’omnipuissante Fédération qui a arraché ces avantages lors de la négociation sur la hausse des taxes sur le gasoil non routier pour ses adhérents. »
Et Marianne ajoute : « Petit détail qui ne gâche rien : le gagnant toutes catégories confondues de cette stratégie portée à bout de bras par la FNSEA est le groupe Avril. Coopérative de producteurs de la filière oléagineuse et protéagineuse, ce colosse de l’agro-industrie est dirigé par Arnaud Rousseau… qui n’est autre que le grand patron de la FNSEA ! »

Comment voulez-vous qu’Emmanuel refuse le moindre des désirs que lui susurrera son ami Arnaud ?


Jacques MARTINEZ, journaliste 
ancien Chef d’infos de RTL (1967-2001), l’AFP, le FIGARO, le PARISIEN…

Source : Resistance Républicaine

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7 février 2024 3 07 /02 /février /2024 19:37
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