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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 15:24
 
 
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 15:05
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 14:55
 
Douce et suave mélodie !!!
 
 
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 14:49
 
Excellente interprétation, splendide !!!
 
 
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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 05:32

Arturo Toscanini NBC Symphony Orchestra 1944 La Forza "Ouverture"

 

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 16:21

Le quotidien, l'effort ou l'astreinte deviennent un plaisir lorsque ceux ci deviennent ludique... une bonne démonstration !!!

 

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 19:13

"À Chloris" (Reynaldo Hahn) - Philippe Jaroussky

 

Théophile de VIAU   (1590-1626)

 

A Cloris

Stances

S'il est vrai, Cloris, que tu m'aimes,
Mais j'entends que tu m'aimes bien,
Je ne crois point que les Rois mêmes
Aient un heur comme le mien :
Que la mort serait importune
De venir changer ma fortune
À la félicité des Dieux !
Tout ce qu'on dit de l'ambroisie
Ne touche point ma fantaisie
Au prix des grâces de tes yeux

 

 

 

Que demander de mieux... Parfait, excellent, lipide, épuré, sans fard. En espérant vous avoir fait un petit plaisir, grâce à cette merveilleuse interprétation....

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 13:18

Une majorité des images proviennent de la "Dolce Vita" de Fellini, musique de Nino Rota, avec l'acteur fétiche de Frédérico, Marcello Mastroianni et la pulpeuse Anita Ekbergpuis une autre de "8 1/2"  (Lien vidéo)

Ce clip est un montage de caractères Felliniens qui résument assez bien son oeuvre sur une musique "Sing, sing, sing" de Benny Goodman (1935)par Gene Krupa. Excellente idée de liaison!!!


Nino Rota

Le chef d'orchestre Arturo Toscanini conseilla à Nina Rota d'aller se perfectionner à Philadelphie (Pennsylvanie). Rota y obtint une bourse d'études au Curtis Institute, où il étudia, de 1930 à 1932, sous la direction de Fritz Reiner (direction d'orchestre) et de Rosario Scalero (composition).



Comme toujours Fellini, joue de l'onirisme, du surréalisme. il dépeind une humanité vraie avec tendresse  sans jamais la caricaturer, la dénigrer.
Voir un Fellini c'est visiter en songe une galerie de portraits vivants,  avec toujours l'incroyable talent d'union avec Nino Rota.


L'Histoire est vivante par la musique, mais elle l'est aussi par les techniques, les objets,l'architecture, le cinéma et d'une manière générale l'art ou les arts, qui démontrent le degré de culture d'une civilisation ; sans oublier le vecteur principal qui est et demeure la littérature.
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 14:14
Extrait musical d'un des deux hymnes Delphiques dédiés à Apollon :


 

Ces hymnes delphiques à Apollon ont été découverts en Mai 1893 à Delphes, par l’École française d’Athènes, lors d’une exploration des ruines du " Trésor des Athéniens ".
Lors des fêtes delphiques les ambassadeurs se réunissaient en ce lieu ainsi que les pélerins, les murs y étaient couverts d'inscriptions notamment de décrets, poèmes ou catalogues d'ambassades, sur l'un des mur figurait ces hymnes, qui sont désormais conservés aux Musée de Delphes. 

Ces hymnes ont été fixés aux dates lors de deux Pythaïades (138 et 128 av. J.-C.) par le chœur dionysiaque
d’Athènes qui devait compter une cinquantaine de membre.

Un extrait de la traduction possible :


" Venez sur cette double cime qui regarde au loin, le Parnasse ami des chœurs, et présidez à mes chants, ô Piérides, qui habitez les roches neigeuses de l’Hélicon. Venez chanter le Pythien aux cheveux d’or, le maître de l’arc et de la lyre, Phébus, qu’enfanta l’heureuse Latone près du lac illustre, quand, dans ses douleurs, elle eût touché de ses mains un rameau verdoyant de l’olivier ".

 

Pythagore jette les bases des mathématiques musicales, en proposant une liaison entre le monde connu et la vibration du monde, une sorte d'harmonie céleste, une préfiguration presque augurale de la théorie des cordes actuelle

Cette résonnance entre les mathématiques et la musique est nommé la divine "Tetraktys" signifie "à quatre rayons", "au quadruple éclat rayonnant". Ce mot évoque une lumière rayonnante ("aktys"), et le nombre 4 ("tetra").

Il existe un symbole :



•    •

•    •    •

•    •    •    •

 

10 points ordonnés en un triangle équilatéral, un point central entouré de 9 points, chaque base du triangle composée de 4 points, quatre rangées des 4 premiers nombres successifs, dont la somme vaut 10... il y a de multiples manières de voir la Tetraktys.



Dans le Timée de Platon, une évocation de la divine Tétraktys mais avec un doublement des points pairs et impairs sur chaque corde.


Sur un triangle initial sont placées les puissances successives de 2 et de 3. Les diverses fractions obtenues en combinant dans tous les sens ces puissances permettent d'obtenir presque toute l'étendue de la gamme

 

Il y a une notion de cohérence du Monde de son ordonnance, de sa résonnance par le musicien, elle exprime en une sorte de miroir l'Harmonie ou le Chaos. Cet hymne delphique a Apollon a une consonnance orientale, car se sont les orientaux ou moyen-orientaux qui ont poursuivis cet état d'esprit pour en faire un langage musical plus varié et subtil qu'en Occident. Quoiqu'il en soit cette vidéo restitue une sonorité particulière venue du passé et qui semble transcivilisationnelle a la fois intemporelle et irrèelle tout en étant réglée.

Une autre vidéo complète ce texte avec de suberbes photos de Melos Apxaion :



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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 14:16
Pour donner une idée fort interessante de la machinerie théatrale du début du XVIIIème de manière visuelle, visionner ce clip.



Berlin - Komische Oper - 7 décembre 1984 - dir. Harmut Haenchen - mise en scène Harry Kupfer - avec Michael Rabsilber, ténor (L'empereur), Jana Smitkova (L'impératrice), Violetta Madjarowa, Jochen Kowalski, contre-ténor (Giustino), Grabowski, Neumann, Nau, Barbara Sternberger (la Fortune), Asmus

Impressionant !!!!

Outre cela cet air de Haendel plus ancien que celui de "La reine de la Nuit" dans "La flute enchantée" de W.A. Mozart semble assez similaire quand à l'architecture.

Cette mise en scène est fidèle par rapport à restitution scénographique qui était mis en oeuvre durant cette période.
Donc il faut penser à toute la technique mécanique que cela engendrait au regard des moyens du temps, une véritable prouesse. A l'époque les cours d'Europe rivalisaient dans cet exercice, c' était un moyen de démontrer son avance technologique tout en alliant le plaisir. La science n'est pas une contrainte mais exercice ludique aussi dans le divertissement. Cette machinerie applqiuée avec le tempo musical ou parfois inversement  démontre un génie musical d'une part par la virtuosité, mais aussi le raccord visuel.

Les jeux d'eaux aussi éclataient dans les bassins de manière identique!!!!
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