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28 octobre 2025 2 28 /10 /octobre /2025 20:31

Quand une société méprise la Vie à ce point ç'est qu'elle appelle la Mort de ses voeux, on ne peut rester impassible devant une telle ignominie. Cette violence ç'est à nous tous qu'elle est faites.

 

Henry

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28 octobre 2025 2 28 /10 /octobre /2025 20:20

La ruée des petits épargnants américains vers les placements à risques a toujours été un marqueur de pré Krash boursier, que ce soit en 29 ou en 2008 par exemple. Alors restez vigilant !

 

Henry

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28 octobre 2025 2 28 /10 /octobre /2025 20:18

C'est à mon avis les prémices d'un souci bancaire généralisé.

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28 octobre 2025 2 28 /10 /octobre /2025 20:05

La France et les Français seront enchaînés par la dette sur plusieurs générations et tout sera mis sous hypothèque, l'Etat et vos biens.... ç'est leur projet ! 

Les politiciens et dire que ç'est grace à notre travail qu'ils ont ce qu'ils ont, mais ça n'est pas réciproque.

 

HENRY

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21 octobre 2025 2 21 /10 /octobre /2025 17:27

Les pays limitrophes avec la Russie commencent a ruer dans les brancards sur les diktats de Bruxelles, mais également de l'OTAN, on parle de réarmement de l'Allemagne, Macron évoque une armée Européenne, il faut des financements, qui va diriger, et qui va payer... on ressort le service militaire etc...

Les pays concernés, ç'est à dire attenants à la Russie, commencent a vouloir s'émanciper du joug technocratique de Bruxelles, il y a aussi les financements sans justificatifs de la guerre en Ukraine, mais en plus les ingérences dans les élections Roumaines puis Moldaves et enfin Bulgares ça commence à faire beaucoup !

Henry

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21 octobre 2025 2 21 /10 /octobre /2025 17:12

La réflexion est bonne et ç'est une attaque symbolique, comme celle de notre dame, le coeur spirituel de la France, mais aussi le démentèlement des industries de pointe Françaises, la ruine de l'Agriculture ; souvenez vous de l'adage d'Henri IV, la destruction du système de couverture sociale et de soins , celui de la retraite par répartition. 

Depuis la trahison du traité de Lisbonne en 2007 ç'est la curée sur  la France, ou du moins l'étape finale, qui s'est précipitée depuis 8 ans. C'est une politique systématique de destruction totale pour imposer une autre société basée sur le contrôle, l'élitisme, la disette, et la morgue de classe.

 

Henry

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19 octobre 2025 7 19 /10 /octobre /2025 17:03

La transmission patrimoniale est une des structures familiales essentielle, car elle permet a l'individu de s'inscrire dans une histoire particulière, ce qui lui permet de construire également son identité et celle de sa famille.

On cherche également a déposséder des enfants de leur innocence en les plongeant dans  une éducation libidineuse afin de leur faire perdre tout sens d'Amour, de Sentiment  ; ceci avec la connivence des professionnels de l'instruction.

Ainsi par tous les moyens on dépossède l'individu de ce qui compose un noyau familial, on déstructure un ensemble cohérent depuis d'aube de l'humanité.

Donc par la suite vous allez trouver la réflexion de Michel Ribes qui en dit assez pour que nous puissions prendre la mesure de la désagrégation sociale et du niveau d'asservissement des populations. Il en dit assez pour qu'on puisse regarder notre propre existence souvent très similaire à celle du voisin. Rares sont les élus qui surnagent dans cette mare insane qu'est devenue la société. 

Nous voilà donc aux portes de la mise en laisse, comme du bétail de notre existence, mais aussi de celle de nos enfants, et pareil aux animaux domestiques nous aurons une durée limitée, mais pas eux. Mais avant ils nous enleveront tout, ils se serviront sur l'Etat, ils nous dépossèderont de notre Histoire, de notre patrimoine, pour que nous ne soyons plus que des erres sans but, sans âme, sans passé et sans futur livrés à leurs turpitudes, leurs désirs, leurs caprices et leurs vices.

Alors .... !!!

 

Henry

Ils nous prendront tout
Ils nous prendront tout
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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 17:37

Bardella et Aubry votent leur motion de censure contre von der Leyen mais séparement si bien qu'elle n'a aucun souci...

 

C'est formidable avec des opposants de cette nature von der Leyen a le champ libre pour tout ce qu'elle désire, ç'est une autoroute !

 

Henry

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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 17:26
Bernard Arnaud, Larry Fink (Blackrock) amis de Macron alors que la France est en faillite
500 000 € pour 12 heures, c’est le coût des indemnités pour les 18 ministres de Lecornu

Auteur(s) France-Soir Publié le 06 octobre 2025 – 15:03

Capture écran du décret du 5 octobre 2025 relatif à la composition du Gouvernement

legifrance.gouv.fr

Pour quelques dollars de plus…

Nommés par décret le 5 octobre 2025, les 18 ministres du très éphémère gouvernement Lecornu ont quitté leurs fonctions à peine douze heures plus tard, après la démission du Premier ministre. Une situation inédite qui soulève une question délicate : ces ministres, restés officiellement en poste moins d’une demi-journée, bénéficieront-ils de l’indemnité de fin de fonction prévue pour les membres du gouvernement ?

Selon le droit en vigueur, un ministre perçoit en effet, à son départ, l’équivalent de trois mois de traitement, sauf s’il reprend immédiatement une activité rémunérée. Si ce dispositif s’applique, chaque ministre toucherait environ 28 320 € brut, soit près de 509 000 € au total pour l’ensemble du gouvernement démissionnaire. À cela s’ajouterait une indemnité pour Lecornu, estimée à plus de 44 000 €, pour son passage éclair à Matignon, une paille… comparée à la « poutre » des mille milliards de Le Maire, qui cependant pourrait lui aussi toucher la prime de départ.

L’administration n’a pas encore précisé si cette règle sera maintenue dans ce cas exceptionnel. Mais la perspective d’un tel versement, après seulement quelques heures d’exercice, ne manquera pas d’alimenter le débat sur le statut et les avantages de notre bonne caste politiques française.

Source : France Soir

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

500 000 € et 18 ministres, soit 500 000/18 = 27 777 € chacun

27 777 € et 12 jours soit 27 777/12 = 2 314 € par jour…

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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 17:20
Washington fait plier Bruxelles : l’Union européenne s’incline encore
Washington dicte sa loi, et Bruxelles s’exécute au détriment des entreprises européennes.

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Washington exige des exemptions aux règles européennes, menaçant la directive sur le devoir de vigilance. Une réunion d’urgence à Bruxelles le 8 octobre.
  • L’UE s’apprête à offrir des privilèges aux géants américains, alors que ses PME étouffent sous les normes. Les détails des exemptions restent flous.
  • Les fonctionnaires européens cèdent face à la pression américaine, compromettant l’accord transatlantique. Les exportateurs européens plongent dans l’incertitude.
  • Le « Brussels effect » s’effondre : l’UE prétend imposer ses normes, mais se soumet à Washington. Les citoyens paient la facture.

Les pressions américaines sur Bruxelles

Washington réclame des exemptions aux règles européennes. Une réunion d’urgence est prévue ce 8 octobre à Bruxelles.

Début octobre, l’administration Trump a adressé un courrier à la Commission européenne pour exiger des passe-droits aux réglementations de l’Union.

Les révélations du Financial Times et de Bloomberg confirment que la Maison Blanche demande des exemptions sur plusieurs textes majeurs, dont la directive sur le devoir de vigilance.

Ce dispositif, censé contraindre les multinationales à rendre des comptes sur leurs chaînes d’approvisionnement, est jugé par Washington comme une ingérence.

Trump refuse que les bureaucrates bruxellois dictent leurs normes aux entreprises américaines.

Bruxelles sous influence

Face à cette offensive, la Commission européenne organise une réunion consultative ce mercredi 8 octobre. On imagine déjà les eurocrates chercher la meilleure manière de maquiller leur recul sous un vernis d’intérêt général.


L’UE, qui étouffe ses propres PME sous des montagnes de normes, s’apprête à offrir aux géants américains les privilèges que nos entreprises n’auront jamais.

Les détails précis des exemptions restent flous, mais l’expérience parle d’elle-même : quand Washington exige, Bruxelles s’exécute.

Réactions embarrassées de l’Union européenne

Les ambassadeurs ne seront pas surpris : la « déclaration commune » signée en août dernier ouvrait déjà la voie à ces concessions.

Le texte stipulait que l’Union s’engageait à éviter toute « restriction excessive » au commerce transatlantique.

Une formulation volontairement floue, taillée sur mesure pour les multinationales.

Quand les Américains tapent du poing sur la table, Bruxelles recule. Derrière le discours officiel sur la coopération équilibrée, c’est une reddition.

Les lois sur la déforestation ou le mécanisme carbone aux frontières sont déjà dans le collimateur de Washington.

Les fonctionnaires européens s’empressent d’apaiser leur allié d’outre-Atlantique, pendant que nos élus détournent le regard.

Des conséquences lourdes pour nos entreprises

Cette complaisance a un prix. Les multinationales américaines obtiendront des passe-droits pendant que nos PME françaises continueront de crouler sous les obligations environnementales et sociales.

L’UE impose des contraintes intenables à ses propres acteurs économiques, mais dès qu’il s’agit de protéger les profits américains, elle trouve un moyen d’assouplir les règles.

Un responsable européen, interrogé par Les Échos, ne cache pas son exaspération : « Rien de nouveau. C’est toujours la même idéologie assumée et ce chantage permanent qu’ils pratiquent. »

Cela reste de l’idéologie assumée et du chantage permanent.

Mais la machine bruxelloise reste empêtrée dans ses contradictions : lourdeurs internes, lenteur décisionnelle, absence de vision.

Un accord transatlantique vidé de son sens

La demande américaine a dynamité l’accord commercial dont Ursula von der Leyen se vantait encore récemment.

Le « partenariat gagnant-gagnant » s’effondre avant même d’avoir produit le moindre effet.

Les exportateurs européens, qui comptaient sur un cadre stable, replongent dans l’incertitude. Bruxelles s’est couchée pour un accord qui ne vaut déjà plus rien.

Les promesses de stabilité ont volé en éclats. Nos dirigeants européens, toujours prompts à céder, s’enfoncent dans le ridicule.

Pendant ce temps, Trump, lui, défend ouvertement les intérêts américains.

Le « Brussels effect » ou l’illusion du pouvoir européen

Le vrai enjeu se joue ici : la capacité de l’UE à imposer ses normes grâce à son marché intérieur.

Ce fameux « Brussels effect » devait faire de l’Europe un modèle mondial.

Mais comment prétendre diriger le monde quand on se soumet à Washington ?

Les technocrates européens se glorifient d’un pouvoir réglementaire qu’ils n’exercent plus.

Derrière les grands discours, c’est toujours le citoyen européen qui paie la facture pendant que les multinationales américaines s’en sortent avec les honneurs.

Les promesses creuses de Bruxelles

Mercredi soir, la Commission a affirmé rester « concentrée sur la pleine mise en œuvre de la déclaration commune, essentielle pour préserver notre commerce transatlantique et protéger les emplois ».

Des mots creux. En réalité, cette novlangue technocratique masque une impuissance chronique.

Pendant que Bruxelles prétend « protéger les emplois », des pans entiers de notre industrie disparaissent.

 

 

Le Scaf (avion de de combat), symbole d’une Europe qui bride l’innovation et la défense française

 

Les États-Unis viennent d’émettre 100 milliards $ de bons du Trésor à court terme. Une fuite en avant qui menace le dollar

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