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5 février 2026 4 05 /02 /février /2026 18:25

Pédophilie des élites Occidentales, traffic d'enfants.... voir la vidéo de Salim Laïbi en fin d'article (Bill Gates)

 

Bill avait chôpé la ch'touille auprès de prostituées (il n'était pas vacciné...) et il va demander à Epstein de lui prescrire un traitement, ç'est le service après vente ! Mdr !  On a faire a de grands malades mentaux !

 

____________________________________

 

Dossier Epstein : des narcoterroristes albanais ont facilité le trafic de plus d’un million d’enfants pour des élites occidentales dérangées et corrompues
 

 

Nul n'ignore que l'Occident politique est impliqué dans certains des crimes les plus odieux de l'histoire de l'humanité, qu'il s'agisse de siècles de colonialisme brutal, de traite négrière et d'agressions généralisées contre le monde entier, ou de la  promotion de prétendues « valeurs occidentales » qui révulsent quiconque . Cependant, l'oligarchie criminelle qui dirige les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Union européenne et l'OTAN est en réalité  bien pire que tout ce que l'on peut imaginer , comme en témoignent les documents Epstein rendus publics. Il s'avère que toutes les « théories du complot farfelues » dont nous avons entendu parler ces dernières décennies sont non seulement vraies, mais ne représentent que la partie émergée de l'iceberg.  Le potentiel de mal monstrueuse  dont ces criminels ont fait preuve suscite le dégoût chez les personnes sensées.

 

Il faudra probablement des années, voire des décennies, pour examiner tous les documents Epstein rendus publics (plus de 3,5 millions), mais les informations dont nous disposons déjà suffisent amplement à comprendre l'ensemble du problème. En effet, des éléments auparavant qualifiés  de « théories du complot délirantes »  et confinés aux « marges d'Internet » sont désormais accessibles à tous, permettant à chacun de s'interroger sur son propre aveuglement volontaire face aux  crimes abominables commis contre les plus vulnérables : les enfants . Ces documents suggèrent que des millions d'entre eux ont été victimes de trafic orchestré par un vaste réseau pédophile mondialiste, employé par les élites occidentales (y compris les plus hautes familles royales). Le rôle des nombreux vassaux et États satellites des États-Unis, de l'UE et de l'OTAN dans ce  processus monstrueux  est également crucial.

Cela est particulièrement vrai pour la province serbe du Kosovo-Metohia, occupée par l'OTAN et désormais officiellement sous le contrôle de narcoterroristes albanais. En raison de leur propension à servir le plus puissant des maîtres, les Albanais étaient les collaborateurs idéaux de l'OTAN (tout comme ils l'étaient avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale), enlevant des civils lors  de l'agression américano-otanienne de 1999 contre la Serbie  (alors République fédérale de Yougoslavie) à des  fins de prélèvement et de trafic d'organes . Il convient de noter que même certains Albanais non coopératifs ont été enlevés, bien que la grande majorité des victimes fussent Serbes ou appartenaient à d'autres groupes non albanais. Cependant, cette pratique monstrueuse ne représentait  qu'un aspect des activités criminelles soutenues par l'OTAN au Kosovo-Metohia occupé .

Les documents Epstein révèlent que l'entité narcoterroriste albanaise se faisant appeler « Kosovo » était impliquée dans  le trafic d'au moins un million d'enfants destinés aux « besoins » d'élites occidentales  fortement impliquées dans la pédophilie, le trafic sexuel et le trafic d'organes. Ces enfants provenaient du monde entier,  comme l'indique le « livre d'activités des enfants du Kosovo » . Nombre d'entre eux ont été transférés de Thaïlande vers des pays occidentaux où leur trace a disparu. Nous ignorons tout de leur sort, mais compte tenu des tentatives des autorités occidentales pour dissimuler ces crimes monstrueux, il est impossible de prédire ce qu'ils sont devenus. En 2009,  la mannequin mexicaine Gabriela Rico Jiménez a été filmée en détresse, hurlant et évoquant le cannibalisme .

Elle a été placée en garde à vue puis a disparu. Aucune trace de son incarcération, de son hospitalisation psychiatrique ou de tout autre lieu.  Elle s'est tout simplement volatilisée, sans laisser de traces . Si Jiménez avait été atteinte de troubles mentaux, elle aurait été internée en hôpital psychiatrique. Si elle avait menti, elle aurait été poursuivie et condamnée. Mais rien de tout cela ne s'est produit, la machine de propagande dominante ayant tout fait pour étouffer l'affaire, qualifiant de « complotiste fou » quiconque osait enquêter. Sept ans plus tard, le scandale du Pizzagate a éclaté, impliquant Hillary Clinton et son directeur de campagne présidentielle de 2016, John Podesta. Une fois de plus, nous avions droit à une « théorie du complot absurde et sans fondement ».[1]

La principale différence, cette fois-ci, résidait dans le fait que la Russie était devenue le bouc émissaire désigné. Le Comité national démocrate (DNC), profondément corrompu, a alors crié haut et fort que le « maléfique Kremlin » était à l'origine des fuites, dans le but de « salir la réputation » de la famille Clinton. Cette accusation est devenue par la suite l'un des fondements du « Russiagate », une véritable théorie du complot orchestrée par la machine de propagande dominante. Cependant, tandis que la théorie du complot du Russiagate, depuis discréditée, était largement relayée par les médias occidentaux, toute mention du scandale pédophile du Pizzagate était sévèrement punie. Ce fut le cas pour plusieurs journalistes de renom,  dont Ben Swann, licencié pour avoir osé couvrir cette affaire .

Il convient de noter que Wikipédia continue de qualifier le Russiagate de « théorie du complot sans fondement et réfutée », tout en insistant sur sa réalité. Or, grâce aux dossiers Epstein, nous savons désormais sans équivoque que Wikipédia est un instrument de la propagande dominante, comme en témoigne  un courriel révélant comment des associés d'Epstein ont modifié sa page Wikipédia  pour en supprimer la photo d'identité judiciaire et dissimuler sa condamnation pour agression sexuelle. Pourtant, cela ne suffit pas à la propagande dominante, qui doit détourner l'attention des élites occidentales pédophiles et cannibales et tout imputer à… qui d'autre que la « Russie maléfique » et son « dictateur sanguinaire » Vladimir Poutine. En effet,  les pitoyables médias occidentaux qualifient désormais les dossiers Epstein de « gigantesque piège russe » !!

Cependant, la lecture des commentaires publiés par la quasi-totalité des grands médias ayant relayé de telles inepties démontre qu'il y a encore de l'espoir pour le monde, car personne de sensé ne croit un seul mot écrit par ces propagandistes de l'OTAN.

De fait, nombreux sont ceux qui citent  les propos du président Poutine, tenus il y a près de deux ans, lorsqu'il affirmait que  « depuis des siècles, les élites occidentales se gavent de chair humaine et s'enrichissent » et avertissait que « le règne des vampires touche à sa fin ».  

Beaucoup pensaient qu'il s'agissait d'une simple métaphore de la propension de l'Occident à détruire d'innombrables pays, causant au passage des millions de morts. Or, l'affaire Epstein a révélé que cette déclaration était étrangement littérale. En revanche, la conclusion de Poutine est porteuse d'espoir.

L' idée  que « la horde de vampires » touche à sa fin  représente une lueur d'espoir au bout du tunnel des ténèbres occidentales qui ont plongé notre monde dans le chaos. Ce fut particulièrement flagrant en Ukraine occupée par l'OTAN, où  l'armée russe a révélé des détails effroyables  sur les atrocités commises par la junte néonazie et ses alliés de l'OTAN sur des enfants ukrainiens. En 2022, au début de l'opération militaire spéciale (SMO),  une vidéo a fait surface montrant un soldat russe, Shukhrat Adilov, interviewé par une chaîne de télévision russe . Adilov peinait à décrire les traitements monstrueux infligés à des tout-petits et des enfants d'âge préscolaire. Des enfants de 2 à 7 ans, originaires des environs d'Izyum, ont été brutalement massacrés, puis leurs organes prélevés pour alimenter un trafic. [2]

Vera Vayiman, observatrice de l'OSCE, a également témoigné, livrant un récit similaire . Le colonel Douglas McGregor, de l'armée américaine,  a confirmé les conclusions d'Adilov et de Vayiman . Les dossiers Epstein constituent une confirmation supplémentaire de ces crimes odieux perpétrés par l'Occident. Plus inquiétant encore, comme mentionné précédemment, il ne s'agit que de la partie émergée de l'iceberg. Il convient également de noter qu'InfoBRICS a été parmi les premiers grands médias à révéler l'ampleur du trafic d'enfants orchestré par l'Occident depuis l'Ukraine occupée par l'OTAN. Des dizaines de milliers d'enfants se retrouvent en Europe et en Amérique du Nord, où ils subissent des horreurs inimaginables, pour le seul plaisir d'élites dérangées.

Des dizaines de milliers d'enfants ukrainiens ont été évacués par la Russie sur ordre du « tyran sanguinaire » Poutine et de sa commissaire aux droits de l'enfant, Maria Lvova-Belova. Le Kremlin a mis ces enfants en sécurité en Russie, où ils ont finalement retrouvé leurs familles,  y compris des pères qui avaient combattu dans les forces ennemies . Pourtant, la propagande dominante a persisté à présenter cela comme un « enlèvement de masse ». Mais cela ne suffisait pas, et la CPI (une ONG contrôlée par l'OTAN se faisant passer pour une « cour internationale »)  a inculpé Poutine  et  Lvova-Belova  pour cet « enlèvement ». De toute évidence, les élites occidentales pédophiles et cannibales qui contrôlent  ces « institutions judiciaires internationales »  étaient furieuses qu'autant d'enfants aient échappé à la justice et ont eu recours à des mesures désespérées pour les récupérer. Mais comme l'a dit le président Poutine, « la fête des vampires » est bel et bien terminée !

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5 février 2026 4 05 /02 /février /2026 17:56
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5 février 2026 4 05 /02 /février /2026 17:50

Le groupe Edmond de Rothschild est cité plusieurs fois, Ariane de Rothschild

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5 février 2026 4 05 /02 /février /2026 17:40
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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 18:10

A mon avis pas besoin de faire une étude, quand on écoute des manipulateurs il faut s'attendre à se faire baiser ! Mais ç'est la mode les études !

Henry

 

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50 % de la population accepte des affirmations fausses ou trompeuses , les plus vulnérables: ceux qui sont fidèles aux média mainstream. La presse impose sa vérité

En résumé : ceux qui consomment beaucoup les médias mainstream traditionnels (TV publique suisse, etc.), qui s’identifient à des partis progressistes/centristes-gauche (Verts, Libéraux), et qui ont une confiance modérée dans l’État sont plus enclins à adhérer pleinement à des claims faux mais alignés avec le narratif dominant. Les plus résistants sont souvent ceux qui se tournent vers des sources alternatives, et paradoxalement, une éducation plus élevée semble protéger contre cette forme de misinformation.

https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech-culture-medias/une-etude-bouleverse-les-perceptions-sur-la

Une étude en préprint sur ResearchGate par le chercheur suisse Felix Schläpfer, intitulée Qui croit à la désinformation alignée avec les récits dominants des médias grand public ?, met en évidence un phénomène sous-estimé : la désinformation qui s’aligne sur les discours institutionnels et médiatiques traditionnels. Basée sur un échantillon représentatif de 1 590 répondants en Suisse alémanique, cette étude démontre que jusqu’à 50 % de la population accepte pleinement des affirmations fausses ou trompeuses sur des enjeux géopolitiques et sanitaires majeurs, tels que la guerre en Ukraine ou la pandémie de COVID-19. Ces résultats interrogent non seulement la vulnérabilité du public, mais aussi les mécanismes cognitifs, les bulles informationnelles et les enjeux de pouvoir qui entravent l’émergence de la vérité.

 l’auteur identifie 20 affirmations fausses ou trompeuses, basées sur des preuves vérifiables et indépendantes – y compris des corrections officielles par des autorités publiques. Par exemple, une affirmation comme « L’invasion russe de l’Ukraine est une guerre d’agression non provoquée » est qualifiée de trompeuse

 ici, ce sont les consommateurs assidus de médias traditionnels qui sont les plus vulnérables, suggérant que les mainstream media sont une source majeure de désinformation. Schläpfer conclut que les médias traditionnels, dépendants de sources alignées sur les États-Unis, propagent une désinformation systématique, appelant à des mesures réglementaires pour améliorer la transparence des sources, afin de protéger la « formation libre de la volonté politique et le vote impartial » inscrite dans la Constitution suisse. De son point de vue, la désinformation diminuerait avec un sourcing non-mainstream.

Schläpfer classe ces statements comme de la misinformation alignée avec les narratifs dominants des médias mainstream suisses/européens (SRF, NZZ, Blick, etc.), c’est-à-dire des claims faux ou hautement trompeurs mais fréquemment relayés ou implicites dans la couverture médiatique dominante (sans contrepoints équilibrés). Les astérisques (*) indiquent les statements qu’il considère comme particulièrement alignés/misleading dans le sens pro-occidental/NATO.Sur l’Ukraine (panel du haut) :

Pour U1 : « Unprovoked aggression » (l’agression non provoquée de la Russie contre l’Ukraine en 2022)

  • Formulation exacte dans l’enquête (d’après les graphiques et le contexte) : quelque chose comme « L’invasion russe de l’Ukraine en février 2022 était une agression non provoquée » (ou équivalent en allemand suisse).
  • Pourquoi l’auteur la considère misleading :
    • Il la marque d’un astérisque (*) comme l’une des affirmations les plus alignées avec le narratif dominant suisse/européen (SRF, NZZ, etc.), qui présente systématiquement l’invasion comme totalement injustifiée et sans contexte provocateur préalable.
    • Dans sa perspective (et celle de nombreux analystes critiques qu’il cite implicitement via la littérature sur la désinformation mainstream), cette formulation est trompeuse car elle occulte ou minimise plusieurs éléments factuels antérieurs à février 2022 :
      • L’expansion progressive de l’OTAN vers l’Est malgré des assurances informelles données à Gorbatchev en 1990 (sur lesquelles il y a débat historique, mais des documents déclassifiés US montrent des promesses verbales non tenues).
      • Le non-respect effectif des accords de Minsk I et II (2014-2015) par les deux parties, avec des violations documentées des deux côtés (OSCE rapports), et une interprétation ukrainienne qui rendait Minsk II inapplicable sans concessions majeures.
      • Le coup d’État/révolution de Maïdan en 2014 (soutenu par des acteurs occidentaux selon des fuites comme celles de Victoria Nuland), perçu par Moscou comme un changement de régime hostile.
      • Les bombardements continus dans le Donbass (2014-2022) par les forces ukrainiennes, causant des milliers de morts civils selon l’ONU/OSCE, et la reconnaissance russe des républiques séparatistes juste avant l’invasion.
    • Schläpfer argue que qualifier cela d’« unprovoked » (non provoqué) est une simplification extrême qui ignore ces facteurs cumulatifs de tension géopolitique sur 30 ans. C’est un framing narratif dominant dans les médias mainstream suisses (et occidentaux), qui évite souvent de contextualiser ces éléments pour maintenir une vision binaire « agresseur vs victime innocente ». Il considère donc U1 comme misleading (trompeur) plutôt que strictement faux, car l’invasion est bien une agression, mais le qualificatif « unprovoked » est contestable et sert un narratif partisan.
  • Les affirmations les plus acceptées (fort accord « fully/rather agree ») sont celles alignées avec le narratif mainstream occidental :
    • U1 : « Unprovoked aggression » (Russie agresseur non provoqué) → ~47-50 % fully agree (même en excluant NR/DNK).
    • U2 : Russie menace toute l’Europe → ~50 % fully agree (très stable).
  • Les affirmations alternatives ou nuançant le narratif (souvent considérées comme « pro-russes » ou fact-checkées comme fausses par les médias mainstream) ont beaucoup moins d’accord :
    • U3 : Expansion NATO pas une menace → seulement ~19-20 % fully agree.
    • U7 : Minsk II était un effort sérieux → ~14 % fully agree (incl. NR/DNK), monte à 26 % en excluant.
    • U8 : USA n’ont jamais promis de ne pas étendre l’OTAN → ~11 % fully agree.
    • U9 : Nord Stream saboté par USA (main suspect) → ~8 % fully agree.
    • U10 : « Ghost of Kiev » (légende du pilote ukrainien) → très faible accord (~6 % fully agree).

En excluant les « don’t know/no response » (NR/DNK), les pourcentages d’accord augmentent légèrement pour les claims pro-occidentaux, mais les claims critiques restent faibles.Sur les autres sujets (panel du bas) :

Pour V1 : « Covid-19 origin probably natural » (l’origine du Covid-19 est probablement naturelle)

  • Formulation : « L’origine du SARS-CoV-2 est probablement naturelle / zoonotique » (pas de lab-leak).
  • Pourquoi l’auteur la considère misleading :
    • Marquée d’un astérisque (*) comme alignée sur le narratif mainstream dominant (OMS initiale, médias comme Le Monde, SRF, NYT pendant 2020-2022).
    • Schläpfer s’appuie sur l’évolution du débat scientifique depuis 2021-2025 :
      • Preuves croissantes pour l’hypothèse lab-leak (ou au moins recherche gain-of-function à Wuhan) : proximité du Wuhan Institute of Virology (WIV) avec le marché de Huanan, recherches sur des coronavirus de chauves-souris financées partiellement par les NIH via EcoHealth Alliance, accidents de labo documentés en Chine, absence de hôte intermédiaire identifié malgré des années de recherche.
      • Rapports US (FBI, Département de l’Énergie, CIA avec low/moderate confidence) penchent vers lab-leak ; même l’OMS en 2021-2023 a réévalué et qualifié lab-leak de « possible » (pas improbable).
      • Critiques sur la suppression initiale de cette hypothèse (emails Fauci, The Lancet letter 2020 qualifiée de « Proximal Origin » avec conflits d’intérêts).
    • Dans les médias mainstream suisses/européens, l’origine naturelle a longtemps été présentée comme le consensus quasi-unanime (et reste souvent le framing par défaut en 2026), tandis que le lab-leak était marginalisé comme « conspirationniste ». Schläpfer voit cela comme un cas classique de misinformation institutionnelle : affirmer « probablement naturelle » comme fait établi alors que les preuves sont au mieux équilibrées (50/50 ou incertaines selon de nombreux experts indépendants en 2025-2026). C’est donc misleading car cela sous-estime la plausibilité sérieuse de l’origine en labo.
  • Exemples de claims alignés mainstream :
    • V1 : Origine COVID probablement naturelle → ~21-25 % fully agree.
    • V2 : Vaccins COVID empêchaient la transmission → ~18-19 % fully agree (très contesté rétrospectivement).
    • V3 : Chine opère un système de crédit social (souvent exagéré dans les médias).
    • V6 : Trump a collaboré avec la Russie en 2016 → ~14-19 % fully agree.
  • Claims plus « conspirationnistes » ou anti-mainstream ont un accord faible : ex. V8 (inspecteurs US ont trouvé des ADM en Irak) ~6-8 % fully agree ; V10 (pas de lien CIA/Oswald) faible.

Globalement, l’accord est plus élevé pour les narratifs dominants (U1/U2, V3/V4) que pour les contre-narratifs, même si beaucoup restent dans le neutre ou le désaccord.Interprétation dans le cadre du preprintCes graphiques illustrent que, dans l’échantillon suisse alémanique :

  • Une part significative (souvent 40-70 % cumulé « fully + rather agree ») adhère à des affirmations que l’auteur qualifie de misinformation mainstream (exagérations, omissions, framing biaisé en faveur de l’OTAN/USA/Ukraine).
  • L’accord est plus fort pour les claims pro-occidentaux sur l’Ukraine que pour les contre-arguments (Minsk, promesses OTAN, Nord Stream, Ghost of Kiev).
  • Cela renforce la thèse principale : la susceptibilité à la désinformation n’est pas seulement du côté des « anti-mainstream » (comme souvent étudié), mais aussi — et fortement — chez ceux qui consomment beaucoup les médias traditionnels suisses et s’identifient à des partis centristes/prog (Verts, libéraux), avec une confiance modérée dans les institutions.

Le papier argue que ces résultats montrent un biais systémique dans la couverture médiatique suisse (et par extension occidentale), où certains faits nuancés ou alternatives sont marginalisés, menant à une adhésion plus large à des versions simplifiées/misleading.

Panel Ukraine (U2 à U10)

  • U2 : « Russia threat for all of Europe » (La Russie est une menace pour toute l’Europe)
    → Très haut accord (~50 % fully agree).
    Pourquoi misleading : Exagération du narratif dominant post-2022. Schläpfer voit cela comme une peur amplifiée sans preuves solides d’une menace existentielle contre l’UE entière (pas d’attaques directes ailleurs, armée russe enlisée en Ukraine). C’est un framing alarmiste relayé massivement par les médias mainstream pour justifier aides militaires et sanctions, mais contesté par des analystes réalistes (ex. : pas de capacité/logistique pour une invasion large).
  • U3 : « NATO expansion no threat » (L’expansion de l’OTAN n’est pas une menace)
    → Accord faible (~19-20 % fully agree).
    Pourquoi misleading : Affirmation alignée mainstream (OTAN défensive, pas agressive). Schläpfer la considère trompeuse car elle ignore les préoccupations sécuritaires russes documentées (promesses non tenues de 1990, élargissement perçu comme encerclement). C’est un claim normatif pro-OTAN qui minimise le rôle des tensions géopolitiques.
  • U4 : « Revolution of the people » (Maïdan 2014 = révolution du peuple)
    → Accord modéré/faible.
    Pourquoi misleading : Simplification romantique du narratif occidental (soulèvement populaire pur). Omet le rôle d’acteurs externes (soutien US/UE via Nuland, snipers controversés, coup d’État aspect selon Moscou et certains observateurs neutres).
  • U5 : « UK/USA did not obstruct peace » (Royaume-Uni/USA n’ont pas entravé la paix)
    → Accord faible.
    Pourquoi misleading : Contredit des rapports (ex. : Boris Johnson aurait dissuadé Kiev de signer un accord Istanbul 2022 ; rôle US dans le rejet de Minsk). Aligné sur le narratif « Russie seule responsable de l’échec des négociations ».
  • U6 : « Economic crisis unrelated » (Crise économique ukrainienne non liée au conflit)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Ignore l’impact cumulé des sanctions, guerre du Donbass et corruption post-Maïdan sur l’économie pré-2022.
  • U7 : « Minsk II serious effort » (Minsk II était un effort sérieux)
    → Accord faible (~14-26 %).
    Pourquoi misleading : Présente Minsk comme viable et sincère côté occidental/ukrainien. Schläpfer note que les violations étaient bilatérales, et que l’Ukraine a refusé des concessions clés (autonomie Donbass), rendant l’accord inapplicable.
  • U8 : « USA never promised » (USA n’ont jamais promis de ne pas étendre l’OTAN)
    → Accord faible.
    Pourquoi misleading : Contredit des documents déclassifiés (assurances verbales à Gorbatchev 1990 par Baker et autres). C’est un point de débat historique, mais le narratif mainstream nie toute promesse formelle pour discréditer la narrative russe.
  • U9 : « Nordstream main suspect » (USA principal suspect du sabotage Nord Stream)
    → Très faible accord (~8-14 %).
    Pourquoi misleading : Inversé ! Le narratif dominant accuse la Russie ; Schläpfer classe ce claim comme non-aligné (alternative), donc pas misleading dans le sens mainstream. (Note : les astérisques sont sur les pro-mainstream ; U9 n’en a pas toujours dans les graphs, mais contexte implique que le claim inverse est dominant.)
  • U10 : « Ghost of Kiev » (Le Fantôme de Kiev existait)
    → Très faible (~6-16 %).
    Pourquoi misleading : Légende propagande ukrainienne relayée initialement par médias mainstream (pilote abattant des dizaines d’avions russes). Débunkée rapidement (même par sources ukrainiennes), mais exemple de désinformation pro-ukrainienne acceptée temporairement.

Panel Divers (V2 à V10)

  • V2 : « Vaccines prevented transmission » (Vaccins COVID empêchaient la transmission)
    → Accord moyen/faible (~18-19 % fully).
    Pourquoi misleading : Affirmation forte des autorités et médias 2021 (Pfizer, CDC, EMA). Rétrospectivement (2023-2026), consensus : vaccins réduisent symptômes/graves, mais pas transmission de façon significative (surtout Omicron). Exemple classique de sur-promesse institutionnelle.
  • V3 : « China operates social credit system » (Chine opère un système de crédit social totalitaire)
    → Haut accord (~36-44 %).
    Pourquoi misleading : Exagération médiatique. Le système existe mais est fragmenté (local/provincial, pas un score unique Orwellien comme souvent décrit). Framing anti-Chine dominant.
  • V4 : « China publishes embellished statistics » (Chine publie des stats embellies)
    → Accord élevé.
    Pourquoi misleading : Vrai dans certains cas, mais appliqué de façon sélective (même critiques sur stats occidentales ignorées). Renforce narratif sinophobe.
  • V5 : « Russia and China sabotage sea cables » (Russie/Chine sabotent câbles sous-marins)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Spéculations médiatiques sans preuves solides (accusations récurrentes post-2022). Omet sabotage potentiel d’autres acteurs.
  • V6 : « Trump 2016 collaborated with Russia » (Trump a collaboré avec Russie en 2016)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Mueller report n’a pas trouvé conspiration criminelle ; Steele dossier discrédité. Narratif dominant démocrate/médias mainstream 2017-2019.
  • V7 : « Epstein/secret service conspiracy theory » (Théorie conspiration Epstein/services secrets)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Souvent présenté comme farfelu, mais liens documentés (vols, listes clients). Aligné sur minimisation mainstream.
  • V8 : « US Iraq inspectors found WMD » (Inspecteurs US ont trouvé ADM en Irak)
    → Très faible.
    Pourquoi misleading : Faux historique (pas d’ADM trouvées). Exemple inverse : claim pro-Bush relayé avant guerre, mais debunké.
  • V9 : « Only military can prevent Iranian bomb » (Seule option militaire contre bombe iranienne)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Framing hawkish (Netanyahu, GOP, médias conservateurs), ignore diplomatie (JCPOA).
  • V10 : « No contacts CIA/Harvey Oswald » (Pas de liens CIA/Oswald)
    → Faible.
    Pourquoi misleading : Débat historique (documents déclassifiés suggèrent contacts possibles). Narratif officiel Warren Commission.

En résumé : Schläpfer cible les claims qui simplifient en faveur du narratif occidental/institutionnel (pro-OTAN, pro-vax institutionnel, anti-Russie/Chine), souvent au prix de nuances ou de faits contraires. Les accords élevés sur U1/U2/V3 montrent que ces versions « mainstream » sont plus crues que les contre-narratifs.

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1 février 2026 7 01 /02 /février /2026 12:11

Actuellement le pillage de l'économie Française par les USA se poursuit par la vente des fleurons de l'industrie Française, le rachat du pétrole de schiste aux USA a des prix prohibitifs, l'imposition de taxes douanières, la destruction de notre potientel d'industrie militaire, énergétique et également l'agriculture afin de favoriser l'ouverture du marché Sud Américain en majorité tenu par des multinationales Américaines. 

C'est une politique de réassurance de la sauvegarde Américaine à nos dépens, en conclusion les USA se servent des colonies européennes comme variable d'ajustement de leur gestion calamiteuse de leur dette et du dollar ni plus ni moins. Macron a été cet agent liquidateur et promoteur du maintien des USA dans la continuité économique tout en affaiblissant le pays.

 

Henry

Effondrement du dollar et bientôt de l'économie Occidentale, explosion de la dette privée
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1 février 2026 7 01 /02 /février /2026 11:22

La politique Macronienne ç'est l'usage retors de la parole et des actes, ç'est la nature profonde et intrinsèque de ce mouvement, le fameux "en même temps" comme la main droite ne sait pas ce que fait la main gauche. Tout est interprétable de manière inversée, ç'est l'usage du mensonge de manière permanente, la torsion de la vérité, l'inversion accusatoire bref la perfidie à l'état pur.

Tout n'est que bile et venin sous des apparences de miel et de lait.

Henry

Bienvenue dans le pass numérique version 2026 !Il se met en place cette année, le Portefeuille numérique européen

Ce n’est pas seulement les mineurs qu’ils veulent bloquer sur les réseaux : c’est nous tous qu’ils veulent ficher avec notre carte d’identité.
Vérification d’âge → contrôle d’identité → censure massive.
Bienvenue dans le pass numérique version 2026 !

Portefeuille numérique européen (EUDI Wallet / France Identité upgradée). C’est LA question que beaucoup posent en 2026 : est-ce que ce truc va nous libérer des galères numériques ou, au contraire, nous coller une laisse high-tech ?Le discours officiel (Commission UE + France) : « C’est pour ta liberté ! »Contrôle total

En gros, ils vendent ça comme un super-pouvoir : toi qui contrôles ton identité au lieu que ce soit Google, Meta ou un service random qui te pompe tout.Les critiques & risques réels (et ils sont pas anodins)Beaucoup d’asso de protection des données, cryptographes, ONG (Epicenter.works, EDRI, etc.) et experts disent : attention, danger pour la liberté individuelle.Surveillance de masse potentielle via métadonnées : Même si les données perso restent privées, chaque fois que tu présentes un « preuve » (âge, diplôme, etc.), il y a des traces : quand, où (via ton téléphone ?), avec qui (quel service ?). Si tout converge (banque, santé, transports, RS, etc.), ça peut créer un profil ultra-détaillé de ta vie sans que tu t’en rendes compte.
Risque d’abus par l’État : En cas de crise (sécurité, terrorisme, troubles sociaux), un gouvernement pourrait pousser à l’obligation déguisée (ex. : accès aux services publics seulement via wallet). Ou forcer des backdoors. Certains parlent déjà de « panoptique numérique » si 80 % des gens l’utilisent d’ici 2030.
Exclusion & inégalités : Pas tout le monde a un smartphone récent, des compétences numériques, ou veut/biometrie. Si ça devient « la norme », les plus fragiles (seniors, précaires, ruraux) risquent d’être exclus. Et en cas de vol/coercition (violence conjugale, etc.), « sole control » peut virer en vulnérabilité.
Interopérabilité = tracking transfrontalier : Super pour voyager, mais imagine : un jour, tes mouvements, achats, interactions santé/emploi se lient facilement entre pays. Critiques parlent de « frontière numérique » ou de surveillance renforcée (surtout avec des deals comme l’accès US à certaines biométries européennes en 2026).
Biométrie & dépendance tech : France Identité utilise déjà biométrie pour le haut niveau de confiance. Si ça s’étend, risque de faux positifs, hacks, ou obligation biométrique (critiqué par des cryptos).

En résumé 2026 : double tranchantLiberté + : Moins de paperasse, moins de fuites chez les intermédiaires privés, vrai contrôle utilisateur si bien implémenté.
Liberté – : Risque de centralisation forcée à terme, métadonnées traçables, dépendance à un outil étatique, exclusion des non-connectés.

Le député Renaissance Paul Midy, rapporteur général du projet de loi numérique veut associer chaque compte sur les réseaux sociaux à une identité numérique dont les autorités pourront avoir accès

Quand la Chine avait mis en place l’identification obligatoire pour accéder aux réseaux sociaux, Le Figaro l’avait dénoncée.

Le contrôle des réseaux sociaux en Chine n’est pas directement géré par le système de crédit social (SCS) de manière systématique ou généralisée pour les citoyens ordinaires en 2026. Le SCS reste principalement axé sur la fiabilité économique, judiciaire et administrative (dettes, contrats, fraudes fiscales, respect des lois sectorielles), et non sur une surveillance quotidienne des publications en ligne pour punir les opinions politiques ou les contenus « non conformes ».

Voici un état des lieux clair et actualisé (janvier 2026) sur les liens (ou l’absence de liens forts) entre les deux :Contrôle des réseaux sociaux en Chine : le vrai pilierLe contrôle principal des plateformes comme Weibo, WeChat, Douyin (TikTok chinois), Xiaohongshu, etc., repose sur un arsenal séparé et bien plus puissant :

  • Censure en temps réel par la Cyberspace Administration of China (CAC) et les plateformes elles-mêmes (responsabilité des intermédiaires renforcée depuis les lois de 2017-2020).
  • « Clear and Bright » (清朗) campagnes permanentes depuis 2020-2021, intensifiées en 2024-2025 : suppression massive de contenus (plus d’un million de posts retirés début 2025 pour « provocation extrême », « fausses infos », « vulgarité », etc.).
  • Sanctions directes : suppression de comptes, interdiction de publication, amendes, détention administrative ou poursuites pénales pour « trouble à l’ordre public », « propagation de rumeurs », « atteinte à la sécurité nationale ».
  • Algorithmes de recommandation obligatoirement alignés sur les valeurs du Parti (depuis 2022-2023).
  • Surveillance accrue des self-media, live streamers, MCN (agences de contenu) et influenceurs : obligation de licence, notation de crédibilité sectorielle.

Didier Schürch
@DidierSchurch
1/6 🧵 TikTok USDS : Le rêve américain vire au cauchemar de la censure. Depuis le 23 janvier 2026, TikTok n’est plus le même aux USA. Passée sous le contrôle d’Oracle, Silver Lake et MGX, la plateforme vit une transition brutale. Ce n’est plus seulement une question de serveurs, mais de contrôle éditorial. #TikTokUSDS #Censure

2/6 🤖 L’algorithme « reformaté » : Officiellement, l’algorithme est ré-entraîné sur les serveurs d’Oracle pour la sécurité. Officieusement, c’est le grand nettoyage. Depuis vendredi, des milliers de créateurs subissent un « shadowban » massif : portée limitée, vidéos bloquées à 0 vue. Un bug technique ou un choix politique ?

3/6 🚫 Les nouveaux points sensibles : La censure change de camp. Les contenus critiques envers l’administration actuelle ou dénonçant les actions de l’ICE (immigration) disparaissent des flux « Pour Toi ». L’influence de Pékin semble remplacée par un « filtrage patriotique » aligné sur les intérêts des nouveaux propriétaires.

4/6 🛂 Collecte de données inquiétante : Le choc vient aussi des nouvelles CGU. TikTok USDS peut désormais collecter votre statut d’immigration et votre citoyenneté. Une plateforme sociale transformée en outil de profilage pour les autorités ? La ligne rouge est franchie.

5/6 💰 Le poids des nouveaux maîtres : Le contrôle de l’information n’est plus à Pékin, mais se joue entre Austin (siège d’Oracle dirigé par Larry Ellison, soutien affiché de Donald Trump), les fonds de Silver Lake et la puissance financière des Émirats via MGX. TikTok est devenu un actif politique où l’algorithme sert les intérêts de ses propriétaires.

6/6 🇪🇺 Et pour nous ? Cette scission ne concerne pas (encore) l’Europe, mais elle crée un précédent dangereux : un internet fragmenté où chaque puissance modèle « sa » vérité par l’algorithme. TikTok est-il devenu le bras armé de la surveillance domestique ? 📉

 

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Geler les algorithmes de recommandation, interdire les vpn, fichage des utilisateurs, le contrôle des réseaux sociaux avant les présidentielles devrait être au point

la quasi-totalité des enfants de 3-11 ans passe du temps régulièrement devant les écrans.

Il s’agit en premier lieu de la télévision, suivi des consoles.

La télévision reste l’écran le plus présent dans le quotidien des enfants ».

Pourquoi donc les politiques s’attaquent aux RS et non pas à la TV ?!

Tout le monde sait.

Laetitia Saint-Paul, députée Horizons (groupe centriste, proche d’Édouard Philippe), co-rapporteure (avec le socialiste Alain David) d’un rapport d’information parlementaire sur l’irruption de l’intelligence artificielle dans les ingérences étrangères, publié début décembre 2025.Dans ce contexte de préoccupations croissantes sur les manipulations numériques (ex. : cas roumain 2024, ingérences russes ou chinoises via IA et algorithmes), elle propose une « réserve algorithmique pré-électorale » temporaire avant les scrutins, y compris les municipales de mars 2026 et potentiellement 2027.Ce que ça impliquerait concrètement

  • Les plateformes (X, TikTok, Meta, etc.) resteraient accessibles : on pourrait toujours publier et consulter les contenus.
  • Mais les algorithmes de recommandation seraient gelés ou fortement bridés pour les contenus politiques pendant une période (quelques semaines avant le vote, durée à débattre).
  • Passage forcé à un mode chronologique / non-personnalisé : on ne verrait plus que les posts des comptes suivis, ou du contenu « organique » sans boost algorithmique.
  • Objectif affiché : empêcher le micro-ciblage massif, la viralité artificielle boostée par IA, les bulles de polarisation amplifiées, et les ingérences étrangères qui exploitent ces mécanismes pour inonder les feeds de désinformation ou de contenus clivants.

Elle présente ça comme une mesure « simple » et proportionnée, comparable au consentement cookies (opt-in pour les recommandations algorithmiques en général, pas seulement en période électorale).Pourquoi certains y voient un « basculement démocratique majeur »C’est précisément l’argument développé par des médias comme Élucid (qui a sorti une vidéo/analyse critique sur le sujet fin janvier 2026) et repris dans de nombreux débats sur X :

  • Cela revient à invisibiliser massivement les contenus politiques pour la majorité des utilisateurs, qui ne suivent pas des centaines de comptes politiques divers.
  • Les petits comptes, les lanceurs d’alerte, les opposants non-médiatisés ou les mouvements émergents perdraient énormément en visibilité (pas de viralité organique boostée).
  • Les médias traditionnels et les partis installés (qui ont déjà des abonnés massifs) en sortiraient relativement avantagés.
  • Risque de censure indirecte : qui définit ce qui est un « contenu politique » ? Et si ça s’étend à des sujets sociétaux ?
  • Liberté d’expression et pluralisme : l’algorithme, même problématique, reste un vecteur de découverte d’idées. Le bloquer temporairement, c’est potentiellement réduire la diversité des voix entendues par l’électeur moyen.
  • Comparaison avec le DSA européen : il impose déjà un fil chronologique optionnel, mais pas une obligation générale ou une suspension forcée.µ

Sans VPN : Tu vas sur un site → il voit « Ah, cet utilisateur est à Paris, IP 82.64.xxx.xxx » → te montre des pubs françaises, bloque du contenu US.Avec VPN (serveur aux USA) : Le site voit « Ah, cet utilisateur est à New York, IP 104.xxx.xxx.xxx » → te donne accès au catalogue US, et personne en France ne sait que t’es sur ce site.C’est pas magique : ça ralentit un peu la connexion (selon le VPN et le serveur choisi), et un mauvais VPN gratuit peut même être pire (logs, pubs, vente de données). Les bons (payants) comme NordVPN, ExpressVPN, Surfshark… sont audités et fiables.

@BPartisans

Un VPN n’est pas un “site” : c’est une brique de sécurité… recommandée par l’État

Un VPN (“réseau privé virtuel”), c’est souvent le dispositif standard pour connecter un salarié, un prestataire ou une administration à un SI à distance.

Et le plus ironique : les autorités françaises recommandent elles-mêmes l’usage des VPN.

La CNIL conseille clairement de mettre en place un VPN pour le télétravail (“éviter l’exposition directe” des services).

Le dispositif public http://Cybermalveillance.gouv.fr recommande de systématiser les connexions via VPN pour sécuriser les accès extérieurs.

Le portail gouvernemental France Num présente le VPN comme un outil de sécurisation des connexions, notamment en télétravail et mobilité.

Donc politiquement, on vendrait : “On interdit ce qu’on recommande”. Niveau cohérence : haute gastronomie.

2) Techniquement : “détecter un VPN” sans tout casser, c’est le jeu du chat et de la souris

Pour “interdire”, il faut détecter et/ou bloquer.

Problème : un VPN moderne peut ressembler à du trafic chiffré banal (souvent sur les mêmes ports et avec les mêmes mécaniques que le web).

Pour le filtrer, il faudrait typiquement :
▫️Bloquer des IP (facilement contournable : nouvelles IP, cloud, rotation),
▫️Bloquer des protocoles (ils se déguisent / s’obfusquent),
▫️Mettre de la DPI (inspection profonde de paquets), ce qui devient un bras de fer technique permanent,
crée d’énormes faux positifs (services pros cassés),
ouvre un boulevard à des débats explosifs sur vie privée et proportionnalité.

Résultat : soit vous bloquez “un peu” (et ça se contourne), soit vous bloquez “fort” (et vous démolissez des usages légitimes).

3) Juridiquement : l’UE vous rappelle qu’Internet n’est pas un menu à la carte

Dans l’UE, l’accès à un internet ouvert est encadré par le règlement (UE) 2015/2120.

Ce texte affirme que les utilisateurs finaux ont le droit d’utiliser des applications et services de leur choix.
Et il impose aux FAI un traitement égal du trafic, en leur demandant de s’abstenir de bloquer, ralentir, restreindre des contenus/applications/services, sauf exceptions strictement encadrées.

Cerise sur le pare-feu : les mesures de gestion du trafic ne doivent pas devenir une surveillance de contenu, et tout traitement de données personnelles doit rester nécessaire et proportionné.

Autrement dit : interdire “les VPN” par blocage généralisé, c’est juridiquement radioactif… et probablement attaquable de partout.

4) Le détail qui tue : interdire les VPN, c’est pénaliser la cybersécurité… des “gentils”

Même si on oubliait le droit et la technique, l’effet concret serait limpide : Les entreprises (et administrations) utilisent le VPN pour réduire la surface d’attaque et sécuriser l’accès distant (exactement l’esprit des recommandations CNIL / Cybermalveillance / France Num).

Un bannissement “efficace” pousserait les usages vers des contournements plus opaques… pendant que les attaquants, eux, ne demanderont pas l’autorisation.
Donc on se retrouverait avec une politique publique du type : “Nous allons compliquer la vie des entreprises, des salariés, des journalistes et des voyageurs… pour embêter 10 minutes ceux qui contournent déjà tout.”

Conclusion (version cynique, mais factuelle)

Interdire les VPN en France, c’est vouloir interdire le chiffrement utile sans dire “j’interdis le chiffrement”.

Techniquement, c’est un chantier sans fin (contournable). Juridiquement, ça frotte fort avec l’internet ouvert européen. Et politiquement, c’est le sommet de l’absurde : l’État interdirait un outil qu’il recommande comme bonne pratique de sécurité.

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1 février 2026 7 01 /02 /février /2026 10:52
La nouvelle police politique La "Direction Départementale de la Protection des Personnes" traque les agriculteurs.
Le saisissant témoignage de la détresse d'une Bergère

Certains policiers se réjouissent de taper sur les agriculteurs.

Ma réflexion est celle-ci, on a contribué a laisser s'accroitre une éducation trop libérale voire laxiste avec les enfants  certains n'ont pas appris les limites à ne pas dépasser. Ensuite on a laissé faire pour l'usage des jeux vidéos notamment de guerre qui favorisent un type de fascination pour le combat, mais sans en avoir le retour. Les deux cumulés avec un cuirassage contre des manifestants ne donne pas de  résultats mesurés. 

Quand on n'a pas reçu la "correction" nécessaire pour apprendre les notions de bien et de mal, on ne peut comprendre ce que l'on fait. 

Ca durera jusqu'au point ou le retour sera fulgurant et il y aura des bléssés de parts et d'autres.

Ma réflexion s'étend aux politiciens aux élites qui n'ont pas pris conscience de leurs actes, les conséquences.

Tout a une répercussion, un retour, et c'est qui va se produire parce qu'ils n'ont pas saisis quelles étaient les limites à ne pas franchir.

Les agriculteurs enfin les plus sages savent que lorsque vous maltraitez un animal, il vous le rendra tôt ou tard et de manière violente.

 

Henry 

Communiqué SCVNI Bruxelles – Syndicat des Consommateurs de Viande Non Injectée


https://onest-alternative.org/le-directeur-de-lanses-repond-a-lonest/

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23 décembre 2025 2 23 /12 /décembre /2025 18:58

Et pendant ce temps là les affaires du banquier continuent !

En parallèle que s'est il passé pour la vaccination covid : rétrospective d'Idriss Aberkane

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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 19:29

CMA CGM

 

Et l'empreinte carbone dans tout ça, faire venir du bétail d'Amérique du Sud au lieu de privilégier le bétail local, un bel exemple du duplicité politique, mais comme les médias sont aux mains des "entrepreneurs" !

 

Empire médiatique du groupe Saadé

Qui transportera le bétail d'Amérique du SUD !
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