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Arturo Toscanini NBC Symphony Orchestra 1944 La Forza "Ouverture"
Le quotidien, l'effort ou l'astreinte deviennent un plaisir lorsque ceux ci deviennent ludique... une bonne démonstration !!!
"À Chloris" (Reynaldo Hahn) - Philippe Jaroussky
Théophile de VIAU (1590-1626)
Stances
S'il est vrai, Cloris, que tu m'aimes,
Mais j'entends que tu m'aimes bien,
Je ne crois point que les Rois mêmes
Aient un heur comme le mien :
Que la mort serait importune
De venir changer ma fortune
À la félicité des Dieux !
Tout ce qu'on dit de l'ambroisie
Ne touche point ma fantaisie
Au prix des grâces de tes yeux
Que demander de mieux... Parfait, excellent, lipide, épuré, sans fard. En espérant vous avoir fait un petit plaisir, grâce à cette merveilleuse interprétation....
Une majorité des images proviennent de la "Dolce Vita" de Fellini, musique de Nino Rota, avec l'acteur fétiche de Frédérico, Marcello Mastroianni et la pulpeuse Anita Ekberg, puis une autre de "8 1/2" (Lien vidéo)
Ce clip est un montage de caractères Felliniens qui résument assez bien son oeuvre sur une musique "Sing, sing, sing" de Benny Goodman (1935)par Gene Krupa. Excellente idée de liaison!!!
Le chef d'orchestre Arturo Toscanini conseilla à Nina Rota d'aller se perfectionner à Philadelphie (Pennsylvanie). Rota y obtint une bourse d'études au Curtis Institute, où il étudia, de 1930 à 1932, sous la direction de Fritz Reiner (direction d'orchestre) et de Rosario Scalero (composition).
Ces hymnes delphiques à Apollon ont été découverts en Mai 1893 à Delphes, par l’École française d’Athènes, lors d’une exploration des ruines du " Trésor des Athéniens ".
Lors des fêtes delphiques les ambassadeurs se réunissaient en ce lieu ainsi que les pélerins, les murs y étaient couverts d'inscriptions notamment de décrets, poèmes ou catalogues d'ambassades, sur l'un des mur figurait ces hymnes, qui sont désormais conservés aux Musée de Delphes.
Ces hymnes ont été fixés aux dates lors de deux Pythaïades (138 et 128 av. J.-C.) par le chœur dionysiaque d’Athènes qui devait compter une cinquantaine de membre.
Un extrait de la traduction possible :
" Venez sur cette double cime qui regarde au loin, le Parnasse ami des chœurs, et présidez à mes chants, ô Piérides, qui habitez les roches neigeuses de l’Hélicon. Venez chanter le Pythien aux cheveux d’or, le maître de l’arc et de la lyre, Phébus, qu’enfanta l’heureuse Latone près du lac illustre, quand, dans ses douleurs, elle eût touché de ses mains un rameau verdoyant de l’olivier ".
Pythagore jette les bases des mathématiques musicales, en proposant une liaison entre le monde connu et la vibration du monde, une sorte d'harmonie céleste, une préfiguration presque augurale de la théorie des cordes actuelle
Cette résonnance entre les mathématiques et la musique est nommé la divine "Tetraktys" signifie "à quatre rayons", "au quadruple éclat rayonnant". Ce mot évoque une lumière rayonnante ("aktys"), et le nombre 4 ("tetra").
Il existe un symbole :
10 points ordonnés en un triangle équilatéral, un point central entouré de 9 points, chaque base du triangle composée de 4 points, quatre rangées des 4 premiers nombres successifs, dont la somme vaut 10... il y a de multiples manières de voir la Tetraktys.
Dans le Timée de Platon, une évocation de la divine Tétraktys mais avec un doublement des points pairs et impairs sur chaque corde.
Sur un triangle initial sont placées les puissances successives de 2 et de 3. Les diverses fractions obtenues en combinant dans tous les sens ces puissances permettent d'obtenir presque toute l'étendue de la gamme