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5 février 2024 1 05 /02 /février /2024 19:30

Suggérer ou proposer l'aide au suicide des malades mentaux est malheureusement un glissement inacceptable vers l'eugénisme du IIIème Reich, qu'on le veuille ou non ! C'est à croire en une résurgence de philosophie ou théorie de cette période au sein des élites, mais hélàs pour eux, la population ne suit pas leurs desseins obscurs et manifestement occultes

 

Henry

 

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5 février 2024 1 05 /02 /février /2024 19:10

Il n'y a aucun report ou annulation des accords Mercosur !

Attal paie 670 millions de rançon pour éviter le siège de Paris
 
 

Nous avons évoqué hier la “sortie de crise” négociée par Gabriel Attal avec la FNSEA et imposée sans ménagement à la Coordination Rurale après plusieurs dizaines de gardes à vues. Si la situation est encore incertaine sur le terrain (et spécialement dans les provinces), une certitude se dégage : le Premier Ministre a sorti 400 millions € des caisses de l’Etat pour éviter le siège de Paris par les tracteurs. C’est le retour du “quoiqu’il en coûte” que Macron avait promis d’arrêter après en avoir abusé pour assurer sa réélection.
 

Alors que certains barrages subsistent et que la Confédération paysanne annonce son intention d’entrer “dans la danse” des barrages la semaine prochaine, l’addition est déjà salée pour le contribuable en matière agricole. L’éloignement des tracteurs de Rungis, puisqu’il s’agit bien de ce sujet, a obligé Gabriel Attal à mettre beaucoup d’argent sur la table : Bercy avance 215 millions pour rembourser le premier semestre de taxe sur le gazole non routier adoptée en loi de finances 2024 mais finalement supprimée pour calmer la colère. A long terme, cette mesure pourrait coûter très cher.
 
  • La semaine dernière, Attal avait annoncé par ailleurs 50 millions pour la filière bio
  • le gouvernement devrait aussi rapidement verser 50 millions aux agriculteurs du Sud-Ouest touchés par la maladie hémorragique épizootique
  • le fonds d’urgence des viticulteurs est porté à 80 millions €, soit 60 millions supplémentaires
  • les éleveurs de bovins bénéficieront d’une exonération de plus-value de 150 millions €
  • un plan d’arrachage de vignes est par ailleurs promis pour une somme globale de 150 millions € sur deux ans
Bref, la planche à billets va fonctionner pour ramener l’ordre. C’est le prix à payer pour une gouvernance nombriliste et verticale de la caste mondialisée.

Pour l’instant, toutefois, la situation est incertaine sur le terrain. Insistons sur ce point. 
 
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5 février 2024 1 05 /02 /février /2024 18:47
"Tous les gouvernements sont affligés d'un grave problème chronique ; le pouvoir exerce une grande attraction sur les natures pathologiques. Ce n'est pas tant que le pouvoir corrompt, mais il fascine les sujets corruptibles. Ces gens ont tendance à s'enivrer de violence, ce qui crée rapidement les conditions d'une accoutumance fâcheuse." 

- Frank Herbert
 
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vos plants de légumes contribueraient gravement au "réchauffement climatique"
 
Les globalistes utiliseront le contrôle du carbone pour vous empêcher de cultiver votre propre nourriture
 

 

Au début de l’année 2020, au milieu des confinements Covid, les états bleus dirigés par des gouverneurs gauchistes ont poursuivi les obligations avec un préjudice extrême. Dans les États rouges comme le Montana, après le premier ou le deuxième mois, la plupart d’entre nous ont simplement ignoré les restrictions et ont continué à vivre comme d’habitude. Il était clair que la Covid-19 n’était pas la menace que les autorités fédérales faisaient peser sur lui. Cependant, dans des États comme le Michigan, l’étau s’est resserré de plus en plus sous l’impulsion de dirigeants véreux comme Gretchen Whitmer.

 

 

Gretchen Whitmer a profité de l’occasion pour imposer des restrictions étranges au public, notamment en interdisant aux grandes surfaces de vendre des graines et des produits de jardinage à leurs clients. “Si vous n’achetez pas de nourriture, de médicaments ou d’autres produits essentiels, vous ne devriez pas aller au magasin”, a déclaré Gretchen Whitmer lors de l’annonce de son décret. La gouverneure gauchiste n’avait rien contre l’achat de billets de loterie et d’alcool, mais pas contre celui d’outils de jardinage et de semences.

Elle n’a jamais donné de raison logique pour expliquer pourquoi elle ciblait les produits de jardinage, mais la plupart des membres de la communauté des survivalistes ont très bien compris de quoi il s’agissait : Il s’agissait d’un bêta-test en vue de restrictions plus importantes en matière d’indépendance alimentaire. Tout au long de l’année 2020, les médias se sont largement répandus en discours attaquant tous ceux qui stockaient des produits de première nécessité en les qualifiant de “thésauriseurs”, et maintenant ils s’en prenaient à ceux qui planifiaient à l’avance et essayaient de cultiver leur propre nourriture. L’establishment ne veut PAS que les gens stockent ou produisent des réserves alimentaires personnelles.

Une autre perspective ouvertement discutée par les globalistes était l’idée que les mesures de confinement étaient “utiles”, au-delà de l’arrêt de la propagation de la Covid -19 (les mesures de confinement étaient en fait inutiles pour arrêter la propagation de la Covid-19). Ils ont suggéré que ces mesures pourraient être efficaces pour prévenir les émissions mondiales de carbone et sauver le monde du “changement climatique”. L’idée de l’enfermement climatique a commencé à se répandre.

Depuis, les grands médias ont menti sur l’existence de ce programme de confinement climatique, mais il est facile de trouver et de lire des articles et des livres blancs vantant les vertus de l’arrêt de la planète au nom du changement climatique. Les globalistes et leurs défenseurs universitaires voulaient des confinements PERMANENTS, ou des fermetures tournantes tous les deux mois, interrompant la plupart des activités humaines et des déplacements en dehors de la production de base.

J’ai soutenu par le passé que ce que Whitmer faisait dans le Michigan faisait partie de cet agenda – que son interdiction de l’approvisionnement des jardins faisait partie d’un objectif plus large qui n’avait rien à voir avec la sécurité de la santé publique et tout à voir avec le fait d’empêcher les gens de se préparer. Les contrôles Covid n’étaient qu’un précurseur des contrôles sur le carbone.

La semaine dernière, nous en avons eu la confirmation avec une étude de l’université du Michigan qui affirme que les aliments cultivés à la maison produisent cinq fois plus d’émissions de carbone que les méthodes d’agriculture industrielle. En d’autres termes, les jardins privés pourraient être considérés comme une menace pour l’environnement. Le Telegraph et d’autres plateformes commerciales se sont emparés de l’affaire, et je pense qu’il y a de quoi s’inquiéter.

L’étude comprend l’analyse de divers jardins, depuis les parcelles familiales individuelles jusqu’aux parcelles urbaines et communautaires, et affirme que les “infrastructures de jardinage” pour les parcelles individuelles (telles que les plates-bandes surélevées) contribuent à une pollution par le carbone bien plus importante que l’agriculture à grande échelle. L’étude semble ignorer le fait que les plates-formes surélevées sont plus efficaces et permettent de cultiver plus d’aliments dans un espace plus restreint, mais je doute qu’ils se soucient vraiment de prendre ce genre de choses en considération.

Le commun des mortels pourrait s’en étonner et penser que le contraire est vrai : la culture d’aliments à domicile ne serait-elle pas MEILLEURE pour l’environnement ? Ce n’est pas le cas si votre financement repose sur l’idée que l’approvisionnement indépendant en nourriture est mauvais pour la planète. L’étude est financée par un grand nombre de groupes internationaux, dont le programme Horizon de l’Union européenne, dont l’un des objectifs est de créer “100 villes intelligentes et neutres sur le plan climatique d’ici à 2030”. Ces 100 villes sont censées servir de modèles phares pour la prise de contrôle de toutes les villes d’ici 2050.

Ces groupes disposent de milliards de dollars et concentrent la majeure partie de cette puissance de feu monétaire sur la recherche (propagande) en matière de changement climatique. Est-ce que je pense que l’étude du Michigan est truquée en faveur d’un résultat prédéterminé ? Probablement. Lorsque ces études sont financées par des intérêts globalistes, leurs résultats semblent toujours favoriser les objectifs globalistes. L’étude elle-même n’affirme pas nécessairement que les gens devraient cesser de jardiner, mais elle pousse l’idée que les contrôles carbone sont nécessaires, même au niveau individuel.

Le rapport du Michigan peut sembler une note de bas de page sans importance. Cependant, comme nous l’avons vu l’année dernière avec une étude de la Commission de sécurité des produits de consommation (CPSC) sur les appareils à gaz naturel, ces petites études obscures sont souvent utilisées pour justifier des interventions gouvernementales à grande échelle dans la vie quotidienne des gens. L’étude de la CPSC a suscité des mois de débats de la part des Démocrates américains, qui ont demandé l’interdiction des appareils à gaz, y compris les cuisinières, parce qu’ils PEUVENT avoir des effets secondaires sur la santé, en particulier chez les enfants (il s’est avéré que l’étude ne reposait sur aucune base concrète pour cette affirmation).

Les gauchistes et les globalistes ne se soucient pas de protéger votre santé ; ils se préoccupent de la manière dont ces études peuvent être utilisées pour semer la peur et accroître ainsi leur pouvoir. En d’autres termes, si l’on peut truquer la science, on peut truquer les lois.

Nous avons vu quelque chose de similaire dans une étude de l’ONU en 2006 qui affirmait que la production de viande contribuait à près de 20 % de toutes les émissions de carbone et était pire pour l’environnement que les transports. L’étude a été révélée en 2010 comme étant “viciée” (frauduleuse), mais pendant des années, les médias et les organisations globalistes ont utilisé ses fausses conclusions comme tremplin pour exiger des limitations et des interdictions de la production de viande au nom de la sauvegarde du climat.

Si vous pensez que la guerre contre l’agriculture qui fait rage actuellement en Europe ne concerne que les exploitations industrielles, détrompez-vous. L’establishment va tenter d’utiliser le mensonge du changement climatique provoqué par l’homme pour dicter TOUTE la production alimentaire, jusqu’à votre modeste jardin. Et ils ne limiteront pas leurs efforts à l’UE ; ils s’en prendront aux exploitations agricoles américaines avec les mêmes restrictions.

C’est là tout l’intérêt des programmes globalistes “net zero” et des villes de 15 minutes : ils reposent sur l’idée que toute activité humaine doit être surveillée et gérée. Ils disent que c’est pour le bien de la planète, mais les systèmes qu’ils veulent mettre en place entre 2030 et 2050 ressemblent à un nouveau féodalisme numérique, une société où les bureaucraties suivent, tracent et micro-gèrent chaque aspect de votre vie. Les élites en profiteront largement sans jamais prouver que les émissions de carbone représentent un danger pour qui que ce soit.

Pourquoi cette focalisation obsessionnelle sur l’alimentation ? Parce que si les gens ont leur propre nourriture, ils seront peut-être plus enclins à se rebeller contre de nouvelles obligations. C’est aussi simple que cela. La finalité est évidente : contrôlez la nourriture et vous contrôlerez le monde. Faites-le au nom de la sauvegarde de la planète et beaucoup de gens vous remercieront même si vous les affamez.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

 

 

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Vous mangerez de la merde et vous serez heureux !
 

 

 

Cette semaine, je voulais partager avec vous quelques réflexions concernant la crise agricole que nous venons de vivre et que nous croyons terminée, alors que nous n’en sommes qu’au tout début.

Cette crise va inévitablement ressurgir à très courte échéance, car, en réalité, cela va devenir un combat existentiel pour nos agriculteurs, français bien évidemment, mais aussi et surtout européens. S’ils ne font rien, ils vont disparaître, et les gros aussi, ceux qui se pensent à l’abri, sont aussi devenus de trop et « inutiles » dans le monde prévu sans eux.

 

Comprendre le projet F2F

Pour comprendre cette crise agricole, il faut comprendre le projet F2F « Farm to Fork », de la ferme à la fourchette comme on dit chez les europathes de la grosse commission de Bruxelles.

En réalité ce vocable est totalement trompeur, puisqu’il s’agit ni plus ni moins que de changer radicalement la chaîne de valeur de la production non plus agricole mais alimentaire.
L’idée, c’est de passer de la production agricole traditionnelle et telle que nous la connaissons, à la production uniquement en usine et de nous passer de la culture en plein champ ou de l’élevage.

C’est donc la fin de nos agriculteurs, de leurs exploitations et de notre manière ancestrale de vivre et d’occuper nos territoires devenus terroirs.

Vous mangerez donc des farines d’insectes et des viandes cellulaires produites en bioréacteurs biologique avec des cultures de cellules souches de bœufs, de poulets et même de poissons.

Monde dystopique et effrayant.

Avenir effroyable.

Voilà ce qui se joue, rien de moins que notre autonomie alimentaire et notre manière de se nourrir.

Voilà le grand tableau que je voulais vous faire découvrir. Partagez massivement.

Si vous comprenez ce message, vous êtes la résistance. Partagez.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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1 février 2024 4 01 /02 /février /2024 19:16

Agriculteur: « Si ça continue comme ça, y a aucune alternative, c’est la Révolution ! Depuis la trahison du référendum de 2005, le taux de participation aux élections ne fait que baisser.. Et ça se finira par une Révolution !! »

 

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Distribution de la PAC pas forcément pour les agriculteurs !

 

Ukraine : les 27 pays de l'Union européenne s'accordent sur une aide de 50 milliards d'euros
 
Marchandages, magouilles, oboles agricoles

Mensonges éhontés des médias !

 

Médiapart révèle les salaires des dirigeants de la FNSEA payés par les cotisations des agriculteurs
 

 

(Crédits : © Stephane Mahe / Reuters)
 

 

Jusqu'à 14.900 euros mensuels. Avec un art consommé du timing - le Salon de l'Agriculture (SIA) ouvre ses portes samedi à Paris -, le site d'information Mediapart vient de dévoiler la rémunération des hauts dirigeants du syndicat majoritaire chez les agriculteurs. Alors que "30% des agriculteurs n'ont pas pu se dégager de revenu durant l'exercice 2017", ces révélations font tache pour le syndicat agricole qui accuse Mediapart de "règlement de comptes".

 

La première organisation syndicale agricole, la FNSEA, a accusé mercredi le site d'information Mediapart de s'être livré à un "règlement de comptes" en révélant les rémunérations importantes perçues par ses principaux dirigeants. Des révélations gênantes au vu de la précarité d'une grande part des agriculteurs, comme le reconnaissait d'ailleurs mardi 18 février la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, cité en introduction de l'article de Mediapart:

« (...) un certain nombre d'agriculteurs ont l'économie de leur exploitation dans le rouge. 30 % des agriculteurs n'ont pas pu se dégager de revenu durant l'exercice 2017. »

Lire (sur Mediapart) : "A la FNSEA, le train de vie hors sol des dirigeants"

Dans un communiqué, la FNSEA "s'insurge contre un article tenant plus du règlement de comptes que de l'enquête journalistique". Elle dit "assumer pleinement les niveaux de rémunération de ses cadres dirigeants", situés selon elle "en dessous des normes de rémunération pour une organisation professionnelle nationale de cette taille".

La FNSEA argue que les informations divulguées lui ont été volées

Le syndicat explique également que les informations divulguées par le journal d'investigation ont fait l'objet d'un vol pour lequel une plainte a été déposée.

Or, s'il s'agit d'un vol, c'est que ces informations n'étaient donc pas publiques, ce qui semble en contradiction avec les propos de la FNSEA qui dit, citons-les à nouveau, "assumer pleinement les niveaux de rémunération de ses dirigeants".

Mercredi à la mi-journée, Mediapart a publié les salaires du nouveau directeur général du syndicat Clément Faurax, de son remplaçant au poste de directeur adjoint Jean-Louis Chandellier, et les différentes rémunérations attribuées à la directrice générale sortante Catherine Lion.

Selon le média, Clément Faurax "émarge aujourd'hui à 13.400 euros brut mensuels" à l'issue d'une revalorisation de 22% décidée après son arrivée en avril 2019. Toujours selon cet article, son remplaçant, Louis Chandellier, a bénéficié pour sa part d'une augmentation de 30% de sa rémunération, désormais de 9.600 euros brut.

Un cumul emploi-retraite qui atteint 12.500 euros par mois

"Les augmentations réalisées restent dans la tendance des augmentations habituelles", avait répondu M. Faurax dans un entretien à Mediapart.

Enfin, le journal en ligne s'était penché sur les rémunérations attribuées à Catherine Lion après son départ de la direction. Restée conseillère à temps partiel jusqu'en septembre, elle avait bénéficié d'un salaire de base de 8.900 euros et d'une prime mensuelle de 6.000 euros, selon l'avenant à son contrat de travail consulté par Mediapart.

À la retraite depuis octobre, elle cumule désormais sa pension avec un salaire à temps partiel (notamment, car elle a été désignée par le syndicat pour siéger au Conseil économique, social et environnemental) pour un montant total de 12.500 euros, sans que cette situation de cumul soit inédite au sein de la FNSEA, signale Mediapart.

La FNSEA a demandé mardi une "revalorisation urgente" des pensions de retraite des agriculteurs, "au moins à 85% du Smic", en déclarant "attendre des réponses du président de la République et du gouvernement" sur le sujet lors du Salon de l'agriculture qui s'ouvre samedi à Paris.

(Avec AFP)

HUMOUR

 

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Et on voudrait nous forcer à entrer en guerre contre la Russie ?  https://t.co/r8nau9yMeD
    — rasta rocket (@rastarocket16) February 1, 2024

 

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31 janvier 2024 3 31 /01 /janvier /2024 10:36

Macron, grand joueur de flute à l'international, en représentation permanente en France sous les huées et jets de pierres !

Le public en est crevé  de la symphonie en sol do mi à  traversière sur les ondes,  la télé,  dvd, blue ray, k7 vidéo, disques 33, 45 et 78 tours et en morse

 

Henry

Mensonge de Macron au sujet du Mercosur
Un document de France Stratégie dévoile les ambitions du gouvernement : diviser la consommation de viande par 2, faire baisser les constructions neuves de 85%, la consommation d’eau de 15%…

 

En pleine grogne des agriculteurs, les chiffres avancés comme base de travail donnent le tournis au maire : en 2050, la consommation de viande est divisée par deux. Le maïs ? 40 % de cultures en moins. La vigne ? Moins 20 %, comme pour la betterave et la pomme de terre. Partant de ces hypothèses, les besoins d’irrigation sont revus de 15 % à la baisse, malgré l’augmentation prévisible des périodes de sécheresse.À LIRE AUSSI Le vrai scandale de l’eau

Le document table sur « une baisse générale de l’activité industrielle ». Avec une diminution de 85 % de la construction neuve. Ou encore de 30 % de l’industrie pharmaceutique grâce à l’hypothétique développement de la marche et du vélo et à une alimentation moins carnée ( !). Quant au nucléaire, il est quasiment rayé de la carte, avec 80 % de production en moins.

Administration hors sol

Intitulé « Étude prospective des besoins en eau », le document porte l’en-tête de France Stratégie, institution autonome placée auprès du Premier ministre et chargée d’« éclairer les choix collectifs sur les enjeux sociaux, économiques et environnementaux ». Ses prévisions s’appuient sur l’étude Transitions 2050 de l’Ademe. Parmi les quatre scénarios qui mènent à la neutralité carbone, le choix s’est porté sur l’un des deux décroissants, qui aboutit à « une réduction de la consommation en eau ». Au détriment de certaines productions agricoles. Les scénarios reposent pourtant sur des bases fragiles, l’Ademe reconnaissant que ses « indicateurs de la dépendance à l’eau [sont] une première approche qu’il conviendrait d’affiner ».

Le Point

 

 

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Et pendant ce temps là Caligula transforme l'Elysée en Bunker

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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 20:11

ALERTE : sous pression de la FNSEA, l’Assemblée Nationale baisse de 10% les plus petites retraites agricolesComme l’annonce Politico ce matin, l’affaire devrait faire scandale et probablement finir de miner le gouvernement Attal, qui, pourtant, n’y est pas pour grand chose. Le 13 février 2023, l’Assemblée Nationale a adopté une proposition de loi très soutenue par la FNSEA, et portée par le LR Julien Dive (suppléant de Xavier Bertrand). Ce texte changeait la méthode de calcul des retraites agricoles.

Selon Politico, un rapport du ministère de l’Agriculture montrerait que cette innovation permettra d’améliorer sensiblement les plus grosses retraites, mais ruinera les plus petites…Julien Dive, suppléant de Xavier Bertrand, n’est pas l’élu le plus connu parmi les LR.

Mais il a bataillé pour faire adopter une proposition de loi très soutenue par la FNSEA consistant à calculer les retraites agricoles non plus sur la totalité de la carrière, mais seulement sur les 25 meilleures années. Promulguée le 13 février 2023, cette loi devait mécaniquement améliorer la retraite des agriculteurs. Le changement de règles doit intervenir le 1er janvier 2026.Or, selon Politico (qui a bénéficié d’un tuyau), un rapport du ministère de l’Agriculture, que le gouvernement est sommé de publier, montre que la loi Dive ne sera profitable qu’aux retraites les plus élevées. Les plus maigres baisseraient de 10% .Renforcer les inégalités au profit des plus riches ?

Voilà une idée bien gaulliste sociale en mode Xavier Bertrand, qui fera le beurre de LR. Renforcer ces inégalités pour faire une fleur à la FNSEA ? Encore mieux.

 

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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 19:40

 

 

 

Révision des normes de commercialisation : la Commission européenne programme la fin de la filière volailles fermières française !
 
 

Dans le cadre de la révision en cours des normes de commercialisation européennes, la Commission européenne prévoit de changer les règles concernant l’étiquetage des modes d’élevage des volailles. L’interprofession française de la volaille de chair (ANVOL) alerte le Gouvernement sur ce projet qui fait peser de lourdes menaces sur la production de volailles fermières élevées en plein air et sur la clarté et la véracité de l’information des consommateurs.

 

En effet, la Commission envisage de supprimer les normes permettant aux consommateurs d’identifier clairement les modes d’élevage des volailles grâce aux cinq seules mentions jusqu’à présent autorisées :

  • « Alimenté avec x % de … »
  • « Élevé à l’intérieur - système extensif »
  • « Sortant à l’extérieur »
  • « Fermier - élevé en plein air »
  • « Fermier - élevé en liberté ».

En lieu et place de cette liste strictement définie, en particulier les mentions relatives à l’extérieur et au plein air, le marché pourrait ainsi voir se multiplier des mentions fantaisistes pour qualifier les modes d’élevages, sans aucun cadre ni contrôle. Cette multiplication de désignations brouillerait l’information des consommateurs, les orientant vers les produits les moins-disants, mais les mieux « marketés ». Les modes d’élevage vertueux seront donc dilués, ce qui entraînera la disparition en France d’ici 5 à 10 ans des productions « fermières - élevées en plein air/liberté », de leurs éleveurs et de leurs emplois dans les régions, soit 5 000 éleveurs et 10 000 collaborateurs à ce jour.

La France au premier rang des victimes de la suppression des règles d’étiquetage

Cet étiquetage est très important en France en particulier où les productions « fermières - élevées en plein air/en liberté » ont une place importante puisqu’elles représentent au moins 20% de la production française, notamment via les productions AOC, Label Rouge et bio.

La France est le pays européen avec la plus grande production de volailles alternatives et donc le pays le plus concerné par l’évolution de l’étiquetage. Le pays compte environ 20% de volailles bénéficiant d’un accès à l’extérieur, loin devant l’Italie qui se place en deuxième position avec 7 %.

ANVOL demande à la France de bloquer le projet de la Commission

Les acteurs de la filière estiment ainsi que le projet de la Commission européenne est une aberration en termes d’information des consommateurs, de protection des agriculteurs et de durabilité. Il va à l’encontre de toutes les annonces faites en France au sujet de « la montée en gamme » et en Europe concernant « le Green deal » et la stratégie « Farm to fork » qui visent à soutenir la production locale et durable.

Ce projet met en danger l’avenir, non seulement des éleveurs, mais aussi de tout le tissu économique qui en découle et qui fait vivre les territoires ruraux : couvoirs, abattoirs, fabricants d’aliments, etc. C’est l’exception et l’excellence gastronomique française qui est en jeu !

La discussion entre la Commission européenne et les états membres prenant fin le 2 février 2023, ANVOL demande à la France d’opposer son veto au changement des règles actuelles.

Éléments complémentaires :

Un étiquetage clair avec cinq mentions autorisées en Europe
Les éleveurs disposent depuis 1991 d’une liste fermée de cinq mentions valorisantes précisément définies pour valoriser leurs produits et faciliter leur identification par les consommateurs. Il s’agit de :

  1. « Alimenté avec x % de … »
  2. « Élevé à l’intérieur - système extensif »
  3. « Sortant à l’extérieur »
  4. « Fermier - élevé en plein air »
  5. « Fermier - élevé en liberté ».

Ces mentions sont exclusives : elles seules peuvent figurer sur les étiquettes en Europe et les opérateurs (éleveurs, abattoirs) sont contrôlés pour vérifier le bon respect de ces règles.

Ces normes ont ainsi établi une segmentation et un étiquetage clairs, et ont permis aux productions de volailles alternatives d’être mieux connues des consommateurs, de trouver une place sur le marché et de se développer grâce à :

  • des conditions de concurrence équitables pour tous les producteurs européens
  • une meilleure visibilité des productions alternatives : elles sont plus chères donc l’étiquetage est nécessaire pour faire connaître leurs spécificités
  • une information claire des consommateurs : ils savent précisément ce qu’ils achètent, les normes évitent la confusion et les abus.

Le projet de nouvelles normes présenté par la Commission européenne fin 2022 change complètement les règles actuelles en supprimant l’exclusivité de cette liste fermée de 5 mentions. Si les 5 modes d’élevage existants deviennent facultatifs, et particulièrement ceux concernant la sortie à l’extérieur et le plein air, tout opérateur européen pourra désormais utiliser n’importe quelle autre mention de mode d’élevage sans aucun contrôle (exemples : « Poulets des champs », « Poulets de plein vent », « Poulets libres », « Poulets à l’air libre » …). 

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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 19:18
Souveraineté : Macron va voir Cruella Von der Leyen pour lui demander la permission
 

 

Nous ne sommes pas un peu souverain ou un peu libre, comme une femme n’est pas un peu enceinte.

C’est un état complet. Total. Binaire pourrait-on dire.

Depuis des décennies j’ai vu la souveraineté de notre pays être bradée, détruite, vendue, détricotée, petit à petit. Bout après bout.

Il n’en reste aujourd’hui plus rien.

 

 

Le président de la république qui se rêve en premier président (fondateur) des Etats-Unis d’Europe est confronté à une crise avec ses agriculteurs en raison de la directive européenne et de la stratégie dite « farm to fork » en anglais, car désormais à la grosse commission on parle tous englishe dans le texte. De la ferme à la fourchette donc en bon français.

Comme Manuléon ne veut pas faire un truc sans l’aval de Bruxelles, car l’Europe est son mantra, il faut la permission de Cruella.

 

Cela montre à quel point la France est devenue petite.

A quel point nos dirigeants ne dirigent plus rien.

Macron est juste un petit gouverneur de province et finalement, dans sa tête il n’est guère plus qu’un Préfet.

Charles SANNAT

 

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C'est dans cet esprit retors que Manu va faire allégeance à sa suzeraine, et certainement pas pour le bien de son peuple. Flatter pour en tirer des grâces et s'attirer la bienveillance de l'impératrice d'Europe amovible,  proclamée par l'élite mondialiste Occidentale. L'élève va se faire bonne mine tout lorgnant sur le trône de sa supérieure hiérarchique.

C'est dans sa nature : "faible avec les puissants et forts avec les faibles !"

 

Il n'y a rien a espérer de ce côté sinon chausse trappe et combinaisons foireuses pour ceux qui croient encore en ces illusions.

 

Henry

 

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Des barbelés installés autour du Parlement européen à Bruxelles !
 
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30 janvier 2024 2 30 /01 /janvier /2024 18:44

 

 

 

 

 

 

 

Des barbelés installés autour du Parlement européen à Bruxelles !
 

 

Les sénateurs viennent donc de s'auto-augmenter de 700€ par mois, soit plus de 3 millions d'euros par an de plus.

Les députés c’est 300€ par mois d’augmentation des frais. Soit plus de 2 millions d’euros.

🥳 5 millions de plus par an pour nos élus.

Avec nos impôts.
😁… pic.twitter.com/g1tWMwSdsH

— Alexis Poulin (@Poulin2012) January 29, 20

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28 janvier 2024 7 28 /01 /janvier /2024 20:56

Macon avait bien dit : "Nous sommes en guerre !"

OUI ! Macron est en guerre contre son peuple et pour cela il use de tous les moyens dont il dispose puisqu'il est chef des armées

 

Henry

 

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ALERTE INFO – Pour contrer la venue des agriculteurs à Paris demain, Gérald Darmanin annonce le déploiement de 15 000 policiers et gendarmes, des blindés et des hélicoptères. pic.twitter.com/SeFs0dcZ01

— AlertesInfos (@AlertesInfos) January 28, 2024

 

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28/01/2024

Tandis que le mouvement de protestation agricole se poursuit, Gérald Darmanin a demandé dimanche aux responsables des forces de l’ordre de mettre en place “un dispositif défensif important afin d’empêcher tout blocage” par les agriculteurs du marché de Rungis, des aéroports franciliens et “d’interdire toute entrée dans Paris“, indique le ministère de l’Intérieur.

Les syndicats FNSEA et Jeunes Agriculteurs (JA) du Grand Bassin parisien ont notamment annoncé un “siège de la capitale pour une durée indéterminée” à partir de lundi à 14h. De son côté, la Coordination rurale (CR) du Lot-et-Garonne prévoit de “monter à Paris” à partir de lundi dans le but de bloquer le marché d’intérêt national de Rungis, dans le Val-de-Marne. (…)

France 3 Régions


26/01/2024

La FNSEA, premier syndicat des agriculteurs, a appelé vendredi à poursuivre la mobilisation en réaction aux annonces du Premier ministre Gabriel Attal pour tenter d’apaiser la colère du monde agricole.

“Nous avons pris la décision de poursuivre cette mobilisation parce que les annonces du Premier ministre ne répondent pas à la totalité des questions que nous posons”, a déclaré Arnaud Rousseau sur TF1. (…)

Zone Bourse

 

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Après les annonces de Gabriel Attal, le président des Jeunes agriculteurs Arnaud Gaillot a déclaré sur BFMTV que « le mot d’ordre, c’est de continuer la mobilisation ». Selon lui, il manque des réponses notamment « sur l’attractivité du métier » ou encore sur « cette superposition de normes environnementales ». (…)

Le Progrès

 

 

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Boycott!!!
Grâce aux agriculteurs, on en découvre des choses 👇

Vous en faites quoi, famille Michaud de ce miel conditionné en baril en provenance d’Ukraine?
Camion intercepté hier en Arles
estampillé « miel des montagnes » et dans de jolis pots de verre? (Suite)
pic.twitter.com/JAYDO9TbQV

— ❤️🇨🇵🇨🇵❤️🏴‍☠️🇷🇺❤️ (@GJL3813) January 28, 2024

 

 

 

 

 

 

 

 

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