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Vouillé un peu d'Histoire

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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 19:38

Affaire Epstein : Crimes, tortures, viols, cannibalisme, les Ogres sont au pouvoir !

Ce à quoi nous assistons est un génocide d'enfants, des centaines de milliers d'entre eux disparaissent chaque année et ne sont pas retrouvés, sans compter ceux qui sont enlevés soit disant pour la bonne cause durant les guerres, Le circuit Epstein était l'un des circuit de distribution pour les élites pour leurs pratiques rituelles ou sexuelles et souvent les deux. Lors de ces cérémonies les enfants étaient torturés, violés, dévorés. 

Vous ne pourrez pas dire : "je ne savais pas !" Les ogres des contes pour enfants sont parmi nous ! Les sorciers noirs sont avec eux..

C'est tellement surréaliste et pourtant ç'est vrai ! Quand on est capable de ça on est capable de tout !

Ils nous méprisent, mais ils ont besoin de nous car sans nous ils ne pourraient vivre dans l'opulence, cette passion du lucre, cette lubricité frénétique accentuée par l'abus des drogues, le tout dans un dégoût du genre humain, ç'est à dire d'eux même puisqu'ils s'adonnent à la transgression ultime : le cannibalisme rituel.

 

Henry

Affaire Epstein : Crimes, tortures, viols, cannibalisme, les Ogres sont au pouvoir !
Après avoir dénoncé les influences sataniques des élites et du monde du spectacle, l'humoriste Trevor Moore fit une chute mortelle du balcon

Après avoir dénoncé les influences sataniques des élites et du monde du spectacle, l'humoriste Trevor Moore fit une chute mortelle du balcon

En ces temps où nous assistons au dévoilement des "dossiers Epstein" comme une révélation pour le grand public, alors que ce genre de dossier était dénoncé depuis de nombreuses années par c...

https://guyboulianne.info/2026/02/16/apres-avoir-denonce-les-influences-sataniques-des-elites-et-du-monde-du-spectacle-lhumoriste-trevor-moore-fit-une-chute-mortelle-du-balcon/

Juliette Bryant, une Sud-Africaine victime des abus de Jeffrey Epstein, raconte son histoire : Il était démoniaque. Il se nourrissait de la terreur

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Éblouie par Bill Clinton et les personnalités hollywoodiennes en visite en Afrique du Sud en compagnie d'un homme aux cheveux argentés désireux de voir son book de mannequin, Juliette Bryant n'...

https://guyboulianne.info/2026/02/09/juliette-bryant-une-sud-africaine-victime-des-abus-de-jeffrey-epstein-raconte-son-histoire-il-etait-demoniaque-il-se-nourrissait-de-la-terreur/

Le ranch Zorro - une survivante sud-africaine, Juliette Rose Bryant, se souvient de la forteresse désertique d'Epstein au Nouveau-Mexique

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Non seulement le ranch Zorro isolait ses victimes, mais il accueillait aussi des scientifiques et des célébrités venus spécialement pour écouter ses ambitions démesurées et mégalomanes. Auj...

https://guyboulianne.info/2026/02/07/le-ranch-zorro-une-survivante-sud-africaine-juliette-rose-bryant-se-souvient-de-la-forteresse-desertique-depstein-au-nouveau-mexique/

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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 19:06

2027, préparation du coup d'État, Macron à la manœuvre

2027, préparation du coup d'État, Macron à la manœuvre
2027, préparation du coup d'État, Macron à la manœuvre
2027, préparation du coup d'État, Macron à la manœuvre

 

Tout ce que la France compte de politiciens débiles, de journalistes corrompus, de praticiens obtus des réseaux sociaux, continuent méthodiquement à se donner des cours de morale réciproques, et à s’accuser d’être d’horribles fascistes qui veulent instaurer le retour des sœurs zombres. En mode « c’est çui qui dit qui y est » débat furieux pour désigner qui est le fasciste en puissance. Et de déterminer si le pauvre Quentin Deranque doit être considéré comme « saint et martyr » ou bien un nouveau Horst Wessel (démerdez-vous pour savoir qui c’est). C’est à pleurer de bêtise.

Car pendant ce temps, Emmanuel Macron, le chef du gang se frotte les mains. Exit les abominations françaises de l’affaire Epstein, quelques morceaux de viandes avariées jetés à la meute (coucou Jack Lang), quelques annonces judiciaires sans queue ni tête et surtout une bonne polémique à la con. Comme ça, dans les bruits de l’orchestre, après celui de 2017, il prépare tranquillement, le deuxième coup d’État de sa carrière pour 2027.

 

Compte tenu de ce qu’il a fait au pays, aucune véritable alternance n’est possible. Il serait assuré de finir en taule avec la bande de voyous qui l’entourent.

Alors, après l’avoir annoncé lors de ses vœux, il s’active pour que le scrutin de la prochaine présidentielle ne puisse en aucun cas être « sincère », ce qui est pourtant le critère fondamental de la régularité électorale dans un système de démocratie représentative.

Nous reviendrons plus en détail plus tard, sur les différents traficotages qui sont déjà à l’œuvre, mais en attendant, on peut constater, parce que c’est aveuglant, à quel point le psychopathe de l’Élysée organise un système institutionnel permettant de parer à toute mauvaise surprise.

D’abord, on construit tranquillement un dispositif de censure totalement liberticide. Sébastien Lecornu est allé chercher sa feuille de route censureuse au dîner du CRIF. Et selon la bonne habitude d’un Macron qui passe son temps à insulter son pays dès qu’il se déplace à l’étranger, celui-ci nous a annoncé à quel point la liberté d’expression en France « c’était de la merde » ! Sortie invraisemblable sans aucune réaction à la hauteur de l’agression chez nous, car le débat essentiel du jour, c’est de savoir qui a commencé la bagarre mortelle dans les rues de Lyon.

Ensuite, on va réutiliser la combine de la défense des mineurs pour contrôler les réseaux. Combine qui a parfaitement fonctionné en permettant la condamnation grâce à la loi Shiappa (censée protéger les ados du harcèlement) de la poignée de ceux qui avaient osé se moquer de Brigitte Macron.

Et enfin, comme on ne sait jamais, si était élu un candidat qui ne convient pas, on met en place tout l’appareil qui empêcherait le nouveau président de faire quoi que ce soit. Corseté qu’il serait dans les dispositifs « d’État de droit » que l’on connaît bien.

Tiens surprise, ça alors, Christine Lagarde quitte ses fonctions à la BCE avant le terme de son mandat. Ben oui, pour permettre à Emmanuel Macron de nommer son successeur avant 2027, évidemment.

François Villeroy de Galhau à la Banque de France, se barre aussi et devrait être remplacé par Emmanuel Moulin, actuel secrétaire général de l’Élysée.

Émilie Piette, secrétaire générale adjointe de l’Élysée, devrait prendre la tête de RTE.

On avait déjà Amélie de Montchalin à la Cour des comptes, Richard Ferrand au Conseil constitutionnel. On aura Anne-Claire Legendre (conseillère diplomatique du Président) à l’IMA, Emmanuelle Wargon à la CRE, Patricia Mirallès au CIPDR, et tout un tas d’autres nominations dans les étages supérieurs de l’État, par un Président qui est bien décidé à poursuivre son sale boulot avec une marionnette à l’Élysée.

L’appareil judiciaire est parfaitement verrouillé.

 

L’appareil militaire est lui aussi parfaitement verrouillé.

 

Mais enfin, tout ceci n’a aucune importance, on vous dit ! Le problème c’est de savoir qui des « identitaires » ou des « jeunes gardes » sont les vrais nazis.

Allez, on va quand même continuer. Et en s’inspirant de Curzio Malaparte, revenir plus en détail un peu plus tard sur ce qui se prépare.

À suivre…

Par Regis de Castelnau

févr. 21, 2026                       Source
 
 
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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 19:00

L'Affaire Epstein est le symptome visible de l'union entre les services de renseignements et les syndicats du crime

« Une Nation Sous Chantage » : les racines sombres du pouvoir américain dévoilées par Whitney Webb et analysées à la lumière des Epstein Files
 
 

Dans un monde où les scandales sexuels des élites font la une des journaux, l'affaire Jeffrey Epstein reste un mystère enveloppé de conspirations. Mais selon l'enquête monumentale de Whitney Webb, One Nation Under Blackmail (Volumes 1 et 2, Trine Day, 2022), Epstein n'était pas un prédateur isolé, mais le produit d'un système centenaire de chantage et de corruption.

Les « Epstein Files » déclassifiés, soit plus de 3,5 millions de pages publiées par le DOJ en janvier 2026, représentent une fraction infime des 14,6 téraoctets de données totales récupérées, soit environ 2% du total selon des analyses indépendantes. Dans ce labyrinthe chaotique sans véritable colonne vertébrale narrative, le livre de Webb se distingue comme la forme schématique la plus aboutie pour en décrypter les ramifications.

On peut donc facilement se perdre dans ce dédale de documents bruts, mais des œuvres comme celle de Webb, ou les analyses de Sayer Ji publiées dans France-Soir – explorant les liens entre Epstein, Gates, JPMorgan et des architectures pour monétiser les pandémies, le « Projet Molecule » comme véhicule d'investissement biologique, ou des systèmes de censure transnationaux – fournissent un cadre structuré pour comprendre ces réseaux de pouvoir occultes.

 

ONENATION


Cette recension critique, inspirée d'une analyse approfondie des réseaux occultes, explore les mécanismes qui lient renseignement, crime organisé et élites politiques, offrant un cadre essentiel pour naviguer dans la crise de confiance qui ébranle les démocraties occidentales.

 

Déconstruire le mythe : Epstein, symptôme d'un « Deep State » corrompu

Whitney Webb, journaliste d'investigation connue pour ses révélations sur Unlimited Hangout, refuse le récit médiatique d'un « loup solitaire ». Dans son ouvrage de plus de 1 100 pages, elle trace la généalogie d'une « union sordide » entre agences de renseignement et syndicat du crime, remontant à la Seconde Guerre mondiale.

ONENATION


L'arrestation d'Epstein en 2019 et sa mort suspecte ne sont que la pointe visible d'un iceberg : un réseau où le chantage sexuel sert de « monnaie d'échange » pour contrôler les élites et financer des opérations secrètes. Ce n'est pas l'histoire d'un individu isolé, mais la généalogie d'un système de contrôle invisible qui fusionne l'espionnage et le crime organisé en une entité hybride, opérant dans l'ombre pour manipuler les leviers du pouvoir.

Le point de départ de cette alliance remonte à 1942, avec l'Opération Underworld, une collaboration tactique entre l'Office of Naval Intelligence (ONI) et la Mafia pour protéger les ports de New York et préparer le débarquement en Sicile. En échange de sa libération, le parrain Lucky Luciano met son réseau criminel au service de l'État, instaurant une symbiose permanente.

ONENATION


Espions et escrocs partagent désormais les mêmes réseaux, les mêmes banques et les mêmes méthodes, transformant une nécessité de guerre en un dispositif durable de corruption. Sous William Donovan de l'OSS (précurseur de la CIA), cette alliance s'institutionnalise, avec l'influence britannique via William Stephenson fournissant le modèle pour des opérations psychologiques et de propagande. Des figures comme Meyer Lansky et Frank Costello deviennent les architectes d'un réseau multiethnique, offrant une infrastructure logistique mondiale qui dépasse les contraintes légales de l'appareil d'État.

Au cœur de ce système se trouve l'art du « piège à miel » (honey trap), une technique de compromission sexuelle utilisée pour dominer les décideurs politiques. J. Edgar Hoover, chef du FBI, était lui-même sous la menace d'un chantage exercé par le syndicat du crime organisé, avec des preuves de son homosexualité (comme des photos avec Clyde Tolson) garantissant son silence et sa coopération. Roy Cohn, avocat impitoyable du sénateur McCarthy et mentor de Donald Trump, perfectionne cette arme politique en utilisant des dossiers compromettants (kompromat) pour manipuler les élites. Ces liens forment une chaîne ininterrompue : du maccarthysme à l'ascension de Trump, illustrant comment le chantage n'est pas un vice marginal, mais un outil central de gouvernance occulte.

ONENATION


Ces liens forment une chaîne ininterrompue qui traverse les clivages partisans : du maccarthysme à l'ascension de Trump, mais aussi aux voyages répétés de Bill Clinton (les Clinton seront prochainement auditionnés par le Judiciary Committee sur ces sujets après avoir tenté de se soustraire aux assignations) sur le « Lolita Express » (plus de 26 fois documentées entre 2002 et 2003), aux connexions indirectes d'Obama via des conseillers comme Larry Summers ou des donateurs ayant fréquenté Epstein. Webb insiste sur le caractère bipartisan de cette compromission : les réseaux ne choisissent pas de camp politique, ils infiltrent et contrôlent tous les centres de pouvoir.

 

Les rouages financiers : du narco-État aux banques offshore

Webb expose comment ces réseaux se financent via des flux illicites, transformant le crime en « capital crédit » pour des opérations « covert » (cachée). L'expansion repose sur une continuité historique : le capital généré par l'opium au XIXe siècle (via des dynasties comme Sassoon et Jardine-Matheson) fournit les liquidités fondatrices que Paul Helliwell et l'OSS exploitent ultérieurement. En Asie, le renseignement américain fusionne ses intérêts avec le Kuomintang (KMT) et la « Green Gang » de Du Yuesheng, formalisant cette fusion via SEA Supply – une façade à Miami pour armer le KMT en échange d'une coopération logistique dans le Triangle d'Or – et Civil Air Transport (CAT)/Air America, la flotte aérienne de la CIA utilisée pour trafiquer l'héroïne et générer des fonds noirs hors de tout contrôle parlementaire.

ONENATION

Cette gestion du « hot money » nécessite une ingénierie financière sophistiquée, avec des banques offshore servant de hubs pour blanchir les capitaux illicites. Par exemple, Castle Bank & Trust, liée à Helliwell et Burton Kanter, blanchit des fonds pour des opérations anti-Castro et accueille des dépôts massifs de la famille Pritzker. Intra Bank, avec Yousef Beidas et Kamal Adham, agit comme un pivot pour la CIA et les Saoudiens, connecté au Casino du Liban et à Marcel Francisci pour le trafic d'héroïne de la French Connection. L'International Credit Bank de Tibor Rosenbaum draine le « skim » (profits illicites) de la Mafia tout en finançant 90% du budget extérieur de la défense israélienne. Enfin, Miami National Bank, contrôlée par Meyer Lansky via des prête-noms, canalise les fonds des Teamsters vers des opérations syndicales, avec un bureau dédié à Helliwell.

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La « Supermob » (supermafia) représente l'évolution ultime de cette élite criminelle vers une respectabilité corporative. Gravitant autour de Sidney Korshak, Henry Crown et Lew Wasserman (patron de MCA), ce groupe utilise les fonds de pension des Teamsters comme une banque privée pour corrompre le système politique. Leur succès majeur est l'ascension de Ronald Reagan : en échange d'une exemption monopolistique accordée à MCA par la Screen Actors Guild, la Supermob propulse Reagan jusqu'à la Maison Blanche. Cette emprise s'étend au complexe militaro-industriel, avec Henry Crown devenant actionnaire principal de General Dynamics. C'est dans ce terreau fertile que les réseaux de Jeffrey Epstein et Leslie Wexner prendront racine des décennies plus tard, effaçant définitivement la frontière entre business légal et pègre.

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Les seigneurs de l'alcool illustrent cette rivalité : Samuel Bronfman, issu du bootlegging (production, distribution ou la vente illégale de marchandises historiquement d’alcool pendant la prohibition), cherche la respectabilité via Seagram et des alliances avec la Hudson’s Bay Company, pilier de l'élite britannique, en masquant ses liens avec Lansky via des prête-noms comme Joseph Reinfeld. Lewis Rosenstiel, fondateur de Schenley, obsède sur la surveillance, systématisant l'usage de microphones et de dossiers de chantage en collaboration étroite avec Roy Cohn et Hoover. Rosenstiel incarne l'aile brute du réseau, prête à sacrifier le profit pour neutraliser les ennemis par la compromission.

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 L'industrialisation du chantage : de Cohn à Epstein

Sous Roy Cohn, le chantage sexuel devient une véritable méthode de gouvernement, concentrée au Plaza Hotel dans la « Blue Suite » – une chambre au décor bleu clair servant de piège pour des sessions impliquant des mineurs, ciblant amiraux, juges et politiciens. Hoover, surnommé « Mary » dans ce milieu, participe à ces événements en travesti, se rendant vulnérable au chantage de Lansky tout en accumulant ses propres dossiers.  Ces « honey traps » ne sont pas des déviances isolées, mais un dispositif de contrôle garantissant la loyauté absolue des décideurs envers les agendas de l'État profond.

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L'axe transnational étend cette emprise : des entités comme Permindex et le Centro Mondiale Commerciale à Rome, avec Louis Mortimer Bloomfield comme proxy pour le Groupe Edmond de Rothschild, financent illégalement la construction de l'État d'Israël. Bruce Rappaport, ami intime du directeur de la CIA William Casey, sert de pont entre le Mossad, le renseignement américain et le crime organisé russe, notamment via Semion Mogilevich. Ses structures bancaires et maritimes déplacent des fonds pour l'Iran-Contra tout en protégeant les intérêts sionistes.

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 Le chantage entre dans l'ère technologique avec PROMIS, un logiciel de suivi judiciaire volé par le Département de la Justice américain et modifié avec des « portes dérobées » (backdoors). Vendu par Robert Maxwell – père de Ghislaine et super-espion pour le MI6, le KGB et le Mossad – à des services secrets mondiaux, il permet aux USA et à Israël d'espionner alliés et ennemis. Il a établi le schéma que sa fille et Epstein allaient suivre : compromission sexuelle, espionnage technologique et protection étatique.

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Maxwell n'est pas seulement un magnat de la presse, mais un agent d'influence majeur ; à sa mort mystérieuse en 1991, Ghislaine réactive ces réseaux paternels, devenant non une simple complice d'Epstein, mais l'héritière d'un empire d'espionnage et la clé de voûte de son opération, un véritable point d’accès à la haute société (Clinton, Prince Andrew, Trump…). Elle a continué l’entreprise familiale : le réseautage d’influence et la collecte d'informations compromettantes avec une mue technologique de PROMIS à PALANTIR.

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Epstein avait une véritable obsession scientifique et son intérêt pour la science et la tech n'était pas un hobby, mais une évolution du métier, d'où les investissements dans des sociétés liées au cyberrenseignement : le Kompromat n’est plus une photo, c’est l’intégralité de vos données numériques avec une surveillance en temps réel et l'analyse des données de masse. 

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Leslie Wexner, milliardaire de la mode derrière Victoria's Secret, joue le rôle de mécène : il accorde à Epstein une procuration totale sur sa fortune, ses avions et ses maisons, fournissant la couverture, le financement et les infrastructures nécessaires aux opérations de chantage, comme le jet « Lolita Express ». 

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Wexner co-fonde le Mega Group, un club exclusif de milliardaires pro-Israël aux liens profonds avec le crime organisé et le renseignement, illustrant comment ces structures centenaires protègent et propulsent des figures comme Epstein. 

Wexner a donc financé l’ascension d’Epstein qui n’a pas gagné son argent : il a été placé. 

D'ailleurs à ce titre on peut rappeler que le Zorro Trust d'Epstein a gagné le jackpot de 85 millions de dollars... à la loterie (Powerball) le 2 juillet 2008.

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À la lumière de l'actualité : les Epstein Files et la crise de confiance

En 2026, les déclassifications des Epstein Files – des millions de pages révélant un réseau mondial d'abus impliquant Bill Clinton (mentionné des milliers de fois pour ses vols répétés sur le Lolita Express et des photos compromettantes), Donald Trump (mentionné souvent via des liens historiques ou des e-mails non vérifiés, sans preuves d'abus directs), Barack Obama (via des conseillers comme Larry Summers ou des connexions indirectes à la Maison Blanche), Ehud Barak, et des figures françaises comme Brunel ou Lang – confirment les thèses de Webb.

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Epstein avait aussi infiltré la Maison-Blanche grâce à Mark Middleton, assistant spécial de Bill Clinton retrouvé mort en 2022. Ce dernier avait comme objectif d’utiliser l’accès présidentiel pour légitimer les opérations de chantage et d’influence tout en bénéficiant d’une apparente « immunité ».

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Ces fichiers, analysés en partie par France-Soir, exposent des honey traps avec mineures importées, des paiements et des caméras pour kompromat, avec liens au KGB/FSB et au Mossad. Poutine mentionné 1 056 fois, le Maroc 2 370 fois : cela suggère une géopolitique sous chantage, influençant alliances US-Russie ou US-Israël.

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 Géopolitiquement, cela distord les décisions : diversions pendant les crises (Ukraine, Golfe), impunité pour les élites favorisant populismes ou BRICS. En France, les sondages de février 2026 (MIS Group pour France-Soir/BonSens.org) montrent une « crise multidimensionnelle » : 73% ne font pas confiance au gouvernement, 74% de défiance envers les institutions, 58% veulent la démission de Macron. Le baromètre 2026 révèle 46% voyant les thèses « dites complotistes » comme critique légitime – 55% croient que les effets indésirables des vaccins ont été cachés par le gouvernement et big pharma, et 44% aux mensonges médiatiques protégeant les élites.

Les Files alimentent cela : minimisation des liens français érode la justice (58% la voient non indépendante). Avec 95% soutenant l'élimination de la fraude publique et 48% un Frexit, cela risque une « sédition latente », boostant le Rassemblement National (31% d'intentions de vote) malgré le fait que 70% déclarent qu’aucune personnalité politique actuelle n’incarne un avenir positif pour la France.

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 Un appel à la vigilance citoyenne

One Nation Under Blackmail n'est pas un thriller ; c'est un acte d'accusation contre les institutions. Jeffrey Epstein est mort (même si certaines personnes émettent des doutes à ce sujet), mais le système qui l'a créé survit, rendant la démocratie une illusion tant que les dirigeants peuvent être soumis au chantage par des agences de renseignement et des syndicats criminels avec en sus une forme d’immunité systémique. C'est effectivement ce que ressentent les Français dans le baromètre 2026, avec 75% qui déclarent que la corruption est trop importante en France, ou encore 59% qui estiment qu'il y a des doutes d'abus de pouvoir et de corruption envers von der Leyen et la Commission européenne.  
 

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La force du livre de Webb réside précisément dans sa capacité à montrer que ce système ne discrimine ni parti ni époque : Clinton, Trump, Obama et tant d'autres sont touchés par les mêmes mécanismes d'influence et de compromission, même si les degrés de proximité et les preuves varient. C'est cette transversalité qui rend l'œuvre indispensable pour comprendre les Epstein Files sans se laisser piéger par les narratifs partisans. La seule solution est l'exposition totale de ces réseaux, bien au-delà de la simple liste des clients d'Epstein. Et, la suite des Epstein files est à venir.

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En cette ère de scandale, de « Files » et de méfiance (64% sentent un déclin français), ce livre nous rappelle : la transparence est la seule arme contre l'ombre. Sans elle, les démocraties risquent l'implosion.

 

Source : France Soir 18/02/2026

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18 février 2026 3 18 /02 /février /2026 18:13

Affaire Epstein : ici ç'est tout le réseau qui est démantelé GPTV Mike Borowsky

Les révélations faites ici montrent l'implication de l'Etat Israëlien dans les affaires Epstein. Mike Borowsky s'étonne de certaines pratiques, au final nous avons a faire a des services secrets ou leur filiales, tout cela pu évidemment, on y parle de sacrifice d'enfants, de meurtres, de cannibalisme, de viols, de tortures de pédophilie évidemment, ça ressemble fort a des rituels anciens réactualisés et appréciés par les élites.

Les personnes impliquées sont piégées ou consentantes, La liste est innombrable :

Les monarchies européennes, Institutions Européennes puis quelques pays dont la France, l'Angleterre, l'Allemagne, l'Espagne... le Forum Economique Mondial (avec un nombre assez important de notables), des scientifiques ciblés dans les domaines de la virologie, vaccin, covid, clonage, modification des embryons, réchauffement climatique, laboratoires en Ukraine...mais également le milieu du Show Business, le spectacle, et aussi le ciblage de certains Young Global Leaders, armement la cybernétique et aussi Steve Bannon

Donc cela balaye tous les objectifs, les centres décisionnels, de contrôles et d'action. cela s'opére avec certains familles des élites souvent citées.

La Russie et la Chine seuls avaient refusés la venue et l'implantation de Epstein sur leur territoire.

Ici il y a eut usage d'Intelligence d'Etats multiples pour des intérêts communs notamment la mise en place d'un Etat que l'on peut considérer a objectif messianique (mais est ce vraiment le Messie), avec l'aide des protestants Américains ; ç'est une conjonction d'intérêts.

Cela dépasse les populations tous groupes confondus, qu'ils soient Juifs, Chrétiens, Musulmans, et autres puisque nous en sommes tous victimes, ce sont simplement des calculs de services, des visées futures aussi obscures que leurs pratiques. Car ç'est a ses pratiques que l'on juge un homme et là ç'est hélàs indéfendable. Rien ne peut justifier le meurtre, le viol, la torture d'enfants, ç'est une abomination

Henry

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17 février 2026 2 17 /02 /février /2026 18:54

En septembre 2026 instauration du contrôle généralisé : identité numérique

Le contrôle numérique nous enfermera définitivement dans un système de répression directe et sournoise : 1984 est à notre porte !

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17 février 2026 2 17 /02 /février /2026 18:03

Affaire Epstein : puissance du réseau Rothschild en France

La banque Rothschild finance les campagnes électorales de certains candidats (Macron, Zemmour, Montebourg), on retrouve le réseau dans l'affaire Epstein plus ou moins directement.

 

Régis de Castelnau (avocat) alerte sur le noyautage des Institutions afin de permettre l'élection d'un successeur du système, en effet ceux ci sont empếtrés dans les affaires et ne peuvent plus se permettre de perdre les élections, du coup ils vont tenter un coup d'état institutionnel.

M. de Castelnau nous indique que la France à la prérogative de juger ses ressortissants dans les pays étrangers, il détricote la parade juridique du gouvernement qui n'est qu'illusion !

Vous découvrirez la protection dont a bénéficié Fabrice Aidan alors diplomate aux USA. Dans ce dossier on retrouve le nom du groupe d'Edmond de Rothschild, mais aussi Ariane de Rothschild (voir mes anciens articles) et bien d'autres sujets.

Henry

 

Jeffrey Epstein " à l'Elysée " : l'entourage d'Emmanuel Macron dément

Jeffrey Epstein " à l'Elysée " : l'entourage d'Emmanuel Macron dément

Dans un des " Epstein files ", révélés par le département de la Justice américain, le pédocriminel affirme être allé " à l'Elysée " en 2019. Contacté par Valeurs actuelles, l'entourage d...

https://www.profession-gendarme.com/jeffrey-epstein-a-lelysee-lentourage-demmanuel-macron-dement/

5 févr. 2026 « Macron aime les enfants » selon un message envoyé par Jean-Luc Brunel à Jeffrey Epstein quelques jours après l’investiture d’Emmanuel Macron à la présidence de la France en 2017 : https://x.com/azulojo2023/status/2019… Le nom de Macron mentionné plus de 200 fois dans les fichiers Epstein : https://x.com/i/status/20190908023291… « Il veut diriger l’Europe et peut-être même le monde » : quand les mails de Jeffrey Epstein dévoilent le « projet » d’Emmanuel Macron… https://x.com/XavierPoussard/status/2… Pour se débarrasser des pauvres, Bill Gates exige que le monde entier soit vacciné : https://x.com/tatiann69922625/status/… En 2015, un email sur « Préparer les pandémies » avec l’OMS est envoyé à Jeffrey Epstein… « J’espère qu’on va y arriver » https://x.com/RadioRomaX/status/20189…

Liens entre : Jeffrey Epstein, Robert Maxwell et Adnan Khashoggi et qui était ce dernier - Vouillé un peu d'Histoire

Liens entre : Jeffrey Epstein, Robert Maxwell et Adnan Khashoggi et qui était ce dernier - Vouillé un peu d'Histoire

La montée du personnage Epstein par ses liens et amitiés ; notamment Adnan Kashoggi, mais aussi Robert Maxwell. Il y eut également l'assassinat du journaliste Djamal Kashoggi neveu de Adnan dans...

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Sexe, pouvoir, empire, la mécanique Epstein, ses liens et complices en France, Brunel, Abbelo, les réseaux - Vouillé un peu d'Histoire

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Sexe, pouvoir et empire: le Nexus d'Epstein Tawfiq Al-Ghussein Sexe, pouvoir et empire: le Nexus d'Epstein Le cas de Jeffrey Epstein est généralement présenté comme un scandale de trafic sexuel...

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 16:55

Affaire Epstein : déni, diversion, désinformation, attention à la manipulation d'Etat

Il ne s'agit pas de tomber dans le piège de l'affrontement communautaire, c'est le but ; pour qu'ils soient libres de continuer leur manège. Il faut garder les idées claires et bien cerner le sujet : ils sont responsables et les seuls responsables, vous savez ce petit groupe sans foi ni loi,  sans nation, sans appartenance a une communauté quelconque hormis celle de l'argent et du pouvoir, le sexe, le chantage et le crime sont juste les liants de leur organisation  mafieuse.

 

Henry

Post de Fabrice GUERAULT
Voir le profil de Fabrice GUERAULT
Fabrice GUERAULT
 

➡ SCANDALE PEDOCRIMINEL EPSTEIN : AFFAIRE YAËL BRAUN-PIVET

 

Yaël Braun-Pivet : Son passé dans le cabinet Temime explique-t-il son opposition à la commission d’enquête sur l’affaire Epstein ? Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, oppose une fin de non-recevoir magistrale à toute commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Epstein. Une position qui, à la lumière de son parcours initial au cabinet de l’avocat Hervé Temime, dénote une cohérence troublante. L’interrogation est légitime : l’ancienne pénaliste a-t-elle contracté, au contact des puissants, une allergie durable à la transparence ? Les années Temime : une école de l’entre-soi judiciaire Née à Nancy en 1970, Yaël Braun-Pivet a forgé son ardeur au prestigieux – et redouté – cabinet d’Hervé Temime.

 

De 1996 à 2003, la jeune avocate y a appris les arcanes de la défense pénale d’envergure, côtoyant une clientèle que les faits divers adorent. Après une parenthèse à l’étranger suivie d’un engagement « caritatif » aux Restos du Cœur – virage opportun vers le social –, elle se lance en politique. Son ascension, rapide, la porte à la présidence de l’Assemblée en 2022. Elle garde de Temime, décédé en 2023, le souvenir d’un « mentor » « habile » et « brillant ». Des qualificatifs qui, dans le milieu, valent souvent pour l’éloge du tactique plus que de l’éthique. Un cabinet spécialisé dans l’art d’étouffer les scandales Le cabinet Temime n’était pas un bureau d’aide juridique quelconque. Il constituait la forteresse de choix pour personnalités éclaboussées par des affaires de mœurs ou des délits financiers. Roman Polanski, Gérard Depardieu, Richard Berry ou Patrick Bruel : la liste des clients ressemble à un bottin mondain de l’après-scandale. L’allégation qui circule sur les réseaux sociaux concernant Jean-Luc Brunel, le recruteur français de jeunes filles pour Epstein, n’est en revanche étayée par aucune source probante. Qu’importe : l’atmosphère du lieu, baignée dans la défense d’accusations sordides, suffit à planer comme un parfum de soufre. Yaël Braun-Pivet a quitté le navire en 2003, bien avant l’explosion médiatique de l’affaire Epstein, mais le vernis professionnel, lui, semble indélébile.

🔴🇫🇷 ALERTE INFO | AFFAIRE EPSTEIN Yaël Braun Pivet est OPPOSÉE à une commission parlementaire mais dit en même temps qu’il faut faire la lumière sur cette affaire avec les ramifications en https://lnkd.in/e-FKy9yA — Jon De Lorraine (@jon_delorraine) February 10, 2026 (...) https://lnkd.in/eeKnDEfT

Yaël Braun-Pivet bloque la commission Epstein : Le Média en 4-4-2 réplique

Yaël Braun-Pivet bloque la commission Epstein : Le Média en 4-4-2 réplique

Braun-Pivet refuse une commission d'enquête sur l'affaire Epstein en France. Motif justice. Le Parlement renonce au contrôle public.

https://lemediaen442.fr/yael-braun-pivet-bloque-la-commission-epstein-le-media-en-4-4-2-replique/

Les procureurs Français annoncent la création d''une équipe spéciale pour examiner les dossiers Epstein dirigée par lel procureur Rémy Heitz qui s'est malencontreusement mélé des affaires Benalla, Betharam et de l'afffaire Epstein en 2019 !

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 16:04

L'affaire Epstein occulte les services secrets Occidentaux et Moyen-Orientaux : l'affaire du Safari Club

Le battage médiatique qui occupe la place publique occulte volontairement le rôle des services secrets Occidentaux, mais aussi de la sphère Moyen-Orientale Israël inclus.

La France a été a l'initiative du Safari Club pour contrôler l'Afrique et neutraliser l'Union Soviétique, autant dire que toutes les puissances de l'Ouest et leurs alliées ont oeuvrer de concert.

Et ç'est là que l'on découvre toutes les manigances, machinations guerres et massacres perpétrés via cette officine : Rwanda, Al Qaida, Djihadisme, etc...

Epstein est dans la continuité de ces agissements par un personnage qui aurait été son mentor Adnan Khashoggi, je laisse un article sur le sujet. (Adnan Khashoggi est un milliardaire saoudien trafiquant d'armes)

Je vous laisse le soin de regarder mes liens ceux sur "abus et crimes rituels" qui couvrent l'affaire P. Diddy, et le monde d'Hollywood (à l'heure actuelle plus de 220 articles) , mais aussi celui sur les "réseaux criminels et mafieux" car les services secrets se conduisent ainsi, mais également les Etats qui les couvrent, aussi faut il souligner que les découvertes et l'étonnement de vierge outragée de Ministre ou politique sur ces dossiers relèvent de la farce la plus cynique qui soit ! Les Etats agissent en fonction des Sociétés publiques, mais aussi des multinationales pour conserver toute leur autorité, non seulement à l'étranger, mais aussi en France pour assurer la continuité des affaires, dont la population voit de moins en moins les bénéfices puisque la part du gâteau se réduit et les pays étrangers se sont libérés de la tutelle Occidentale (est ce pour un mieux ; ç'est à eux d'en juger).

 

Henry

 

Commission Church - Wikipédia

Commission Church - Wikipédia

La commission Church (de son nom complet : " United States Senate Select Committee to Study Governmental Operations with Respect to Intelligence Activities ") est une commission formée à ...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Church

Safari Club - Wikipédia

Safari Club - Wikipédia

Le Safari Club est une alliance de services de renseignement mise en place en 1976 à l'initiative française du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE) et destinée à...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Safari_Club

Affaire Epstein : la justice française avait les preuves depuis six ans - PLANETES360

Affaire Epstein : la justice française avait les preuves depuis six ans - PLANETES360

🔥 Les essentiels de cette actualité La justice française détenait les courriels d'Epstein depuis six ans d'inaction judiciaire...

https://planetes360.fr/affaire-epstein-la-justice-francaise-avait-les-preuves-depuis-six-ans/

État Profond et Renseignement : L’exemple du Safari Club
Franck PengamparFranck Pengam
article du 1 février 2017 pour geopolitiqueprofonde.com
 

​Histoire du Safari Club

Dans les années 1970, aux États-Unis, les réformes mises en place après le scandale du Watergate amenèrent à des restrictions légales et budgétaires sur la CIA. Sous la présidence de JamesCarter, le contrôle de cette agence de renseignement par le Congrès américain fit grincer des dents à d’importants officiers et retraités qui lui étaient liés. En réponse à ce repli, un réseau alternatif appelé le Safari Club fut mis en place. Le prince Turki Ben Fayçal, n°1 des services de renseignement saoudiens, déclara à ce propos aux anciens élèves de l’Université de Georgetown en février 2002 : « Afin de compenser cela [le bridage de la CIA], un groupe de pays se réunit dans l’espoir de combattre le communisme, et mis en place ce qui fut appelé le Safari Club. Celui-ci incluait la France, l’Égypte, l’Arabie Saoudite, le Maroc et l’Iran »[1].

Initialement, le Safari Club est le nom d’une résidence située au Kenya et accueillant des réunions élitistes. Elle appartenait à l’homme d’affaires saoudien Adnan Khashoggi, tout simplement considéré comme l’homme le plus riche du monde à cette époque. Le nom de Safari Club fut conservé lorsque le 1er septembre 1976, il se muta en une véritable agence de renseignement parallèle et que son QG fut déplacé du Kenya vers Le Caire, en Égypte. La paternité de cette nouvelle entité est attribuée au comte Alexandre de Marenches, n°1 des services de renseignement français extérieurs de l’époque (le Service de Documentation Extérieure et de Contre-Espionnage), qui était inquiet des avancées soviétiques et cubaines, notamment en Afrique. Ce club peut être considéré comme une coalition anticommuniste, entreprise avec le chef des renseignements saoudiens de l’époque Kamal Adham (ami d’Adnan Khashoggi), l’homme d’État égyptien Anouar Al-Sadate et le Shah d’Iran Mohammad Reza Pahlavi, afin de poursuivre les opérations qui devenaient délicates à mener pour la CIA. Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique, le Safari Club aurait permis de monter un certain nombre d’interventions armées en Afrique et au Proche-Orient de 1977 à 1981 et durant la guerre d’Afghanistan (1979-1989). 

L’enseignant-chercheur ougandais Mahmod Mamdani perçoit cette structure alternative de renseignement comme une conséquence de la recherche par Washington de nouveaux soutiens extérieurs, après l’échec de l’intervention conjointe des États-Unis et de l’Afrique du Sud en Angola au milieu des années 70. Selon lui, l’alliance du Safari Club fut mise en place avec la bénédiction du secrétaire d’État américain Henry Kissinger[2]. En d’autres termes, cette structure secrète aurait été validée par le n°1 du Département d’État chargé des Affaires étrangères, également membre du cabinet, l’organisme le plus puissant du pouvoir exécutif américain. Selon le journaliste américain John Cooley, le Safari Club serait carrément le résultat d’une réflexion d’Henry Kissinger suite à la guerre du Vietnam et au scandale du Watergate : à l’avenir, la CIA devra sous-traiter les opérations sensibles à d’autres structures afin d’éviter les retombées en cas d’échec[3].

Les prérogatives de cette structure alternative ne se cantonnaient donc pas uniquement l’échange de renseignements, mais comprenaient également la conduite d’opérations clandestines que la CIA ne pouvait plus mener directement en raison des réformes post-Watergate. Nous souhaitons mettre en valeur l’aspect déterminant de ce phénomène : les décisions prises par le Safari Club ne relevaient pas et n’étaient pas le fruit d’un pouvoir politique élu ; elles pouvaient même aller à son encontre. Ce fait peut aussi être compris sous l’angle de l’antagonisme historique entre la CIA et la Maison-Blanche depuis l’échec du débarquement de la Baie des Cochons et le limogeage du directeur de la CIA de l’époque, Allen Dulles. Beaucoup de présidents américains ont essayé de contrôler cette agence, avec peu de succès[4]. Nous verrons comment se débrouillera Donald Trump face à cette question, sachant que la CIA a (presque) tout fait pour qu’il ne parvienne pas à la présidence étasunienne.

Selon le journaliste d’investigation Joseph Trento, le Safari Club a utilisé un réseau de banques afin de financer ses opérations de renseignement. Avec l’approbation officielle de George H. W. Bush, à l’époque à la tête de la CIA, KamalAdham transforma une petite banque pakistanaise, la Bank of Credit and Commerce International, en une machine internationale de blanchissement d’argent, dans le but de financer les opérations clandestines du Safari Club[5]. 

Service de renseignement et Etat profond


​​Les principaux succès du Safari Club

  • Selon l’historien et collaborateur de l’hebdomadaire L’express Jean-Christophe Notin, le premier succès du Safari Club réside dans son soutien à l’homme d’État Mobutu Sese Seko au Congo[6].
  • Selon Mahmod Mamdani, le rapprochement historique entre l’Égypte et Israël, deux alliés stratégiques des États-Unis, à la fin des années 1970 fut grandement influencé par le Safari Club.
  • Selon le journaliste d’investigation américain Robert Parry, Alexandre de Marenches organisait des rencontres entre le directeur de la CIA, William Casey, et des émissaires iraniens et israéliens à Paris en juillet et octobre 1980. Casey avait notamment promis à l’Iran de lui livrer du matériel militaire étasunien et israélien en échange d’un décalage de la libération des otages de Téhéran, pour la synchroniser avec l’accession de Ronald Reagan à la présidence.
  • Selon l’universitaire canadien Peter Dale Scott, Casey engagea également dans les années 1980 la guerre secrète en Afghanistan, hors du cadre bureaucratique de la CIA. Une opération conjointe, entre autres, avec les directeurs des services de renseignement saoudien (GID), Kamal Adham et son neveu et successeur le prince Turki Ben Fayçal, et avec le général Akhtar Abdur Rahman, directeur des services de renseignement pakistanais (ISI). La création d’une légion étrangère appelée les « Arabes Afghans », chargée d’aider les moudjahidines afghans à combattre les Soviétiques, résulterait de ces alliances effectuées au sein du Safari Club. Ces « Arabes Afghans » venus de l’étranger étaient également soutenus par le Maktab Al-Khidamat (MAK) du Jordano-Palestinien Abdullah Azzam (mentor d’Oussama Ben Laden), depuis les bureaux de la Ligue Islamique Mondiale et des Frères Musulmans à Peshawar, au Pakistan. Cette guerre secrète est appelée l’Opération Cyclone. La relation qu’entretenait la CIA avec les « Arabes afghans », le MAK et Oussama Ben Laden fait encore l’objet de nombreux débats. Dans tous les cas, ce soutien opérationnel objectif deviendra plus tard connu sous le nom d’Al-Qaïda[7]. Ces résultats seraient donc la conséquence des décisions majeures prises au sein de l’agence de renseignement informelle Safari Club, pour mener à bien des opérations secrètes sans entrave gouvernementale.
Service secret et Etat profond


Quel rapport avec notre époque ?

Avec le phénomène terroriste contemporain, des tendances inquiétantes sont en train de voir le jour. Il y a peu, l’ancien directeur de la CIA, DavidPetraeus, conseillait au gouvernement des États-Unis de collaborer avec les déçus d’Al-Qaïda pour lutter contre l’État Islamique. Inutile de s’étendre sur la dimension extraordinairement novatrice d’une telle proposition : si le Safari Club n’existe plus, d’autres agences gardent un pouvoir aussi puissant qu’opaque. Europol est par exemple en train d’accélérer la centralisation du renseignement européen et accroit de plus en plus ses prérogatives pour lutter contre le terrorisme, parallèlement à la réforme du système d’information Schengen, une base de données européenne qui rassemble 64 millions de signalements (objets, personnes recherchées, soupçon de terrorisme, etc.).

Si la coopération internationale des polices peut avoir des effets bénéfiques, cette globalisation du renseignement, et des tendances à l’autonomie politique qui en découlent, risquent d’amener à de sérieuses dérives comme le montre l’exemple du Safari Club. La question du contrôle de ces structures supranationales centralisées doit donc se poser, car les bonnes volontés de la Commission européenne et des députés européens ne suffiront pas à contenir le pouvoir gargantuesque d’une poignée de cercles d’experts contrôlant intégralement les flux de datas à une échelle supranationale. Le monopole étatique sur cette question est déjà assez inquiétant pour ne pas l’étendre davantage, sachant que le gros de la récupération de données revient dans tous les cas aux pieuvres NSA, Five Eyes et consorts, sous le regard apathique de nos zélites.

Pour étayer ce sujet, nous vous renvoyons vers un précédent article qui tente de démontrer que les conséquences politico-juridiques profondes du terrorisme actuel amèneront inévitablement à une centralisation supranationale de plus en plus poussée de nos données et métadonnées. Effectivement, cette analyse de la centralisation du renseignement à l’échelle internationale doit obligatoirement être couplée avec celle de la captation massive des métadonnées par les multinationales nord-américaines du numérique, qui ont encore plus de moyens et de compétences. S’il y a des risques élevés quant à une concentration et une centralisation plus poussées des services de renseignement internationaux (avec ses limites : concurrences, intérêts stratégiques, etc.), il y a réellement danger en cas d’association avec le secteur privé, et particulièrement s’il est américain, chinois ou russe (qui, eux, ne délaisse pas leur stratégie de puissance et leur intérêt national). Ne parlons pas du puissant américain Palantir, initialement financé par des fonds de la CIA, qui va bientôt sous-traiter pour le renseignement intérieur français. C’est temporaire nous dit-on. Il ne tient qu’à nous de nous prémunir en protégeant nos datas, autant que faire se peut, par le biais du logiciel libre et de la vigilance constante.

Franck Pengam

 

[1] Peter Dale Scott, La Route vers le Nouveau Désordre Mondial : 50 ans d’ambitions secrètes des États-Unis, Éditions Demi-Lune, 2010.

[2] Mahmod Mamdani, Good Muslim, Bad Muslim: America, the Cold War, and the Roots of Terror, Pantheon, New York, 2004.

[3] John K. Cooley, CIA et Jihad, 1950-2002 : Contre l’URSS, une désastreuse alliance, Autrement, 2002.

[4] Peter Dale Scott, La Machine de guerre américaine : La politique profonde, la CIA, la drogue, l’Afghanistan, Éditions Demi-Lune, 2012.

[5] Peter Dale Scott, La Route vers le Nouveau Désordre Mondial : 50 ans d’ambitions secrètes des États-Unis, Éditions Demi-Lune, 2010, p.102.

[6] Jean-Christophe Notin, La Guerre de l’ombre des Français en Afghanistan: 1979-2011, Éditions Fayard,  2011.

[7] Peter Dale Scott, L’État profond américain : La finance, le pétrole, et la guerre perpétuelle, Éditions Demi-Lune, 2015.

Nouvel Ordre Mondial ou Nouveau Désordre Mondial de Peter Dale Scott - Vouillé un peu d'Histoire

Nouvel Ordre Mondial ou Nouveau Désordre Mondial de Peter Dale Scott - Vouillé un peu d'Histoire

N ouvel Ordre Mondial ou Nouveau Désordre Mondial ? de Peter Dale Scott La Route Vers le Nouveau Désordre Mondial de Peter Dale Scott (Editions Demi-Lune) " Peter Dale Scott est l'un des écrivai...

https://www.henrydarthenay.com/article-la-route-vers-le-nouveau-desordre-mondial-de-peter-dale-scott-58695224.html

Appui du Général d'armée Bernard Norlain pour le livre de Peter Dale SCOTT " La route vers le Nouveau Désordre Mondial " - Vouillé un peu d'Histoire

Appui du Général d'armée Bernard Norlain pour le livre de Peter Dale SCOTT " La route vers le Nouveau Désordre Mondial " - Vouillé un peu d'Histoire

Appui du Général d'armée Bernard Norlain pour le livre de Peter Dale SCOTT " La route vers le Nouveau Désordre Mondial " (article sur ce site) Le général d'armée Bernard Norlain, et Préside...

https://www.henrydarthenay.com/article-appui-du-general-d-armee-bernard-norlain-pour-le-livre-de-peter-dale-scott-la-route-vers-le-nouveau-desordre-mondial-68803238.html

Maroc-Israël : Le Safari Club, la chambre noire du renseignement atlantiste et de leurs alliés monarchiques arabes. Par René Naba

Maroc-Israël : Le Safari Club, la chambre noire du renseignement atlantiste et de leurs alliés monarchiques arabes. Par René Naba

Source :Madaniya, René Naba, 22-11-2018 Le Safari club, dont le Maroc en constituait le pivot central pour l'Afrique, tire son nom du lieu de la tenue de la première réunion des directeurs des s...

https://www.les-crises.fr/maroc-israel-le-safari-club-la-chambre-noire-du-renseignement-atlantiste-et-de-leurs-allies-monarchiques-arabes-par-rene-naba/

HISTOIRE/RENSEIGNEMENT – Alexandre de Marenches et le Safari Club : L’alliance occulte entre Paris et les monarchies musulmanes pour sauver l’Occident
Par Giuseppe Gagliano / 18.05.2025 pour lediplomatemedia
 
Le comte Alexandre de Marenches, ex directeur général du SDECE de 1970 à 1980, ici à Marrakesh en mars 1985
Le comte Alexandre de Marenches, ex directeur général du SDECE de 1970 à 1980, ici à Marrakesh en mars 1985

Par Giuseppe Gagliano, Président du Centro Studi Strategici Carlo De Cristoforis (Côme, Italie) 

En décembre 1975, un émissaire français atterrit discrètement à Riyad. Il ne s’agit pas d’un diplomate ordinaire, mais du comte Alexandre de Marenches, directeur du SDECE, les services secrets extérieurs français…

Il ne vient pas les mains vides. Dans ses bagages, une lettre de confiance personnelle signée par le président Valéry Giscard d’Estaing, sorte de sauf-conduit diplomatique lui conférant l’autorité morale et politique d’agir en dehors des canaux officiels. Sa mission ? Tisser, dans l’ombre, une alliance interétatique inédite entre les puissances musulmanes sunnites et chiites et une France aux prises avec une crise énergétique et stratégique.

Tout commence avec le premier choc pétrolier de 1973. Les économies occidentales chancellent sous l’effet de l’embargo de l’OPEP. Marenches, homme d’action et de réseaux, comprend vite que la sécurité énergétique et politique de l’Occident passera désormais par le Sud. Dès 1976, dans ses notes personnelles, il dessine un triangle stratégique Riyad-Téhéran-Le Caire. L’Égypte, alors encore dans l’orbite soviétique, bascule progressivement dans le camp occidental. Peu après, le Maroc est intégré à l’édifice. Ainsi naît ce que l’histoire retiendra sous le nom de « Safari Club ».

Une structure clandestine, un objectif clair : Contenir l’expansion soviétique en Afrique

L’Afrique devient alors un vaste échiquier où s’affrontent par procuration les deux blocs. Angola, Éthiopie, Mozambique, Tchad : partout, les guérillas soutenues par Moscou menacent les intérêts français et occidentaux. Il faut une réponse rapide, discrète et non soumise aux aléas des débats parlementaires démocratiques. La CIA, alors paralysée par les scandales du Watergate et les commissions Church et Pike, délègue. Le relais clandestin passe par la DGSE, par Marenches, par le Safari Club.

Installé au Caire, le secrétariat général du Club dispose de départements opérationnels et de planification. La France en assure la sécurité. L’Iran impérial, riche et autoritaire, fournit les fonds. L’Arabie Saoudite mobilise son influence religieuse et ses pétrodollars. Le Maroc offre ses réseaux de renseignement africains, l’Égypte ses ports et ses pistes d’aviation. Un document daté du 1er septembre 1976 en définit les bases : coordination des services de renseignement hors cadre institutionnel, dans le seul but de sauvegarder les intérêts géostratégiques du « monde libre ».

Mais cette organisation n’est pas un simple mécanisme technique. C’est un théâtre feutré de diplomatie parallèle, un lieu de mondanités et de conspirations. Alain Chouet, ancien chef du service de sécurité à la DGSE, décrit sans détour ces sommets du renseignement : hôtels cinq étoiles, déjeuners raffinés, médailles échangées comme dans un bal diplomatique. Ces rencontres, loin d’être anecdotiques, renforcent les liens informels entre les États, court-circuitant les ambassades et les ministères.

À lire aussi : La politique coloniale de la France (Partie 2)

Et les Américains ?

Officiellement absents, ils sont en réalité omniprésents. Richard Helms, ancien patron de la CIA, est ambassadeur à Téhéran. George H.W. Bush et Henry Kissinger soutiennent tacitement la manœuvre. Le Safari Club devient alors le bras armé non officiel de Washington en Afrique. Grâce à lui, les États-Unis peuvent continuer à frapper l’URSS sans passer par le Congrès ni s’exposer aux critiques internes.

Une autre singularité frappe : le Club est presque entièrement musulman. Une gageure pour Marenches, homme d’ordre et catholique convaincu. Mais l’urgence géopolitique prime : pour sauver l’Europe de l’instabilité post-coloniale et du péril rouge, mieux vaut pactiser avec les monarchies du Golfe et les régimes autoritaires laïcs. Une Realpolitik assumée, à laquelle Marenches donne même un nom dans ses mémoires : « facilitateur privé », agissant dans l’ombre mais avec la bénédiction tacite du pouvoir.

Un engrenage dangereux

En s’alliant avec des puissances qui n’ont ni la culture démocratique ni la transparence occidentale, la France et ses partenaires occidentaux acceptent un compromis moral qui pèsera lourd. L’idéologie devient secondaire. Ce qui compte, c’est l’accès aux ressources, le contrôle des ports, le contournement du droit international. Ce modèle de coopération clandestine deviendra une matrice pour les opérations ultérieures : soutien à des coups d’État, trafics d’armes, manipulation de conflits civils.

En 1982, un autre club voit le jour : le « Médi Club », réunissant l’Italie, l’Espagne, le Maroc et la Tunisie, toujours dans cette logique d’échange d’informations extra-officielle. Ce n’est plus un mécanisme d’urgence, mais une infrastructure pérenne de coordination sécuritaire méditerranéenne.

Finalement, le Safari Club préfigure une ère nouvelle : celle des guerres hybrides, des alliances discrètes, des manipulations secrètes. Une époque où les États, pour préserver leur influence, préfèrent l’ombre à la lumière, les couloirs feutrés aux forums publics. Une époque qui, malgré les discours sur la démocratie, continue à se reproduire aujourd’hui, sous d’autres noms, sur d’autres continents.

 


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gagliano
Giuseppe Gagliano

Giuseppe Gagliano a fondé en 2011 le réseau international Cestudec (Centre d’études stratégiques Carlo de Cristoforis), basé à Côme (Italie), dans le but d’étudier, dans une perspective réaliste, les dynamiques conflictuelles des relations internationales. Ce réseau met l’accent sur la dimension de l’intelligence et de la géopolitique, en s’inspirant des réflexions de Christian Harbulot, fondateur et directeur de l’École de Guerre Économique (EGE)

 

Il collabore avec le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) (Lien),https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/

avec l’Université de Calabre dans le cadre du Master en Intelligence, et avec l’Iassp de Milan (Lien).https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/

 

Ouvrages en italien

 

Découvrez ses ouvrages en italien sur Amazon.

https://www.amazon.it/Libri-Giuseppe-Gagliano/s?rh=n%3A411663031%2Cp_27%3AGiuseppe+Gagliano

 

Ouvrages en français

https://www.va-editions.fr/giuseppe-gagliano-c102x4254171

 

Liens utiles

 

Biographie sur le site du Cestudec

http://www.cestudec.com/biografia.asp

 

Intelligence Geopolitica

https://intelligencegeopolitica.it/

 

Centre d’études stratégiques Carlo de Cristoforis

https://centrostudistrategicicarlodecristoforis.wordpress.com/?_gl=1*1nwazl2*_gcl_au*MTY0MDE3Njc2LjE3Mjg3NDI3NTM

 

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Safari Club : Une deuxième CIA, de la guerre froide au financement du djihadisme

Longtemps, le scandale du Watergate fut considéré comme un tournant qui vit une nouvelle génération d’élus entrer dans un Congrès américain aux pouvoirs accrus. Dans un contexte de Guerre Froide, cette période de renouveau de la vie politique a amené Jimmy Carter à la tête de la maison blanche.

 
 

hamidhamid

source : Blog Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Cette version des faits passe cependant sous silence un basculement majeur dans la politique extérieure américaine. Puisque la War Powers Resolution oblige désormais l’exécutif américain à passer par le Congrès pour l’organisation d’une intervention militaire ou des ventes d’armes, le secrétaire d’Etat Henry Kissinger propose à plusieurs pays arabes, enrichis par la montée des prix du pétrole, de financer des opérations militaires secrètes pour stopper la propagation de l’influence soviétique en Afrique et au Moyen-Orient. Un moyen efficace de poursuivre les intérêts américains sans en assumer les responsabilités en cas d’échec des opérations. La mise en place du projet est confiée au patron du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage français (SDECE), Alexandre de Marenches. Ce dernier réunit autour de lui les représentants des services secrets de l’Arabie Saoudite, de l’Egypte, de l’Iran dirigé par le Shah et du Maroc. C’est la naissance du Safari Club, qui compte a son actif plusieurs interventions militaires à partir de 1976. Quelques mois avant la mise en place effective du club, plusieurs représentants de l’aile la plus conservatrice du parti républicain s’emparent de plusieurs postes clés, avec notamment Dick Cheney, Donald Rumsfeld et Georges H.W. Bush qui prend la tête de la CIA. 

Si l’existence du Safari Club est confirmée par l’ancien directeur des services secrets saoudien, le prince Turki Al-Faisal, au cours d’une intervention à l’université de Georgetown en 2002, le journaliste Mohamed Haikal en dévoile les dessous dans son livre Iran : The Untold Story, dès 1982. Le gouvernement islamique issu de la Révolution iranienne l’autorise en effet à étudier les archives du Shah, allié des Etats-Unis, où il prend connaissance de l’existence du club. On découvre ainsi, dans son livre, les premières lignes de la charte du Safari Club : « Les récents évènements en Angola et dans d’autres parties d’Afrique ont démontré le rôle du continent comme théâtre des guerres révolutionnaires conduites par l’Union Soviétique, qui utilise des individus ou des organisations qui ont de la sympathie pour, ou qui sont contrôlés par l’idéologie marxiste. » La charte est ratifiée le 1er septembre par les dirigeants des services secrets des 5 pays cités plus haut. Parallèlement à la lutte militaire et idéologique contre le communisme, les activités du club incluent la défense d’intérêts miniers ou pétroliers dans divers pays africains. Chaque membre du club apporte des compétences spécifiques, nécessaires à la bonne conduite des opérations. La France fournit ainsi des équipements de pointe en matière de sécurité et de communication, l’Egypte et le Maroc mettent des armes et des hommes à disposition, le financement est assuré par l’Arabie Saoudite. La réussite du Safari Club est en partie liée à la préexistence de solides réseaux entre les différents acteurs. L’Arabie Saoudite achète déjà des Mirages français pour l’armée égyptienne et assure une aide financière au Maroc, que le Shah d’Iran et la France ont déjà  aidé lors de sa guerre au Sahara occidental contre les indépendantistes du Front Polisario. Ces réseaux permettent alors de récolter quelques précieuses informations telles que les plans complets du missile soviétique Sam-7. Directeur de cabinet d’Alexandre de Marenches, Michel Roussin explique que « cette structure, maillée par un réseau particulier de transmission, va permettre de monter un certain nombre d’« opérations » en Afrique et au Proche-Orient. Le Sdece n’apparaissant pas directement, la France n’est donc pas impliquée. C’est ça, le rôle du Service. » 

Le succès le plus conséquent du Safari Club est d’avoir réussi à mettre en place le rapprochement entre l’Egypte de Sadate et Israël. Grâce aux bonnes relations entre le roi Hassan II et le Mossad, une rencontre a lieu au Maroc dès octobre 1976 entre Yitzhak Rabin et Anouar Al Sadate. Suite à cette première rencontre, les négociations commencent entre Yitzhak Hofi, le chef des services secrets israéliens et l’émissaire égyptien Hassan Tuhami. Le rapprochement et des rapports entre les deux pays sont officiellement consacrés le 17 novembre 1977 lors de la visite historique du président égyptien à Jerusalem. La normalisation des relations entre Israël et l’Egypte renversent complètement la situation au Proche et Moyen-Orient pour les décennies à venir. En Afrique subsaharienne, l’action du club se révèle déterminante durant la première guerre de Shaba, une province minière au sud du Congo (ex-Zaïre), au printemps 1977. Face au soulèvement du Front de Libération Nationale du Congo, la France réussit à acheminer sur place des troupes marocaines et égyptiennes pour venir en aide au régime de Mobutu, allié des Etats-Unis. L’opération est un succès et servira à porter assistance à l’UNITA de Jonas Savimbi durant la guerre civile en Angola contre les marxistes du Mouvement populaire de Libération de l’Angola. Toujours en 1977, Siad Barré, qui dirige la Somalie, suit l’exemple d’Anouar Al Sadate et, bien que recevant des armes des soviétiques, décide d’un renversement d’alliance en faveur des Etats-Unis. Le 23 juillet, il envahit l’Ogaden et bénéficie du soutien des membres du Safari Club pour combattre le régime du Derg éthiopien, soutenu par Cuba et l’Union Soviétique . En neutralisant le Shah, la révolution iranienne viendra perturber la politique des « deux piliers », Iran et Arabie Saoudite, sur laquelle reposait la politique américaine au Moyen-Orient. Si le Safari Club perd ainsi un membre influent, les réseaux qu’il a construit n’en demeurent pas moins actifs. Ils permettent principalement d’instrumentaliser l’Islam wahabiste comme nouvelle arme contre l’athéisme soviétique. Cette politique conduit les Etats-Unis à porter « une assistance clandestine aux moudjahidines opposés au régime prosoviétique de Kaboul » et entraine l’URSS dans un conflit qui causera sa fin. Ce programme afghan, fruit de la collaboration entre l’Arabie Saoudite, le Pakistan et les Etats-Unis facilite la venue de plus de 30 000 moudjahidines en provenance de plusieurs pays arabes et l’installation des Talibans et du fondamentalisme islamiste. Avec les conséquences que l’on connait. 

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 15:48

La Politique De La Prédation Institutionnalisée. et le culte de Baal Moloch

Il ne faut pas oublier que cette affaire Epstein est une partie des affaires P. Diddy, Hunter Biden, fondation Gates, coronavirus mais aussi celles liées à Zelensky, ce sont des manoeuvres liées aux services secrets en partie, qu'ils soient directement sous les ordres des états ou qu'ils soient sous traités.

 

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La Politique De La Prédation Institutionnalisée.

« Je deviens plus fort à mesure que vous devenez plus faible, j’absorbe la force à mesure que la vôtre coule en moi. Je suis capable de cela parce que je ne ressens pas votre douleur, je ne me soucie pas de votre perte, et je ne ressens aucun regret de vous utiliser, de vous abuser et de vous dévorer. »


— Page 63, Un Âge Pour Lucifer

 

Considérez les éléments suivants:

« Ce livre explore une nouvelle spiritualité étrange sur le point d’entrer en concurrence avec d’autres religions établies. Mon but ici est de vous convaincre que son émergence est probable, voire inévitable. Je commence cette exploration par une hypothèse non prouvée basée sur des principes évolutifs darwiniens: un nouveau prédateur apparaîtra sur notre planète, un prototype évolutif conçu pour s'attaquer aux humains. Une autre hypothèse suit alors: ce prédateur évoluera progressivement et progressivement de l'humanité, tout comme nous avons apparemment évolué de formes inférieures à des proies sur eux. Une autre hypothèse suggère que ces prédateurs sont déjà apparus comme des prototypes évolutifs, comme de nouveaux humains avec des méthodes de survie avancées et de nouvelles formes d’expression spirituelle et d’organisation religieuse conçues pour soutenir et faire progresser leur prédation.
— Robert C Tucker, An Age For Lucifer: La spiritualité prédatrice et la quête de la divinité

Le livre en question était « An Age For Lucifer: Predatory Spirituality and the Quest For Godhood » de Robert C Tucker. J’ai d’abord écrit à ce sujet dans un article de Bombthrower: The WEF N’est pas une cabale, It’s A Cult, et je ne me souviens pas comment j’en suis entré en possession en premier lieu. Je me souviens l'avoir possédé pendant des années et ne jamais le lire, parce que franchement, ça m'a fait peur.

Au début, je pensais que c’était une sorte de manuel pour la psychopathie – comment s’élever au-dessus de vos émotions humaines auto-limitantes pour atteindre le pouvoir et la gloire (même Dieu?) à travers la prédation énergétique de ceux qui vous entourent.

Mais une fois que j’ai découvert que son auteur n’était pas un grand prêtre du chemin de la main gauche, mais plutôt, un ancien conseiller et directeur de la COMA, le Council On Mind Abuse, basé au Canada – il a commencé à prendre un autre jour.

COMA a travaillé avec « les survivants adultes et les enfants victimes d’abus rituels », et Tucker a passé une grande partie de sa vie adulte à interviewer des satanistes et des lucifériens (oui, il y a une distinction, car Tucker éluciderait dans ce livre).

Le Dieu Ailé Lucifer, avec un enfant humain sur son genou...

C'était une étude anthropologique, née d'une expérience de pensée:

Et si tous les abus ritualistes que nous voyons n’étaient pas de la criminalité aléatoire, mais l’expression d’un principe global et organisateur qui considérait les simples humains comme du fourrage psychique, à dévorer pour le bénéfice de ceux qui sont au courant?

Dans ses entretiens avec les satanistes et les sociopathes Tucker ont détecté à plusieurs reprises une bouffée de quelque chose, il n’y a jamais mis de nom, mais l’a qualifié de « chose qui pointe au-delà d’elle-même ».

Le COMA a finalement fait faillite, recevant la fin de la loi implacable de l'Église de Scientologie. Tucker est mort d'une crise cardiaque au Mexique en 2003.

Dans ma pièce originale de Bombthrower, j’ai repris le fil sur « The Thing That Points Beyond Itself », posant l’existence très réelle, non métaphorique, d’entités transpersonnelles plus grandes telles que les égrégores, les champs morphogènes, les « Pendulums » de Vadim Zeland, les mémétiques et les formes de pensée de masse en général.

 

Le WEF N’est Pas Une Cabale. C’est un culte

Alors que le monde tente d’envelopper sa tête autour des millions de nouveaux documents d’Epstein, il devient très difficile de ne pas voir la dynamique de ce qui s’est révélé se jouer aux échelons les plus élevés du pouvoir institutionnel, au moins des décennies.

La Chose Qui Pointe Au-Delà De Lui-Même

Un égrégore n’est pas une analogie ou un mythique. C’est ce que devient un système de croyance partagé lorsqu’il fusionne avec des incitations et des institutions et commence à se comporter comme un organisme. Il recrute, il se nourrit, il se protège. Le réseau Epstein n’est pas l’égrégore. C’est un de ses organes.

Comme les noms continuent de baisser, il est difficile de ne pas avoir le sentiment que absolument quiconque avait atteint la célébrité, l’influence, le pouvoir ou la renommée était mélangé dans une cabale organisée de dépravation et de turpitude morale.

On a l’impression que chaque TED Talk que vous avez jamais hoché la tête, chaque chanteur primé aux Grammys que vous avez visité, chaque politicien pour lequel vous avez voté, et chaque chef d’entreprise dont vous avez acheté des actions, ils riaient tous dans votre dos, parce que c’était un Big Club et que vous n’y êtes pas.

Le Club est dans le jeu de la domination mondiale, et ses accréditations comprennent la fraude, le racket, le chantage et la maltraitance ritualisée des femmes et des enfants.

FedEx: «quand vous avez absolument, positivement besoin d’une peinture murale de massacre pour un rituel qui se déroule mercredi à 14h»

Mais ce qui est bizarre dans The Club, c'est la prépondérance apparente des pédophiles et des prédateurs sexuels. Quelqu’un de gentil ne se lève-t-il jamais dans des positions d’autorité ?

Le Club doit être poussé par quelque chose, qu’il s’agisse d’une structure d’incitation ou d’une dynamique qui attire à la fois les sociopathes et les bunglers facilement manipulables.

Mais ça va au-delà.

La falsification du rasoir de Hanlon

Le rasoir de Hanlon était le fondement de ma pensée. C’est une dérivation du rasoir d’Occam. Lâchement déclaré, il nous conseille:

« Ne jamais attribuer à la conspiration ce qui peut être expliqué par la stupidité. »

Lorsque vous regardez les types de personnes engagées dans le gouvernement, la bureaucratie et le milieu universitaire, cela correspond. Nulle part dans le secteur privé, vous ne pourriez trouver un éventail aussi monotone d'apparatchiks unidimensionnels. Toute entreprise dirigée par une telle médiocrité institutionnalisée n’aurait aucun avantage concurrentiel et ferait faillite.

Cependant, ce que j'aurais aussi dû prendre à cœur, plus que je ne l'ai fait, c'est quelque chose que James Dale Davidson et Lord Rees-Mogg ont observé il y a plus de vingt ans dans leur travail fondamental L'individu souverain:

« Trop peu d’attention a été accordée au fait que la politique électorale attire des personnalités messianiques désordonnées en position de pouvoir. »

Mon cas de base était que la classe politique était, par définition, des échecs et des rejets. Ils ont été lavés du secteur privé, puis ont dérivé dans l'artisanat par nécessité.

Je pensais que la croyance en une vaste conspiration globale d'élites puissantes qui contrôlaient tout était Loserthink. Il a enraciné un sentiment d'impuissance chez le croyant, ce qui les a rendus ambivalents et dociles.

Maintenant, je me rends compte que je suis le perdant – du moins aux yeux de tout le monde dans The Club, parce qu’il n’y a maintenant aucun doute, sauf aux ignorants volontairement – que The Club existe, et toute la classe dirigeante politique, les oligarques d’entreprise, les influenceurs de classe TED et les chefs parlants de CNN et les experts panélistes, sont tous dedans.

Voir maintenant que le Club existe, et tout ce qui se cache derrière, il tire les leviers du pouvoir, de la narration et de l’argent lui-même, ne me fait pas me sentir impuissant après tout.

Ça me met en colère. Comme cela le fait probablement pour beaucoup de gens.

Mais le Club est motivé par quelque chose, qui est derrière.

Pas beaucoup de Podesta dans les dossiers d'Epstein, mais beaucoup, et beaucoup de pizza

Qu’y a-t-il derrière les Three-M ?

Dans de nombreux écrits, j’ai dit que l’affliction principale à laquelle l’humanité est confrontée aujourd’hui était ce que je parle en privé des « 3M d’Isularisme d’élite », ceux du Club sont malthusiens, misanthropes et marxistes.

Mais je soupçonne maintenant que ce ne sont que de simples symptômes de la façon dont La Chose qui pointe au-delà d'elle-même présente, et cette chose est...

Dans le roman Messie de Gore Vidal en 1954, un culte de la mort nommé « Caveism » balaie le monde occidental en moins de 36 mois.

Un culte de la mort luciférienne

Tout au long de son livre, le terme Tucker utilise pour désigner sa spiritualité prédatrice posée est le luciférianisme, et il a dit qu'il

« Renforce et encourage quatre énergies de base – dévorer, posséder, violer et déguiser – qui à leur tour, aident les Lucifériens à transformer la conscience, à animer le potentiel caché et, en fin de compte, à atteindre la divinité. »

Dévorer est le processus principal – c’est l’acte d’ingérer divers types d’énergie pour soi-même, qu’il s’agisse de richesse, de propriété ou d’énergie de vie elle-même – c’est un jeu équitable pour les élites du Club, parce qu’ils le considèrent comme le leur par droit divin.

« Les Lucifériens croient que l’identité de base ne peut être dévorée que lorsqu’elle est brisée comme un œuf ou un mot. Une fois brisée, l’identité de la victime donne de puissantes énergies. «

Page 71.

(Vibes adrénéchromes sérieuses...)

Les élites, The Club, se considèrent comme une sorte de civilisation séparatiste – mais pas dans le sens où j’appelle la Grande Bifurcation depuis des années. Mon sens de cela était une scission en flux séparés de l'humanité, un la Loi et des Morlocks posés dans The Time Machine, par cet Irascible communiste H.G. Wells.

Mais le Club ne se sépare pas de la masse de l’humanité, il utilise les masses comme carburant pour la séparation de scène comme une fusée de rappel. Prêts à jeter nos coques usées alors que notre énergie psychique est consommée pour les propulser dans les étoiles et Dieu lui-même.

Pour le reste d’entre nous, nous devons nous soumettre à cela et nous fournir un carburant énergétique pour être consommés par nos meilleurs.

Cela implique la promotion de ce que Tucker appelle des « Traditions d’auto-annihilation » et nous le voyons dans diverses formes d’opérations de conduite psychique et d’influence de masse qui induisent une léthargie intellectuelle et instinctive à la fois au niveau individuel et au niveau de la masse :

« L’expérience réelle d’être dévoré émotionnellement, cognitivement ou spirituellement se produit généralement progressivement au fil du temps. Le dévorage lui-même n’est jamais évident pour la victime; si c’était le cas, alors les défenses seraient mobilisées. »

Toute souffrance que les victimes éprouvent est attribuée à d’autres causes – je les considère comme des « boucs émissaires institutionnels ».

« L’empathie suicidaire » est une phrase qui est née de ceux qui sont sceptiques quant à la valeur prop de se permettre d’être psychiquement, économiquement et même physiquement dévoré au profit du Club, apparemment au service de l’appel supérieur du collectif.

Nous devons être conditionnés à désirer la fin de notre propre existence comme un impératif moral en soi – d’où la crise climatique implacable, le récit de l’humanité en tant que cancer, l’institutionnalisation de l’euthanasie, de l’avortement et l’incitation à la pseudo-science médicale qui induit une psychose violente à grande échelle.

Comme l'équation anti-vie posée dans la série New Gods de DC Comics, la plupart des humains doivent être conditionnés à vouloir mourir.

DC Comics: New Gods #6 (1972), écrit et illustré par Jack Kirby

...pour que la « classe de capstone », comme je les ai appelés dans le passé, puisse nous utiliser comme carburant de rappel dans la divinité.

Le livre de Tucker a été déposé comme une expérience de pensée, et c’est là qu’il s’est assis pour moi, jusqu’à maintenant.

Lorsque vous mappez le modèle sur le monde, nous habitons réellement le point cesse d’être qu’une nouvelle spiritualité de classe prédateur pourrait émerger.
C’est ici maintenant, et le fait est que nous habitons un système qui lui est optimisé.

Structure de classe, maintenant et futur

Quelque part le long de la ligne, un prototype a évolué à l'intérieur de l'espèce, et a appris à s'attaquer à son propre genre. Comme je l'ai décrit
Une autre (très longue) pièce, cela dure probablement depuis longtemps, très longtemps.

(Cet article a mentionné l'initié de la Fondation Clinton Ira Magaziner, son rôle qui façonne le régime de gouvernance d'Internet, et sa présence dans le livre noir d'Epstein; le dernier fichier d'Epstein montre, malgré les protestations qu'aucune relation n'existait, que Magaziner et Epstein étaient en effet en contact au-delà des affirmations déclarées. Ira est toujours PDG de la Clinton Health Access Initiative. Son fils est le député Seth Magazine, D-RI).

Retour au Club: au fil des siècles, ils ont construit une architecture sociale et spirituelle qui normalise la prédation et la fait progresser – en prenant des efforts particuliers pour coopter tout ce qui semble qui pourrait le contester. Tucker l’a appelé « spiritualité prédatrice ». Nous avons d'autres noms. Le comportement est le même.

Et où une telle classe (The Club) s'installerait-elle, si elle était réelle ?

Ils ne vivraient pas à la marge, ni ne s'enfouiraient dans la sous-classe impuissante.

Le club se dirigerait inexorablement vers le sommet. Ils infiltreraient les institutions qui confèrent l'immunité, marcheraient dans les couloirs du pouvoir où les faveurs deviennent loi.
Ils acquerraient le contrôle des organes médiatiques où le spin définit la réalité, et ils résideraient au-dessus de la loi, où les conséquences sont pour d'autres personnes, les petites personnes.

La spiritualité prédatrice prend résidence là où le pouvoir émane, parce que c’est là qu’elle peut se nourrir sans être vue, ou à tout le moins avec immunité.

Guerre civile, SplinterNet et Guillotines
(a.k.a. où nous nous dirigeons...)

Epstein n'est pas important parce qu'il était particulièrement dépravé. Il est important parce qu'il est l'icône, le symbole qui pointe au-delà de lui-même.

Les machinations de son réseau nous donnent un aperçu du système d'exploitation. C’est une étude de cas sur la façon dont l’effet de levier, le rituel et la protection institutionnelle s’entremêlent. Une fois que vous l’avez accepté, la question n’est plus « Comment cela pourrait-il se produire ? » La question devient « Depuis combien de temps cela se passe-t-il ? » et « Qui ou ce qui n’a pas été corrompu par elle ? »

Dans la pièce de suivi, je vais élargir la lentille. Parce que lorsque la légitimité institutionnelle se décompose, les structures alternatives entrent dans le vide.

Malgré ce que le Club voudrait pour la rabble, quand il s’agit de cela, les gens ne veulent pas être psychiquement, économiquement et spirituellement dévorés pour le bénéfice d’une classe insulaire et souveraine.

Pendant des années, j'ai écrit l'âge de la centralisation et la géométrie linéaire de l'âge industriel se dirigeait vers l'effondrement. Il était, et est toujours, trop tôt pour dire ce qui vient ensuite – mais quoi qu’il en soit, en raison de l’architecture émergente de l’âge du réseau, ce ne sera pas une hiérarchie descendante, dominée par les prêtres (lucifériens) du temple.

Chaque fois que les gens me demandent un descripteur succinct de ce que je vois venir, ma réponse était et reste: Snow Crash.

Nous sommes déjà passés à part entière Snow Crash. pic.twitter.com/KJjgRI6snQ

— Mark E. Jeftovic (@jeftovic) 11 février 2026

 

Alors que l’effondrement de la légitimité institutionnelle s’accélère, les groupes non étatiques entreront dans le vide et fourniront l’échafaudage fonctionnel que les gouvernements civils ne veulent plus ou ne sont plus en mesure de fournir.

Parfois, ils ressemblent à des raquettes de protection. Parfois, ils ressemblent à des zones économiques spéciales, à des souverainetés de franchise ou à des cités-États.

Parfois, ils ressemblent à des cartels avec des drones. Parfois, ils ressemblent à des sociétés transnationales avec des services de renseignement privés.

Le résultat final est le même. La fragmentation. Autorités concurrentes. SplinterNets (et la réalité de consensus brisée).

C’est là que cela mène.

Épilogue

Mon prochain article explore une nouvelle construction sociale étrange sur le point d'entrer en concurrence avec d'autres souverainetés établies. Mon but ici est de vous convaincre que son émergence est probable, voire inévitable. Je commence cette exploration par une hypothèse non prouvée basée sur la théorie des jeux et des incitations simples: une nouvelle classe de souverains irréguliers apparaîtra sur notre planète, un prototype évolutif conçu pour s'opposer à la prédation luciférienne. Une autre hypothèse suit alors: ces factions évolueront progressivement et progressivement à partir d'États-nations largement compromis, tout comme nous avons apparemment évolué à partir de structures de gouvernance obsolètes précédentes. Une autre hypothèse suggère que ces groupes sont déjà apparus comme des prototypes évolutifs, comme des guérillas avec des méthodes avancées de résilience et de nouvelles formes de communication et des tactiques asymétriques conçues pour soutenir et faire progresser leur insurrection.

De la civilisation de Baal-Moloch ( Alexandre Douguine)
 

 

Animateur : Eh bien, le ministère de la Justice des États-Unis a finalement publié les listes d’Epstein. Il s’agit de trois millions de fichiers que les journalistes analysent activement en ce moment. Certaines choses sont horribles, d’autres — comiques, surtout lorsque des noms précis, figurant dans ces documents, sont extraits de leur contexte. On y a trouvé à la fois Zyriovnski, Lénine, et même des personnages de films et de dessins animés. Vous, Alexandre Guélievitch, avez évoqué l’année dernière la présence de votre nom dans une correspondance. Pour résumer toute cette affaire: comment doit-on l’interpréter, étant donné que les nouvelles se répandent rapidement tant dans les médias russes qu’étrangers?

 

De la civilisation de Baal-Moloch( Alexandre Douguine - Strategika

Alexandre Douguine : À mon avis, je ne réduirais pas l’importance de ce qui se passe. Une vaste toile pédophile a été dévoilée, impliquant des tortures, des violences et des meurtres, allant jusqu’au cannibalisme et aux « messes noires ». Ce réseau comprenait l’élite des deux partis américains: de George Bush père à Barack Obama, Clinton et Bill Gates. La participation à cette structure a été confirmée tant par eux-mêmes que par de nombreux dirigeants européens. Beaucoup d’entre eux démissionnent actuellement parce que l’appartenance à ce groupe, la fréquentation directe du cercle d’Epstein et la visite de son île constituent, en principe, une totale déconsidération pour tout homme politique, figure publique, scientifique, penseur, philosophe, économiste ou homme d’affaires. En gros, faire partie de ce réseau criminel, connaître Epstein, Ghislaine Maxwell et d’autres personnages de leur entourage, en tout ou en rien, revient à reconnaître une activité criminelle totale.

Par conséquent, à mon avis, c’est extrêmement sérieux. D’abord, le point principal est que l’élite occidentale moderne est tellement amorale qu’elle n’a plus le droit moral, non seulement de donner des leçons à sa propre société ou de lui dicter quoi faire, mais aussi, à l’égard des autres peuples, ces dégénérés — cette caste libérale, globaliste et pédophile — n’ont simplement pas le droit d’ouvrir la bouche. À mon sens, négocier avec eux ou s’asseoir à côté de personnes impliquées dans la « liste d’Epstein » est tout simplement immoral. Ceux qui respectent leur dignité se voient interdits d’être dans la même situation que ceux qui bafouent ouvertement cette dignité. C’est une question d’honneur: les personnes figurant sur la liste d’Epstein ont totalement perdu de vue le fait qu’elles peuvent encore entrer en contact ou en communication avec des gens décents. Il existe un terme dur dans le jargon criminel russe — « être en loi » (être « zakoncheny »). Les personnes ayant participé à la violence sur des enfants sont totalement disqualifiées à tous égards. Et c’est la première conclusion de grande envergure. Aujourd’hui, ce scandale tente d’être un peu étouffé, mais il aura des conséquences véritablement tectoniques.

Animateur : Permettez-moi une question supplémentaire: cela va-t-il vraiment passer comme une lettre à la poste pour ces politiciens et responsables occidentaux impliqués dans cette affaire? Ou tout se limitera-t-il simplement à des démissions bruyantes que nous observons en ce moment — comme celle de Peter Mandelson en Grande-Bretagne ou de Miroslav Lajčák en Slovaquie?

Alexandre Douguine : Je ne peux pas le dire avec certitude, mais la question est: qui jugera? Pour juger ces personnes, impliquées dans des crimes aussi atroces contre des enfants, des femmes et des innocents — y compris les menaces de faire enterrer par Trump sur des champs de bataille ces adolescentes qui ont protesté contre ce qu’on leur a fait — il faudrait une révolution. Il faut des gens véritablement libres de tout contact avec ce milieu. Et là, il apparaît que Musk, Bannon, sans parler de Trump lui-même — Trump est totalement impliqué dans ce cercle étroit d’Epstein, y compris la première dame, sa femme. Qui peut vraiment les juger? Les juger, c’est juger toute l’élite occidentale, l’élite américaine et ceux qui gouvernent aujourd’hui le monde.

Et dans les partis démocrate et républicain, deux politiciens remarquables ont insisté pour la publication de ces fichiers. Ce n’est pas grâce à une attitude bienveillante de Trump, qui lui-même a été un participant direct aux activités pédophiles sur l’île d’Epstein. Il s’agit du républicain Thomas Massie et du démocrate Ro Khanna, qui n’avaient probablement rien à voir avec cela. Ils ont réussi à faire passer cette décision malgré la résistance furieuse des élites. Trump a affirmé un temps que ces documents n’existaient pas et qu’ils étaient inventés, mais il s’est avéré que ce n’était pas une fiction, mais une véritable condamnation des élites occidentales. Comment peut-on les juger s’ils détiennent le pouvoir en Occident ?

En général, dans de telles situations, on assiège la Bastille, on opère des coups d’État, et alors sur la place, déboulent des masses furieuses, enragées, qui ne supportent plus la pourriture qui a pris le contrôle du monde. Cela n’est pas encore visible, et personne ne sait ce qui adviendra, mais cela constitue au moins une base solide pour une révolution anti-élite totale aux États-Unis et dans d’autres pays. Je ne connais aucun précédent dans l’histoire où l’on a laissé passer une telle chose. Aujourd’hui, certains fuient, d’autres se cachent, d’autres essaient de minimiser le scandale et de réduire l’importance de la publication des fichiers, mais plus les gens les lisent, plus ils sont horrifiés. Les fichiers contiennent non seulement des informations sur la violence envers des enfants, mais aussi sur le trafic d’êtres humains au plus haut niveau.

C’est la première remarque. La deuxième est qu’on a l’impression que beaucoup ne sont pas venus sur l’île d’Epstein pour satisfaire leurs perversions. Ils y allaient comme dans une sorte de « département du personnel » du gouvernement mondial, pour participer à des actes criminels enregistrés sur vidéo et faire l’objet de chantage. Sans un dossier lié à l’île d’Epstein, on ne peut tout simplement pas entrer dans l’élite. C’est une organisation bien orchestrée, systémique, qui déconsidère ces politiciens occidentaux, une sorte de « billet » pour accéder au pouvoir, ce qui est en soi monstrueux. À une époque, on reprochait cela au KGB ou aux régimes pro-soviétiques d’Europe de l’Est, mais il s’avère qu’au sein de l’Occident, c’est encore plus gros. Sur ce sujet, je préfère ne pas entrer dans les détails, mais c’est désormais un fait avéré: si tu veux accéder à l’élite, il faut commettre un crime monstrueux, lequel sera enregistré, et alors, une fois totalement disqualifié, tu peux entrer au pouvoir et suivre les ordres d’un centre.

Voici la troisième question: qu’est-ce que ce centre?
Il est intéressant de noter qu’une grande partie des documents dans les fichiers d’Epstein ne concerne pas du tout des viols, mais la gestion du monde. Dans les échanges avec des hautes personnalités politiques, il est question de déstabilisation du pouvoir et de coups d’État en Russie et en Ukraine. En Ukraine, le plan a réussi, et Epstein s’en réjouit. En Russie, en 2012, ce cercle avait l’idée de déloger le président légitime Vladimir Vladimirovitch Poutine, en plaçant à sa place des représentants de l’opposition — on parle d’Ilya Ponomarev et d’Alexeï Navalny. De plus, dans la correspondance d’Epstein et de Bannon, il est question de mon nom, dans le contexte de l’existence en Russie de cercles conservateurs traditionalistes, qui soutiennent un monde multipolaire et refusent l’hégémonie de l’Occident.

À ce titre, beaucoup de noms sont évoqués. Tous ne sont pas impliqués dans des crimes : notre président Vladimir Poutine, par exemple, y apparaît comme une cible à éliminer, sur laquelle il faut faire pression ou qu’il faut renverser. Sont décrits aussi bien des amis que des ennemis. La question se pose: quelle est cette instance? Ces cercles ne se contentent pas de fournir « de la marchandise vivante » et de collecter du matériel compromettant, ils travaillent aussi pour quelqu’un d’autre, avec leur propre plan de restructuration du monde, de soutien à certains régimes tout en en déconsidérant d’autres.

Et là, se révèle une autre chose terrible, qui a provoqué un énorme scandale aux États-Unis : il est évident que cela concerne Israël.
Les services secrets israéliens ont dirigé et coordonné toute cette activité. Ghislaine Maxwell était une courroie officielle du Mossad aux États-Unis. Aujourd’hui, se dessine une image claire: Israël, par le biais de ce type de chantage, contrôlait la politique américaine et peut-être mondiale. Cela bouleverse totalement toutes nos idées et nos cartes. Les Américains se croyaient souverains, Israël n’était qu’un allié au Moyen-Orient, mais il s’avère en réalité que c’était le contraire. C’est Israël qui dirigeait, depuis longtemps jusqu’à maintenant, la politique américaine, en coordonnant le processus de chantage. De plus, Epstein et son entourage ne cachaient pas leur racisme sioniste direct. Dans les fichiers, ils discutent: «Les nôtres, ou juste des nôtres, seront-ils à la fête ou y aura-t-il aussi ces maudits goyim?». Et Epstein répond: « Oui, malheureusement, il y aura aussi des goyim». C’est une participation explicite au plan sioniste pour contrôler TOUT l’Occident. On en parlait auparavant uniquement parmi des marginaux, partisans des théories du complot, auxquels personne ne croyait, pensant qu’un pays aussi puissant ne pouvait être l’outil d’un petit État. Et maintenant, l’Amérique, effrayée, a compris qu’elle pouvait tout à fait l’être.

Quels autres soupçons sont confirmés, et que découvrira-t-on encore dans ces fichiers, sachant que seule la moitié a été publiée? Et pour finir: il est crucial de souligner qu’un certain nombre de fichiers, accessibles sur le site du ministère américain de la Justice sous la direction de Pamela Bondi, contenaient, pendant quelques heures, des documents liés à Trump lui-même. Ces documents confirmaient sa complicité dans des actes de pédophilie. Il y avait aussi des histoires concernant Melania Trump, le maire de New York, plusieurs membres des élites européennes, la famille royale anglaise (y compris le prince Andrew) et des proches de Macron. Tous figuraient dans cette liste, et, par ailleurs, Elon Musk y apparaît aussi.

Animateur: Permettez-moi de préciser certains détails. Tout d’abord, rappelons: Ilya Ponomarev et le défunt Alexeï Navalny sont inscrits sur la liste des terroristes et extrémistes. Alors que nous discutons de ce sujet, les événements évoluent rapidement. Trump vient de publier sur Truth Social un message ferme: il n’a jamais été sur l’île d’Epstein et ne l’a même pas approchée. C’est sa réaction à une blague de Trevor Noah lors des Grammy Awards. La question est: cela a-t-il encore un sens de faire des gestes de défi, alors que la publication — qui n’a duré qu’une heure — a déjà fait le tour? Comme on le sait, internet se souvient de tout.

Alexandre Douguine : Trump, en fait, est soit véritablement déconnecté, soit totalement irresponsable de ses paroles. Rien qu’au cours de cette première année de son second mandat présidentiel, il a modifié ses affirmations à plusieurs reprises: il promettait d’abord aux électeurs que les fichiers d’Epstein seraient publiés, puis jurait qu’ils n’existaient pas, et maintenant, lorsque leur publication a été forcée, il affirme qu’ils existent, mais qu’il n’est pour rien là-dedans. Peut-on sérieusement écouter et croire un tel personnage? Remarquez: ce vieil homme, impliqué dans ces affaires, ment constamment et mène des actes d’agression non provoquée contre des États modernes souverains. Peut-on négocier sérieusement avec une telle personne, peut-on lui faire confiance? Ses paroles ont perdu toute valeur. Il fait partie de ce réseau, et il est tout à fait naturel qu’il essaie de se justifier en niant l’évidence. Cependant, ces documents ont été conservés, ils ont été publiés sur le site du ministère américain de la Justice, et chacun peut les étudier.

C’est évidemment un scandale énorme qui a suscité une idée légitime: puisque nous savons maintenant avec certitude que l’Amérique est contrôlée par le Mossad, Israël et des extrémistes sionistes d’extrême droite, la publication de ce matériel à ce moment précis a ses raisons. Les réseaux occidentaux discutent du fait que Trump essaie prétendument de résister à la guerre avec l’Iran, guerre que ces cercles lui imposent. Je ne veux pas porter de jugement définitif, mais il faut comprendre la nature intérieure de la société occidentale, mais il semble que la publication soudaine de ces documents est un instrument des forces géopolitiques qui se profilent derrière Epstein. Le but est simple: par le chantage, pousser Trump à lancer une guerre contre l’Iran ou à pourrir les relations avec la Russie. Il s’avère que l’élite américaine est totalement sous le contrôle de ce centre (Israël), et leurs déclarations publiques ne sont qu’un voile dissimulant des processus invisibles, dirigés depuis un petit État du Moyen-Orient.

Ce tableau change radicalement notre vision de l’Occident. Nous voyons sa chute morale totale et découvrons la véritable nature satanique de la civilisation occidentale [1]. Notre président a déjà souligné avec prudence que l’Occident est devenu satanique, et nous disposons maintenant de preuves concrètes: «messes noires», rituels sataniques, pédophilie mondiale, et une entité totalement criminelle (Isarël). Les plus terribles soupçons et les invectives les plus corsées de ceux qui avaient aperçu dans l’Occident «le secret du crime» sont désormais devenus faits universels. Comment traiter avec de telles personnes? Nous ne devons plus nous étonner de leur mensonge, de leur violation des accords et de leur soutien à des régimes terroristes en Ukraine ou au Moyen-Orient. Ils sont prêts à changer de régime partout, en utilisant des outils de pression même sur ceux qui n’en veulent pas.

Nous nous sommes réveillés dans un monde différent. Quand ces fichiers ont commencé à être publiés, nos médias ont été momentanément sidérés par le choc. Toutes nos descriptions de l’Occident se sont révélées trop candides. Nous les considérions simplement comme des gens avec leurs opinions, mais la correspondance d’Epstein montre autre chose: la promotion du transgendérisme, la légalisation du mouvement LGBT (interdit en Russie), et des liens directs avec des groupes sataniques. Il est crucial de souligner que cela n’a aucun rapport avec le judaïsme religieux traditionnel, où il y a foi en Dieu. Ce que nous avons vu, c’est un système diabolique de gouvernement mondial. C’est la concrétisation vivante des prophéties de la culture orthodoxe sur le Royaume de l’Antéchrist. [2]

Il est difficile d’imaginer quelque chose de plus expressif que ces fichiers, confirmant la pensée qui dit que nous vivons à l’époque de l’Antéchrist, et que la civilisation occidentale est celle de l’Antéchrist.

Animateur : Rappelons que le satanisme est officiellement reconnu en Russie comme mouvement terroriste et extrémiste, et est interdit. Et face à tout cela, il ne reste plus de place pour la surprise. Quand d’anciens alliés de Zelensky et des dirigeants occidentaux évoquent sérieusement les rituels, les poupées vaudou et la magie noire, on a l’impression que tous les masques sont tombés en un clin d’œil. Je suis entièrement d’accord avec vous. Nous avons déjà commencé à établir un pont vers la question iranienne à travers la lentille des fichiers d’Epstein. Selon vous: cette publication et le scandale gigantesque qui l’accompagne peuvent-ils réellement retarder ou même repousser le début d’une éventuelle guerre des États-Unis contre l’Iran?

Alexandre Douguine : Je pense que, compte tenu du rapport général des sentiments dans la société occidentale et aux États-Unis, cela va plutôt accélérer l’agression militaire contre l’Iran. Pour détourner l’attention des conséquences inévitables de la publication des fichiers d’Epstein, quelque chose de vraiment gigantesque doit se produire: soit une grande guerre, soit — je ne l’exclus pas — un conflit nucléaire. La compromission profonde de l’élite occidentale et la lecture de ces trois millions de fichiers constituent un verdict fatal pour l’establishment, et il ne peut y avoir qu’une réponse d’un autre ordre pour en détourner l’impact.

Il me semble qu’une guerre classique contre l’Iran ne suffira même pas à couvrir l’ampleur du scandale, sauf si, dès le départ, il y a utilisation d’armes nucléaires. Le monde est au seuil d’une catastrophe véritable. La présence, dans l’Occident aujourd’hui, d’une élite véritablement satanique — sans guillemets ni métaphores — change complètement la donne par rapport à ce qu’on pensait récemment. Nous croyions pouvoir négocier avec certains, convaincre d’autres, faire preuve de force ou d’arguments avec d’autres encore. Mais ce que nous découvrons maintenant prouve que cela ne fonctionne pas. Il faut des méthodes totalement différentes pour traiter avec une civilisation satanique.

Théoriquement, cette civilisation doit être en guerre contre tous ceux qui ne font pas partie d’elle. Toutes les forces qui ne sont pas sous le contrôle total de cette « île d’Epstein » mondiale et du réseau pédophile des élites libérales doivent se soulever. Cela répond également à un devoir religieux, y compris pour certains cercles juifs, qui voient où mènent ceux qui se cachent derrière leur nom. Je pense que c’est notre devoir commun, et c’est la conclusion la plus sérieuse. Quant à l’Iran…

Animateur: La seule chose que je préciserai en rappelant aux auditeurs: le mouvement mondial satanique est reconnu en Russie comme organisation terroriste et extrémiste, et est interdit. Alexandre Guélievitch, vous parlez de l’inévitabilité d’une grande guerre ou d’une catastrophe, mais en même temps, Axios rapporte des signaux que les États-Unis envoient à l’Iran concernant un éventuel accord. Si, selon vous, même un conflit d’une telle ampleur ne peut pas faire oublier l’histoire des fichiers d’Epstein, alors il semble qu’aucun accord ne pourra non plus faire disparaître ce scandale. Ai-je tort dans mes évaluations?

Alexandre Douguine : Un accord passera tout simplement inaperçu, surtout qu’on ne peut pas faire confiance à l’Amérique. Ils ont justement invité le Hamas à un accord, et en même temps, ils ont détruit toute leur direction politique. Il ne faut pas faire confiance à l’Occident, même pendant une seule seconde. Un accord ne détournera pas l’attention, donc il n’y en aura tout simplement pas. Ou bien ce sera une manœuvre habile pour détruire l’élite iranienne. Mais concernant la destruction de l’élite: je tiens à souligner à quel point tout cela devient sinistre aujourd’hui. Ce que nous voyons aujourd’hui, ce sont des opérations américaines, occidentales en général, ou émanant de leurs alliés (ou plutôt, la question est: qui est allié de qui: je veux dire Israël, ou peut-être que c’est l’Occident qui est l’allié d’Israël, et non l’inverse). En tout cas, les méthodes de l’Occident deviennent de plus en plus visibles, et leur utilisation contre des pays et des systèmes politiques qui refusent leur volonté s’intensifie chaque jour: ils sont utilisés contre ceux qui ne capitulent pas.

Remarquez: tout a commencé avec Israël qui a détruit la direction politique du Hamas. On pourrait dire que le Hamas a attaqué Israël, ce qui donne une certaine symétrie ou équilibre. Ce n’est pas justice, mais c’est une situation qui, au moins, a permis de détruire la direction militaire du Hamas, où qu’elle se trouve. Ensuite, c’est la destruction de la direction du Hezbollah, qui n’a pas officiellement rejoint la guerre contre Israël au Liban, malgré ses déclarations de soutien au Hamas. Maintenant, la direction politique d’un autre pays est ciblée. Lors du conflit entre Israël, les États-Unis et l’Iran, ce sont des missiles israéliens et d’autres technologies qui éliminent les hauts responsables politico-militaires iraniens, y compris des scientifiques impliqués dans des projets nucléaires. En somme, on voit à nouveau des éliminations ciblées de leaders de régimes politiques qui ne cadrent pas avec le programme d’Israël et des États-Unis.

Ensuite, il y a la capture du président légitime du Venezuela en quelques heures. Puis, des attaques de drones, ukrainiens, contre la résidence du président de Russie. Et, en gros, aujourd’hui, il y a un tabou, une sorte de limite tacite, sur l’élimination de dirigeants politiques et militaires d’un autre pays avec lequel il n’y a pas de guerre déclarée ou de conflit direct — cela devient une pratique courante. À cela s’ajoute la récente tentative de coup d’État militaire en Chine. On en parle peu, mais presque tout le commandement militaire y a été remplacé, y compris le chef de l’armée chinoise, Zhang Yuxia, un homme proche de Xi Jinping. La majorité des autres dirigeants militaires ont été démis de leurs fonctions le même jour, accusés, selon les médias chinois, d’avoir participé à un complot contre la direction du Parti communiste chinois en faveur des États-Unis. En Chine même, l’Occident tente de mener une opération de changement de régime. Tout récemment, des protestations soutenues par les États-Unis et Israël ont secoué l’Iran, sans aboutir au résultat souhaité: le changement du régime politique du Velayat-e Faqih, qui est le système politique et religieux en Iran. Donc, il y aura d’autres actions.

Ainsi, les opérations de changement de régime, l’élimination physique des dirigeants politiques de ces États et systèmes qui refusent d’accepter cette civilisation satanique, interdite en Russie, c’est-à-dire la civilisation du libéralisme occidental — il faut s’attendre à cela. Bien sûr, si aujourd’hui l’ennemi parvient à éliminer les figures clés, celles qui sont essentielles pour ces États (notamment les civilisations ayant le courage, la dignité et la force d’un appel spirituel pour s’opposer à ce que nous voyons en Occident), ils en profiteront. Si cette possibilité existe, et cela dépend uniquement d’eux, rien ne pourra les arrêter: ni arguments, ni menaces de conflit total ou d’utilisation d’armes nucléaires.

Tous ces arguments ne fonctionnent plus. Voilà le côté terrible de notre situation. Ce que nous voyons, c’est comment les États-Unis mènent des opérations de changement de régime et tentent d’éliminer leurs opposants politiques, quel que soit leur poste, y compris président ou chefs d’État, et parfois, hélas, ils y parviennent — cela met toutes les sociétés (l’Iran, la Chine et la Russie, ce qui est le plus important) dans une situation totalement nouvelle. Si l’Occident est fou, s’il a activé tous les moyens d’action contre nous et ne parvient plus à empêcher ses satellites de frapper notre président, alors l’opération de changement de régime en Russie même est ce qu’il faut craindre et attendre dans un avenir très proche.

Je rappelle encore la correspondance d’Epstein avec un personnage interdit en Russie, l’extrémiste Ilya Ponomarev: ils discutaient de l’opération de changement de régime dès 2012. Et aujourd’hui, la Russie, en première ligne dans la lutte contre la civilisation satanique de l’Occident, représente évidemment un danger énorme pour eux. En réalité, tout repose sur notre président, notre peuple, notre armée et notre société: tout l’axe de la résistance à la civilisation de l’Antéchrist est là. Bien sûr, certains diront qu’il y a aussi la Chine, mais la Chine a essayé de différer cette confrontation directe. Elle ne nous a même pas soutenus activement au début de la guerre en Ukraine. Nous avons tenu seuls le choc initial. Mais quelle est la récompense que récolte cette neutralité de la Chine? Une tentative de déstabilisation de Xi Jinping et la mise en place au pouvoir de politiciens encore plus pro-occidentaux. Autrement dit, personne n’est à l’abri de l’Occident, entré dans une période critique de son histoire.

C’est une civilisation totalement démente, purement diabolique, qui n’a aucune restriction morale, ses dirigeants ayant traversé ces expériences anti-humaines du système Epstein pour accéder à l’élite. Vous imaginez qui est Trump, ce qu’il a dans la tête? Peut-on avoir des arguments moraux, politiques ou juridiques capables de le retenir? Il a lui-même récemment déclaré qu’il n’existe pas de droit international : « La morale, c’est ce que je considère comme moral ». Si c’est un pédophile qui dit cela (réfléchissons bien et combinons cette information avec celle sur ses expériences pédophiles, qui a duré peu de temps sur le site du ministère de la Justice, et sa déclaration sur la morale), alors cela veut dire que pour Trump, la pédophilie est morale. Cela devient donc une loi pour tout l’Occident.
Imaginez dans quel monde profondément malade et déformé nous sommes progressivement et insensiblement tombés. Et nous voulions encore le suivre il y a trente ans, cet Occident. Non, même pas trente ans — il y a cinq ou six ans seulement, avant le début de l’opération spéciale. Nous partagions ses soi-disant valeurs, voulions respecter la souveraineté, préserver les particularités de la culture nationale, mais contre l’Occident dans son ensemble, nous n’avions rien. Dans les années 90, nous étions simplement attirés vers lui, et nos élites ont commencé à s’intégrer à ces cercles mondiaux.

Au fait, il y a peu de choses sur le «fil russe» dans les fichiers d’Epstein: ils mentionnent des personnes secondaires, quelques dames de compagnie légère. Ce sont des détails, mais nous ne savons pas tout. Peut-être que d’autres figures plus sérieuses du camp libéral, opposées à notre président et à la souveraineté, ressortiront. Avant l’opération spéciale, il y en avait déjà beaucoup dans le champ légal. Peut-être ont-elles aussi passé ces formes d’initiation aux cultes sataniques sur l’île d’Epstein. Nous ne savons pas encore; les fichiers ne sont pas encore totalement traités. Mais, même en imaginant que tout n’est pas aussi profond, et que des gens ont simplement été attirés par l’attrait extérieur de l’Occident… Je ne sais pas quel être humain malade ou irréfléchi peut exister en se croyant libéral et favorable à l’Occident. Mais cela, laissons tomber pour l’instant, car on ne sait jamais: parfois, les gens ne parlent pas toutes les langues et se laissent berner comme des sauvages, comme des bibelots. Bon, mais maintenant, les masques sont tombés.

Selon moi, la situation est très grave. Si nous ne pouvons avoir aucune garantie en Occident, en voyant l’état moral de leurs élites, il faut une mobilisation totale de la société. Nous devons renforcer les cercles patriotiques de la Russie elle-même, pour ne pas laisser tomber notre président.

En Occident, il peut naître une fausse image: celle que le plus grand opposant à l’Occident serait personnellement Vladimir Vladimirovitch Poutine, mais que tout son entourage serait prêt à faire des compromis. Mais cela revient à mettre en danger la vie et la sécurité de notre commandant suprême. Ils doivent avoir le sentiment que si, mais que Dieu nous en préserve, quelque chose arrivait à notre président, des forces politiques se dresseraient derrière lui qui ne seraient pas petites pour l’Occident. Ce qu’ils ont maintenant face à eux est une conduite correcte, équilibrée et responsable, qui ne reconnaît que partiellement leur hégémonie. La prochaine vague doit tellement effrayer l’Occident qu’arriveront ceux qui ne négocieront plus, déclareront l’Occident « civilisé » totalement satanique et rompront toutes les relations, sauf une escalade nucléaire. Ce sera la garantie que rien n’arrivera à notre président.

Pour l’instant, si en Occident, il y a la sensation que le seul porteur de notre esprit indépendant et de l’idée russe, c’est lui, et que tous les autres sont prêts à faire des compromis — c’est en fait une invitation à tenter encore et encore de changer de régime ou à éliminer physiquement notre leader. Voilà le danger. Et ce n’est même pas une question de libéraux: peut-être que tout l’entourage du président est composé de patriotes convaincus, je peux le croire. Mais il faut le montrer, car beaucoup, comme sous l’eau, n’ont pas la moindre idée de ce qu’ils pensent de l’opération spéciale, de l’Occident, du Christ et de l’idée russe. Le président — oui, il ne fait pas que parler, il agit en tout. Il faut montrer: si une seule de ses mèches tombe, l’Occident fera face à un cauchemar. Il faut démontrer ce cauchemar dès maintenant pour la sécurité du système. Toute allusion au libéralisme ou à une attitude flexible envers l’Occident, y compris à l’égard de Trump, doit être effacée. Cette étape est terminée. Nous avons essayé de ne pas irriter Trump, en voyant son conflit avec d’autres élites, mais maintenant, en voyant ces dossiers, il est évident: parmi ces personnes, il ne peut y avoir des soutiens pour nous. Leur confiance et leur accord sont impossibles. Donc, quand on dit que Kirill Dmitriev est allé à Miami, mais qu’il n’y a pas de progrès, je pense que son avion volait justement au moment où ces fichiers étaient publiés au-dessus de l’Atlantique. Ce serait bien que son avion, comme celui de Primakov autrefois, fasse demi-tour au-dessus de l’océan en disant: «Avec qui allons-nous négocier?» — Avec ces gens-là, on ne négocie pas.

Animateur: Je précise: il ne faut pas essayer de « désenivrer » les élites occidentales ou de guérir l’irréparable, mais il faut avant tout se concentrer sur la sécurité intérieure et la mobilisation spirituelle. Il faut comprendre qui nous sommes, quels sont les objectifs de l’État, et qui en est à la tête.

Alexandre Douguine : On peut le dire ainsi. Je pense qu’il faut s’unir autour de notre président. Il faut, dans les plus brefs délais, passer à une nouvelle vitesse dans l’affirmation dans notre société des valeurs traditionnelles. Tout cela est annoncé, mais cela avance lentement, ça patine. Dans de nombreux instituts — je ne vais pas faire de reproches — il y a encore des portraits d’agents étrangers dans des auditoires de sciences humaines. Nous avançons très lentement dans cette voie, et cette vitesse devient déjà inacceptable. Oui, il faut d’abord préparer le pays à de grandes épreuves encore à venir. Rien ne finira : tout ne fait que commencer, malheureusement — le choc avec cette civilisation satanique.

Et d’un autre côté, ce dont vous avez commencé par parler dans votre question: faire en sorte qu’ils cessent d’être des adorateurs du diable, des satanistes et des pédophiles. C’est absurde. Comment pouvons-nous, en envoyant Kirill Dmitriev, convaincre des criminels endurcis, des sadomasochistes et des cannibales de ne pas l’être? Est-ce que Kirill Dmitriev a cette apparence pour ressembler à un prédicateur orthodoxe ou à un saint, venu parler à des païens, des meurtriers et des barbares pour leur transmettre notre vérité chrétienne? Peut-être est-il une bonne personne, mais il n’est clairement pas de cette race.

Il faut appeler les élites et la société occidentale au repentir, au retour à la tradition, à une apparence humaine. C’est nécessaire. Mais cela doit se faire par d’autres moyens, et pas seulement en disant: «on va arrêter de se battre, puis on reprendra le commerce». Il faut chercher un autre registre dans notre manière de parler à l’Occident, et ne plus craindre, honnêtement, les témoignages prophétiques, comme ceux d’Élie et d’Énoch, qui apparaissent à la fin des temps et commencent à dénoncer publiquement le pouvoir de l’Antéchrist. On se trouve dans une situation proche de cela, et il faut comprendre: c’est difficile. Mais notre mission spirituelle doit être accomplie. C’est pour cette mission — la confrontation avec l’Antéchrist — que notre peuple russe a été choisi par le Christ.

Source : geopolitika.ru – 10 février 2026 – Alexandre Douguine

https://www.geopolitika.ru/fr/article/de-la-civilisation-de-baal-moloch

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 12:41

Affaire pédophile Pierre Robert, cousin de Brigitte Macron un réseau en Afrique

Affaire Pierre Robert : 14 personnes interpellées au Sénégal 
 
Par Laura Ouvrard pour L'observateur de Beauvais
 
lundi 9 février 2026
 

Vendredi 6 février, 14 personnes ont été interpellées au Sénégal dans un dossier de réseau pédocriminel dont Pierre Robert en serait l’instigateur selon les forces de l’ordre sénégalaise.

L’affaire concernant le chef d’entreprise beauvaisien Pierre Robert prend une nouvelle tournure. Pour rappel, arrêté en avril 2025 pour des faits de pédocriminalité, l’homme a ensuite été placé en détention provisoire.

Plus récemment, vendredi 6 février, ce sont 14 personnes qui ont été interpellées au Sénégal “pour pédophilie en bande organisée, proxénétisme, viol commis sur mineurs de moins de 15 ans, actes contre nature (l’homosexualité étant illégale au Sénégal, ndlr), et transmission volontaire du VIH/sida”, communique la police nationale du Sénégal sur ses réseaux sociaux.

En effet, la Division des investigations criminelles (DIC) annonce avoir démantelé “un groupe criminel organisé à caractère transnational dont les membres sont notamment entre la France et le Sénégal”.

Le groupe interpellé, qui existerait depuis 2017, “est spécialisé dans la formation au sexe pour de jeunes garçons, transformés en objets sexuels par des hommes pour la plupart séropositifs qui entretiennent avec eux des rapports sexuels non protégés et filmés, sur instructions de leur chef, le Français Pierre Robert, arrêté en avril 2025 à Beauvais”, précisent les forces de l’ordre sénégalaises.

Une collaboration judiciaire entre la France et le Sénégal

C’est dans le cadre d’une “coopération judiciaire internationale entre le Sénégal et la France” qu’une délégation française a été dépêchée sur place pour mener les opérations. “La délégation était constituée de deux juges d’instruction, de deux greffières, de 10 officiers de police judiciaire”, détaille la police nationale du Sénégal.

Parmi les individus interpellés, “figurent quatre formateurs au sexe qui ont reconnu leurs actes, commis sur instructions de Pierre Robert et en contrepartie de transferts de sommes d’argent qu’ils recevaient de ce dernier. Les perquisitions effectuées aux domiciles des différents mis en cause ont permis la saisie de divers objets liés à la pratique d’actes contre nature et l’interpellation de dix personnes en lien avec les formateurs au sexe”, écrivent encore les forces de l’ordre.

Pierre Robert n’a pas encore été jugé pour les faits qui lui sont reprochés. Il demeure donc présumé innocent.

Lire aussi : Des Beauvaisiens interpellés dans une “grosse affaire” de pédocriminalité

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